‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 12 sur 305 · DA U · texte numérisé non relu

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avec de l’argent nous aurons toujours... Dupin ; M. de Bien-au-Vent (Talleyrand) ; Tout beau, les vilains ; Aux petits des oiseaux il donne la pâture ; Le Vieux drapeau ; L’ Epicier... leur envoijant de la réglisse qui n’était pas sucrée du tout; Enfoncés, les bons gendarmes ; Ah! tu m’appelles Polignac ; Comme c’est amusant la politique... Il a raison, l’moulard, c’est nous qu’a fait la Révolution et c’est eux qui la mangent ; Bienheureux ceux qui ont faim ; Passe ton chemin, cochon ; Des victimes de la Révolution; Aux petits des oiseaux; Un Cauchemar ; Dieu ! ai-je aimé cet être-là ; Le Palrouillolisme chassant le patriotisme du Palais-Royal ; Monseigneur, s’ils persistent, nous mettrons Paris en état de siège ; Gargantua ; La Caricature, 1831-1835. — 2. Portraits. Charges caricatures POLITIQUES, Juges des accusés d’avril, etc., 78 pièces. Masques de 1831, pl. signée Rogelin. Portraits en buste : Ch. de Lamb, Dup., Sou., d’ Arg., Père- Scie ; portraits en pied : Poi-de-N az Fulchir., Vieux- Niais, Arlépaire, Sébast., Etien., Odieux, Benjamin- Dudessert, Prune., D’Argo., Cumin-Grid., Royer-Coll., Baill., Kéralz., de Rign., Guizot, Joliv. — Caricatures DIVERSES : Très humbles et... très voraces sujets ; Le Cauchemar de La Fayette ; Cortège de Lancelot de Tricanule à la Chambre des Pairs ; La cour des Tuileries. Chimère de l' imagination ; le Triomphateur (M. Thiers) ; Marie-Louise; Pairie; La Tentation, Athéniens, prenez garde àPhilVppe ; La Paralysie allant remplacer à Londres l’apoplexie (Sébastiani et Talleyrand) ; Etienne- Joconde Constitutionnel ; Yeux noirs, front haut ; Récompense honnête; La Jument du prince; Où allons-nous... ; Le Moulin du Télégraphe ; Les Honneurs du Panthéon ; Nous sommes tous d’honnêtes gens ; Ce jeu n’a duré que trois jours ; Le Maréchal Mortier la veille de Waterloo ; Le Carcan ; Voilà la guerre, sauve qui peut; Gros- Jean Buzeaud ; Départ pour T Espagne ; Quelle sale représentation ; Brebis égarées. — Caricatures de Louis-Philippe, 1830 et 1833 : Le Passé, le Présent, l’Avenir ; Kss Pedro., Gros cupide, va ; Sire, Lisbonne est prise ; Ah! tu veux te frotter à la presse ; Saignare, purgare, clysterium donare ; Un grand mortier de très petite portée ; La Tête branlante ; Magot de la Chine ; Voyage à travers les populations empressées ; Baissez le rideau, la farce est jouée ; Repos de la France ; Très bien, vous vous êtes parfaitement conduits ; Petits, Petits !... ;Malbroug ; Pour un pauvre américain, s’il vous plaît ; Récompense honnête décernée en 1800 à Louis-Philippe ; Quand le Diable devient vieux ; De tes humbles foulriquels ; Et pourtant elle marche; Celui-là, on peut le mettre en liberté, il n’est plus dangereux ; Le Fantôme ; Un rentier des bons royaux ; Barbé-Marbois ; Choiseul ; Portalis ; Bassano ; Monlasier ; Mathieu ; Dumas ; Gazan ; Semonville ; Roederer ; Robert-Macaire{Thieis); Girod de l’ Ain ; Rousseau ; Amiral Verhuel ; Lannes ; Siméon ; Lascours ; Accusé, parlez, la défense est libre. — 3. Le Ventre Législatif , aspect des bancs ministériels de la Chambre improsiiluée de 1834; Très hauts et puissants moutards... — 4. Ne vous y frottez pas ; — 5. Enfoncé, La Fayette, Attrape, mon vieux. — 6. La Rue Transnonain.' — Le Charivari. 7. Caricatures politiques, portraitscharges, etc.; Odi...; Guiz.. ;Thi...; Vieux-Niais ; Bataille ; Pot-de-N az ; Cheuandi.. ;De l’or, Mme de laPiçonnerie; Sébast...; M. Gu... et M.Lccom... ; Gan...; Joliv...; Etien...; HÜ.OOO francs d’amende ; Truch... ;Benjamin ; Dudessert ; Jacol-Lefaive ; Val... — Bals de la cour, suite de 6 p. : Royer-Colas en marquise ; Montaugibet en pâtissier ; L’Abbé Loup en contrebandier ; Soûl, en enfant de chœur ; Ooumann en alsacienne ; Madrier-Longeau en jocrisse. — ^Caricatures diverses : Va le coucher, Figaro, tu sens la fièvre ; Un juge impartial ; Louis- Philippe, roi des Gaules et martyr ; Le bois est cher et les arts ne vont pas ; Le Duc de Choix-œil ; V’ià Vcoco, il est frais (dit une marchande à trois ouvriers en leur oitrant à boire ; mais elle montre du doigt Louis-Philippe dans le fond, et les ouvriers répondent : Tu nous embêtes avec ton coco, nous n’en voulons plus) ; M. Chose, premier saltimbanque d’ Europe ; La famille d’ Arg... pendant l’orage ; La crise actuelle ; Un Nouveau-Nez ; Au fait, c’est un bal assez distingué ; Gros, gras, et... constitutionnel ; A dada sur mon bidet ; A la chianti li (Louis- Philippe) ; Cauchemar du Constilutionnel ; Souvenir de Sainle-Pélagie ; L’ Ivrogne {?) ; Les Réjouissances de Juillet, vue de Sainte-Pélagie ; Prison royale ; Ces pppolissons, ils ont l’insolence de nous appeler...; Equilibre du pouvoir ; Le pelil Thiers baptisé doctrinaire ; La Cour rend des services et non pas des arrêts ; C’est toujours avec la plus profonde douleur que nous requérons la peine la plus forte possible ; Opinion courageuse de Potasse ; Bécasse Consliliilionnel ; Jugement après la mort ; Sa Majesté de Broglie P’ ; Premier Avril (Louis-Philippe); Sage-femme, (le général liugcaud. allusion à la duchesse de Berry) ; Traquenards politiques ; Portraits de Bergeron et Benoit ; de Baslien et Robert ; de Fieschi,

blessé sur son lit ; Portraits de Fieschi et de ses compli-\: ces. — Portraits pour l’affaire La Roncière ; Portraits de||i Lacenaire, de François et Avril. — Diverses pièces non|| . politiques : Corps de Garde, d’ap. Decamps, et Vuel d’ Avignon, d’ap. P. Huet, Salon de 1834 ; Nous nouslj sommes bien amusés ; L’ Imagination, suite de 18 litho-ll| graphies, d’ap. Daumier, par Ramelet, 1833. — 8.i | Orangs-Outangs, 3 p. — 9. Doubles faces, 6 p.- — 10. Types français en collaboration avec Trains.- — 11. Gale- i rie Physionomique, 25 p. — 12. Flibustiers parisiens, 1 6 p. — 13. La Chasse, première série, 17 p. — Autre série, j 12 p. — 14. Plaisirs de l’hiver, 6 p.- — 15. Cours d’hisloire naturelle, 12 p. — 16. Caricaturiana (Robert-Ma- i Caire), 1836-1838, série de 100 p. — Robert-Macaire, i 1890, 20 p. ; Mésaventures et Désappointements de | M. Gogo, 1838, 5 p. — 17. Croquis d’expression, 56 p. — ■'

18. Coquetterie, 10 p. — 19. Emotions parisiennes, 51 p. — 20. Mœurs conjugales, 59 p. — 21. Types parisiens, 50 p. — 22. Bohémiens de Paris, 28 p. — 23. Les Pari-i siens, 6 p. — 24. Les Annonces, 2 p. — 25. Scènes grotesques, 6 p. — -26. Passé minuit au Vaudeville. — 27. Monomanes, 8 p. — 28. Proverbes et Maximes, 12 p. — 29. Silhouettes, 8 p. — 30. Vulgarités, 10 p. — 31. Fantaisies,

8 p. — 32. Sentiments et Passions, 4 p. — 33. Voilllà le] grrand galop charivarique, 1839 ; Parade du Charivari,. 1839. — 34. La Pêche, 7 p. — 35. Journée du Célibataire, 12 p. — 36. Les Baigneurs, 30 p. — 37. Physionomies iragico-classiques, 15 p. — 38. Histoire ancienne, 51 p. — 39. Les Canotiers parisiens, 20 p. — 40. Le Chemin de' fer, 16 p. — 41. La Chapitre des interprétations, 10 p. — 42. Les Bas- Bleus, 40 p. — 43. Les Beaux jours de la. vie, série de 100 p. — 44. L’An 40, frontispice à la plume. — 45. Associalion pour l’exploralion de l’humanité. — 46. Album charivarique, 1842, frontispice; à la plume. — 47. Charivari reconnaissant à l’année 1842.- — 48. Plaisirs des Champs-Elysées, 3 p. — 49. Caricatures du jour, série de 19 p.; Portrait de Victor Hugo. — 50. Comédie humaine, 5 p. — 51. Revue caricaturale, 5 p. — 52. Les Musiciens de Paris, 6 p. — 53. Les Saltimbanques, portrait d’Oudry. — 54. Les Carottes,

6 p. — 55. Les Amis, 9 p. — 56. La Tragédie, 3 p. — 57. Les Etrangers à Paris, 20 p. — 58. Philanthropes du jour, 34 p. — 59. Voyage en Chine, 20 p. — 60. Professeurs et Moutards, 32 p. — 61. Pastorales, 50 p. — 62. Les bons Bourgeois, 81 p. — 63. Les papas, 23 p. — 64. Locataires et Propriétaires, 43 p. — 65. Tout ce qu’on voudra, 89 p. — 66. Les Baigneuses, 17 p. — 67. Les Gens de justice, 38 p. — 68. Grand déménagement du Constitutionnel, 1846. — 69. Caricatures politiques, 1848. — Projet de médaille à l’effigie de Louis-Philippe. — La Tentation du nouveau saint Antoine ; Le grand défilé de l’armée qui vient d’êlre louée pour entreprendre l’expédition de Rome à l’intérieur ; Grande et terrible croisade des burgraves contre les journalistes. — 70. Alarmistes et Alarmés, 1 p. — 71. Les Banqueteurs, 10 p. — 72. Les ; Divorceuses, 6 p.- — 73. Les Femmes socialistes, 10 p.— i 74. Souvenirs du Congrès de la paix, 6 p. — 75. Profils contemporains, 4 p.- — 76. Les Parisiens en 1848. — ^-77. Quand on a du guignon, 11 p. — 78. Scènes d’ ateliers,

4 p. — 79. Les Représentants représentés.- — Assem- l blée Constituante, 52 p. : 1. Marrast. — 1 bis. Isamberl. — 2. Bineau.- — 3. Sarrans jeune. — 3 bis. Trouvé Chau- l vel. — 4. Thiers.- — 5. Crémieux.- — 6. Dufaure. — 7. Taschereau.— 8. Pierre Leroux. — 9. Félix Pyal.-^IO. La Rochejacquelin. — 11. Proud’hon.- — 12. Bastide. — 13. Pagnerre. — 14. Bixio. — 15. Odilon Barrot — 16. Glais- ! Bizoin. — 17. Garnier-Pagès. — 18. Anthony Thouret. — i

19. Besnard.- — 20. Tracy. — 22. Dupin. — 23. Senard. — - 24. Boulay de la Meurthe. — 25. Ferdinand Flocon. — j 26. Luncau. — 27. Bateau.- — 28. Allaroche. — 29. Volouski. — 30. Berger. — 31. Lagrange. — 32. Degousée. — 33. Changarnier. — 34. David {d’ Angres). — 35. Baroche.! — 36. Schoelcher. — 37. Greppo. — 38. Ducoux.- — 39. Vau- . labelle. — 40. Buffet. — 41. Denjoy. — 42. Jules Favre. ' — - 43. |C/i. Lacrosse. — 44. Buvignier. — Léon Fau- : cher. — 46. Drouyn de l’Huys-. — 47. Baraguay i d’Hilliers. — 48. Lanjuinais.- — 49. Duvergier de Hau- \ ranne. — 50. Falloux. — Assemblée Législative, 37 p. m 1. Bugeaud. — 2. Lherbelle. — Génénal Lebreton. — 4. Ch. Dupin. — 5. Tocqueville. — 6. Grandin. — 7. Montalembert. — 8. Emm. Arago. — 9. Molé. — 10. Gambon. — 11. , Peupin. — 12. Perdiguier. — 13. Victor Hugo. — 14. La- | rabit.— 15. Laboulie. — 16. Vésin. — 17 . De Saint-Priest. ( - — 18. Deville. — 19. Lucien Murat.- — 20. Eslancelin. — 21. Demesmay. — 22. Ferdinand Fabre. — 23. Coquerel. \ — 24. Corne.- — 25. Achille Fould. — 26. Parieu. — 27. Berryer. — 28. Ségur d’ Aguesseau. — 29. Dumas.- — 30. Rouher, — 31. Montebello. — 32. Remilly. — 33. Jules de i Lasleyrie. — 34. Général Grammonl.- — 35. Chasseloup- Laubal. — 36. Napoléon Bonaparte. — 37. Général Lavielle. — 80. Idylles parlementaires, 16 p. — 81.Phy- ' sioNOMiES DE l’Assemblée, 31 p.- — 82. Actualités,

