‹ Dictionnaire complet illustré de la langue française [microforme]Chapitre 500 sur 761 · OBL · texte numérisé non relu

OBL

OBSECTFIF, IVE adj. Qui a rapport À l'objet : réalité objective. N. m. Celui des verres d'une lunette qui est tourné vers l'objet ue veut voir ; but qu'on se propose d'atteindre. En philosophie, tout ce qui est en dehors du sujet pensant et. observant. Son opposé est SUBJECTIF.

OBJECTION n. f. Difficuité qu'on oppose à une proposition.

OBSECTIVEMENT adv. D'une ma- |

nière objective.

OBSECTIVITÉE n. f. En philosophie, qualité de ce qui est objectif.

OBJET n. m. Tout ce qui s'offre à la vue ; tout ce qui occupe l'esprit : {a médecine est l'objet de ses études ; ce à quoi se rapporte une action : étre l'objet d'un entrétien; un sentiment : objet de haine.

OBJURGATEUR, TRICE adj. Qui désapprouve vivement : discours objurgateur; physionomie objurgatrice.

OBSURGATION n. f. Vive réprimande, reproche violent.

OBLAT n. m. (lat. oblatus, offert). Enfant voué dès sa naissance au service des autels ; membre d'un ordre religieux.

@BLATION n. f. Offrande faite à Dieu :

oblation du pain et du vin.

OBLIGATAIRE n. Propriétaire d'obligations d’un établissement de crédit, industriel, etc. ÿ

OBLIGATIOX n.f. Engagement qu'impose la religion, la loi, la morale ; motif

e reconnaissance : avoir de grandes obligations à... : acte par lequel on 8’oblig: au Lin mg ve ‘une somme ou à l'exéeution

’une chose : passer une obligation devnt notaire.

OBLIGATOIRE adj. Qui a la force légale d'obliger : acte obligatoire.

OBLIGE., E adj. Redevable : je vous suisæbligé. N. : je suis votre obligé.

OBLIGRAMMENT adv. D'une manière obligeante.

OoBLIG CE n. f. Disposition, penchant à obliger.

OBLIGEANT, E adj. Qui aime à obliger. Fig. Qui annonce un homme aimable, officieux : paroles obligeantes.

OBLIGER v. tr. (lat. obligare; de liyare, lier), Imposer l'obligation de : votre devoir vous y oblige ;-Wier quelqu'un par un acte : son contrat l'oblige à cela. Fig.

Porter, exciter : vous l'obligerez à se fàcher; rendre service: obliger ses amis.

S’obliger v. pr. S'imposer une obligation.

OBLIQUE adj. (lat. obli-

quus). Qui est de biais, in- l cliné (*) : ligne oblique. Fig. j Qui manque de franchise :

i À CECETERPR ER à

conduite obl

OBLIQUEMENT adv. D'une manière oblique.

© + reg y. int. Aller en ligne oblique : obliquer à droite, à gauche.

OBLIQ n. f. Inclinaison d'une

ligne, d'une surface sur une autre, Astr.

Obliquété de l'écliptique, angle d'environ

A ATEN PP LP A AE Ar

OBS 230 28/ que l'écliptique forme avec l'équa.

ur, b

OBLITÉRATION n. f, Action d'obji térer, J

OBLITERER v. tr. (lat, chitterare, Faire disparaître peu à peu, mais de ma.

nière à laisser des traces : ie emps a obli.

téré cette inscription. — Pour la co), v ACCÉLÉRER.

ONLONG, GUE adj, Plus long qu large.

OBOLE n. f,. (gr. obolos). Autrefois, l:

lus petite monnaie chez les Grecs, ant environ 16 centimes; petit poids pe-

sant un peu plus de 72 centigrammes: en France, ancienne petite monnaie qui va lait la moitié d'un denier tournois, (el ne vaut pas une obole, cela ne vaut rien.

OROMBR/TR v. tr, Couvrir de son ombre.

OBREPTICE adj. Se dit d'une chos obtenue en taisant une vérité qui aurait dû être dite.

