‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 102 sur 305 · FIR · texte numérisé non relu

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tenant à M. de L. de Bresc, à Alk ; Glande Mellan le jrava ; — un portrait d’un autre magistrat de Proirence, qui devint d'Eglise aussi et mourut évêque de Usieux, Du Vair ; Peiresc inscrivit sur le cadre ce /ers : Non alla melius pingUur magine uirtus (On ne ;aurait peindre la vertu mieux ni sous d’autres traits);

1 provient d’un don de Du Vair à Peiresc; il est auoui'd’hui à la Bibliothèque Méjanes d’Aix. Finsonius sut sur a peinture provençale une influence notable ui y introduisant le réalisme qu’il tenait de son maître simerighi da Caraggio. Son premier ouvrage connu à \.ix est une Résurrection, dans l’église St-Jean, datée de ;610. Il se noya dans le Rhône et sa mort fut une perte érieuse pour l’art. On cite parmi ses élèves Mimault, îigot et Fauchier. Le musée d’Aix conserve de lui : \Portrait de Raymond d' Espagnet, conseiller au Parlenent d’Aix.

flNSON (Pieter), peintre, à Delfshauen, vers 1632 (Ec.

Frère de Ludovicus Finsonius. Reçu franc-maître

I Delft le 12 novembre 1632.

flOCCHI (Alexandre), miniaturiste, né à Paris en 1803

Œc. Fr.).

PEiNTtrRES, — Musées de : (Londres, collection Wallavce) : Portrait de Mlle Henriette Scntag. — • Rocuefort) : Portrait de l’impératrice Eugénie, l’après Winterhalter.

FIORAVANTI (?), peintre de nature morte (Ec. Ital.). Il exécuta des natures mortes et des objets inanimé s.

II excella surtout dans la représentation exacte e t l’idèle d’instruments de musique, de vases, de fleurs bt de fruits.

HORE (Agnolo-Antello del), sculpteur, né à Naples au XV® siècle (Ec. Ital.).

1 On cite de lui à Naples plusieurs travaux remarquables, notamment les tombeaux du Cardinal Rinaldo i^iscinello, dans la cathédrale, de Jean Cianello, dans '’église de St-Laurent, divers autres mausolées; son chefl’œuvre : celui de Francesco Caraffa, dans l’église San Oomenico Maggiore.

'lORE (Francesco del), peintre, travaillait à Venise, mort en 1434 (Ec. Ital.).

On ne nomme pas son maître. A Venise, on ne possède lucun ouvrage de lui; on n’y voit que son tombeau à l’église de St-Jean et St-Paul. Le chevalier Strangt cheta à Londres un diptyque signé par lui et portant la date de 1412.

(lORE (Jacobello ou Jacomello del), florissail entre 1385 et 1439 (Ec. Vén.).

Fils de Francesco del Flore, il remplit les fonctions de le doyen de la gilde, de 1415 à 1436, et peignit, en 1415, le Lion ailé de Saint-Marc, actuellement dans le palais ducal; en 1421, il fut chargé d’exécuter un sujet ■eprésentant La Justice entre saint Michel et saint Jabriel pour le Tribunal du Poprio. Ses œuvres de œunesse, qui se trouvaient dans les églises de Pise, en mt disparu, tandis que la cathédrale de Ceneda possède jincore Le Couronnement de la Vierge, peint en 1438.

Peintures. — Musées de : (.Avignon) : La Vierge Idlaitant 1 Enfant Jésus. — (Milan) : Madone adorant lésus. — (Venise, Galerie Royale) : La justice; — La Vierge et l’Enfant- — Le paradis. — (Venise, Palais jucal) : Le doge Loredan aux pieds de la Vierge. — Berg-Ame, Accad. Carrara! : La Vierge et l’Enfant Jésus; — Six tableaux religieux.

Prix. — Peinture. Londres. V‘® 14 décembre 1907 : S( Sirus et St Paul : £17 17s.

?IORENTINI (Francesco), peintre d'histoire et prêtre à Forli vers 1700 (Ec. Ital.).

Elève de G. Cignani.

