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FOX (Emmanuel-Philips), peintre à Paris, xix'-w' siècles, né en Australie (Ec. Austr.).
Membre de la Société nationale des Beaux-Arls, a obtenu une médaille de 3® classe en 1894.
FOX (Ernest-R.), peintre de pai/sage, à Slrood, xix® siècle (Ec. Ang.).
Exposa à la Koyal Academy et à Suffolk Street à partir de 1886.
FOX (Georges), peintre de genre, à Londres, xix® siècle
(Ec. Ang.).
Exposa à partir de 187.3, notamment à la Royal Academy et à Suffolk Street.
Prix. — Peintures. Londres. V*' 30 novembre 1908: Les Joueurs de caries : £3 3s.
FOX (Henry Charles), pagsagisle, xix® siècle (Ec. Ang.)- Membre de la Society of British Artists. Il a exposé à la Royal Academy, à la Suffolk Street Gallery, à partir de 1879.
Peintures. — Musées de : (Montréal, Art Association) : A Oatlands dans le Surrey. — (Sydney) : Paysage.
Prix. — Peintures. Londres. V‘® 20 mars 1909 : L’ancienne demeure : £7 7s. — Aquarelles. V*= 20 mars 1909 : Sur la rivière (1893) :£5 5s. — V‘oRoxton (1902) : £15 15s.
FOX (J.), peintre miniaturiste, à Londres, xix® siècle
(Ec. Ang.L
Exposa à la Royal Academy de 1830 à 1846.
FOX (R.), peintre de fruits en Angleterre, xix® siècle
(Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy en 1867.
Prix. — Peintures. Londres. 4 mai 1908; Fruits : I5s.
FOX (Robert), peintre de genre, à Londres, xix® siècle
(Ec. Ang.).
Prit part régulièrement aux expositions de la Royal Uademy, de la British Institution et deSuffolkStreet, le 1846 à 1868.
)0X (T. M.), peintre miniaturiste, à Londres, xix' siècle (Ec. Ang.).
- Exposa à la Royal Academy de 1843 à 1846. l’OY de VALLOIS (Gaspard), graveur du xviii® siècle
(Ec. Fr.).
Il eut pour fille Anne-Louise Foy de Vallois qui fut gaiement graveur. M. Jal, en disant qu’il est né le ■ J novembre 1748, commet une erreur, car cette date St celle de la naissance d’un de ses frères. l’OY (WUliam), peintre de portrait, à Londres, xix' , siècle (Ec. Ang.).
1 Exposa à Londres, à la Royal Academy, à la British nstitution et à Suffolk Street, de 1828 à 1861.
’OYA (Philippe), sculpleur à Grenoble, xvnR s. (Ec.Fr.). ’OYATIER (Denis), sculpteur, né à Bussière [Loire) le 22 septembre 1793, mort à Paris le 19 novembre 1863 (Ec. Fr.).
Il fut d’abord élève de Marin à l’Ecole des Beaux- LTts de Lyon, puis vint à Paris avec une pension et , ntra à celle de Paris le 3 août 1817. Foyatier possédait es dispositions absolument remarquables. Dès son nfance, tout en gardant les troupeaux, il s’ingéniait à lodeler en terre les animau.x confiés à sa garde, ou bien les sculptait en bois. Il parvint de la sorte à produire es vierges, des crucifix, dont la vente lui permit de lire face à ses premières études. Son premier envoi au alon comprenait plusieurs bustes et un Jeune Faune U* ‘Ui valut une médaille d’or et la commande d’une alue de St Marc pour la cathédrale d’Arras. Le jeune rtiste partit pour l’Italie et ce fut à Rome qu’il conçut projet de sa célèbre statue : Sparlacus brisant ses laines. Le modèle en fut exposé en 1827 et consacra elinilivement la réputation du jeune sculpteur œuvre sculpté en marbre figure au Jardin des uileries. Foyatier fit encore la statue équestre de Jeanne Arc, inaugurée à Orléans le 8 mai 1855. Le Régent atue marbre pour le Palais-Royal; Germanicus. pour jardm des Tuileries; Le colonel Combes, statue bronze lur la ville de Fiers; Martignac, statue bronze; Sullu pour le Nouveau Louvre; Si Mathieu, pour la çade de St-Vmcent-de-Paul; La Vierge, pour Saint-
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i’expressionfacile,mais danslè'qûëî - ne sent jamais les aspirations puissantes du vérible grand artiste.
Sculpture .—Musées de ; (Bagnères) ; Buste dt mise Labbé. — (Langues) : Mongin de Montrol — % Bacchante couchée;— Jeune fille:— Louist iDDê; — Le baron Lemot.— (Roanne) : L’artiste — Ecailles): Suger;— La Palice;— Olivier de Clisson •(louRNUs) : Le Christ en croix (Bas-relief).
FOYOT-D ALVAR (Mme Madeleine), peintre à Paris, xix“-xx' siècles (Ec. Fr...
Sociétaire des Artisles Français depuis 1895.
FOZBMBRAS ( Charles- Emile) . pagsagisle el aquarelliste. né à Bordeaux, xix' siècle (Ec. Fr.).
Débuta au Salon en 1880. Peut-être est-ce le même que Fozembas (Elienne-Cliarles). mort en 1893.
Monogramme d’un graveur non identifié.
On trou\ e cette marque sur des estampes imlirimées à Naples en 1607.
