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signano et le chevalier d’Arpino. De retour dans sa patrie, il y exécuta un grand nombre de tableaux pour les églises de Gênes. Les meilleurs sont ceux qui représentent des sujets tragiques. Il se fit aussi un nom parmi les portraitistes. L’église San Sébastiano de Gênes possède de lui : St Antoine trouvant le corps de St Paul l’Ermite. Et la cathédrale de Sarzana,Le massacre des Innocents.
Peintures. Musée de : (Gênes) : Sainte-Marie. — Le Mariage de Marie. — Angélique et Medor.
FIAT (Auguste), peintre, né à Taninges, au xix® siècle
(Ec. Fr.).
il figura au Salon des Artistes Français. Mention honorable en 1903.
FIAULT (Henri- Alexandre), aquafortiste, né à Paris au XIX® siècie (Ec. Fr.).
Elève de H. Lefort. Sociétaire des Artistes Français depuis 1905, il figura au Salon de cette société.
F. I. B. Monogramme d’un peintre de genre (Ec- AU.).
Le musée de-Breslau contient de lui deux natures mortes, considérées autrefois comme l’ouvrage du peintre Franz Karl Palcko, à Breslau 1 724-1767, Peutkre cet artiste F. 1. B. est identique avec le peintre de genre et peintre animalier Francis Bailow 1626-1702. FICATELLI (Stefano), peintre d’histoire, né à Cento vers 1630, mort au début du xviii® s. (Ec. Ital.). Elève de Guercino ; ses meilleures oeuvres furent celles qu’il exécuta d’après son maître. Outre ces copies,il fit quelques peintures pour les églises de Fer-
FICHELlBenjamin-Eugène), J" Tl CH EL
peintre, né à Paris le -
30 août 1826, mor/ en 1895 (Ec. Fr.).
Le 27 septembre 1841, il entra à l’école des Beaux-Arts et se forma sous la conduite de P. Delaroche et de Drolling. il fut médaillé en 1857 et 1869 et lut fait chevalier de la Légion d’honneur en 1870. Au Salon il figura de 1849 à 1895 avec des portraits et des tableaux de genre, habilement composés et d’un beau coloris. Parmi ses œuvres, on cite notamment : Ste Familte. — Portrait de Hadji-Add-Hamid-Beij. — Guitlaume Hervé démontrant la circulation du sang à Charles f®q roi d’ Angleterre. — Le peseur d’or. — La toilette. — Le café. — Le tever. — Une ■natinée intime. — Une collation. Fichel.en s’inspirant de I a conception artistique de Meissonier, bénéficia pen- ' lant un certain temps de la vogue de celui-ci. i Peinture. — Musées de : (Lille) : Le déjeuner. —
I Montpellier): La nuit du 24 août 1572. — (Mulhouse):
! Un gourmet.— Un fumeur. — (Grenoble) : Amateurs I ;hez un peintre. — (Paris-Luxembourg) : L’arrivée à ; ’auberge. — (Kœnisgberg) : Tableau de genre. — (Amserdam) : Joueurs d’échec. — Les encyclopédistes.
Prix. — Peintures. Londres. V‘® 11 avril 1908 :
' 'j’invalide : £16 16s. — V‘® 29 juin 1908 : Echec et mai : 405. — V*® 12 juin 1910 : La Lecture des nouvelles (1871 ) ; j ;50 10s. — Aquarelles. V‘® 29 juin 1908 : Lisant une dépêche : £54 12s. — Peinture. New-York. V‘® 9, 10, 11 904 : Mousquetaires au cabaret : £ 270.- — Paris. V‘® Cieri, 11 mars 1891 : Cuvier dans son cabinet : 850 fr. — ^'® 27 lévrier 1893 : Reut : 610 fr. — V‘® 7 avril 1896 : .e Cabareiier : 740 fr.- — V‘® 27 mars 1897 : Intérieur 'auberge au temps de Louis XVI : 1.730 fr. — V'® 17 aai 1897 : La Partie de Piquet : 1.400 fr. — V'® 9 mai 898 : Joyeuse réunion : 1.555 fr. — V‘® 5 mai 1906 : ,’Horoscope: 350 fr. — V‘® 4 juin 1909 : La Bibliophile : 20 fr.
ICHEL (Mme Eugène-Benjamin). Voir Samson Mlle Jeanne).
ICHEBELLI (Felice), appelé Felice Riposo, peintre d’histoire, né en 1605 à San Gimignano, mort en 1660 (Ec. Ital.).
Elève de Jacopo da Empoli et ami intime de Chris- Dforo Allori, il dut son surnom à son caractère tacirme et à son indolence extrême. Il n’exécuta en con- Squence qu’un petit nombre de peintures ; ce qui est ’autant plus regrettable que ses œuvres dénotent un iel talent. Au Palais Rinucci, on voit de lui : Adam ' Eve chassés du Paradis terrestre, et dans l’église Santa iaria Nuova de Florence: Un St Anionin. Ses copies a Perugino, d’Andrea del Sarto et d’autres ont été mvent prises pour des originaux de ces maîtres. ICHET (Jean), dessinateur, sculpteur et mosaïste, né à Lyon le 17 avril 1822, mort vers 1889 (Ec. Fr.). Elève de Legendre Héral à l’Ecole des Beaux-Arts Lyon (1835-1837), il exposa à Lyon, en 1842-1843, des ssins, des sculptures, un Vase pour tes saintes huttes, se consacra à l’ameublement des églises et à la décotion. Il dessina et exécuta, en mosaïque de verre laillé, pour des chapelles ou des habitations partilières, des autels, chaires, chemins de croix, frises, rapans, panneaux, dessus de table, souvent dans
le style de l’époque romane, où il affirma sa science du décor et de la couleur. L’exposition des Arts décoratils, organisée à Lyon, en 1884, révéla cet artiste peu connu, dont les principales œuvres sont : à St-Augustin et chez les Oratoriens (Paris); à St-Louis, à l’Hôtel-Dieu, au couvent de la Réparation (Lyon); à la cathédrale de Chambéry; dans les églises de Tassin, Dardilly, lassam, Voiron etc. Le Musée des Tissus à Lyon possède des dessins et maquettes de J. Fichet.
FICHOT (Michel-Charles), peintre, architecte et lithographe, né à Troyes en 1817, mort à Paris en 1900 (Ec. Fr.).
Figura au Salon de Paris de 1841 à 1875. Mention honorable en 1887. Chevalier de la Légion d’honneur. Le musée de Troyes conserve deux dessins de lui et le musée de Pontoise : Le château d’ Ecouen.
FICHU (Mme), peintre, née à Lille au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Mme Coeffier, elle figura au Salon de Paris en 1876 et 1880 avec des portraits en miniature.^ FICQUENET, peintre céramiste, à Sèvres, xix® siè-Œ.
cle(Ec.Fr.). ^
FICQUET (Etienne), graoeur, né à Paris en 1719, mort dans la même ville en 1794 (Ec. Fr.).
Elève de G. F. Schmidt et de Le Bas. Il exécuta les gravures de la Vie des Peintres Flamands et Hollandais, par Descamps. On cite également de lui de nombreux portraits parmi lesquels celui de Mme de Maintenon d’après Mignard. Cet excellent graveur, au talent si délicat, mérite d’être recherché par les amateurs.
FIDANI (Orazio), peintre d’histoire, né à Florence vers 1610, mort vers 1642 (Ec. Ital.).
Elève de Giovanni Biliverti, il imita le style de son maître. Sa ville natale possède plusieurs de ses œuvres, parmi lesquelles il faut citer Les quatre Docteurs et Les quatre Evangélistes, dans l’église de la Chartreuse. La galerie Corsini contient deux portraits de cet artiste, et la Galerie royale à Florence, son portrait par lui-même. FIDANZA (Fiîippo), peintre, né à Sabino en 1720, mort en 1790 (Ec. Ital).
