‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 110 sur 305 · FOR — 309 — FOR · texte numérisé non relu

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ses toiles figurèrent de 1796 à 1840. Chevalier de la Lésion d’honneur en 1809, officier en 1817, commandeur sn 1822.

Peinture. — Musées : (Aix) : Gonzalve de Cordoue î’emparant de l’Alhambra de Grenade, le 2 janvier 1492. — (Bayonne) ; Scène de l’Inquisition. — (Cherbourg) : Le jeune roi André de Hongrie assassiné par jrdre de la reine Jeanne, sa femme. — (Compïègne) : Vue les environs de Rome. — (Lille) : Un ami. — (Louvre) : Intérieur du péristyle d’un monastère. — Ruines du üolisée, à Rome. — (Montpellier) : Intérieur d’un doître. — (Tours) : Ruines de la Haute-Egypte, à ’époque de l’inondation du Nil. — Ruines de Palmyre. — (Trianon) : Vue de Jérusalem.

rORCADE (Etienne dej, peintre paysagiste, à Sofia, né à Layrac de parents serbes, xix® siècle (Ec. Ser.). Mention honorable en 1900 (E. U.).

?ORCADE (Raoul-André-Jacques), peintre et sculpteur, né à Dieppe au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Cabanel, il figura au Salon de Paris de 1870 k 1882.

i’ORCESTER (les). peintres sur verre en Angleterre, XVII' siècle (Ec. Ang.).

l’ORCEVILLE-DUVETTE (Gédéon-Adolphe-Casimir),

sculpteur, né à Sl-Maulvis {Somme) au xix' siècle

(Ec. Fr.).

De 1845 à 1880, il figura au Salon de Paris. Il fut mélaillé de troisième classe. On mentionne parmi ses ouvrages : Vénus céleste (statue en marbre). — Buste en narbre de l’astronome Delambre. — Buste colossal de 'Nicolas Blasset, staluaire et architecte d’Amiens au xvii' ûècle, destiné à la décoration de l’une des fontaines nonumentales d’Amiens. — Jeune fille (statue en narbre). — L'enfant heureux (statue en marbre). — Siaue de Grasset (marbre offert par l’auteur à l’Académie l’Amiens). — Le petit pêcheur napolitain (statue en narbre). — Buste en bronze du docteur Barbier. — Buste in marbre de Boucher de Perthes. — La nuit (statue en narbre). — Odalisque surprise (statue en plâtré). — 5ie Cécile (statuette en bronze). Au musée d’Amiens,

I m voit de cet artiste : Gresset (statuette en biscuit de lèvres); — Barbier (bronze; — Lagrénée (marbre). ?0RCHHAM1V[ER (Emilie), peintre portraitiste, née d St-Antônien le 13 janv.1850, vivait au Davos-Platz, Suisse, vers 1902 (Ec. Suis.).

Elève du Prof. Weissbrod à Bâle, de T. Robert- Fleury, Jean-Paul Laurens et Benjamin Constant à ’atelier Julian à Paris.

'ORCROY, graveur sur bois, au xix' siècle, cité par Nagler (Ec. ?).

Elève d’Adam.

?0RD (Miss), peintre de paysage.xvnV siècle (Ec. Ang.).

Prit part aux Expositions de la Royal Academy,de

?0RD (E. Onslow), sculpteur, né à Londres en 1852, mort en 1901 (Ec. Ang.).

Cet artiste commença à prendre part aux exposiions de la Royal Academy et de Suffolk Street à partir le 1875. Il fut nommé associé en 1888 et académicien :n 1895. Il fit ses études à Anvers et à Munich. Il abanj lonna la peinture pour la sculpture. Ses œuvres déno- : ent une grande puissance d’expression.

Sculptures. — Musées de : (Birmingham) : D' R. rV. Dale. — (Bradford) ; Tête de jeune fille (bronze). —

! Liverpool) : La statue de la Paix. — iLondre". Na- TONAL Portrait Gallery) : Hugh Henry Rose, baron he Strathnairn; — Thomas Henry Huxley; — Sir John îverett Millais Bart. — (Londres, Tate Gallery) : Jn chanteur égyptien; — Folie.

l?ORD (F.), peintre de paysage, à Londres, xix' siècle

(Ec. Ang.).

^ Royal Academy et à Suffolk Street, de il852 à 1860.

i.FORD (John), sculpteur et émailleur , à Bath, xviii' siècle (Ec. Ang.).

Il exposa à Londres, de 1764 à 1797,à la Royal Acalemy et à la Free Society.

CORD (L.W. Neilson), peintre, à Bal timoré, xx'^ siècle

. (Ec. Am.).

I Commença ses études à Philadelphie avec Hugh 'iewel et B. W. Clenedinst; travailla ensuite à Paris, j vec Léonce Rabillon, J. W. Jackson en Angleterre et j-ippish à Berlin.

.'ORD (Michael), graveur à la manière noire, mort probablement en 1758 (Ec. Irl.).

Il fut probablement l’élève de John Brooks auquel ’ ®^Çcéda en 1747 comme marchand d’estampes à Jublm. Il existe de lui plusieurs portraits dont quellues-uns furent exécutés d’après ses propres dessins. In ne sait au juste comment mourut cet artiste; on uppose qu’il fut perdu en mer en 1758. Parmi ses

œuvres figurent : Guillaume 111, d’après Kneller, George 11, d’ap. Hudson; Henry Singleton, chef de justice irlandais, d’ap. lui-même.

FORD (Richard), graveur amateur, né à Londres en 1796, mort à Heavitree, près Exeter, le l" septembre 1858 (Ec. Ang.).

Auteur du livre intitulé : Guide pour le voyageur en Espagne-, il fit de la gravure en amateur. Il illustra Les ballades espagnoles de Lockharl.

FORD (Samuel), peintre d’histoire, né à Cork le 8 avril 1805, mort le 28 juillet 1828 (Ec. Irl.).

Quoique de famille très pauvre, cet artiste réussit à étudier à l’école de Cork et devint en 1828 maître à l’Institut Mécanique de Cork. Parmi ses œuvres figurent: Le Génie de la Tragédie, 1827; La chute des anges. Le Victoria and .Albert Muséum, à Londres, conserve de lui : Vision tragique (aqua.).

FORD (William), peintre émailleur, à Londres, xix' siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy et à Suffolk Street, de 1846 à 1858.

FORD (William B .), peintre émailleur, à Londres, xix' siècle (Ec. Ang.).

Parent et peut-être le fils de William Ford. On trouve son nom fréquemment sur les Catalogues de la Royal Academy et de Suffolk Street à partir de 1859. FOREAU (Louis-Henri), peintre de paysage et de genre, des xix'-xx' siècles, né à Paris (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1888, a obtenu une mention honorable en 1891, des médailles de 3® classe 1892, de 2' classe 1894, de bronze à l’E. U. de 1900. H. C. Elève de J. Lefebvre, Henry Lévy, Harpignies, L.-O. Merson. Le musée de Rouen conserve de lui : Cortège païen.

Prix. — Aquarelles. Londres. V*' 21 mars 1908 : Le Bac de Soubise : £7 7s. — Le soir, la Charente et Lever de lune, 2 pendants : £13 13s.

FOREL (Alexis), graveur à l’eau-forte et ingénieur chimiste, né à Marges {Suisse) le 5 mai 1852 (Ec. Suis.). D’après M. Béraldi, cet artiste qui s’était fait un nom dans la science en étudiant les couleurs d’aniline, s’adonna à la gravure à l’eau-forte à partir de 1881, s’appliquant à reproduire les « coins de Paris » les plus pittoresques. On sent que, souvent, Forel s’est inspiré de Meryon. L’éminent éditeur et écrivain d’art américain Frédéric Keppel a publié une planche de lui ; La cathédrale de Lausanne.

FORELL (Robert), peintre d’histoire et de genre, né à Bockenheim le 27 avril 1858 (Ec. Ail.).

Elève de l’Institut municipal de Francfort et de l’Académie de Düsseldorf. II se fixa à Düsseldorf. FORER ou Forrer (Renwart), peintre, né à Lucerne, travaillait entre 1606-1650 (Ec. Suis.).

Bourgeois de Lucerne, il peignit pour les églises et autres édifices publics de cette ville, de Wertenstein, de Bade et de Beromünster, plusieurs œuvres. On cite surtout une Naissance du Christ à l’église des Carmes déchaussés à Lucerne, et une Adoration des Rols, détruite dans l’incendie de 1633, ainsi que L' Assomption à Bade.

FOREST ou Foucest, peintres, établis à Lyon, xvv siècle

(Ec. Fr.).

Jean, vit en 1515 et 1533; — Laurent, en 1515 et 1554; il travaille pour des entrées en 1533 et 1540; — Sébastien, vit en 1557.

FOREST (Charles) , peintre de portrait, à Londres, xviii^

Exposa sept portraits à la Free Society en 1776. FOREST (Eugène-Hippolyte), peintre et lithographe, né à Strasbourg le 24 octobre 1808 (Ec. Fr.).

Elève de Camille Roqueplan, il figura au Salon de Paris- de 1847 à 1866. On cite de lui : Vieux pont à Cahors. — Un braconnier. — Vue de la vallée des eaux minérales de Cransac. — Emouchei. — Gibier d’eau.- — Etude d’oiseaux. — Faisan et perdrix. — Un drame dans la montagne. Comme graveur on lui doit un certain nombre d’albums, notamment des caricatures dans le genre de Henri Monnier.

FOREST (Huguelin de la), sculpteur, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).

Il travailla à l’ornementation du couvent des Célestins et de l’église Saint-Paul, pour le compte du duc d’Orléans, à Paris, en 1399.

FOREST (Jean-Baptiste), peintre de paysages, né à Paris en 1636, mort dans la même ville le 17 mars 1712 (Ec. Fr.).

Doué d’un sentiment artistique exquis, Forest fut l’élève de J.-F. Mola. Il fut reçu à l’Académie le 26 mai

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1674, mais les dissensions religieuses le firent exclure comme protestant. Le 5 avril 1699, il fut réintégré. Ses peintures furent gravées par Bernard et Coelmanse. Dans un incendie, quinze des paysages de Forest. évalués 15.000 livres, furent détruits. Le musée de Tours conserve de lui : Le Jeune Bacchus confié aux nijmphes de Vile de Naos. Forest eut pour gendre Largillière. FOREST (Pierre), peintre, mort à Paris le 9 novembre 1675 (Ec. Fr.).

Il était protestant et av'ait occupé les fonctions de ' garde de la communauté des maistres peintres et sculpteurs à Paris ».

FOREST-FLEURY (Tony), ou Forest de Lemps (Fleury),

graveur, xix« siècle (Ec. Fr.).

Cet artiste, qui vivait à Lyon dans la seconde moitié du XIX® siècle, exposa à Lyon, en 1866, Entrée de Lyon par les Etroits, a gravé à l’eau-forte un grand nombre de petites vues de Lyon et des environs, parues, pour la plupart, dans les ouvrages ou recueils suivants, dont il a, le plus souv'ent, donné le texte: Vieux Lyon et Lyon moderne (1875, 105 planches). Excursion historique, artistique et pittoresque d Lyon (40 eaux-fortes); Le monument des Enfants du Rhône (1887); Le vieux Lyon qui s’en va. Quartier Grolée (1890); Lyon ancien et moderne (1891). Ces recueils contiennent quelques portraits. FORESTIER, peintre, né à Néhou (Manche) vers 1755, mort en 1828 (Ec. Fr.).

Cet artiste peignait des paysages, des figures, des marines. Le musée de Saintes possède de lui le portrait du général Cliasseloup de Laubat. Il inventa une méthode pour dessiner la figure.

FORESTIER (Adolphe), peintre de genre, portraitiste paysagiste et graveur, né en 1790, mort en 1872 (Ec. Fr.).

D’abord élève de son père, il se forma ensuite sous la direction de Valenciennes et de Thibault. Le gouvernement le chargea de différents travaux. On possède de lui au musée de Neuchâtel : La Muse Uranie. FORESTIER (Mlle Alice de), peintre, née à Paris au xlx® siècle (Ec. Fr.).

De 1863 à 1882. elle envoya au Salon quelques aquarelles, dont on cite ; Vieux 'chêncs au bord de la mer. — Herbage des bords de la Toucques (Calvados).— - Falaise d' Oberuille à marée basse. — Heibage en Normandie. Sociétaire des Arlistes Français depuis 1883. FORESTIER (Antonin-Clair), sculpteur, né à Cannes le 18 Octobre 1865 (Ec. Fr.).

Il fut élève de Gauthier et Charpentier à l’école des Arts décoratifs. On cite de lui : Tète d’étude (1885); bustes et médaillons (1895-90); Le Loup de mer (1890). 3® médaille; Bacchante, plâtre (1891); buste décoratif (1893); Premier désir, plâtre (1894), musée de Cannes, le Désert, statue pierre (1895); l’Ouragan et la feuille plâtre (1897). On lui doit également le Buste du gouverneur de l’Australie et des principales notabilités de Melbourne (1891-1893). Médaillés de 3® classe en 1890 de 2® classe en 1897.

FORESTIER (Charles), peintre, né à Paris au xix' siècle (Ec. Fr.).

Exposa au Salon en 1880: Plage de Berck,et en 1882 : Bateaux abandonnés. Elève de Lepic.

FORESTIER (Charles-Aimé), graveur, né à Paris en 1789 (Ec. Fr.).

Auteur de portraits et de vignettes, travaillait à Paris vers 1824.

FORESTIER ou Fortier (Henri), peintre, xvii® siècle (Ec. Fr.).

Il vit à Lyon en 1640 et est maître de métier en

FORESTIER (Henri-Joseph de), peintre, né à St-Domingue en 1790, mort à Paris en 1868 (Ec. Fr.l. Elève de Vincent, il obtint, en 1812. le deuxième prix au concours de Rome et l’année suivante il remporta le premier prix avec La mort de Jacob.he 15 janvier 1832. il fut décoré de la Légion d’honneur. S’étant mêlé de politique. Forestier, après la révolution de 1848, fut élu colonel de la 6® légion de la garde nationale. Le 13 juin 1849, il prit port^à une manifestation révolutionnaire. Arrêté, il fut acquitté par la haute cour de Versailles. Cet. artiste figura au Salon de 1819 à 1855. On mentionne do lui : Un Ecce Homo. — St Pierre délivré de sa prison par un ange. — SI Front sur le point d’aller prêcher le chrislianisme, invoque le St-Espril. — Le Snmarilain. — Jésus guéri.ssani un possédé. Le musée de Caen possède de Henri de Forestier : Funérailles de Guillaume le Conquérant, et le musée du Louvre : Jésus guérissant un jeune homme.

FORESTIER (Mme Jeanne J. -G ), peintre à Paris, xx® siècle (Ec. Fi'.).

SocuTuirc des .Vrtistes Français depuis 1901.

FORESTIER (Mlle Marie-Anne-Julie), peintre portrall liste, née à Paris en 1789 (Ec. Fr.).

Elève de David et de Dcbret. elle exposa au Salon entre 1804 et 1819- Le musée de Chartres conserve d’elle le portrait de Gaillard, poète chartrain. FORESTIER-BARBE (Mme Andrée), sculpleur. née à Liverdun. xix® siècle (Ec. Fr.).

Mention honorable en 1899.

FORET (Paul), peintre, né à Paris au xix' siècle (Ec. Fr.).

11 eut pour maîtres Goupil et Vollon. Au Salon, il se lit représenter, de 1870 à 1882, par dos natures mortes. On cite de lui ; Instruments de musique. — Objets d’art. — .Aiguière et violettes. — Paon. — Un plat d’huitres. — L’éventaire de la bouquetière.- — Lièvre et plat d’huilres. — La marée. — L’ordinaire, souvenir de mes treize jours, FORETAY (Alfred), sculpteur, né à Marges, xix® siècle (Ec. Suis.).

Elève de Falguière. Menlion honorable en 1891, médaille de 3® classe en 1904.

FOREY fJules), peintre d’histoire et de genre, du xi.x' siècle (Ec. Fr.).

De 1843 à 1846, il figura au Salon de Paris avec des portraits et quelques sujets de genre. On mentionne de lui : Marthe et Jésus. — Portrait du baron de Breienière. — Le Cimabué rencontre le Giollo, dessinant ses chèvres. FOREY (Perrier de), sculpteur, de Dijon, vivait au xiv» siècle (Ec. Fr.).

Il travailla, en 1391, à la décoration de l’église de la Chartreuse de Champmol, à Dijon, sous la direction de Claux Sluter.

FORGE (Claude de la), peintre du xviii® siècle. (Ec. Fr.).

Figurait comme maître peintre dans l’acte de mariage de Louise-Madeleine Hortemels avec Charles- Nicolas Cocliin.

