‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 109 sur 305 · FOP · texte numérisé non relu

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Mentions lionorables en 1S8S et 1889 (E. U.). M. Ulrich de Fonvielle occupa dans le monde scientifique une place considérable, particulièrement dans l’aéronautique. Ce fut un des pionniers de la navigation aérienne FONVILLE (Horace- Antoine), peintre, né à Lnon le 9 mars 1832 (Ec. Fr.). ' ^ ' J

Elève de son père (Nicolas- Victor Fonville), d’Appian et de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon (1847-1848), établi successivement à Paris, à Oyonnax où il dirigea une école de dessin industriel, il fut professeur de dessin aux lycées de Bourg, puis de Lyon (1881) etse fixa à Montagnat (Ain) pour peindre sur nature. 11 expose à

Lyon depuis 1853-1854 et à Paris depuis 1869, des paysages à l’huile et au fusain, parmi lesquels : Chemin dans les montagnes du Haul-Bugeij (Paris, 1874- au Luxembourg, puis au musée de Besançon); La rivière d’Ain à Neuville (Paris, 1876; au musée de Bourg); Un ruisseau à Charabolte (Lyon, 1884); Le Suzan à Chalillonnel (Lyon, 1892); Dans les montagnes de L’Estaque; Bords de la mer à Saussel et deux fusains : Les Bains et Dans les carrières de Ramasse (Lyon, 1903; Diplôme d’honneur); Première heure du jour à Monlagnat (Lyon, 1909). H. Fonville a gravé une vingtaine d’eaux-fortes (dont un album de 10 planches édité par Cadart vers 1886) ; il a publié : De-ci delà dans Bourg-en-Bresse, 1880-1881. Le musée de Roanne conserve de lui : Chalet Suisse, paysage. FONVILLE ou Fonvelle (Nicolas-Victor), peintre et lithographe, né à Thoisseg {Ain) en novembre 1805, mort à Thoissey le 12 novembre 1856 (Ec. Fr.).

D entra à quinze ans chez le lithographe lyonnais J. Brunet dont il lut plus tard le gendre et le successeur, dessina avec Thierria*^ et Duclaux et suivit pendant deux ans (1820-1821) les cours de l’Ecole des Beaux- Lyon. Il fit le voyage de Rome, où il passa un an ,1830) et revint se fixer à Lyon. Il ouvrit, à Lyon, un îtelier de peinture, que fréquentèrent Gabillot, Girardas ^neyallier, Carrand. En 1854, il fut nommé professeur le dessin au collège de Thoissey. Il a exposé à Lyon lepuis 1821, à Paris en 1833, des paysages de l’Italie, le lAin, de l’Isère et du Lyonnais (à l’huile, à l’aqua- ■elle et au fusain), d’un dessin très poussé et d’une fac- •ure un peu sèche. Il a laissé de nombreux dessins (vues le Lyon et des environs, monuments, événements con- .emporains) qui ont été lithographiés ou qu’il a litho- ;raphiés lui-même. Son œuvre lithographié est impor- ■ant et intéressant; il a aussi gravé quelques eaux-fortes. 1.1 est représenté au Musée de Lyon par Vue prise aux \ ^yon {ISBQ] et Vue dj Lyon prise de Vassieu

^00R'r( Karel), dit Karelou Charles cV Ypies, peintre ^ graveur, sculpteur et peut-être archiiecie, né à Yprcs f'

en 1510, mort à Courlraij le 22 juin 1562 (Ec. Plam.). Il travailla d abord en Italie puis revint en Flandre aissant, selon van Mander, une femme ei des enfants en’ talie, ce qui ne l’empêchapas de se remarier à Courtray. où 1 accusation de bigamie portée contre lui. Il eut 'Our élèves Pieter Vlerick et Nicolas Snellaert. Il a ■eaucoup gravé d’après Durer, Lucas de Leyde et les

Mm peintre et illustrateur, née à

Millon {Etats-Unis), xix» siècle (Ec. Am.), hile commença ses éludes au Copper InsLitute avec nfin «‘e Frost Jonston et

J. Linton. Elle fournit de nombreuses Company et collabora au ‘colas.

Rin/wl 1 11 P®,"'!'’,? professeur, né à Grand

Bopids {E als-Unis) le 29 juin 1874, à New- York, XX' siecle (Ec. Am.). ’

Elève de la Art Student’s League à New-York de iîn 1® Constant à Paris. Ment. Hon. Buf-

ilo 1901, Méd. Br. St-Louis 1904; 3« prix Hallo-arden Student’s League.