Il fut élève de Marco Benefial à Rome, puis étudia et imita les grands maîtres. La Galerie antique et moderne de Prato conserve de lui un : Paysage montucux et un Port de mer.
FIDANZA (Francesco), peintre, né à Milan en 1749, mort dans la même ville en 1819 (Ec. Ital).
Fils de Philippe Fidanza. Excellent paysagiste, il étudia avec Vernet et Lacroix et exécuta des travaux pour Eugène de Beauharnais; des œuvres de lui se trouvent dans la Brera de Milan.
Peintures. — Mlisée de : (Vienne, Galer'e Harrach) : Deux paysages.
FIDANZA (Gregorio), peintre, mort en 1820 (Ec. Ital).
Frère de Francesco Fidanza, il s’inspira de Claude Lorrain et de Salvator Rosa dont il imita avec succès les paysages.
FIDANZA (Paolo), peintre et graveur, né à Camerlno en 1731 (Ec. Ital).
Il étudia les grands maîtres à Rome et exécuta d’après eux une série de têtes. D’après Raphaël, Guido Reni et Annibale Carracci, il grava une série de planches, parmi lesquelles figurent : Le Mont-Parnasse, d’ap. Raphaël; La descente de croix, d’ap. Annibale Carracci; St Pierre et St Paul apparaissant à St François, d’après le même.
FIDERLE (Isidore-Coridon), graveur à l’eau-forte, cité par Nagler (Ec. ?).
FIDRIT (Charles-André), peintre du xx® siècle, né à Paris (Ec. Fr.).
Mention honorable en 1906.
FIDRIT (Louis), peintre du xx® siècle, né à Paris (Ec. Fr.).
Mention honorable en 1909.
FIEBINGER (Julius) paysagi$l‘’,né à Baulzen le 5septembre 1813, mort à Dresde le 29 janvier 1883 (Ec. AU.).
Membre honoraire de l’Académie de Dresde. Il a exposé à Dresde entre 1837-1881. On cite de lui : Paysage de soir.
FIEDLER (Bernhard), paysagiste et dessinateur, né à Berlin le 23 novembre 1816, mort à Triesle le 28 mars 1904 (Ec.All.l.
Elève de l’Académie de Berlin, et du peintre Gerst, ensuite du peintre de marine Kraùse. Il fit des voyages d’études, en Italie, Dalmatie, et en Orient. Membre de l’Académie de Venise. On cite parmi ses ouvrages la décoration du château de Miramar, près Trieste.
Peintures. — Musées de : (Cologne) : Marécage en Egypte. — (Trieste, Musée Revoltella) : Ruines de
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Thèbes; — Ruines du temple du soleil à Baalbeck. — (Vienne) : Le Cloître; — Vue du Caire, prise de la Citadelle.
FIEDLER (Johann-Christian), peintre de genre et portraitiste. né à Pirna en 1697, mori à Darmstadt en 1768 (Ec. AIL).
Le musée de Darmstadt conserve de lui : Société de Darmstadt et Portrait de l’artiste.
FIEDLING (Thomas), graveur au burin, né vers 1758 (Ec. Ang.).
Elève de W. Ryland et de F. Bartolozzi. Il a gravé des Sujets d'histoire.
FIELD (Edward Loyal), peintre de paysages, né à Galesburg {Etats-Unis) en 1856.
Etudia à Paris avec Carolus Duran. Titulaire des Prix : luness, Samuel Shaw. Membre du Salmagundi Club à New-York.
Prix. — Peintures. New-York. V® 26 mai 1904 : Après-midi de septembre : $135. — V‘'25 et 26 mars 1909 : Crépuscule : $60.
FIELD (Hamilton Easter), peintre, né à Brooklyn le 21 avril 1873, dans la même ville, xx« siècle (Ec. Am.). Elève de Gérome, Collin et Fan tin Latour, à Paris. FIELD (Mrs. Louise Blodgett), peintre, à Boston, xx® siècte (Ec. Am.).
Elève de Rose Turner et de Tomasso Juglaris à Boston.
FIELD (Robert), portraitiste, à Halifax, au xix® siècle
Il exposa en 1810 à la Royal Academy. La National Gallery of Portraits de Londres conserve de lui ; Portrait de Charles Juglis.
FIELD (Walter), peintre de genre et paysagiste, né en 1837, mort à Hampstead le 23 décembre 1901 (Ec. Ang.).
Il exposa à la F.oyal Academy et à la Old Water Colour Society, entre 1856 et 1899.
Peintures.- — Musées de : (Hambouro) : Mauvais temps sur La Tamise. — Effet de soleil. — Régates de Henley. — (Londres, Victoria and Albert) : Jeune garçon dans un champ de blé. — Fillette portant une cruche.
Prix. — -Aquarelles. Londres. V" 25 juin 1909 : Le bain sur la côte : £17 7s.
FIELDING ( Anthony-Vandyke Copley), aquarelliste, né en 1787, mort en 1855 à Houe (Ec. Ang.).
Second fils de T. N. Fielding, il étudia avec John Varley. Il fut membre et plus tard président de la société des aquarellistes où il fit de fréquents envois. En 1824, il remporta une médaille d’or au Salon de Paris. Il excella surtout dans les marines et les effets de ciels. Peintre à l’huile à ses heures, il exposa fréquemment à la Royal Academy. Copley Fielding appartient à la catégorie des beaux artistes qui, au commencement du xix® siècle, affirmèrent victorieusement leur puissante vision de la nature et dont l’influence se fit sentir sur les maîtres français de l’Ecole de 1830. Copley Fielding connut, par son frère Thalès, Eugène Delacroix au cours des voyages que celui-ci fit à Londres en 1825, en compagnie de Bonington et d’Alexandre Colin. Copley Fielding est surtout remarquable dans sa représentation des grands horizons.
Peintures. — Musées de (Avignon) ; Marine, coucher de soleil. — (Birmingham) : Arundel Park. — (Blackbubn) : Sandgate. — (Cardiff) . Château de Cardifl; — Château d’Arundel. — (Dublin) ; Vieux Port de Westsminter;— Vue de Cumberland; — Port de Shoreham. — (Hambourg) : Marine. — (Londres, Victo- KiA AND Albert) : Paysage de montagne; — Château de Brougham; — Paysage. — (Water Colour) : Vallée
d’Irtïiing; — South Downs; — Montagnes de Rydal; — Paysage (1843); — Paysage (iS49); — La lande de Ramoch; — Rivière et montagne;— Parc de Windsor; — Navire en détresse; — Lac Lomond; — Château sur un roc;— Bateau passant sous un pont; — Château de Carnavon. — Bords de mer, soleil couchant. — Abbaye de Rievault;^ — Scène sur un lac; — Becles, sur la Waveney, Suffolk; — Marine;^ — Bouviers et bestiaux; — Champ de blé.- — (Coll. Wai.lace) : Landgale Pikes; — Le port de Rridiinglon;. — Coteaux de fTOwborough Sussex; — Vue du Pays de Galles. — (Manchester) ; Vieux port. — Lac Lomond; — Slafta; — Vue prise du lac Etive; — Baleaux rentrant au port de Douvres; — Ben Variich,vu du lac Lomond. — (Nottingi-iam) : Vue d’un château prés de la mer;— Labourage; — Vue du château de Stone. — (Siieffifid) : Marine. — (Sydney) : Au large du port d’Eddystone; — Après le naufrage.