FORGEOT (Claude-Edouard), sculpleur, né au Moule (Saône-et-Loire), d’ap. les Salons, né à Lays-sur-le- Doubs, au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Rude, il exposa quelques années au Salon, de 1853 à 1877. On a de lui au musée de aGry : Buste de Mac-Mahon. — Buste de bohémienne. — Buste de Forgeai père, et à celui de St-Lô : Personnage en cuirasse du lemps de Louis XIV. Mention honorable en 1891. FORGERON (Alfred-Armand), portraitiste et peintre de genre, né à Paris le 3 avril 1842 (Ec. Fr.).

Le 8 avril 1858, il entra à l’école des Beaux-Arts et se forma sous la direction de Aug. Hesse et de Gérome. Il exposa au Salon de 1861 à 1882, des portraits. On cite de lui : La chaste Suzanne. — Louis XV 11, chez Simon, à la prison du l'emple. — Porlrail de M. de Beauplan. — La Vierge Marie, à quinze ans. — La leçon. — Portrait de Mme Halaniier.

FORGET. peintre et graveur au burin, du xviii® siècle [Ec. Fr.).

Exposa des paysages au Salon en 1791 et 1793. FORGET ( Charles-Gabriel 1, peintre, né à Paris le 4 août 1807, mort en 1873 (Ec. Fr.'.

Elève d’Isabey et de Th. Bousseau, il exposa au Salon, de 1846 à 1870, des aquarelles, parmi lesquelles on cite : Rue Sl-Lubin,à Blois. — Chemin des Vaux-Verts, On a de lui, au musée d’Orléans, deux paysages. FORGET (Mlle Marie-Thérèse), peintre, née à Blois au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elle eut pour professeurs Carolus Duran et Henner. De 1878 à 1882, elle envoya au Salon de Paris, des portraits et des tètes d’étude. Mention honorable en 1S8S. FORGUES, graveur, xix® siècle (Ec. Fr.).

M. Beraldi cite de lui : La Distribution des aigles, le\ 10 mai 1852.

FORI (Lucien), pein/re d'histoire, à Messine, né en 1649 mort en 1779 (Ec. ItaL).

Restaurateur de tableaux; copiste et imitateur dej Polidoro Caravaggio.

FORICHON (F.), peintre porirailisle (Ec. Fr.).

Professeur de dessin au lycée de Nîmes. Le musée d’Alais conserve de lui un Porlrail de femme. FORKNER (Edgar;, peintre, né à Richmond en 1867 à Chicago, xx® siècle (Ec. Am.).

Elève dé la Art Student’s League de New-York et df; Beckwilh, Chase, Wiles et Cox.

FORLI (Guglielmo da, Guglielmo degli Organi), peintr< qui florisail au xiv® siècle (Ec. Ital.).

Elève de Giotto, cet artiste fut le premier peintre en date de Forli, où il exécuta des fresques dans les églises de St-Dominique et de St-François. Rien de bu ne subsiste.

FORMAL, graveur, xx® siècle (Ec. ?).

Cité par le Art Prices Current.

Prix. — Estampes. Londres. V<® 24 février 1909 Les Oies. d’ap. Millet, et LeMoulinàvent, d’ap. Michael par G. Clausen : £4 14s. 6d.

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FORMAN {L.), peintre de genre, cité pur SiVc;(Ec. Hol.?). FORMELLO (Donato da), peintre, né à Formelto dans le duché de Bracciano, mort uers 1580 (Ec. Ital.)* Elève de Giorgio Vasari, il visita (d’après Baglione) Home au début du poulit'ioat de Grégoire XIII. Il peignit à fresque les murs d’un escalier du Vatican en V exécutant des épisodes de la vie de St Pierre. FORMENT ou Formente (Damian), sculpteur, mort vers 1543, travailla beaucoup à Valladolid (Ec. Esp.). Cet artiste, qui occupe un premier rang parmi les sculpteurs espagnols, est particulièrement curieux à étudier parce qu’on peut suivre en lui la transformation de l’art gothique en celui de la Renaissance, de cet art qui résulta plus encore de l’évolution des idées religieuses dans l’esprit de l’auteur que des nouvelles méthodes qui commençaient à se répandre. L’effort de Forment pour inféoder l’esprit chrétien du moyen âge à l’étude de la nature, à la correction des formes, à l’élégante majesté des draperies de l’antiquité, fuLil instinctif ou conscient? il serait difficile de l’établir. Dans la première œuvre que l’on possède de lui, le retable du maître-autel de N.-D. del Pilar.à Saragosse, il laissa entrevoir comme un thème de la Renaissance, mais le plan, la disposition du retable et ses ornements sont délibérément gothiques, en dépit d’une coquille placée au-dessus du soubassement, dont Berruguete fit un grand usage un peu plus tard. Le retable de San Pablo, dont l’analogie avec le précédent est très grande, dans lequel on retrouve la même forme rectangulaire, les mêmes lignes infléchies du gothique, ne permet pas moins de constater les progrès de l’artiste vers la transformation. Il y a dans ce superbe travail des morceaux qui peuvent rivaliser avec l’œuvre des plus grands sculpteurs de la Renaissance. Vient ensuite le retabje de Huesca, dans lequel l’évolution se montre avec piùs d’évidence; le plan est encore le même, mais les courbes sont plus fréquentes, les angles s’effacent, le grâce se révéle. Le retable de Santo Domingo de la Calzada à Valladolid atteste i’accentuation du mouvement vers la Renaissance qui entraîne le maître. Quelle distance il a parcourue ! comme il a peu à peu triomphé des contradictions qui le déparaient en Aragon! il n’y a plus de heurts maintenant, l’harmonie éclate, il est dans le ravissement, il a adapté l’esprit chrétien du moyen âge aux formes de la beauté telles que les présente la nature, son sentiment religieux a trouvé une expression qui l’enivre et il s’écrie qu’il est «un émule de Phidias et d’ Appelle ». Larousse dit que Forment est né à Valence vers 1440 et mort à Huesca vers 1534.

FORMENTE. sculpteur, travaillait à Valladolid au xvR siècle (Ec. Esp.).

La similitude de nom a souvent fait confondre cet artiste avec le précédent, mais ils sont très distincts dans leur œuvre. Ce fut aussi un très grand artiste, mais il demeura rebelle aux doctrines nouvelles et fut un des derniers représentants de l’art gothique pur. FORMENTE (Lucasi, sculpteur, né vers 1526, travaillait j à Valladolid au xvR siècle (Ec. Esp.).

I Très lié avec Berruguete, il prit part à nombre de ses œuvres et cependant il n’apparaît nulle part comme 1 ayant subi le mouvement qui transformait l’art. On trouve dans le remarquable ouvrage de Marti y Monzo cette note ; « Plusieurs sculpteurs de talent portèrent le nom de Formente, mais Damian est le seul qui entra dans les voies de la Renaissance. »

I FORMENTINI (L.), paysagiste de Venise, au xvnR siècle (Ec. Ital.).

Marchesini collabora avec lui et étoffa ses tableaux. FORMIGE (Jean-Camille), peintre et architecte, né au Bouscat-lez- Bordeaux, le 24 juillet 1845 (Ec. Fr.). Exposa au Salon, à partir de 1868, des vues de monuments, des aquarelles.

FORMIGE (Mlle Marie-Emma), peintre, née à Bordeaux au XIX' siècle (Ec. Fr.).

Elève de Laurens et de Carolus Duran, elle envoya au Salon de Paris, de 1876 à 1882, des aquarelles représentant des fleurs.

PORMSTECHER (Alfred Wolf), graveur du xix' siècle (Ec. Fr.).

PORMSTECHER (Mlle Anna), peintre, née à Paris le 7 août 1848 (Ec. Fr.).

En 1869, 1870 et 1879, elle envoya au Salon des portails et un tableau de genre ; Une récréation artistique. Elève de Frère.

FORMS-TECHER (Mme Bertha) , peintre, née à Paris au XIX* siècle (Ec. Fr.).

^ Elève de L. Cogniet et de Chaplin, elle envoya au ’ÿon, de 1868 à 1881, des portraits.

FORMSTECHER (Emma), peintre du xix' siècle

(Ec. Fr.).

Elève de Léon Cogniet et de Chaplin. Le musée de Aamecy conserve d’elle une Tête d' Alsacienne.

FORMSTECHER (Mlle Hélène), graveur, née à Paris, xix'-xx' siècles (Ec. Fr.).

Elève de son père, d’Ed. Frère et dfe Louis Lucas. Débuta au Salon de 1880. Mention lioiiorable en 1885 et 1900 (E. U.). Elle a gravé, notamment d’après Ed. Frère. Terbury, Greuse, Sahnson et Bacon. Le catalogue du musée de Nice l’appelle à tort Formstecker. FORMSTER (Alfred), graveur du xix® siècle (Ec. Fr.).

Figura au Salon de Paris de 1841 à 1844. FORNANDER (A.), sculpteur, né en 1820 (Ec. Suéi-).

Le musée de Stockholm conserve de lui un Cheurev il. FORNARI ou Moresini (Simon), peintre d' histoire à Beggio, XVI' siècle, cité par Siret (Ec. Ital.).

FORNARO (Elisa) Mme Fr.-Jos. Büller, peintre, née probablement à Bapperswill le 15 septembre 1724, morte le 19 janvier 1796 (Ec. Suis.).

On cite de cette artiste des portraits-miniatures de Maria Therese et François l'Lconservés dans la collection d’Einsiedeln.

FORNARO (Marie-Louise), peintre, née à Bapperswill le 26 juin (?), morte à Munich le 4 décembre 1840

(Ec. Suis.).

Elle travaillait à Munich. Elle est mentionnée dans la correspondance du peintre Gottfried Keller. FORNAVERT (J.-P.), graveur (Ec. ?).

D’après Strutt, il exécuta la couverture d’un livre de piété représentant : Moïse et Aaron et les quatre évangélistes.

FORNAZERIS (Jacques de), dessinateur et graveur, xvt'-xvii' siècles (Ec. Fr.).

Cet artiste, dont la vie est inconnue et qu’on fait naître à Turin ou à Lyon, a été identifié avec un peintre de ce nom qui travailla pour le roi de France de 1570 aux premières années du xvii' siècle; en tout cas il n’est pas, comme on Ta prétendu, le même personnage qu’Isaïe Fournior. Ses gravures portent le prénom de I. lacomo, Jacobus ou Jacques et le nom (précédé ou non de la particule) de Fornazeri, Fornazeris, Fornazerii, Fornazari, Fournazeri. Son vrai nom était probablement « Fournasayre »: c’est ainsi qu’il a signé à l’acte de baptême d’une fille qu’il eut à Lyon, en juillet 1608. Il vécut à Lyon en 1601 et 1619 et travailla pour Horace Cardon. 11 a gravé au burin des portraits et de nombreux titres ou fronstispices, notamment les Portraits d’Henri IV à cheval, de Marie de Médicis, de Jacques P^,roi d’Angleterre, de Charles-Emmanuel de Savoie, du botaniste Bauderon, du jésuite A. Fauro; puis le Mariage d’Henri IV, Henri IV et Marie de Médicis écoutant la leçon du dauphin (1605). FORNENBERG (Alexandre van , peintre à Anvers au milieu du xvn' siècle (Ec. Flam.).

Etabli à Anvers, il publia en 1658 un ouvrage sur Quentin Metzys.

FORNET (Eugène-Alexandre), graveur, né à Paris, XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de L. Lucas. Mention honorabie en 1885, médailles de 3' classe en 1888, de bronze en 1900 (E. U.). FORNEY (Mlle Clarisse), sculpteur, née à Paris au xix' siècle (Ec. Fr.).

Elève de Mme Léon Bertaux, elle figura au Salon en 1881 et 1882. On cite d’elle le buste en bronze de A. Danlier.

FORNIER (Mlle Kitty), depuis 1892 Mme ToUin-Fornier, née à Genève, morte vers 1908 (Ec. Fr.).

Elève de Loubet et de Cesbron, elle exposa, à Lyon depuis 1885, à Paris depuis 1888, des portraits et des figures (huile et pastel), notamment Marie de Nazareth (Paris, 1889); Beauté du diable (Paris, 1892), Louise Labé et Mme Récamier, panneaux décoratifs pour la Préfecture du Rhône (Lyon, 1893); Sourire (Paris, 1901); Portrait de Sylvia {Paris, 1903). Elle avait obtenu une 1"® médaille, à Lyon, en 1891.

FORNIER DE VIOLET (Mlle Clotilde), peintre du xix' siècle (Ec. Fr.).

De 1840 à 1847, elle exposa au Salon de Paris des portraits et des études de têtes. ^

FORRER (Daniel), peintre verrier, homme d'Etat, né à Schaffhouse le 26 septembre 1540, mort probablement dans cette ville le 6 octobre 1604 (Ec. Suis.).

On lui attribue des vitraux d’armoiries portant les initiales D.F. à l’Association historique de Schaffhouse. et à Zurich. Il fut membre d’une confrérie de peintres décorateurs et verriers fondée en 1588, et du Grand Conseil de Schaffhouse.

FORRER (Georg), peintre verrier, travaillait à Win~ terthur au milieu du xviii' siècle (Ec. Suis.). FORRER (Jakob VI), peintre-verrier et décorateur, né à Winlerthur le 1®'' janvier 1671, mort dans cette ville le 21 juillet 1719 (Ec. Suis.).

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Ce peintre fournit des vitraux pour l’église de Belp (Cant. Berne) et pour sa ville natale.

FORRER (Johann-Gustav), dessinateur, né à Winierthur en 1830, mort dans cette ville en 1880 (Ec. Suis.'. Il travailla surtout comme dessinateur pour des fabriques d’étoffes orientales.

FORRER (Karl-Gustav), dessinateur, né à Winterthur le 31 décembre 1852 (Ec. Suis.).

Forrer embrassa la carrière de son père Johann- Gustav qui fut son maître. Il travailla aussi à Paris à partir de 1879, et remplit quelque temps des fonctions de professeur de dessin à l’école des arts industriels à Leipzig.

FORREST, peintre sur verre, xviii® siècle (Ec. Ang.).

Elève et collaborateur de Jarvis.il travailla à la chapelle de St-George à Windsor.il exécuta encore d’autres ouvrages à Birmingham, avec Eguiton.

FORREST (Robert), sculpteur, né à Lanarkshire en 1789, mort à Edimbourg le 29 décembre 1852 Ec.

On cite de lui une statue de Wallace (1817). FORREST (Theodosius), peintre et dessinateur amateur du XVIII® siècle, mort le 5 novembre 1784 (Ec. Ang.). Elève de Lambert, il exposa régulièrement à la Royal Academy de 1769 à 1775.

FORREST (Thomas-Theodosius), pein/re de paysage, en Angleterre, xviii® siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Free Society et à la Royal Academy, de 1762 à 1781.

FORREST (W.-S. , peintre de sport à Greenhithe, xix® siècle (Ec. Ang.). I

Exposa à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street, de 1840 à 1866.

FORRESTER (Alfred- Henry), caricaturiste anglais connu sous le nom de Alfred Crowquill, né à Londres en 1805, mort en mai 1872 (Ec. Ang.).

Il collabora à Beutley’s Miscellany, The illustrated London News; The H umourist, etc. Citons encore de lui ; Contes excentriques; Les aventures d'une plume et d’un crayon, etc. Le musée de Norwich conserve de lui : Venj animaled nature et St Georges et le dragon. FORRESTER (James), graveur vers 1760(Ec. Ang.).

Il résida pendant quelques années en Italie et y exécuta un certain nombre de paysages.

FORSBERG (Nils père), peintre de genre, né à Gothenbourg ou Riseberga, au xix® siècle (Ec. Suéd.). Travailla surtout en France où il fut élève de Bonnat. Figura au Salon des Artistes Français. Médaille de R® classe en 1888, médaille d’argent Exp. Un. 1889, médaille d’or 1900. Chevalier de la Légion d’honneur en 1901. Le musée de Stockholm conserve de lui : Mort d'un héros.

FORSBERG (Nils fils), peintre de genre, né à Paris,

Elève de Cormon et de Humbert. Sociétaire des Artistes Français depuis 1901. Mention honorable en 1907, médaille de 3® classe en 1909.

FORSELL (Christian), graveur au burin à Amsterdam, né en 1777 (Ec. Dan.).

Après avoir étudié à l’Académie de Copenhague, il tut professeur à l’Académie de Stockholm et graveur de la cour. Citons parmi ses meilleures œuvres : Le couronnement de la 'Vierge, d’après un dessin de Ternite; Le Camocus, d’ap. Gérard; Louis XVlll, d’ap. Augustin.

FORSELLES. (Sigrid of), sculpteur à Paris, xx® siècle (Ec. Fini.).

