ÉPIER
EPIERR.
n. m. Action EPIERRI d'un jardin, ÉPIEU 1.
EPIGAST tér, ventre). | men, EPIGANT région épiga.
EPIGLO7 langué), Ca la glotte.
EPIGRA de l'épigrami EPIGRA] des épigramr EPIGRA} Petite pièce un trait piq la conversat éxprime une mordante, ( ragoût au bi
nn gguelqne
à la peur; APEURÉ, E, me arrivé héniens, ur ; hélios,
1r ; hémera,
De courte re.
D'une ma-
l'ables asur chaque des planèlennent les néme jour,
.D'Ephêse, eu aphad, les prêtres randes cé-
; de epho- Sparte, à pour con:
et du sé-
d'une tige fleurs dise
nt de l'épi
r,karpos, re le fruit.
èce), Sublou de gi- , le ginkment des
des nos ue enfant,
avec des ectif qui » eafé, les icier ; en-
llogisme 1isses est
h des épides part n. D'Eiptueux:
', HIST, b, morale
ÉPICYCLE n. m. Petit cercle dont le centre, suivant l'opinion des anciens astronomes, était dans un point de la circonférence d'un plus grand cercle,
ÉPICYCLOÏBE nf. Géom.
Courbe engendrée par un point lié Aune courbe mobile qui roule sans glisser sur une courbe fixe,
ÉPIDÉMIE n. f. (gr. epi, sur ; démos, peuple). Maladie qui, dans une localité, atteint un grand nombre d'individus à la fois, comme la grippe, le choléra, la fièvre typhoïde, etc. — Les épidémies les
lus meurtrières sont la peste du Levant, £ choléra -morbus de l'Inde, la fièvre jaune des Antilles. L'épidémie diffère de ‘endémie, en ce que la première dépend d'une cause accidentelle, comme l'altération de l'air; et In seconde, d’une cause habituelle, soit constante, soit périodique, comme la goutte en Westphalie, les
oitres dans le Valais, les scrofules dans es pays humides. Quand une maladie épidémique règne sur les animaux, on l'appelle épizootie. 11 ne faut pas confondre maladie ubrpsr avec maladie contagieuse ; la rage, le charbon, la coqueluche, la gale, etc., sont des maladies contagieuses.
EPIDEMIQUE adj. Qui tient de l'épidémie : maladie épidémique.
ÉPIDÉMIQUEMENT adv. À la manière d'une épidémie.
ÉPIDERME n. m. (gr. epi, sur ; derma, peau), Couche demi-transparente qui recouvre la surface de tous les corps organisés,
EPIER v.iut, Sc former en épi : les blés commencent à épier.
EPIER v. tr. Observer secrètement,
BPIERRAGE ou EPIERREMENT n. m. Action d'épierrer.
EPIERRER v. tr, Oter les pierres d'un jardin, d'un champ, etc.
BPIEU n. m. Long bâton garni de fer.
EPIGASTRE n m. (gr. ep{, sur ; gastr, ventre). Partie supérieure de l'abdomen,
EPIGANTRIQUE adj. De l'épigastre :
région épigastrique.
BPIGLOTTE n. f, (gr. epi, sur ; glôtta, langué). Cartilage qui couvre et ferme la glotte.
EPIGRAMMATIQUE adj. Qui tient de l'épigramme : trait épigrammatique.
EPIGRAMMATISTE n. m. Qui fait des épigrammes.
EPIGRAMME n. f, (gr. epigramma).
Petite pièce de vers qué pe terrine pr us trait piquant, malin; mot jeté dans
à Conversation ou dans un écrit, et qui exprime une critique vive, une raillerie mordante. Cuis. Epigramme d'agneau, Le ge au blanc, dans lequel on fait ennimgrelties parties intérieures de l'a-
| des épingles.
EPIGRAPHE n. f. (gr. ept, vur ; gra ph, j'écris). Inscription sur un édifice” sentence en tête d'un livre, pour en ré»
sumer l'esprit.
EPIGRAPHIE n. f. (rad. épigraphe).
Art de lire, d'expliquer les inscriptions.
ÉPIGRAPHIQUE adj. Qui concerne l'épigraphie.
ÉPIGRAPHISTE n, m. Celui qui est versé dans l'épigraphie.
