‹ Dictionnaire complet illustré de la langue française [microforme]Chapitre 88 sur 761 · BAT 87 BAT · texte numérisé non relu

BAT 87 BAT

ment; troupe quelconque : le choc des | à un jeu d'enfants ; petite règle à quatre

bataillons.

BÂTARD, E adj. et n. (rad. bas et celt. tarz, extraction). Dégénéré : race bdtarde ; enfant naturel,

RÂTANDE n. f. Ecriture entre la ronde et l'anglaise.

RATARDEAU n, m. Digue pour contenir ou détourner un cours d'eau,

HÂTARDISE n. f. État du bâtard.

BATAVIQUE adi. Larme batanique, goutte de verre trempé qui se pulvérise quand on en rompt la pointe.

BATEAU n,. m, (celtique bat). Sorte de barque. Bateau à vapeur, mû par la force de la vapeur.

BATELAGE n. WW, Métier de bateleur ; transport par petits bateaux.

BATELEE n. f, La charge d'un bateau :

batelée de bois.

BATELER v.tr. Transporter sur un bateau. V.int. Faire des tours de bateleur.

BATELET n. m. Petit bateau.

BATELEUR, EUSE n. (rad. bdton).

Faiseur de tours, charlatan, acteur de tréteaux. à

BATELIER, IERE n. Qui conduit un bateau, et en fait profession.

BATELLERIE n, f, Industrie du transport par bateaux.

BÂTER v. tr. Mettre un bât sur une bête de somme.

BÂTE n. m. Couture à grands points; assemblage de plusieurs pièces de menuiserie ou de charpente.

BATIFOLAGE n. m, Action de batifoler, Fam.

BATIFOLER v. int. Jouer comme les enfants. Fam.

BATIFOLEUR, EUSE n. Qui aime à batifoler. Fam.

BÂTIMENT n. m. Edifce ; navire.

BÂTIR vtr. Edifier, construire ; assanbler à grands points les différentes parties d’un vêtement. Fig. Etablir : bdtir sa fortune sur la ruine d'autrui. Bâtir en l'air, se créer des chimères,

BÂTISSE n. f, Maçonnerie d'un bâtiment, le bâtiment même.

BÂTISSEUR n. m. Qui a la manie de faire bâtir.

BATINTE n. f. (nom de l'inventeur), Toile de lin très fine.

BÂTON n, m, Long morceau de bois rond qu'on peut tenir à la main: marque de certaines dignités : bdton de moréchu!

de France, Fig. Jeter des bâtons dans les roues, susciter des obstacles; à bétons rompus, à diverses reprises ; tour du béton, profit :ilicite ; bâton de vieillesse, celui qui prend soin d'un vieillard,

RBÂTONNAT n. m. Dignité du bâtonhier ; durée de l'exercice de cette fonction.

BÂTONNER +. tr. Donner des coups de bâton ; effacer,

BÂTONNET n. m. Petit bâton qui sert

faces.

BÂTONNIER n. m. Chef du corps des avocats dans une ville,

BÂTONNISTE n. m. Qui sait jouer du bâton.

BATRACIENS n. m, pl. (gr. batrachos, grenouille). Grand groupe comprenant tous les animaux de la classe des reptiles dont l'organisation est analogue À celle de la grenouille. S. : un batracien.

BATTAGE n. m. Action de battre les blés, les laines, les cotons.

BATTANT n. m. Espèce de marteau suspendu dans l'intérieur d'une cloche; chaque côté d'une porte qui s'ouvre en deux

BATTANT., E ad), Qui bat. Porte battante, qui se referme d'elle-même; pluie battante, qui tombe avec violence; tambour battant, nu son du tambour, et, fig., rondement, sévèrement : mener quelqu'un tambour battant. Battant neuf. tout neuf.

BATTE n.f. Maillet à long manche pour aplanir ou écraser (*); petit banc sur lequel le blanchisseuses battent et savonnent le linge ; bâton rond pour battre le beurre ; sabre de bois d'Arlequin,

BATTEMENT n. m. Choc d'un corps contre un autre : battement des mains:

mouvement s'ierr:tif, pulsation : battement du cœ@:r, du pouls, etc. ; pas de danse.

BATTERIE n. f. Querelle accompagnée de coups: pièces d'artillerie réunies ; manière de battre le tambour. Batterie électrique, réunion de plusieurs bouteilles de Leyde pour produire une décharge plus ou moins torte; batterie de cuisine, ensemble des ustensiles de métal employés dans une cuisine. P1. Machinations, moyens de réussir. Fig, Dresser ses batteries, prendre ses mesures.

BATTEUR n. m. Qui bat le grain, les métaux : batteur en grange, batteur d'or.

