‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 11 sur 305 · fr. — V‘® Van den Eynde, 1898 : Le printemps · texte numérisé non relu

fr. — V‘® Van den Eynde, 1898 : Le printemps

20.000 fr. — V‘® Tabourier, 1898 : Bords de l’Oise : 1-4.500 fr. — V*® Harris Holbrouck, 1899 ; Les coteaux de Villeneuve : 20.000 fr.- — Les côles de France : 12.250 fr.

— V‘® Desfossés, 1899 ; Pâturage au bord d'une rivière: 25.600 fr. — V‘® Guasco, 1900 : Pâturage au bord d’une rivière : 29.200 fr.- — ^V‘® Colonel Merlin, 1900 : La Seine à Manies : 32.500 fr.- — V‘® Huybrechts d’Anvers, les 12 et 15 mai 1902 : Les falaises d’ Elrelat : 8.000 fr.— V‘® Frédéric Humbert : 20 et 21 juin 1902 : Les laveuses; 500 fr.- — V‘® de Mme L..., 11 février 1903 ; La plage de Porlrieux à marée basse : 5.400 fr.- — -V‘® Zigomelas,

8 juin 1903 : Le Ruisseau : 21.100 fr. — V‘« du 26 au 29 avril 1904 : Bords de l’Oise : 3.100 fr. — V‘® Giacomelli, 13. 14 et 15 avril 1905 : Le soir : 9.000 fr. — V'® du 13 mai 1905 : Porlijoie : 9.500 fr. — V‘® Fulde du 27 mai 1905 : La terrasse d’Andresy : 20.000 fr. — V'® du 23 février 1906 : Les bords de l’Oise : 3.300 fr. — V‘® de M. Chavane, 17 décembre 1906 : La mer d Villerville : 7.100 fr.

— V‘® J. Cronier, 11 et 12 mars 1908 ; Le soir au Bas-

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Meudon : 10.100 fr. — V" de M. P..., 21 décembre 1908 : La cressonnière à Ventes : 27.200 fr. — d’avril 1910 ; Petit paysage : 1.600 fr. — Paysage au bord de la mer :

25.000 fr. — Bords de l’Oise : 77.500 fr.— Vue de Villerville : 21.500 fr. — Estampe. V‘= Jacquemont 1881 : La vendange et le gué. Trois pièces : 126 fr. — Le guet du chien. — Lechanldu coq. Epr. de 1=' état:100 fr.- — -La mar, aux cerfs. Epr. de 1®'' état: 76 fr. — V*® de Concourt. 1897 : Les bergers. Epr. d’artiste sur papier ancien : 30 fr. — Gravures. Giacomelli du 8 au 13 mai 1905 : L'Ondée : 5 fr.- — -Le coup de soleil, d’ap. Ruysdaël : 39 fr. — • Le chant du coq : 5 fr. — le parc à moutons : 110 fr. — Le cochon dans un verger : 45 fr. — L’ Arbre aux corbeaux : 40 fr. — Le nid de l’aigle : 28 fr. — L' Approche de l’orage : 32 fr. — La mare aux cerfe : 95 fr. — Le petit parc à moutons, signé : 450 fr. — Le Bas-Meudon : 100 fr. — Chaumière au bord de l’eau. — Le petit canotier : 105 fr. — ■ Douze pièces pour chansons populaires de France : 210 fr. — Londres. Peinture. Young, juillet 1910 ; Le Lac : 112.875 fr. — Bord de la Cure : 97.125 fr. — L’ Inondation : 39.275 fr. — New-York. V<» Henrv 4 février 1910 : L’Etang : 21.500 fr.— La Marne : 72.000 fr.— La Saulaie : 118.000 fr.— Yerkes, avril 1910 : Paysage : 16.000 fr. — Marine : 25.000 fr. — Bords de l’Oise : 77.500 fr.— Eue de Villerville :. 21.500 fr.- Bords de l'Oise : 87.500 fr.

DAUBIGNY (Edme-François) dit Daubigny l’aîné,

peintre de paysages, né à Paris en 1789, mort dans la

même ville le 14 mars 1843 (Ec. Fr.).

Elève de V. Bertin, il exposa au Salon de Paris de 1819 à 1831. Ses tableaux représentaient tous des vues prises dans les environs de Paris ou de Naples. Il visita l’Italie en 1833. Il était le père du célèbre paysagiste Charles-François Daubigny.