Le musée d’Helsingfors conserve un bronze d’elle :

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FORSMÀN (Alina), sculpteur (Ec. Fini.).

Le musée d’Helsingfors conserve d’elle le médaillon sur marbre du sculpteur Runeberg et les bustes en plâtre de la cantatrice Signe Hebbe et du musicien Dornnstrom.

FORSSELL (Viktor-R.), paysagiste, né en 1896 (Ec. Suéd.).

Le musée, de Stockholm conserve une œuvre de lui. FORSSLTJND (Jonas), peintre et sculpteur, né en 1754, mort en 1809 (Ec. Suéd.).

Le musée de Stockholm conserve de lui un médaillon en plâtre et plusieurs portraits au pastel.

FORSTER (Mrs.), peintre de portrait, en Angleterre

(Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy de 1800 à 1814. FORSTER (C.), peintre de portrait, à Londres, xix®

FORSTER (Charles Junior), peintre rustique, xix® siècle (Ec. Ang.).

Cet artiste, qui paraît être parent de C. Forster, i exposa à la Royal .\cademy, à la British Institution, à ! Suffolk, de 1835 à 1876.

FORSTER (Ernst-Joachim), peinfre et critique ( i I d’art, né à Munchergasserstadt le 8 avril 1800, rTèl mort à Munich, le ‘i'd avril 1885 (Ec. AU.). (JJ. y®

Il travailla d’abord àl’Universitéde lena.puis ” i sousla direction deSchadowà Berlin et enfin de Cornélius à Munich. Après son mariage avec la sœur de Jean- I Paul Richter, il commença à se consacrer à la littérature I artistique. En 1832, il fit pour le prince Max de Ba- i vière un voyage en Italie, au cours duquel il fit de nom- | breux dessins d’après l’anlique. Il a exécuté une partie des décorations du palais de Munich. Il a laissé de nombreux ouvrages sur l’art.

FORSTER (François), graveur, né au Locle (Suisse), le 22 août 1790, mort à Paris en 1872 (Ec. Fr.).

Entra à l’école des Beaux-.\rts en 1813. Obtint en 1809 le deuxième prix de Rome, et remporta le premier en 1814. Le 23 avril 1828, il fut décoré de la Légion d’honneur. Médailles de 2® classe en 1824, de 1'® classe en 1831. En 1884, il fut élu membre de l’Institut et le 14 août 1863, il fut promu au grade d’officier de la Légion d’honneur. Naturalisé Français en 1828. Forster fut un des graveurs les plus considérables de son temps.

Œuvre gravé d’après Béraldi. — 1 et 2. Figures. — 3-4. L’amour, d’ap. Siranni; La Volupté, d’ap. Mallet. — 5 à 16. La Vierge, allaitant l’Enfant Jésus, d’ap. And. Solario; La femme adultère, d’ap. Turchi; — Les Pèlerins d’ Emmaiis, d’ap. Raima le vieux; — Christ au tombeau, d’André del Sarto, d’ap. le graveur Pauquet; —Hérodiade, d’ap. Cesari da Cesto. — Les bulles de savon, d’ap. l’école hollandaise; — La grappe de raisin, d’ap. Gérard Dow; — L'Amour délivre une Nymphe, < d’ap. l’école vénitienne; — Portrait de femme, d’ap. P. Véronèse;- — -Les Chasseurs, d’ap. J. de St-Jean; — St François d’ Assise, de L. de la Hyre, d’ap. Blanchard. — La leçon de lecture, d’ap. Crespi. — 17 à 36. Reproductions, d’ap. l’antique, pour la Galerie de Florence. — 37. La Maîtresse du Titien; — 38. Albert Dürer, d’ap. luimême. — 39. L’Aurore et Céphale, d’ap. Guérin. — 40. Le Sommeil d’ Endymion, d’ap. Girodet. — 41. Enée et Didon, d’ap. Guérin. — 42. François 1” et Charles- Quint à St-Denis, d’ap. Gros. — 43. La France et la Religion, d’ap. Ingres. — 44. La Vierge au bas-relief, d’ap, Léonard de Vinci; 10 états. — 45. Raphaël; à quinze ans. 12 états. — 46. Raphaël, d’ap. lui-même; 9 états. — 47. La Vierge de la maison d’ Orléans, d’ap. Raphaël; 7 états; — 48. Uranie, d’ap. Raphaël; 4 états. — 49. Les Trois Grâces, d’ap. Raphaël; 10 états. — 50. La Vierge; à la légende, d’ap. Raphaël; 15 états. — 51. Mater Dei, d’ap. Guido Reni. — 52. Ste Cécile, d’ap. Paul Delaroche;

9 états. — 53. Er ist Verschieden (Christ en croix), d’ap.

S. del Piombo; 8 états. — 54. Christ en croix.- — 55. Frédéric-Guillaume 111, d’ap. Gérard; 7 états. — 56. Ludwig i®r, Kbning von Baycrn; 3 états. — 57. Wellington, d’ap. Gérard; 8 états. — 58. Marmont, duc de Raguse, d’ap. Muneret: 4 états. — 59. Oudinol, d’ap. R. Lefevre;

3 états. — 60. Charles X. — 61. Houriel, de Grosclaude, d’ap. une eau-forte de A. Simonet. — &l.Humboll. — 63. Laboulaye-Marillac (Mme de). — 64. Henri 111, d’ap. Lancrenon; 6 états. — 65. La Reine Victoria, d’ap. Winterhalter; 12 états. — 56 à 69. Anonymes. — 70 à 80. Vignettes de titres et portraits-vignettes.

FORSTER (G.), peintre de genre, xix® siècle (Ec. Ang.).

On trouve son nom à la Royal Academy, à la British Inslitulion et à Suffolk Slree! . de 1 SI 6 à 1830. FORSTER ou Foster (Hans-Werner) Werni, peinlre\ verrier, né à Oberkirch, mentionné en 1600 (Ec. Suis.).i Au commencement du xvii® siècle, Forster travaillait pour Beromünster.

FORSTER (John Wyeliîfe Lowes), peintre, né à Norvai, (Canada), à Toronto. xix®-xx® siècles (Ec. Can.).

Elève à Paris de Boulanger, Lefebvre, Tony Robert- Fleury, Bouguereau et Carolus Duran. Membre de| l’Académie Royale du Canada.

FORSTER, Jorg (Georg), dit aussi maître Jorger Forster, sculpteur sur bois, né en Wurttemberg, travailtait en Suisse vers 1584-1606 (Ec. AU.).

Il fut membre de la confrérie de St-Luc à Lucerne,' où il fut reçu bourgeois et travailla jusque vers 1606.’ On cite ses sculptures sur bois à l’hôtel de ville (vers 1602) et certains travaux dans l’ancienne église de la ville.

FORSTER (Joseph-Simon), graveur au burin, cité par Nagler (Ec. Fr.). ,

II a gravé des Portraits de Saints.

FORSTER (Klaus), peintre vers 1470 (Ec. Suis.). j Il est cité par le D' C. Brun. :

FORSTER (Miss Mary , depuis MrsLofthouse) , peintre dé paysage et aquarelliste, à Trowbridge, au xix® sièch (Ec. Ang.).

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Associée de la Royal Water-Colour Society. Exposa à la Royal Academy, à la Old Water-Colour Society, de 1873 à 1884.

?ORSTER (Robert E.), peintre de portrait, à Londres, XIX® siècle (Ec. Ang.).

Son nom figure fréquemment dans les catalogues de ;a Royal Academy, de 1838 à 1855.

fORSTER (T. B. W.), peintre ' de paysage, à Chippenham, xix® siècle (Ec. Ang.).

Exposa à Londres, à la Royal Academy et à Suffolk Street, de 1859 à 1886.

FORSTER (Thomas), miniaturiste du xvni® siècle (Ec. ?).

Il exécuta sur parchemin des miniatures. FORSTERLING (Otto), paysagiste et graveur, né à Berlin le 18 Juin 1843 (Ec. Ail.).

Elève de l’Académie de Berlin et de Julius Schrader. 1 voyagea, à partir de 1867, en Allemagne, en .Autriche ît en Italie. Il a surtout peint des paysages avec des cènes mythologiques ou bibliques. A partir de 1890, il ie fixa à Leipzig. 11 a exposé à Dresde et à Berlin. FORSYTH (James), sculpteur à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy de 1864 à 1889. Le muée de Sydney conserve de lui : Andromède. i'ORS YTH (James Nesîield), sculpteur, à Londres, xix®- XX® sièc/es (Ec. Ang.).

Fils de James Forsyth. Exposa fréquemment à la Joyal Academy à partir de 1885.

FORSYTH (William), peintre, né à Hamilton [Etats- Unis], à Indianapolis, xix®-xx® siècles (Ec. Am.). Elève de Loefftz, Benezer, Gysis et Liet-Zenmeyer 1 l’Académie de Munich. Fut vice-président de la so- ’.iété des artistes du Sud-Ouest.

FORT (Jean-Antoine-Siméon), peintre, né à Valence le 28 août 1793, mort à Paris le 24 décembre 1861 (Ec. Fr.).

I Artiste de talent, il eut pour maître Christian Brune, ilédaillé de deuxième classe en 1831 et de première '.lasse en 1836, il fut chargé par le gouvernement de 'eproduire, pour Versailles, les principaux événements de a Révolution et de l’Empire. A cet effet, il visita l’Alemagne, l’Italie, l’Espagne, la Belgique et consacra lix années de sa vie à poursuivre l’œuvre qu'on lui ivait proposée. Le 4 juin 1842, il fut décoré de la Légion l’honneur. Il figura de 1824 à 1847 au Salon.

Peinture. — Musées de : (Rouien) : Un cheval de rait harnaché. — Autre cheval. — Charge de cavalerie. ' —Cavaliers. — Costumes de cour.. — (Valence) : Un ' oucher de soleil dans les environs de Meaux. — (Ver- I ailles) ; Vue du château de St-Cloud. — Vue du châ- ] eau de Compiégne. — Vue du Palais-Royal. — Vue du ;hâteau de Pau. — Vue du château d'Eu. — Vue du châeau de Randau. — Combat de Gunzbourg.— Capitula- I ion de Memmingen. Bataille de Wagram, première i ournée. — Bataille de Wagram, deuxième journée. —

I Jarmée arrive devant Constantine. — Seconde attaque le Constantine, — Vue générale des Bibans ou Portes le Fer. — Combat de Médéah. — Siège d’Anvers. — Vue l’Oran. — Vue générale de Tlemcen.. — Première attaque ie Constantine. — Combat du Lig. — L’armée arrive à (lascara. — Plan du siège d’Anvers. — Vue générale de ionstantine jusqu’à Alger.. — Vue générale de la Smalah l’Abd-el-Kader. — Vue générale de la bataille d’Isly. — Siège de Namur. — Siège de Toulon. — Vue générale de îônes à Nice, de la chaîne des Apennins, par les Alpes Æaritimes. — Vue générale d’une partie de l’Italie. — Siège de Mantoue. — Bataille d’Aboukir. — Siège de lantzig, le 12 mars 1807.. — Siège deTarragone,le29 juin 811. — Plan du siège d’Anvers, 1832. — Marche de 'armée française sur Mascara, en 1835. — Combat de Saalfeld. — ^Bataille d’iéna.— Combat de Thamm. — ■ombat d’Ebersberg.. — Reddition de Glogau. — Combat l’Eylau. — Combat de Wertingen. — Entrée des Franais à Munich. — Prise de Braunau. — Passage de la .'ramm à Lambach. — Combat d’Elchingen. — Combat Il’Hollabrunn. — Astorga est pris d’assaut.. — Combat e Krasnoé. — Passage de la Sunatb à Diétikow.^ — -Pasage de l’inn. — Prise de Kœnisberg. — Siège de Graneutz.— Siège du fort de l’Empereur à Alger. — Combat e Téniah. — Prise de Mons.— Combat de Heilsberg. — iataille de Friedland. — Combat de Steyer. — Combat Amstetten. — L’armée française marchant sur Vienne pverse le défilé de Molk. — Reddition d’Erfurt. — .ntrée de l’armée française à Leipzig. — Combat de aljonau et de Villeneuve-le-Comte. — Bataille de Monîreau. — Combat de Béry-au-Bac. — ^Bataille d’Eylau. -Prise de Dirschau. — Combat de Champaubert. — amille de Montmirail. — Bataille d’Eckmühl. — Siège ® Dantzig. — Passage de la Vistule à Thorn.. — Combat e Château-Thierry. — Combat de Mormant. — Entrée

des Français à Posen. — Capitulation de Magdebourg. — Bataille d’Austerlitz.— Combat de Durnstein. — Passage du Danube à Vienne. — Combat de Wesen. — Batailie de Zurich. — -Passage de la Lunth à Bilten. — Combat du pont de Nœffcls. — Combat d’Anzin devant Valenciennes. — Position et combat de Claris. — Combat de Brienne. — (Bourges) : Un iac suisse.

FORT (Louis-Pierre-Gustave), scu/pfeur, né à Bordeaux, XIX® siècle (Ec. Fr.).

Débuta au Salon en 1868.

FORT (Théodore), aquarelliste du xix® siècle (Ec. Fr.).

11 débuta au Salon en 1842. Le musée de Louviers conserve de lui une aquarelle : Etude de chevaux. On voit aussi à celui de Mulhouse : La voiture du cardinal, et à Pontoise : deux éludes de chevaux, aquarelles. FORT-SIMÉON (Mme, née Elisabeth Collin), peintre née à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Rémond, elle exposa au Salon, sous son nom de jeune fille, de 1835 à 1848, et ensuite de 1851 à 1865. Cette artiste s’est distinguée dans le paysage. On cite d’elle : Vue d’une scierie d'acajou à Montataire. — Vue d’un moulin à eau à Montataire. — Vue prise à Cramoisi.

— Vue du Château-Gaillard. Vue du port Morin,

aux Andelys.— Chute de la Birse à Mouliers.- — Site des environs de Fribourg. — Vue d’une usine à Serrières, sur les bords du lac de Neuchâtel. On a d’elle au musée de Dieppe un paysage et à celui de Montpellier : Gorge de montagnes. — Vue du lac de Corne.

FORTE (Luca), peintre du xviii® siècle (Ec. Nap.).

Le musée de Naples conserve de lui deux tableaux de fruits.

FORTEA (Joseph), peintre et graveur aragonais, mort en 1751 (Ec. Esp.).

Elève d’Apollinaire Larrago de Valence.

FORTENS (E.), peintre de genre (Ec. ?).

Cité par le Art Prices Carrent.

Prix. — Peintures. Londres. V‘® 20 mars 1909 : Après le duel : £5 5s.

FORTI (E.), peintre d’histoire et de genre, xix® siècle (Ec. Hol.).

Prix. — Peintures. New-York. V*® avril 1903 : Chanteurs à Pompéi : S475. — V'® 12 novembre 1908 : Toilette pompéienne : S95.

FORTI (Giacomo), peintre en 1483 (Ec. Bol.).

Elève de Zoppo, il assista son maître dans ses peintures à fresques. L’église San Tommaso al Mercato de Bologne possède une fresque de la Vierge qu’on lui attribue.

FORTIER (Claude-François), graveur, né à Paris le

10 avril 1775, mort dans la même ville le 21 juin 1835

(Ec. Fr.).

Exposa au Salon à partir de 1819.

FORTIER (Pierre), sculpteur, de Dreux, vivait au xvii® siècle (Ec. Fr.).

11 fit, en 1614, le buffet des orgues de l’église Saint- Pierre, à Dreux ; le jubé de cette église fut exécuté par lui en- 1620 et détruit sous la Révolution.

FORTIN (Augustin-Félix), peintre, sculpteur et lithographe, né à Paris en 1763, mort dans la même ville le 4 juillet 1832 (Ec. Fr.l.

Obtint, en 1782, le deuxième prix de Rome en sculpture et le premier pri.x, l’annnée suivante, avec Mort ressuscité par l’attouchement des os du prophète Elle. Le 25 avril 1789, il fut agréé à l’Académie. Il prit part aux expositions du Louvre de 1789 à 1824. Parmi ses sculptures on cite : Un chasseur se reposant, statue en

plâtre. Réconciliation, bas-relief en plâtre. — Pho-

cion, statue en plâtre. — L’oiseau de Lesbie, terre cuite. — La Charité, bas-relief exécuté pour la fontaine de Popincourt. — La Madeleine, bas-relief en marbre. — Pâris, bas-relief en terre cuite. Ses meilleures peintures sont ; Socrate enseignant la sagesse. — Cham, maudit par Noé, se retire dans le désert. — Aristophane composant la comédie des Nuées. Le musée d’Angers possède de lui un buste en marbre de Philippe de Champagne. Il était neveu et élève du sculpteur Lecomte.

