T'AR
BÈCHÉÈUR n. m. Ouvrier qui bé is.
BÉCHIQUE adj. et n. (gr. bér, tous}
| Se dit des remèdes contre la toux.
BÉCHOUR n.m.Houe carrée à large fer.
BECQUÉE où BÉQUEÉE n. f. Ce qu'un
oiseau prend dans son bec, pour le donner à ses petits.
BECQUETER où RÉQUETER y. tr.
Donner des coups de bec; caresser avoc le bec. -— Prend un é ouvert devant une syllabe muette.
BEDAINE n. f. Gros ventre, Fam.
BEDANE. V,. BEC-L'ANE.
BEDEAU n, m. Employé laïque subai-
terne d'une église.
BÉDEGAR où RÉDEGUAR n, m. Ex.
croissance chev:lue produite par un insecte sur les rosiers et les églantiers,
BEDON n. m. Homme gros et replet.
deux cours d'eau où qui s'avance en mer.| BÉDOUIN, E adj. et n. Qui a rapport BÉCABUNGA (bon) n. m. Plante ap- | aux Bédouins, Arabe nomade d'Afrique.
pelée vulgairement vérunique cressonnée, RÉE adj. t. l'onneau d gueule bée, dé-
et qui croit au bord des eaux, On écrit | foncé d'un côté. N. f. Ouverture par la-
aussi BECCABUNGA, quelle coule l'eau qui fait marcher un BÉCARRE n. m. Mus. Signe pour moulin.
ramener à son ton naturel une nou | BEFFROEL n. m. Tour ou clocher où
haussée ou baissée d'un demi-ton, l'on sonne l'alarme ; la cloche elle-même : BÉCANSE n, f. (rad. bec). Oiseau de | sonner le beffroi.
passage, de l'ordre des échas- | BÉGAYEMENT où BÉGAIFMENT siers, à long bec : la bécasse | n. m. Action de bégayer. fréquente les marais. RÉGAYER v.int. Articuler mal les
BECASSEAU n. m. Espèce : | mots, les prononcer avec peine. Fig. Béde bécassine; petit de la bécasse, gayer une scicnec, en connaître à peine les
BECASSINE n. f. Oiseau du genre | éléments.
bécasse, mais plus petit et plus allongé. | RÉGU,É adj. et n. Se dit d'un cheval
BEC-CORNU n. m. Sot, imbécile, 11, | qui marque après l'âge. des heca-cornus. |. BÈGUE adi. e! n. Qui bégaye.
BEC-D'ÂNE (bé-dd- fur | BÉGUEUZE n. f. lemme prude, àéne)n. m, Outil de char- : daigneuse at d'une réserve exagérée : faire ron, de menuisier, PI. des becs-d'âue. da béquerte.
BEC-DE-CANE n. m. Clou à crochet RÉGLEULERIE n, f. Caractère, airs à l'usage des serruriers; le deuxièine | d'une bégueule. : fra. une serrure, qui à la forme d'un | mé@uEn n. m. Sorte de coiffe À capu et, (e Cane, et » par Île en | s es D ; ; ? e on an A MALE chon que portrient Les Déguines; bonnet PI des becs-de-cane. ° At Là LE 4
BEC-DE-CORBIN n. m. Instrument| , BÉGUINAGE n, m. Maison, couvent recourbé et terminé en pointe : canne à de béguines. bec-de-vorbin. PI. des becs-de-corbin. BÉGUINE n. f. Nom donné à des re-
BEC-DE-LIEVRE n. m. Lèvre supé- |ligieuses des Pays-Bas, qui, sans pronon rieure fendue comme celle du lièvre, PL |Cer de vœux, vivent réunies dans des sor les becs-de-lièvre. \tes de couvents, où chacune a son petit
BECFIQUE n, m. Petit oiseau à chair | Ménage à part. Par ext. Religieuse lélicate, qui se nourrit de figues ou d'in- | BEIGE «dj. (ital. bigio, gris, brunâsectes : Manger des becfigues. Itre). Se dit de la laine brute, qui a sa
BEC-FIN n. m. Nom vulgaire d'une ‘couleur naturelle. nombreuse famille d'oiseaux, à bec droit, | BEIGNET n. m. (celtique bigne, tu. elfilé, général-ment estimés comine gibier. meur, enflure). Pâte frite à la poêle et
BÉCHAMEL n. f, Sauce blanche faite |qui renferme ordinairement une tranche avec de la crème, ainsi appelée du nom de | de fruit, son inventeur, financier du xvire siècle, | BESAUNE n. m. (rad. bec et jaune).