DAUBIGNY (J.), peintre et dessinateur du début du

XIX® siècle (Ec. Fr.).

Cité par le D' Mireur.

Prix. — Eau-forte. Paris. V" Lajariette, 1861 : Coucher de soleil : 1 fr.

DAUBIGNY (Karl-Pierre), paysagiste, né à Paris le

9 juin 1846, mort à Auvers-sur-Oise le 25 mai 1886

(Ec. Fr.).

Il fut élève de son père Charles-François Daubigny, et l’on peut dire qu’il hérita d’une bonne part de son talent. Il débuta au Salon de 1863 avec Le Sentier et Vile de Vaux-sur-V Oise qui révélaient en lui un sentiment très intense dé la nature printanière. Il continua à exposer régulièrement au Salon où il obtint des médailles en 1868 et 1874. Il a surtout peint des paysages de la Normandie et de la forêt de Fontainebleau. La technique de son père se retrouve assez fidèlement suivie dans ses premiers tableau.x, mais dans les dernières années il accusait un tempérament très personnel. Une mort prématurée i.e lui permit pas de donner la pleine mesure de son talent. Il restera, néanmoins, comme un des plus charmants paysagistes de la seconde moitié du xix® siècle. M. B. de G.

Peintures.- — Musée de : (Aix) : Le Retour de la Pêche. — (Amiens) : Les Dunes de Sl-Quentin. — •

(Bayonne) : Paysage. — (Berlin) : Paysage. — (Nancy) ; Paysage. — (La Haye, Musée Mesdag) : Vue de rivière.

Prix. — Peinture. Londres. V‘® du 6 février 1909 : Pêcheurs de moules : £ 5 5 s. — Paris. V‘“ X..., 30 mars 1874 : Manles-la-Jolie: 650 fr. — -Marée basse à Cancale :

1.000 fr.— Bords de l’Oise : 1.120 fr.— V‘® Leray. 1879 : Paysage : 110 fr. — -Environs de Ronfleur : 1..550 fr. — ■ L’arrivée des pêcheurs à Berck[ Pas-de-Calais): 2.850 fr. — • V*® Debrousse, 1900 : Vaches s’abreuvant : 710 fr. — V‘® M. P..., 21 décembre 1908 : La Bûcheronne : 800 fr. — V‘® de M. Fieux, 12 février 1909 : Bords de l’Oise prés Auvers : 410 fr.- — V‘® du 27 avril 1910 : Lever de lune : 165 fr.- — Toulouse. V‘® Lacroix, 1895 : Bords de l’Oise:

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DAUBIGNY (Phiüppe-C.

veur au burin au xvii -

cité par Brulliot. '631

Prix. — Estampes. Paris. V‘® Sigaud, 1899 : Ornements. suite de seize pièces : 275 fr.

DAUBIGNY (Pierre), peintre, né à Paris vers 1793, mort le 15 juillet 1858 (Ec. Fr.).

Elève d’Aubry, il exposa au Salon ses miniatures de 1822 à 1855. Il obtint une médaille de .3® classe en 1833. Il était l’oncle du grand paysagiste Charles-François Daubignv.

DAUBNER (Alexander-Georg), peintre de genre, né à Berlin en 1865 (Eo. AIL).

Le musée de Strasbourg conserve de lui : Troupeaux d’oies.

DAUBY (Mlle M .), peintre de portraits, xix® siècle (Ec.

Fr.L

Exposa des portraits au Salon de Paris de 1831 à

( DAUCHE (Daumars', sculpteur, vivait au xiv® siècle

(Ec. Fr.).

Le duc Jean de Berry le chargea, en 1386, de la décoration du château de Riom.

DAUCHEZ (André), ^ y .

peintre de paysage et . ^ * \ . L<V

de marines, né à Paris

en 1870 (Ec. Fr.). ' ^

Dauchez travailla

sans maître et étudia uniquement d’après nature. I! débuta au Salon vers 1892. Il obtint une médaille d’argent à l’Exposition Universelle de 1900. Les musées du Luxembourg à Paris, d’Helsingtors, Brême, Budapest, Philadelphie conservent des toiles de cet artiste. Parmi ses meilleurs tableaux, on cite : Brûleurs de goémon: Tournant de rivière: La récolte du Varech.