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i 840-1871. Plus de 1056 p., suivant Champfleury. —

3 à 142. Séries publiées de 1852 à 1871 : 83. Les Advoils et les plaideurs, 4 p. — 84. Physionomies tragiques, 1 p. — 85. Les Artistes contemporains. — 86. Les bons 'arisiens, 8 p. — 87 Croquis de Bourse, 8 p.- — 88. Crouis musicaux. — 89. Enfantillages, 6 p.— 90. Paris été, 7 p. — 91. Paris l’hiver, 7 p. — 92. Les Parisiens en 852, 11 p. — 93. Scènes parisiennes, 5 p.— 94. Paris ui boit, 6 p. — 95. Physionomie des chemins de fer, 10 p. -96. Les trains de plaisir, 15 p. — 57. Le Public au Sain, 13 p. — 98. Croquis d’hiver, 7 p. — 99. Croquis d’été, 9 p. — 100. Croquis aquatiques, 20 p. — 101. Croquis parisiens, 71 p. — 102. Fluidomanie, 12 p.- — 103. Potihomanie, 8 p. — 104. Raisins malades, 7 p. — 105. Crouls de chasse, 41 p. — 106. Emotions de la chasse, 30 p. —107. Ces bons Parisiens, 16 p. — 108. L’ Exposition nlverselle, 16 p. — 109. L’ Exposition des animaux, 3 p. -110. Les Faiseurs d’affaires, 3 p.— 111. Parisienneies, 3 p. — 112. Salon, 1857, 7 p. — 113. Agréments du hemin de fer, 2 p. — 114. Les Boursicotiers, 3 p. — 115. Croquis dramatiques, 18 p. — 116. Les Hippophages,

4 p. — 117. Pisciculteurs, 6 p. — 118. Les Comédiens de Société, 16 p.' — -119. La Comète de 1857, 10 p. — 120. ^laisirs de la uillégialure, 8 p.' — -121. Sociélé d’acclimaation, 9 p.' — 122. Messieurs les bouchers, 3 p. — 123. En endanges, 3 p. — 124. Naivités, 3 p. — 125. Les Artistes, . p. — 126. Aux bains de mer, 6 p. — 127. Les Portiers le Paris, 4 p. — 128. Au camp de Sainl-Maur, 5 p. — 29. En Chine, 27 p. — 130. Exposition de 1859, 9 p. — .31. A la brasserie, 4 p. — 132. Chinois de Paris', 2 p. —133. Croquis pris au théâtre, 9 p. — 134. En chemin de er, 6 p. — 135. Moments difficiles de la vie, 7 p. — 136. loueurs de billard, 14 p. — 137. Les Paysagistes,3p. — 138. Etudes musicales, 5 p.' — -139. Croquis pris à l’Exposiion, 5 p. — 140. Croquis au Salon, 10 p. — 141. Croquis l’automne, 10 p.- — 142. Album du siège. — 143. Pièces 3IVERSES. Ici on fait la barbe et la queue propremenl, rès rare, 1833; 49 p. dans : La Caricature provisoire, ournal, et la Caricalure, revue satirique, 1838-1843. — Diverses caricatures dans le Journal Amusant ; 9 carilatures dans Le Boulevard, journal, 1862-1863. — Affi- :he. Charbon de bois de l’entrepôt d’iury.— 144. Gra- /URES SUR BOIS. Illustrations pour pièce de vers deGav^arni : Le Carnaval. — Titre des Mésaventures de M. Gogo ; Bois pour les Physiotogies du Flâneur, du Floueur, du Poète, de ta Portière, du Rentier, du Bobert- Macaire, du Voyageur ; Vignettes pour le Journal des infants ; Némésis médiccde, par Fabre, 1840 ; Les Français peints par eux-mêmes ; Vignettes pour les Mystères de Paris, le Muséum parisien, le Musée pour •ire ; Historiettes et Images, par de Savigny ; Les petits Français ; La Bruyère charivarique de la Jeunesse, par Douailhac ; Paris chantant ; La Grande Ville ; Paris- Guide ; Ulysse ou les porcs vengés, par Louis Huart ; La Muette, par Pothey ; Dessins gravés sur bois pour le Temps illustré, d’ap. Gavarni en 1860, et dans le Monde illustré, 1862-1868.

I Peintures. — Musées de : (Amsterdam) : Christ 'et ses disciples. — (Berlin) : Don Quichotte et Sancho ! Pança. — (Bucarest, Musée Simu) : Compartiment 'de 3® classe. — (La Haye, Mus. Mesdag) : La Cau- Uette. — Montréal, Learmont) : Fête de paysan.. — ;Louvre) : Les voleurs et l'âne. — Portrait du peintre Théodore Rousseau. — (Reims) : L’artiste,

Prix. — -Peinture. Glasgow. V‘® A. Reed, 1898 : Les [lutteurs: 3.900 ir. — La baignade : 1.020 h. — La lettre: 670 fr. — Londres. V*®23 mars 1910: Le déménagement du Constitutionnel : £8 18s. Cd. — Paris. V*® Corot, 1875 : Les curieux à Télalage : 1.500 fr. — V‘® B. Avril 1882 : En troisième classe : 5.000 fr. — V‘® Heilbuth,

, 1890 : L’Avocat : 2.550 fr. — V‘® P. Aubry, 1897 : Sancho: '5.100 fr. — Don Quichotte dans la montagne : 2.100 ir. — V‘® Desfossés, 1899 : Les lutteurs : 9.000 fr. — Les ama- \teurs d’estampes : 5.000 fr. — V*® M..., 29 avril 1899 : Le bain : 3.100 fr. — V® Comte Doria, 1899 : Le wagon de 3* classe : 46.500 fr. — Le premier bain : 10.000 fr. — Le malade imaginaire : 5.300 fr. — La sortie de T école : 7.700 fr. — Tête de Pasquin : 1.750 fr. — Femme jouanl de la mandoline. — Femme porianl un enfant : 3.350 fr.

1 — Le meunier : 4.000 fr. — V'® X..., 24 mars 1900 : Don Quichotte de la Manche dans la montagne : 7.500 fr — V‘® Debrousse, 1900 : A l'audience : 4.000 fr. — Les confrères : 3.050 fr. — V*® Boulard, 1900 : Les fugitifs : 8.800 fr. — Les prisonniers : 2.100 fr. — V‘® X..., 23 juin 1900 : Les dénicheurs : 320 H. — Au pied d'un arbre : 825 fr. — V‘® du 12 mars 1901 : Sauvetage : 520 fr. — Un juge : 410 fr. — V‘® Jules Strauss : Les Curieux d'estampes : 25.200 fr. — V'® du 14 juin 1902 ; Les amateurs: 2.200 fr. — V‘® du 23 mars 1903 : Les

Avocats : 2.550 fr. — V‘® Ligonalas. 8 juin 1903 : En troisième classe : 6.100 fr. — V‘® du 8 juin 1903 : Elude pour la laveuse : 800 fr.— V‘® Boy, 25 mai 1904 ; La Ré-

publique : 6.000 fr. — Les Amants : 1.500 fr. — Le retour de la vendange : 2.900 fr. — L'Attente à la gare: 3.000 fr. — V‘® Giacomelli, 14 avril 1905 : Les Amateurs : 9.100 fr. — Une fâcheuse rencontre : 150 fr.- — -V*® Cronier, 5 dê cembre 1905 : Les Amateurs : 17.100fr. — V‘® de M.Viguier, 4 mai 1906 : Wagon de troisième classe:5.100 fr.- — Chanteurs des rues : 4.000 fr.- — V‘® Georges Viau, 21 et 22 mars 1907 : Au théâtre: 1.520 fr.— Le Drame: 28.100 fr. — Une famille sur les barricades : 4.600 fr. — -V*' des 12 et 13 juin 1908 : Les petits baigneurs : 750 fr.— V*® de M. P..., 21 décembre 1908 : Le wagon de troisième classe: 6.700 fr. — V‘® au 27 février 1909 : Avocat : 310 fr. — V‘® Rosenberg père, 22 mai 1909 ; Camille Desmoulins au Palais-Boyal : 1.450 fr. — Aquarelles. V‘® X..., 16 décembre 1871 : Avant le plaidoyer : 150 fr. — Pièces à conviction: 1.900 fr. — Le plaidoyer : 1.260 fr. — V'® Vevcr,1897: Le défenseur : 5.200 fr.- — -V’® Tavernier, 1900 : Avant l'audience : 4.100 fr. — La chanson à boire : 10.200 fr.- — Les confrères : 3.250 fr. — La plaidoirie : 3.300 fr. — V‘® Boulard, 1900 ; Le défenseur : 2.500 fr. — Le wagon de troisième classe : 6.500 fr. — Une cause célèbre : 22.500 fr. — Dessins. V‘® Breethmeyer, 1869 : Camille Desmoulins au Palais-Boyal : 200 fr. — V‘® Marmontel, 1883 ; Les juges : 165 fr.- — V‘® Marcelin, 1888 : L’Avocat : 320 fr. — V‘® Aroza, 1890 : Après l’audience : 1.000 fr. — V‘® J. Dupré. 1890 : L’ Amateur : 1.250 fr. — Au tribunal : 1.080 fr. . — V‘® X..., 28 avril 1894 : Les chasseurs ; 15 fr. — Indignation du peintre : 16 fr. — V‘® X..., 24 mai 1895 : Les buveurs : 520 fr. — V‘® Aubry, 1897 : Déposition de mineure : 820 fr. — La politique. Au lavis : 600 fr. — V‘® Boudin, 1899 : Trois dessins : 310 îr.—L’ Avocat général : 35 fr. — Estampes. V‘® Vve Millet, 1894 : Le ventre législatif. Epr. lithographique : 90 fr. — V‘® de Goncourt, 1897 : La rue Transnonain : 235 fr. — Le ventre législatif : 190 fr. — Enfoncé Lafayettel : 245 fr. — Ne vous y frottez pas : 140 fr. — V‘® X..., 19 février 1900 : Mœurs conjugales. Suite de soixante lithographies : 120 fr. — New- York. V*® 21 janvier 1910 : Les avocats : 4.500 fr. — Même sujet : 4.075 fr. — Avocats plaidant : 3.500 fr. — L’Atelier de l’Artiste : 6.125 fr. — A THôtel Drouot : 6.750 fr. — Les Curieux à /’é/a/age: 13.000 fr. , —

DAUMIER LE FEVRE (Eusèbe),

tre céramiste 1868-1874 (Ec. Fr.). j2/7r.

Cité par M. Ris-Paquot. '

DAUMONT (Emile-Florentin), peintre et graveur à

l'eau-forte, né à Montereau le 20 février 1834 (Ec.

Fr.).

Elève de Courtry Chauvel et Flameng, il débuta au Salon de 1870. Il s’est surtout fait connaître comme graveur. Sociétaire des Artistes Français, il a obtenu une mention honorable en 1881, une médaille de 3® classe en 1886 et une médaille de bronze en 1900 (E. U.). Il a surtout gravé des paysages.