BECHE n, f. (rad. bec). Outil | Fauconn. Oiseau très jeune. Fig. Jeune de jardinage qui sert à remuer la homme ignorant et sot. terre. | BEL adj. V. Beau.
BÉCHER v. tr, Remuer la terre | RÉLEMENT ; m. Cri des moutons
Aÿac uns bêche, Let des brebis.
BEL BÉLEMNITE n. f. Coquille fossile, Céphalopodes (*).
BÊLER v. int. (lat, balare). Faire un bèlement.
Qu
(oehique bélé, mar- à re). Petit mammifère carnassier du genre seau pointu (*},
BÉLIER n. m. Mâle de la , brebis (‘); ancienne machine,
BÉLIÈRE nf. Anneau qui supporte le battant d'une cloche: son nette attachée au cou du bélier qui consuspension en général.
BÉLÊTRE n. m. Homme de rien, coquin, gueux : c'est un franc bélitre, de bella, belle; donna, dame).lPlante véfamille des s0- À lanées, appelée vulgaireme. Elle est
fréquemment employée en
BELLÂTRE adj. et n. im.
Qui a une beauté fade ou des préien-
BELLE-DAME n. f. Nom vulgaire de l'arroche, donné aussi à la belladone.
Papillon du chardon, la fleur ne s'épanouit que le jour. PI.
des belles-de-jour.
BELLE-DE-NULT n.f. Fleur qui ne nuit.
BELLE-D'UN-JOUR n. f. Nom vulguire de l'asphodèle et de l'hémérocalle.
qui appartient à la classe des = BELETTE n,. f.
putois qui a le corps allongé et le mu-
de guerre; signe du zodiaque,
duit un troupeau; anneau mobile de BELLADONE n. f, (ital, belladonna ;
néneuse de la
ment belle-da-
médecine (*),
tions à la beauté.
BELLE-DE-JOUR n. f. Plante dont
s'épanouit que la nuit. PL. des helles-de- 1. des belles-d'un-jour.
BELLE-FILLE n.f. Femme du fils; celle dont on a épousé lé père ou la mère.
PI. des belles-filles.
BELLEMENT adv, Doucement, avec modération. ,
BELLE-MERE n.f. Mère du mari ou de la femmeg par rapport aux erfants, celle qui a épousé leur nère. ?1, des belles-méres.
RELLE-PETITF-FILLE n. f, Fille d'un gendre où d'urie bru. F1. des bellespetites-filles.
BELLE-SŒUR n. f. Celle dont on a épousé le frère ou la sœur: femme du frère; femme du beau-frère. PI. des
belles-sœurs.
BELLIGERANT, E adj. (lat. bellum, guerre ; gerere, faire). Qui est en guerre :
buissances belligérantes.
BELLIQUEUX, EUSR adj.(lat.belli co. sus; de bellum, guerre). Guerrier, martial,
BELLOT, OTTE, adj, et n, Se dit d'un enfant gentil, aimable; celui’ qui fait le beau ; bellâtre. Fam.
BELLUAIRE n.m. (lat. bellua, bâte (6.
roce), Celui qui dompte les bêtes féroces,
BELVEDERE ou BELVEDER n. M", (ital. belvedere ; de bello, beau; vederr, voir). Pavillon ou terrasse élevée, d'où la vue s'étend au loin,
BÉMOL n.m. Mus. pigne qui baisse | la note d'un demi-ton (*), Adj. Se dit ") de la note ainsi abaissée,
BÉMOLISER y. tr. Marquer une note d'un bémol,
BÉNARDE n. {. Serrure qui s'ouvre des deux côtés.
RÉNÉDICITÉ n. m. (lat, ben: dicite, bénissez), Prière latine qui 80 ait avant le repas et dont le premier mot est benedicite. P\, des bénédicités.
