‹ Dictionnaire critique des reliques et des images miraculeusesChapitre 19 sur 89 · SAD · texte numérisé non relu

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cpioiqu'il y eût alors plus de trois cents ans qu'elle était morte (i).

RUISSEAU DE BARBERON. — Les ruisseaux même se mêlaient autrefois de faire des miracles. Le ruisseau de Barberon , que nos pères comptaient au nombre des merveilles du Dauphiné , avait été si bien béni par je ne sais quel saint, qu'il débordait pour annoncer une année abondante , et. qu'il se resserrait dans son lit en signe et présage de mauvaise année.

Beaucoup d'autres ruisseaux avaient des vertus aussi miraculeuses.

SABAS,— fondateur de plusieurs monastères en Palestine , mort en 53 1. On ne sait ce qu'est devenu son corps , qui était fécond en miracles au douzième siècle , dans les environs de Jérusalem. Son capucbon est à Rome dans l'église de Saint-Sabas ; il guérit le flux de sang et communique ses vertus curatives à une petite fontaine , . dont les eaux emportent toute espèce de maladies dans ceux qui boivent avec foi.

SADROC ou SAJIDOS , — en latin Sacerdos, évèque de Limoges, mort au sixième ou aubuitième

(i)-A TarUclè DragUigiunu

siècle* Soii corps, qui: était auSarlat en Périgord, fut brûlé par les huguenots , en i5'j^ ; mais on retrouva depuis six ossemens qui ont fait des milliers de Boiracles. Le&reEques de sainte Mondaine sa mère opéraient avec les siennes.

Le bon prâtre saint Rîquier , cpû hérita de 1^ chemise qitô saint Sadrooj portait, sur lui quand il <iecéda, n'en voulait ph»' metftre d'autre tant qri'â vécut; et Fon ajotito que cçtte sainte chemise n'étair pas trè9^4)feiieb^ lorsque Riquier la déposa.

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