FORTIN (Charles), peintre, né à Paris le 12 juin 1815, mort dans la même ville le 19 octobre 1865 (Ec. Fr.).

Elève deBeaume et de Roqueplan.il obtint plusieurs médailles en 1849, en 1857 et en 1859. En 1861, il fut décoré de la Légion d’honneur. 11 figura au Salon de 1835 à 1865. Ses principales œuvres sont : Intérieur, marins en goguette.- — Un cellier.— Intérieur d'un grenier de pauvres gens en Normandie. — Une marchande de chiffons. — Paysans bretons, costumes du Morbihan.

Peinture. — Musées de : (Grenoble) : Pendant les vêpres. — (Lille) ; Des chouans.- — (Luxembourg) : Le bénédicité. — (Nantes) : Intérieur breton.

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Prix.- — Peinture. Paris. V‘' du 2 mai 1S94 : La Parlie perdue : 420 fr.

FORTIN (Mme Joséphine, née Thierry), sculpieur, né à Caen au xix' siècle (Ec. Fr.'.

De 1864 à 1873, elle exposa au Salon de Paris des bustes, entre autres celui de Madame Elisabeth, et une statuette en marbre de Charlotte Corday.

FORTIN (Philippe), sculpteur sur bois, de Gisors, vivait au .XVI® siècle (Éc. Fr.).

Il fit, en 1566, pour le grand portail de l’église Saint- Gervais et Saint-Protais, de Gisors, deux portes où ligurentles douze apôtres, etqui existent encore. En 1578, ü sculpta le buffet des orgues de cette église.

FORTIN (R.), peintre miniaturiste, xviii® siècle lEc. ?).

Exposa à la Royal .\cademy, de 1790 à 1794. FORTINI (Benedetto) , peintre de fruits et de perspective, né en 1675, mort en 1732 (Ec. Ital. .

Elève de B. Bimbi et de J. Chiavistelli.

FORTINY, sculpteur à Paris, xx® siècle (Ec. Fr.).

Le musée Siniu. à Bucarest, conserve de lui un Buste de femme (marbre).

FORTNER (Andréas). peintre d'histoire, sculpteur et graveur, né à Prague le 16 juin 1809, mort à Munich te 14 mars 1862 (Eo. Aut.).

A partir de 1840, il se fixa à Munich.

FORTNER (Georg), peintre d’histoire, né à Munich le 3 octobre 1814, mort dans la même ville le 27 juillet 1880 (Eo. Ail.).

Elève de Schlotthauer et de Ileinrich Hess. Il a exécuté des fresques pour le .Musée National de Bavière et des décorations pour diverses églises. FORTORI (Alessandro), peintre d'histoire à Arezzo, vers 1568 (Ec. Ital.).

FORTT (Frederick), peintre d’architecture, à Balh, xi.x® siècle (Ec. Ang ).

Membre de la société des British .ùrtists. Exposa à Londres, notamment à la Royal .«Vcademy, à la British Institution et à Siiffolk Street.

FORTUNA (Alessandro), peintre d'histoire vers 1610 'Ec. Ital.).

Elève du Dominiquin, mort jeune.

FORTUNY y de MADRAZO (Mariano), portraitiste en Espagne, au xi.x® siècle (Ec. Esp.).

Figura à l’Exposilion Universelle de 1900 où il obtint une médaille d’argent.

FORTUNY (Mariano). peintre d'histoire, de genre et graveur, né à Reus le 11 juin 1838, mort à Rome le 21 novembre 1874 (Ec. Esp.).

Mariano Fortuny est un des maîtres de l'école espagnole du XIX® siècle. et il mérite une menlion spéciale tant à cause de son incontestable talent qu'en raison de l'inlluence énorme qu'il a exercé et exerce encore sur la peinture espagnole et la peinture italienne contemporaines. Elève de l'école des Beaux-Arts de Barcelone, il obtint en 1857 une bourse de pensionnaire pour Rome. Ce fut de cette ville qu’il envoya en 1859 son premier tableau au Salon de Barcelone : 'Saint Ermite en pénitence. Le succès de cette toile le fit choisir pour sui\ re la guerre du Maroc et en fixer les principaux épisodes sur la toile. Mais cette besogne officielle lui convenait assez peu et Fortuny quitta bientôt le Maroc pour revenir à Rome où il peisnit et grava de mémoire de très beaux taldeaux empruntés aux scènes de la vie orientale qu'il venait d’étudier. Vers 1866 il vint à Faris où il fut intime de Meissonier, Rico, Zamaco'is. L’année suivante, il épousa la fille du peintre Federico de Mailrazo et reidnt se fixer à Rome où il eut pour ami le maître français Fleuri Régnault qui professait pour lui la plus vive admiration. Ce fut en 1869 que, revenu :i Madrid, il commença d’étudier avec une ardeur passionnée la technique de Goya et l'influence de CO grand maUre. se fait sentir dans l’œuvre considérée comme la meilleure de Fortuny : Le Mariage à la Vicaria qui date de 1870. Théophile Gautier disait de cette lüiie r|u’elle semblait une <- esquisse de Goya reprise par Meissonier ». Fortuny a, en effet, quelque chose de la liberté de technique de Goya et il y joint un souci du détail qui n’est pas cependant désagréable. Au surplus sa palette est beaucoup plus près de celle de Goya que <le celle de Meissonier. Toutefois dans cette plirase do Gautier, il y a une part de blâme mérité. Fortuny, surtout dans la seconde partie desa carrière, a visibleineni donné dans la préciosité inutile. Chez lui, la virtuosité du métier a souvent atténué et comme amoindri l'ampleur de son tempérament artistique: La Halle des vot/ageurs-, La Fantasia à Grenade n’échappent pas à C(d te crilii|ue. De Madrid, Fortuny gagna Grenade, puis l’Angleterre et revint en 1873 s’établir à l’orliri en ll.alie. Mais il y contracta une fièvre pernicieuse (pii l'obligea à rentrer à Rome où il mourut peu

après. Un détail dira la popularité dont il jouissaili auprès des artistes. Les peintres franrais, espagnol; et italiens se disputèrent de porter sur leurs épaule-i le cercueil du maître jusqu’au cimetière de Campo-I Varano. tout prendre, Fortuny demeure un grain artiste. S’il a parfois oublié que lès qualités de composition doivent primer celles d’une exécution inéticu-' leusement fidèle, du moins a-t-il prêché d’exemph' en faveur de la lumière intensive et des soleils e.xallési Ce fut aussi un très remarquable aquafortiste. ' M. BOUC.IIENY DE Gb.andval.

Peintures. — Musées de : (Madrid) ; Bataille (h War-Ras; — La reine Marie-Christine passant la revui des troupes. — (Munich) ; Le duo. — (Galerie Tre TiAKOFF, Moscou) ; Amateurs de gravure; — Charmeur: de serpents. — (Buc.arest) : Le ruisseau de Darro.— (L.a Haye, Mesdag) : .ùnachorète.

Prix. — Peintures. Londres. V>® 22 mai 1908 : A h porte : £43 Is. — -V'® 16 .piillet 1910 : Garde Bédouin £37 16s. — New-Yorh. V‘® 3 et 4 février 1898 : L’arquej busier : S2.850. — Fantasia : S12.000. — Café de l’hiran (telle: S3.100. — LaCour de justiceà l’ Alhambra : $13.00(1 — Déjeuner dans la cour du vieux couvent: .56.900.— i L'antiquaire : S15.000. — La Cour Alberca, Alhambrâ S7.000. — Le Choix du modèle : S42.000. — Paris. V>® 21 avri' 1891 : Un garde mauresque : 39.400 fr. — V‘® 2 ma 1891 : Intérieur de bazar : 25.000 fr. — V'® 13 mai 1892 La Sentinelle arabe : 4.300 fr. — V’® Eugène Féral, le 22, 23 et 24 avril 1901 : Le Rémouleur : 360 fr.— V Hermann Léon , le 4 juin 1909 : Arabe assis : 1.000 fn FORTUNY (’Willem), graveur entre 1757 et 1762 (Ec Hol.).

FORTY (Jean-Jacquesl, peintre d'histoire et dessinateur né à Marseille en 1744, mort dans la même ville en dé\ cembre 1800 (Ec. Fr.).

Après avoir été élève de Vien, il fut reçu académi cien le 25 juin 1791. La même année, il envoya au Saloi de Paris : Désintéressement d’ Epaminondas. — Portrai d’un vieil ermite. — Jacob reconnaissant la robe ensan glanlée de son fils Joseph. Il y exposa encore en 1793 e en 1795. Le musée d’Aix possède de lui une peinture dé| corative.

FORVÉTU (.Joseph), peintre, du xix® siècle fEc. Fr.;

De 1833 à 1839, il figura au Salon de Paris avec de paysages.

FOSBERY (Ernest-George), peintre et illustrateur, né Ottawa (Canada), le 29 décembre 1874, à Boston, xx siècle (Ec. Can.).

Elève de Franklin Brownell à Ottawa et de Cormoi à Paris.

FOSBROOKE (Léonard!, peintre de paysage et aqur rellisle, à Ashbg-de-la-Zoucle, xi.x® siècle (Ec. Ang. Exposa assez régulièrement, à parlir de 1884, à 1 Royal Academy, à Suffolk Street et à la New 'W'atei Colour Society.

FOSCHI (Ferdinando). paysagiste à Bologne au xviii® . (Ec. Ital.).

Peintures. — Musées de : (C.ambrai) : Effet 0 neige. — (D.armstadt) : Vue d’hiver.- — (Grenoble) Effet de neige. — (Lille) : Paysage. — (Toulouse) L’hiver.

FOSCHI (fra Salvator). peintre d'histoire, à Arezz XVI® siècle (Eo. Ital.).

FOSCHI (Sigismondo), peintre, né à Faenza vers 15c (Ec. Ital.).

Dans la Brera de Milan se trouve une Madone l’enfant exécutée par cet artiste dans l’église San Ba tolommeo de sa ville natale.

FOS'DICK (James William), peintre et pgrograveur, i‘ à Charleslown le 13 février 1858, à New-York, x: siècle (Ec. Am.).

Elèvedu Boston, .Vrt Muséum et, à Paris, deBoulange, B. Constant et R. Collin. S’occupe spécialement c| décorations murales.

FOSELLA (Giovanni), graveur, né à Sargana, (lève 1 Granara (Ec. Ital.).

FOSMAN (Gregorio) ou Forstman), graveur du xvii® (Ec. Esp.).

Parmi ses œuvres figurent : Titre pour une vie c St Domingo de Silos (1653); L' Aulo-da-fé tenu dai la Plaza Magor de Madrid le 30 juin 1860; St Franço Xavier: Le portrait du cardinal Errico Noris.

FOSS (Harald), paysagiste du xix® siècle (Ec. Dan.).

Le musée de Copenhague renferme trois œuvres ( lui.

FOSS (Harriel Cambell). né à Middlclon {Elats-Unis peintre, à New-York, xix®-xx® siècles (Ec. Am.). Elève (i’Alden Wier à New-York. d’.Vlfred Stevens de Courtois à Paris. A pris part au.x expositions de Société nationale des Beaux-.\rts à Paris.

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FOS

FOSSATI ou Fossato (Bernardino), scu/pïeur sur pierre de Arzo, près Mendrisio, mentionné en 1589 (Ec. Ital.).

FOSSATI (Davide-Antonio), peintre et ' r~rîCl / '

graveur, né à Morco, près de Lugano, en 1708, mort à Vienne, 1780 (Ec. Ital.).

Il tut élève de Mariotti et de Daniel Gran. En 1728, il décora le réfectoire du monastère de St-Martinsberg à Presbourg. En 1831,11 travailla aux peintures de la villa à Torre près d’Este et à celles du cloître de Santa Margaretta près de Lauis. Parmi ses meilleures planches figurent : Diane et Catisto, d’ap. Solimena; La famille de Darius devant Alexandre', Ftebecca et le Serviteur d' Abraham, d'ap.BeWucci. Une suite de vingtquatre vues de Venise et des paysages d’après Marco Ricci.

FOSSATI (Domenico), peintre, né à Venise en 1743, mort dans la même ville en 1784 (Ec. Ital.).

Il étudia à l’Académie de sa ville natale et se fit sur- '.out remarquer comme décorateur et peintre d’architecture. On trouve de ses travaux dans les théâtres et calais de Venise, Padoue, Vicenza, Vérone, Udine, Monza et Gratz et à la Scala de Milan.

FOSSATI (Gaetano), peintre, né à Meride près Mendrisio en 1864 (Ec. Suis.).

Elève de l’Académie de la Brera de Milan et de 'Académie .\lbertina, etc., à Turin. Exposa à Genève, Berne, Lugano, Turin et Milan où ses œuvres furent cuvent récompensées. Parmi celles-ci, on mentionne Idylle, Retour des prés et Christ crucifié.

FOSSATI (Giorgio) graveur et architecte né au xvin® s., mort vers 1770 (Ec. Ital.).

Il exécuta les planches pour la Raccolta di varie tfavolé (Venise, 1744) et fit aussi les dessins de sculpture lans la Scuola di San Rocco de Venise.

FOSSATI (Pierre), peintre à Grenoble, xvni® siècle (Ec.

Fr.).

rOSSË (Athanase), sculpteur, né à Allonville le 7 jan- I Vier 1851 (Ec. Fr.).

Elève de Cavelier, il figura au Salon à partir de 1876. -a ville du Crotoy lui doit une statue en bronze : Jeanne 'Arc prisonnière. Sociétaire des Artistes Français, a btenu des médailles de 3® classe en 1882, de bronze n 1889 (E. U.), de 2' classe en 1900.

Sculptures. — Musées de : (Amiens) : Th. Caudron ; I -Jules Barni; — Un bûcheron; — La vague; — Jeanne ’Arc prisonnière; — La nuit du 4 décembre 1851. — ; \rras) : Une bayadère.

I ’OSSE (Charles de la), peintre d’histoire, né à Paris, le 1 là juin 1636, mort dans la même ville le 13 décembre I 1716 (Ec. Fr.).

Fils d’un orfèvre, il commença à apprendre les pre- ’ (liers principes du dessin avec le graveur Chauveau, 'lus tard, il entra dans l’atelier de Lebrun et ne tarda as à taire de rapides progrès. Son père l’envoya à Tàge e vingt-deux ans en Italie, pour se perfectionner en tudiant les grands maîtres. 11 y fit une copie du Sa- * ''ifice de la messe, d’après la fresque de Raphaël au 'atican, qu’il envoya au célèbre amateur Jabach. luelques-uns des dessins que le jeune artiste envoyait sa famille ayant été montrés à Colbert, ce ministre n fut si satisfait qu’il obtint du roi une pension pour harles de la Fosse. Il revint à Paris, après avoir passé eux ans à Rome et trois année" à Venise. Dès son irivée dans la capitale, il fut chargé de peindre à ’esque la chapelle des mariages à l’église St-Eustache. uelque temps après, il peignit la V'oûte du chœur et ; dôme de l’église des religieuses de l’Assomption de la ;e St-Honoré. Le 23 juin 1673, il fut reçu membre de Académie. Le 6 octobre 1674, il fut nommé professeur t devint conseiller le 26 janvier 1692. Devenu directeur ' 7 avril 1699, il devint adjoint à recteur le 2 juillet 701 et recteur le 24 juillet 1702. Le 28 septembre 1715, fut fait chancelier. L’œuvre la plus importante de artiste est la décoration de la coupole des Invalides; sujet en est : St Louis, roi de France, déposant sa coumne et son épée entre les mains de Jésus-Christ, assis I milieu d'une gloire, accompagné de la Vierge et anges tenant tes instruments de la Passion; les autres arties représentent : Les quatre évangélistes entourés anges. Charles de La Fosse ne prit part qu’à deux ipositions en 1699 avec : Abigaïl aux pieds de David. -Adieux d’Hector et d’ Andromaque. — Le mariage de la lerge. — Adam et Eve dans le Paradis terrestre. — Polijlème lançant un rocher sur Acis, son rival. — Lolh avec s filles. — Naissance de Minerve du cerveau de Jupiter; en 1704 avec : Acis et Galalhée écoutant Pobjphème uer d'une flûte. Charles de La Fosse fit plusieurs décotions au château de Versailles.

Peinture. — Musées de : (Aix) : Bacchus et Ariane. (Christiania) : Achille parmi les filles de Lycomède.

