ABR
rimpression de Touvrage , ne doivent pas être négligés parce qu'ils n ont pas été connus d'abord. On pardonnera donc à Tauteur d'avoir fait im supplément , si Ton considère que c'est la première fois qu'on traite cette grande matière, et que malgré ses longues recherches , il a pu laisser échapper quelques particularités remarquables dans des choses si multipliées. On comptait en France seulement plus de cinquante mille églises ; et à la rigueur il n'y en avait pas liné qui n'eût quelques reliques à miracles , quelque histoire d'image merveilleuse , quelque fontaine sacrée 9 etc. Mais beaucoup de curiosités n'ont pas été écrites , et il faudrait trop de v<dume6 poiir tout rassembler.