AjSjl
Monogramme
siècle.
d’un
sculpteur sur ivoire, xvi*
FRACANZANO (Cesare), peintre au xvii® siècle, morl en France quelques années après 1657 (Ec. Nap.).
Il fut élève de José Ribera et père de Michelagnolo Fracanzano. Le musée de Madrid conserve de lui : Deux lutteurs.
FRACANZANO (Francesco), peintre du xviD siècle (Ec. Nap.).
Comme son frère, Cesare Fracanzano, il fut élève de José Ribera, il eut pour élève son beau-fréie Salvator Rosa. Il commit, à l instigation de sa femme, plusieurs crimes qui le firent condamner à mort à Naples en 1657. Le musée de Béziers conserve de lui : Une fileuse espagnole; le musée de Vire : L’amour couché et le palais de Compïègne : Un enfant.
FRACANZANO (Michelagnolo), peintre, mort en France vers 1685 (Ec. Ital.).
Fils de Cesare Francanzano.
FRACASSI (Cerase) ou Fracassini), peintre, né en 1838, mort en 1868 (Ec. Ital.).
Il étudia la peinture à Rome où il exécuta plusieurs fresques pour San Lorenzo. Une de ses œuvres les plus importantes représente : Les martyrs de Gorinchum. C’est probablement l’artiste désigné par Siret sous le nom de Charles.
FRACCAROLI (Innocerzo). sculpteur, né à Castel- Bolto en 1805, morl à Milan en 1882 (Ec. Ital.J. Après avoir étudié à Venise.à Milan, à Rome, il devint professeur à l’Académie de Florence, en 1842, puis membre des académies de Milan et de Venise. On cite de lui : Cyparis pleurant la mort de son cerf (musée de Milan).
FRACHON-SPAZIN, née Julie-Christiane Spazin(Mme),
peintre amateur, née à Lyon, xix'-x.x» siècles (Ec.Fr.'. Elève de Perrachon, elle expose à Lyon depuis 1845, à Paris depuis 1909, des tableaux de fleurs. Elle signe depuis 1898 J.-C. Frachon-Spazin.
FRADEL ou Fradelle (Henri-Joseph), peintre d’histoire, né à Lille en 1778, morl le 14 mars 1865 (Ec. Fr.). Quoique Français de naissance, cet artiste vécut surtout en Angleterre. Il y exposa de temps en temps entre 1816 et 1855 à la Royal Academy, mais fit de plus nombreux envois à l’Institution britannique. Parmi ses œuvrès (dont plusieurs furent gravées), figurent : Milton dictant le Paradis perdu. ISVl; Belinda à sa toilelle; La reine Elisabeth el Lady Paget; Lady Jane Grey. Fradelle exposa aussi à Paris de 1827 à 1837. En 1834 il y obtint une médaille de 3« classe. Il paraît avoir compté à Paris parmi les miniaturistes. Bellier de la Chavignerie le cite avec l’orthogiaphe Fredel (sans prénom), ce qui pourrait fane croire à deux personnalités différentes, mais la similitude des œuvres citées établit qu’il s’agit d’un même individu.
FRADIN, graveur sur bois, florissail vers 1580 (Ec. Fr.]. FRADIN (Corneille-C. ), pein/re, mort en 1900 (Ec. Fr.). FRADIN Jacques), peintre, vivait au xvii® siècle, à Paris (Ec. Fr.).
Cité comme ayant été parrain d’Estienne Moreau (fils du sculpteur de ce nom, qui fut baptisé le 18 octobre ,1668 à Paris.
FRÆNKEL (Liepman), miniaturiste, né en 1772, morl en 1857 (Ec. AIL).
Passa dix ans en Suède. Le musée de Stockholm conserve de lui, le Portrait du maréchal baron K. -F. Bonnet.
FRAENKEL (Théodore-Oscar , peintre el aquarelliste, né à Chicago le 17 mars 1857, à la Nouvelle-Orléans. XX® siècle (Ec. Am.).
Fit ses études à Chicago où d’abord il exerça son art. Etabli ensuite à la Nouvelle-Orléans, il y obtint une médaille d’or pour les aquarelles à l’Exposition de 1900. FRAERMANN (Theophil), peintre, né à Odessa en 1884 (Ec. Rus.).
Il fit ses études à l’école des Beaux-.\rts d’Odessa; en 1905 il se rendit à Paris où il continua ses études à
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l’école des Beaux-Arts avec Gabriel Ferrier. Il débuta au Salon d’Automne en 1908 et y exposa aussi en 1909 et 1910. En 1909 il fut élu sociétaire du Salon d’Automne. 11 exposa aussi au Salon des Humoristes et au Salon des Artistes Indépendants. Il fait des panneaux décoratifs, des portraits et les tableaux de genre.
FRAGIACOMO (Pietro), peintre de genre et paysagiste, né le 1 1 août 1856 à Venise (Ec. Ven.).
Elève de l’Académie de Venise. Médailles de bronze et d’argent aux E. U. de 1889 et de 1900.
Peintures. — Musées de ; (Berlin) : Tristesse. — (Trieste) : Campagne, le soir.
FRAGNAY (François), peintre, né à Pérouges (Ain], le 5 juillet 1824 (Ec. Fr.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon (1839-43), il exposa à Lyon, de 1844-45 à 1862, quelques portraits, des intérieurs campagnards ; Le Sommeil de Jésus enfant (1846-47); Jeune paysan tressant de la paille (1858-59). Il peignit à Lyon, en 1861-62, dans la salle d’audience du Tribunal de commerce, quatre figures : L’ Eloquence, La Méditation, L’ Autorité, et La Modestie. Il signait F. Fragnay.