— (Grenoble) : Le Christ servi par les anges dans le déseiT. — L'Espérance et la Tempérance.- — La F’oi et la Charité. — (Havre) : Consécration de la Vierge. — (Lille) : Jésus-Chrisi donnant les clefs du paradis à St Pierre. — (Louvre) : Moïse sauvé des eaux. — L’Annonciation.— Le Iriouiphe de Bacchus. — Le mariage de Marie. — (Montpellier) : Aristote amoureux. — (ÎNancy) : L’Assomplion de la Vierge. — (Nantes) : Déification d’Enée. — Vénus demandant des armes à Vulcain. — Jupiter sous les traits de Diane, séduisant Calisto. — (Orléans) : Le triomphe de Bacchus.- — Pan et la nymphe Syrinx. — Daphné fuyant les poursuites d’Apollon.— Jéthro présentant sa fille Sépliora à Moïse. — (Prado) : Acis et Galathée. — (Rennes) : Le sacrifice d’Iphigénie. — (Reims) : Chaumière au bord de l’eau. — (Rouen) : Le Couronnement de la Vierge. — Le lever du soleil. — (St-Petebsboubg) ; Rébecca et Eliézer. — Moïse sauvé des eaux.

FOSSE (Désiré), sculpteur à Paris, né à Nanlillois, xix" siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français, a obtenu une médaille de 3« classe en 1890 et une bourse de voyage la même année.

FOSSE (Jacques), scu/pfeur, d’Aia:, vivait au xviV siècle

(Ec. Fr.).

Avec Pierre Pavillon et Jean Rombaud, il travailla, en 1659, à la décoration de la façade de l’hôtel de ville d’Aix en Provence.

FOSSE (Jean-Baptiste de la), graveur au burin, né à Paris en 1721 (Ec. Fr.).

Elève d’Etienne Fessard. Il a gravé des sujets de genre et des Portraits.

FOSSEY (André), peintre à Paris, xix'-xx' siècles

(Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1884. FOSSEY (Félix), peintre, dessinateur, aquarelliste et pastelliste, né à Paris le 12 août 1826 (Ec. Fr.).

Entra à l’école des Beaux-Arts le 2 octobre 1844 et devint l’élève de Blondel et de L. Cogniet. En 1852, il obtint le deuxième prix de Rome avec : La Résurrection de la fille de Jaire. De 1847 à 1869, il exposa assez régulièrement au Salon. On cite de lui ; St Sébastien. — Education de la Vierge.- — Les quatre saisons. — La Fable et la Vérité. — L’Amour et la Folie.— Sle Hélène, pour l’église de la Fère-en-Tardenois.

FOSSEYEUX (Jean-Baptiste). graveur, né à Paris en 1782, mort dans la même ville en 1824 (Ec. Fr.). Elève de Moreau le jeune; il exposa au Solon de 1793 à 1822. Il a gravé d’après Velasquez et le Dominiquin FOSSIN (Jean-Baptiste) père, peintre cl sculpleur, né à Paris en 1786 (Ec. Fr.).

En 1846 et 184'7, il exposa au Salon : Le T riomphe du Christ. — La prière, marbre. — La Vierge et l'enfant Jésus aux passiflores. — Le miroir (statue en marbre). Médaille de 3® classe en 1847.

FOSSIN (Jules-Jean-François) fils, sculpteur, né à Paris en 1808 (Ec. Fr.).

Elève de son père, il figura au Salon de 1852 à 1861. FOSTER (A.-J.), portraitiste, né à Westminster, en 1834, mort en 1897 (Ec. Angl.).

Vint en Australie à l'âge de un an. Il était juge à la Suprême Cour en 1876. Le musée de Sydney conserve de lui ; Son Honneur Sir William Windeyn.

FOSTER (Arthur Y), peintre de portraits, à Londres au XIX® siècle (Ec. Ang.).

Exposa assez régulièrement à la Royal Academy et à Suffolk Street à partir de 1880.

FOSTER (Benjâmin ou Ben), peintre paysagiste et écrivain d’art, né à Norlhanson, à New-York, xix®-xx® siècles (Ec. Am.).

Elève à New-York d’Abbott H. Trayer et de Aimé Morot et Olivier Merson à Paris. Obtint le 2® prix Cleveland 1895, méd. d'or Chicago 1893. Méd. Br. Paris 1900; méd. d’arg. St-Louis 1904; Prix Webb 1901. Membre de la National Academy. Le musée de Montréal conserve de lui : Clair de lune brumeux.

Prix. — Peintures. Londres . V‘® 6 mai 1899 : Le Lac Stratford ; 10.500 fr. — New-York. V<® 31 janvier, 1®' et 2 février 1898 : Dans le froid et le silence : S210. — • La Route solitaire ; S500.— V<® 9 mars 1906 : Le Retour du troupeau ; S115. — V*® 11 mars 1909 : Effet de lumière ; S185.

FOSTER (Charles). peintre, né à North Anson le 4 juillet 1850, à Formington [Etats-Unis), xx® siècle (Ec. Am.). , ^

Fit ses études avec Cabane à l’Ecole des Beaux- Arts à Paris; travailla aussi avec Jacquesson de la Chevreuse.

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FOSTER (E.-W.), peintre de paysage, à Londres, en i Angleterre, xix® siècle (Ec. Ang.)- Exposa régulièrement à la Royal Academy, de 1812 à 1828.

FOSTER (Miss F. E.), peintre de fruits, à Hitchin, xi.x® siècle (Ec. Ang.).

E.xposa régulièrement àSu£folkStreet,de 1871 à 1879. FOSTER (Frederick^, peintre de paysage à Londres, XIX® siècle (Ec. Ang.).

Exposa à Suffolk Street, de 1867 à 1876.

FOSTER (Gilbert), portraitiste et paysagisle, né à Manchester en 1855, rriorl en 1906 (Ec. Ang.).

Il a exposé à la Royal Academy en 1876.

Peintures. — Musées ns ; (.ÉnADFORn) : Soir. — (Eeids) : Elfct de soir; — Une vie d’ombres.

FOSTER (Herbert Wilson), peintre de figures et aquarelliste, à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.).

Exposa régulièrement, à partir de 1870, à la Royal Academy, et, moins souvent, à Suffolk Street, à la New Water-Colour Society.

FOSTER (Myler Birket), peintre, né le 4 février 1825 à Norih Shields, mort le 27 mars 1899 à Weybridge (Ec. Ang.).

Se fixa à Londres en 1830. Dès sa plus tendre enfance, cet artiste montra des aptitudes remarquables pour le dessin. Après avoir fréquenté les écoles de dessin de Tottenham et de Hitchin, il reçut des leçons de Parry. Foster fut envoyé chez Ebenezer Landells, graveur sur bois. Il travailla chez cet artiste pendant un très grand nombre d’années, exécutant des dessins pour Punch', Punch’s Almanach', lllustraled London News et Annual Almanach. En 1846, il quitta Landells et se mit à travailler pour ’Vizetelly comme illustrateur de livres. Son premier succès fut l’illustration d' Evangeline. 11 lit un voyage sur les bords du Rhin afin d’y faire des dessins pour Hyperion et pour un ouvrage sur ce fleuve. Dès lors il illustra une grande partie des œuvres les plus célèbres de l’époque. Sa première œuvre peinte représentant une ferme près d’Arundel fut exposée à l’Académie royale en 1859. L’année suivante il devenait associé de l’ancienne société des aquarellistes et membre en 1861. En 1862, il se fixa dans le comté de Surrey et mourut à Weybridge. Il affectionnait les scènes rustiques du Surrey et les rendit avec délicatesse et charme. Ses œuvres représentant des scènes compagnardes sont celles qui lui valurent le plus de renommée. 11 sut peindre avec fraîcheur et finesse les détails d’un paysage.

Peintuuf.s. — Musées de : (Rirminoiiam) : La Cathédrale de ornas. — (Rlackbuiin) ; Paysage avec un

cottage; — Apenbeim. — (Liveupool) : Marine avec

navires. — (Syunfy) : Printemns.

Prix. — Dessins. Manchester, 1861. V‘® Agnew : Une halle près d'une barrière (Aquar.); 3.300 fr. — Londres, 1874. V‘® X... : Les voleurs d’œufs : 4.050 fr. 1874. V*® Hermitage : Bord de la mer : 4.725 fr. — 1887. 'V*' A. Coxie : Enlraînemenl de chiens : 7.230 fr. — 1891. V‘® Kurtz : Le rendez-vous : 13.385 fr. — 1877. John

Pender : Ancienne habitation de Robert Bruce (aquarelle) : 8.250 fr. — 1898. V^® Grant Morris : Le Printemps : 6.025 fr. — Les moissonneurs : 6.425 fr. — 1899. V‘® Fow'ler : Le lac de Slradforl (Aquarelle) : 10.500 fr. — 1899. V‘® Beaumont, Morisson et autres : La cueilletle des margueriles (.Aquarelle) : 4.950 fr. — Vue de Venise (Aquarelle) : 10.920 fr. — 1899. V‘® Birket-Foster ; Meule sorlanl du couvert : 4.050 fr. — Marché à Séville (A(iuarelle) : 5.250 fr. — Peinture. V‘® 27 mars 1909 : St André : £131 5s.— V ® 16 avril 1910 : Le Gué : £131 5s. — Aquarelles. V*® 30 novembre 1907 : Le Raccommodeur de chaises : £204 15s.: — V*® 15 février 1908 : Paysage : £105. — Jeune fille cueillant des nénuphars : £94 10s.— 7.e Riallo, Venise : £105.— V‘® 29 mai 1908 : Coblenlz : £94 10s. — V‘® 19 juin 1908 : Puisant de l’eau au ruisseau : £105. — V‘® 26 juin 1908 : La Charrette de bois : £462. — La Boutique du fruitier : £210. — V‘® 10 juillet : Pécheurs rustiques : £199 10s. — V'® 6 lévrier 1900 ; Edimbourg : £75 12s.— V‘® 13 février 1909 : Lac Majeur : £136 10s. — V*® 27 mars 1909 : Si André ; £131 5s. — V'® 11 juin 1909 : Allant au marché : £252. — V‘“ 25 juin 1909 : Lcç->n de danse : £315. — V‘® 23 avril • 1910 : Grêla Bridge ; £126. — V‘® 27 mai 1910 ; Bestiaux à l’abreuvoir : £126. — V>® 13 juin 1910 ; Dead Gull : £147. — V® 24 juin 1910 : H;xham : £210. — Peintures, New-A'ouk : Château de Katz, sur le Rhin : S330. FOSTER (Thomas), portrailisle, né en 1798, mort en 1826 (Ec. Irland.).

Fort jeune, il se rendit en Angleterre et entra aux écoles de l’Académie royale où il exposa de 1819 à 1825. Il se suicida. Citons parmi ses portraits : Miss Tree. Right lion. John Wilson Croker, Sir Henry Bishop.

FOSTER (Wallis H. W.). peintre de paysages, à Hais - I mere, xix® siècle (Ec. Ang.).

Prit part, de 1870 à 1881, aux expositionsde la Royal | Academy et de Suffolk Street. i

FOSTER (Walter H. W.), peintre de paysage, à Kingsland, XIX® siècle (Ec. Ang.). '

Exposa régulièrement à Suffolk Street, et occasion- 1 nellement à la Royal Academy à partir de 1861. FOSTER (William), peintre de portrait, à Londres, xviii®-xix® siècles (Éc. Ang.).

Prit part, assez régulièrement, de 1772 à 1812, au.\ expositions delà Society of Artists,de la Royal Academy et de la British Institution.

FOSTER (William), peintre de genre et aquarelliste, à' Witley, XIX® siècle (Ec. Ang.). ;

Exposa à la Royal Academy, à Suffolk Street, à laj New Water-Colour Society, à partir de 1870.

FOSTER (William Gilbert), peintre de genre, à Leeds, XIX® siècle (Ec. Ang.).

Prit part, à partir de 1876, aux expositions de la Royal. Academy et de Suffolk Street. Membre de la Royaij Society of British Artists.

FOU (E.), graveur à l’eau-forte, xx® siècle (Ec. Fr.).

On cite de cet artiste une eau-forte originale : Environs de Montereau, figurant dans la collection du South Kensington Muséum.

FOUACE (Guillaume-Romain), peintre et sculpteur, m à Réville en mai 1827, mort en 1894 ou 1895 (Ec. Fr.)

11 eut pour maître Yvon et se fit représenter au Saloi de Paris à partir de 1870. On cite de lui : Porlrai de l'amiral Ducresl de V illeneuve. — Pommes. — Pol-au-. feu. — Portrait du docteur Le Petit. — Lapins domestiques., — Béatrix. — Poissons et coquillages. Il fut médaillé eri 1884 et 1891.

Peinture. — Musées de ; (Bourges) ; Jours gras.— (Cherbourg) : Portrait de Vauban. — Portrait di! Jean Bart. — (St-Brieuc) : Huîtres et Chablis.— (Stuttgart) : Nature morte® au Buffet ». — (Mulhouse); Nature morte.

Prix. — Peintures. Paris. V‘® du 18 mai 1900 : L< Bouleille de Sauterne : 270 fr. — V' du 15 juin 1900 Nature morte : 105 fr. — V‘® du 12 décembre 1904 : Li Desserte ; 660 fr. — Lièvre, faisan, bécasse, petits oiseausl Chaudron en cuivre : '600 fr. — V‘= 23 mars 1910 l Cai nard et ustensiles de cuisine : 115 fr.

FOUARD (Moïse-Jean-Baptiste), graveur, né à Paris erj 1653, mort dans la même ville le l6 mars 1726 (Ec. Fr.)J Il avait été l’élève d’Adolphe Perrelle.

FOUBERT (Emile-Louis), peintre, né à Paris au xix| siècle (Ec. Fr.).

Il fit son éducation artistique à l’Ecole municipale d Bayonne et devint ensuite l’élève de Donnât, Busson e H. Lévy. De 1875 à 1879, il figura au Salon. On cite d lui : Le châtiment de Caîphe-, — Hésiode et la Musc,-, Le Christ à la Colonne-, — Nymphes et faune. Sociétaiij des Artistes Français depuis 1884. a obtenu une meii lion honorable en 1879. des médailles de 3® classe e' 1880, de 2® classe en 1885, de bronze en 1889, d’argei en 1900. H. C.

Peintures. — Musées de : (B.ayeux) : Corot: — Mille; — (Coxittègne) : Un bras de la Seine. — (St-Etienne)| St Jean dans le désert.

Prix. — Peinture. Paris. V‘® 2 mars 1898 : Eglise ( Vetheuil .

FOUBERT (Rolland), sculpteur sur bois, de Charlre. vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).

II se chargea, en 1545, de sculpter le buffet des orgu de la cathédrale de Chartres.

FOUCART (Jean-Georges), graveur à Veau-forte, né\ Valenciennes, au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de L. Lucas. Figura au Salon des Artist: Français où il obtint une mention honorable 1881 médaille de bronze 1900 (E. U.). ■

FOUCAUCOURT (Gaston de), peintre, né à Paris 1835, mort en 1891 (Ec. Fr.).

De 1865 à 1882, il exposa souvent au Salon. On me, tienne parmi ses œuvres : Vue du Mont-Blanc et de\ vallée de Chamonix. — Le soir dans les marais Pontir - — Le ponl du Souverain. — Moulin, près Boulogne-sû Mer. I

FOUCAUCOURT (Louis-Edouard, baron àe), peintre, à Foucaucourt en 1800 (Ec. Fr.).

En 1846, il obtint une médaille de troisième clasi De 1839 à 1859, il figura au Salon de Paris. On m«j tienne de lui ; Vue prise dans la vallée de LiangolU — Site du pays de Galles. — Vue du château des comtesl' Tyrol. — Bois de palmiers de Lobordighière, dans ' rivière de Gênes. — Les adieux de Charles- Edouard- Les environs du lac de Côme.

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FOU

FOUCAUD (Auguste), peintre et lithographe, né ri Périgueux en 1786 (Ec. Fr.).

Elève de Lacour, de Bordeaux, il exposa au Salon de Paris, en 1827, 1837 et 1838. On cite de lui : V Adoraj lion des Mages (lithographie d’après un tableau allemand), et I.es confidences (aquarelle).

FOUCAULT (Gustave-Louis), portraitiste du xix' siècle (Ec. Fr.).

Exposa au Salon de Paris, en 1837 et 1848, des portraits.

FOUCAULT (Pierre), sculpteur sur bois, de Troyes, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).

Il fit, de 1508 à 1509, une chaire pour l’église Saint- Jean, à Troyes, et fournit, en 1525, le modèle des stalles lu chœur de la cathédrale.

FOUCAULT (Simon-C.), sculpteur, né à Nantes le 3 mai 1884 (Ec. Fr.).

Elève de Coutan. Grand prix de Rome en 1912.

! FOUCEEL, paysagiste et graveur à l’eau-forte au xvii'

' siècle (Ec. Fr.).

I 11 a gravé des Paysages.

FOUCHÉ (Hugues), sculpteur, vivait au xiv' siècle

(Ec. Fr.).