lo.l. ^.1 ^ peintre miniaturiste qui travail-

lait en Angleterre vers la fin du xviii' siècle (Ec. Ang.l. nPD^’^'/ir ® ® Royal Academy, de 1792 à 1774.

peintre, né à Brescia entre 1425

1516 (Ec^’îtan^"^ octobre

If® P'"® récentes, il fut le fils

es de Bagnolo. L’Anonimo et d’au-

f ®PÇ®. P^oppa : Vmeenzo Vecchio, nom qui lui donné à cause de son grand âo-e.

g^selon Porliste, exécutées après

re emnlnvl® encore

^ères innzL ®les dix pre-

iour A^Rrf®^ Siècle. En dépit de son long

rp mfi pe peut y rencontrer aucune pein-

nent oR^ibuée. On admet ordinai-

uarcionVit'’Hi“^ les prerniers principes de l’art de One et dexint disciple de Manlegna, bien que

les données soient peu en conconlance avec le '>'enre de peinture qui ressort des premières œuvres du peintr e belou tonie probabilité, il rentra en 1450 dans sa' ville natale après avoir terminé ses études ; il y épousa Caylina, fille d’un citoyen de Brescia. Vers' 1456 il émigra avec sa femme et ses enfants à Pavie où il résidapendantplusdetrenteansetoù il acheta une maison et obtint les droits de citoyen entre 1467 et 1468. Un ne po.5sède aucune indication sur les premiers travaux qu il e.xecuta dans cette ville, mais il est bien probable qu il lut un des peintres employés entre 14 ,9 et 1460 par Francesco Sforza à la décoration du Palazzo dell’ Arengo de Milan. En 1461, nous le trouvons à Gênes exécutant pour la Confrérie de St-Jean-Baptiste des tresques dans leur chapelle de la cathédrale de ïa ville Lorsqu il eut terminé le plafond de la chapelle, il n’observa pas les clauses de son contrat et refusa de décorer les murs. Il retourna à Pavie où l’église des Carninel possédait de lui un tableau signé et daté en mai 1462 (Il est aujourd’hui perdu). A cette époque, il exécuta uu très grand nombre d’œu'vres à Milan et ses environs: Episodes de la vie de Trajan, et des peintures décoratives dans la banque Medicis, palais donné pai Fiancesco Sforza a Cosme de Médicis. Parmi ses œuvres, on cite encore des figures de prophètes dans un des cloîtres de Pavie (en 1465); un tableau d’autel de Santa Maria delle Grazie à Monza(1466). En 1469 ^ incenzo Foppa n’ayant pas réussi à obtenir un emploi

tiouv.llis'’en^V47i^® Pise,retourna à Gênes où nous le tiouvons en 1471 recevant des honoraires pour un

la chapelle de St Jean-Baptiste.

Apres 14/4, il fut employé activement à Pavie^ avec d autres peintres a a composition du grand tableau d autel de la chapelle dans le Castello. C’est à cette meme epoque qu il exécuta très probablement un L®sez grand nombre de travaux pour Milan lesquels ont tous péri Parmi tant d’œuvres produite^ par cet artiste à Gênes et dans la Ligurie entièrrdeux ont seu es résisté à la destruction'du temps un gra^d tableau d autel commandé par Giuliano délia Rove^o pour la cathédrale de Savone (actuellement dans l’oratoire de S. M. de Castello) et un tableau Dés aWmé commande par Manfredo Fornari pour le Certosa de Loreto, que l’on peut voir aujourd’lmi dans 1 a galerfe de Savone. Parmi ses principales œuvres figurent • dans

CroJentre les deZ larrons (14ob). Dans la galerie de Berlin ; Le Christ pleure. Dans la galerie nationale de Londi^s L Adoration des Mages. Dans le Castello de Milan • fLnue- SI Sébastien-, St Jean-Baplisle',

fresque, St François recevant les stigmates (fresque) Peintures.— Musées de : (Gi.ascow) - L’Adoration P®®, Collection Wallace) : Le jeune

Galeazzo Slorza Usant Cicéron (i'resque) — {Milan Ambrosi.aka) : Triptyque.— (MjLn,^ Galer e ni Brera) : Madone;— Ste Claire et St Bonaventure-— Sl Jérome et St Alexandre; — St Ludovic et St Bernàr-