BÉNÉDICTEN.INE n. (lat. Benedicius, Benoît), Religieux, religieuse da l'ordre fondé pur saint Benoit. V. PART. nist,
RÉNÉDICTION n. f. (lat, benedictin ; de bene, bien; dicere, dire), Action de bénir. Bénédiction nuptiale, cérémo nie du mariage religieux,
BENEFICE n. m. (lat, beneficium, de bene, bien: facere, faire), Gain, privilège : bénéfice d'âge; dignité ecclésinstique avec revenu, V. FÉODALITÉ (Part.
his!.).— Fig. Sous bénéfice d'inventaire, se dit pour exprimer qu'avant d'admettre une opinion, un fait, etc., on se réserve de les vérifier,
HBENEFICIAIRE adj, et n. Se dit d'un héritier sous bénéfice d’in,entaire, N, Celui ou celle au bénéfice duquel se donne ane représentation théâtrale.
DENÉFICIAL, E, AUX adj. Qui concerne les bénéfices ecclésiastiques.
BENEFICIER n. m. Qui possède un bénéfice ecclésiastique.
BEÉNEFICIER v. int. Faire un profit:
bénéficier sur une marchandise.
BENET adj. et n. m. Niais, sot.
BENEVOLE adj. (lat. benevolus,; de bene, bieu ; volo, je veux). Bien a indulgent : lecteur, auditeur bénévole.
BENBVOLEMENT adv. Avec bienveillance: écouter quelqu'un bénévole.
ment.
BENGALE adj. et n. Qui est du Bengale : une femme bengali ; les Bengulis.
N. m. Langue parlée au Bengale ; piuson originaire de ce pays.
BENIGNEMENT adv. D'une manière bénigne. À
BENIGNITE n. f. Jndulgence, douceur, condescendance affectueuse.
BÉNIN, IGNE adj. (lat. benigrus) Doux, humain : Aumeur bénigne, naturel bénin. Fig. Favorable, propice: ciel he nin. Remede bénin, qui purge doucement,
pénvI bien ; di bénir une du ciel :
glorifier :
fier : Die deux par Ce dernie pain bénit vaines pr BENIT BENJA fils de Jad plus que 8 féré, ordi BENSO tique, pro RENOÎ noîte. Peu BENZL:
provenant sine enlév RENZO, la combina une base, BENZO extrait du substances BEOTIE Béotie, Fig ar Allus, éotiens.
BEOTIS deur d'espri BÉQUÉE BÉQUE RÉQUIL:
sert d'une b BÉQUILI dans le sens monté d'une | les gens inf BEQUILI d'une béquil BER hn,n lancement d BERBER aux Berbére:
BÉRCAN sein de l'Eg nelle : ramer rée. — N'a p RERCEA| enfant. Fig. | ceau; origin berceau de ll Treillage en Chevrefeuille.
BERCEMI PERCER pour l'endorr ces fausses qu'un d'illusi BERCEUS:
les enfants :
enfants: ber que l'enfant p
.bellicomartial,
Se dit lui’ qui
, bète fé.
féroces, BR n. m, ; vedere, ée, dou
aisse | e dit ')
une note | s'ouvre
mudicite, ait avant t est be-
nedictus, a l'ordre , HIST,
nedictio ; ction de cérémo-
cium ,; de n, priviecclésinsvé (Part.
ventaire, admettre
réserve
e dit d'un taire, N, se donne
Qui conssède un
n profit:
ot.
olus; de disposé, on.
ec bienénévole-
du Ben- Jengu lis.
; piuson
manière
ce, dou-
niq us}, nalure
ciel bé cement.
pÉNIR v. tr. (lat. bencdicere ; de bene, bien : dicere, dire). Consacrer au culte :
bénir une église ; appeler les bénédictions du ciel : bénir ses enfants, des drapeaux ; glorifier : bénir le Seigneur ; faire fructifier : Dieu bénit le travail. Ce verbe a deux part. pass. : hémi, e et bénis, ©, Ce dernier signifie consacré par l'Eglise :
pain bénit, eau bénite, Eau bénite de cour, vaines promesses,
BÉNITIER n. m. Vase à eau bénite.
BENZAMEN (bin) n. m. (par allus, au fils de Jacob, que celui-ci affectionnait plus que ses autres enfants), Enfant préféré, ordinairement le plus jeune,
BENSOIN (bin) n. m. Résine aromatique, provenant d'un arbre des Indes,
BENOÎT, R adj. Doucereux : dme benoîte. Peu usité.
BENZINE (bin) n. f. Huile volatile provenant du goudron de houille : la bensine enleve les taches de graisse,
BENZOATE (bin) n. m, “el formé par la combinaison de l'acide benzoïque avec une base.