Il a exposé à Paris à la Nationale des Beaux-.\rts et a pris part à l’étranger aux expositions de Munich, Budapest, Bruxelles.

Prix. — Peinture. Paris. V'® Boutet de Monvel, mai 1910 : La plaine de Carnac : 320 fr.; — Les bords de rOdet : 550 fr.; — Marine : 230 fr.

DAUCY (Jacquemart), sculpteur, de Lille, vivait au .XV® siècle (Ec. Fr.).

Il travailla, vers 1450, à la décoration du boulevard de Lille.

DAUDE (Knud), peintre, né à Skiold le 28 mars 1808, mort à Munich en 1879 (Ec. Norv.).

A fait ses premières études à l’Académie de Copenhague; de là se rendit à Dresde où il fut l’élève de Dabi; enfin, vers 1845, s’établit à Munich où il fit des portraits. Mais bientôt il changea de voie et se livra presque exclusivement aux paysages. Sa spécialité, dans laquelle il e.xcella, tut les clairs de lune sur la mer. On y trouve peut-être un peu d’uniformité, mais ses effets de lumière sont toujours merveilleux de justesse. Le buste de Baude, exécuté en marbre par Halbig, a sa place parmi les artistes bav'arois, au musée de Munich. DAUDENARDE (Louis-Joseph- Amédéel, graveur, né à Paris au xix® siècle, mort en 1907 (Ec. Fr.).

Elève de M. Best. Il débuta au Salon de 1869 avec La Vierge et V Enfant Jésus, d’après une statue. DAUDET (Berthe), peintre de portraits, née à Paris au XIX® siècle, morte en 1889 (Ec. Fr.l.

Elève de M. E. Robert-Fleury. Elle débuta au Salon de 1879 avec un Portrait.

DAUDET (Eugène), peintre, né à Paris le 31 mai 1809

(Ec. Fr.).

Cet artiste, élève de Langlois, débuta au Salon de Paris en 1831, avec une Ftie du moulin de St-Ouen et un portrait. A partir de 1837, il fut attaché à la conservation des musées. En 1860, il devint conservateur adjoint du musée de peinture du Louvre. Le 15 août 1865, la croix de chevalier de la Légion d’honneur lui fut décernée. .\u musée de Pontoise, on possède de cet artiste une étude d’homme (mine de plomb et lavis). DAUDE'I (Henri), peintre, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de MM. Segé et H. Sinlin. Il débuta au Salon de 1877 avec : Un coin de la plaine de Bois-Colombe.

DAUDET (Robert le père), graveur, xviii® siècle {'Ec.

Fr.).

Graveur et marchand d’estampes, il travaillait à Lyon dans la première moitié du xviii® siècle. Il a gravé :1729, une planche pour Description du cabinet de N. Grollier de Serviéres. — 1730, Mausolée pour la cérémonie funèbre 'du maréchal de Villeray (d’up. de Gérando). — 1731, Décoration funèbre pour la même cérémonie (d’ap. de Gérando). — 1733. Frontispice pour La Dévotion au Sacré-Cœur, du P. de Gallitet d’ap. F. Delamonce). — 1734, Le Jubilé de saint Jean (’dap. Delamonce). Eglise de saint Jean, vue extérieure et Vue du Chant (d’ap. le même). — Puis les portraits suivants : Léonard Miction (1730, d’ap. Grandon), J. van Effon. J. Launois{l73l), le B. P. Louis Molina (1733), Sainl François de Sales (d’ap. Delamonce).

Prix. — Estampes. Paris. V‘® St-Yves, ISO.j : La fuite en Egypte, d’ap. Teniers. — -Une bataille, d’ap. Van der Meulen, etc. Sept épr.: 54 fr. — V‘® Clievalier Hauer, 1816 ; La pleine vendange : 6 fr.— V® Comtesse d’Ein:siedel, 1833 : Le troupeau hollandais, d’ap. Berghem 24 fr.

DAUDET le fils (Robert), graoeur au burin, né à Lyon,en 1737, morl à Paris, le 2 juin 1824 (Ec. Fr.).