EPILATION n. f. Action d'épiler, .
EPILATOIRE adj. Qui sert à épiler:
pâte épilatoire. ?
ÉPILEPSIE n.f. (gr. épilinsie ; de epilambanein, saisir brusquement). Affection nerveuse dans:laquelle le malade tombe sars Connaissance et éprouve de violentes convulsions. !
EPILEPTIQUR adj. et n. Qui appartient à l'épilepsie : convulsions épileptiques; sujet à l'épilepsie : c'est un épilepti-
ue. Fig. Furieux, désordonné : gestes epileptiques.
EPILER v. tr. (du préf. é et lat. pilus por Arracher le poil, et principalement es Cheveux gris.
EPILEUR, EUSE n. Qui fait profession d’épiler. res
EPILLET n.m. Chacun des petits pores de fleurs dont la réunion forme ’épi d'une graminée.
EPILOGUE n. m, (gr. epi, sur ; legos, discours). Conclusion d'un ouvrage littéraire, et surtont d'un poème. Son opposé est PROLOGUE. /
EPILOGUER v.int. Censurer, trouver à redire sur des riehs.
ÉPILOGUEUR n, m. Qui aine à épiloguer.
EPINARD n. m. Plante potagère, Fig.
Frange, gland, épaulette à graine d'épinards, dont les filets ressemblent à un assemblage de graines d'épinards.
EPINE n. f. (lat. spina). Arbrisseau armé de piquants ; chacun de ces piquants, Fig. Etre sur des épines, dans une graridè inquiétude ; épine du dos, colonne verté:
brale. *
EPINETTE n. {. Petit clavecin ; cage pour engraisser les poulets,
EPINEUX, EUSE en à Couvert d'épines, Fig. Plein de difficultés, d'embarras :
affaire épineuse.
EPINE-VINETTE n, f. Arbuste épineux à fruit rouge et acide ; le fruit même, PI. des épines-vinettes.
EPINGLE n. f. (lat. spinula, petite épivz). Petite pointe de fil de laiton, cuivre, acier, or, etc., pour attarher. PI, Gratification faite par l'acheteur à la suite d’un marché.
EPINGLE, E adj. et n. m, Se dit de certaines étoffes À cannelures;
EPINGLER v. tr. Attacher, fixer avec
TA el +
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L': Var à Log 24 4 SPNPET,
ÊPI 293 à ÉPL
ÉPINGLEBME n. f. Manufacture d'é-
pos
INGLETTE n, f. Sorte d'aiguille de fer pour percer les gargousses ou les cartouches et déboucher la lumière de l'arme. ;
ÉPINGLIER, IÈRE n. Qui fait, vend des épingles.
ÉPINIÈRE adj. f. Qui appartient à l'épine du dos : moelle épiniére.
ÉPINIBRS n. m. pl. Vén. Fourrés d'épines où se retirent les bêtes noires.
INOCRE n. f. (rad. épine). Petit isson armé de for-
8 épines. ;
EPIPHANIE n.f. V% (gr. epiphaneia, Le = parition). Le jour des Rois (6 janvier).
EPIPHONEME n. m. (gr. epi, sur;
honed, j'élève la voix). Exclamation sen-
encieuse par laquelle on résume un dis-
cours ou un récit intéressant, comme cette phrase qui termine la description des Ruines de Palmyre : Ainsi périssent les ouvrages des hommes! Ainsi s'écroulent les empires et les nations!
EPIPLOON n. m. Repli du péritoine,
ui flotte librement dans l'abdomen au
evant de l'intestin grêle.
ÉPIQUE adj. (gr. epos, mot, discours).
Qui est propre à l'épopée : poéme épique.
EPIROTE adj. et n. De l'Epire.
ÉPISCOPAL, E, AUX adj. Qui a appartient à l'évêque : palais épiscopal.
ÉPISCOPALEMENT ady. D'une manière épiscopale.
ÉPISCOPAT n. m. (lat. episcopus, évêque). Dignité d'évèque ; corps des évéques; temps pendant lequel un évéque a 00cupé son siège.
EPISCOPAUX n. m. pl. En Angleterre, membres d’une secte religieuse qui a conservé l'institution de l'épiscopat. Ils sont opposés aux ypresbytériens.