Il fut un de-ceux qui travaillèrent à l’ornementation du château de Riom, en 1386, pour le compte du duc Jean de Berry.

FOUCHE ou Foucher (Nicolas), peintre de genre, d'histoire, de portrait et graveur, mort à Paris en 1700 (Ec. Fr.).

j Elève de Mignard. Le musée de Rennes conserve un I dessin de lui.

Peintures. — Musée de : (Amiens) : Vue des bords de la Somme.

FOUCHER (Alphonse-Charles), graveur sur bois, né à Paris, au xix® siècle (Ec. Fr.).

Figura au Salon des Artistes Français où il obtint une mention honorable en 1899.

FOUCHER (Jean-François), peinfre de marines et restaurateur de tableaux, né à Paris en 1761 (Ec. Fr.). FOUCHER (Luc-Anatole), peinfre à Paris, xx® siècle

(Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1904. FOUCHIER ou Fouquier (Bartram de), portraitiste, peintre de genre, né à Berg-op-Zoom le 14 février 1609, mort dans la même ville le 25 août 1673 (Ec. Hol.).

I Elève de van Dyck, à Anvers, de 1634 à 1636, puis de Jan Bylaert à ULrecht. 11 travailla à Venise, Rome, Florence, Paris, Anvers, puis revint à Berg-op-Zoom. Il copia les œuvre- de 'Tintoret et d’Adrien Brauwer. Il a fait aussi de la peinture sur verre.

FOUCHIER ou Fouquier (Paulus Ae), peintre, né à Bergi op-Zoom en 1643, mort à Harlem en 1717 (Ec. Hol.).

Fils de Bartram de Fouchier. Il eut lui-même un fils également appelé Paulus et qui fut peut-être peintre. FOUCOU (Jean-Joseph), sculpteur, né à Biez le 7 juin 1739, mort à Paris en 1815 (Ec. Fr.).

Académicien le 30 juillet 1785, pour son ouvrage ; Un fleuve (marbre). Il exposa de 1779 à 1812 au Salon : On cite de lui : Buste en marbre de Begnard (placé dans le foyer de la Comédie-Française). — Le Bailly de Suffren (statue en marbre pour la ville de Salon). — Ariane abandonnée. — Pugel (statue en pierre). — Busle du cardinal Maury. — Ërigone (statue en marbre). — Chasseur de cavalerie (statue en marbre pour Tare de triomphe de la place du Carrousel). — La Gloire (statue en marbre). — Buste de Jean Goujon.

Sculpture. — Musées de : (Aix) : Figurine d’Amour. — (Versailles) : Buste du général Auguste Dampierre. —Statue de Bertrand Duguesclin. — Buste du poète comique Florent Dumont.

FOUET (Jacques), peintre du xvii® siècle (Ec. Fr.).

Siret dit que, reçu à l’Académie en 1664, il en fut [exclu presque aussitôt.

FOUET (Mlle Louise-Berthe) , peintre de fleurs, de fruits et pastelliste, née à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.). En 1878, 1879 et 1880, elle figura au Salon. Elève de Mme Mallou.

FOUGERAT (Emmanuel), peintre de genre à Nantes, né à Bennes, xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève d’Albert Maignan et de Jean-Paul Laurens. Directeur de l’Ecole régionale des Beaux-Arts et conervateur fondateur du Musée des Arts décoratifs de Nantes. Mentions honorables en 1899 et en 1900 (E. U.), médailles de 3® classe en 1900 et de 2® classe en 1902. FOUGERON, graveur à Londres, xviii® siècle (Ec. ?).

On trouve son nom sur les catalogues de la Society of Artists et à la Free Society.

FOUGÈRE (Mlle Amanda), peintre, née à Coulanccs en 1821 (Ec. Fr.l.

Elève de Steuben et de M. Monvoisin, ellef u t médaillée

en 1847 et figura au Salon de 1844 à 1870. On cite d’elle : St Paul. — Mendiant espagnol.' — Pileuse au fuseau.— Ste Cécile. — Solitaire. — Portrait de Mgr Deperg, évêque de Gap. — Deux orphelines. — Le repas de l ermite. — Petite villageoise.— Jeune fille mauresque. FOUGEROUSSE (Jean-Louis), peintre de genre, né à Paris, XIX® siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français. Mention honorable en 1909.

FOUGET (Simonet), sculpteur, vivait au xiv® siècle

■ (Ec. Fr.).

Il collabora, en 1386, à l’ornementation du château de Riom, en Auvergne, pour le compte du duc Jean de Berry.

FOUILHOUZE (Félix), peintre, né à St-Dié au xix® siècle, mort en 1885 (Ec. Fr.).

Il eut pour maîtres Bellel et Ouvrié. Au Salon de Pans, il figura de 1836 à 1882. On cite de lui : Le tac de Brlentz. — Vue prise à Oberwesel. — Vue prise dans la vallée de Meyringen. — Vallée de Bocheson. — Vue prise dans les Vosges. — Souvenir de Suisse.

FOUINET (Mme Ernest), peintre, xix® siècle (Ec. Fr.).

Le musée de Pontoise conserve de cette artiste ; Eglise d' Eaubonne.

FOULD (Consuelo Mme), peintre de genre à Paris, née à Cologne, de parents français, xix® siècle (Ec. Fr.). Elève d’Antoine Vollon et de Comerre. Sociétaire des Artistes Français depuis 1884, a obtenu une mention honorable en 1895, une médaille de 3® classe en 1908.

Prix. — Peintures. New-York. V® 12 et 13 mars 1902 : Flirtation : $2.100.

FOULHOUZE ( Gabriel- Amable de la), peintre de genre et paysagiste, né à Clermont-Ferrand, xix® siècte (Ec. Fr.).

Elève de Couture, il débuta au Salon en 1845. FOULIS (Andrew et Roberts), imprimeurs et amateurs d’art, à Glasgow, morts, te premier, te 15 septembre 1775, le second en 1776.

De leur propre initiative et à leurs frais, ils fondèrent à Glasgow une académie de peinture et de sculpture où les jeunes artistes trouvaient jusqu’à des subsides pour aller faire leurs études en Italie. Faute d’appui, les deux frères se ruinèrent dans cette entreprise. Leur nom mérite cependant de passer à la postérité pour l’heureuse influence qu’ils eurent sur l’école écossaise. FOULLON (Benjamin), peintre de portraits, né à Anvers, florissait aux xvi®-xvii® siècles (Ec. Fr.).

Fils de Pierre Foullon. En 1583, il reçut de François I®® ses lettres de naturalisation. Il fut peintre de la cour après la mort de François Clouet.

FOULLON (César), sculpteur lorrain, vivait au xvii®

Résidant à Nancy, il sculpta, en 1621, des figures de bois, qui devaient orner le carrosse de la duchesse de Lorraine.

FOULLON (Mme, née Lucile Vachot), portraitiste et miniaturiste, née au xviii® siècle, morte en 1865 (Ec. Fr.). Elève de Robert Lefèvre, elle exposa au Salon, de 1793 à 1822. Elle exécuta, pour la ville de Lille, le Portrait en pied de Louis XVI II.

FOULLON (Pierre), peintre, né à Anvers au xvi® siècle

(Ec. Fr.).

Protégé par M. de Boisy, il reçut, en 1538, des lettres de naturalisation de François I®®.

FOULLONGNE ou Foulogne (Alfred-Charles), peintre aquarelliste, né à Rouen le 26 mars 1821, mort en 1897 (Ec. Fr.).

Entré à l’Ecole des Beaux-Arts le 16 avril 1855, il devint l’élève de P. Delaroche'et deJM. Gleyre. En 1869, il fut médaillé. Au Salon, il figura de 1848 à 1882, avec des paysages et des tableaux de genre. Parmi ses ouvrages, on cite : Une rêverie. — Le petit Si Jean. — Le printemps. — Un enterrement à ta Trappe.

Peinture. — Musées db£; (Bagnlres) : Enterrement d’un moine. — (Havre) : Daphnis et Chloé. — (Limoges) : Vue des aqueducs de Marly. — Une jeune femme nue assise sous bois. — (Rouen) : Un soir de moisson. FOULON (Mlle Jeanne), peintre, née à La Rochette au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elle fut l’éléve de Lequin et de Raquette. En 1879, elle exposa au Salon de Paris : Un coin de marché. — Les préparatifs de départ.

FOULON (Pierre), sculpteur-ivoirier, marié à Dieppe (1686) (Ec. Fr.).

FOULONNEAU (Charles), sculpteur à Quintin (Ec. Fr.).

Le musée de St-Brieuc conserve de lui : Glais- Bizoin (buste marbre).

FOULQUES II, sculpteur et enlumineur, à Liège vers 1081 (Ec. Fr.).

Il était moine à l’abbaye de St-Hubert des Ardennes.

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FOULQUE! (P erre), sculpteur, d'Aix en Provence, \ vivait au xv« siècle (Ec. Fr.j.

Il se chargea, pour le compte des chanoines de l’église Saint-Sauveur, en 1484, de faire, en un an, le tombeau de Charles III, dernier comte de Provence, neveu du roi René, et mort trois ans avant. Il le figura couché sur une table de marbre noir, ayant deux anges à la tête et deux lions aux pieds. Ce monument fut détruit en 1793, il en reste un dessin de Millir. FOULQUIER (François-Joseph), graveur, né à Toulouse en 1744, mort en 1789 (Ec. Fr.).

Conseiller au Parlement de Toulouse, mort intendant à la Martinique. Possesseur d’une fortune, il vint à Paris fort jeune et fut élève de Loutherbourg et du miniaturiste Hall. M. H. Vienne a catalogué 26 estamijes de Foulquier,

FOULQUIER (Jean- Antoine-Valentin), peintre et graveur, né à Paris en octobre 1822, mort en 1896 (Ec. Fr.). Elève d’Abel de Pujol, il exposa au Salon, à partir de 1848, des dessins, des aquarelles, des pastels et surtout des eaux-fortes. Le musée de Montauban conserve de lui deux paysages. Foulquier se fit surtout une réputation considérable comme illustrateur.

Œuvre gravé, d’après Bér.aldi. — 1 à 7. — Essais.

8 à 18. Sujets divers : Matelot surveillant sa marmite sous l’avant d’une barque', — Scapiw, — Lecture de l’arrêt à un prisonnier; couché; — Le Juge seul lisant l’arrêt; — Type de pêcheuse; — Un âne, d’ap. Jules Dupré; — Une chaumière; — Berge du château Ducan {S.-el-O.]; — Femme de Jérusalem; — Un tsigane fumant sa pipe; — Le Dauphin et Fénelon dans le parc de Versailles. — 19-20. Le Nid; — La pomme verte. — 21. La promenade sous bois. — 22. La forge de V Isle-Adam. — 23. Bergère et moutons. — 24. L’auberge de Jobourg. — 25 à 32. Au bord de la mer. — 1. Une Barque; — Falaise du Bourg-d’ Ault. — 3. Bamasseuse de galeis. — -4. L’Orage. — 5. Avant-port à Cherbourg.— 6. Chercheuses de vers. — 7. La Rentrée des pêcheurs.— 8. La prière. — 33. Noli me iangere ; Triel. — 34. Mgr Guiberl. archevêque de Tours. — 3o. Alfred Marne. — 36 à 293. Chefs-d’œuvre de la littérature du XVII® siècle : Boileau : Œuvres poétiques.- — Bossuet : Discours sur l’histoire universelle. Oraisons funèbres. — Corneille: Théâtre. — Fénelon: Télémaque. — LaBruyère: Caractères. — La Fontaine : Fables. — Molière : Théâtre. —Pascal : Pensées. — Racine : Théâtre. — Mme de Sévigné ; Lettres choisies. — 294 à 30o. La Chanson de Roland (Marne, édit.), d’ap. Chiffart. — 306 à 308. Eauxfortes pour La Vie à la Campagne (Fume, édit.). — 309 à 312. Paul et Virginie (Jouaust). — 313 à 344. La Chartreuse de Parme, de Stendhal. — 345 à 352. Huit eaux-fortes pour les Contes Rémois, dont trois vignettes d’ap. Meissonier. — 353 à 359. Sept eaux-fortes inédites pour Sous la Charmille, d’Edmond Navarre FOUNTAIN, peintre portraitiste, xviii® siècle (Ec. Ang.). FOUQUÉ (Charles), peintre, né à Avranches au xix® siècle (Ec. Fr.'.

De 1865 à 1882, il figura au Salon de Paris avec des portraits et quelques sujets de genre. De ces derniers on cite notamment : Fantaisie sur le hautbois. — Une chanson.— Fileuse. Sociétaire des Artistes Français depuis

FOUQUE (Jean-Marie-Baptiste), peintre, né à Arles ie 2 juillet 1819 (Ec. Fr.).

Le 7 octobre 1846, il entra à l’école des Beaux-Arts. C’est principalement sous la direction de M. de Lestang- Parade qu’il se forma. Fouque ayant visité l’Extrême- Orient, s’attira les bonnes grâces du roi de Siam, qui le nomma son peintre. 11 exposa au Salon de Paris de 1846 à 1879. Ses œuvres les plus importantes sont ; Joséphine de la Pagerie, accompagnée de deux de ses amies, vient consulter une devineresse, qui lui prédit qu’elle sera un jour impératrice. — Diane et Endgmion. — Phi/lax et J uliana.— Portrait du statuaire Pradier. FOUQUERAY (Charles), peintre, né au Mans le 29 avril 1869 (Ec. Fr.).

Il fit ses études à l'Ecole des Beaux-Arts, dans les ateliers de Cabanel et de Cormon; se spécialisa dans des tableaux représentant des scènes a bord des navires de guerre. On cite parmi ses œuvres principales : le « La Bourdonnais » [IS89); Branle-bas à bord du « Forbin » (1890); Les Permissionnaires (1893), musée de Cognac; l’Appel, Pont du « Jean-Bart »' (1894), musée de la Rochelle; Compagnies de débarquement (1893), musée de Niort; le» Charles-Martel 11; Lavage de pont à bord du » Formidable » (1895);ie » Charner » embarquait ses poudres (1896), musée du Mans; Episode du vaisseau Il l’Achille II , Trafalgar, 21 octobre 1805. Collabora au Monde Illustré, à l’Univers illustré, à la Revue- Marne et à d’autres périodiques du ministère de la marine. En 1897, le conseil supérieur des Beaux-Arts, lui décerna une bourse de voyage. Le musée de Rochefort

conserve de lui ; Algésiras; le musée de La Rochelle : i L’appel sur le pont du croiseur Jean-Bart. Mention lio- ! norable en 1890, médailles de 3' classe en 1897 de ' bronze en 1900 (E. U.), de-2® classe en 1903, prix Rosa ^ Bonheur en 1909.

FOUQUEREL (Jean), sculpteur, vivait au xv« siècle, mort à Dijon en 1454 (Ec. Fr.).

Il prit part à la construction de l’hôpital de Beaune, I en 1447.

FOUQUES (Henri-Amédée), sculpteur, né à Paris, eh ' 1853, mort dans celte ville en 1903 (Ec. Fr.).

Le musée de Gray conserve de lui: La Sieste. 11 débuta au Salon en 1881.

FOUQUES-DUPARC (René), peintre, mort en 1889 (Ec. Fr.).

FOUQUE! (Anatole), aquarelliste, né en 1793 (Ec. Fr.l.

Elève de Pernot, il figura au Salon de Paris de 1833 à 1837, avec des vues prises en Savoie ou en Normandie. Salon de 1833 : Vue du Lac du Bourget prés d’Aix en Savoie. — Salon de 1834 : Vue prise à Orbe [Suisse], aqu.; — Vue prise au Bourget. — Salon de 1835 : Fue de Dieppe prise des hauteurs derrière le ch iteau, et aquarelles. — Salon 1837 ; Vue prise en Normandie, aquarelle.

Prix. — Peintures. Londres. V‘® 29 niai 1908 : Portrait de Mrs. Margareth Strachey (1838) : £7 7s. FOUQUE! (Emile-Frant ;ois), sculpteur, né à Paris le 13 juin 1817 (Ec. Fr.).

Formé par Foyatier, il exposa au Salon, de 186.5 à 1879, des bustes de particuliers, un bas-relief en pierre : La Vierge et l’Enfant Jésus et quelques médaillons en cire.

FOUQUE! (Mlle Félicie), peintre aquarelliste et sur porcelaine, née à Paris le 7 septembre 1845 (Ec. Fr.). Elève de Mlle Mery. Cette artiste exposa au Salon de 1869 : Fleurs, d’après Van Dael, porcelaine. Salon de 1870 : Fleurs, d’après Van Dael; — Vue prise à Boiguiville [Loiret], peinture.

FOUQUE! (Jacques), peintre d'histoire, xvii®-x\in®' siècles (Ec. Fr.).