Œuvre gravé. — 1 à 39. Eaux-fortes originales : Ecluse à Andresy. — 2. Lavoir de T Etang-la-Ville. — 3. Elbeuf-en- Bray. — 4. La Croix-Gauthier à Orgeval. — 5. Pont et vieux moulin de Poissy. — 6. Vue de Stemberck. — 7. Vue d’ Orgeval. — 8. Baden-Baden. — 9. .4ndresy.—\0. Bords de T eau à Annet. — 11. Bue Bonnemain à Saint-Germain.- — 12. Mareil.- — 13. Ile Corbière. — 14. Mesnil-Saint-Simon. — 15. Sur le pont de Melun. — 16. Petit port de Douarnenez. — 17. Plage de Riz. — 18. Inondation du Pccq. — 19. Divers petits paysages. — 20 à 29. Souvenir de bains de Watweiler, album de 10 eaux-fortes.- — 30 à 39. Zigzags aux environs de Paris, album de 10 eaux-fortes. — 40. Le Port de Pont- Aven, d’ap. Defaux. — 41. L’Etang, d’ap. .1. Dupré. — 42. Le Vieux Bercy, d’ap. Guillemet. — 43. Coupeuse de soupe, d’ap. Bonvin. — 44. Le Printemps, d’ap. Daubigny.- — - 45. Grande Marée d’ Octobre, d’ap. E. Vernier. — 46. La Veuve de Vile de Sein,d’p. Renouf. — 47. Le Soir, d’ap. Jules Dupré. — 48. La Vallée de Munster, d'ap. Français.— 49 à 68. Eaux-fortes d’après divers : 49 à 52. Lisière de bois ; Passage de gué ; La Saulaie ; La Mare, d’ap. J. Dupré. — 53 à 55. Abreuvoir ; Bords de T Isole : A Banalec, d’ap. Bernier. — 56. Le Retour des champs, d’ap. Bergheim — 57. Etude, d’ap. Th. Rousseau.— 58. Femme de 1790, d’ap. un ancien dessin. — 59. Chemin de Buslefen, d’ap. Defaux. — 60. Lifeguard, d’ap. Détaillé. — 61. Leçon de chant, d’ap. Courtry.— 62. Chàteau-Landon, d'ap. Defaux. — 63. Entrée du port de Boulogne, d’ap. Weber. — 64. Vue desButtes- Montmarlre, d’ap. Defaux. — 65. En Pays Chartrain, d’ap. Segré.- — 66. Le Soir, d’ap. Pelouse. — 67. Titres, d’ap. Marinier. — 68. Illustrations pour Monsieur de Camors.

Prix. — Eau-forte. Paris. V‘® Rapin, 1890 : La vallée de Munster (Alsace) : 19 fr.

DATJNAS (Hermenegildo), peintre, xix® siècle, né à

Barcelone (Ec. Esp.).

Il exposa surtout à Paris.

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DAUPHIN DE BEAUVAIS (Charles-Nicolas), graveur né à Paris en 1730. mort en 1783 (Ec. Fr.t.

Fils et élè.ve de Nicolas Dauphin de Beauvais. A gravé d’après F. Boucher. On cite aussi de lui un portrait de Juste-Aurèle Meissonier.

DAUPHIN DE BEAUVAIS (Jacques-Philippe) graveur et sculpteur, né en 1738, mort à Parisen 1781(Ec. Fr.}. Fils et élève de Nicolas Dauphin de Beauvais. Çn lui doit comme gravure un Livre de Vases et des Vues de Venise.

DAUPHIN DE BEAUVAIS (Nicolas), graveur, né à Paris en 1687, mort dans la même ville e/il753 (Ec. Fr.). Cet artiste de talent fut élève de Jean Audran et se fit une réputation fort honorable. On est à peu près certain qu’il visita r.Angleterre. car on lui doit les fresques du Dôme de St-Paul, de Londres, qu’il grava d’après Sir James Thornliill. On cite aussi de lui de nombreuses estampes d’après les maîtres anciens et les artistes de son temps.

DAUPHIN ou Doïin (Charles Claude, le chevalier). peintre, né en Lorraine, mort à Turin en 1677 (Ec. Fr. 1. Fils et élève d'Olivier Dauphin. Dans la ville de Turin on voit de cet artiste, au palais royal, des peintures sous les voûtes de la salle du trône, de la salle d’audience et de la salle des gardes; à la cathédrale : St Luc faisant le portrait de la Vierge-, — Jésus-Christ donnant la communion à Si Honoré et plusieurs petits tableau.x relatifs à la vie de ce saint: à St-Charles-Borromée : — St Joseph tenant l'enfant Jésus dans ses bras. A St-François-de-Paul : St François marchant sur la mer: Louise de Savoie, duchesse d' Angoulérne. invoquant St François de Paul. On doit au même artiste de nombreux portraits.

DAUPHIN (Eugène-Baptiste-Emile), pein ire de paysage et de marines, né à Toulon au xix« siècle (Ec. Fr.'. Débuta au Salon de 1880 avec Aux Pasquiers. Sociétaire des Artistes Français depuis 1883. Il obtint une mention honorable en 1897, médaille de 3“ classe 1888, médaille de bronze à l’E.xposition Universelle de 1889. Chevalier de la Légion d’honneur en 1895. Il a peint fréqiiemment les sites pittoresques des environs de sa ville natale.

Peintures.- — MusÉfes de : (Toulon) : 2 marines;- — Les Sablettes, rade de Toulon.

Prix. — Peinture. P.vRis. V‘® du 9 mai 1895 : Marine : 100 fr.— V‘® Depeaux, 31 mal et l®' juin 1906 : La Mer : 30 tr.

DAUPHIN (François-Gustave), peintre, né à Belfort le 7 juin 1804. mort à Paris le 23 mai 1859 (Ec. Fr.). Entré à l’école des Beaux-Arts le 11 novembre 1825, il devint élève de Hersent, débuta au Salon en 1835 où il exposa jusqu’en 1859. Il obtint une médaille de 3® classe en 1842 et de 2® classe en 1845. Parmi ses œuvres, citons : Chute d’un bateau à la cascade de Terni-, Le baiser de Judas-, La fille de Jephté. Il fut colonel de la garde nationale de la Seing.

DAUPHIN (Jacques), peintre, xvii® .xviii® siècles (Ec.

Fr.).

Il vivait à Lyon en 1688 et 1703, et tut élu maître de métier en 1693, 1700 et 1703.

DAUPHIN (Jane), aquarelliste, à Paris, au xix® siècle

(Ec. Fr.).

Citée par le !)■■ Mireur.

Prix. — Aquarelle. P.\ris. V® Veuve Tanguy, 1894 : Loup, IJ es-tu ? : 18 fr,

DAUPHIN (Jean), peinire, à Nantes, entre 1635 et 1647

(Ec. Fr.).

DAUPHIN (Joseph ou Jean), peintre de genre, né à Marseille le 18 septenibre 1821, mort dans la même ville le 19 novembre 1849 (Ec, Fr),

Elève d’Augusle Aubert,

Peintures,- — Musées de : (Aux) ; Souvenir de Nice. — (Avignon) : Ste Famille; — Les Roses. — -(Montpellier) : Un jeune terrassier.- — ^(Toulon) : Petit maraudeur;— -Un duel entre mousquetaires au xvii® siècle — Berger italien.

DAUPHIN (Madeleine), aquarelliste à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Citée par le IV Mireur.

Prix. — .Aquarelles. Paris,V‘® Veuve Tanguy, 1894 : Sur la roule : 26 fr. — Sur la terrasse : 22 fr.

DAUPHIN ou Dofin, ditDelïino (Olivier, peintre et graveur, né en Lorraine, mort à Sassuoio ou à Bologne en 1693 (Ec. Fr.).

Cet artiste était neveu de Jean Boulanger de Troyes, Pendant longtemps, il travailla au palais du duc de Modène. Il a beaucoup gravé d’après les Carracci.

Prix. — Estampe. Paris. V<“ X..., 1856 ; Suite de se[il estampes représentant des sujets mythologiques : 39 fr. — V‘® X..., 18 mai 1859 : Descente de croix : 125 fr.

DAUSCH (Constantin), sculpteur, né à Waldsee en 1841 i ■' (Ec. AU. .

Elève de l’Ecole des Beaux-.Arts de Munich, il acheva son édneatien artistique à Rome en 1889. On ( cite de cet artiste : Samson et Dalila: Les Quatre Sai- '' sons-, Calliope et Erato-, La Jeunesse et la Vieillesse. I Le musée de Brème conserve de lui ; Hercule et le Centaure. !

DAUSSIN (Emile', sculpteur et graveur, né à Paris, i XX® siècle (Ec. Fr.). ,

Elève de Ponscarme et Bouguere.au. Il obtint une mention honorable à l’Exposition Universelle de Paris I ' en 1900 et une mention honorable au Salon de 1900. i ' DAUTEL (Mlle Henriette-Virginie', peintre de portrait.^, i . née à Paris le 12 octobre 1803 (Ec. Fr.'.

Elève de Granger, elle figura au .Salon de 1822 ù 1861 , par des études et des portraits.

DAUTEL (Pierre-Victor), sculpteur cl graveur en mé- \ dailles, né rx Valenciennes au xix® sUric (Ec. Fr.). |

Prix de Rome en 1902. Le musée de Valenciennes | conserve de nombreux médaillons de cet artiste.

DAUIEN (Pierre), sculpteur, vivait au xvi® siècle (Ec. '

En 1512, il collabora à la sculpture du grand portail : de la cathédrale de Rouen, que conslruisait Roullant 1 Leroux,

DAUTHE (Johann-Friedrich Karl, architecte et gra- l| veur au burin et au lavis, né à Grossochocher en 1749 > (Ec. Hol.).

DAUTHEMARE (J. F.), graveur au burin à Londres II en 1848 (Ec. Ang.). 2

DAUTIN (Camille), peintre, xix® siècle (Ec. Esp. .

E.xposa à Madrid en 1880 et 1881.

DAUTREY (Lucien), graveur, né à Auxonne au xix- s. 1 (Ec. Fr.).

Elève de C.onlry et de Braquemond, il débuta au Salon de 1880 avec une eau-forte. Sociétaire des Artistes Français depuis 1887. Il obtint une mention honorable en 1885, médaille de 3" classe en 1896, médaille d’argent à l’Exposition Universelle de 1900.

DAUTUN (Jean-Elie), peintre et pasteur, originaire de Marges, né à Lausanne le 12 février 1766, mort pro- i bablement dans la même ville le 25 mai 1832 (Ec. Suis.). Dautùn fut pasteur successivement à Paris, à Morges. à Berges et à Lausanne où il se fixa. Il devint membre du conseil académique et un des fondateurs de l’école de charité. Il s’exerça seul comme peintre, et ne reçut aucune instruction artistique. Dautun laissa des ta- ; bleaux d’histoire sainte et classique, des paysages et [ des portraits.

DAUVEL, peintre au xvii® siècle, cité par Marolles (Ec. I Fr.'.

DAUVERGNE (Anatole), peintre et écrivain, né à Coulommiers le‘18 septembre 1812, mort en 1870 (Ec. Fr.), Elève, à Paris, de Gérard et deL. Cogniet, il figura au Salon de 1837 à 1855. Parmi ses tableaux on cite : La ■ grange des dîmes à Provins; — -Le retour du curé; — La veillée du Camaldule; — La mort d'un comédien; — Souvenir d’une nuit de Venise; — Le regret du pays. Il fit de : nombreux portraits. On lui doit en outre la décoration murale de l’église St-Paul à Issoire et de l’abside de la Ste-Chapelle du palais à Riom. Il exécuta aussi la décoration de l’avant-chœur de la cathédrale d’Auch et des peintures dans la nouvelle église de Vichy. Membre de la Société pour la conservation des monuments historiques, Dauvergne publia de nombreux ouvrages d’histoire et de littérature. Le musée du Havre possède de j cet artiste un Intérieur et celui de Provins : La grange i aux dîmes.

Prix. — Peinture. Paris. V‘® Héreau, 1880 : Paysage ; 100 fr.

DAUVERGNE (Mlle Emilie), peintre, née à Lyon, xix®- j XX® siècles (Ec. Fr.). '

Elève de Miciol, Barrriot, Balouzet et Poncer, elle ‘ expose à Lyon, depuis 1885, à Paris depuis 1892, des portraits, des figures et des paysages (huile et pastel;, Elle a obtenu à Lyon, en 1891, une deuxième médaille, avec Un coin de parc et Morbidezza, pastel, un rappel en 1893, avec Le lac d’ Aiguebelelte et des pastels. DAUVERGNE (Louis), graveur sur bois, né à Lyon, xi.x®- I x.x® siècles (Ec. Fr.).

Elève de Baude, il s’est fi.xé à Paris, où il a débuté vers 1885 et où il expose des gravures sur bois en noir et en couleur et des lithographies. Il a obtenu, au Salon de Paris une mention honorable en 1885, une médaille de 3® classe en 1901, une médaille de 2® classe en 1909, avec Fragment des Buveurs de Velasquez, gravure sur bois. Il a collaboré en 1896-1897, à V Image, revue des graveurs I sur bois. I

DAU

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ÎAUVERGNE (Louis-Adolphe), graveur sur bois, né a Li/on, xix'-xx® siècles (Ec. Fr.)-

Elève de T. Couture, il débuta au Salon de Pans ;n 186.S. On cite de lui : La cueillelle des fraises dans les )ois\- — La cuisson du pain.