OBREPTICEMENT adv. D'une mx nière obreptice.

OBREPTION n. f. Surprise, rélicenc au moyen de laquelle on obtient ur grâce, une faveur.

OBSCENE adj. (lat. obscenus, de mauvais augure). Qui blesse la pudeur: j# role obscène.

OBACENITE n, f, Parole, image, ac tion obscène,

OBSCUR, E adj. (lat. dbscurus). Some bre, qui n'est pas éclairé : lieu obscur; qui n'est pas éclatant : couleur obscure. Fig.

Peu connu, caché : mener une vie obscure:

difficile à comprendre : style nbscur

OBSCURANTIAME n. m. Système de ceux qui ne veulent pas voir l'instruction pénétrer dans la masse du peuple.

OBSCURANTISTE n. Celui, celle qui professe l'obscurantisme.

OBSCURCIR v. tr. Rendre obscur.

Fig.: obscurcir la vérité. S'obscureir v. pr. Devenir obscur : le temps s'obscurcit. Fig. : sa gloire s'est obscurcte.

OBSCURCISSEMENT n. nm. Affaibl! sement de lumière : l'obscurcisserwil du soleil. .

OBSCURÉMENT adv. Avec obscurilé.

OBSCURITE n.f. Absence de lumitre Fig. Défaut de clarté : obseurité du ler gage; état de ce qui est douteux où 1m

arfaitement connu : l'obscurité du past.

ivre dans l'obscurité, mener une Vt ignorée.

OBSÉCRATION n. f. Figure de rhé

torique par laquelle l'orateur implor:

l'assistance de Dieu ou des hommes.

OBSÉDER v. tr. (lat. obsidere, assé ger). Etre assidu auprès de quelqu'un pour s'emparer de son esprit. Fig Importuner.

— Pour la conj., v. ACCÉLÉRER.

OBSÈQUES n. f. pl. (Int. vhsequiz; de obsequi, suivre) Funérailles pompeusei.

OBSÉQUIEUSEMENT (hui) ait D'une manière obséquieuse.

tion, :

tres; obsert

OBS tique forme avec l'équa.

ON n. f, Action d'obji

V. tr. (lat, chitterare, peu à peu, mais de ma | traces : je iemps a obli.

lon. — Pour la coùj, v

Æ adj. Plus long que

gr. obolos), Autrefois, l:

Aie chez les Grecs, vw.

intimes ; petit poids pede 72 centigrammes ; en petite monnaie qui vw n denier tournois, ('ela pbole, cela ne vaut rien.

v. tr, Couvrir de son

adj. Se dit d'une cho t une vérité qui aurait

RENT adv, D'une me

n. f. Surprise, rélicenæ quelle on obtient ur

(lat. obscenus, de mau | blesse la pudeur: pæ

h. f. Parole, image, nc

j. (lat. dbscurus), Some Clairé : lieu obscur; qui : couleur obscure, Ph mener une vie obscure; dre : style nbscur NME n. m. Système de t pas voir l'instruction asse du peuple.

STE n. Celui, celle qui tisme.

v. tr. Rendre obsur.

vérité. S'abscureir cur : le temps s'obscur. s'est obscurcte.

MENT n, m. Afñiière : l'obscurcisserwl

adv. Avec obscurité.

f. Absence de lumière rté : obseurité du ler ui est douteux ou im : l'obscurité du past.

urité, mener une ve

n. f. Figure de rhélle l'orateur implor:

ou des hommes.

. (lat. obsidere, assiéprès de quelqu'un pour prit. Fig Importuner.

ACCÉLÉRER

, pl. (lat. ohsequiæ ; de unérailles pompeuses, MENT (ku-i) ar quieuse.

oBs 527

ÉQUIEUX, EUSE (ku-i) adj. (lat.

Len Qui porte à A er Due les attentions. etc. , OBSÉQUIOSITE (ku-i) n. f. Caractère de ce qui est obséquieux.

CBSERVABLE adj. Qui peut être ob-

OSERVANCE n. f. Pratique, exécution de ce que prescrit une règle, une loi, surtout en matière religieuse; la règle elle-même. ;

OBSERVANTEN adj. et n. m. Reli-

jeux de l’observance de Saint-François.