Prix. — Peinture. Londres. V*® Fowler, 6 mai 1899 : Les Dunes de Sussex et le Château d’ Arundel : 46.200 fr. — V'® 18 janvier 1908 ; Kiihurn Castle (1826) : £54. — V‘® 4 avril 1908 : Pembroke Castle , £325 10s — V*® 21
mai 1908 : Vue près de Lendfield ; £33 12s. — V® 19 juin 1908 : Bolton Obleaye : £336. — V*® 27 février 1909 : Straeth Bychan près Tremador : £96 12s. — Enée et ta Sibylle : £47 5s. — V'® 17 mars 1899 ; Sur la Côte (sur cuivre) : £39 5s. — V‘® 7 mai 1909 : Marine : £39 18s. — 21 mai 1909 : Vue près de Lewes : £57 15s. — V‘® 7 mars 1910 : Vue de Liuerpool : £37 16s. — V‘® 17 juin 1910 : Paysage boisé. — Un paysan conduit des bestiaux : £ 126. — Aquarelles. V'® 30 novembre 1907 : Vue de Towy : £44 2s. — Les Montagnes de Glecone : £48 6s. — V>® 27 janvier 1908 : Le Lac des fées (E. U. 1855) : £183 15s. — V‘® 15 février 1908 : Llyn Tal-y-Llyn et Coder Idris : £147.. — Château de Dobadau : £68 5s. — V*® 22 février 1908 : Orage sur ta côte :£262 10s. — V<® 4 avril 1908 : Snowdon : £241 lOs. — V‘®l®r mai 1908 : Snowdon vu de Capel Curig (1852) : £315. — Naufrage, Scarborough : £336. — V*® 19 juin 1908 : Abbaye de Bievault : £577 10s. — V*® 26 juin 1908 : Ben^more, île de Mull (1847) : £619 10s. — Vue du Loch 'Etwe : £210. — Vue de Ben Venue : £325 10s. — Port de Burlington : £273. — V*® 24 mai 1909 : Paysage montagneux : £111 6s. — V>» 11 juin 1909 : Edimbourg : £215 5s. — V*® 25 juin 1909 : Ben Vorlicb, Loch Earn : £357. — Marine : £336. — V‘® 9 avril 1910 ; Paysage des Higkland : £299 5s. — V‘® 23 avril 1910 : Loch Achray : 304 10s. — V‘® 24 juin 1910 : Loch Lomond : £315. — New-York. V'®»6 et 7 avril 1905 : Vue près de Portsmouth : £325.
FIELDING (John), graveur, né vers 1758 (Ec. Ang.).
Il étudia d’abord avec Bartolozzi, puis avec Ryland, pour lequel il travailla beaucoup, de sorte que peu de ses œuvres portent son propre nom. Parmi celles-ci figurent : Jacob et Bachel, d’ap. Stothard, et Moïse sauvé par la fille du Pharaon.
FIELDING (Newton), peintre animalier, aquarelliste et graveur, mort en 1856 (Ec. Ang.).
Il était le plus jeune fils de T. N. Fielding. Il est surtout connu comme graveur et lithographe. Il jouissait en France d’une grande réputation et y avait une nombreuse clientèle. Le musée Victori.i and Albert Muséum à Londres conserve de lui : Canards (aqua.).
Prix. — Aquarelles. Londres. V'® 9 décembre 1907: Paysage ; £2 12s. 6d.
FIELDING (Thaïes), paysagiste, né en 1793, mort à Londres en 1837 (Ec. Ang.).
Autre fils de T. N. Fielding, il peignit à l’aquarelle des paysages. Il fut professeur de dessin à l’Académie militaire de Woolwicn. Le Victoria and Albert Muséum, à Londres, conserve de lui: Coteaux de Greenwich, l'observatoire et la Tamise, et Paysage et animaux (aquar.) Thaïes Fielding vint à Paris vers 1820; il s’y lia d’uni intime amitié avec Eugène Delacroix et habita pendant un certain temps la même mansarde que l’auteur di Dante et V irgile, place delà Sorbonne.
Prix.' — Dessins. Londres. V*® 23 mars 1908 : Villag( dans une vallée et Paysage, par T. Girtin : £1 15s. FIELDING (Théodore Henry Adolphus), aquarelliste né en 1781, mort à Croydon en 1851 (Ec. Ang.).
Fils aîné de T. N. Fielding, il exposa quelquefois i la Royal Academy et devint professeur de dessin ai collège militaire d’Addiscombe. 11 écrivit plusieun ouvrages sur la théorie et la pratique de la peinture de la gravure et de la perspective. Le Victoria ani, Albert Muséum, à Londre.s, conserve de lui : Cftd/eau dl Manorbier, Pembrokeshire-, le musée de Leeds : l.’entré\ de la forêt.
FIELDING (Mrs Théodore Henry Adolphus), aqua
rellisie du xix® s. (Ec. Ang.).
Femme du précédent; elle était membre de la sociét des aquarellistes, où elle fit des envois de dessins, fleurs oiseaux et insectes, de 1821 à 1835.
FIELDING (Théodore Nathan), portraitiste, xix s (Ec. Ang.).
11 avait une clientèle considérable dans le Yorkshii et le Lancashire et fut le père de quatre aquaTelliste| Théodore, Copley, Thaïes et Newton Fielding. FIELGEÂF (Karl), portraitiste, peintre de genre ■ d’histoire, né à Berlin 1804 (Ec. AH.).
Elève de Waeh à Berlin et de Schadow à Düsseldoi S’établit à Berlin, où il exposa entre 1826-1844. On ci, de lui : Le sacrifice d’ Abraham.
FIELITZ (Mlle J.-A.). peinlre du xix® siècle, née à Bit (Ec. Russe).
Elève de Luc-Olivier-Merson, elle figura au Salon d Artistes Français où elle obtint une mention honorai en 1892. Le musée de Reims conserve d’elle : Beligieii\ grecque. Après es premiers succès qui ont marqué si débuts, Mlle Fielitz, ne voulant pas s’astreindre ai démarches, aux compromissions imposées trop souve
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aux artistes dans les coulisses des Salons pour obtenir de figurer sur la cimaise, a renoncé momentanément à envoyer de la peinture aux expositions du Grand Palais, se bornant à des envois de gravures.
FIELIUS, FUius ou Filicus ou ^ y
Tilius (Jan), painlre de genre, Aj.
né à Bois-le-Duc en 1660, morl^ Mn.Hlj,.
dans cette ville en 1719 (Ec. Ital.).
Imitateur et peut-être élève de G. Netscher. Il était à La Haye en 1683. Probablement parent de Lodewyk Fieling, peintre d’animaux.
FIENNES (Jean-Baptiste de) ou Désiré, pefn/re d’histoire, vers 1842, né à Anderlecht (Ec. Belg.).
FIENVILLIER (Thomas de), coutelier du roi, ivoirier parisien vers 137.3 (Ec. Fr.).
FIËBARD (Mme Clémentine), peintre à St-Denis, xx‘ siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français, a obtenu une médaille de bronze en 1900 (E. U.) et une mention honorable en 1901.
FIERAVIUS (Francesco dit le Maltese ou le chevalier Maltais), peintre de natures mortes, né à Malte, florissait à Rome, vers 1640 (Ec. Rom.).
Peintures. — Musées de ; (Aix) : Nature morte. — (Nancy) : Tapis et armes. — (Rennes) : Deux natures mortes. — (St-Brieuc) : Nature morte.
FIERLENTS (le capitaine Nicolas Maitia) , peintre d’ histoire, né à Bois-le-Duc en 1622, enterré le 14 mai 1694 (Ec. ?).
Il fut reçu dans la corporation de St-Luc à Anvers en 1651 ou 1652. Siret cite de lui un tableau représentant : La Peinture se plaignant à Jupiter, qui fut offert à la corporation de St-Luc. Fierlants fut le maître de Genoels le jeune pour la perspective.