FRAGONARD (Alexandre-Evariste), peintre d’histoire, sculpteur et lithographe, né à Grasse en octobre 1780, mort à Paris le 10 novembre 1850 (Eç. Fr.).
II fut élève de son père et de David et, malheureusement, il prit beaucoup plus au second maître qu’au premier. 11 débuta au Salon du Louvre en 1799 et exposait encore en 1842. Alexandre-Evariste, dès 1795, fut aussi illustrateur et l’on trouve quantité de ses dessins dans lesouvragespubliés pendantla période révolutionnaire. Il donna aussi les sujets d’estampes empruntés à la même époque, gravés par Allais, Mariage, Copia, etc. ; La Liberté, La Vérité, La République. Sous la Restauration, Alexandre-Evariste s’adonna à la lithographie. Comme peintre, il jouit d’une notoriété suffisante pour que des décorations importantes lui fussent confiées au Louvre. Il y peignit ; François P’ armé chevalier par Bayard; François 1" reçoit les tableaux rapportés d’ Italie par le Primatice; Les Sciences et les Beaux-Arts rendent hommage à leurs dieux protecteurs. II travailla aussi pour Versailles. Fragonard fils ne fut pas un homme sans talent et il existe des dessins de lui qui ne seraient pas indignes de son illustre père. Malheureusement, il obéit à la mode davidienne et, souvent fit preuve de manque de goût.
Peintures. — Musées de : (Arras) : Les bourgeois de Calais à la tente d’Edouard III. — (Louvre) ; Plusieurs peintures décoratives. — ((Montpellier) : Portrait de J. -J. -B. de Joly. — (Morez) : Léonard de Vinci et François I”. — (Orléans) : Entrée de Jeanne d’Arc à Orléans. — (St-Etienne) : Jean Le Hennuyer. — (Versailles) ; Bataille de Marignan; — Isabelle d’Aragon implorant Charles VIII; — François I" armé chevalier par Bayard; — Portrait de Bayard.
Prix. — Aquarelles. Paris. V*= 9 avril 1910 ; Personnage en costume Louis XIII : 72 fr.
FRAGONARD (Jean--p ,
Honoré), peiuhe d’his- rrCvÇO. rtuiü/l toire, de genre et de O paysage, né à Grasse
le 5 avril 1732, mort à Paris le 2 août 1806 (Ec. Fr.). Fragonard est par excellence le peintre du xviii® siècle. Encore mieux que Boucher, il en a la verve, la joliesse, la finesse, l’esprit. S’il est grivois, libertin même, c’est toujours avec une grâce qui désarme les sévères censeurs. Il appartenait à une famille aisée, mais après la mort de son père, sa situation de fortune se trouva sensiblement modifiée et il dut venir à Paris avec sa mère qui avait à soutenir un procès très important. Honoré F’ragonard ou « Frago », ainsi qu’on l’appelait et qu’il se plut à signer souvent, fut d’abord petit clerc chez un notaire, puis, manifestant un goût déterminé pour la peinture, il sollicita d’entrer dans l’atelier de François Boucher. Celui-ci le plaça sous la direction de Chardin. Le jeune méridional fit de rapides progrès, et, eu 1752, obtint le Grand Prix de Rome. On rapporte (|ue Boucher, de qui il allait prendre congé avant son départ, lui dit dans une forme plus triviale : « Tu pars pour 1’ I tulle, mon garçon; si tu étudies Michel- Ange et Raphaël, lu es... perdu. » Fragonard profita du conseil. Dans les milliers de « Griffonis » qu’il fit là-bas, tableaux ou fragments croqués en quelques traits de plume relevés île lavis, on trouve beaucoup plus de sujets pris à Barocci, à Pietro da Cortona, à Tiepolo et autres maîtres des xviP et xviii' siècles qu’aux grands arlistes de la Renaissance Italienne. X Rome, Fragonard vivait dans l’intimité d’Hubert Robert. L’Abbé de Sainl-Non les prit comme compagnons dans un voyage à Naples et en Sicile, au cours