OBSERVATEUR, TRICE n. Qui accomplit ce qui lui est prescrit par quelque loi : observateur des commandements de Dieu; qui observe les phénomènes, les événements : observateur de la nature.

Adj. : esprit observateur.

OBSEBVATION n. f. Action d’observer ce qui est prescrit, ce qu'on a promis à quelqu'un ; étude remarquable faite sur les choses physiques ou morales : observation astronomique ; objection, remarque : je vous ferai une observation. Etre en observation, épier l'arrivée de quelqu'un ou de quelque chose; armée d'observation, chargée d'observer les mouvements de l’enngmi.

OBSERVATOIRE n. m. Etablissement peur les coservations astronomiques et météorologiques.

OBSERVER v. tr. (lat. observare). Accomplir ce qui est prescrit par quelque bi, quelque règle : observer les commaändements de Dieu; considérer avec attention, avec étude : observer le cours des astres; épier : on vous observe ; remarquer :

observez que... — Ne pas dire : je vous observe que... mais je vous fais observer.

S'ebserver v. pr. Etre circonspect : cet homme s'observe beaucoup en société ; s'épier réciproquement : les deux armées #observatent.

OBSESSEUR n. m. Celui qui obsède.

OBSESSION n. f. Action d'obséder ; état de celui qui est obsédé.

OBSIDIANE ou OBSIDIENNE n. f.

Sorte de verre volcanique, susceptiblé d'un

u poli.

OBSIDIONAL, E, AUX adj. Qui a rapport au siège d'une ville. Se dit surtout d'une couronne d'herbes que les Romains décernaient À celui qui avait fait lever le siège d’une ville, et d'une monnaie frappée dans une ville assiégée pour suppléer au défaut de numéraire.

OBSTACLE n. m. (lat. obstaculum; de obstare, être situé en face). Empêchement, opposition.

OBSTETRIQUE n. f. Art des accouchements.

OBATINATION n. f. Entêtement.

OBSTINE, E adj. et n. Opiniâtre : enfant obstiné, Fig. : rhume obstiné.

*-pnéshnmital adv. Avec obstina-

CRATINENR (4) v. pr. (lat. obstinare).

S'opiniâtrer. rt véseanid he

Ep ÉPRINE vr Love , PAT LAN #tighe 0 LS MER Me Te

OCC OBSTR EVE adj. Qui cause obstruction. “

OBSTAUCTION n. f. Engorgement d'un conduit organique, d'un vaisseau,

OBTTAUER v. tr. (lat. obstruere).

Bouchar, embarrasser.

OBSTEMPÉRER v. int. (lat. obtemperare). Obéir : obfempérer d un ordre. — Pour la conj., v. ACCÉLÉRER.

OBTENIR v. tr. (lat. obtinere). Purvenir à se faire accorder ce qu'on désire.

@BTENTION n. f. Action d'obtenir.

OBTURATEUR n,. m. Plaque de métal, de verre, etc., qui sert à boucher une ouverture.

OBTURATION n. f. (lat. obfuratio).

Chir. Action de boucher une ouverture anormale dans une partie du corps, telle que le palais, les os du crâne, etc.

OBTUS, © adj. (lat. obtusus). Géom. Angle obtus, plus Î and qu'un angle droit. Fig. |

aprit -obtus, peu pénétrant.

BTUSANGLE adj. Se dit d'un triangle qui a un angle obtus.

OBUS (uze) n. m. Projectile creux, plus petit que la bombe. de

OBUSIER n. m. Mortier pour lancer des obus.

OBVIER v. int. (lat. obniaré. Prendre des mesures effñ- ; caces pour parer à un mal.

