ÉRABLE
de la famille di l'érable est léger végétal : un mer bles sont des ar recommandent ] de leur port, pa de leur bois, for terie et l'industi ferme abondami espèces.
BRABICATI
} ciner. ‘
ÉRAPLÉ, E :
tisqye éraflé.
ÉRAFLER v.
efeurer la peau
ÉERAFLURE
ÉBAILLE, E thé : soie éruillée des filets rouges bières renversée:
ERAILLEME de la paupière ; tissu,
ERAILLER d'un tissu, ERAILLURE une étoffe éraill ERATER v, t Y. pr. S'essoufs BRE n. f. (lat l'on commence à ipoque remarqul de choses s'éta BREBE n. "n plus ténébreuse quelquefois, cet ERECTION 1 gere, élever). Ac d'une statue ; act tion d'un monu sement : l'érectio
EREINTAN INTE, E sés ou foulée:
brisé de fatigue :
ÉREINTEME reinter,
trémitique.
RRESIPELE
pos d'un co posées qui se
ettre en équi-
ont le métier 'esse, de maintaines choses,
t. æquus, égal; ‘e où les jours e circonstance vers le 21 mars ’alors, les deux nt à une égale ière 8’ répand e Ja moitié de re reste dans équateur ligne , équinoxe touse trouve sur ‘s le 21 mars et
(ki) adj, Qui a me équinoxinle
n, suite de vaures, etc. : l'# ture de luxe:
, Ensemble de 1és pour le ser- 1, Guerre, Tout près elle,
bateaux amarsemble des oume travail.
entreprise, esune belle équi-
Action d'équi-
N'H ce qui est ‘un vaisseau,
nitions, etc,
voir des choses
, vêternents,
J) n. f. Valeur
(ki) adj. Equi-
tr. et int, (lat.
re, être fort).
égale.
ji a de l'équité; ‘équité.
adv. D'une ma
1 f. (lat. equitart de monieri
uitas ; de æquus aturelle.
n. f. Qualité de
i) adj. Qui équi:
1 équivalent.
int, (li. #94 |
valeur.
ÊRÉ 296 ERR
t; valere, valoir). Etre de même
UE adj. (lat, æquus, égal ; vor hé ds mob" Le a og tn s: ivoque. Fig. Suspect : vertu ph “are ot, “Phrase à double sens : équivoque grossière.
ÉQUIVOQUER v. int. User d'équivoques.
ÉRABLE n. m. Genre d'arbres, type ii Bnille des acérinées : le bois de n'érable eat léger et solide ; bois du même végétal : un meuble en érable. Les érables sont des arbres à tige droite ; ils se recommandent par l'élégance et ln beauté de leur port, par les précieuses qualités de leur bois, br recherché par l'ébénisterie et l'industrie , par le sucre que renferme abondamment la sève de plusieurs
ces.
ÉRABICATION n. f. Action de déraciner. 5
ÉRAFLÉ, E adj. Ecorché légèrement :
tisqye éraflé.
ÉRAFLER v. tr. Ecorcher légèrement, effleurer la peau.
ÉRAFLURE n. f. Ecorchure légère.
ÉBAILLE, E adj. Efflé, relâché, écorthé : soie éruillée, Avoir l'œil éraillé, avoir des filets rouges dans l'œil, avoir les paupières renversées. Fig. Usé : voix érailiée.
ERAILLEMENT n, m. Renversement nd la paupière; relâchement des fils d'un
ÉRAILLER v. tr. Relâcher les fils d'un tissu, BRAILLURE n. f. Marque qui reste une étoffe éraillée. Ts BRATER v. tr. Oter la rate. S'érater *. pr. S'essoufier à force de courir.
,BRE n. f. (lat. æra). Epoque fixe d'où l'on commence à compter les années. Fig.
poque remarquable où un nouvel ordre de choses s'établit. V. PART. HIST, BABBE n. 1m, (lat. Erebus). Partie la plus ténébreuse de l'enfer des paiens, et, quelquefois, cet enfer lui-même.
EBECTION n. f. (lat. erectio; de erigere, élever). Action d'élever : l'érection d'une statue ; action de construire : l'érection d'un monument ; institution, établis- "ne l'érection d'un tribunal.
EREINTANT, E ad). Fam, Qui éreinte Qui brise de fatigue : travail éreiniant. | EREINTÉ, E adj. Qui a les reins bri- # ou foulés: cheval éreinté. Rompu, risé de fatigue : Ouf! je suis éreinté.