FIERS (Edouard), sculpteur, né à Ypres le 27 mai 1826 (Ec. Flam.).
Elève à l’Académie de Geefs et de Simonis; décoré de l’ordre de Léopold.
Sculptures. — Musée d’Ytres; Le premier amour; — La Marguerite (plâtre); — La Marguerite (marbre); — La nuit; — Satyre et l’amour; — Bacchus enf.ant; — Sciences et ails; — Commerce et industrie; — L’esclave négresse; — L’amour à la coquille; — -L’innocence; — • Buste de M. Baedt; — M. de Brouckère; — Le baron Sentin; — M. Rodenbach; — La Peinture; — La Sculpture; — L’Architecture; — La Poésie; — La Musique; — Le colin-maillard; — L’Amour désolé;- — Jeune pêcheur napolitain; — Enfant jouant avec un chien; — La victoire;— Fontaine de Brouckère; — Le passé, le présent, l’avenir; — Jeune fille.
FIERZ (Albert), peintre, né à Reutlingen le 31 octobre
1861 (Ec. AIL).
Elève du peintre Baisch et du Prof. Schônleber aux Académies de Stuttgart et de Carlsruhe. Il exposa au Turnus de 1886, et fonda avec son ami Diel une école d’art à Zurich (1904). Il habitait Paris vers 1902. On cite parmi ses œuvres : Effet de matin et Paysage boisé.
FIERZ (Mathilde), peintre de nature morte, née à Zurich le 18 février 1873 (Ec. Suis.).
Elle exposa entre 1896 et 1900 des fruits et des fleurs au Turnus et à Genève et partit pour l’Amérique du Sud en 1902. Elève de Galbusera à Lugano et de A. Barzaghi.
i FIESOLE (Fra Benedetto da), appelé au=si Benedetto ' da Mugello, peintre et miniaturiste, né à Vicchio, mort I en 1448 (Ec. Ital.).
' 11 était frère du célèbre Fra Angelico avec lequel il
I entra en 1407 au couvent de San Domenico de Fiesole, I prenant le nom de Frère Benedictus. En 1445, il fut I nommé supérieur de son couvent. Miniaturiste de 1 talent, il enlumina les missels de San Marco de Flo- I rence et ceux de son propre monastère. On croit qu’il aida Fra .\ngelico aux fresques de San Marco.
FIESOLE (Frate Giovanni). Voir Angelico (fra). FIESOLE (Giovanni), sculpteur, d’origine italienne, travaillait à Valladolid au xviR siècle (Ec. Esp.).
On trouve souvent cet artiste exécutant des travaux I pour les grands sculpteurs de son époque.
FIESOLE (Jérôme de), sculpteur, de Tours, vivait au ! XVI® siècle (Ec. Fr.).
j D’origine italienne, il travailla à Tours dans l’atelier de Michel Colombe et y collabora au tombeau de Fran- I çois II, duo de Bretagne et de Marguerite de Foix. Il aurait aussi pris part à l’exécution du tombeau des I enfants de Charles VIII, élevé autrefois dans l’église I Saint-Martin, de Tours, transféré aujourd’hui dans la I cathédrale, et dont un moulage figure au Musée de I sculpture comparée du Trocadéro.
FIESSDîGER (Frantz-Gabriel), graveur et Jésuite, né à Offenbourg-en-Brisgau en 1752, mort à Londres en
Il travailla en Allemagne, en Suisse, en France et en Angleterre.
FIËSSO (Sigismondo da], miniaturiste, florissait entre 1471 et 1535 (Ec. Ital.).
Il travailla pendant de longues années aux livres de chœur de la cathédrale de Ferrare.
FIEÜZAL (Pierre-Léonce-Narcisse-Félix), sculpteur, hé à Paris le 20 septembre 1768, mort à Valenciennes en 1844 (Ec. Fr.).
Fils de Madeleine-Céleste Fieuzal, l’actrice connue au théâtre sous le nom de Durancy; protégé par le marquis de Desandrouin, il fut donné comme élève à Godecharle, professeur à l’Académie de Bruxelles. Plus tard, en 1809, le marquis fit nommer Fieuzal professeur de sculpture à l’Académie de Valenciennes. L’artiste exerça cette fonction jusqu’en 1840. On doit à Léonce Fieuzal le tombeau en marbre du marquis Desandrouin, chambellan de l’empereur d’Autriche, et le monument de Desfontaines, érigé à l’hôpital. Bellier de la Chavignerie cite de lui au musée de Valenciennes : Louis XVIII, buste en marbre; Louis-Philippe buste en marbre; Momal, buste en plâtre; Cotiez, buste en terre cuite; le catalogue actuel ne mentionne aucune de ces œuvres.
FIÉVÉ (Nicolas), peintre de portraits, né à Ypres, travaillait vers 1623 (Ec. Fr.).
Il fit des portraits de souverains pour orner l’hôtel de ville d’Ypres.
FIÉVÉE (Adolphe-Joseph-Louis-Théodore), peintre du XIX® siècle (Ec. Fr.).
Exposa au Salon de Paris de 1846 à 1849. On cite de ses œuvres : Cuirassiers enlevant une batterie d’artillerie russe. — Hussard de l’armée espagnole en vedette. — Le billet de logement. Le musée de Niort possède de lui ! Cavaliers passant un gué.
FIGARI (Andrea), peintre de marines (Ec. Gén.).
La galerie Rosso, à Gènes, conserve de lui: Petite plage.
FIGINO (Ambrogio), peintre d’histoire, né à Milan vers 1550, vivait encore en 1595 (Ec. Ital.).
Il fut l’élève de Giovanni-Paolo Lomazzo. La ville de Milan possède de lui à Sant’ Antonio un St Ambroise, un Si Mathieu à San Raffaello, une Assomption à San Fedele, une Conception à Sant’ Antonio; La Vierge et plusieurs saints, Portraits de Lucio Foppa à la galerie Brera, Portrait de St Charles Borromée, au musée Amhrosiann.
FIGINO (Jérôme), peintre d’histoire et miniaturiste, vers 1795. cité par Siret (Ec. Flam.).
FIGUERAS YVILA {Jaaïi), sculpteur, né à Gerone en juillet 1822, mort le 28 décembre 1881 (Ec. Esp.).
Elève de José Piquer. En 1858 il obtint le Prix de Rome. Il avait commencé à exposer à Madrid en 1856. Il a régulièrement pris part aux Salons de Madrid et a participé à l’Exposition Universelle de Paris en 1867. On cite parmi ses œuvres : La chaste Suzanne, la statue de V Indépendance et Attila. Le Musée National de Madrid conserve de cet artiste : Hgménée. PIGUEREDO, peintre vers 1508, travailla avec George Alphonse au tribunal de Lisbonne; cité par S irel (Ec. Esp.).
FIGUEROA (Diego de], sculpteur à Séville au xvi® siècle
(Ec. Esp.).
Cet artiste fit six moules en bois pour l’ornementation des galeries extérieures des maisons capitulaires, vers 1564.
FIGUEROA (François), peintre d’histoire, du xvii' siècle (Ec. Esp.).
Religieux dominicain qui travailla pour son couvent FIGUEROA (François), paysagiste en Galice, au xviii® siècle (Ec. Esp.).
Etudia avec le Prince de Pio et Miranda. FIGUEROA (Juan), sculpteur à Séville au xvi® siècle.
Cet artiste prit part aux travaux de l’Alcazar vers 1568 et fit le buffet d’un orgue pour la cathédrale, en collaboration avec Bautista Vazquez, en 1579. FIGUEROA (Luis), sculpl. à Séville au xviVs. (Ec. Esp.).