BATTEUSE n, f. Machine à battre le grain ; appareil pour réduire les métaux en feuilles.

RATTOIR n, m. Palette pour battre le linge, pour jouer à la paume.

BATTOLOGIE n, f. Répétition inutile, comme : # m'a comblé de mille politesses, au lieu de : il! m'a comblé de palitesses.

BATTRE v. tr. (lat. batuvre, frapper, comprimer). Frapper, donner des coups; agiter fortement : battre des œufs; vaincre ; battre l'exnermi; baigner : la rivière bat les murailles; parcourir en chassant :

battre les buis. Battre le pavé, aller et venir par désœuvrement; battre monnaie, fabriquer de la monnaie; battre la me sure, la marquer; battre les cartes, les méler. Fig. Battre en retraite, fuir l'ennemi; battre la campagne, divaguer ; hattre le fer quand il est chaud, suivre activement une affaire; battre des mins.

BAV 88

gran. V. int. Etre agité : le cœur lui bat, #e battre v. pr. Combattre,

RBATTU, E adj. Foulé, durci par une, pression répétée : sol battu ; fréquenté, en

arlant d'un chemin : route battue. Fig. 'ulgaire, banal : suivre dans sa conduite les sentiers battus. Feux battus, fatigués, entourés d'un cercle plus ou moins noir.

BATTUE n, f, Action de battre les bois pour en faire sortir les loups, les renards et autres bêtes.

BATTURE n. f. Dorure au miel, à la colle et au vinaigre,

BATZ n. m. Monnaie suisse ou allemande, valant environ 15 centimes.

BAU n. m. Chacune des poutres transversales qui soutiennent un pont de navire. PL, des baur.

BAUD n. m. Chien de Barbarie pour la chasse du cerf.

BAUDET n. m. Ane. Fig, Homme ignorant, stupide.

BAUDRIER n.m, (v. fr. baudre, morceau de cuir). Bande de buffle, de cuir ou d'étoffe, qui se porte en sautoir et sert à soutenir le sabre ou l'épée.

BAUDRUCRHE n. f. Pellicule de boyau de bœuf apprétée,

BAUGE n. f. (bas lat. baugium). Gite RAS du sanglier; retraite de l'écureull.

BAUME n. m. (gr. balsamon). Résine odoriférante qui coule de certains arbres ; médicament balsamique. Là Consolation : cette nouvelle fut un baume pour lui, Baume tranquille, infusion de plantes narcotiques dus l'huile d'olive, employée en frictions.

BAUMIER n. m. (rad. baume). V. BAL- SAMIER.

BAVARD, E adj. et n. (rad. bave).

Qui parle sans discrétion et sans mesure.

BAVARDAGE n. m. Action de bavarder ; choses insignifiantes dites ou écrites,

BAVARDER v. int. Parler excessivement de choses frivoles, ou qu'on devrait taire.

BAVARDERILIE n. f. Défaut du bavard,

BAVAROIS, E adj. et n. De Bavibre.

BAVAROISE n. f. Infusion de thé où l'on met du sirop de capillaire au lieu de sucre.

BAVE n. f. Salive qui découle de la bouche ; espèce d'écume que jettent certains animaux : {a bave d'un serpent. Fig.

Propos ou écrits haineux, venimeux.

BAVER v. int. Jeter de la bave.

BAVETTE n, f. Linge qu'on attache sur la poitrine des petits enfants.

BAVEUX, EUSE äd)j. Qui bave.

BAVOCHER v. int. Imprimer sans netteté : bavocher une estampe, une feuille d'impression.

BAVOCHURE n, f. Défaut de ce qui est bavoché.

BAVOLET n. m. Coiffure villageoise ; pièce d'étoffe ou ruban que l'on fixe derrière un chapeau ou un bonnet de dame.

, PAVURE n. f. Traces que laissent sur l'objet moulé les joints des pièces du moule.

BEA

BAYADERE (ba-ia) n.f. (portug. hatladeira, danseuse), Danseuse indienne.

BAYER (ba-ier) v. int. (v. fr. béer, être ouvert), Regarder la bouche béante. Fig, Bayer aux cuorneilles, regarder niaisement en l'air. Fam.

BAYEUR, EUNE (a-icur) n. Qui regarde niaisement, badaud.

BAZAR n, m.(m.ar.signifiantmarché, trafic). Marché public et couvert en Orient ; en Europe, grand centre de marchandises: endroit couvert où l'on vend toute espèce de menus objets et d'ustensiles.

REANT, E adj. (v. fr. béer, être ou:

vert). Largement ouvert : gouffre béant.

BEARBNAIS, E adj. et n. Du Béarn.

BEAT, E adj, et n. (lat. beatus, heureux), Calme et sans inquiétude : vie molle et béate; qui affecte la dévotion.