?IORïHîTINO (Jacopo), peintre et graveur, travaillait au début du xvi® siècle (Ec. Ital.).

’^Il a gravé des sujets religieux et des sujets de lenre. .

FIORENTmO (Luca), graveur, début du "y /\ p XVI® s. (Ec. Plor.). — ’

11 suivit la manière de Robetta. Parmi ses meilleures Buvres figurent : Hérode tenant la tête de St Jean-Bapdste; Un homme avec un jeune garçon', La Vierge, V En- '.'ant, St Antoine et St François.

?IORE(rriNO (Stefano), appelé Stefano da Ponte Vecchio, et Lo Scimmia, peintre, né à Florence en 1301, mort en 1350 (Ec. Ital.).

I On pense qu’il fut le petiWils et le disciple de Giotto. jO’après Vasari, il dépassa son maître dans toutes les liranches de son art. Il fut le premier qui établit les l'ègles de la perspective sur des principes plus réguliers et plaça ses personnages dans des attitudes moins Conventionnelles. Ses œuvres dans les églises de Rome et le Florence ont péri. Le tableau de la Viergeavec V EnanfJésus dans le Campo Santo de Pise et que Lanzi lui

attribue comme étant la seule existante de ses productions appartient certainement à l’école de Sienne. FIOREUZO di Lorenzo, peintre d’histoire, xv® s. (Ec. Ital.).

On sait que cet artiste s’engagea à peindre un double tableau d’autel à Santa Maria Nuova (Pérouse) eu 1472. L’Académie des Arts de cette dernière ville en conserve des parties, ainsi que huit saints à mi-corps, un S an Sebastiano et d’autres peintures de moindre valeur. La galerie de Berlin possède de cet artiste : La Vierge et l'Enfant sur un fond en or (1481). Au musée Trinidad de Madrid, on voit: Le Sauveur avec quatre saints. A San Francesco de Pérouse: St Pierre et saint Paul (1487). A la Galerie Nationale de Londres : Portions d'un tableau d’autel-, à Toulouse : La Vierge et l'Enfant Jésus-, à l’académie Carrara, à Bergame : Sf Jérome. ^

FIORI {Cesa.te1 , peintre, graveur et ar-

chilecte, né à Milan en 1636, mort -/

dans la même ville en 1702 (Ec.Mil.).

Elève de Carlo Cane. Le musée de Besançon conserve de lui : Le Portrait de l'abbé Boisol, fondateur de la bibliothèque de Besançon.

FIORILLÔ (Johann-Dominik), peintre et littérateur, né à Hambourg en 1748, mort à Gottingen en 1821 (Ec.

AU.)

11 travailla en 1759 à l’Académie de Beyreuth,puis à Rome, en 1761, dans l’atelier de P. Battoni; enfin, entre 1765 et 1769, à Bologne sous la direction de Vittorio Bigari. 11 revint ensuite à Hambourg et fut nommé en 1784, conservateur à GOttingen, puis, en 1799 professeur à l’Université de cette ville.

FIORINI (Giovanni-Battista), peintre, né à Bologne, mort probablement en 1595 (Ec. Ital.).

Cet artiste est surtout connu comme collaborateur de Cesare Aretusi avec lequel il exécuta plusieurs peintures à Bologne et à Brescia. Il se distingua comme excellent dessinateur et habile inventeur. Parmi ses œuvres figurent à Bologne, dans la cathédrale : Le Christ remettant les clefs à St Pierre. A S. Atra de Brescia : La naissance de la Vierge et une petite peinture dans la Sala Regia du Vatican.

FIORINI (Girolamo, PraJ , peintre et miniaturiste, florissail durant la prem ière moitié du xvi® siècle (Ec.

Ital.).

On dit qu’il fut le maître de Cosimo Tura, à qui, pendant fort longtemps, on avait attribu é par erreur les livres du chœur de la cathédrale de F errare. FIORINI (Luigi), peintre de genre, né à Rome en 1795 (F,c. Ital.).

Le musée de Municli conserve de lui : Pâques romaines .