Se NTEMENT n. m. Action d'é-
ÉREINTER v, tr, Fouler, rompre les Kins, Fio, Excéder de fatigue.
nie QT QUE ad). (lat, eremita, erérotique, rapport aux ermites : vie
RRESIPÈLE n. m. V. ÉRYSIPÈLE.
ÉRÉTHISME n.m. Méd. Exoitation, irritation des fibres.
ERGASTULE n. m, Prison souten raine où l'on enfermait, à Rome, les esclaves condamnés à des travaux pénibles.
ERGO con). Mot lat. qui signifle donc, contiéquemment.
EBGOT n, m, Petit pa) fin pointu derrière le pe du coq, du chien, etc. ; maladie qui attaque le seigle.
ERGOTAGE n. m. ou ERGOTERIE n, f. Manie d'ergoter, chicane sur des riens. ;
ERGOTÉE, E adj. Qui a des ergots :
coq bien ergoté; attaqué de l'ergot : seigle ergoté.
ERGOTER v. int. Chicaner, contester mal à propos. Fam.
ERGOTERILE n, f. V. ERGOTAGE.
ERGOTEUR , EUSE :,. Qui aime à ergoter,
ERICINEES n. f. pl. Bot. Famille de plantes qui a la bruyère pour type. S.: une éricinée.
ERIGER v. tr. (lat. erigere). Elever :
ériger une statue; créer, instituer : ériger un tribunal; changer en: ériger une terre en comité, en marquisat. S'ériger v, pr.
S'attribuer un droit, une qualité qu'on n'a pas : s'ériyer en censeur.
ÉRIGNE où ERINE n. f. Chir. Instrument qui sert, dans les opérations et les dissections, à maintenir certaines parties écartées.
ERMINETTE ou NERMINETTE n. f.
Petite hache en forme de houe.
ERMITAGE n. m.
Habitation d'un ermite. Fig. Maison champêtre. ;
ERMIVE n. m. (lat. eremila). Religieux qui vit seul,
ÉRODER v.tr. (lat. erodere). Ronger.
EROSION n. f. (lat. erosio; de erosus, rongé). Dégradation produite par ce qui érode, ce qui ronge.
EROTIQUE adj. Qui a rapport à l'amour : poésie érotique.
ERPETOLOGIE n.f. (gr. erpetos, qui rampe; logos, discours). Partie de l'histoire naturelle qui traite des reptiles.
ERRBANT, E adj. Nomade, qui n’a pas de demeure fixe : tribus errantes. Chevalier errant, qui allait de pays en pays pour chercher des aventures.
ERMRATA n. m. Liste des fautes survenues dans l'impression d'un ouvrage.
PI. des errata. — Lorsqu'il n'y a qu'une faute, on dit ERRATUM,
ERRATIQUE adj. (lat, errare, errer;.
Méd. Intermittent, irrégulier : ficvre erratique. Géol. Roche, bloc erratique, qui se trouve transporté par une cause quelconque à une grande’ distance de son gisement naturel.
ERBRATLUM !ionic) n. m. V. ERRATA,
EL
nn Lu
ESC 297 SARZ n. f. Train, manière d'aller. | de Le V4 ur monter et pour descendn | A grand'erre, à belle erre, très vite. | ALN n, m. Pièce à ie da! ÉRREMENTS n. m. pl. Procédés ha- ! Pays-Bas, valant environ 0 fr. «
bituels.
ERBER v.int. (lat. errare). Aller çà et IA à l'aventure. Fig. Se tromper.
: ERREUR n. f. (lat. error). Opinion erronée ; fausse doctrine ; faute, méprise, erreur de calcul. P1. Dérèglements : erreurs de jeunesse.
ERRMONÉ, E adj. Qui contient des erreurs : proposition erronée.
ERSE adj. Relatif aux habitants de la haute Ecosse : langue, littérature erse.
ÉRUCTATION n. f. Emission par la bouche, avec un bruit désagréable, de gaz accumulés dans l'estomac.
EÉAUDIT, E adj. et n. (lat. eruditus ; de erudire, instruire). Qui à, qui renterme beaucoup d'érudition : homme, ouvrage érudit.
ÉRUDITION n. f. Savoir étendu, vastes connaissances.
ERUGINEUX, EUSE adj. (lat. ærugo, æruginis, rouille). Qui tient de la rouille.
ÉRUPTIF, IVE àdj. Qui a lieu par éruption.
ÉRPPTION n. f. (lat. eruptio; de erwm-
re, Sortir avec violence). Emission vioente, sortie soudaine et bruyante : éruption volcanique. Méd, Evacuation subite et abondante du sang, du pus, etc.; sortie de boutons, de taches, de rougeurs qui se forment à la peau. FN L
ERYAIPELATEUX ou ERESIPE- LATEUX, EUSE adj. Qui dénote ou accompagne l'érysipèle.