duquel ce distingué amateur d’art grava avec une admirable fidélité nombre des dessins de Frago. Deux ans après son retour à Paris (1765), Fragonard envoya , au Salon son tableau Coresus et Callirrhoe, qui obtint un énorme succès et fut acheté par le roi pour être repro- ■ duit au.x Gobelins. Cependant les difficultés éprouvées par l’arliste pour toucher le prix de son ouvrage dégoûtèrent Frago des travaux officiels. Il ne se montra, du reste, guère plus désireux des honneurs académiques, j II exposa encore une fois au Salon de 1767, et ce fut tout . Le brillant artiste préférait de beaucoup aux grandes « Tartines » classiques les charmantes fantaisies, les décorations gracieuses qu’on lui demandait dans le monde de la finance et du théâtre. Ses démêlés avec la Guimard à propos de la décoration de l’hôtel que la célèbre danseuse s’était fait construire occupèrent tout Paris et sont rapportés en détail dans les Mémoires, secrets de Bachaumonl. Le peintre et la danseuse semblent avoir eu une égale tendresse pour l’argent. Ils avaient été aussi bons amis que possible, et Mlle Guimard, estimant sans doute que sa bienveillance était un prix suffisant, fit la sourde oreille quand Frago voulut parler de la question intérêt; l’artiste se fâcha et abandonna le travail. La décoration fut terminée par David et par Taraval, qui peignit les plafonds. Fragonard visita l’Italie une seconde fois en l'773, en compagnie du financier Bergeret, qui d’ailleurs émit la prétention de s’approprier les croquis exécutés par l’artiste durant le voyage. Un procès s’ensuivit, gagné par Frago. La Révolution de 1789 porta un coup terrible à la fortune de Fragonard. La protection de David lui assura un emploi de conservateur du musée de peinture récemment fondé par l’Assemblée Nationale, mais Frago était demeuré trop « ci-devant » pour se sentir en sûreté à Paris. Il partit pour Grasse où l’hospitalité d’un ami lui était offerte. II emportait quatre importantes compositions commencées en 1772 pour le pavillon que Mme Dubarry possédait à Louveciennes ; L’ Amour et la jeune fille; La surprise de V Amour; L’Offre de la Rose; La Lehre d’amour, dont il décora le salon de la maison qu’il habitait, complétant la série par une cinquième composition : Le couronnement de l’amour. Fragonard avait mis tout son savoir dans ces peintures, qui, demeurées chez son ami, furent durant de longues années, une des curiosités de la ville de Grasse. Les propriétaires; ne refusèrent pas l’offre de 1.250.000 francs qui leur fut faite etles vendirent, le 8 février 1898. Fragonard revint à Paris, mais n’y retrouva pas la vogue. Quelques timides tentatives pour s’assimiler les formes roides e1 guindées mises à la mode par les élèves de David donnèrent de déplorables résultats ; c’est du Fragonarc, d’outre-tombe. Il mourut très pauvre dans le logement qu’il avait retrouvé au Louvre. Bavait épousé, en 1769 son élève et sa parente, Mlle Marie-Anne Gérard. Il eu d’elle un fils, qui fut peintre.
Peintures. — Musées de : (Abbeville) ; Jeun^ femme. — (Aix) ; Tête de vieillard. — (Amiens) ; L dîner sur l’herbe; — Le berceau; — Tête de vieillard;- Les Lavandières; — Paysage d’automne;^ — Henri FF e Gabrielle d’Estrées; — La résistance; — Herminie cher le bergers; — Jeune femme mettant sa jarretière. — (A^ GERS) ; Callirhoé. — (Berne) ; Amour coiffant une ba: gneuse. — (Besançon) ; Jeune couple; — Jeune mère;- La toilette de Vénus. — (Chantilly) : 42 portraits de| princes et princesses (le la maison de Bourbon;- Mme de Tott; — Louis-Joseph, prince de Condé.- (Chartres) ; Paysage. — (Clamecy) ; Tête de fillett'
— Grisaille. — (Glasgow) : Fête champêtre. — (GRtj noble) : Tête de vieillard. — (Lille) ; Adoration di bergers. — (Louvre) : Sacrifice de Corésus; — La leço' de musitfue; — L’heure du berger; — Les baigneuses;- Bacchanle endormie; — La chemise enlevée; — La Mi sique; — L’Etude; — L’Inspiration; — Figure de fantaisi;
— Jeune femme; — L’orage; — Portrait de Fragonard;- La Fontaine d’amour. — (Nice) ; Le songe d’amour.-, (Orléans) : Les peines d’amour. — (Le Puy) ; Ur’ Bacchante. — (Rochefort) : Paysage (aquar.). — (S Omer) : Le baiser (miniature). — (Londres, Colle tion Wallace) : Jardin d’une villa romaine; — I , chiffre d’amour; — La fontaine d’amour; — La maitres, d’école; — L’enfant blond; — L’escarpolette; — Amou folâtrant; — Amours endormis; — Une miniature.-
(Rouen) : L’Education de la Vierge; — Les blanchi seuses; — Ruines du Colysée; — Femme en buste; — Vi d’Italie; — Mars blessé par Minerve; — Débarquement' Cléopâtre. — (St-Pétersbourg, Ermitage) ; La f mille du fermier; — Le baiser à la dérobée.