OAUX (Edmond-Charles;, peintre, né à Reims au xix' siècle (Ec. Fr.). , ,,

Débuta au salon de 1878 avec üne sentinelle : Il jbtint une mention honorable en 1886.

Peintures. — -Musées de ; (Bourges) : Femme

'Quant avec des colombes. (Reims) : Portrait de

Mme Anatole Chemin.

DAUX (Mlle Henriette), peinire-paslellisle, née à Paris en 1866 (Ec. Fr.).

Elève de Jules Lefebvre et Boll. Exposa d’abord au jalon des Champs-Elysées, ensuite au Cliamps-de-Mars, les portraits au pastel et à l’huile, puis une étude de lu, et enfin le portrait en pied de l’auteur.

Prix. — Pastel. Paris. "V*® de Jonge, 1898 : Au bord de la mer : 100 fr.

DAUZAS (Antonin-Ferdinand), peintre verrier, né à Colmar en 1817, mort à Lyon en 1888 (Ec. Fr.).

Religieu.x dominicain du monastère desBrotteaux à Lyon, il a dessiné, pendant de longues années, des cartons de ^'itraux qu’il faisait exécuter par les frères de son souvent. Ses meilleures œuvres sont dans les églises douinicaines de Bonnay, de Lyon {Rencontre de saint Doninique et de saint François, Sainte Catherine de Sienne '.ommuniée par le Christ) et dans la chapelle du Collège l’Oullins [Saint Antonin).

DAUZATS iAdvien), paysagiste, r\ a i AT C peintre de germe et d'ar ch itec-A iure^ né a Bordeaux le 16 juilleî 1804, mort à Paris le 18 février 1868 (Ec. Fr.).

Daiizats est un des maîtres les mieux doués de l’école de 1830. Elève de Michel-Julien Gué, il tut attaché, en 1828, à la publication que dirigeait le baron Taylor et qui avait pour titre : Voyages pittoresques et romantiques dans l’ancienne France. Il dut à cette situation d’aller planter son chevalet un peu dans toutes les contrées. Il voyagea ensuite en Portugal, en Espagne, puis de là gagna l’Egypte et l’Asie Mineure. Rentré en France, il y séjourna'peu de temps et fit une longue tournée en Allemagne. Sa vie de voyage ne se borna pas là. Il accompagna le duc d'Orléans dans l’expédition du Djurjura, commandée par le maréchal Vallée, et prit part en personne à l’affaire du défilé des Bibans. Au point de vue de sa production artistique officielle, il débuta au Salon de 1831 et exposa régulièrement jusqu’en 1867. Il obtint une médaille de 2® classe en 1831 et des médailles de D® classe en 1835, en 1848, et en 1855. Il tut décoré de la Légion d’honneur en 1837. A. Dauzats tut un artiste exceptionnellement fécond. Il a produit un grand nombre de tableaux et d’aquarelles, en lesquels il faut louer tout particulièrement la scrupuleuse exactitude du dessin et la vérité d'interprétation de la couleur locale. Le coloris de A. Dauzats est très brillant, très lumineux et plein de charmes. Il brossa ses architectures mauresques, ses ciels d’azur avec une fougue aisée et vigoureuse qui en fait un des artistes les plus remarquables, une des gloires les plus pures de l’école romantique.

M. Boucheny de Grandval.

Peintures. — Musées de : (Blois) : La Mosquée de Cordoue. — (Bagnèhes) : Les Falaises. — (Chantilly) ; Place du gouvernement à Alger; — Expédition des Portes de Fer. — (Chalon-sür-Saone) ; Ruisseau à Blidah. — (Lille) ; Le passage des Bibans. — ^(Louvre) ; Intérieur d’une église en Espagne. — (Metz) : Intérieur de la mosquée de Mourestan. — (Nice) : La cathédrale de Tolède. — (Périgueux) : Vue de Tolède. — (Pontoise! : Grenade. — (Le Puy) : Intérieur de la cathédrale d’Albi. — (Rouen) : Nubien en Arnaute. — (Versailles) : Première muraille des Portes de Fer; — Même sujet; — Troisième muraille des Portes de Fer; — ■ Même sujet; — Sortie des Portes de Fer. — (M.vrseille) : Chapelle de St-Jacques-de-Compostelle.

Prix. — -Tableaux et Etudes. — Paris. V‘®.\. Dauzats, 1869 : Tombeau du Sultan au Caire : 575 fr. — Mosquée au Caire : 240 fr. — Place de San-Francisco à Séville :

I 560 fr. — Patio d’une maison à Saragosse : 215 fr. — Vue : de Blaye : 155 fr.' — Château de Réveillon : 62 fr. — Le I Palais de Justice et le quai de l’Horloge à Paris<i 390 fr.

! — V‘® San" Donato, 1870 ; Le maître-autel de la cathédrale de Séville : 1.900 fr. — Dessins et aquarelles. V‘® A. Dauzats, 1869 : Entrée du chœur de la cathédrale de Tolède : 460 fr. — Entrée de la salle du chapitre dans la cathédrale de Tolède : 500 fr. — Intérieur de la cathédrale de Séville : 160 fr. — Une procession à Cadix : 60 fr. ■ — Portes de Fer, fond du ravin : 410 fr.- — -V‘®iD. Dauzats 1869 ; Vue intérieure de l’église d’Albi : 200 fr. — -Tom-

beau d’Edouard le confesseur dans l’abbaye de Westminsler : 135 fr. — Vue générale d'Oran : 64 tr. — Vue générale de Blidah ; 31 fr.- — Une rue à Païenne : 26 fr. — S/e Cécile, d’Albi; détail du chœur ; 120 fr.

DAVE (Daniel), peintre de genre et aquarelliste, né à Cambrai au xix® siècle (Ec. Fr.'.

Il débuta au Salon de 1880 avec : Le Chemin du cimetière, aquarelle.

Peintures. — -Musées de : (Niort) : Le chemin du cimetière. — (Galerie Roussel) ; Hiver de 1789, départ en traîneau; — Matinée de novembre; — Orage sur un canal; — Moulin à vent, neige.

DAITEAU (Flavien), peintre, né à Romoranlin, au xix® siècle (Ec. Fr.).

Il débuta au Salon de 1873 avec : Pins parasols dans les dunes du golfe Juan.

DAVELOOZE (Jean-Baptiste), peintre paysagiste, de Courlrai, vers 1850 (Ec- Bel.).

Ses œuvres sont à Bruges.

Peintures. — Musées de : (Bruges) : Paysage,

vue des environs d’.Audenarde. 1843. — (Tourcoing; : Paysage; — ^Même sujet.

Prix. — Peinture. Paris. V‘® Meffre, 1867 : Paysage soleil couchant : 400 fr.

DAVENNE, graveur au burin, à Paris au .xix® siècle

(Ec. Fr.).

On cite de lui : Planche pour le Règne animal de Cuvier; Planche pour la partie zoologique des Explorations scientifiques de V Algérie en 1840.

DAVENPORT, peintre de portrait, né en Angleterre en 1645, mort en 1695 (Ec. Ang.).

Elève de P. Lely.

DAVENPORT (Samuel), graveur, né à Bedford en 1783, mort en 1867 (Ec. Ang. ).

Il fut instruit par Charles Warren et travailla beaucoup à l’illustration des livres d’après les dessins de Shenton, Corbould et d’autres. II grava aussi de nombreux portraits et fut un des premiers qui fit de la gravure sur acier.

DAVERDOING (Char les- Amé- Joseph), peintre, né à Arras le 20 février 1813 (Ec. Fr.).

Elève de Gros à l’école des Beaux-Arts où il entra le 6 octobre 1832. IL figura au Salon de Paris de 1844 à 1849. On voit de lui au musée de Troyes '.Portrait de René; Portrait de Mignard; à celui de Versailles ; Portrait du marquis de Harincourt, et à celui de Bourges : Portrait du cardinal du Pont.

DAVERIO (Amilcare ou Hamilkar) , dessinateur et graveur, né à Milan en 1806, mort en janvier 1674 (Ec. ital.).

Sa famille s’établit à Zurich en 1814, et ce fut dans cette ville qu’il reçut des leçons de H. Schulthess et de G.-C. Oberkogler. A Florence, il étudia la gravure avec Raffael Morghen et le dessin chez P. Ermini. Il exposa à Zurich en 1825 et 1827. A la fin de sa vie.il résida à Venise. Parmi ses gravures, on cite : La Vision d’Ezechiel. d’ap. Raphaël; — 1 Pasiori el Presepio,d’ap. Ghirlandajo; — -La Deposizione, d’ap. Perugino; — La Transfigurazione, d’afi. Giotto; — -Portrait de Rubens, par lui-même, d’après l’original.

DAVESNE (P.), peintre de portraits du xviii® siècle (Ec.

Fr.).

Cet artiste appartenait à l’Académie de St-Luc où il devint adjoint à professeur. On lui doit entre autres portraits ceux de M. et Mme Bérard, de la Comédie- Italienne; du duc de Bourbon, de la comtesse de la Tour d’Auvergne, du chevalier du Londel, de Linguet. Au Louvre, Davesne envoya, en 1793 et 1796, plusieurs portraits. Il fut un des maîtres de Mme Vigée-Lebrun.

Prix. — Peinture. Paris. V*® de Plinval, 1858 : Le petit lever : 380 fr. — V‘® Horsin Déon, 1868 : Les cerises (Ovale) : 1.160 fr. — Les prunes : 1.160 fr.

DAVID, peintre florentin, xv® siècle (Ec. Ital.).

A fait, vers 1489, un tableau de mosaïque représentant la Vierge assise.

DAVID, peintre paysagiste, dit de Marseille, xviii® siècle

(Ec. Fr.).

Il fut professeur de l’Académie de peinture et de sculpture, fondée à Marseille en 1753, sous le patronage du duc de Villars. Il imita Joseph l/'ernet et Sah ator Rosa. Ses dessins à la plume sont très intéressants.

Prix. — Dessins. Paris. V'® X..., 13 et 16 avril 1863 : Deux paysages avec figures et animaux (sanguine) ; 4 fr. DAVID (Mlle), graveur au xviii® sièc/e (Ec. Fr.).

On cite d’elle : A bas le Verrou.

DAVID (Adolphe), sculpteur, né à Beaugé, mort à Paris en 1895 (Ec. Fr.).

Elève de Jouffroy. Membre fondateur de la société des Artistes Français, il figura à ses expositions. Il obtint une médaille de 3* classe en 1874. Le musée

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d'Angers conserve de lui : Apothéose de yapoléon , bas-relief, bronze.

DAVID (Antoine), peintre d'histoire et graveur, né à Moreo (Ec. Ital.).

Cité par M. Ris Paquot.

DAVID (Barbara), niiniaturiste, née à Bruges vers 1498 (Ec. Flam.).

Fille et élève de Gérard David. Au moment de la mort de celui-ci, elle était fiancée. Elle dirigea d’abord avec sa mère l'école de miniaturistes fondée par Gérard David, puis, lorsque sa mère se fut remariée à Bruges en 1529, Barbara resta seule directrice de l’école. DAVID (Mlle Berthe-M.-J.). portraitisie et miniaturiste à Paris, xix®-xx' siècles (Ec. Fr.).

Elève de L.-O. Merson et Ch. David. Sociétaire des Artistes Français depuis 1891.

DAVID (Charles), graveur, né à Paris en 1600. mort entre 1636 et 1638 (Ec. Fr.). üv

On sait peu de choses sur ce buriniste qui se place par son talent parmi les bons graveurs de son époque. Il marquait généralement ses estampes : C. D. ou C. D. F. On cite de lui 3 planches pour le Nouveau Testament, 3 pl. de Saintes-, — Mercure accompagné de l' Abondance-, — 12 pl. pour les travaux d’Hercule: — 8 pl. pour le Temple de la Félicité, d’ap. P. de Champaigne;- — La Sagesse éveillant un homme endormi-, — 4 pl. de Portraits; — Les Cris de Borne;- — Une nourrice portant un enfant-,- — Jeune femme allaitant un vieillard; — Homme tenant un escargot-,— -Un homme tenant une cruche, d’ap. G. Honthorst;. — Un soldat, d’ap. S. Vouet.

Prix. — Estampes. Bruxelles. V‘® Wouters, 1797 : Neuf femmes illustres de V Antiquité; — Le joueur de Luth, etc. Vingt-quatre pièces en hauteur : 14 fr. — Londres. V‘® Robert Dumesnil, 1855 : Elisabeth reine d’Angleterre : 30 fr. — Paris. V>« X..., 6 mai 1864 : Nicolas de l'Hôpital : 6 fr. 50.. — V" Firmin-Didot, 1877 : Marie de Rohan, duchesse de Chevreuse : 40 fr.

DAVID (Charles), peintre et musicien, né à Avignon en 1798, mort dans la même ville au mois de novembre 1869 (Ec. Fr.).