ÉRYSIPELE n. m. (gr. erusipelas).
Inflummation superficielle de la peau, accompagnée de tension et de douleur.— On dit aussi ÉRÉSIPÈLE.
ÈS prép. Vieux mot qui signifie dans les : docteur és sciences.
ESCABEAU n. m. et ESCABELLE n. f. (lat.
scabellum). Siège de bois sans bras ni dossier.
ESCADRE n. f. Chacune des trois divisions qui composent une flotte.
ESCADRILLE n. f. Petite escadre composée de bâtiments légers.
ENCADRON n. m. Partie d'un régiment de cavalerie, correspondant à un bataillon dans l'infanterie.
ESCADRONNER v. int.
évolutions par escadron.
ERCALADE n, f. (lat. scala, échelle).
Assaut au moÿen d'échelles ; action d'un voleur qui s'introduit dans une maison par toute autre voie que par la porte.
ESCALADER v. tr. Attaquer, emporter par escalade; franchir : escalader un mur.
ESCALE n. f. Lieu de relâche et de ravitaillement pour les vaisseaux. Faire esvale, aborder pour se reposer.
BSCALIER n. m. (lai. scala\, Suite
Faire des
ESCALOPE n, f. Tranches de van apprètées d’une manière particulière, AMOTAGE n. m. Action d'eyg.
moter.
ESCAMOTER v, tr. Faire disparait un in, sans que les M 4 men va aperçoivent ; dérober subtilement :
m'a escamoté ma montre.
ESCAMOTEUR n. m. Qui escamot
ESCAMPETTE n. f. Prendre la pos.
dre d'escampette, s'enfuir. Pop.
ESCAPADE n. f. Echappée : c'est ue escapade d'écolier.
EACAPE n. f. Fût d'une colonne,
ESCARBILLE (ue) n. f. (lat. car, charbon). Fragment de houille incomplt tement brûlé, qui tombe avec les cendres,
ESCARBOT n. m. (lat. scarabru, scarabée), Insecte du genre des scarabées.
ESCARBOUCLE n. f. (lat. carbu:
lus, petit charbon). Pierre précieuse qui a beaucoup d'éclat et qui est d'un rouge foncé : ses yeux brillaient comme deur escarboucles.
ESCARCELLE n. f. Grande bourw À l'antique : vider son escarcelle, fouiller à l'escarcelle.
ESCARGOT n. m.
Nom vulgaire des limaçons. Escalier en escargot, en spirale.
ESCARMOUCRHE n, f, Léger engage ment entre tirailleurs de deux armées.
ESCARMOUCIHIER y. int. Combattre par escarmouche.
ESCARMOUCHEUR n. m. Qui vai l'escarmouches. \
ESCAROLE où SCAROLE nf. Nom vulgaire d’une espèce de chicorée.
ENCAROTIQUE adj. et n. Se dit de agents caustiques qui provoquent sur l'é piderme la formation d'escarres.
ESCARPE n. f. Fortif. Muraille de terre ou de maçonnerie qui règne au dessus du fossé du côté de la place.
ESCARPÉ, E adj. Qui a une penle rapide : rocher escarpé. 1
ESCARPEMENT n. m. Fortif. Pent :
raide.
ESCARPER v, tr. Couper droit, de
l'Esclavonie.
ESCOBA leux, qui use ENACOBA User d'équive tales pour m
à l'usage des
ESCOGRI!
diment, sans Fig. et fam.
inal fait.
haut en bas, en parlant d'un rocher, d'un EsCRIM: montagne, d'un fossé. À W'escrimer
ESCARPIN n. m. (du bas lat. senrpus, | escRIMI nl découvert, à semelle de l'escrime.
très mince.
ESCARPOLETTE 0. f. Dass Siège Le [PAROSUE, que l'on que chose pe suspend par des cordes, pour se balancer, FSCROQ
ERCARRE n. f. Croûte qui qur.
se produit sur la peau par la ESCROQ mortification des parties mol- que.
les. ; S ESCULAI
ESCIENT n. m. (lat. sciens, sciendit, à un médeci qui sait). N'est usité que dans les lo: di'u de la adv. : à bon esciont, à son 0€ V. par. mis
et pour de
ce de monnaie 44!
'on O fr, 65, ranches de
re particulière, m, Action d'eyg.