FIORINO (Jeremias- Alexander), portraitiste, né à Cassel en 1793, mort à Dresde en 1847 (Ec. AU.)- On cite de lui de nombreux portraits au musée de Dresde.

FIORONI, paysagiste, peintre d’histoire et de genre à Rome, XIX® siècle, cité par Siret (Ec. Ital.).

FIORONI (Adamo), graveur, né vers 1800 (Ec. Ital.).

E lève de Longhi, il grava à Milan quelques planches excellentes parmi lesquelles figurent ; La Vierge et l’Enfant avec St John, d’ap. Raphaël (1829); La Vierge et F Enfant, d’ap. B. Luini (1822).

FIOT (Maximilien-Louis), sculpteur, né à Grand-Pressigny. xix® siècle (Ec. Fr.).

FIRENS (César),, graveur et éditeur, vivait à Paris au début du XIX® siècle (Ec. Fr.).

FIRENS (Gaspard), graveur au burin et éditeur, à Paris au début du xvii® siècle (Ec. Fr.).

Il a gravé des Sujets religieux.

FIRENS (Jodocus) ou Firens, dessinateur elj^ , peut-être peintre de paysage, à Middetbourg au XVII' siècle (Ec. Ho!.).

On cite deux estampes gravées d’après ses dessins par Houdius. On mentionne également à Middelbourg d’autres peintres du même nom : Isac Fierens (1652); Jacques Fierens, mort le 9 décembre 1669, et Jan Fierens, 1699. Probablement de la même famille.

FIRENS (Pierre) , graveur , éditeur, travailla t> ^ v T*' à Anvers et à Paris, mort ners 1639 (Ec. -*■

Flam.).

Il vint à Paris avec sa famille au commencement du xvii® siècle. On cite de lui diverses gravures, notamment un portrait de Louis XIII publié dès 1610. On lui doit aussi un portrait de Henri IV. Ses filles se marièrent à Paris avec des artistes : Catherine, le 3 février 1619, avec le graveur Charles David; Marie, le 30 août 1620, avec le peintre Jean Cars; Jeanne, en 1626, avec le peintre François Ponfi. L’enseigne de l’Imprimerie en taille-douce, qui marquait le logis de P. Firens, rue St-Jacques, semble indiquer qu’il était aussi imprimeur.

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FIRENS (P.), peintre à Beaumonte [Normandie) eers 1670 (Ec. Fr.).

Cité par M. É. Veuohn dans Les Artistes Normands du XVII'’ siècle.

FIRENZE (Andrea da), peintre, xv» s. (Ec. Ital.).

Il est l’auteur d’un très grand tableau d’autel daté et signé en 1437. Il se trouve dans une chapelle de l’église Santa Margaritha de Cortone et représente : La Vierge portée au Paradis. A Gubbio, dans la Casa Kamelli, on voit une Conversion de Constantin signée de lui.

FIRENZE (Francesca da), miniaturiste, travailtait à Florence vers 1528 (Ec. Ital.).

FIRENZE (Padre Ippolito da), miniaturiste, vivait à Florence vers 1680 (Ec. Ital.).

Il appartenait à l’ordre des capucins.'

FIRLE (Walter), peintre de genre et paysagiste, ni à Breslau U 22 avril 1350 (Ec. Ali.).

Elève du paysagiste A. Dressler à Breslau, puis à r.'Vcadéniie de Munich de Gabriel Max et de Ludwig Lofltz. Il a travaillé surtout à Munich, en Hollande et en Italie. Médaillé à Munich en 1886 et à Paris en 1889 (E. U.).

Peintures. — Musées de : (Krême) : La nuit divine, (triptvque). — (Bresi..\u) ; Dans la maison mortuaire. — (Cologne) : Pardonne-nous nos pérhés. — (DussuinoRF) : Nouveau printemps. — (Francfort) : Méditation du matin. — (Leipzig) : La loi (triptyque). — (Munich) : .Notre Père (triptyque).

Prix. — ^Peintures. New-York : L’Hymne du matin : $1.950.

FIRMENICH (Joseph), paysagiste, né à Cologne en

Elève de Simon Meister. .\près un voyage d’étude en Italie, il s’établit dans sa ville natale en 1847. On cite de lui : Vue sur Naples et sur le Vésuve.