Elève de l’école d’Avignon. Il s’engagea comme musicien dans un régiment de ligne. P,éntré dans la vie civile, il s’adonna exclusivement à la miniature. Le musée d’Avignon possède son portrait par lui-même, celui d’un officier et une petite peinture charmante : La Crèche de la Ste-Enfance.

DAVID (Charles-Eugène), peintre de fleurs ci aquarelliste, né à Paris au xix' siècle (Ec. Fr.'.

Elève de MM. A. Leloir, Lefebvre, Boulanger. Il débuta au Salon de 1878 avec : Fleurs, aquarelle. Sociétaire des Artistes Français depuis 1892. Il obtint une mention honorable à l’Ëxposition Universelle de 1889. Chevalier de la Légion d'honneur depuis 1903. DAVID (Claude),. sculpteur et graveur, né en Franche- Comté, xviip siècle (Ec. Fr.L

En 1720, il grava différentes pièces en Angleterre. A Gênes on voit de cet artiste, à Ste-Marie. une statue de la Vierge et les statues de St Pierre et de St Paul. Dans l’église de St-Pierre de Carignan, la statue de St-Barthélemy.

Œuvre gravé. — Modèle d'un puits pour Cheapside avec les statues de la reine Anne et du duc de Marlborough.

DAVID (Cornelia), miniaturiste, florissail aux xv'-xvu siècles (Ec. Flam.l.

Elle était la fille de Jakob Cnoop, doyen de la gilde des orfèvres, à Bruges; elle épousa, vers 1497, David Gérard et s’adonna, comme lui, à l’art de la miniature; H. Willet, à Brighton, possède trois de ses ouvrages, dont l’exécution est remarquable. Elle peignit, en outre, avec son mari, différentes œuvres, entre autres : deux manuscrits (au musée national de Munich), le Bréviaire Grimani (à la Bibliothèque de St-Marc à Venise) et deux autres manuscrits, autrefois en possession du baron Anselme de Rothschild, à Vienne.

DAVID (Edouard), sculpteur, né à Paris, au xix' siècle

Ec. Fr.).

Il débuta au Salon de 1875 avec un Portrait, buste. DAVID (Emile-François), pagsagiste. né à Lausanne en 1824, mort à Rome en 1891 (Ec. Suis.).

Elève de Gleyre à Paris. En lt^98, il alla à Capri où il fit ses premières études de paysage. Le musée de Bâle conserve de lui ; Paysage à Capri, et le musée Rath à Genève : Dans la campagne romaine et La naissance de Vénus.

DAVID (Ernest), peintre de nature morte, né à Caen en 1838 (Ec. Fr.).

Elève de Gnillard, il débuta au Salon de Paris en 1864.

DAVID (Etienne), dessinateur et lithographe, né au Plessis-Chenet le 20 novembre 1819 (Ec. Fr.).

Le 20 novembre 1839, il entra â l’école des Beaux- .\rts.

Lithographie.— Musées : (Autun) : L’abbé André Guyon. — (Saintes) : Le vicomte Anatole Lemercier,

— Mlle Rachel.

DAVID (Mme Euphémie-Thérèse, née Didiez), peintre, née à Paris le l'-’’’ juin 1823 (Ec. Fr.).

Sous le nom de Didiez. elle exposa au Salon de 1848 à 1852. puis sous le nom de David à partir de 1857. Elle fut l’élève de Barbier Walbonne et de Groenendeal et ■ fit des paysages et des portraits.

DAVID (Fernand), sculpteur, né à Paris au xix' siècle I (Ec. Fr.). !

Elève de MM. Barrias et Fagel. Il obtint une mention j honorable en 1899 et une médaille de 3' classe en 1901. i Sociétaire des Artistes Français depuis 1909. |

DAVID (François), peintre à Grenoble, né vers 167.’’. i mort le 14 juin 1723 (Ec. Fr.).

Fils du peintre Jean David, peignit une partie des tableaux de la chapelle de l’Assomption, des Jésuites de Grenoble.

DAVID (François), peintre à Grenoble au xviiu siècle I (Ec Fr.l.

Fils de René David, se maria avec Anne Levet, le ' 18 février 1751.

DAVID (François-Anne), graveur, né à Paris en 1741, mort dans la même ville le 2 avril 1824 (Ec. Fr.).

Eut pour maître J. -P. Lebas et figura au Salon de 1802 à 1819. Il fut membre des Académies de Rouen et de Berlin. On a de lui au musée de Rochefort, le portrait de Louis XVIII, et à celui de St Lô le portrait de Henri IV. On cite de lui: Le Couronnement d’épines, d’ap. Tiz. Vecelli; — -Ste Cécile, d’ap. Raff. Sanzio; — Thésée domptant le taureau de Marathon, d’ap. Cari van Loo; — Le Triomphe de la République Française, d’ap. Ch. Monnet; — La Bataille d' Austerlitz, d’ap. Ch. Monnet; — Le Triomphe de Napoléon, d’ap. Ch. Monnet;— La Bonne Mère, d’ap. Bernard: — Le Marchand d’Orviétan, d’ap. C. du Jardin;— C/iar/es d’Angle-

terre et sa famille, d'ap. Ant. van Dyck; — Louis XV II l;

— Fran Val Mulot-,-— Netscher, sa femme et son fils-,—

Le Chasseur hollandais, d’ap. Gabr. .Metzu; — La Liseuse hollandaise; — Le Marché aux herbes à Amsterdam, d’ap. Gabr. Metzu.

Prix. — Estampes. Paris. V‘« Héricourt, 1801 ; Le marché aux herbes à Amsterdam, d’ap. Metzu. Epr. de pr état : 10 fr.. — V‘« Comtesse d’Einsiedel. 1834 : Thésée, d’ap. Van Loo ; 3 fr. — V‘« Behague, 1877 : La poule au pot, d’ap. Dugoure ; 39 fr.— V‘® X..., 4 février 1895 ; Trait de bienfaisance : 30 fr.

DAVID ou Davidsen (Frederik-Ludvig). peintre, né en I 1737, mort à Frédériksberg le 13 novembre 1789 (Ec. Dan.).

Elève de l’Académie des Beaux-Arts de Copenhague en 1754-1756, il fut le premier médaillé de cette institution, nouvellement formée. Il vivait à Frederiksberg comme professeur de dessin.

DAVID (Gheeraert ou Gérard Jansz ou David Oudewa-

tev), peintre d'histoire et miniaturiste, né à Oudewater vers 1450, mort à Bruges le 13 août 1523 (Ec. Flam.). Gérard David eut de son temps une réputation bien établie autant comme artiste de talent que comme chef d’école. Il est donc extraordinaire de constater que son nom même fut oublié pendant plus de trois siècles et qu’il fallut les travaux de James Weale en 1866 pour retrouver dans les archives de Bruges une documentation précise à son sujet. Il vint se fixer à Bruges en 1483, âgé de 33 ans, ce qui permet de déterminer approximativement la date de sa naissance. Il ne devait pas être inconnu dès cette époque puisque, en janvier 1484, il était reçu de la corporation de Saint- Luc. Son renom à Bruges s’accrut assez vite et il occupa successivement tous les postes élevés de la gilde des peintres. En 1501, il en devint doyen. Gérard David parait avoir pris une part active à la vie artistique et politique de Bruges durant les dernières années du xv' et le début du xvi' siècle. Il épousa à Bruges, en 1496, Cornelia Cnoop, fille de Jakob Cnoop, doyen de la gilde des orfèvres. Il eut de ce mariage une fille, Barbara. Il fonda une école de miniaturiste où sa femme et sa fille furent ses premières élèves et qu’elles continuèrent à diriger après la mort de Gérard David. Celui-ci, qui avaitbeaucoup donné aux couvents desa ville adoptive, lut enterré sous la tour de l’église Notre-Dame. Ses œuvres sont encore aujourd’hui peu connues. On ne lui attribue avec certitude que quelques travaux parmi lesquels on peut citer, à Bruges ; l’Histoire du juge prévaricateur; La Descente de Croix, à l’église du Saint-Sang; Le Baptême du Christ; Le Jugement de ;

DAliBlONY (CiiABi.Es-FnANçois). — FCOT/E FRANÇAISE

p)iol, Lcris-Gambclla.

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Cvmbijse; au musée de Rouen ; La Généalogie de la Vierge et l’admirable triptyque du palais municipa de Gênes : La Vierge. el l’Enfanl. Il est assez dill'icile de rattacher Gérard David à une école. Ses tableaux ont été longtemps attribués à Memling; mais on ne sait au juste quel fut son maître. Cependant on peut affirmer qu’il connut les œuvres de 'Van Eyck et probablement aussi celles de l’école de Venise, notamment de Carpaccio, au cours d’un voyage en Italie qu’il dut effectuer vers 1470, avant de se fixer à Bruges. C’est un des peintres les plus remarquables parmi les primitifs flamands et ses œuvres sont appelées à une plusvalue considérable, lorsque l’on sera mieu.x parvenu à les authentifier. M. Boucheny de Grandval.

Peintures. — Musées de ; (Berlin) : Crucifiement; —La Vierge et l’Enfant-Jésus: — Quatre saints. — (Bergxme) : La Vierge et l’Enfant Jésus dans un paysage. — (Bruges) : Triptyque; — Jugement de Cambyse; — Exécution de ce jugement; — Deux miniatures. — (Bruxelles) ; Adoration des Mages; — La Vierge et l’Enfant Jésus. — (Darmstadt) : Vierge entourée d’anges.— (Francfort) ; St Jérôme au désert; — Annonciation.— (Gênes, Galerie Rosso) : La Vierge allaitant l’Enfant Jésus; — Crucifiement. — (Londres. National Gallery) : Canon d’autel; — Mariage mystique de Ste Catherine. — (Louvre) : Noces de Cana (attribué). — (Munich) : Adoration des Mages. — (Rouen) : La Vierge entre les Vierges. — (Vienne) : L’Archange Michel (triptyque); — L’Archange Michel; — Nativité; — Portrait d’un orfèvre.

Prix. — Peinture. New-York. V*” Avril, 1910 : Histoire de St Augustin : 12.500 fr.

DAVID (Gustave), peintre de paysages, né à Paris en

Elève de Picot, il figura' au Salon de Paris de 1841 à 1867, par des paysages et des vues. On a de lui à Neuchâtel : Capri.

DAVID (H.), graveur, cité par M. Bis TT'^ f-ft '

Paquot {Ec. ?). J— 'X XX/

DAVID (Jacques-Louis), peintre, né à Paris le 30 août

1748, mort à

Bruxelles

le 29 décembre 1825(Ec.

Fr).

David occupe dans

l’histoire de l’art français une place prépondérante non seulement en raison de sa valeur personnelle mais encore en considération de l’influence énorme qu’il exerça durant toute la première moitié du xix® siècle. Les dispositions dont, très jeune, il témoigna pour la peinture, décidèrent sa mère à le placer chez Boucher, auquel l’unissaient quelques liens de parenté. Mais celui-ci, déjà tort âgé, ne voulut pas se charger de l’éducation artistique de ce jeune élève et lui conseilla Vien pour professeur. Il entra dans l’atelier de celui-ci en 1769 et deux ans après concourut pour le prix de Rome. L’Académie lui décerna le premier prix, mais Vien, que son élève n’avait pas avisé de son intention de concourir, en fut tellement froissé qu’il usa de toute son influence pour taire infirmer ce jugement. L’Académie, par déférence pour le désir du maître, sacrifia l’élève et lui attribua seulement un second prix. David tenta l’épreuve l’année suivante, mais n’obtint aucune mention. Son désespoir en fut tel qu’il songea à se tuer, puis voulut renoncer à la peinture. Le poète Sedaine le décida à persévérer. En 1773, nouvel échec, nouvel accès de découragement, rnais enfin, en 1774, David obtint, avec Les Amours d'Antiochus el de Stratonice, ce premier prix qu’il ambitionnait si ardemment. Il partit avec Vien qui venait d’être nommé directeur de l’école de Rome. Il resta dans cette ville jusqu’en 1780 et fut, à son retour, agréé à l’Académie, puis reçu membre, en 1783. La Révolution déchaîna chez lui un enthousiasme républicain auquel l’on doit son beau dessin du Serment du Jeu de paume. Mais son exaltation politique lui fit à peu près complètement abandonner son art. Il proposa à la Convention la suppression de l’Académie de Rome et vota la mort de Louis XVI. Arrêté à deux reprises, il passa sept mois en prison. Ces avatars le détournèrent de la politique et après sa libération, il revint à ses pinceaux. Nommé membre de l’Institut par le Directoire, il y connut le général Bonaparte qui voulut l’emmener avec lui en Egypte. Mais David, alors absorbé par son tableau Les Sabines, refusa cette offre. Lorsque Napoléon eut été sacré empereur, il nomma David son premier peintre et lui confia le soin d’exécuter son portrait et de reproduire divers épisodes de son règne. Cette faveur fut plus préjudiciable qu’utile à David. Il manifestait

déjà une tendance marquée vers la peinture classique et sa situation de peintre officiel lui fit perdre toute ombre de personnalité. A la chule de l’empire, David chercha à se faae oublier, mais il avait pris une part trop active à la période révolutionnaire pour que les Bourbons lui pardonnent, r.oinlam ié à l’exil, il gagna la Belgique, se fixa à Bruxelles et y peignit quelques portraits et nombre de toiles dont les sujets étaient empruntés aux scènes les plus banales de la mythologie. Il mourut en 1825. Le goiiyernement français s’opposa à ce que ses cendres fussent ramenées à Paris et il fut inhumé en grande pompe à l’église Ste-Gudule de Bruxelles. Considéré au point de vue de son talent artistique, David tut un grand maître, mais ne fut pas le peintre génial que l’on a voulu faire de lui. Son dessin correct mais froid ne suffit pas à compenser un manque total de sentiment, une ampleur théâtrale et sans expression et une couleur parfois assez peu heureuse. On a, par contre, beaucoup trop médit de son influence. Certes, il a créé un mouvement de renaissance antique fort peu intéressant et les sujets qu’il traitait avec talent, sans leur donner de la vie, sont devenus, sous le pinceau de certains de ses imitateurs, de mauvais décors de théâtre. Mais il faut noter qu’il a inauguré la réaction contre l’art précieux et mièvre du xviii" siècle. En ce faisant, il a été en quelque sorte le précurseur de l’école de 1830, et parfois même, dans certaines de ses toiles, notamment dans L’assassinat de Marat et dans Les derniers moments de Michel Lepellelier, on trouve en lui une tentative de peinture réaliste.