OC n. m. Lan d'oc, qu'on parlait autrefois au midi de la Loire. — Une seule langue eaujourd'hui dans touté l'étendue de la République française ; c'est ‘a langue française, qui a pour archives le Dictionnaire de l’Académie. IL n'en a pas toujours été ainsi : lors de l'invasion des Barbares, il se fogma une langue composée de latin, de franc et de celtique, a

lée langue romane. Au moyen âge, elle’

ormait deux dialectes principaux : l'un, au sud de la Loire, étuit appelé langue d'oc ; l'autre, au nord, appelé langue d'oil. Ces dénominations venaient de la manière différente de prononcer le mot oui, qui, dans le Midi, se disait oc, et dans le Nord ol. À partir de Hugues Capet, le duché de Paris ayant successivement absorbé toutes les provinces du Midi, le dialecte du Nord, c'est-à-dire la langue d'otl, prévalut sur la langue d'oc,et il forme aujourd'’hui la langue française. Mais ce qui caractérisait principalement ces deux dialectes primitifs, c'est que beaucoup de mots se rencontraient dans l'un et dans l’autre, avec cette seule différence que la hs de ou du Midi se prononçait eu dans le Nord. Ainsi, dans la langue d'oc, vu dialecte provençal, on disaitet on écrivait fours, plours ; et dans la langue d'oll, ou dialecte picar 1, fleurs, pleurs.

OCCASION n. f. (lat. occasio ; de occidere, occasum, tomber, advenir). onjoncture de temps, de lieux, d’affaires, conve nable pour quelque chose; circcnstance :

il s'est distingué cent occasions ; cause.

sujet : occasion de procés, de dispute, B'ee-

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OCR 528 ODÉ

casien loc. adv. Acheter des livres, des meubles d'occasion, qu'on rencrntre par occasion et Si sont neu #.

OCCASIONNEL, E adj. Qui sert d'occasion : cause occasicinclle.

OCCASIONNELLEMENT adv. Par occasion. À m OCCASRIONNER v.{r. Causer, donner

eu.

OCCIDENT n. m. (lat. occidens, qui se couche). Celui des quatre points carditaux qui est du côté où le soleil se cou- Che ; partie du globe située de ce côté. — Son npyosé est ORIENT.

OCCÈiDENTAL, E, AUX adj. Qui est à l'occident.

OCCIPIT'AL, E, APX adj. Qui appartient à l'occiput : os occipital.

OCCIPUT' (pule) n. m.(m. lat. ; de caput, tête). Le derrière de la tête.

OCCIRE v. tr. (Int. occidere). Tuer.

Vieux, Seulsment usité à l'infinitif, au part, pass, sccis, e, et aux temps composés.

ESEUR n. m. Tueur, Vieux.

OCCIRION n. f. Tuerie, Vieux.

OCCLUSION n.f. Méd. Etat de ce qui est fermé.

OCCULTATION n. f. Astr. Disparition

er d'une étoile ou d’une P hète, . @CCULTE adj. (lat. occultus), Caché :

vause occulte d'une maladie. Belences œocultes, l’alchimie, la magie, la nécromancie, etc. :

OCCULTEEÆNT adv. D'une manière occulte.

OCCUPANT. ÆE adj. et n. Qui est en

on. Premier cecupant, qui prend possession le premier.

OCEUPATION 5. f. Emploi, affaire dont an est occupé; action d'habiter un logement, d occuper we ville, etc.

OCCUPÉ, E adj. Qui a du travail, de FOOsREALOn ; préoccupé de quelque chose.

OCCUPER v. tr. (lat. occupare). Remplie un espace de lieu : le lit occupe toute a place; de temps : cette discussion a occupé toute la séance ; habiter : occuper un pois sé rendre maitre: occuper une

ville; remplir : occuper un emploi; consacrer : occuper ses loisirs à; donner à travailler : occuper des ouvriers.

OCCURRENCE n. f. (lat. ocrurrere,

aller au-devant). Rencontre, circonstance :

en"cetle occurrence.

OCCURMENT, E adj. Qui survient.

OCEAN n. m. (lat. oceanus). Vaste étendue d'eau salée qui couvre la plus grande partie ‘tu globe (v. PART, xisT.). Fig. Quantité incummensurable.

OCEANE adj. f. Mer Océane, l'Océan.