Fils de Robert Daudet, il apprit le dessin avec J.-C. Frontier, la gravure avec son père, J-.J. Baléchou et J.-G. Wille. On cite de lui : Ruines d’une ville d’ Italie, {d’ap. C. van i oelenburg); Vue du Pausilippe, Les jeunes blanchisseuses. Les pêcheurs corses (.loseph Vernet), L’après-midi, Ruine romaine (Diétrich), Paysage (Wagner); Ruines de Palmyre, La grand’-

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chasse au cerf (P. Wouwerman); La Vendange, Le trou- \ peau hollandais (BerghemV. quatre planches pour l’ouvrage de l’ExpédiCion d’Egypte, et des paysages pittoresques avec ligures et animaux.

DAUDETEAU (L.~René), peintre, paysagiste et dessinateur, né à Fonienay-le-Comte au xix' siècle (Ec. Fr.).

Il débuta au Salon de 1869 avec ; La Grand’ Baie, fusain.

DAUDIER, graveur, fin du xvii® siècle, cité par Heineken (Ec. Fr.).

BAUDIN (Henri-Charles), peintre de portraits, né à Paris au xix' siècle (Ec. Fr.).

Elève de Cabanel et de Cormon. Sociétaire des Artistes Français depuis 1890; obtint une mention lionorable en 1889 et une médaille de 3® classe en 1907. BAUDIN (Louis-Charles-Valéry), peintre, né à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1889, il obtint une mention honorable en 1888.

DAUER (Johannes), peintre, du Wallis, travaillait au XVI® siècle (Ec. Suis.).

D’après le D® C. Brun, auteur d’un tableau d’autel représentant, sur un côté, SI Jean-Baptiste et Ste Catherine et sur l’autre une Scène de la légende de St Nicolas.

DAUGE ou Daulge (Claude), peintre à Troyes vers 1548

(Ec. Champ.).

DAUGE (Gérard), peintre à Troyes entre 1522 et 1534

(Ec. Champ.).

Travailla à l’église de Moutier-la-Celle, et fut employé aux décorations de la ville pour l’entrée de la reine Eléonore.

DAUGE (Jean), peintre verrier à Troyes, xvi® siècle

(Ec. Champ.).

Cité à Troyes en 1562.

DAUGE (Marc), peintre et sculpteur à Troyes vers 1550

(Ec. Champ.).

Cité par M. Natalis Rondot dans son ouvrage : Les Peintres de Troyes.

DAUGER (Xavier, vicomte), sculpteur, né à Menneval au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Il débuta au Salon de 1880 avec un buste marbre. DAUJON, sculpteur à Paris vers 1809 (Ec- Fr.).

Le musée du Louvre conserve de lui; Deux têtes de méduse, bas-reliefs en bronze.

DAULLÉ (Mlle Claire-Marie), peintre de portraits née à Paris en 1827, morte dans la même ville en mars 1869

(Ec. Fr.).

Mlle Daullé était fille du général de ce nom. Elle fut l’élève de A. Rouillet et de E. Faure.

DAULLÉ (Jean). graveur né à Abbeville le 8 avril 1707, mort à Paris le 23 avril 1763 (Ec.

Fr.). W

11 tut élève de Hecquet à Paris, après avoir reçu les premiers principes de dessin et de gravure d’un moine d’Abbeville. Il fut reçu à l’Acadérnie le 30 .juin 1742 sur la planche du portrait de Rigaud. Daullé compte parmi les meilleurs graveurs de la brillante pléiade du XVIII® siècle. Il a reproduit les meilleurs maîtres de son époque, notamment François Eoucner. Il signait souvent ses planches I. D. On cite particulièrement des portraits. On cite aussi ; La Mort d'Abel, d’ap. Chr.- Ernst Dietricli. — La Madeleine, d’ap. Ant. Allegri. — Le Mystère du Rosaire, d’ap. Frère Jean André. — La Charité avec trois enfants, d’ap. Fr. Albano. — -Jupiter sous la forme de Diane amoureuse de Calislo, d’ap. N. Poussin. — Jupiter et Sémél-, d’ap. P. de Matthei. — Le Triomphe de Vénus, d’ap. Fr. Boucher. — -Le Repos de Vénus et des Grâces au bain. d’ap. J. Raoux.— L'Amour, figure en pied, d’ap. Ch. Coypel. — Le Quos Ego, d’ap. Ch. Hutin.' — La Vengeance de Laione, d’ap. J. Jouvenet.. — Les Eléments, d’ap. Fr. Boucher. — Les Quatre Saisons, d’ap. Boucher, 4 pièces. — Diogène avec sa lanterne, d’ap. G. Ribera. — Clémentine, princesse de Pologne. — Charles- Edouard Stuart. — -La Comtesse de Caylus.- — -Ludovicus-Jacobus de Chapt de Raslignac.— C.-N. Cochin le fils. — -Le Maréchal Faberl. — Mille Favart. — Catherine Mignard de Feuquières.—Gauffecourt de Genève, d’ap. Nonnotte. — Claudius Deshais Gendron, d’aj). H. Rigaud. — -François Febure de Lembriére. — Pierre- Augustin Le Mercier.— -Cari van Loo, d’ap. C. N. Cochin. — Charles- Alexandre de Lorraine, d’ap. Meytens. — Jean Mariette, d’ap. Ant. Pesne. — Pierre- Louis Moreau de Maupertuis, d’ap. Rob. Tournières.— Gérard Moermann, d’ap. Perronneau. — D. Nonnotte. — Le Père Martin Pallu, d’ap. Nonnotte. — François Patot. — Mlle Pélissier, de l’Opéra. — F.- D.- Emmanuel Pinto. — Frédéric- Auguste 111 de Pologne, d’ap. De Silvestre. — Hyacinthe Rigaud. — Jean-Baptiste Rous-