M. Boucheny de Grandval.

Peintures. — Musées de ; (,\ix) : Portrait d’un jeune garçon. — (Amiens) ; Portrait en pied de la comtesse de Dillon. — (Angers) : Etude de draperies. — (Anvers) ; Tète d’étude. — (Avignon) : Mort de Joseph Barra. — (Bayeu.x) : Le philosophe. — (Bayonne) : Le serment des Horaces; — Portrait de Duroc; — -Portrait de Napoléon D'. — (Berlin) : Le sculpteur Caffieri; — Portrait de l’artiste. — (Béziers) : Portrait de Larive, comédien. — (Chalons-s.-Mar.ne) : Funérailles d’Hector — (Cherbourg): Philoctéte à Lemnos. — (Cologne): Périclès. — -(Genève) : Alexandre le Grand. — (Gratz) : Le pêcheur.' — -(Grenoble) : Portrait du peintre Vincent.— (Lille) : Bélisaire demandant l’aumône; — Coin d’intérieur; — ^Napoiéon en habits impériaux; — Apelle peignant; — -Mort du jeune Bara.— (Limoges) : Portrait de Vergniaud. — -(Louvre) : Léonidas aux Thermopyles; — Les Sabines; — Serment des Horaces; — Même sujet; — Licteurs rapportant à Brutus les corps de ses fils; — -Bélisaire demandant l’aumône; — -Combat de Minerve; — Les amours de Paris et d’Hélène; — Figure académique; — Portraits de M. et de Mme Féroul; — Portraits de M. et de Mme Sériziat et de son enfant; — Portraits du pape Pie VII; — -Mme Récamier; — • Mme Chalgrin; — d’Antoine Mougez et sa femme; — Les trois Dames de Gand; — Portraits de Bailly; — -de David dans sa jeunesse; — Sacre de Napoléon. — (Lyon) : Une maraîchère. — -(Montpellier) ; Tête de jeune homme; — -Portrait d’Alphonse Leroy; — Portrait de M. de Joubert; — -Flector; — Tête de femme et main d’homme; — -(Morez) : Revue du premier consul. — ■ (Nantes) : Mort de Cléonice; — -Portrait de François Mellinet.' — -(Narbonne) ; David et Goliath;-^Portrait d’un élève. — (Reims) : Mort de Marat. — ^(Rouen) ; Ruines; — Portrait d’un jeune garçon; — Portrait de Mme Lebrun. — (St-Petersbourg) : Andromaque pleurant Hector.— (Semur) : Tête de vieillard. —

(Toulon) : Princesses Zénaïde et Charlotte, filles de Joseph Bonaparte. — (Tourcoing) : Portrait d’homme. — CTretiakoff) : Portrait du peintre Ingres. —

(Troyes) : Portrait de Mlle Charpentier. — (Valence) : Mort d’Ugolin. — (Versailles) : Serment de l’armée fait à l’empereur; — Barère de Vieuzac; — Le Premier consul franchissant le mont St-Bernard, 1800; — Pie VII, pape. — -(Vienne) : Napoléon passant le St-Bernard, 1800.

Prix. — Peinture. Cologne. V"> 9 mars 1904 : Jeune fille au bain : M. 310. — Londres. V‘“ Dudley, 1891 : Portraits du pape Pie Vil et du cardinal Caprara : 13.260 fr. — V“« Baron Hirsch, 1898 : Départ de Télémaque et d’ Eucharis : 5.500 fr. — V*® 9 mai 1910 : Portrait d'une dame en robe rouge :£ 10 10s. — ^.New-York.V'-» des 12 et 13 mars 1903 : Laetitia Bonaparte el Napoléon : $ 950. — Paris. V‘® Pourtalès, 1865 : Portraits du pape Pie VII el du cardinal Caprara : 17.800 fr. — V‘® Truene fels, 1867 ; Euchoris et Télémaque : 3.800 fr.- — ^V‘® Comtde Rongé, 1872 : La Mort de Socrate : 17.600 fr. — V'® Hamilton, 1882 : Portrait de Napoléon : 9.445 tr, — V‘® Rothan, 1890 ; La feune artiste : 12.500 fr. — Portrait de Macdonald : 2.700 fr. — V‘® Crabbe, 1890 ; La femme artiste : 12.000 fr. — V® H. Garnier, 1894 : Portraits de femmes : 12.000 fr. — V“> Marquise du Plessis-

rL.LUD.ûAyio.

OAVrB.

D;cr. DES peintres. — t. ii.

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Bellière. 1897 : PorlraH de la chancelière de Pasloret : 17.900 fr. — V‘® X.... 31 mai 1899 : Le sacre de Napoléon : 32,000 fr. — V*e Bourffoii. 19 février 1903 : Esquisse du rideau du lliéâlre de Chnnierienne : 900 fr. — V*' du 12 février 1903^: Porlrait du général de Vnudoncourl : 2.000 fr. — V‘<-‘ du 5 mars 1903 : Etude de différents personnages : pour te tableau du sacre: 100 fr. — V‘= du comte de G.... 4 juin 1903 -. Portrait de femme : 4.800 fr. — V«'= de M. R,... 22 juin 190.» : Portrait de M. Desmaisons : 40.000 îr. — Portrait de Mme ISuron : 8.500 fr. — Dessins. V‘e Brouhet-Aubertot. 1869 : Portrait de Lepelletier de St-Fargeaux : 760 fr. — V' Destailleur. 1893 : Recueil de quarante-deux études pour le tableau du sacre de Napoléon : 900 fr. — de Goncourt. 1897 : Portrait de David. (encre de Chine) : 3.100 fr. — V‘“ Marmontcl, 1898 : Le Pelletier de St-Fargeaux (A la plume) ; 1.000 fr. — V‘® Talleyrand, 1899 ; Portrait de Napoléon 1''^ : .500 fr. — V'® Sicurin, 1879 : Portraits et titres pour les Fabtes de LaFonlaine (Ouatre dessins à l’aquarelle et à la sépia): 205 fr. — Estampes. V® Bebague, 1877 : Journée du 4 février 1790 (Epr. avant la lettre) : 48 fr. — -V'® mai 1898 : Portrait de Volnejj : 181 fr.

DAVID (Jaeques-Louis-Jules), peintre de paysages et de portraits, né ù Paris le 16 mai 1829 (Ec. Fr.).

Petit-fils de Jacques-Louis David, il entra à l’école des Beaux-Arts, le 9 octobre 1849, et fut élève de Cogniet et de Picot. 11 débuta au Salon en 1859.

DAVID (Jean), sculpteur, travaillait au xiv® siècle (Eo. Fr.).

Travailla au tombeau de Clément VI, à la Chaise- Dieu (1346-1351).

DAVID (Jean), peintre à Grenoble au xvii® siècle (Ec.

.. Fr.).

Fils de Claude David, notaire et propriétaire de la .châtellenie de Laval, il donna naissance à toute une famiile de peintres. En 1696, il peignit un Crucifix et divers tableaux piour le procureur fiscal de Grenoble, Jean Michel.

DAVID (Jean-Ferdinand), paysagiste, né à Agen au xi.x® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Main ville et Cabanel. Sociétaire des .Artistes Français depuis 1901.

DAVID (Jean-Louis), peintre et aquarelliste, né à Paris en 1792, mort dans la même ville le 11 février 1868

(Ec. Fr.).

De 1833 à 1866il figura au Salon. Parmises aquarelles, on mention7ie : Promenade aux environs de Paris; La recommandation maternelle.

DAVID (Jérôme), graveur français né à Paris vers 1638, mort à Rome vers 1670 (Ec. Fr.).

Il était frère de Charles David dont il adopta la forme. Il grava surtout des portraits. Nomlne de ses planches sont signées des initiales H. D. F. On cite de encore de lui des Planches pour Y Ancien et le Nouveau Testaments: — 3 planches pour des Saints; — 8 planches de Portraits.

Prix.' — Estampes. Paris. V‘® X..., 22 janvier 1858 : Gaston de France à cheval : 34 fr. — -Gaston d’Orléans. Marguerite de Lorraine : 78 fr. — V‘® Firmin Didot, 1877 : Louis XIll en costume royal : 20 fr.

DAVID (Jules), peintre et lithographe, né à Paris le 29 mars 1808 (Ec. Fr.).

Il débuta au Salon en 1834. On cite de ses œuvres ; L'entrée au couvent, aquarelle; — Vice et acr/u, douze lithographies;— L’enfanl malade, aquarelle.

DAVID (Laurence), peintre à Grenoble, née vers 1705, morte le 6 novembre 1760 (Ec. Fr.).

Fille de François David.

DAVID (Mme Léonie), peintre de genre, née à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Mme Meyzara, elle débuta au Salon de 1868 avec un pastel d’ajirès Giacomotti.

DAVID (Louis), graveur, né à Avignon, travail- ffi lait de 1665 à 1706 (Ec. Fr.). ^

II alla ei P, orne et y résida pendant une partie de sa carrière. Ou elle de lui : La Descente de croix; — Antonio Dauchieri; — Petrus Couderc; — -Esprit Macassole; — Ludovicus Pelisson.

DAVID (Louis-Alphonse), peintre, né à St-Ramberl le 27 novembre 1798 (Ec. Fr.).

Elève de Girodet à l’école des Beaux-Arts où il entra le 29 janvier 1817. Au Salon de Paris, il exposa de 1831 à 1849. On cite parmi ses tableaux : Une femme turque à sa ioilelle; — La duchesse de Montpensier et Jacques Clément.

DAVID ou Davide (Ludovico-Antonio ou ^ .

Giacomo), peintre, né à Lugano en 1648, / mort vers 1728 ou 1730 (Ec. Suis.). . '

.Vprès avoir travaillé à Milan comme élève de Caveliere Cairo et d’Ercole Procaccini, il alla à Bologne, où il

entra dans l’école de Carlo Cignani. X Venise, dans l’église San Silvestro, on voit de lui un tableau de la Nativité sur un trône. Ce tableau se trouve au musée de Cluny.

DAVID (M.), portraitiste, peintre de genre et pastelliste, né à Paris au .xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Tony Boliert-Fleury. Sociétaire des Artistes | Français depuis 1906.

DAVID (Marie), portraitiste, née à Limoges, xix®- I XX® siècles (Ec. Fr. h |

Elève de Mme de Cool et ;\1. Lafond. Participa à i l’Exposition Uuii erselle de Paris en 1900. I

DAVID (Maxime). peintre, né à Châlons-siir-Marnc le i 24 août 1798. mort à Paris en 1870 (Ec. Fr.). '

Cet artiste éludia sous la direclion de Mme de Mirbel. | Il fut médaillé de 3® classe en 1835. de 2® classe on 1836 et 1848 et de D® classe en 1841. Le 2 mai 1851, il fut : décoré de la croix de chevalier delà Légion d'honneur. -\u Salon de Paris, il figura de 1834 ù 1868. De ses œuvres, on mentionne; Le Miroir; l' Ecrin: la Lyre; Dominicain en prière (miniatures). Cet artiste qui avait > commencé à faire de la miniature en amateur, abandonna la magistrature. 11 devint le miniaturiste à la mode. On lui doit les portraits de plusieurs grands per- , sonnages de l’époque. 11 fit trois portraits d’.\bd-el- Kader. Le musée de Châions-sur-Marne conserve de lui deux miniatures sur ivoire.