On cite de lui un crucifix pour la confrérie de la Vera Cruz, à la date du 23 mai 1622.
FIEENTSSCHER (Otto-Clemens), peintre animalier et peintre d’histoire, né à Aix-la-Chapelle le 28 février 1831, mort à Düsseldorf le 11 novembre 1880 (Ec. AIL). Le musée de Düsseldorf contient de lui ; Combat de fauves (Esquisse).
PILASTRE (Paul-L.-G .), sculpteur à V illeneuve-sur- Lot. au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1888. il figura aualon de cette société.
FIL
FIL
FILDES (Lady, née Fanny Woods), peintre de genre eide paysage, à Londres, xix'-xx' siècles (Ec. Ang-)- Femme de Sir Luke Fildes. Exposa à la Royal Academy à partir de 1875.
Prix. — Peintures. Londres. V‘® 24 juin 1909 : Maison vénitienne sur le grand canal : £17 17s.
FILDES (Luks sir), peintre de genre, né en 1814 (Ec.
Il commença ses études dans les écoles du South Kensington, les poursui\ it à la Royal Academy et débuta à ses expositions en 18G7 et continua à y exposer. 11 se lit aussi remarquer commeillustrateur par sa collaboration au London Graphie , Cornhill Magazine , Once à Week et par les dessins qu'il fournit pour les romans de Dickens et de Lever. Nommé associé de la Royal Academy, il devint académicien en 1887. Il prit part à de nombreuses expositions à l’étranger, notamment à Paris en 1878 et en 1889 (Méd. arg. Exp. Un.).
Peintures. — Musées de ; (Hambourg) : .leune vendeuse de fleurs à Venise. — (Liverpool) ; Le veuf. — (Warrington) : Fille des lagunes. — (Londres, Taxe Gallery) : Le docteur.
Prix. — Peintures. Londres. V‘= 15 février 1908 ; Dolly (Royal Academy, 1881) : £210. — V" 21 mars 1908 : Télé de jeune fille : £86 2s. — D' mai 1908 : L’atlenle : £99 15s. — V'® 25 juin 1908 : Jeune fille anglaise : £420. — Jeune fille irlandaise : £231. — Nina ; £168.— V'® 10 juillet 1908 : Dévotion : £220 10s.— V‘® 24 juin 1909 : Retour d'un pénitent : £266. — Vénitien (R. A., 1881 ): £210. — -Paysanne vénitienne (1876) :£252. — V‘® 12 février 1910 : Amoureux ; £94 10s.
FILHOL (Antoine-Michel), graveur et éditeur, né à Paris en 1679, mort dans la même ville le 5 mai 1812 (Ec. Fr.).
Elève de F.-D. Née. Il a gravé des paysages. On le connaît surtout comme éditeur et pour sa puWication du Cours élémentaire de peinture ou Galerie du Musée Napoléon, ouvrage en 120 livraisons formant 10 volumes, avec un texte explicatif par Caroffe et J. Lavallée. En 1827, sa veuve, avec la collaboration de Jal, compléta l’ouvrage avec : Musée royal de France ou Collection gravée de chef s-d’ œuvre de peinture et de sculpture dont il s’est enrichi depuis la Restauration.
FILHOL (Mlle Sophie-Antoinette), peintre, née à Paris le 4 mars 1806, morte en 1854 (Ec. Fr.).
F ormée par Mme de Mirbel, cette artiste fut médaillée de deuxième classe en 1839 et 1843, et de première classe en 1846. Elle excella surtout dans la miniature. Au Salon elle se fit représenter de 1836 à 1853.
FILIDONI (Giovanni), graveur au burin, travaillait vefs 1650 (Ec. Ital.).
Il a gravé des Sujets religieux.
FILIE, sculpleur-ivoirier, de la fin du xvii® siècle (Ec. Fr.).
On cite de lui le médaillon de la^princesse Palatine, au Musée de Dieppe, avant 1700.
FILIPI ou Filippi. Voir Boticelli.
FILIPPI (Biagio de), miniaturiste, morl en 1549 (Ec. Ital.).
Il fut appelé Biago di Lorenzo et fut employé pour les ouvrages de l’église Sta Maria Novella, à Florence. FILIPPI (Camillo), peintre d'histoire et de portraits, né à Ferrure, morl en 1574 (Ec. Ital.).
Elève de Dosso Dossi. L’église Santa Maria del Vado de sa ville natale possède de lui un tableau de V Annonciation. Dans l’église de II Gesu se trouve une Trinité, FILIPPI (Cesare), peintre, né à Ferrure en 1536, mort après 1602 (Ec. Ital.).
Fils et élève de Camillo Filippi, il assista dans leurs travaux son père et son frère Sebastiano; il exécuta quelques tableaux d’histoire tels que ! Le Crucifiement dans l’église de La Morte. Cet artiste excella dans la peinture des têtes et des grotesques en style ornemental.
FILIPPI (Giacomo), peintre d’architecture et de paysages, né à Ferrure, mort en 1743 (Ec. Ital.).
Il était élève de Francesco Ferrari.
FILIPPI (Mlle Jeanne de), peintre, née à Paris au xix®
Elève de Chaplin, elle se fit représenter au Salon par des portraits, de 1876 à 1882. On cite d’elle notamment le portrait de Mme Elise Picard,de l'Odéon.
FILIPPI (Sebastiano, 'appelé Bastianino et parfois Gratellaj, peintre d’histoire et de portraits, né à Ferrare en 1532, morl dans la même ville en 1602 (Ec. Ital.).
Elève et fils de Camillo Filippi; après quelque temps de travail avec son père, il partit pour Rome, âgé de dix-huit ans, et y fut admis dans l’école de Michel- Ange. Malheureusement, le climat malsain de Rome l’obligea à retourner dans sa ville natale. Il se montra
un des meilleurs imitateurs de son maître. Son chefd’œuvre : Le jugement dernier, qui se trouve dans la cathédrale de Ferrare, tut exécuté entre 1577 et 1584. Cette même ville ne possède pas moins de sept tableaux de V Annonciation, différant fort peu les uns des autres.
On cite également : Le martyre de Ste Catherine, dans l’église de Ste-Catherine; L’ Épiphanie, à Santa Maria de Servi; à San Benedetta,un Christ mort porté par les anges. La Circoncision qui se trouve dans la cathédrale fut, croit-on, peinte avant son séjour à Rome. FILIPPI (Théodore), graveur, cité par Nagler.
FILIPPONI (Giuseppe et Luigi), peintres, xix®-xx9 siècles, nés à Udine (Ec. Fr.).
Ces deux artistes sont frères et travaillent en collaboration. Ils étudièrent à Rome, s’adonnant particulièrement au genre sacré. On leur doit de nombreux travaux à Trévise et â Venise. Ils eurent des prix aux Expositions de Turin. Vers la fin du xtx® siècle ils prirent part au concours de S. S. Léon XIIT. En 1900 ils prirent part également au concours Alinari avec leur tableau : Posa Mistica.
FILLANS (James), sculpteur, né dans le Lanarkshire en 1808, mort à Glasgow le 27 septembre 1852 (Ec. Ecos.). Fut d’abord maçon et tailleur de pierres, puis sculpteur ornemaniste et se fit connaître enfin par des bustes intéressants. Il vint à Paris en 1835 et étudia au Louvre. A son retour en Angleterre, en 1837, il exposa à la Royal Academy et continua jusqu’en 1850 à prendre part à ses expositions. Il visita l’Allemagne et l’Italie. Bien qu’il ait produit quelques statues, il est surtout apprécié pour ses bustes. E. B.
FILLATREAU (Benoist), peintre, néàCambrai le 15 mal 1843 (Ec. Fr.).