BEATEMENT adv. D'une manière béate.

BEATIFICATION n. f. Acte par lequel le pape béatifie.

BÉATIFIER v. tr. (lat. beatus, heureux; facere, faire), Mettre au nombre des bienheureux.

BEATIFIQUE adj. Qui rend heureux.

Vision béatifique, vue que les élus ont de Dieu dans le ciel.

BEATITUDE n,. f, Bonheur calme, sans mélange d'inquiétude; félicité éternelle. PI. Les huit béatitudes, énumération des huit félicités dont parle l'Evangile.

BEAU (bel devant une voyelle), BELLE adj. (lat. bellus). Qui plaît à l'œil ou à l'esprit: beau visage, beau poëme ; noble élevé : belle Âme; avantageux : belle occasion ; considérable : belle fortune ; bienséant : cela n'esi pas beau; grand : une belle peur. Le beau monde, la société brillante; le beau sexe, les femmes; beau parleur, qui met de l'affectation à bien parler; beau joueur, qui joue franchement; un bel âge, un âge avancé; le bel dge, la jeunesse; un beau jour, un beau matin...

inopinément,; une belle main, une belle plume, une belle écriture; il fait beau voir, il est agréable de voir ; à ferait beau voir, il serait étrange de voir. N. Ce qui est excellent : le beau dans les arts. Faire le beau, la belle, se pavaner. Adv. En vain : vous avez beau faire. Loc. adv. En beau, sous un aspect favorable ; tout heau, doucement, modérez-vous ; de plus belle, de plus en plus.

BEAUCERON, ONNE adj. et n. De la Beauce.

BEAUCOUP adv. de quantité. Une quantité considérable ; fort, grandement.

BEAU-FILS n. m. Celui dont on a épousé le père ou la mère; gendre. Pl des beaux-fils.

BEAU-FRERE n. m. Frère du mari ou de la femme. P1. des beaux-fréres.

BEAU-PERE n. m. Père de la femme par rapport au mari. ou du tsari par rap-

port À la mère par ri PL y BEAUP!I zon, qui s'é BEAUT!

beau, de ce du visage, vrage, Une , et belle.

BEBE n, REC n,m saillante, q1 oiseaux et.

Langue, fac çonné en !

plume, d'un face à face; moyens de s Géogr. Poir deux cours ( BECARU pelée vulgai et qui croit aussi BECCAI BECARR ramener à & haussée ou BECASSI passage, de siers, à lon fréquente les BECASSI de bécassine RBECASSI!

bécasse, mai BEC-COR des hecs-com BEC-D'ÂA ne)n,m, OQuti ron, de menu BEC-DE-( à l'usage de péne d'une se bec de cane, dun bouton PL. des bécs-d BEC-DE-C recourbé et :

bec-de-corbin.

BEC-DE-1 rieure fendue des boes-d li BECFIGQUI délicate, qui & sectes : many BEC-FIN nombreuse fa effilé, général.

BECHAME avec de la crér son inventeur BECRE n, dé jardinage q terre. ÿ

BECHER y AYéc uns bôch

ug. hat:

lenne.

der, être te. Fig.

niaise-

Qui re-

marché, vert en de maron vend d'usten-

être ou: béant.

Béarn.

tus, heuvie molle

manière e par le-

tus, heu- |, nombre

heureux.

lus ont de

ir calme, icité éterénumérale l'Evan-

BELLE l'œil ou à ne ; noble belle acne ; bienand : une bciété brilbeau par:

bien parchement; bel àge, la matin.

une belle fait beau erait beau N. Ce qu rts. Faire Adv. En

. adv. En tout beau, plus belle,

t n. De la

tité. Une ndement.

font on à ndre. PI.

e du mari frères.

la femme i par rap”

port À la femme, ou second mari de la mère par rapport aux enfants de celle-ci.

PI, des beaur-péres.

BEAUPRE n. m, MAt incliné à l'horizon, qui s'élance à l'avant du navire.

BEAUTE n,. f. Qualité de ce qui est beau, de ce qui plaît et charme : la beauté du visage, du ciel; les beautés d'un ouvrage. Une jeune beauté, une femme jeune et belle.

BÉBÉ n, m. Petit enfant. V. BauY.

REC n, m. (m. celtique). Partie cornéeet saillante, qui termine en avant la tête des oiseaux et leur sert de bouche. Par ext.

Langue, faconde : avair bon bec ; objet façonné en forme de bec : le bec d'une plume, d'une lampe. Loc. fam. Bec à bec, face à face; avoir bec et ongles, avoir les moyens de 5e défendre et s'en bien servir.

Géogr. Pointe de terre au confluent de

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