OCÉANIDE n. f. Nymphe de la mer,

@CÉANIQUE adj. Qui appartient à

. l'Océan.

OCELOT n, m, Es-

pèce de chat du Mexi-

Que, à robe mouchetée

. Comme celle de la pan-

lüére, ” OCRE n. f. (er. ôchra, terre jaune).

Terre ileuse dont on f. :

jaune." ait une couleur REUX, EUSE ndi.

er de l'ocre. thé ter TA, OCTI, OCTO ,

Préfixe qui sigaife huit, ("t: 610)

OCTAEDRE n. m,. (préf. oct edra, base). Solide à hu faces, és

OCTANT n, m. Huitième de cercle, qui sert à observer en mer la hauteur et la distance des astres,

OCTANTE adj. num. Quatre-vingts.

OCTANTIEME adj. num. ord, d'oce ne

TAVE pn. f. (lat. octauus, huitième).

Huitaine consacrée à solenniser les er A cipales fêtes de l’année ; le huitième jour de cette huitaine, appelé proprement l'Octave; stance de huit vers. Mus, Ton éloigné d'un autre de huit degrés; les huit degrés pris ensemble : parcourir toute l'octave.

OCTAVO n. m. V. IN-OCTAVo.

OCTE préf. V. oct.

. OCTIBE n. m. (préf. octi et lat. dies, jour). Huitième jour de la décade, dans le calendrier républicain.

OCTOBRE n. m. Dixième mois de l'année. , .

OCTOGENAIRE adj. et n. (lat. actogenarius). Qui a quatre-vingts ans.

OCTOGONAL, E adj, Qui a la forme

de l'octogone.

OCTOGONE n. m. Géont.

Qui a huit angles et huit côtés.

Adi. : Pa octogone.

OCTOSTYLE adj. Arch Qui a huit colonnes : façade octostyle.

OCTROL n. m. (rad. oc/royer), Droit que payent certaines denrées à leur entrée en ville ; bureau où se paye ce droit, en de chanc. Concession : oc{roi d'un privilège.

JTROYER v. tr. Concéder, accor-

der : octroyer une grâce.

OCTUPLE ad). Qui contient huit fois :

seize est octuple de deux,

OCOTUPLER v. tr. Répéter huit fois.

OCULAIRE adj, (lat. oculus, œil). Qui appartient à l'œil : nerf oculaire. Fig. Témoin oculaire, qui rend témoignage d'une chose qu'il a vue de ses D hu ae yeux. N, m. Verre d’un® lunette d'approche placé du côté de l'œil de l'observateur.

OCULAIREMENT adv. De ses propres yeux. Peu us. :

OCULISTE n. m, et adj. (lat. oculus, œil). Médecin qui traite spécialement Ves maladies des yeux.

à OPALISQUE n. f. (turc odalik). Femme

u harem.

ODE n. f. (gr. ddé, chant). Petit poème lyrique, divisé en strophes semblables entre elles par le nombre et la mesure des vers.

ODÉON n. m. (gr. Odeion; de 6dé, chant). Lieu où se faisaient enterdre les

pus et les musiciens à Athènes; nom un théâtre à Paris.

os, dent ; alg

OboNTA rt à l'odo douleur de d

odeur, et spét QUoRAT ui reçoit les L ODOREN dorat. V. int ODORIFFE:

une bonne 00 OPDYSSEE Poème d'Ho Tout récit d’ ŒCUMEN qui est œcu ŒCUMEN toute la terré nique, auque dues del ŒCUMEN manière œ@Cul ŒDÉMAT port à l'œdèt ŒDEME Méd. Tuméfa ŒbIPE n. le sens de ce pénétrer. PI.

ŒIL n. m.

gane de la v sur ; attentio des qualités ments: œil d'œil, regar dumaitre, sa mun clin d'e ment ; Jeter à examiner trè avoir le cou le discernen + avoir l'œil s le surveille:

grands yeux, étonnement ; ses yeux, pa dévorer des ?

avec avidité yeux sur, f de ne pas Ver fermer air; cela sa vérité évider

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