Prix. — Peintures. Londres. V*' 23 novembre 1901 Pastorale ; £6 16s. 6d. — V*' 15 mai 1908 : Portrait \ femme : £89 5s. — V‘® 5 avril 1909 ; Tête de jeune ferai et jeune fille en robe bleue et rose : £52 10s. — V‘® 3 ju 1909 ; Mlle Guimard jouant de la guitare ; £50 8s. — \
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! 2 juillet 1909 : Les Amoureux : £136 10s. — V*® 18 juil- ■ let 1910 : Danseur dans un jardin : £378. — Dessins. V*® 28 mai 1908 : Paysage (sépia) : £200. — Entrée d’un parc, importante sépia très finie : £660. — Peinture. New-York. 23 et 24 février 1906 : Le baiser tenté : $13.500. — Peinture. Paris. V‘®duc de Morny, du 1®'' au 3 juin 1865 : L' Escarpolette : 30.200 fr. — Le souvenir :
35.000 fr. — V‘® Pereire, 6 au 9 mars 1872 ; La main ] chaude : 10.400 fr. — V‘® Maherault, 27 au 29 mai 1880 :
Le Retour : 7.000 fr. — V‘® 14 juin 1891 : Les saltimbanques : 19.000 fr. — V‘® 30 et 31 mai 1892 : Les amants heureux : 12.000 fr. — V‘® Daupias, 16 et 17 mai 1892 : Le Printemps : 22.000 fr. — Le Réveil de la nature :
20.000 fr. — Le sacrifice de la Rose : 60.000 fr. — Portrait de Diderot : 16.000 fr. — V‘® 6 et 7 avril 1893 : La Réconciliation : 16.200 fr. — V‘® du 8 mai 1896 : L’amour et la poésie. — V'® Tabourier, du 20 au 22 juin 1898 : Le vœu à l’Amour : 185.000 fr. — L’Amour vainqueur et l’Amour Folie : 12.200 fr. — V‘® 10, 14 et 18 février 1898 : Jupiter et Danaé : 16.100 fr. — Etude pour l’ Amant couronné : 9.100 fr. — V‘® 5 et 6 mai 1898 : Le petit frère :
1 10.100 fr. — V*® 10, 11, 12 mai 1900 ; La vigilance endormie : 17.500 fr. — Paris. V*® du comte A. de G.,
! 4 juin 1903 : L’Hiver : 8.900 fr. — V‘® de M. E. Cronier,Ies i 4 et 5 décembre 1905 : Le Billet doux : 420.000 fr. — La Liseuse : 182.000 îv .—Portrait de fillette : 3.800 fr. — V*® du 13 mai 1907 : L’ Heureuse mère : 29.000 fr. — V<® de M. Muhlbacher, les 13, 14 et 15 mai 1907 : La Résistance inutile : 62.100 fr.
FRAGONARD (Mme née Marie-Anne Gérard), peintre et miniaturiste, née à Grasse en 1747, morte en 1823
(Ee. Fr.).
Elle était l’aînée d’une famille de dix-sept enfants et vint à Paris près d’un oncle. La jeune fille montrait des dispositions exceptionnelles et fut placée comme élève près d’Honoré Fragonard. C’était une charmante personne, intelligente, vive, aimable, très gaie : le maître I s’éprit d’elle et l’épousa. Deux enfants naquirent de ce I mariage : une fille qui faisait preuve d’extraordinaires : dispositions artistiques et qui mourut trop jeune pour ' pouvoir les mettre en lumière, et Alexandre-Evariste, qui,lui aussi, fut peintre. Mlle Gérardfut surtout miniaturiste et fit preuve dans ce genre de très remarquables ^ qualités. Il nous paraît probable, sinon certain, étant donné le milieu dans lequel se manifesta son talent, qu’elle dut aussi produire quelques sujets de genre. Elle exposa au Salon de la Correspondance en 1779. Le musée de Besançon conserve d’elle le Portrait de L.-A. Truard (miniature).
FRAGONARD (Théophile-Evariste-Hippolyte-Etienne),
peintre d’histoire et de genre, né à Paris le 2 février 1806, mort en 1876 (Ec. Fr.).
! Filsd’AlexandreFragonard.dontil futl’élève.etpetitfilsde Jean-Honoré Fragonard. Fut pendantdelongues ; années attaché à la manufacture royale de Sèvres. Médaille de D® classe 1850. Chevalier de la Légion : d’honneur 1869. Figura au Salon à partir de 1831. Il ! fit aussi des dessins pour l’illustration et produisit ' beaucoup de lithographies.
Peintures. — Musées de : (Bagnêres-de-Bigorre) : Angelo, tyran de Padoue. — (Rouen) ; Portraits de son père et de sa mère: — Songe de Plutarque. — (Versailles) : Siège de Ptolémaïs.
FRAGUIER (Gabriel-Auguste-Claire-Armand comte
de), peintre, né à Besançon le 18 novembre 1803, mort dans la même ville le 31 juillet 1873 (Ec. Fr.).
Elève de Camille Roqueplan, il figura au Salon de Paris de 1-833 à 1859. On mentionne de lui : Intérieur de cuisine. — Un marchand à Syra. — Souvenir de Syra.
Peintures. — Musées de : (Bes.ançon) : Fleurs et fruits.
FRAHM (Christian-Daniel) , peintre de suiets religieux, né à Wismar, mort en 1778 (Ec. Ail.).
Il fut poignardé à Rome. Le musée de Cassel conserve de lui : Sle Famille.
FRAIKra ( Charles-Auguste) , sculpteur, né à Hérenthals le 14 juin 1817, mort à Bruxelles le 22 novembre 1893
(Ec. Belg.).
^•ève de l’Académie d’Anvers, il exposa dès 1846. Chevalier del’Ordre de Léopold en 1848, officier en 1858, membre de l’Académie royale de Belgique en 1847, membre effectif du Conseil académique en 1882, chevalier de la Légion d’honneur en 1878. Exposa à la Roval Academy à Londres en 1879.
Sculptures. — Musées de : (Ypres) : Marie-Henreine des Belges; — Même sujet; — Léopold II; — uême sujet. — (Anvers) ; La mère de Moïse. PRAILLION (Paul) . peintre à Paris, xix®sièc/e (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1891. ?RAIPONT (Georges), peintre et graveur né à Paris, XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Gérome et 'de L.-O. Merson. Sociétaire des Artistes Français depuis 1905;prend part, depuis 1901, à ses expositions. On lui doit d’intéressantes pointes sèches.