BPISODE n. m. (gr ae action d'intervenir). Action incidente liée à l’ac:
tion principale dans un poème ,un roman, etc. comme l'épisode de Philoctète dans les Aventures de Télémaque. Par ext.
Fait accessoire appartenant à une série d'événements formant un tout,
ÉPISODIQUE adj. Qui appartient à l'épisode : personnage épisodique.
EPISODIQUEMENT adv. D'une rnanière épisodique.
EPISPASTIQUE adj. (gr. epispad, j'attire). Se dit des substances qui attirent les humeurs à la surface du corps.
EPISPERME ad). Membrane qui recouvre la graine.
ÉPISSER v. tr. Assem} ler deux bouts de corde en entrelaçant les fils qui les composent.
EPISSOIR n. m, Instrument pour épisser.
EPISSORE n. f. Entrelacement de deux bouts de corde, servant de nœud.
EPISTAXIS n. f. Nom scientifique du saignement de nez.
ÉPISTOLAIRE adj. (lat. epistolu, let.
tre, épttre). Qui a pour objet la manière d'écrire les lettres : style, genre épistolaire. Ê
EPISTOLIER, I1ERE n, Personne qui écrit beaucoup de lettres ou qui excelle dans l'art de les écrire.
EPISTYLE n. m. Nom que les architectes romains donnaient à l'architrave,
EPITAPHE n, f. (ge. epi, sur; taphos, tombe). Inscription que l’on met sur un tombeau.
ÉPITHALAME n. m. Petit poème composé à l'occasion d'un mariage.
ÉPITHÈTE n. f. (gr. epi, sur; tithémi je place). Mot qui qualifie.
ÉPITHÉTIQUE adj. Chargé d'épithetes : style épithétique.
EPITOGE n,.f. Manteau que les anciens Romains portaient par-dessus la toge ; chausse, pièce d'étoffe que les professeurs des facultés et des lycées portent sur l'épaule, en soie jaune pour les professeurs des lettres, rouge pour les professeurs des sciences.
EPITOME (0. N.) n. m. Abrégé d'un livre, d'une histoire.
ÉPÊTRE n,. f. (lat. epistola). Lettre; lettre en vers adressée à quelqu'un : épi:
tres de Boileau; lettre en matière de religion : épître de saint Paul; leçon tirée de l'Ecriture sainte, qui se dit où se chante à la messe avant l'évangile. Epttre dédicatoire, lettre placée à la tête d'un livre et par laquelle on le dédie à quelqu'un.
RPIZOOTIE (fi) n. f. (gr. epi, sur; z6on, animal). Maladie qui sévit à la fois sur un grand nombre d'animaux, comme la clavelée, la morve, le farcin, etc.
ÉPIZOOTIQUE (ti) adj. Qui tient de l'épizootie : maladie épizootique.
EPLORE, E adj. Qui est tout en pleurs. k 4
ÉPLOYÉ, E adj. Blas. Aigle éployée, qui a les ailes étendues:
ÉPLUCHAGE où ÉPLUCHEMENT n. m. Action d'éplucher, d'enlever les ordures mélées à la soie, À la laine, au coton, etc.
ÉPLUCHER y. tr. Enlever les bourres des étoffes : éplucher un drap; enlever ce
u'il y a de gâté, de mauvais : Eplucher hu salade. Fig. Rechercher minutiensement ce qu'il y a de répréhensible : éplucher la conduite de quelqu'un.
ÉPLUCHEUR, EUSE n. Qui épluche.
ÉPLUC#OIR n. m. Instrument pour éplucher.
ÉPLUCHU Jéve en épluc POSE n Nom donné, q qui, dans les les, se cha strophe et ÉPOINT AG ÉPOINTE til épointé.
ÉPOINTE POIs :.
met de la tête EPONGE n légère et por hyte marin ; asser l'épon oublier, pardo EPONGER éponge où que W'éponger, v.
ÉPONYME neuf archonte l'année.
EPOPEE poiein, faire). R action, comme riade, etc. ; ge EPOQUE n.
dans l'histoire remarquable s ÉPOUILLE EPOUMON mons, EPOUSAIL du mariage.
EPOUSE ni EPOUSEE qu'un homme :
épouser.