Prix. — Peinture. Londres. V® X..., 26 février 1898 ; ; Aux approches du soi>;7.260 fr. — Miniature. Paris. V'® Rhoné, 1861 ; Portrait de Louis-Philippe. Miniature ; 275 fr. — Jeune mère et deux enfants: 365fr. — -Vt^Febvre, , 1882 ; Portrait d’une Jeune fille (ivoire) ; 45 fr.

DAVID DE MAYRÉNA (Mme née Clémence-Jeanne ‘ Eymard de Lanchatre), peintre de portraits, pastel- | liste et sculpteur, née à Metz au xix® siècle (Ec Fr.). j Elève de Mlle Bricka. Elle débuta au Salon de 1875, i sous son nom de demoiselle et prit à partir de 1882 celui . de son mari.

DAVID (Michel), graveur à Chàleau-du-Loir en 1685 '

DAVID (Pierre), peintre à Grenoble au xviii® siècle (Ec. | Fr.). i

Fiis de Jean David (1721).

DAVID (Pierre-Jean, dit David d’Angers), sculpleur, né à Angers le 12 mars 1788, mort à Paris le 6 janvier 1856 (Ec. Fr.).

Il était le quatrième fils du sculpteur angevin Pierre- ■ Louis David et bien qu’à peine âgé de quatre ans, il ' accompagna celui-ci parmi les troupes républicaines lors de l’insurrection de la Vendée. Mais lorsqu’il voulut, quelques années plus tard, se consacrer à la car- ; rière artistique, il rencontra chez son père une opposi- I tion violente. Le vieux sculpteur avait trop souffert d’un état qui ne lui avait guère rapporté que des déboires, pour ne pas contrarier de toutes ses forces la vocation de son fils. Grâce à l’appui de .Marchand et de Delusse, professeurs de dessin et de gravure à l’Ecole Centrale d’Angers, le jeune homme triompha de la ré- i sistanoe paternelle et obtint l’autorisation de travailler sous la direction des deux maîtres et, plus tard, de partir pour Paris. A vrai dire, il dut effectuer ce voyage à pied et lorsqu’il arriva dans la capitale, en 1808, i il possédait à peine en poche quelques écris. Il y connut , le peintre Louis David et le sculpteur Roland qui lui I prodiguèrent leurs conseils, cependant que, pour gagner ' de quoi vivre, il travaillait moyennant vingt sous par jour à des sculptures d’ornementation à l’Arc du Carrousel et au Palais du Louvre. Il a lui-même raconté, > dans des lettres tout intimes, que, le soir, rentré dans le grenier où il habitait, avant de s’étendre sur la planche qui lui servait de lit, il s’appliquait à modeler ■ les peintures de Nicolas Poussin. Ces efforts eurent leur récompense. Quelques succès aux concours de l’Académie, en 1809 et 1810, furent suivis de l’obtention du premier grand prix de Rome, en 1811. Il séjourna cinq i ans en Italie et y connut Canova. Revenu en France ' en 1816, il ne put supporter le spectacle de Paris occupé par les alliés et s’exila en Angleterre. Il n’y resta pas longtemps. Dix-huit jours après son arrivée, on vint lui offrir une commande richement payée pour l’érection i d’un monument commémoratif de la bataille de Wa- | terloo. Le jeune artiste congédia ses visiteurs officiels i avec plus de patriotisme que de civilité et n’ayant pas i un sou, vendit le soir même une partie de ses vêtements ) pour rentrer en France. Il fut choisi, sitôt son retour, : pour achever la statue de Condé que Roland, mort peu | avant, avait laissée inachevée. Cette œuvre assura la i gloire et la prospérité de David d’Angers. En 1826, il ; fut décoré de la Légion d’honneur et nommé membre de l’Académie et professeur à l’Ecole des Beaux-Arts. Un I attentat provoqué par la jalousie faillit lui coûter la i

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vie en 1828. Laissé pour mort sur le pavé, il refusa de révéler le nom de son agresseur qui était, paraît-il, un peintre. De celte date à celle de 1848, David se consacra ’ exclusivement à son art. C’est la période la plus féconde I de sa carrière. La Révolution de 1848 le décida à aborder la politique. Elu député en Maine-et-Loire, il défendit avec une rare énergie les artistes poursuivis et I les secourut sans relâche. En 1851, contraint de s'exiler, il voyagea en Belgique, puis en Grèce, et rentra en France en 1855, peu de temps avant sa mort. Au point de vue artistique, David d’Angers est un des maîtres les plus remarquables de l’école française. Sa technique est vigoureuse et puissante. Lui-même a déclaré que la sculpture était la tragédie des arts. Peut-être' même en exagérait-il un peu le caractère d’austérité lorsqu’il disait : « Quand la sculpture se prête à la représentation des scènes familières, il me semble voir danser un prêtre », mais le souci qu’il avait de la pureté de la ligne et le culte du beau qu’il professa toujours avec une ardeur exaltée sont des qualités artistiques et morales assez grandes et assez rares pour lui assurer une place au tout premier rang des maîtres de tous les temps,

M. Boucheny de Grandval.

Sculptures. — Musées de (Cambrai) : Bustes de : Béclard Pierre-Auguste;— Chateaubriand; — -J. F. Cooper; — Cuvier; — François I®'; — 'Victor Hugo; — A. L. de Jussieu; — Visconti; — Lacépède (médaillon). — -(Valenciennes) : Médaillons de : Casimir Périer; — -d’Abel de Pujol et de sa femme. — (Havre) ; Général Rouelle; — • François I®'; — Louis XVI; — (Orléans) : Les enfants de France volant à la défense du territc«'re,(bas relief); — Bataille de Fleurus (bas-relief); — -Bataille d’Héliopolis ■(bas-relief). — (Troyes) : Grands médaillons de : Casimir Périer, 1777-1832;— de Lazare Carnot, 1753-1823. — (Londres) : Médaillons de bronze de : Amelia Opie; — de sir John Bowring. — (Nantes): Casimir Delavigne (buste).— (Musée Rath, Genève) : Bustes de : Et. Dumont; — de Jérémie Bentham. — (Rouen) : Bustes de : Cuvier; — François l®c — -Jussieu; — -Armand Garrel;

' — Hyacinthe Langlois; — Bonchamps; — Casimir Périer (médaillon). — (Vire-) : buste de Turpin Pierre. — -(Rochefort) : Portrait de Bonaparte, 1®' Consul. — -(Roubaix) : Médaillon plâtre, de ses enfants. — -(Châlons-sur-Marne) : Médaillons de François Arago; — Béranger; — Drolling; — Alfred Johannot; — -Général Kléber; — Caroline Murat; — Royer Collard; — -.Vry Scheffer;- Horace ! Vernet. — (Saumur): Bustes de Bodin, 1824; — Bichat, 1844; — de la Borde, 1843; — Balzac, 1844; — Destuit de Tracy, 1837; — -Couthon, 1845; — Marie-J. Chénier, 1844; — Casimir Delavigne; — -Cooper, 1830; — Chateaubriand, 1830; — Cuvier, 1833; — Travot, 1840; — Suchet, 1827; — Rossini, 1830; — le roi René, 1825; — l’abbé Grégoire, 1828;— Goethe, 1833; — Général Foy; — Fenelon, 1827;— François l®®, 1821;— Daumon, 1840; — Desgenettes, 1824; — Volney, 1825;— Merlin de Douai, 1834; — Lady Morgan, 1830; — -Lacépède, 1824; — Lafayette,

1 1828; — Lamartine, 1830; — Lamennais, 1838;— Mlle j Jubin, 1827; — Jefferson, 1834; — Humbolt, 1843; — Béclard, 1825: — -Jérémie Bentham. 18'28. — (Aix) : Le I roi René. — (Avignon) : Cuvier; — -Raspail. — (Douai) :

I Merlin de Douai. — (Ren.nes) : Philopœmen. — (Versailles) ; Lacépède: — ■ Gouvion St-Cyr; — Laurent de Jussieu. — (Dunkerque) : Jean Bart. — (Angers) : 676 statues, statuettes, médaillons, et 66 dessins. — Paris. (Louvre). — L’enfant à la grappe. — Philopœmen; — Bustes de ; Cuvier, Béranger, Arago; — 478 médaillons : — 12 maquettes; — 1 dessin.

Prix.— Dessin. Paris. V'® Arago, 1899 : Fronton du Panthéon : 400 fr.

DAVID (Pierre-Louis), sculpteur, né à Margancij en

1760, mort à Angers en décembre 1821 (Ec. Fr.).

Cet artiste, qui lut père de David d’Angers, eut une existence particulièrement mouvementée. Fils d’un agriculteur des environs de Paris qui mourut alors que t lui-même était encore entant, il commença son éduca- ; tion artistique avec un parent, sculpteur de quelque i valeur, qui lui apprit à modeler et à sculpter dans le bois ! des motifs d’ornements. D’humeur voyageuse, le jeune ; artiste entreprit de visiter la France, mais s’arrêta à Angers où il se maria. Lorsque la Révolution éclata, bien qu’il fût déjà père de quatre enfants, il s’engagea parmi les troupes républicaines et lut fait prisonnier au combat de St-Florent. L’intervention de Bonchamps ' lui sauva la vie. La Vendée pacifiée, il songea à s’engai I ger dan^ l’armée du Rhin, mais sur les instances de sa , femme, il renonça à ce projet et revint se fixer à An- 1 gers où il se consacra exclusivement à son art. Entre 1 autres travaux, on cite, de lui, dans cette ville, de très I belles sculptures dans le chœur de l’église St-Maurice. ‘ M. B. DE G.

1 DAVID (René), peintre à Grenoble, né vers 1687, mort , le 5 ;um 1732 (Ec. Fr.).

Fils du peintre Jean David, il décora la chapelle de l’Assomption du Collège des Jésuites.

DAVID (Robert), sculpteur à Angers au xix® siècle

(Ec. Fr-'-

Fils de David d’Angers, il n’hérita pas du génie de son père. Sa meilleure œuvre, un médaillon de Le Goupil, figure au musée d’Angers.

DAVID DE SAUZEA (Jean), peintre de genre, né à St-Etienne au xix® siècte (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1883. Men tion honorable en 1889 (E. U.).

DAVID (Théodore), peintre de genre et paysagiste, né an Mans au xix® siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1901. Mention honoralde en 189.3.

DAVID (Théodore-Pierre-Maurice), sculpteur et dessinateur d'art industriel, etc., né à Lausanne le 26 juin 1869, mort à Paris le 3 mai 1902 (Ec. Suis.).

David vécut en Italie et en Suisse pendant sa jeunesse, et commença des études artistiques avec le sculpteur sur bois Giuseppe Berardi. Il travailla plus tard pour le modelage et la taille de la pierre avec Sahnson et Jacques, à l’Ecole des Arts industriels à Genève, et reçut des conseils de Puech à Paris.

DAVID-BALAY (Jean), peintre de genre, né à Sl-Elienne an XIX® siècle (Ec. Fr.j.

Elève Je Carolus Duran. Il débuta au Salon de 1880 avec : Chasse, à courre.

DAVID-FUGÈRE (Mme), née Claudia Fugère, graveur. XIX® siècle (Ec. Fr.).

Fille et élève du graveur lyonnais J.-M. Fugère, elle a gravé, à Lyon, une série depianches, parmi lesquelles un Portrait de Chalier et le Portrait de Jacquard- DAVID-NILLET (Germain), peintre de genre, né à Paris le 4 décembre 1861 (Ec. Fr.).

Elève de Lherrnitte, sociétaire de la Société des Beaux-Arts depuis 1895. Mention honorable en 1889; médaille d’argent à l’Exposition Universelle île 1900 ; Méd. d’or, Munich 1892; Rouen 1897; Amsterdam 1899; AI. H. Madrid 1893.

Peintures. — Musées de : (Amiens) ; Berger changeant son parc. — -(N.-çntes) : Le bénédicité. — -(Le Puy) : Le Laboureur et ses entants. — (Rouen) : Maternité. — Cathédrale de Rouen (1910). — -(Roanne) : La Soupe . — (St-Naz.aire) : Peines de la vie. — (Amsterd.am) ; L’a'ieule (1889). — -(Dresde) : L’Aveu (1896). — (P.vu) : La veuve (19(12). — -(Carpentras) : Le veuf (1903), — (Santiago) : L’aveugle (1904). — -(Reims, Musée Vasnier) : La mère; — Le convalescent (1904). — (.Vvignon): Intérieur Breton (1910). — (P.ar-is, PETir P.vl.vis) : Vieillard lisant (dessin).