RENZOÏQUE adj. m. Se dit de l'acide extrait du benjoin et de quelques autres substances,
RÉOTIEN, ENNE adj. et n. De la Béotie, Fig. D'un esprit lourd, grossier, ar allus. à la réputation des anciens 3éotiens.
BEOTISME n. m, Grossièreté, lourdeur d'esprit.
BEQUÉE n. f. V. BECQUÉE.
BEQUETER v. tr. V. BECQUETER.
BEQUILLARD n, m. Vieillard qui se sert d'une béquille.
BEÉQUILLE n. f. (rad. bec et quille, dans le sens de jambe, bâton). Bâton sur- | monté d'une petite traverse, sur lequel les gens infirmes s'appuient.
BEQUILLER v.int, Marcher à l'aide d'une béquille
lancement d'un navire à l'eau.
BERBERE adj. et n. Qui a rapport aux Berbères ; membre de ce peuple.
BÉRCAIL n, m. Bergerie. Fig. Le sein de l'Eglise; famille, maison paternelle : ramener au bercail une brebis égarée. — N'a pas de pluriel.
BERCEAU n, m. Lit d'un tout jeune enfant. Fig. Enfance : dés de berceau; origine : la Grèce fut le berceau de la civilisation. Jard. % Treillage en voûte : berceau de chévrefeuille.
BERCEMENT n.m. Action de bercer.
RERCER v. tr. Balancer un enfant pour l'endormir. Fig. Amuser d'espérances fausses ou éloignées : (bercer quelqu'un d'illusions.
BERCEUSE n, f, Femme qui berce les enfants; chanson pour endormir les enfants: berceau suspendu de manière que l'enfant puisse se bercer de lui-même.
BER n. m. Appareil employé : our le BÉRNACLE, BARNACLE où BAR-
BERET ou RERRET n. m, Es de toque ronde et plate, coiffure particulière aux paysans bas-
ques.
BERGAMANQUE adj. et n. De Bergame.
BERGAMOTE n, f. Poire fondante très estimée; espèce d'orange, dont on tire une essence agréable.
BERGE n, f, (all. berg, élévation).
Bord escarpé d'une rivière; talus d'un chemin, d'un fossé ; chaloupe étroite.
BERGER, ERE n, (lat. berber, brebis). Qui garde les moutons, Etoile du berger, planète Vénus.
BERGERE n,.f. Large fauteuil avec coussins.
BENGERETTE n. f. Jeune bergère.
BERGERIE n.f. Lieu où l'on enferme les moutons. Fig. Poésies pastorales :
| bergeries de Racan.
BERGERONNETTE n, f. Petitoiseau noir et blanc, nommé aussi hoche-queue et lavandière, et qui nime le voisinage des troupeaux. Syn. de bergerette.
BERIL, V. BÉRYL.
BERLE n,.f. Plante de la famille des ombelliféres,
BERLINE n, f. (rad. Berlin, ville où fut fabriquée la première voiture de ce genre). Carrosse de voyage à deux fonds.
BERLINGOT n. m. Berline à un seul fond ; sorte de bonbon au caramel.
BERLINOIS, E adj. et n. De Berlin.
BERLOQUE ou BRELOQUE n,. f.
Batterie de tambour pour annoncer les repas, les corvées, Fig. Battre la berloque, déraisonner,
BERLUE n. f. Eblouissement passager. Fig. Avoir la berlue, juger mal une chose,
RBERME n.f. Espace étroit qui sépare le parapet du fossé.
DERNABLE adj. Qui mérite d'être berné.
NACHE n, f. Sorte d'oie à bec court et inenu ; sorte de coquillage.
BERNARDIN, E n. Roligieux, reli.
g'euse de l'ordre de Saint-Benoît, réformé par saint Bernard,
RERNE n.f. Mauvais tour qu'on joue à quelqu'un en le faisant sauter en l'air sur une couverture; moquerie, Mar. Pavillon en berne, hissé et plié en faisceau pur appeler du secours ou en signe de
euil.
BERNEMENT n.m.Action de berner.
BERNER v. tr. Faire sauter quelqu'un en l'air sur une couverture, Fig.
Se moquer, tourner en ridicule.
BERNEUR n. m. Qui raille.
BERNIQUE inter). exprimant un espoir déçu : vous comptez sur lui, bernique. Pop.
BERNOIS, E adj. et n. De Berne.
BERQUINADE n. f. Ouvrage écrit pour la jeunesse, à la manière de Berquin, œuvre fade, sans intérêt.
ja
ON