Vincent et St Antoine de Padoue- Le Ré

recevant les sti’gmates -1 Brera) : La Vierge. Jésus

||r^'ébl!îrnnfe Ctif^ „^--^^^tlste;^Martyre

cilM ®“il '^®® eommencemeiits diffi-

ciles. Entre a 1 Ecole des Beaux-Arts dans l’atelier de Geiome. sa nature indépendante ne put se plier à

Lève®* P^“^ôt un nfauvais

eieve. une légende rapporte que. durant un certain temps, il vécut de petits dessins du genre de ceux de Gievm. qu il vendait lui-même un peu partout Entre

aiTMonde® aux principaux journaux illustrés,

au Monde Parisien, a la Revue illustrée, au Journal amusant, etc., mais ce fut surtout la fondation du Courrier Français et plus tard celle du Rire qui lui permirent de mettre en lumière ses extraordinaires qualités d expression et de donner à ses légendes toute leur In 'v/i Po‘'ï“® ®^ P®"®^'®- Il collabora aussi à

iT U Supplément du Figaro, au Figa-

Fans. Un grand nombre de ses dessins ont été depuis réunis en recueils : L’Album Forain La Conaedie Parisienne (1892); Les Temps difficiles {IS'OO) Nous, vous, eux (1893); Doux Pays (1897). Lors du mouvement d opinion provoqué par les demandes de révision du procès Dreyfus, Forain se rano-ea parmi les opposants etfonda, en 1898. en collaboratio'n avec Caran PR/r^Vi® le Pss/1 II fonda aussUe journlur

î Lâ', ®*' des fondateurs de la société

Les Humoristes. Bien que ses œuvres peintes présentent un grand intérêt (il a exposé des peintures aux Impressionnistes et pris part aux Salons de 1884 et 1885) il ne paraît pas avoir dans cette forme la liberté d’expression

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qui lui permet de synthétiser sa pensée en quelques traits de crayon. Forain est chevalier de la Légion d’honneur depuis 1893. Nous trouvons dans le catalogue de la Collection A. Ragault, vendue le 23 février 1910, un œuvre gravé, lithographié et dessiné par Forain : nous le donnons avec les prix d’adjudication. Eauxfortes : Promenade dans un jardin public : 45 fr. — Invitation du journal Le Monde Parisien (3 mars 1880),

2 épreuves av. lettre : 30 fr. — Ex-libris du d’Os-

mond : 42 fr. — Le Gommeux au bouquet. — Etude pour Marthe, 2 pièces : 46 fr. — Marthe (pour une œuvre de Huysmans). — Le départ de l’Etoile. — Deux gommeux,

3 pièces : 58 fr. — Au Café; — Ouvreuse; — La Loge; — A

Eullier, 4 pièces ; 92 fr. — Frontispice; — Cocotte; — Aux Folies-Bergère; — Au Bouge; — Promenoir; — La Cravate à Polyte, 7 pièces pour les croquis parisiens de Huysmans (1880) : 102 fr. — Lithographies ; Au Restaurant : 150 fr. — Danseuse rattachant son chausson ; 470 fr. — Chez l’huissier ; 105 fr. — Une saisie (tiré à 10 épreuves) ; 200 fr. — Rue Laffitte ; 110 fr. — J’ose pas encore aller le décrocher... ça lui ferait trop de peine, 1®^ état retouché par l’artiste : 500 fr. — Au théâtre : 510 fr. — La Tonnelle, une des plus remarquable compositions du maître. Tiré à une dizaine d’épreuves ; 1.500 fr. — Le Cabinet particulier (Forain a traité plusieurs fois ce sujet), D® planche, très rare ; 630 fr. — Le Cabinet particulier, 3® planche, très rare ; 620 fr. —