Le 31 mars 1863, il entra à l’école des Beaux-Arts. Il fut l’élève de Marius Cival. De 1864 à 1880, il se fit représenter au Salon de Paris par des paysages. On cite de lui : Un soir. — La Reuss. — Un page. — Ravin près de la Grande-Chartreuse. — Les bords de la Marne.
FILLET, peintre du xvn® siècle, cité par de Marolles (Ec. ?).
FILLET (Pierre-Hippolyte), peintre, né à Parts au xix* siècle (Ec. Fr.).
Cet élève de Picot peignait principalement au pastel. Il figura au Salon de 1874 à 1878. On cite : La repriseuse. — Le message. — Une jeune Italienne.
FILLEUL (Anne-Rosalie-Bocquet, Mme), peintre portraitiste, morte en 1794 (Ec. Fr.).
Le musée de Versailles conserve d’elle les portraits de ; Louis, comte d’ Artois, et de ses enfants.
FILLEUL (Clara), peintre et pastelliste, née à Nogent-le- > Rotrou, au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elle eut pour maître Monvoisin et se fit représenter auSalonde Paris, de 1842 à 1878, par des portraits, des natures mortes, des fruits.
FILLEUL (Charles- Alexandre), sculpteur, né au Mans, XIX® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français, a obtenu une mention honorable en 1887.
FILLIAN (John), graveur au xvii® s., morl jeune vers 1680 (Ec. Ang.).
Elève de Faithorne l’aîné, il travailla dans le style de son maître et grava parmi d’autres planches : Tho- , mas Cromwell' William Faithorne' La tête de Parce- \ celsus, etc.
Prix. — Estampes. Londres. V'® 25 avril 1910 : William Faithborne, d’ap. lui-même ; £5 5s.
FILLIARD (Ernest), peintre xix®-xx® siècles, né à Chambéhj (Ec. Fr.).
Mention honorable 1908 et médaille de 3® classe, i Salon de 1911. Elève de-B. Molin. Le musée d’Avignon ' conserve de lui : Œillets.
FILLIAU (Charles-Edouard), peintre né à Livry le 18 mai 1812 (Ec. Fr. j.
Entré à l’école des Beaux-Arts le 3 avril 1830, il figura ; au Salon par un paysage et quelques portraits de 1831 à
FILLŒUL (Pierre), graveur au burin, à Paris, au XVIII® siècle (Ec. Fr.). *
Elève de Gilbert F. 11 a gravé des Sujets de genre, des Sujets d’histoire et des Paysages.
FILLOL-Y-GRANELL (Antonio), peintre de genre, en Espagne, au xix® siècle (Ec. Esp.).
Figura à l’Exposition Universelle de 1900 où il' obtint une médaille de bronze.
FILLOL (Léon-A.), graveur, à Paris, au xix® siècle^ (Ec. Fr.). . . ”
Sociétaire des Artistes Français depuis 1893 ,il figurej au Salon de cette société.
FILLYON (Jules), peintre, né à Compiègne le 12 avril
Elève de Brissot de Warville, il fut surtout bon pas-
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telliste et habile dessinateur au fusain. Il envoya ses ouvrages au Salon de 1868 à 1881. On mentionne de lui : La lecture, iêle d’étude. — Un musicien amateur devant la difficulté. — Dévideuse. — Les étangs de St-Pierre. — -Inté- I rieur de bergerie. — Cour de ferme.— Gorges du Han. —
I Une rue à Quimper. — Eglise de Thourolte. — Un vieux \ puits. On a de lui, au musée de Compiègne, le portrait au fusain de Pierre-Charles-Marie Sauvage.
FILOCAMO (Antonio, Gaetanoet Paolo), peintres, nés à I Messine, morts de ta peste dans ta même ville en 1743
1 (Ec. Sicil.).
I Après avoir été élèves de Carlo Maratti à Rome, les I trois frères, à leur retour à Messine, y fondèrent une I Académie qui fut très fréquentée. Ils travaillèrent en- I semble durant leur vie entière, peignant tantôt à l’huile, tantôt à fresque. Antonio Cependant exécutait bien I mieux que Paolo les tableaux à l’huile. Leur ville natale possède leurs principales œuvres dans les églises I de Santa Caterina di Valverde et de San Gregorio.
I FILON (Mme Théodorine), peintre de portraits du xix® siècle (Ee. Fr.).
Se fit représenter au Salon de 1831 à 1848.
FILOSA (Giovanni-B.), peintre de genre, né à Castellamare di Stabia (Ec. It.).
Elève de Morelli. Le musée de Oamecy conserve de lui : Jeune fille cueillant un fruit (aqua.) et le musée de Glasgow : La lettre d'amour.
FILOSI, sculpteur (Ec. ?).
Le musée de Metz conserve de cet artiste un buste en plâtre : La République.
\ FILOSI (Gioseîîo), graveur au burin, en Italie, de 1732 I à 1744 (Ec. Ital.).
Il a gravé des Planches pour les Vedule dette ville et d'altri luoghi delta Toscana.
FILOSI (Giovanni-Battista), graveur, en Italie -n r vers 1560 (Ec. Ital.). ’ J'
A gravé les planches pour la Philosophia generalis, sive Logica, Cosmologia generalis, publiées par Ch. Wolff à Vérone, 1555-1562.
FILOTESIO (Niccolo), Filoteschl ou Filalichi, appelé Cola dell Amatrice ou Co'a délia Matrice, peintre, mort à Amatrice, xvi® s. (Ec. Ital.).
Vasari parle de ce peintre dans sa vie de Calabrese. Il peignit à Ascoli, Calavria et Norcia entre 1513 et 1543. Sa dernière Cène, autrefois à l’Oratoire du Corpus Domini, se trouve actuellement à l’hospice des enfants trouvés. Ascoli possède de cet artiste quelques bonnes œurves; le musée du Latran à Rome, une Ascension, et le Capitole : Une Madone.
FINACER (José-Antonio) sculpteur, fin du xyui” siècle et début d'i xix'' siècle (Ec. Esp.).
FINCH (Francis Oliver), paysagiste, né en 1802, mort
Au début de sa carrière il fit des portraits et fut élève de John Varley. 11 tut élu membre de la société des aquarellistes en 1827 et y exposa longtemps et régulièrement. On apprécie fort l’intensité qu’il sut mettre dans ses crépuscules et ses effets de lune.
Aquarelles. — Musées de : (Cardiff) ; Château sur une colline boisée. — (Dublin) : Paysage classique. — (Londres, ViCTOP.i A a.nd Albert) : Jets d’eau devant -un palais; — Ruines: — Le Matin; — Rivière au clair de lune; — Temple en ruine; — Cimetière le soir; — Paysage classique; — Vue de montagnes; — Paysage montagneux, l’arbre frappé par la foudre; — Ruines et pécheurs; — •lour calme d’été; — Rivière et château; — Clair de lune; — Paysage avec une toiir; — Ruines dans une lorèt; — • Ruines près d’une mare.
Prix. — Aquarelles. Londres. V‘® D' mai 1908 : Sur la rivière : £9 9s.
FINCH (Adolphe-David), peintre, né à Rouen le 5 avril 1802 (Ec. Fr.).
Entré à l’école des Beaux-Arts le 6 juillet 1818, il se forma sous la conduite de Girodet-Trioson. De 1833 à 1864, il figura au Salon de Paris par un grand nombre de portraits à l’aquarelle ou au pastel.
FINCK (Hieronymus, von der), graveur sur bois, mort à Bâle, en 1780 (Ec. ).