+ Faire disparaitn 8 spectateurs se subtilement : # re.
m, Qui escamole, f. Prendre la pres ir. Pop.
chappée : c'est ww
d'une colonne, nf. (lat, cark, houille incomplé e avec les cendres, (lat. scarabzus, nre des scarabées, f. (lat, carbuneu re précieuse qui a ii est d'un rouge ient comme deur
Grande bourse arcelle, fouiller à
f, Léger en e deux arméks.
v. int. Combattre
n. m,. Qui vai
ROLE n. f. Non |
chicorée.
. et n. Se dit du
ovoquent sur l'é
escarres.
tif. Muraille de ui rêgne au:
de la place.
Qui a une pente
m. Fortif. Pente
ouper droit, de lun rocher, d'une
bas lat. carpui), melle
ds ç l'on pour
e qui bar la mol-
sciens, sciendis, o dans les 102
son oscieok
sciemment, sachant bien ce qu'on fait ou ce qu'on dit.
ESCLANDRE 0. m. (lat. scandalum, scandale). Evénement qui fait scandale,
EMLAVAGE n. m. Etat, condition d'esclave. Fig. Dépendanco, assujettissement. V PART. HIAT.
ENCLAVAGISTE n. m. Partisan de l'esclavage.
BACLAVE adj. et n. Qui est sous la uissance absolue d'un maitre. Fig. Etre esclave de sa parole, la tenir exactement.
ESCLAVON, ONNE adj. et n. De l'Esclavonie.
ESCOBAR n. m. Homme rusé, cauteleux, qui use de réticences. V. PART. HIST.
ESCOBARDER v. int. (rad. Escobar).
User d'équivoques, de restrictions mentales pour manquer à sa parole.
ESCOBARDERIE n. f. (rad. Escobar).
Subterfuge, mensonge adroit,
ÉSCOFFION n, m. Ancienne coiffure à l'usage des femmes du peuple.
ESCOGRIFFE n. m. Qui prend hardiment, sans demander : tour d'escogriffe.
Fig Pi og Homme de grande taille et ina t
De Nil Bouton, \
|| Masque \
Veste LD dé \.< << E ant
\ C rispin
EscaimEn v. int. Faire des armes.
Wescrimer v. pr. Faire tous ses efforts.
ESCRIMEUR n. m. Qui connaît l'art de l'escrime.
ESCROC n. m. Aïroit fripon, fourbe.
ESCROQUER v.tr. S'emparer de quelque chose par ruse, par fourberie.
Qt ROQUERIE n. f. Action d'escro-
"POUR, EUSE n. Qui escro-
à ESCULAPE n. m. Nom que l'on donne un médecin, par allusion à Esculape,
d'u de la médecine € L V. part. misr. ne choz les anciens,
Fleurets
ESCOMPTE n. m, Retenue faite par celui qui gare avant l'échéance ou avant le terme flxé par les usages du commerce.
EACOMPTER v. tr. Payer un effet avoent l'échéance, moyennant escompte.
ENCOMPTEUR n. m. Celui qui escompte des billets.
ESCOPE n, f. V. core.
ENCOPETTE n. f. Espèce de carabine.
ESCORTE n. f. Troupe armée qui accompagne pour protéger. Vaisseau d'escorte, vaisseau de guerre qui eseorte des pavires marchands.
ESCORTER v.tr. Accompagner pour protéger, défendre.
ESCOT n. m. Sorte d'étofte.
ESCOUABE n. :. Fraction d'une com:
pagnie de gens de guerre, sous les ordres d'in caporal ou d'un brigadier.
ESCOURGEÉE n. f. Sorte de fouet.
ESCOURGEON ou ECOURBGEON n.
m. Orge hâtive qu'on sème en automne et qui est mûre avant les grandes chaleurs.
ESCOUSSE n. f. Elan qu'on prend pour mieux sauter, Peu usité.
ENCRIME n...Artde faire des armes,
Bouton
Cardedl € D) "
Fommeau
ESOTERIQUE adj. (gr. esdterikos, intérieur). Qualification donnée, dans les écoles des anciens philosophes, à leur doctrine secrète, réservée aux seuls initiés. — Son opposé était EXOTÉRIQUE.
ESPACE n. m. (lat. spatium). Etendue indéfinie delieu ou de temps. À bsol.
L'immensité : les corps .célestes roulent dans l'espace. N.f. Impr. Petite pièce de fonte, plus basse que les lettres, pour séparer les mots.
PACEMENT n.m. Distance entre deux se ESPACER v. tr. Ranger plusieurs “hoses en laissant de l'espace entre elles.
Impr. Séparer les mots.
mt ele MTS tee tre tenter
bib ptattt D De OT LAN NAN OEM PE 0) Un à ll k, CRAN RON D'u A NME S 4