ÉPOUSER \ en mariage. F un parti.
EPOUSEUR am, EPOUSSET pousseter.
EPOUSSET — Prend un.
labs muette, EPOUSSET toyer les habit:
EPOUVAN'1 l'épouvante ; é épouvantable.
EPOUVAN'1 manière épouvy EPOUVAN1 dans les chan frayer les oise:
Pouvante sans EPOUVAN!
soudaine.
UVAN'1 ride au plus
ement de le nœud.
ntifique du
nistola, let:
a manière vre épisto-
Personne ou qui ex-
> les archiarchitrave,
1i qualifie, ré d'épithe-
que les andessus la ue les proées portent ur.les prour les pro-
régé d'un
1). Lettre; u'un : épi:
ière de releçon tirés HR T.
bgile. Epta tête d'un lie à quel-
epi, sur; t à la fois X, comme , etc.
i tient de e.
tout en
e éployée,
EMENT ver les orlaine, au
es bourres nlever ce Eplucher inutieusele : éplu-
i épluche, hent pour
dNUED" à
ÉPC 294 EPU
ÉPLUCHURE n. f. Ordure qu'on en- Jéve en épluchant.
Por n f. (gr. epi, sur ; dé, chant).
Nom donné, chez les Grecs, à la stance qui, dans les odes ot les chœurs de tra-
jes, se chantait immédiatement après Fe et l'antistrophe.
ÉPOINTAGE n. m. Action d'épointer.
ÉPOINTEMENT n. m. Etat d’un outil épointé. ;
ÉPOINTER v. tr. Casser la pointe.
ÉPOIS 1. m. pl. Cors qui sont au sommet de la tête du cerf.
ÉPONGE n. f. (lat. spongia). Substance légère et poreuse provenant d'un z00-
hyte marin ; le zoophvte lui-même. Fiy.
asser l'éponge, effacu * avec l'éponge, oublier, pardonner.
BPONGER v. tr. Nettoyer avec une éponge où quelque chose de spongieux, #éponger, v. pr. S'essuyer.
ÉPONYME n. m. À Athènes, celui des neuf archontes qui donnait son nom à l'année.
EPOPEE n. f. (gr. epos, discours; poiein, faire). Récit poétique d’une grande action, comme l’Iliade, l'Enéide, la Henriade, etc.; genre du poème épique.
EPOQUE n. f. (gr. epoché). Point fixe dans l'histoire ; date, moment où un fait remarquable s'est passé.
EPOUILLER v, tr. Oter les poux.
EPOUMONER y. tr Fatiguer les poumons,
EPOUSAILLES n, f. pl. Célébration du mariage.
EPOUSE n; f. V, ÉPOUX.
EPOUSEE n, f, (lat. sponsa). Celle qu'un homme vient d'épouser ou qu'il va épouser.
BPOUSER v. tr. (rad. époux). Prendre en mariage. Fig. S'attacher à : épouser wa parti.
EPOUSEUR n. m. Qui doit se marier.
am.
EPOUSSETAGE n. m. Action d'épousseter.
EPOUSSETER v.tr. Oter la poussière.
— Prend un é ouvert devant une syllabs muette,
EPOUSSETTE n, f. Brosse pour nettoyer les habits.
EPOUVANTABLE adj. Qui cause de l'épouvante ; étrange, excessif : laideur épouvantable.
EPOUVANTABLEMENT ady. D'une manière épouvantable,
BPOUVANTAIL n,m. Mannequin mis dans les champs, les jardins, pour effrayer les oiseaux. Fig. Ce qui cause l'é- Pouvante sans pouvoir faire de mal.
EPOUVANTE n. f.
dadaine, n. f, Terreur grande et
ÉPOUVANTEMENT n. m. Epouvante Mriée au plus haut degré. __—
EPOUVANTER v. tr. (lat. eo crains). Jeter dans RAA tt Je
ÉPOUX, ÉPOUSE n. (lat. sponsus).
Celui, celle que le mariage unit. Pi. m Le mari et la femme.
EPREINDRE v. tr. Serrer une chose pour en exprimer le suc, le jus.
EÉPREINTE n,. f. Envie d'aller À lo selle, accompagnée de douleurs et d'efforts.