FRAIPONT (Gustave), peintre, aquarelliste et graveur, né à Bruxelles en 1849 et naturalisé Français (Ec. Fr.) . Elève de Hendrick et de FL de Hem. S’établit à Paris. Mention honorable au Salon de Paris en 1882, Chevalier de la Légion d’honneur en 1896. Fraipont, à la fois peintre et graveur, obtint beaucoup de succès avec de nombreuses affiches illustrées, d’une facture intéressante. Le musée de Mont-de-Marsan conserve de lui : Orage dans le Bas-Sennois.
Prix. — Aquarelles. Londres. V‘® 23 avril 1910 : Le Mont-Saint-Michel : £6 6s.
FRAISmGER (Caspar), peintre d’histoire et graveur, florissaii à Ingolstadt, à la fin du xvi® siècle (Èc. Ail.). On cite de lui des sujets allégoriques religieux. FRAISSE, graveur au burin du commencement du XVIII® siècle (Ec. Fr.).
FRAISSE (Edouard), sculpteur, né à Beaune, xix® si'ecle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français. Médaillede 3® classe en 1909.
FRAISSE (J.), sculpteur (Ec. Fr.).
Le musée de Perpignan conserve de lui ; Une branche de laurier.
FRAMERY (Leïs de), peintre des xv®-xvi® siècles (Ec. Flam.).
Selon Siret, il était élève de Jean du Jonquoit et de Bernard (?) à Milan.
FRAMPTON (E. Reginald ), peintre verrier et peintre d’histoire, né à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy à partir de 1877. Prit part aux expositions de Paris. Mention honorable en
Prix. — Peintures. Londres. V‘® 18 juin 1909 : Sle Cécile : £31 10s.
FRAMPTON (George-Glanîield) , sculpteur, né à Londres, XIX® siècle (Ec. Ang.).
Associé de la Royal Academy. Prit part à ses expositions à partir de 1884. Mention honorable et Grand Prix aux E. U. de 1889 et 1900. Le musée de Liverpool conserve de lui un buste.
FRAMPTON( Richard), enlumineur, xv® .s/ècie(Ec. Ang.).
Il enlumina, pour le compte de Henri V, un livre d’actes officiels du duché de Lancastre. On lui doit probablement aussi les enluminures de deux volumes conservés au « Record Office ». Différents portraits d’Henri, duc de Lancastre, sont enclavés dans leurs Initiales.
FRANÇAIS (François-Louis), pein/re,
néà Plombières, lel7 novembre 1814,'^ *'**•''
mort à Paris en 1897 (Ec. Fr.). l86>(i
Bien qu’il ait produit des œuvres intéressantes et que sa réputation, de son vivant, ait été considérable. Français fut beaucoup plus un habile comme peintre et comme homme qu’un artiste véritable. Il sut à merveille profiter du rayonnement des maîtres qu’il approcha. Il vint à Paris vers quinze ans et fut d’abord commis libraire. Son goût pour le dessin l’incita à l’étude de cet art et il fut à même d’exécuter quelques gravures sur bois et des lithographies. Corot, à qui il demanda des conseils, l’accueillit avec sa bienveillance habituelle, et plus tard, lui facilita la possibilité d’un voyage en Italie. Français fut aussi l’élève de Jean Gigoux. Il débuta au Salon de 1837 avec Chanson sous les saules, paysage animé dont les figures furent peintes par Baron. En 1846, ce fut la collaboration de Meissonier qu’il sollicita pour son paysage : Parc de Saint-Cloud. Français continua à prendre part aux expositions, bénéficiant de l’attention provoquée dans les milieux artistiques par les hardiesses des novateurs de l’Ecole de 1830, et envoyant des ouvrages dont la pondération n’avait rien à envier aux élèves les plus soumis aux conceptions classiques. Cette attitude lui valut l’indulgence du Jury. Il obtint une médaille de 3® classe en 1841 et de D® classe en 1848, 1855 (Exp. Un.), 1867 (Exp. Un.) et la médaille d’honneur en 18'78. Il fut fait chevalier de la Légion d’honneur en juillet 1853 et promu au grade d’officier le 29 juin 1867. Enfin, en 1890, Français fut nommé membre de l’Institut. On doit à Français la décoration des fonts baptismaux de l’église de la Trinité.
Peintures. — Musées de : (Amiens) : Crépuscule sous bois. — (Avignon) : Le Mont-Arvin. — (Bayonne, MUSÉE Bonnat) : Paysage avec rivière. — (Besançon) : Le Miroir de Scey; — Un abri sous roche à Cléron. — (Bordeaux) ; Les Hêtres de la côte de Grâce. — (Chantilly) ; Vue du Hameau (Chantilly). — (Epinal) :
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Paysage; — Un Portrait. — (Florence) : Son portrait. — (Grenoble) : Le Pré-Cabri à Plombières. — (Lille) : Bois Sacré. — (Louvre) : La fin de l’hiver. — (Lvon) : Deux paysages. — (Montpellier) : Effet de soleil couchant.— (Nancy): Le ravin du Puits noir; — LaSource; — Le chemin creux; — Le barrage; — Aquarelles. — (Nantes) : Au bord de l’eau. — (Poitiers) : Paysage. — (La Rochelle) : La Sèvre à Moulin-Neuf; — Nymphes sous bois; — Vue du château deClissoii (aquar.). — (Plombières) : Jardin antique; — Vue prise aux environs de Paris. — (Reims) : Vallon de l’Eugroime, près Plombières;— La Basse-Seine. — (Mulhouse) : Idylle; — Paysage;— Grisaille. — (Rouen) : Paysage. — (Str.asbourg) : Vue d’Antibes. — (Tours) : Sous les saules.