I seau. — Les deux fils de Rubens, d'ap. Ch. Ilutin. — Les H charmes de la vie chnmpêfre, d’apr.Fr.Boucher. — Les |l différents travaux du Port, d'apr. J.Vernet . — LaGrec- Il que sortant du bain, d’apr. J. Vernet. — La tanterne l] magique d’ap. J.-B. Marie Pierre. — Le marchand I d’oiseaux. — Lq marchande d’œufs, d’ap. Fr. Boucher. I — Le Pèlerinage, d’ap. J. Vernet. — Les Plaisirs fia- i mands, d’ap. ,1. Vernet. — La Riboteuse hollandaise, ! d'apr.G. Metzu. — La Souffleuse de savon, d’apr. Fr. Boucher. — Le Turc regardant pécher, d’ap J. 'Vernet.

La Vendangeuse, d’ap. J. Vernet. — V illageoise au bord d’une rivière, d’ap. Dietrieh.

Prix. — Estampes. Bruxelles. V‘®Bruyiiinchx, 1864: Charles- Edouard, fils aîné de Jacques Stuart : 17 fr.— - Florence. V® Marquis de B.... 1866 : J.-F. de Chastenet | de Puységur, d’ap. Tournière. Epr. de 1®® état : 14 fr. — 1 Londres. V‘® Drugulin 1855 : J.-B. Rousseau, d’ap. • Aved. Epr. de 1®® état ; 75 fr.- — Gendron médecin, d’ap. i Rigaud : 33 fr. 75. — Baron comédien, d’ap. de Troy. | Epr. de 1®® état: 58 fr. 75. — V'® Marshall, 1864 ; Fran- j fois Fébure de Laubrière, d’ap. Rigaud. Epr. de 1®® état : . 52 fr. 50.- — -Rigaud peignant. Epr. de 1®® état : 19 fr. — i Quos ego, d’ap. Rubens. Epr. de 1®® état : 10 fr. 90. — I V‘® 17 au 20 février 1904 : L' Amour, d’ap. Coypel, 1755 : !

3 fr. — V'® 20 décembre 1909 : Mme Favart, d’ap. I C. van Loo, 1®® état : 35 fr. — V‘® 8 et 9 avril 1900 ; La ■: Coquette; — L'oiseau chéri, d’ap. Boucher : 105 fr. — La Muse Clio; — La Muse Erato;—La Muse Uranie : 108 fr. ® Les Charmes du Printemps; — Les plaisirs de l'été; — Les ‘ délices de l'automne; — Les amusements de l’hiver : 381 fr. i DAULNOY (Victor), peintre-paysagiste, né à Charenton jj le 24 juin 1824 (Éc. Fr.). '

Il fut élève de Dauzats et il commença à exposer au Salon de Paris en 1857. Citons parmi ses œuvres : Au bord de la Marne; — Un village en Auvergne; — Dans les prés.

Prix. — Peinture. Paris. V‘® Anastasi, 1872 ; Etude dans le Berry : 110 fr.

