V. NÉMENT
lat. mutare, changer), urs dans les ouvrages
lat. nocere). Faire tort,
. Qui nuit.
NT adv. D'une manière
noz, noctis). Espace de .uel le soleil est sous . La nuit des temps, les culés de l’histoire ; le éternelle nuit, la mort; nui!, la lune; Les feus les. De nuit, Pendant
' adv. De nuit.
‘espace d'une nuit, adj. (lat. nullus), Aument nul, sans valeur; apacités. — Se met au 1om qui n'a pas de sinis. Pron. indéf, : nul In pays.
actère sans valeur enes en chiffre, pour les :s à déchiffrer.
dv. Aucunement,.
Vice qui ôte à un acte 19. Défaut absolu de nullité complète ; per.
c'est une nullité.
UEMENT ady. Sans ûment la vérité, . M. (lat, numerarius;
er). Masse des espèces |
lation ; espèces 60biméraire.
AUX adj. (lat. numedésigne un nombre:
n. im. Celui des deux 5n qui indique comà parties de l'unité.
. f. Art d'énoncer et
j. Qui appartient aux érique ; qui consiste ce, supériorité nu
" aëv. En nombre
lat, numerus, nom dique ls place d'un objets.
nm. m. Action de nu-
tr, Mettre un nu*
De la Numidie.
TE n. m. Versé dans la oû ace des gt 1 reed ISMA TIQUE adj. (lat. numisma, og ionnaie, méani e). Qui a rapaux médailles antiques et aux monies. N. f. La numismatique, la science médailles.
NUMMULAIRE n. f. Sorte de plante ont les feuilles ont la forme d'une pièce monnaie ; espèce de coquille fossile.
NUNCUPATEF (non) adj. m. S'est dit un testament dicté par Le testateur seou les formalités légales. EE NUNDINAL, ÆE (non) adj. Se disait, hes les Romains, des huit premières lettres de l'aiphabet, qui servaient à indiquer les jours de marché. s NUPTIAL, E, AUX adj, (lat. nuptie, noces). Qui concerne la cérémonie des noces : bénédiction nuptiale.
NUQUE n. f. Partie postérieure du cou, située au-dessous de l'occiput.
NOTATION n. f. Petit mouvement que l'axe d'un astre subit autour de son centre. .
© n, m, Quinzième lettre de.l'alphabet et la quatrième des voyelles.
0 0. m. Figure numérique qu'on eppelle zéro.
Ô inter). qui marque l'admiration, la joie, la douleur, la prière, etc.
OASIS (zice) n. f. Espace qui, au milieu des déserts de l'Afrique ou de l'Asie, offre de la végétation. Fig. Chose excep- ‘ionnellement agréable dans un milieu oui ne l'est pas. —- L'oasis est une île de -‘"14r6 au milieu d'un désert aride. Quelques-unes sont aussi grandes que Candie ou la Sicile et forment un petit monde islé et trouvant dans son sein les éléments de production et de perpétuité. OBÉDIENCE n. f. (lat. obedientin).
0béisance. Lettre d'ebédience , lettre délivrée par un supérieur à un religieux, âune religieuse ap nant à un ordre enseignant, st qui tient lieu, en France, du brevet de capacité.
ORÉDIENCIER n. m. Religieux qui, p' ordre de son supérieur, dessert un
néfice dont il n’est pas titulaire.
OBÉDIENTIEL, ELLE adj. Qui a rapport à l'obédience.
OBEUR v. int. (lat. obedire). Se sou- Mettre à la volcnté d’un autre et l'exécu- Led sup gouverner : ce cheval obéit
OBÉIASANON n. f. Action de celui
qui obéit; autorité légale, domination :
Vivre sous l'obétssarace un
ÉISSANT E adj. Qui obéit.
NUTRITIF, IVB adj. Qui nourrit:
substance nutritive.
NUTRITION n. f. (lat. nutrilio; de nutrire, Lspatébt = Fonction par laquelle les sucs nourriciers sonÿ convertis en la substance de l'animal.
NYCTALOPE n. Qui est affecté de nyctalopie. è
NYCTALOPIE n. f. Maladie des youx
“qui fa:f qu'on y voit moins le jour que la
nuit.
NYMPHE n.f. (gr. numph4, jeune fille). Divinité des fleuves, des fontaines, des bois, des montagnes. Fig. Jeune fille belle et bien faite.
NYMPHE n. f. Etat particulier des insectes, intermédiaire entre l'état de larve et celui d'insecte parfait.
NYMPHEA n. m. Nom scientifique du nénufar blanc.
NYMPHEACEES n. f. pl. Famille de plantes ayant pour type le nymphéa.
NYMPHEE n, f. Lieu où il y a de l'eau, orné de statues, de vases, bassins et de fontaines.
OBELISQUE n. m. (gr. obcliskos; de obelos, broche). Monument quadrangulaire en forme d'aiguille,
— Les obélisques étaient pour la :
plupart des monolithes (d'une seule pierre). Ils sont couverts d'hiéroglyphez, c'est-A-dire d'inscriptions composées de figures d'animaux et de divers obj
ravés ou sculptés, inscriptions
ont les savants n'ont trouvé qu'en partie la clef. On fait remonter leur origine aux temps antérieurs A Moïse. Les obélisques ornaient, en Egypte, l'entrée des temples et des palais et décoraient les places publiques. Les Romains en ont fait transporter beaucoup à Rome, et Paris en possède un magnifique, qui date de Sésostris et vient de Lougsor, village situé sur les ruines de Thèbes.
ORÉRÉËR v. tr. (lat, obærare ; de æs, æris, monnaie). Endetter. — Pour la con)j., V. ACCÉLÉRER.
ORESE Le 4 (lat. obesus). Qui est affecté d'obésité.
OBESITE n. f. Excès d'embonpoint,
OBIER n. m. Sorte de viorne, vulgairement appelée boule de neige.
onmIT 408 n. m. Service fondé pour le repos de l'âme d'un mort.
OBITUAIRE adj. m. Sa dit du registre renfermant ies noms des morts, le jour de leur sépulture, la fondation dos obits, etc.
OBJECTER 1. tr. Faire une objestion,
2e ne me RÉ en,
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