Le Cabinet particulier, 5® planche, très rare : 340 fr. —

Le Cabinet particulier, 6® planche, très rare : 520 fr. —

La Loge de la Danseuse, D® planche, très rare ; 610 fr. —

La Loge de la Danseuse, 2® planche, rare ; 810 fr. — La Friction au gant de crin ; 50 fr. — Le Petit Déjeuner (en hauteur), très rare; 580 fr. — Le Petit Déjeuner (en largeur), rehaussée d’aquarelle par l’artiste ; 750 fr. — Planche de croquis, 1®® état avec le croquis ; 310 fr. — Forain par lui-même, très rare : 680 fr. — La Friction après le bain, très rare ; 130 fr. — Femme à sa toilette, avec sa femme de chambre (en hauteur), très rare : 610 fr. — Même sujet, l” planche en largeur, rare ; 270 fr. — Même sujet, 2® planche en largeur, très rare : 160 fr. — Femme nue s’essuyant les pieds, 2® planche en largeur, très rare : 330 fr. — Même sujet en hauteur, très rare ; 310 fr. — En soirée : 200 fr. — L’audience, D® planche : 290 fr. — L’Audience, 2® planche : 420 fr. — L’Audience, 3® planche, en bistre : 420 fr. — Scène de cabinet particulier, ép. retouchée par l’artiste ; 300 fr. — Loge de danseuse . 320 fr. — Même planche retouchée par l’artiste : 220 fr. — Planche aux croquis : 400 fr. — La sortie du tub (en hauteur) : 570 fr. — Le Bain (en largeur), tiré à 12 ép. ; 590 fr. — Le Bain (en hauteur), tiré par l’artiste ; 470 fr. — La Tasse de lait : 790 fr. — Scène de grève et contre épreuve de la même pièce ; 350 fr. — Femme assise la tête dans ses mains, tirée en 2 tons : 150 fr. — Un tableau de papa, D® planche ; 150 fr. — Un tableau de papa, 2® planche : 170 fr. — Les Instructions pour la journée, l®® état : 160 fr. — Même estampe, 3® état, tirée en couleurs : 90 fr.- — Danseuse accotée contre un portant, tiré à 6 épreuves : 380 fr. — Le Colporteur juif : 130 fr. — Etudes de femmes, 2 pièces ; 140 fr. — Eventail pour le bal Gavarni, en couleurs : 115 fr. — Etudes de femmes assises, 2 pl. et trois pièces : 170 fr. — Dans l’atelier (on en connaît 2 épreuves) : 450 fr. — Portrait d’Ang. Renoir, plusieurs épreuves ; 220 fr. — Etudes de nu, 4 pièces formant série : 410 fr. — Le Christ dépouillé de ses vêtements ; 300 fr. — La vie de Bohême; — Le manchon de Francine, 1 épr. avant lettre et 1 avec lettre ; 170 fr. — Dessins : Forain par lui-même : 121 fr. — Un Anglais à Paris, plume : 40 fr. — Promenoir aux Folies-Bergère (plume sur calque) : 55 fr. — Femme nue s’essuyant les pieds (motif de la lithographie : 365 fr. — Quelle S... que Madame 1 : 140 fr. — Le Coucher (crayons de couleurs ): 3'70 fr. — Femme nue, assise sur son lit ; 160 fr. — Le Petit Modèle couché sur un fauteuil : 320 fr. — Femme nue assise : 185 fr.

Prix. — Dessins. Paris. V‘® 26 avu-il 1899 Chez l'amoureux : 1.200 fr. — V‘® 6 mars 1900 : Souvenir du bal de l’Opéra : 522 r. — Dans les coulisses : 500 fr. — Au foyer de la danse : 450 fr. — Le Favori ; 885 fr. — V‘® 7 février 1901 : Inlimilé : 2.550 fr.

FORAND (Antony), sculpteur, xix®-xx® siècles, né à La

Rochelle (Ec. Fr.).

Elève de l’école des Beaux-Arts de Paris. Le musée de La Rochelle conserve de lui : Un jeune mendiant (plâtre).

FORBÉRG (Ernst), yraveur à l'eau-forte, né à Düsseldorf, XIX® siècle (Ec. Ail.).

Mention honorable en 1883, médaille d’or en 1900 (E. U.).

FORBES (Charles-F.), peintre, né à Genève, de parents

américains, à Paris, xix®-xx® siècles (Ec. Am.).

Médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1889.

FORBES (Edwin), peintre animalier, de bataille et graveur, né à New-York en 1839 (Ec. Am.).

Il commença ses études vers 1857 comme peintre d’animaux, et en 1859, il se plaça sous la direction de A.-F. Tait. Lorsque la guerre de Sécession éclata, il suivit les opérations militaires en 1862, 1863 et 1864. A son retour à New-York, il peignit plusieurs tableaux militaires, mais il ne tarda pas à revenir à son premier ( genre. On cite de lui une intéressante suite d’eaux- i fortes : Eludes d'après nature de la grande armée, exposée à Philadelphie avec succès, et dont les épreuves ' furent achetées par le général Sherman, pour le Gou- j vernement américain. 11 fut nommé membre honoraire i du London Etching Club en 1877.

FORBES (P.), peintre vers 1663 (Ec. Hol.).

FORBES (Stanhope Alexander), peintre de genre, né à Dublin en 1857 à Newlijn {Cornouailles), xix®-xx« siècles (Ec. Ang.).