DAVID- RIQUIER (Alfred- Hector), peintre et graveur, né à Amiens au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de MM. Gaucherel, Cabanel et Ch. Crauk. 11 débuta au Salon de 1877. Mention honorable eu 1881. DAVIDE (Antonio), peintre et graveur, de Lugano, né à Venise en 1698 (Ec. Ital.).

Fils de Giacomo. Lodovico Davide, il devint un habile portraitiste et eut pour modèles maints iiersonnages de marque. Parmi ceux-ci, on cite le Pape Clément XI. On lui attribue une gravure d’après une Madone de Corregio. Quelques experts donnent cette œuvre à son père. DAVIDOFF (Ivan-Grigorievitch), paysagiste, né en 1826. mort en 1856 (Ec. Rus.).

Œuvres. — Musée : (Galerie de Xretiakoff) : Etudes; — ^Dans les montagnes de Suisse.

DAVIDSON (Charles), paysagiste, mort à Falinoulh le 19 avril 1902 (Ec. Ang.).

Exposa depuis 1844 à la Old Water-Colour Society et au Royal Institute. En 1849, il fut élu membre du Royal Institute et en 1858 membre de la Old Water-Colour Society.

Peintures. — ^Musées de : (Blackburn) ; Scène de la côte. — (Londres, Water-Colour) : St-Léonard sur le coteau; — Earl’s Commons; — La Fenaison; — Lu Fenaison, Gatton Parle — -(Reading) : Chapel Farm.

Prix. — Aquarelles. Londres. V‘® 18 avril 1910: Paysage boisé : £ 9 19 s. 6 d. — Chargement de bruyères : £ 8 8 s. — Au Printemps : £ 5 5 s.

DAVIDSON (Daniel), peintre de genre, à Bruxelles, XX® siècle (Ec. Belg.).

Prit part à l’Exposition Universelle de Bruxelles en 1910.

DAVIDSON (Ezéchiel), peintre de porl aits, d’histoire et de genre, né à La Haye en 1792 (Ec. Hol.).

Elève de Besters à Leyde. Le musée Lakeuhal, à Leyde. conserve de lui le portrait de J.-.-V. Montagne. DAVIDSON (George-Dutch), peintre et dessinateur, né à Dundee en 1879, mort en 1901 dans sa ville natale (Ec. Ecos.).

Fils unique, il fit, à l’âge de dix-sept ans, une grave maladie qui le laissa estropié. Aussi, pour se distraire.

UAV

DAV

eutra-t-il dans les classes de dessin. Il s’y passionna, travailla d’après l’antiquité et d’après nature. En 1898, il exécuta sa première aquarelle symbolique : Envie ! Davidson visita Londres en 1899. Les primitifs italiens et les vases grecs firent grande impression sur lui. Il s’arrêta peu de temps à Anvers en se rendant en Italie, où'il résida surtout à Florence et où il étudia Cimabue, Gaddi, Memmi, Giotto et l’Angelico. De retour à Dundee, ily prit un atelier; mais iln’y travailla que pendant peu de mois ; la mort l’emporta soudain à la fleur del’âge. Ses œuvres sont fines etdélicates; on y sentl’influence celtique due à l’étude qu’il fit des ornements de cette race.

DAVIDSON (Harry), graveur, né à Philadelphie, au xix° siècle (Ec. Am.).

Elève de Frederick Faust. II obtint une mention honorable à l’Exposition Universelle de 1889 et une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1900. DAVIDSON (Jeremiah), peintre portrailisie, né en Ecosse vers 1695 mort en 1745 (Ec. Ecos.).

Il avait une grande clientèle à Edimbourg et à Londres. On croit qu’il travailla avec Kneller, mais il se forma surtout en copiant Lely.

DAVIED, graveur à Paris, au xix« siècle (Ec. Fr.;.

Sociétaii’e des Artistes Français depuis 1887. DAVIES (A- B.), peintre de genre el de paysage, xix® s. (Ec. ?).

Prix. — Peinture. New-York. V'=\V.-T. Evans, 1«' et 2 février 1900 : Sur la route du château enchanté : S 125. — A Stanford Wbite : Elude de nu : S 75. —

Lucie et Sylvie : î 250.

DAVIES (David), paysagiste, xix' siècle (Ec. Ang.).

Le musée de Sydney conserve de lui : Un soir d’été, et celui de Melbourne : Lever de la lune.

DAVIES (E.), sculpteur du xix' siècle (Ec. Ang.).

Le musée de Salford conserve de lui : Vénus désarmant Cupidon (ce groupe avait figuré à l’exposition des trésors d’art, à Manchester, en 1857).

DAVIES (Edward), paysagiste, xix" siècle (Ec. Ang.).

Exposa entre 1880-1893 à la Royal Academy et à différentes expositions. Membre du Royal Institute. Le musée de Leicester conserve de lui : E’ Estuaire de la Mawddach.

DAVIES (Henry Eason), paysagiste, né en 1831, mort

Le musée de Melbourne conserv-e de lui : Vue sur le Jarroc, près Richmond.

DAVIGNON (Pierre), sculpteur, vivait au xvP siècle

(Ec. Fr.).

Il prit part, en 1516, aux apprêts de fête en l’honneur de l’entrée de François I" à Tours.

DAVILER (Augustin-Charles), architecte et graveur, né à Paris en 1633, mort à Montpellier en 1700 (Ec. Fr.).

On cite de lui : M. A. Buonaroili.

DAVIN ( Auguste-Louis- Ernest), sculpteur, né à Saint- Michel-en- Beaumont au xix* siècle (Ec. Fr.).

Elève de Falguière et de Chaplain. Il obtint une mention honorable en 1894.

DAVIN (Mme Césarine-Henriette-Flore), née Mirvault,

peintre, née à Paris en 1773, morte dans la même ville le 25 novembre 1844 (Ec. Fr.).

Elle eut pour professeurs Suvée, David et Augustin. Elle obtint une médaille de 2® classe en 1804 et de l®® classe en 1814. Elle exposa de 1798 à 1822. Le musée de Versailles conserve d’elle les portraits d’ Asher-Rlian, ambassadeur de Perse, et du maréchal Lejebvre.

DAVIS (Charles), peintre de paysage, né à Boston au XIX® siècle (Ec. Am.).

Cité par le D® Mireur.

Prix. — Peinture. New-York. V‘® de la Société d’Art Américain, 1895 : Feux follets à travers les marais : 800 fr. — Paris. V‘® du 27 ja;ivier 1905 : Paysage :

DAVIS (Charles-H.), peintre de paysages, né à Amesbury au xix® siècle (Ec. Am.).

Elève de Otto Grandmann, Boulanger et Jules Lefebvre. Il obtint une mention honorable en 1887, une médaille d’argent à l’Exposition Universelle de 1889, une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1900. Il exposa à Londres, notamment en 1891, à la Royal Academy.

Prix.. — Peinture. New-York. V'® Runge, 9 janvier 1902 : Vallée el lac : $ 110.— V‘® du 3 avril 1903 : Malin de gelée, en Normandie : £ 1 10. — Crépuscule rose : $ 340.

. — 'y-io Waggaman, 27 janvier 1905 : Un soir d'hiver :

$ 1.175. — V‘® Mann, 3, 4 et 5 décembre 1903 : Soir ;

OAVIS ou Le Davis (Edouard), graveur, né dans le pays] de Galles, travailla à Paris et à Londres au xviii® s. (Ec. Ang.).

Elève de Loggan. Il vint à Paris ,où il travailla et fit, entre autres, un Ecce Homo d’après Annibal Carrache et une Sainte Cécile d’après van Dyck. De retour à Londres, s’établit marchand de tableaux.

DAVIS (Edward), peintre de genre, né à Worcester en 1833, mort à Borne le 13 juin 1867 (Ec. Ang.).

Il exposa, entre 1828 et 1867, à Londres, à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street.

Peintures. — Musées de : (Hambourg) : Men-

diante sur la route. — (Liverpool) : J. Constable. DAVIS (Edward), sculpteur, à Londres au xix® siècle (Ec. Ang.).

Exposa à Londres, presque toujours à la Royal Academy, de 1834 à 1877.

DAVIS (Fred W.), peintre de genre à Birmingham au

Membre de l'Institut Royal des Aquarellistes, il exposa à partir de 1891 à Suffolk Street et à la New- Water-Colour Society. Il a participé à l'Exposition Universelle de Paris en 1900.

DAVIS (Henry WilUam Banks), paysagiste el peintre animalier né à Finchley le 26 arûl 1833 ( Ec. Ang.). Elève de la Royal Academy. Il a exposé à Londres à la Royal Academy, à Suffolk Street et à la British Institution entre 1853 et 1893. Il a exposé à Vienne en 1873 et à Paris en 1878.

Peintures.- — ^Musées de ; (Bristol) : Cerig-Gwynion Radnorshire.- — (Hambourg) : Pluie et Rayon de soleil; — Lumière du soleil; — Jument et poulain; — Bœufs d’Ecosse. — (Manchester) ; Le troupeau. — (Melbourne) : Ben Eay au soleil. — -(Sheffield) : Une après-midi d’été;— Paysage.

Prix.- — Peinture. Londres. V‘® Grant, 1877 ; Un sentier en Bretagne : 14.200 fr. — V"® Taylor, 1883 : Reconnaissance : 15.493 fr. — V‘° Knowles, 1887 : Aprèsmidi d’été : 13. 120 fr.- Ln panique : 18.370 fr.— V‘® X..., avril 1893 : Le Chemin du sanctuaire : 11.380 fr. — V‘® F -W Amsden, 1898 : Après-midi d' automne : 12.600 fr.

■ — ^V'® 15 février 1908 ; Brebis et Agneaux sur un coteau : £ 71 18 s. — V'® 22 février 1908 ; Perdu et retrouvé : £ 33 12 s.— V® 25 juin 1908 ; Affection familiale : £ 220 10 s.- — V® 10 juillet 1908 : Les falaises anglaises : £53 11 s. — Paris. ’V‘® X..., 26 février 1898 : Aux approches du soir : 7.260 fr. — V'« Alfred Morrisson, 1899 : Labourage au printemps ; 8.250 fr. — Bergers, moutons el moissonneurs : 3.800 fr.

DAVIS (Jolm-Scarlett), peintre de genre, né à Hereforl au commencement du xix® siècle, mort peu après 1841 (Ec. Ang.).

Davis débuta dans la marine et passa beaucoup de temps à bord, mais il consacra une partie de ses loisirs, durantses longues croisières, à l’étude du dessin. Il exposa pour la première fois à la Royal Academy, en 1825 ; une scène de genre et des vues et intérieurs d’établissements publics, qui eurent un notable succès. Malheureusement, il tomba dans des habitudes de dissipation et mourut jeune.

Peintures. — Musées de : (Cardiff) : Eglise d’un Monastère. — (Londres, Water-Colours) ; Porte Saint- Martin.

Prix. — Peinture. Londres. V‘® du 27 mars 1909 : Effet du soir: £ 236 5 s.- — Le printemps : £ 157 10 s. — Moutons de Picardie ; £ 86 2 s. — V‘® du 3 avril 1909 ; Le mont Sl-Frilleux, en Picardie : £31 10 s. — V‘® du 3 mai 1909; Un berger et son troupeau ; £ 53 16 s. — V‘" du 9 juillet 1909 ; Loch Maree : £ 115 10 s. — Dessin. V‘® du 13 février 1909 : Intérieur d' une église de Calais: £7 17 s. 6 d.

DAVIS (J.-P.), peintre de genre et de portraits, mort en 1862 (Ec. Ang.).

Il exposa pour la première fois en 1811 à la Royal Academy et n’y exposa plus après 1843. Il alla à Rome en 1824 et obtint Tannée suivante un prix en espèces de la Britsh Institution. Son œuvre la plus connue est la lettre d’ Amour, exposée en 1826 à la mêmeBritish Institution. Le musée de Norwich conserve de lui le Portrait du capitaine G. W. Manby.

Prix.- — Peinture. New-York. V® des 1" et 2 février 1902 : Portrait de Lafayette : $ 900.

DAVIS (Lucien), peintre, né en Angleterre au xix® s.

(Ec. Ang.).

Membre de l’Institut Royal des aquarellistes. Il obtint une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1900. Il a exposé à Londres à partir de 1878. DAVIS (Richard-Barrett), peintre paysagiste el animalier,né à Watford en 1782, mort en 1854 (Ec. Ang.). Il fut élève d’Evans ou Eton de Bachey et de l’école de l’Académie royale. Richard Davis exposa pour la première lois en 1802. Il devint, en 1829, membre de la

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