Probablement élève de J-.B. M. Papillon, il fournit des planches pour des ouvrages littéraires, entre autres pour les Merkwürdigheiten von Basel Land de Bruckner, les Basler Leichenpredigten et cent huit illustrations (1778) pour l’Histoire de la Bible par Jean Hubner.
FINCKE (Hans), graveur, né à Berlin en 1800, mort en 1859 (Ec. AIL).
Elève de Buchhorn, puis de Linden à Londres. 11 a gravé surtout des paysages et des vues d’architecture. FIND (L.), peintre, né à Vamdrup, au xix' siècle (Ec.
Figura à l’Exposition Universelle de 1900 où il obtint une médaille de bronze.
FIND EN (Dietrich), peintre et graveur à l’eau-forte, né à Lauenbourg en 1720, mort en 1765, cité par Nagler (Ec. ?).
FINDEN (Edward Francis), graveur, né à Londres en 1792, mort dans ta même ville en 1857 (Ec. Ang.).
Frère puîné de William Finden, il fut comme celui-ci élève de James Mitan. Il exécuta quelques planches pour le « Literary Souvenir ». Parmi ses autres œuvres figurent : La princesse Victoria, d’ap. Westall; Heureux comme un roi, d’ap. Gainsborougii; Othello narrant ses exploits à Desdemone et Brabanlio, d’ap. Douglas Cowper.
FINDEN (William), graveur, né en 1787, mort à Londres en 1852 (Ec. Ang.).
Elève de James Mitan; en collaboration avec son frère Edouard et plusieurs aides et élèves, il publia de belles séries de gravures, entre autres : La Galerie des Grâces, d’ap. Chalon, Landseer et d’autres, 1832-1834; Portraits des dames de la suite de la reine Victoria, d’ap. Chalon, Hayter et d’autres; Portraits d’illustres personnages de la Grande-Bretagne. Les frères Finden contribuèrent à l’illustration des ouvrages suivants : La vie et les œuvres de Lord Byron; — Voyages artistiques;— Œuvres poétiques de Campbell. De sa propre main, Finden grava entre autres : George I V, df ap. Sir Thomas Lawrence; L’ Intérieur de la maison d’un Highlander, d’ap. Sir Edwin Landseer; Le crucifiement, d’ap. Hilton; Maladie et Santé, d’ap. Webster, etc. FINDLATER (William), peintre de batailles, à Londres, xviip-xix® siècles (Ec. Ang.).
Exposa à Londres de 1800 à 1821 , notamment à la Royal Academy et à la British Institution.
FINELLI (Carlo), sculpteur, né à Carrare vers 1780, mort à Florence en 1854 (Ec. Ital.).
On suppose qu’il appartenait à la même famille que Giuliano Finelli. Il fit ses études à Rome avec Canovo. Il travailla au Palais apostolique de Rome et au Palais Royal, à Turin. Siret le mentionne comme peintre d’histoire.
FINELLI (Giulano), sculpteur, né à Carrare en 1602, morl à Rome en 1657 (Ec. Ital.).
Il vint à Rome travailler avec Bernini, puis alla s’établir à Naples; on cite plusieurs statues de lui, en marbre et en bronze.
FINERT (Noël-Dieudonné), peintre, né à Condé le 27 mars 1797, mort en 1852 (Ec. Fr.).
Cet artiste n’eut point de maître. Il forma seul son talent en étudiant la nature de près et en s’inspirant des œuvres des grands peintres. En 1840, il fut médaillé de troisième classe. Il exposa au Salon de Paris de 1817 à 1850 des paysages, des sujets de genre, des sujets militaires et autres. Parmi ses œuvres principales, on cite : Un camp d’exercice de troupes françaises. — Campement d’une peuplade de la tribu des Kalinoucks. — Arabe en fuite emportant sa femme.- — -Chasse au lion en Afrique. — Une promenade de Louis XIV au rocher Canon. — Le maréchal Ney à la retraite de Russie. — Portrait de Charles P'. — Promenade de Longehamp sous Louis XV.
Peinture. — Musées : (Cambrai) • Scène arabe. — Cavaliers circassiens. — Paysage, effet de crépuscule.. — (Trianon) ; Matinée de septembre.
FINES (C.), SC u/pfeur à Londres, au xix' siècfe(Ec. Ang.l.
Exposa des modelages en cire à la Royal Academy, a Londres, de 1833 à 1846.
FINES (Eugène-François), peintre, né à Paris le 19 juillet 1826 (Ec. Fr.).
Le 6 avril 1855 il entra à l’école des Beaux-Arts et eut pour maîtres Auguste Hesse et Léon Cogniet. Au Salon il se fit représenter de 1859 à 1880. Les œuvres principales de cet artiste sont ; Paysanne filant. — Le Poussin chez le sculpteur François Duquesnoy. — Paysanne italienne et son enfant. — L' Aïeul. — L'Epée.
FINET (François), peintre d’histoire, né à Aubusson le 24 mars 1719 (Ec. Fr.).
Fils de Gilbert et petit-fils de François Finet, également peintres. Finet fut, dès l’âge de vingt-six ans, professeur de dessin aux écoles d’Aubusson et, plus tard, peintre du roi. Le musée de Guéret conserve de lui : Jésus guérissant la fille de Jaïre et Jésus guérissant le paralytique.
FINEZ (Grégoire-Nicolas), peinfre de genre, né à Saint- Saulve, XIX® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français, a obtenu une médaille de 3® classe en 1910. Elève de Cormon. FINGHIUS (Mei .), graveur au burin, travaillait vers 1660 (Ec. ?).
Cité par Nagler comme ayant gravé : La Tentation de St Antoine.
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FINI (Giuseppe), peintre d’histoire du xix'sièc/e, cité par Siret (Ec. Ital.).
FINI (Tommaso di Cristoforo, appelé aussi Mansolino da Panicale), peintre, né à Panicale en 1383, mort vers 1447 (Ec. Ital.).
Fils de Cristoforo Fini, il travailla avec Lorenzo Ghiberti et Glierardo Starnina. En 1423, il fut admis parmi les peintres des Médicis. Il voyagea en Hongrie et rentra en Italie où il peignit le chœur de l’église Gastiglione di Olona (1428). On peut encore y voir les restes d’une série de fresques représentant des scènes de la vie de la Vierge et de plusieurs saints. C’est à peu près tout ce qui reste de l’œuvre authentiqu#de Mansolino, qui eut le fameux Masaccio comme élève. FINIGUERRA (Maso ou Tomm.a,so), orfèvre, sculpteur, graveur, né en 1426, mort en 1464 (Ec. Ital.).
Il appartenait à une noble et ancienne famiUe florentine et fut d’abord orfèvre. Vasari lui prête la gloire d’avoir inventé la gravure en Italie en ce sens que le premier il aurait obtenu sur papier les épreuves de gravures sur métal. Certains critiques ont contesté cette affirmation de l’auteur de la Vie des Peintres. Ce qui est indiscutable, c’est qu’il s’associa avec Antonio Pollajuolo et que, vers 14-59, ils sont cités par Zibaldone comme maîtres de dessin. Son rôle comme dessinateur est d’ailleurs établi par des travaux importants. On cite notamment une SteZénobie entre deux diacres et La Vierge avec an ange. On cite encore parmi ses gravures un Crucifiement et un Couronnement de La Vierge qui établissent son grand talent dans ce genre. Le Cabinet des Estampes à la Bibliothèque Nationale, à Paris, possède une épreuve de cette rarissime gravure, qu’y découvrit le savant biographe abbé Zani. Le musée des Offices à Florence conserve plusieurs aquarelles de lui rappelant, mais avec plus de douceur, l’exécution puissante, la large conception d’Albert Durer. Finiguerra a également exécuté des bas-reliefs et des ornements religieux pour diverses églises de Florence. E. B. FINK (August), pagsagis>e, né à Munich, le 30 avril 1846 (Ec. Bav.).