Œuvre GR.yvÉ, D’.ypRÊs Béraldi. — 1. Eaux-fories : Bois sacré', — Au bord du puits. — 2. Lithographies : Le Peintre de paysages, études par Français et Jules Dupré. — Jardin rustique; — Souvenir de Montmorency; Un chemin; Chansons sous les saules. — Effet d'automne; Une mare {parc de Chenonceaux); Soleil couchant; Environs de Paris, les Bords de Gapeau (’?); Vue prise à Bougival. — Souvenir de Bougival. — Unchemin. — Novembre. — Macbeth. — Affiches pour Monte-Christo. d’Al. Dumas et pour Y Histoire des Français, de Lavallée. — Mme Girard de Lyon. — Les Enfants de Mme Girard voués à la Vierge. — Emilie V andermersch. — Souvenirs de voyage, d’ap. les dessins du baron de Bar. — Paysan russe, d’ap. Bniloff. — Le Christ et la Samaritaine, d’ap. Brunier. — Un ravin, d’ap. Biittura.' — Les Faunes, soleil couchant, Démocrile, d’ap. Corot.' — Repos de la Ste Famille, Baigneuses, d’ap. Decamps. — Les Baigneuses, d’ap. Diaz. — Les grands chênes, d’ap. J. Dupré. — Paysages, d’ap. A. DulTesne. — La pelile Glaneuse, d’ap. Étex. — Bords du Tigre, d’ap. P. Flandrin. — Fontaine à Salon. Ruines de l'Abbaye de Sylvacane, d’ap. le comte de Forbin. — Episode de la retraite des dix mille, d’ap. Guiguet. — La Malaria, d’ap. Flébert. — Le Crépuscule, d’ap. Huet. — L'Amour des fleurs, d’ap. Lecurieux. — Chansons à la porte d'une posada, d’ap. Leleux. — Une prairie. d’ap. Leroux. — St Sébastien, d’ap. Levêque. — Bords du Nil, le Gué. d’ap. Marilhat. — Les Nymphes an bain. d’ap. Maloiit. — Les Femmes au lavoir, d’ap. C. Roqueplan. — Lisière de forêt, d’ap. Rousseau. — La Vallée, d’ap. Salzmann. — Mère embrassant son enfant, d’ap. Steinliel. — Effet du matin, d’ap. Troyon, etc.
Prix. — Peintures. New-York. V‘-’ 10 lévrier 1903 ; Environs de Borne, soleil couchant : SI. 200. — V*“ 9, 10. 11 mars 1904 : Le Lac N ’mi : -S6.50. — Paris. V*' Georges Feydeau le 1 1 féio'ier 1901 : Crépuscule au bord de l’eau : 2.000 fr. — V‘1 de M. Geo"ges l.iii z. les 26 et 27 mai 1902 : Roule de Cômbes-la-V illc : 4.600 fr.
FRANCART (Frarçcis). peintre de décors et d’ornements né en 1622, mort en 1672 (Ec. Fr.).
Peintre ordinaire du roi. 11 épousa le L5 juillet 1369 .■\.nne-Elisal>eth Le Gerel . fille de Jean Le Geret, sculpteur.
FRANCART (Gilbert), peintre d'hisloirc, aiixvii® siècle
(Ec. Fr.).
Cet arlisie est ronnii yiar un lableau de St Sébastien signé et daté de 1661, qui figure à l’église de Bazocliesdu-Morvan.
FRANCE (Alex3,ntlre de), peintre du xyu<^siècle, à Paris (Ec. Fr.).
11 fut peinire ordinaire de la reine.
FRANCE (Mrs. Enrilda Loomis), peintre et professeur, née à Pillsburg. à Buffalo, xx' siècle (Ec. Am.).^
Elève à Paris de A. Morot. J. Lefebvre et Benjamin Constant. Femme de M. H. France.
FRANCE (Henri de), peinire (Ec. Fr.i.
A la veille Plessis Bellière.les 10 et 11 mai 1897, on venditun I ableaii de cel artiste : Château en ruine : 95 fr. FRANCE (.Jacques), sculpteur, xix' siècle (Ec. Fr.).
Le musée de Rouen conserve de lui : Buste de la Répnbliauc.
FRANCE (Jean de), nommé aussi Jeandu Cateau, sculpteur, de Cambrai, vivait au xvi' siècle (Ec. Fr.).
Il rournit, en 1533, à Cambrai, un modèle de décoration iiour la bretique de riiôtel-de-ville (balcon d’où se faisaient les publications légales).
FRANCE (Jean-Baptiste-Félix), peintre, né à Dijon le 22 février 1841 (Ec. Fr.).
D’abord élève de l’école de dessin de Dijon, et ensiiUe de Cabanel, il figura au Salon de Paris de 1870 à 1880 avec (|iiel(|ues iioriraits, entre aiilrcs ceux de. I. Cornu et de M. Garraud, et par un tableau de genre : lianaê. FRANCE (Jessie Leach), peinire, illustrateur et professeur. né à Cincinnati le 8 oclobre 1862, à Buffalo, xxr siècle (Ec. Am.).
Elè\c do II.-W. .Mesdag, Carrliis Duran et B. Conslanl.
FRANCE (Léonard de), peinire et écrivain, né à Liège en 1735, mort en 1805 (Ec. Flam.).