DAUMAS (Louis- Joseph), sculpteur, né à Toulon le 24 janvier 1801, mort à Paris en 1887 (Ec. Fr.). '

Le 18 novembre 1826, il entra à l’école des Beaux-Arts ! et tut élève de David d’Angers. Il obtint une médaille | de 3® classe en 1843, de 2® classe en 1845 et 1848 et un rappel en 1857. Au mois d’août 1868.il fut décoré de la Légion d’honneur. Il débuta au Salon de Paris en 1833. Mentionnons parmi ses œuvres : Diogène le philosophe, I groupe en plâtre; Charles d' Anjou, comte de Provence, i statue en plâtre; Jean de Gauthier, fondateur de l’hospice j de la Charité à Toulon, statue en pierre; Aurélia Vie- ; iorina, statue en marbre; La méditation, statue en ■ marbre. On doit à Daumas, à Carpentras, la statue d’Inguimbert, évêque de cette ville; pour un des frontons du palais de Compiègne : le Génie de l’ Industrie; le bas-relief du portail de l’église St-Thomas d’.Vquin à Paris; ! dans une des salles du musée de marine au Louvre, le buste en marbre de J. Noël, baron de Sané. En outre, on voit de lui au musée de Toulon : La Comédie; — La > poésie lyrique.

DAUMIER (Honoré), peintre et lithographe, né à Marseille le 26 février 1808, mort à Valmon-, dois Ze 11 février 1879 (Ec. Fr.).

Ce grand peintre de mœurs et ce grand philosophe ■ du dessin, méconnu jusqu’avant ces vingt dernières années, a pour répondants devant l’histoire des écrivains comme Balzac, Michelet, Banville, Baudelaire, Duranty, Burty, des artistes comme Delacroix, Millet, Corot, Geoffroy-Dechaume, Jules Dupré, Ribot. Quoiqu’il soit devenu inutile de produire des« attestations » en faveur d’un pareil artiste, il est bon de rappeler ici que pendant toute sa carrière, ils furent ses seuls garants; ses seules ’ consolations vinrent de leur suffrage et de ceux d’une très restreinte élite; car il ne faut pas compter, loin de là, pour encourageantes, les apparences de gros succès , qu’il obtint parfois de la foule et des regardeurs super- j ficiels qui le considéraient comme un « caricaturiste », un « dessinateur de charges », un « amuseur », au point de le faire douter lui-même de son propre génie. D’autre part, cette sorte de grosse laveur de la foule, partagée entre lui et des dessinateurs de journaux qui lui étaient cent lois inférieurs, ne parvint rnêrne pas I à lui valoir des salaires suffisants pour sortir jamais i d’une vie loesogneuse. Ce qui trappe, dans cette figure j déjà d’un autre temps, c’est la parfaite sérénité avec j laquelle il accepta cette criante injustice de l’existence ; et cette trop insuffisante part de gloire. Il serait presque ironique, et d’ailleurs inexact de dire que ce calme i d’âme lui venait de la conviction qu’après sa mort il j serait dédommagé. Il n’eut même pas la vision d’une telle possibilité : cela n’en rend que plus belle sa sou- [ riante philosophie, sa sereine résignation à se con- '

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’nter des joies que son cravon lui donnait, lorsqu’il e soupirait pas trop de ne pas pouvoir se servir plus Duvent de son pinceau pour parfaire les œuvres êvées Mais comment un artiste qui créait quotidienement tant d'images si profondément philosophiques 1 ’aurait-il pas été pour son propre compte un veri- Able philosophe? Son œuvre n’aurait pas cette soliité sa pensée cette qualité lumineuse qui la rendent inique. Nous diviserons, pour la bien faire comprenire cette carrière en quatre parties très distinctes, dont a succession est très logique et le développement hartionieux. Honoré Daumier naît à Marseille le 26 février 808 de parents humbles. Son père pourtant, natif de îéziers, ne borne pas sa vie à son métier de peintre ntrier. Il a des aspirations poétiques et publiera ineme, omme le poète boulanger de Nîmes, Reboul, un mlume de vers, mais qui ne lui vaudra aucune celéirité. La mère de Daumier est une Marseillaise, de ■,œur simple et bon, mais plus réaliste que son mari, le ménage vient à Paris pendant que Daumier est encre enfant ; c’est un Provençal qui deviendra, pour ommencer. gamin de Paris. Le petit Honoré est l’abord saute-ruisseau, puis commis de librairie. Cela le lui dit rien. Il est attiré par le Louvre et veut des- ;iner. Les parents font la sourde oreille jusqu’à ce que henoir, le fondateur du Musée des monuments français, 7ue le père de Daumier connaît, l’engage à le laisser luivre sa voie. Toutefois un premier essai est peu :oncluant, sans doute parce que l’enseignement un peu Trop « par principes » répugne à la nature de 1 elève.