Deuxième prix de l’Académie en 1691.

FOUQUE! (Jean), peintre, vivait au xviii® siècle (EC' Fr.).

De 1793 à 1798, il exposa au Louvre des centaines dei portraits dessinés, qui turent gravés ensuite par Chrétien, ainsi que quelques paysages animés. En 1781, ill avait envoyé au Salon de la Correspondance un petit tableau d’une intéressante composition ; Buveuses. FOUQUE! (Jean), peintre du xvii® siècle, à Paris (Ec- Fr.).

FOUQUE! ou Foucquet (Jean), peintre d’histoire ei miniaturiste, né à Tours vers 1415 ou 1420, mort dans la même ville en 1480 (Ec. Fr.).

Tout autant que Jean Cousin, sinon plus, Jean Fouquet pourrait prétendre au titre de fondateur de l’EcoUi Française. Son art tient de celui des maîtres de Bruges: a-t-on dit; mais s’il s’appropria leur technique, s’i s’inspira de leur naturalisme, ce fut en conservant soi caractère bien français et une personnalité nettemen accusée. Il fut célèbre très jeune et sa notoriété vin: jusqu’au roi Charles VII dont il fit le portrait en 1442 et Ton croit que ce lurent ses miniatures pour la BibL Naturalisée qui établirent son renom. Fouquet dut par< tir peu après pour l’Italie, car en 1443 le pape Eugène IA lui fit faire son portrait pour la sacristie de la Minervi à Rome, œuvre disparue. Il serait téméraire de sup poser quel’étude des Italiens fut sans effet sur le maître il nous semble que ce fut surtout un appoint d’étude, et l'on retrouve dans certaines miniatures des motif ! d’architecture empruntés aux formules de l’art italien En 1452. Fouquet est de retour en France et il a trouvi en Etienne Chevalier, trésorier de France, un généreu: mécène. Celui-ci vient de perdre sa femme et il com mande au peintre un diptyque destiné à l’église d'' Loches et qui. transporté à Notre-Dame de Melun, > fut conservé jusqu’en 1793. Acetteépoque, l’œuvre es volée et disparaît; on la trouve aujourd’hui divisée l’un des volets : La Vierge et V Enfant Jésus, est au mu sée d’Anvers, l’autre : Etienne Chevalier et son patroi St Etienne, est au musée de Berlin. Une tradition veu que la Vierge de ce diptyque soit le portrait de U maîtresse de Charles V’Il. Etienne Chevalier était Tarn particulier d’Agnès Sorel. Ce fut encore pour Etienm Chevalier que Fouquet, de 1452 à 1460, peignit h célèbre Livre d’Heures, quarante miniatures merveil leuses, dispersées au xviii® siècle, si heureusemen restituées à la France par le duc d’Aumale et qui son) aujourd’hui peut-être les joyaux les plus précieux du musée Coudé. Vers 1459, Fouquet, travaillant pou le même patron, exécutait l’illustration de la curieusi traduction de Boccace ou. pour être plus exact, l’adap

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talion française du Decameron, sous le titre de Les Cas des nobles hommes et femmes malheureux, actuellement à la bibliothèque de Munich, dont il décora les 350 feuillets. Le frontispice représente Charles VII tenant un lit de justice et comporté près de trois cents personnages dont la réalité, la variété semblent indiquer qu’ils ont été peints d’après nature. Il est à peu près certain qu’un grand nombre sont des portraits de personnages de l’époque. On suppose que le portrait de Juvenal des Ursins, que con3e^^■ele Louvre, a dù être peint vers cette époque. On sait aussi que Fouquet peignit un Livre d' Heures pour Jean Moreau, bourgeois de Tours. A la mort de Charles VII, Fouquet fut nommé peintre d’office et enlumineur du roi Louis XI qui, eu 1472, lui fit peindre un Livre d’heures pour Marie de Clèves, duchesse d’Orléans. En 1474, le roi lui commanda un modèle de tombeau. Fouquetillustra aussi pour Jacques J’Ârmagnac, duc de Nemours, un remarquable mauus- ;rit qui fait partie des collections de la Bibliothèque ! Nationale : Les Antiquités Judaïques de Flavius Joseph.

I Fouquet avait lié sa fortune au duc de Nemours,

I nais après l’exécution de ce prince, en 1474. le grand irtiste paraît délaissé; il vit tristement trois années mcore dans sa maison de la rue des Pucelles à Tours, .^ouquet forma de nombreux élèves et eut une influence ' ’.onsidérable sur l'art français du xv® siècle. Indépenlamment des œuvres citées plus haut, on vit du maître ! I i’Expositjon des Primitifs : Buste de Christ (miniaure vélin); — Portrait d’un homme (bois); — Portrait "homme de trois quarts (crayon); — Portrait d’un riche eigneur; — Portrait d'un homme tourné à gauche; — Porrail d’un seigneur tenant une flèche et un arc;— Deux euittets d’un livre d' heures;— Jean Fouquet vers 1450; — ■ irandes chroniques de France enluminées par Jean "ouquet;— Portrait d'une dame en hennin, à genoux, en ompagnie d'autres dames; — Portrait d’homme; — Fronispice des statuts de l'ordre de St-Michel.

Peinture, — Musées de : (Anvers) ; La Vierge et l 'Enfant Jésus.— (Berlin) lEtienne Chevalier avec son latron St Etienne. — (Chantilly) ; Le jour des morts. —La 'Toussaint. — Job et ses amis. — St T bornas d’Aquin ■nseignant dans un couventde l’ordre de St Uominique.

— St Hilaire présidant un concile.- — Intronisation de it Nicolas, évêque de Myre. — Le martyre de Ste Catheine d’Alexandrie. — St Jean dans Tile de Patmos. — •

j -e martyre de Ste Apolline. — Le martyre de St André. |— Le martyre de St Pierre. — St Paul sur le chemin de lamas. — Le martyre de St Jacques le Majeur. — Le ouronnementdela'Viera-e. — Lemartyrede St Etienne.

- L’assomptiou de ra Vierge. — L’intronisation de la üerge. — La mort de la Vierge. — Les funérailles de la 'ierge. — L’ange annonce à la Vierge qu’elle va entrer ans le royaume du Christ. — ^l.a mission des Apôtres et

I unité du miniitère apostolique.^ — ^L’Ascension. — La ’entecôte. — La mise au tombeau. — La Vierge tenant |ur ses genoux le Christ mort. — Jésus crucifié. — La escente de croix.- — Le porternent de croix. — Jésus evant Pilate.— -Jésus livré par Judas.- — La Cène. —

: larie-Madeleine répand des parfums sur les pieds du 1 auveur. — L’adoration des mages.- — Les bergers ado- ■ ant Tenfant divin, qui vient de naître.— La naissance e St Jean-Baptiste. — L’Annonciation. — La Visitation. -La Vierge et l’Enfant Jésus, entourés de la cour cé- :ste, reçoivent les hommages d’Etienne Chevalier et de an patron St Etienne. — Le mariage de la Vierge. — tienne Chevalier et St Etienne rendent hommage la Vierge. — (Louvre) : Portrait do Charles VII, roi e France.— Portrait de Guillaume Juvénal de Ursins, hancelier de France.

OUQUET ou Foucquet (Louis et François).

Les fils de Jean Fouquet sont cités parmi ses élèves; n trouve dans Laborde la notice suivante : «J’ai Ittribué aux élèves de Jean Fouquet les grandes liniatures du livre d’heures d’Anne de Bretagne. Il semble retrouver également la touche de ces peines dans le livre d’heures de Marie de Médicis (Colrction Dôme, n“ 112), conservé à Oxford dans la 'Bodleian Library ». Lés miniatures les plus belles du rre d’Anne de Bretagne ont été, d’après moi, exéitées par un artiste français de Técole de Jean Foulet: ce sont Le Christ et les ornements de marge du 1- 1; La Pentecôte; La Vierge ef /’Eh/ani, peinture ■is laquelle l’influence flamande est plus marquée ç de coutume, bien que Ton y retrouve la nette propre à notre miniaturiste; Le péché original (un lateau rappelant celui de Chambord, se trouve à irrière-plan, le charme et »T élégance de son. aspect nt d’une facture indubitablement française). Canon rchem, dont le nom parait plusieurs fois dans ce anuscrit. y a écrit l’énumération suivante : « Ce Te contient outre beaucoup d’autres ornements : gures humaines, 5S5; Oiseaux, 64; Insectes, 314;

Fleurs, 1.503; Fruits, 309; Feuilles, 1.259 — 4.031.» Le Boccacio de Munich, celui de Genève et beaucoup d’autres manuscrits primitivement attribués à Jean Fouquet sont maintenant reconnus comme ayant été exécutés par ses élèves.

FOUQUET (Louis-Socrate), miniaturiste, peintre sur porcelaine et sur gmail. né à Paris le 13 mai 1795, mori dans cette ville (Ec. Fr.).

Cet artiste passa de longues années en Allemagne: dès 1815. il était [leintre de la manufaclure royale de porcelaine de Berlin; il occupa le même emploi à la manufactureroyale de Nymphenbourg et fut nommé, en 1821. peintre sur émail du cabinet du prince de Saxe- Gotha. Il travailla successivement pour le roi de Prusse, le roi Maximilien, Eugène de Beauharnais, le prince de ITœrdenborg; finalement, il revint à Paris et de\inl professeur. Probablement le même artiste que le peintre animalier Fouquet cité par Siret.

FOUQUET (Louis-Vincent), peintre et aquarelliste , né à Orléans en 1803, mort en 1869 (Ec. Fr.).

Elève de Técole de dessin, à Orléans, il se perfectionna dans l’atelier de Decamps. En 1833, il fut médaillé et exposa au Salon de 1827 à 1868. De ses tableaux, on cite : Intérieur du bourg de Batz.en Bretagne. — Le balayeur.-— Les singes savants. — Intérieur d’une clouterie. —Scène de choléra.— Une veuve. — La marchande d'antiquités.— Des enfants à la cabane aux lapins. — Intérieur d’une cuisine à Franchard. — Convoi d’un seigneur breton. Le musée d’Orléans possède de lui : Intérieur d’atelier. — L’enfant aux marionnettes, et celui de Bourges : Un mendiant.

FOUQUET-DORVAL (Georges), graveur, né à Paris, XX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Gérome et de Waltner. Sociétaire des Artistes Français depuis 1903, a obtenu une médaille de 3® classeetunebourse de voyage en 1 902; des médailles de 2® classe en 1907 et de U® classe en 1910.

FOUQUEUE; (Jean-Lpuis), peintre et dessinateur à laplume, né à Tierceville en , 1786, mort à V illeneuve-les- Genêts le 20 avril 1806 (Ec. Fr.).

Fut formé par David et Régnault, mais ne tarda pas à se laisser entraîner par lè mouvement politique. Admirateur de Napoléon, il s’engagea et servit dans les armées du premier Empire. Ce n’est qu’en 1831 qu’il commença à figurer au Salon. Il y exposa : Bataille de la Moscowa.et parmi ses autres ouvrages on cite : Trois portraits de Louis XVIII, dont Tun à Aiiray, le second à Ploërmel.le troisième à Lorient; un portrait de Charles X à Vannes. Pour le séminaire de cette ville, il exécuta une peinture représentant : Si Vincent de Paul donnant les statuts de son ordre à ses missionnaires. Pour la cathédrale il peignit V Assomption et fit les stations du chemin de croi-x. On doit à Fouqueur, à l’église de Beniières, le tableau du maître-autel ; La Nativité et deux fresques i itéressantes : L' Assomption et La Cène.

FOUQUIERES (3a,c<i\ies), peintre paysagiste et graveur, né à Anvers vers lo80, naturalisé Français, mort a Paris en 1659 (Ec. Fr.).

Elève de Breughel de Velours et de .Tosse de Momper, il se fit bientôt connaître par une certaine personnalité dans la façon de traiter le paysage. Rubens le remarqua et il n’hésita pas à lui confier plus d’une fois l’exécution des tonds de ses tableaux. Le grand maître s’était si bien lié avec Fouquières que c’est en sa compagnie qu’il se rendit en France pour décorer le Luxembourg en 1621. Louis XIII, ayant été charmé par Fouquières, le chargea de peindre les différentes vues des villes du royaume, pour orner la galerie du Louvre, etplus tard le fit baron. Après avoir eu des démêlés avec Poussin, au sujet de la décoration du Louvre, il se permit de le censurer et devint son rival acharné, et Poussin,dégoûté. quitta la France. Mais Fouquières ne jouit pas longtemps de sa victoire; il se vit lui-même abandonné de tous ses amis. Se laissant alors aller plus que jamais à la paresse et au désordre, il tomba dans la misère et mourut oublié, chez un peintre obscur qui l’avait recueilli. On citait de ce peintre, avant l’incendie des Tuileries, quatorze œuvres, d’une touche fière et magistrale, qui se trouvaient dans les appartements de Marie-'l hérèse. Plu sieurs des œuvres de Fouquières ont été gravées.

Peintures. — Musées de : (Bes.-xnçon) : Paysage. — (Borde.aux) : Paysage avec figures. — (Grenoble) : Paysage. — (Toulouse) : Lisière de forêt. — (N.antes) : Grand paysage.

FOUR (Peter de), dit de Salzea. peintre, né à Liège, deuxième moitié du xvi® siècle (Ec. Flam.).

Elève de Técole de Lambert Lombaid.il a travaillé, entre 1578 et 1610, à l’église St-Bartholomé à Liège. On cite comme un de ses chefs-d’œuvre le tombeau de-

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l’évêque Gérard de Groesbeck,- à Liège (16S0). Peter du Four mourut portier de l’hôpital St- Jacques à Liège. FOURAU (Hugues), peintre, né à Paris le 9 mai 1803, mort à Paris en 1868 (Ec. Fr.).

Entré à l’école des Beaux-Arts le 7 juillet 1828, il se forma avec les conseils de Guérin et de Gros. De 1827 à 1864, il exposa plusieurs œuvres au Salon. On cite de lui : La mort du patriarche grec Grégoire. — La mort d' Adonis.— La tendresse maternelle. — La folle. — Ubjsse et Nausicaa. — Défense de Valenciennes, en 1793, par le général Ferrand. — Ambroise Paré. — Le musée de Boulogne-sur-Mer possède des œuvres de cet artiste. FOURAU (Mme, née Laure Barsac), peintre de portrait, née à Paris en 1808 (Ec. Fr.).

Elle épousa en première noce Coussin, puis elle devint la femme du peintre Hugues Fourau. Sous le nom de Mme Coussin, elle exposa au Salon de 1831 à 1846, et sous celui de son second mari, de 1850 à 1861. Cette artiste avait été l’élève de Régnault.

FOURAUT (Mme Célénie), sculpteur à Paris, xix' siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1889. FOURCADE (Dominique), sculpteur et graveur en médailles, né au Plan, xix® siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1903. Mention honorable en 1899, médaille de 2® classe en 1908. FOURCADE (F. de), sculpteur du xix® siècle (Ec. Fr.).

Le musée Camille Saint-Saëns, à Dieppe, conserve de lui un Portrait du compositeur.

FOURCAUD (Adolphe), peintre sur porcelaine et aquarelliste à Liège, mort en 1849 (Ec. Flam.).

FOURDIN (H.), sculpteur du xix® siècle (Ec. Fr.).

Le musée de Nice renferme un médaillon de lui : Salvalor Olivette.

FOURDRIN (Adrien), scu/pfeur du xix« siècle (Ec. Fr.).

En 1849, il envoya au Salon de Paris : Souvenir d’enfance, tête d’étude en bronze, et en 1850 : Tête d’étude avec fleurs, médaillon en bronze. — Tête d’étude, grand médaillon en bronze.

FOURDRIN (Mme Camille, née Lemaire), peintre du XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elle figura au Salon de Paris de 1831 à 1848 avec des aquarelles. On cite d’elle : Papillons. — Gobe-mouches. — Bouquet de pivoines. — Oreilles-d’ours, primevères et impériale. — Roses, tulipes, giroflées. — Camélias et roses. FOURDRINIER ou Fourdrinière (Pierre), graveur, né en France, mort à Londres le 3 février 1758 (Ec. Fr.). Il travailla surtout à Londres. Il a gravé notamment des portraits et des planches pour des illustrations. On cite aussi de lui des gravures d’architecture.

Prix. — Estampes. Londres. V’= 25 avril 1910 : Jonathan Swift, av. Lettre : £9 9s.

FOURÉ (Louis-Ernest), peintre, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

En 1878, il envoya au Salon: Environs de Mussidan, et en 1879 : Bords de la Seine, aux Moulineaux. FOUREAU, peintre de genre, xix® siècle (Ec. Fr.).