Elève de Stademann, d’Ed. Schleich et, depuis 1872, de Lier. Il travailla avec J. Wenglein. En 1S89 il obtint le titre de professeur.
PEiNruRES. — -Musée oe : (Munich) ; Matin d’hiver; — Soir d'automne.
FINK (Frederick), peintre de genre, né à New- York en 1817, mort en 1849 (Ec. Am.).
Il travailla à New-York avec Morse. En 1840, il visita l’Europe où il exécuta des copies des œuvres de Murillo et du Titien. Parmi ses travaux figurent : L’atelier d’un artiste-. Le naufrag- .
FINK (Paiü), dessinateur du xix« siècle, né à Louviers
(Ec.Pr.).
Le musée de Louviers conserve un dessin de cet artiste.
FINK (Waldemar), peintre des xix«-xx' siècles, à Adelboden [Berne) (Ec. Sais.).
On cite de lui une toile : Soir d’/iiuer dans la vallée, exposée à Munich en 1909.
FINKE (Heinrich-Jonathan), portraitiste, né à Nuremberg en 1816, mort à Allenbourg en 1868 (Ec. AIL).
Il travailla d’abord à Nuremberg, puis en Belgique et en Hollande. Il devint professeur à Altenbourg.
état : £12 12s. — Anna Zamperini, d’ap. Hove, l'f état : £9 9s.
FINLAYSON (Mrs.), peintre d’oiseaux, à Londres, au xviii® siècle (Ec. Ang.).
Femme de John Finlayson. Exposa à la Society of Artists et à la Free Society, de 1762 à 1768.
FINLEY (Ella), peintre, née à Philadelphie en 1868, dans la même ville, xix'-xx® siècles (Ec. Am.).
Elève de la Pennsylvania Academy of Fine Arts. FINN (James 'Wall), peintre à New-York, xx® siècle (Ec. Am.).
Mention honorable au Salon de Paris 1896, médaille de bronze Pan-American Exposition 1901.
FINNBERG (G.-W.), peintre de portrait en Finlande, XIX® siècle (Ec. Fini.).
Le musée d’Helsingfors conserve de cet artiste ; Portrait du baron Guslaf Wredes; Portrait d’Anton Tengstrom-, Portrait de M. Lundgren.
FINNE (Mme Augusta), sculpteur, au Danemark, xix» siècle (Ec. Dan.).
Le musée de Copenhague conserve deux bustes de cette artiste.
PINNEY (Samuel), miniaturiste, né dans le Cheshire en
1721, mort en 1807 (Ec. Ang.).
De 1761 à 1766, il exposa à la société des artistes dont il était membre. Il devint le peintre de la reine Charlotte.
FINNIE (John), paysagiste, né à Aberdeen en 1829, mort
en 1907 (Ec. Ang.).
Associé de la Royal Society of Painter Etchers et membre de la Société ol British Artist, il exposa à partir de 1861 à la P.oyal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street. Figura également au Salon des Artistes Français où il obtint une mention honorable en 1896.
Peintures. — Musées de (Liverpool) : Vue de Capel Curig. — Paysage du Pays de Galles. — Moei Siabod, Pays de Galles. — -(Norwicii) : Un membre de la réserve navale; — A Grestord près de Chester; — Le temps des foins; — A Tow; — La tombée de la nuit, — Llyn Idwal; — • Eiiet de lune;— Loin du port; — Loin du rivage du Sud.
Prix. — Estampes. Londres. V® 30 noveihbre 1909 : Vue de Kensington et deux autres estampes : £2. FINOGLIA (Paolo-Domenico), peintre, né à Orta, mort
Elève à l’Académie du chevalier Massino Stanzioni, il peignit surtout dans le style du Spagnoletto et fut bon dessinateur. Il exécuta des peintures dans le couvent de San Martine de Naples. Ses chefs-d’œuvre sont les scènes de la vie de S. Martine à Naples et dix peintures à l’huile au Capitole.
Peintures. — Musées de (Naples) : St Bruno. — (Strasbolirg) : .St Bruno.
FINOT, miniaturiste, à Paris, xviri®-xix® siècles (Ec,
Fr.).
Exposa au Salon en 1814.
FINOT (Mme Adèle), peintre (Ec. Fr.).
La musée de Bavonne conserve d’elle : La porte de la Ville.
FINOT (Alfred), sculpteur, né à Nancy, xix® siècle
(Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français, a obtenu une mention honorable en 1908.
PINKERNAGEL, peintre de marine, vers 1839, cité par Siret (Ec. AIL).
FINLAYSON (Alfred), peintre de fruits, à Londres, xrx® siècle (Ec. Ang.).
Exposa à Londres, particulièrement à Suffolk Street et à la Royal Academy, de 1857 à 1876.
FINLAYSON (John), graveur et dessinateur, né vers 1730, mort vers 1776 (Ec. Ang.).
11 travaillait à Londres où il reçut en 1773 un prix de la société de; arts. Il grava quelque! portraits à la manière noire et quelques planches représentant des sujets historiques. Citons : La duchesse de Gloucesler, d’ap. Sir Joshua Reynolds; Lady Charles Spencer; Le comte de Buchau, d’ap. le même; William Drummond, d’ap. C. Janssens, etc. D’après son propre dessin il grava : Candaules, roi de Lydie, montrant à Gyges,sa favorite, la reine sortant du bain. Il e.xposa à Londres de 1762 à 1770, notamment à la Society of Artists et à la Free Society. Il appartenait, du reste, à ce dernier groupement. Ces œuvres sont fort recherchées et méritent de l’être.
Prix. — Estampes. Londres. V‘® 7 avril 1908 : Lady Melbourne, l"-- état ; £13 13s.— V‘® 20 juillet 1909 : Duchesse de Hamilton, d’ap. C. Read : £18 7s. 6d. — - V‘® 27 avril 1910 ; Lady Brougton. d’ap. Cotes, 1®^ état : £8 18s. 6d. — Miss Melcolfe, d’ap. Hove, 1®' état: £31 10s. — Lady Charles Spencer, d’ap. Reynolds, 1®'
FINOT (Jules, baron), peintre, né à Guéret au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève d’Auguste Delacroix, il figura au Salon de Paris de 1857 à 1882 par des paysages et des sujets familiers à l’aquarelle. On cite de lui : Courses de Chantilly. — Derby. — -L’hippodrome de Périgueux. — Courses de 1859 au bois de Boulogne.
FINSLER (Konrad), peintre verrier, à Biel, vers la fin i du XVI' siècle (Ec. Suis.).
Il fournit divers ouvrages pour les édifices de Biel (i. entre 1589 et 1595. ’
FINSON, peintre d’histoire, du xv® siècle (Ec. Fr.).
Siret dit qu’il peignit à Avignon, en 1565, le grand ,i tableau de St Trophime d’Arles. Ne serait-ce pas le | même que Jacques Fynson ?
FINSON, Fynson ou Finsonius (Jacques), décorateur j) à Bruges vers 1560 (Ec. Flam.). '
Père de Louis Finsonius; fut reçu franc-maître de la gilde de Bruges le 6 avril 1560. P / -
FINSON ou Fynson ou Finsonius ;;
(Louis), peintre provençal, du xvii® siècle, né à Bruges, i; vers 1580. mort à Arles en 1632 (Ec. Flam.). I Il visita l’Italie, et travailla à Naples sous la direction ; de Caravage, enfin à Aix à la galerie de Peiresc. On a j de lui des tableaux d’église, qu’il signait « Ludovicus i; Finsonius Belga Brugensis », et des portraits. A citer; particulièrement : un portrait de Peiresc (1630), appar-