Il arrive cependant tant bien que mal à prendre un -nétier à côté de l’art : il entre chez un lithographe, lommé Ramelet, où il dessine des Alphabets des ornements pour couvertures de romances, etc. Il travaille ensuite pour l’éditeur Béliard, puis pour Ricourt vers 1830) jusqu’à ce qu’il débute enfin, modestement, lans le journalisme, en collaborant à la Silhouelle année 1830). Il accomplit ces débuts sous un patron remarquable : Ch. Philipon. qui fut vraiment un directeur de polémiques endiablé. La Caricature, fondée par ce maître journaliste en 1830, et qui est demeurée an monument d’opposition littéraire et artistique, vaudra à Daumier ses premiers galons ; six mois de prison pour une planche intitulée Gargantua (simplement éditée par Aubert, ayant été jugée « trop faible d’exécution » pour paraître dans le journal). A la Caricature, le jeune Daumier a pour collaborateurs Grandville, Traviès Pigal, et parfois Charlet, Raffet et Decamps. Parmi les collaborateurs littéraires se trouvent L. Desnoyers, et Balzac qui signe : Alexandre de B. Les essais non publiés du jeune dessinateur devaient être sensiblement supérieurs à ses premiers tâtonnements en public, car Balzac disait de lui aux camarades qu’il» avait du Michel-Auge sous la peau ». Au surplus, quelques premières lithographies ne manquent pas de vigueur : portraits comiques et déjà robustement modelés de Thiers, d’Argout, Sébastian!, etc., caricatures sur M. Gisquet, sur le maréchal Lobeau, etc. Daumier purge sa condamnation, à Ste-Pélagie, en 1831 et occupe les loisirs de la prison à composer une suite a l’aquarelle, l’Imagination, signée Rogelin, et lithographiée par un autre, compositions simplement agréables. Ici se termine la première partie de son évolution. Mais voici que de prison il est sorti mûri et comme transformé. Bientôt c’est tout à fait un nraître, comme le prouvent les Masques d’hommes politiques publiés en 1831. Il suit les séances du Parlement et de retour chez lui, il modèle, exclusivement de mémoire, en terre glaise, de petits bustes des orateurs, des ministres et des défenseurs de 1’ « Ordre de choses » que combat son journal. Ces petites sculptures surprenantes de vie et d’intensité comique servent de documents pour ses portraits lithographiés qui seront désorrnais autant de chefs-d’œuvre dans l’ordre du portrait satirique, et dont la plus haute expression se trouve dans la célèbre planche du Ventre légistatif et dans la non moins célèbre série des Pairs, juges dû procès d’avril 1834. A cette époque se rattachent : la dramatique et admirable lithographie des massacres de la Bue Transnonain, les superbes compositions de la Liberté de la Presse, de V Enterrement de La Faijette, diverses protestations contre les procès politiques et la façon de les instruire. La manière de Daumier est alors aussi grandiose comme caractère que serrée comme exécution. Aussi le dessinateur entre-t-il par la grande porte dans le monde artistique : Préault, Jeanron, Diaz, Huet, Cabat, sont ses camarades, se réunissant dans un local de la rue St-Denis, un ancien bureau de nourrices, groupe fraternel et génial qui vit frugalement, travaille beaucoup, et ne recule pas devant l’élaboration d’enseignes de sages-femmes, payées 50 francs pièce, afin de pouvoir travailler à autre