EPRENDRE (®°) v. pr. Se laisser surprendre par quelque passion.
ÉPREUVE n. f. (rad. preuve). Expdrience, essai qu'on fait d'une chose; malheur qui nous arrive et qui sert à éprouver le courage. Zéle à toute bé rm que rien n'ébranle, ne rebute. À l'épreuve de la balle, du feu, que les balles ne percent
joint, Fe le feu n'altère point. Impr.
‘euille d'impression sur laquelle l'auteur ou le correcteur indique les corrections.
Epreuve avant, avec la lettre, tirée avant ou avec l'inscription que le graveur n'avait pas mise tout d'abord sur la planche.
EPRIS, E adj. Devenu passionné.
ÉPROUVER v. tr. (rad. prouver). Essayer, mettre à l'épreuve. Fig. Ressentir :
éprouver de la crainte ; rencontrer : éprouver des contrariétés..
EPROUVETTE n.f. Appareil dans lequélon fait des essais sur de petites quantités de matière.
EPUCER v. tr. Oter les puces.
EPUISABLE adj. Qui peut être épuisé.
EPUISEMENT n. m. Action d'épuiser. Fig. Déperdition de force ; diminution considérable : l'épuisement des finances.
ÉPUISER v.tr. (rad. puiser). Tarir, mettre à sec. Fig. Appauvrir : épuiser une terre, le trésor public; affaiblir, abattre : épuiser le corps, l'esprit. S'épuiser v. pr. Se tarir, s'affaiblir, se fatiguer.
ÉPUISETTE n. f. Petit filet de pêche monté sur un cerceau et fixé à l'extrémité d'un long manche de bois; pelle creuse pour rejeter l’eau qui s'est introduite dans un bateau. je
EPULIDE où EPULIE n. f. Tumeur charnue développée sur les gencives.
EPULON n, nm. es epulæ, repas).
Chacun des prêtres chargés, chez les Romains, de préparer et de surveiller les festins sacrés.
EPULOTIQUE adj. et n. Se dit des remèdes propres à cicatriser.
ÉPURATIF, IVEK adj. Qui sert à épurer.
ÉPURATION n. f. Action d'épurer; son effet.
ÉPURE n. f. Dessin en grand d'un édifice, d'une machine, tracé sur un mur ou sur le sol ; dessin achevé, par opposition à croquis.
EÉPUREMENT p. m. Aclon d'épurer,
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S'emploie surtout au figuré : l'épurement du style.
ÉPURER v. tr. Rendre pur, plus pur:
épurer de l'huile, et fig. : épurer les mœurs, le style, le goût, etc.
ÉPUNGE 0. f. Nom vulgaire d'une espèce d'euphorbe, qui purge violemment.
ÉQUARRIR v. tr. Tailler A angle droit:
équarrir une poutre, un bloc de marbre; écorcher, dépecer des animaux pour en tirer la peau, la graisse, les os, etc.
ÉQUARRISSAGE où ÉQUARRIS- SEMENT n. m. Action d'équarrir ; état de ce qui est équarri.
EQUARRIASEUR n. m. Dont le métier est d'équarrir les animaux.
ÉQUATEUR (koua) n.m. (lat. æquare, rendre égal). Grand cercle de la sphère, qui la divise en deux hémisphères, et dont tous les points sont à égale distance des pôles. \
ÉQUATION ({koua) n. f, (lat. æquare,
rendre égal). Alg. Formule d'égalité entre des quantités différemment exprimées.
Astr. Différence entre le temps vrai et inégal marqué par le soleil et le temps moyen marqué par une pendule bien réglée. :
ÉQUATORIAL, E, AUX (koua) adj.
De l'équateur : ligne équatoriale. N. m, Appareil principalement composé d’une lunette mobile autour d’une parallèle à l'axe du monde, et qui sert à observer le mouvement des astres.
EÉQUERRE n. f. (lat. quadrare, rendre carré). Instrument pour tracer des angles droits ou tirer des perpendiculaires: ce qui est à angle droit : ce bdtiment n'est pas d'équerre.
EQUESTRE (ku-és) adj. (lat. equestris ; de equus, cheval). Qui représente un personnage à cheval : statue, portrait équestre. Ordre équestre, ordre des chevaliers romains.