Le musée municipal de Moulins conserve de cet artiste ; Femme allaitant son enfant.

FOURIË (Albert-Auguste), peintre et sculpteur, né à Paris en 1854 (Ec. Fr.).

Entré dans l’atelier de Gautherin, il exposa pour la première fois en 1877 un Buste de jeune fille. Après quoi il abandonna la sculpture, pour s’adonner entièrement à la peinture et suivit l’enseignement de J.-P. Laurens. Au Salon de 1879,il exposa : La récréation au cloître et une eau-forte. Depuis, il continua à exposer et on cite de lui : Judith. — Un Numismate. — La Première communion à Crosne. — Fille d’Eve. Mention honorable en 1883, médailles de 3® classe en 1884, de 2® classe en 1887, d’or en 1889 (E. U.). Chevalier de la Légion d’honneur.

Peinture. — Musées de : (Cette) : Les accordailles. — Les fiançailles. — Les noces d’or. — (Luxembourg) : Sous les branches. — (Rouen) : Repas de noces à Yport. — La chambre mortuaire de Mme Bovary. — (Saint- Etienne) : Etienne Marcel. — Le Dauphin. — (Saintes) : Souvenir de "Versailles. — (Tourcoing) : Le dernier deuil.

Prix. — Peintures. Paris. V‘® 15 juin 1900 : Après

le bain : 220 fr.

FOURLIGUIN (J.-P.), peintre, né en 1858 (Ec.Rus.).

Le musée de Roumianzeff conserve de lui une œuvre: Au travail. j

FOURMOIS (Théodore), O l S

pagsagisteet graveur.néà J t (J L/L ' '

Prestes le lAoctobre 181A, < —

mort à Ixelles le IG octobre y ! Y u H '

1871 (Ec. Be'g.).

-Après s’être consacré au dessin, il fit de l’aquarelle et de la peinture à l’huile. Ses travaux représentent le plus souvent des vues de Bruxelles et des Ardennes. Membre actif belge du conseil académique le 21 août 1866. Les musées d’Anvers, Bruges, Bruxelles, Liège,' Montréal renferment de nombreux paysages de cet artiste.

Prix. — Peintures. Londres. V‘® 4 mai 1908; Crépus-, cule : £1 Ils. 6d. — P.\ris. V‘® 7 et 8 décembre 1891 : i Paysage : 540 fr. — V‘® 28 avril 1900 : Vue du Dauphiné-., 275 fr. — V‘® 21 novembre 1900 : Paysage : 340 fr — ' V® 28 et 29 mai 1905 : L’Etang : 45 fr. :

FOURMOND (Mlle Coraly de), peintre, née en 1803, morte en 1853 (Ec. Fr.).

De 1831 à 1850, elle figura au Salon de Paris, avec des portraits et des miniatures. Parmi ses ouvrages, on cite : Portrait de Sidi Mohamed Adachsen, gouverneur de Tripoli.-—La chaste Suzanne. — Portrait de M. Eugène Janvier. — Frédégonde et l’évêque de. Tours, Grégoire. FOURNASAYRE (Jacques). Voir Fornazeris.

FOURNEL (Mlle), peintre de genre vers 1842 (Ec. Fr.)| FOURNEL (Jean-Baptiste), peintre, xix® siècle (Ec. Fr.)

Elève, à Lyon, de Pizzeta et de Luys, et fixé à Pierre' Bénite (Rhône), il a exposé au Salon de Lyon, de 1851 à 1892, des fleurs, des fruits et des oiseaux (aquarelle: et quelques peintures).

FOURNEREAU (Jean-François-Mathieu, dit Mathéus)’

peintre, né à Mornanl (Rhône) le 29 décembre 1829 mort à Lyon le 13 décembre 1901 (Ec. Fr.).

Elève d’H. Flandrin et de Janmot, cet amateur ex posa, à Lyon, en 1858-59 et 1861, des paysages, de têtes d’étude (peintures, fusains et crayons); en 1888 Samson incendiant les blés des Philistins. Il a décoré 1 chœur de l’église de Couzon (Rhône) et le baptistèr de l’église de St-Didier sous Riveria.

FOURNERY (Félix), peintre et illustrateur, né à Par, au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1887; Féli Fournery a effectué un long voyage dans les pays d Nord. Revenu à Paris, il s’est surtout consacré à l’illu tration élégante.

FOURNIER, sculpteur du xvin® siècle (Ec. Fr.).

Conseiller à l’Académie de St-Luc. il y exposa,

25 août 1774, son Portrait fait par lui-même à C' penhague.

FOURNIER aîné, peintre du xvii® siècle (Ec. Fr.).

Professeur et l’un des fondateurs de l’Académie i Bordeaux en 1691.

FOURNIER (Albert), peintre, né à Bordeaux en 18‘

(Ec. Fr.).

Elève de L. Cogniet et de S. Cornu. En 1869, il envoj au Salon de Paris : Le berger et la mer, et en 187() Enfant sur une terrasse. — Elude.

FOURNIER (Alexandre), peintre, né à Gannat le 5 o cembre 1831 (Ec. Fr.).

Le 5 avril 1849, il entra à l’école des Beaux-Arst et forma sous la direction de Cogniet et de Corot. De 18 à 1870, il figura au Salon de Paris. On cite de lui : . forêt de Francheville. — Un vagabond. — Berger napo tain. — Une famille de lions.

FOURNIER (Alexis), peintre, né à St-Paul (Eta Unis), à Minneapolis, xix®-xx® siècles (Ec. Am.). Elève de Jean-Paul Laurens, Benjamin Consta Courtois et Joseph Blanc.

FOURNIER (Amable-Nicolas), graveur, mort le 22 ji 1854 (Ec. Fr.).

Il figura au Salon de 1835 à 1850.

FOURNIER (Anatole), peintre à Sèvres, xx® siècle (1

Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1907. FOURNIER (André-Désiré- Jules-Louis), sculpteur, ; à Orléans, xix® siècle (Ec‘. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1904, a obtiji une mention honorable en 1907.

FOURNIER (André-Georges), peintre, né à Paris. ‘ 1882 (Ec. Fr.).

Elève de Forget et de Quenioux. Le musée de moges conserve de lui trois croquis.

FOURNIER (Antoine et Noël) sculpteurs sur bois, i Troyes, vivaient au xvii® siècle (Ec. Fr.).

Sans doute parents d’innocent Fournier, ils firent : stalles pour les églises Sainte-Madeleine, Saint-Etier . Saint-Nicolas et Saint-Remi, de Troyes. Ils sculptèi t le buffet des orgues de l’église Saint-Jean et fireniti 1626, la chaire de l’église Sainte-Savine ; cette œue existe encore aujourd’hui, mais elle est malheui sement recouverte de peinture.

FOURNIER (Armand), peintre du xix® siècle (Ec. !)■

En 1839, il exposa au Salon de Paris : Lisièred’un t>, et en 1848 : Vue prise aux environs de Montauban.

Fori‘\ (\in< i:n/o). — FÎCOI.K II AUENNK

Phot. Fralelli Alinari, Florence.

SAINT SÉJÎASTIKN

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FOURNIER DE BERVILLE (C.-V.)> peintre, mort en juin 1848 (Ec. Fr.).

De 1831 à 1847,11 li^ura au Salon de Paris. On cite de lui ; Z-e comte d’Aranda aux pieds du duc de Lerme. — D' Alembert chez Mme de Tencin. — Deux ramoneurs. — Oiseaux de proie. — Superstition de Charles 11, roi d'Espagne. Le musée de Narbonne possède de lui : Charles II ouvrant le cercueil de Philippe IV. Fournier de llerville fut Idessé pendant les journées de juin et rnourul des suites de sa blessure.

FOURNIER (Charles), peintre, n à Salmaise [Côted'Or] te 30 janvier 1803, mort à Birkeead [Angleterre] le 16 janvier 1854 (Ec. Fr.).

II fut l’élève de Prud’hon. Le 4 mars 1825 il entra à l’école des Beaux-Arts. Il exposa de 1833 à 1850, au Salon de Paris. De ses tableaux on cite notamment : Scène Urée du roman de Cinq-Mars. — -Le triomphe de la religion sur l'amour. — Paul et Virginie. — Don Juan et Hagdée. — L'Orage. — Le plaisir des belles âmes. — Le denier de la veuve. — -Portrait du docteur Battier. — Agar arrivant au désert. — Une pauvre femme et sa petite-fille. On a de Charles Fournier au musée de Dijon : La mort d'Abel; Le portrait en pied de Pierre-Paul Prud'hon, et à celui de Semur : Femme romaine.

FOURNIER (Charles-Louis), peintre de genre et poète, né à Ypres le 21 février 1730, mort le 28 août 1803 (Ec. Flam.).

Le musée d’ Ypres conserve de lui son Portrait et quatre dessins de porte représentant les quatre saisons. FOURNIER des CORATS, sculpteur, né à Moulins, xix®-xx= siècles (Ec. Fr.).

Mention honorable au Salon des Artistes Français en 1910. Le musée de Moulins conserve de cet artiste : Henri Dufour, médaillon.

FOURNIER (Daniel), graveur, cordonnier et restauraleur-traiteur né au début du xviii® siècle (Ec. Fr.).

Il a publié, en 1764, un ouvrage sur la perspective. On cite de lui des gravures à la manière noire. FOURNIER (Edmond-Charles), peintre à Paris, xx* siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1904, a obtenu une mention honorable en 1905.

FOURNIER (Edouard), sculpteur, né à Orléans ou à Dijon, xix= siècle (Ec. Fr.).

Elève de Georges Lemaire. Sociétaire des Artistes Français, a obtenu une médaille de 3® classe en 1889. FOURNIER (Mme Elise, née Bernard), peintre, née à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

De 1848 à 1852, elle se fit représenter au Salon, notamment par des portraits au pastel.

FOURNIER (Emile), peintre du xix® siècle (Ec. Fr.).

En 1848 et 1849, il exposa au Salon de Paris des vues prises du côté de la Seine.

FOURNIER (Mme Félicie, née Monsaldy), graveur du XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elle figura au Salon de Paris de 1837 à 1847. FOURNIER (Hippolt e), peintre, né à Coutances le 16 prairial, an VII, mort le 30 décembre 1863 (Ec. Fr.).

Cet artiste abandonna la musique, objet de ses premières études, pour se consacrer à la peinture. Pensionné par sa ville natale, il vint travailler à Paris et fut élève de Bertin. Le musée de Coutances conserve de lui un Paysage,

FOURNIER (Hippolyte), peintre de genre, né à Bablay, a Gonnord, xix® siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1903. Elève de J.-P. Laurens et Brunclair. Médailles de 3® classe en 1889 (E. U.), de 2® classe en 1890, de bronze en

FOUROTER (Innocent), sculpteur sur bois, de Troyes, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).

Il prit part à l’ornementation des stalles du chœur de la cathédrale de Troyes, en 1525 et 1526.

FOURNIER Us iïe ), graveur et architecte, commencement du XVII® siècle (Éc. Fr.).

Il travaillait, en 1600, à l’édification de la grande galerie du Louvre. C’est à tort que la plupart des biographes l’identifient à Fornezaris. (Voir ce nom.) FOUROTER (Jean), sculpteur et fondeur, de Châteaudun, vivait au xvi® siiècle (Ec. Fr.).

Il fil, en 1519, pour l’église St-André, de Châteaudun, un lutrin en cuivre, en forme d’aigle, orné des figures de St André, St Pierre et St Paul, et aussi une crosse en cuivre pour le maître-autel. La même année, il fit trois Jjoches pour l’église de St-Médard.

FOURNIER (Jean), peintre d'histoire et de portraits, né vers 1700,^ ,,

Elève de Fr. de Troy, il obtint le premier grand pri.x de peinture en 1737 avec : Samson surpris chez Dalila par les Philistins. Il quitta la France pour des raisons qui nous sont inconnues et alla s’établir en Hollande où il fut reçu membre de la confrérie Pictura, à La Haye. Un de ses meilleurs tableaux se trouvait dans le local do cette société : Les Officiers bourgeois du drapeau bleu, mais c’est surtout comme portraitiste que .Jean Fournier était renommé. Le musée de Harlem possède de lui : Portraits du docteur Pieler Steyn et de sa femme Cornelia Schellinger. — Portraits du docteur Elias Schellinger et de sa femme Elisabeth Buys, et celui d’.Amsterdam, deux portrails.

FOURNIER (Jean-Auguste), peintre et minialu/iste.né à V incennes le 1®' septembre mil, mort à l'aris (Ec.

Entré à l’école des Beaux-.Vrts le 6 septembre 1816, il devint l’élève de Gros. En 1831, 1833 et 1835 il exposa au Salon des portraits.

FOURNIER (Jean-Baptiste-Fortuné de), peintre d'aquarelles, né à Ajaccio en 1798, mort à Paris le 17 février 1864 (Ec. Fr.).

11 figura au Salon de 1843 à 1863. On mentionne de lui ; Vue intérieure de la tribune de Florence, salle des Médicis,- — -Vue intérieure de la grande salle de la Niohé, galerie des offices,à Florence. — Salon Louis XIV, aux Tuileries. — Huit vues du palais des Tuileries, commandées par l’empereur. — Portrait en pied de Napoléon III, revêtu du costume impérial. — Portrait en pied de Napoléon III en grand uniforme de général de division. Chevalier de la Légion d’honneur en 1855.

FOURNIER (Jean-Simon), peintre, né à Paris au xvni® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Regnault.il figura aux expositions du Louvre de 1791 à 1799. On mentionne de lui : Une jeune fille se parant de fleurs devant une glace. — Une jeune fille se menant à son clavecin. — Le rosier dangereux. FOURNIER (Louis), sculpteur, né à St-Donat au xix® siècle (Ec. Fr.).

De 1864 à 1872, il figura au Salon de Paris avec des bustes et des médaillons. On cite de lui : Buste en marbre du chanoine Ouin-la-Croix. secrétaire général de la grande aumônerie de France. — Buste de M. Germain. — Statue de Mgr Darboy. Le musée do Rouen conserve de lui le buste de l’abbé Ouin-la-Croix.

FOURNIER (Louis-Edouard), porfrnili.sfe, peintre d'histoire et décorateur, né à Paris en 1857 (Ec. Fr.).

Elève de Cabanel, il obtint en 1881 le Grand Prix de Rome, une médaille de 3® classe en 1885 et une médaille de bronze en 1889 (E. U.). Il a surtout fait des portraits. Il fut aussi chargé de quelques décorations officielles notamment à l’Ecole normale et à l’Institut. Il est également l’auteur du dessin de l'Histoire de l’art exécuté en mosaïques de verre le long de la corniche du Grand Palais des Beaux-Arts aux Champs-Elysées. II a enfin décoré plusieurs, monuments à Lyon. Médaille d’argent en 1900 (E. U.) chevalier de la Légion d’honneur.

Peintures. — Musées de : (St-Brieuc) : Le maraudeur.— (Aix) : Oreste se réfugiant à l’autel d’Apollon. — (Sens) : Suleka, femme du Caire. — (Liverpool) : Incinération du corps de Shelley. — (Périgueux) : La science; — Charmeuse de serpents.

FOURNIER (Nicolas), sculpteur sur bois, de Troyes, vivait au xvii® siècle (Ec. Fr.).

Frère d’Antoine et de Noël Fournier. Il acheva la chaire de l’église Saint-Nicolas, de Troyes, de 1623 à 1632,

FOURNIER DES ORMES (Charles) ,peintre de paysages, dessinateur et poète, né à Paris le 6 mars 1777, mort dans la même ville le 18 janvier 1850 (Ec. Fr.).

Cet artiste, élève de Hubert Robert, exposa au Salon de Paris de 1817 à 1849. Parmi ses nombreux tableaux, dont la plupart sont des paysages, on cite : Un ermitage au bord d’un torrent.- — -Le prince de Brunswick secourant un de ses sujets qu'il a lui-même retiré des flots. — Une source. — - Une chaumière de Beauce. — Buines du château de Babetan. — Vue de la ville de Chartres. — -Intérieur deforét. — Vuedela vallée de Longsuaux. — -Lemusée de Chartres conserve de lui ; Vue des anciens trois ponts, aux environs de Chartres.

FOURNIER (Paul), sculpteur cl auteur dramatique, du XIX® siècle, né à Paris (Ec. Fr.).

Elève de Jouffroy et de Falguière. Le musée de Nice conserve de lui : Ophélie. Sociétaire des Artistes Français depuis 1884. Mention honorable en 1896. FOURNIER (Paul-Albert), graveur, né à Paris le 6 décembre 1847 (Ec. Fr.).

Il gravait d’après Meissonier. Il débuta au Salon en 1870 et obtint une mention honorable en 1896.

DICT. DES PEINTRES. T. II

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