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chose. C’est le premier argent que Daumier gagne comme peintre : ses plus belles lithographies ne lui rapportent d’ailleurs pas davantage. En 1835, la Caricature est supprimée parle gouvernement, et cette date peut être considérée comme clôturant la deuxième partie de la carrière de notre artiste. Ce qui caractérise d’abord la troisième partie, c’est que Daumier va, moins libre au point de vue politique, s adonner beaucoup plus largement à la peinture de mœurs, notamment dans le Charivari, où il devient le puissant et mordant naturaliste des Bons Bourgeois, des Gens de Justice, des Artistes, etc., etc. Enfin, et surtwt sa célébrité s’appuie sur l’immortelle série des Bobert Macaire, où tous les travers du jour, toutes les spéculations aventureuses, toutes les réalisations par trop scabreuses du mot de Guizot ! « Enrichiss^-vous . » sont stigmatisés par un vrai dramaturge : Daumier, en reprenant l’extraordinaire création de Preaenck Lemaître, l’a faite sienne à son tour. Cette partie de l’œuvre dure jusque vers 1848. En 1847 , s est fonde un nouveau groupement d’artistes étroitement ff*ts, dont Daumier est un des membres les plus aimés : c’est le petit cénacle» de l’Ile St-Louis», comprenant Daubi<»ny , Steinheil , Geoffroy-Decliaume et Trimolet, et qui a pour affidés occasionnels Lavieille, Dupré, Boulard, divers autres. C’est alors que Corot connaît et apprécie grandement Daumier et que Delacroix l’estime assez pour copier certaines de ses lithographies dans ses calepins de recherches et croquis. La manière de Daumier, dans le journalisme, est devenue, alors, beaucoup plus libre et plus large. Les portraits en pied des Beprésentants représentes inaugurent cette quatrième phase. L’exécution, moins sculpturale peut-être que celle des Juges d' Avril, est cependant très solide, et très vivante dans son écriture plus cursive. Le portrait de David d’Angers, entre autres, est un chef-d’œuvre de caractère. Dauinier recommence plus librement à faire de la politique.^ Sans doute il raille les côtés excessifs du parti à la victoire duquel il a contribué, craignant que cette victoire ne soit bientôt compromise. Mais peu à peu, il est amené à se faire le défenseur éloquent de la liberté menacée. C’est d’alors que datent deux faits importants de sa carrière d’artiste et de penseur : sa création de Batapoil et des dessins où figure ce personnage politique et policier: puis ses relations avec Michelet. Le grand historien, si artiste et si poète, a entretenu avec Daumier une correspondance qui demeurera un honneur pour ces deux hommes si différents de personnalité mais si fraternels d’aspirations. Mais bientôt l’opposition directe, sous le second Empire, devient à peu près impossible, et Daumier ne pouvant plus attaquer le gouvernement d’une manière ouverte, continue cependant à combattre son combat en suivant les événements au jour le jour, ne laissant échapper aucune occasion de satire, aucun événement européen significatif. C’est ainsi qu’entre autres, il prévoit la guerre entre l’Allemagne et la France, devine Gambetta, etc. Enfin en 1870 il brosse de terribles tableaux de ruines, et commente les Châtiments en un dessin fulgurant. Cela constitue son extraordinaire bagage d Actualités se mêlant néanmoins à ses habituelles peintures de mœurs. Sa collaboration se poursuit dans divers journaux : le Boulevard, le Journal amusant, le Monde illustré et toujours le Charivari, etc. Pendant cet étonnant labeur de journaliste, cela ne l’empeche pas de peindre, et de produire d’assez nombreux dessins noirs, ou rehaussés d’aquarellel, qui sont de superbes œuvres d’art aujourd’hui recherchées autant qu elles étaient dédaignées alors. On peut évaluer à 200 peiitures et a 300 dessins accomplis, sans compter nombre de croquis et d’ébauches, cette œuvre insoupçonnée de son vivant. Très peu de ces œuvres furent acquises à des prix inodestes par des amis de Daumier. Un grand nombre tut en quelque sorte raflé à sa veuve pour une vile somme par une association de marchands peu scrupuleux. Les principaux sujets de cet ensemble puissant sont des scènes populaires, des types, des personnages de la Comédie Italienne, des épisodes de Don Quichotte, des scènes du Palais de justice, trois ou quatre grandes compositions d’histoire. En 1877, Daumier, demeuré très pauvre, perdit à peu près complètement la vue, et ne fut sauvé de la détresse que par la générosité de Corot qui acheta pour son ami la maisonnette qu il louait a ■Valmondois. Il vécut alors d'une modique pension que la République lui devait bien, mais il ne profita pas longtemps de ce douloureux repos. Il mourut le 11 février 1879, se doutant à peine de la grandeur de son œuvre, et nullement de la gloire que nous lui avons depuis accordée. Arsène Alexi^’dre.

Œuvre gravé, d’après Béraldi. 1. Premières lithographies et pièces isolées ; Mayeux ; Courage,

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