FIRMIAN (Carl-Joseph de la), dessinateur et graveur à l’eau-forte, amateur, né en 1719, mort en 1782, cité par Nagler (Ec. ?).

FIRMIAN (Lactarz, comte de), dessinateur et graveur à l’eau-forte, amateur, né en 1712, ci7é par Nagler [Ec. ?). FIRMIN, sculpteur, de Cambrai, vivait au xiv® siècle (Ec. Fr.).

Il travailla à la cathédrale de Cambrai, en 1386. FIRMIN, portraitiste probablement à Paris au xyiip s. (Ec. Fr.).

Le musée de Reims conserve de lui : Portrait d’ Antoine Hrdouin de Pons-Ludon.

FIRMIN (Claude), peintre de genre, né à Avignon le IH février 186-1 (Ec. Fr.).

Elève de Bonnat et de l'Ecole des Beaux-Arts d’Avignon. Mention honorable en 1892.

Peintures. — Musées de. : (Avignon) : Intérieur d’un réparateur d’objets d’art; — I.es sablières du Rhône â Villeneuve-lès-Avignon.

FIRMESr-BADOIS (Mme Jeanne), graveur à Verneuilsur-Seine (Ee. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1895. FIRNHABER (Mme Elise), peintre à Asnières (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1890.

FISCH (Hans-Balthasar), peintre verrier, d’Aarau, baptisé le 20 ou 30 août 1608, enterré à Ammerswil, le 22 janvier 1656 (Ec. Suis.).

Fils de Hans-Ulrich Fisch, il travailla entre 1637 et 1652 pour la ville de Biberstein, les églises et d’autres édifices publics de Ammerswill, Birrwill, Kulm, Aunestein et Aarau. Il est aussi l’auteur d’armoiries.

FISCH (Hans-Ulrich dit parfois Zum Stein), peintre verrier et homme d’Etat, né à Aarau en 1583, mort dans cette ville en novembre 1647 (Ec. Suis.).

Fisch vivait à Aarau et remplit plusieurs postes officiels. Il travailla pour sa ville natale et celles de Lenzburg, Aarburg, Zofingen. Il est l’auteur de nombreux vitraux et armoiries dont les plus importants sont ceux du cloître de Wettingen (1620); ceux du musée historique de Berne, le fragment d’armoirie du musée historique de Bflle, le fragment de vitrail de l’Abbaye de Gnadenthal à Aarau (1620) etc. La Bibliothèque de l’Université de Bâle conserve de lui un livre d’Armoiries de la ville de Berne.

FISCH (Hans- Ulrich), peintre verrier, baptisé à Aarau en août 1613, mort dans celle ville en mars 1686 (Ec. Suis.).

Fils de Hans-Ulrich Zum Stein, il embrassa la même carrière que lui et travailla à Zofingen, Beromünster, Biberstein, Aarau; il se maria dans cette dernière ville. Parmi scs œuvres, on cite des vitraux dans la collection Wyss au musée historique de Berne, un vitrail représentant Uly Flückigcr et son épouse (1646) et deux vitraux d’armoiries de Rudolf von Diesbach (1663)

et de Joh.-Georg Imhof (1665) à l’église de Grânichen’ FISCH (Hans-Ulrich), peintre verrier, baptisé à Aarau en mars 1648 (Ec. Suis.).

Fils de Hans-Ulrich Fisch né en 1613, il travailla vers 1684-85 pour le prévôt de Biberstein. FISCHBACH (Friedrich), graveur d’ornemenl, né à Aixla-Chapelle le 10 février 1839 (Ec. AL).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Berlin. Il tra-i vailla ensuite à Vienne. En 1870, il devint professeur à’ l’Académie de Hanau, puis voyagea en Italie et enl Autriche.

FISCHBACH (Johann), peintre de genre et paysagiste' né à Gravenegg en 1797, mort à Munich en 1871 (Ec.

Aut.).