EQUIANGLE (ku-i) adj. (lat. æquus, égal, et angle). À angles égaux : figure équiangie. s
RAUIPLRPÉRENCE (ku-i) n. f. Math.
Egalité de deux rapports par différence.
ÉQUIDISTANT, E Gui adj. (lat.
æquus, égal, et distant). Se dit, en géométrie, de deux lignes qui sont également distantes l'une de l’autre dans tous leurs points, ou de deux points également distants d'un troisième : tous les points de la circonférence sont équidistants du centre.
ÉQUILATÉRAL , E, AUX (ku-1) adj. Dont les cités sont égaux : triangle équilaéral.
ÉQUILATERE (ku-) adj. (lat.
æquus , égal; latus, laisris, côté). Se dit d'une figure dont les côtés sont égaux à ceux d'une autre : polygoncs équuaières où équilatéraur.
ÉQUILIBRE n. m. (lat. æguus. égal :
ta rt ie dote PATES s CUT CORRE LMP EU NRUT RAT Pr es ge Pt uv Ra RAA OP DT TA PAT AE te un A Au a Gad à CAMAG ee KA : AVE ; f J d ñ LE &'eù L'ANET à ’ VAR | Wa}
ÊQUu
libra, balance). Etat de repos d'un sollicité par des forces opposées qui se détruisent.
EQUILIBREN, v, tr, Mettre en équie libre.
UILIBRISTE n. Dont le métier est de faire des tours d'adresse, de main.
tenir sa personne, ou certaines choses, en équilibre.
EQUINOXE (ki) n. m. (lat. æquus, égal:
noz, nuit), Temps de l'année où les jours sont égaux aux nuits. Cette circonstance ep uit deux fois par an, vers le 21 mars et le 21 septembre, parce qu'alors, les deux
ôles de Ja terre se trouvant À une égale
istance du soleil, sa lumière 8: répand de l'un à l’autre et éclaire Ja moitié de la terre, tandis que l'autre reste dans l'obscurité. On appelle l'équateur ligne équinoriale, parce qu'il y a équinoxe toutes les fois que ic soleil se trouve sur cette ligne, c'est-à-dire vers le 21 mars et le 21 septembre,
ÉQUINOXIAL, E AUX (ki) adj, Quia rapport à l’équinoxe : ligne équinoziale (l'équateur).
ÉQUIPAGE n. m. Train, suite de valets, de chevaux, de voitures, etc. : l'e.
quipage d'un prince; voiture de luxe:
avoir un équipage. Mar. Ensemble de tous les hommes embarqués pour le service actif d’un vaisseau, PI, Guerre. Tout ce que l'artillerie traine après elle,
EQUIPE n. f. Série de bateaux nmar.
rés les uns aux autres; ensemble des ouvriers appliqués à un même travail.
EQUIPEE n. f. Folle entreprise, es- Fe” : vous avez fait là une belle équi-
EQUIPEMENT n, m. Action d'équi- ‘per ; tout ce qui sert à équiper ; ce qui est nécessaire à l'armement d'un vaisseau, comme agrès, vivres, munitions, etc.
ÉQUIPER v. tr. Pourvoir des choses nécessaires, et surtout de vêtements.
ÉQUIPOLLENCE (ki) n. f. Valeut égale.
ÉQUIPOLLENT , E (ki) adj. Equivalent.
ÉQUIPOLLER (ki) v. tr. et int. (lat.
æque, également; pollere, être fort).
Rendre ou être de valeur égale.
ÉQUITABLE adj. Qui a de l'équité; conforme aux règles de l'équité.
EQUITABLEMENT adv. D'une mr nière équitable.
EQUITATION (ku:-i) n. f. (lat. equiitio; de equus, cheval). Art de monter} cheval,
ÉQUITÉ n. f. (lat. equitas; de æquus égal), Droiture, justice naturelle.
ÉQUIVALENCE (ki) n. f. Qualité de ce qui est équivalent. Ex
ÉQUIVALENT, E (ki) adj. Qui équi vaut. N, m. : proposer un équivalent.
ÉOUIVALOIR (ki v.int. (lai. qu
VOQUE voz, voix, sens d sens : Mol é y An luvoque
ÉQUIVOQUE ques.