Son père occupait une importante situation dans les chemins de fer et épousa une Française, Mlle Juliette Gursi. Fit ses études à Dulwich col ege, travailla à la Lambeth School of Art, puis à la Royal Academy. Il poursuivit ses études à Berlin, à Paris avec Bonnat, en Bretagne, où il passa plusieurs années, il vint enfin s’établir en Cornouailles. Il commença à exposer à la Royal Academy en 1874, fut élu associé en 1892 et académicien en 1910. Dès ses débuts il obtint un succès qui va en grandissant. Membre correspondant de l’Institut de France en 1905, médaille d’or à Munich, 1895, à Paris, en 1900 (E. U.), à Berlin en 1891; M. H. à Pittsburg, 1910. On voit de lui dans les musées : à la Tate Gallery ; A a santé de la Mariée-, à Birmingham ; L’harmonie de village; à Liverpool: En roule pour le banc de pêche (une de ses premières œuvres) ; à Norwich : Sir Peter Code; à Sydney : Mignon; à Manchester, une toile. M. Stanhope Forbes est une des personnalités les plus intéressantes de l’école anglaise moderne. A peint une importante décoration au Stock Exchange de Londres : L'Incendie de Londres.

Prix. — Peintures. Londres. V>® 28 novembre 1908 ;

La Forge : £105. — V'® 27 mars 1909 : Le Pilote : £21. — V‘® 18 juin 1909 ; Le Conteur : £52 10s. — V‘® 30 avril 1910 : Le couvent de Quimperlé (1882) : £63.

FORBES (Mrs. Stanhope, née Elizabeth Adela Armstrong), peintre de genre et graveur, née au Canada, à Newlyn {Cornouailles), xix®-xx® siècles (Ec. Can.).

Fille d’un fonctionnaire du gouvernement à Toronto. , Fit ses études à la Student’s art League à New-York avec W. Chase. Vint ensuite travailler en Bretagne où elle produisit un grand nombre de pointes sèches et deyintmembredela Pointers etchers Society, à Londres. Ayant rencontré Stanhope Forbes en Cornouailles, elle l’épousa en 1890. Mrs. Forbes a produit un nombre important d’œuvres à l'huile età l’aquarelle. Depuis 1899, elle est associée à la Society of Pointers in Water-Colours. Parmi ses ouvrages conservés dans les grandes collections et les musées, il convient de citer Imogène au musée de Plymouth. Mentionnons encore de très mystérieuses illustrations pour le Bois du roi Arthur Les Poèmes d’ Herwicks, œuvres d’une haute valeu! artistique. Expose à la Royal Academy depuis 1890.

Prix. — Peinture. Londres. V'® 4 juin 1908 : Le Ha mac : £5 5s. — V'® 7 mars 1910 : Partie de pèche l’apr'es, midi : £10 10s.

FORBICINI (EIiodoro),pe/n/re d’histoire, de portraits, d grotesques, né à Vérone, florissaii de 1550 à 1750 (Ec

ïtal.).

Décora deux chambres du Palazzo Canova qu furent très admirées.

FORBIN (Loais-Nicolas-Philippe-Auguste, comte de

peintre, archéologue, écrivain et graveur à l'eau-fort né à La Roque le 19 août 1777, mort à Paris leHb fi vrier 1841 (Ec. Fr.).

Travailla dans l’atelier de David. Entré dans l’armi à l’époque du Directoire, il fut pendant quelque temp chambellan de la princesse Pauline Bonaparte. Apr avoir fait les campagnes de Portugal, d’Espagne ' d’Autriche, le comte de Forbin. alors que la paix fi proclamée en 1809, rentra dans la vie privée avec grade de lieutenant-colonel. Il se retira à Rome et d ce moment, se livra toutentier aux arts. En 1816, il f nommé membre de l’Institut et le 1®® juin de la mêr année, on lui donna la direction des musées royaux, réorganisa le Louvre et c’est grâce à lui que le super tableau de #éricault. Le radeau de la Méduse, fut lais; à la France. Le comte de Forbin créa le musée Charles, et le musée du Luxembourg. Pendant les années 18, et 1818, il parcourut l’Orient aux frais de l’Etat. L, fit l’acquisition d’un grand nombre d’antiquités. SI œuvre est intéressant par ses effets de lumière. I figures qui se trouvent dans ses paysages ont été pc la plupart exécutées par Granet. Au Salon, plusieurs

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