VIT
par terre V on leur, maxqhait suivie corps et on les re|[ardait comme guériâ.UaiCOuraient d'une ville à l'autre , ^s'asseyaiept devant les églises et rece* vaiei^t de Farg^nt. Le nombre de ces danseurs s'accrut teUeçaent qu'on en a vu jusqu'à cinq cents à Cologne. Pluside cent femmes et fiUes devinrent grosses illégitimement. Les médecins regar4aient ces danseurs cornue des^ gens d'un tempérament fougueux, ou attaqués i()Q.<{U^lqu.è maladie. Les prêtres les exorcisaient comme possédés du diable. » • . ■ . ► ■
Op. croit que cette maladie , qui attaquait géné-^ ralement les gens privés des plaisirs du mariage , fut appelée danse de saint Vit , . à cause d'une chapejlç bâtie auprès d'Ulm , sous l'invocation de ce saint , que l'on allait visiter avec dévotion pour la gu^rison. de la maladie dont, il s'agit, parce qu'on prétend qu'il en avait été attaqué lui-^ mêqie (i). -rr Voyez Wal)i]>rord.
i • Il 1 •
VITAL , *— ancien nu^rtyr , honoré à Ravenne. n a une seconde tôte à Lille , et d'autres reliques doubles à Bologne et à Prague^
VITALIN£.,-— l'ai souvent entendu raconter, dit Grégoire dç Tours , par des vieillards , le fait suivant arrivé dansl;eJ:K>urg d'Artonne en Auver-
(i) M. Élol Jofïatinéau ^ ,Dis'sçrtation sur le pèlerinage dansant éPE'ptWtïàth \ \\tée .de Muller et publiée dans les Mémoire» d^ facadéifiic ceUiqim., / • '
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