Cet artiste étudia à l’Académie de Vienne. Il se fit connaître par ses vingt-huit dessins au crayon représentant des arbres forestiers d’Allemagne. La galerie de Munich possède de lui : Un paysage dans le Salzburg, et celle de Vienne : Une veuve dans un cimetière, FISCHER (A.), graveur.

Ce nom est celui d’un artiste qui exécuta une gravure des Carriers, d’après Wouwermann.

FISCHER (Abraham-Samuel), peintre paysagiste, baptisé à Berne le 13 février 1744, mort le 7 août 1809 (Ec. Suis.).

Auteur d’un tableau du Bain Leuk, conservé à la bibliothèque municipale de Berne. Il participa à l’exposition de l’art et de l’industrie de cette ville en 1804 avec un dessin sur lavis et un tableau de genre. FISCHER ( Anna-Catharina), peintre de fleurs, au xvir siècle (Ec. Ail.).

Elle a peint à l’huile et à la détrempe. Elle épousa! le peintre Benjamin Blok en 1664.

FISCHER (Adolf), f aysagisle û Dresde, xix» sikh (Ec. Àll.).

Il a exposé à Dresde, Berlin et Munich entre 1881 1889. On cite de lui : Après la pluie.

FISCHER (Bertha), paysagiste, née à Berne le 25 fuir, 1864 (Ec. Suis.).

Elève de l’école d’art de Berne sous W. Benteli e, Paul Volmar, elle prit part aux expositions suisses ; partir de 1900. Elle s’adonna tout particulièrement ai paysage à l’aquarelle.

FISCHER (Christian), sculpteur sur bois, baptisé <! Brienz le 30 mai 1789, mort dans celle ville le 22 aoû\ 1848 (Ec. Suis.).

FISCHER (Clara), peintre de genre, à Berlin au xix: siècle (Ec. AIL).

Exposa à Berlin à partir de 1886.

FISCHER (Eduard), paysagiste, à Berlin, au xix| I siècle (Ec. AU.)

Il débuta à Berlin vers 1874. '

FISCHER (Ernst), peintre de genre, à Dresde, au xixl E siècle (Ec. AIL). S

II débuta à Dresde vers 1861. ' I

FISCHER (Ernst), paysagiste à Dresde, au xix= sièclj g (Ee. AU.). S

De 1877 à 1880, il fut élève de Paul Mohn. Il début| à Dresde en 1875.

FISCHER (Ferdinand- Auguste), scufpfeur etmédailleu, né à Berlin en 1805, mort dans la même ville en 186

(Ec. AIL).

Elève de l’Académie de Berlin dont il devint membr en 1847; en 1848, il fut nommé membre du Sénat aci démique.

FISCHER (Georg-Johann-Paul), miniaturiste, né

Hanovre en 1786, mort en 1875 (Ec. AIL).

Il étudia dans sa ville natale avec Ramberg. E 1810, il vint à Londres où il exposa à l’Académie roya de 1811 à 1871. Il devint miniaturiste du roi George D FISCHER (Georges-Alexandre), peintre et lilhograph né à Paris te 21 novembre 1820 (Bc. Fr).

Il eut pour maître Paul Delaroche à l’école di Beaux-Arts où il entra le 27 septembre 1841. Au Sale il se fit représenter à partir de 1848 jusqu’en 187' Parmi ses tableaux, on cite : Gaulois chassant le maU I dans des marais sur les bords d’une rivière. — Un ligueu ' — -Passe-temps de ieunesse. On a de lui au musée c

Niort : f e conteur breton.

FISCHER (Gottlob), peintre de genre et porlrailisle, J en 1829 à Stuttgart, mort en 1905 da'-s la même vil

(Ec. AU.).

Etudia en Hollande et à Paris avec Ary Scheffe Depuis 1857, il vécut à Stuttgard et à Cannstatt. I musée de Stuttgart conserve de lui : Prédication h guenote] — Portrait de femme.

FISCHER (Hans), miniaturiste, florissail au commet cernent du xvii® siècle (Ec. AU.).

En 1612, il peignit, pour l’album du duc de Stetti une miniature du Crucifiement.

FETI (Domenico).

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