Elève de Bernard Coclers. Il est l’auleur d’un mémoire sur la nature et l’emploi des couleurs, qui fut couronné à Paris en 1789. Le musée de Nantes conserve de lui : Voltaire dans un paysage. Léonard de France a été professeur à l’Académie de Liège et à l’Ecole centrale du département de l’Ourthe.
Prix. — Peintures. Paris. V‘' 31 mars 1900 : Intérieur d'une cave : 155 fr.
FRANCE (Pierre de), sculpteur parisien, vivait au xvii' siècle (Ec. Fr.).
Avec un autre sculpteur, nommé Bastien Gayon, il alla à Albi. Ils y firent, en 1603, un nouveau pilier de Justice destiné à être élevé au milieu de la place de la ville et sur lequel étaient sculptées les armes de la ville et celles de Monseigneur d’Albi.
FRANCELLI (Pietro'. peinire, né à Bologne en 1764, mort en 1850 (Ec. Ital.).
Il peignit dans le style vénitien de nombreux travaux décoratifs pour des églises, des châteaux et jiour des théâtres.
FRANCEQUIN ou Francisquin (Jean), sculpteur et architecte lorrain, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).
Il fit, en 1613, de concert avec le sculpteur Jean de Trémont, différents ouvrages ‘de sculpture et d’architecture dans l’église des Minimes de Nancy. FRANGES, sculpteur du xix= siècle (Ec. Fr.).
Le musée Saint-Saëns, à Dieppe, conserve de lui un Buste de Sarasate.
FRANGES (Antonio), sculpteur à Séville au xvV siècle
(Ec. Sév.).
Cité, en 1533, parmi les artistes qui décorèrent les Irises et les fenêtres des maisons capitulaires.
FRANGÉS (Didier), sculpteur à Séville en 1534 (Ec.Esp.).
Cet artiste sculpta les nervures de la voûte du vestibule, dans le palais du chapitre.
FRANGES (Gil), sculpteur à Séville au xvV siècle (Ec. Esp.).
Prit part aux travaux de la cathédrale.
Franges (Gusman), sculpteur à Séville, vers le milieu du- XVI® siècle (Ec. Esp.).
Trav'ailla pour le chapitre en 1534, particulièrement aux nervures de la voûte.
FRANGES (H. E.), peinire de genre, à Londres, xi.x' siècle (Ec. Ang.).
Exposa à la Rnval .Lcademv, à la lîrilish Institution et cà Siiffolk Slreel. de 1851 à 1875.
FRANGES Y PASCUAL (Placidol, peintre de genre, né à Alcay. au xix' siicle (Ec. Esp.).
Elève de Carlos Mujica et de l’Académie de San Fernando. Il débuta à l’Exposition Nationale des Beaux-Arts, à Madrid, en 1862 et exposa régulièrement jusqu’en 1882. Il oldint des médailles en 1868, 1871 et lut décoré de l’Ordre de Carlos III en 1882. Le musée de Madrid conserve de lui ; Type de femme de 1800. FRANGES (Tomas), sculpteur à Séville au xvi' siècle
Fut employé aux travaux de la cathédrale. FRANCES-LLAMAZARES (Agapito), peinire d'hisloire, né à Palencia, mort à Rome le 28 novembre 1869 (Ec. Esp.).
Il fit ses études à Rome sous la direction de Cor hetti et de Podesti. 11 débuta à Madrid eu 1SG4 à la Nationale; des Beaux-Arts.
FRANCESCHELLI. graveur à Teau-forle, travaillai à Rome vers 1700 (Ec. Ital.).
FRANCESCHI (Domenico), graveur, igpographe et marchand d’eslampcs, vivait a Venise à la fin au xvr siècle (Ec. Ital.).
On possède de lui deux graxTjres datées de 1565. L’une représentant la Procession du Corpus Chrisli ai Venise, l’autre la Parade de l’empereur Soliman II c' Constantinople.
FRANCESCHI (Louis-Julien, dit JrlcS), sculpteur, m à Bar-sur-.A ube le 12 décembre 1828, mort à Paru te l®'' septembre 1893 (Ec.Fr.).
Elève de Riide.il fui médaillé on 1861, 1864 e1 1869. et fut f.ait chevalier de la l égion d’honneur en 1874' Au Salon de Paris, il exposa plusieurs œuvres à parlii de 1848. On cite de lui:. Jeune berger saignant son chier'^ malade.- — Les roses (statue). — Napolilain jouant à lc\ mnrra. — Bw^ie en bronce de la princesse Solovoy. — I Jeune chasseresse agaçant un renard (groupe). — Bush en marbre de la comtesse Charles Tascher de la Pageriel — Buste en marbre de la marquise de Pnsloret. — Andro\ mède (statue en pierre).- — ■ Statue en bronze de Ka miensni.hié à Alagenta, et destinée à son tombeau.— Lannide (statue en marbre).- — St Sulpice (statue et pierre pour l’église St-Sulpice .à Paris). — Morl du corn
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Tiandan/Barocfte (bas-relief pour la chapelle du Bourget). — Buste en marbre de Mme Carualho. — Buste en bronze I f Albert Wolf.
j Sculptures. — Musées de ; (Amiens) : Mme Worms- Baretta; — Tête de Clirist. — (Besançon) : Le réveil. , — (Clamecy) : M. Bigel; — Mme Collard. — (Troyes) : La ' religion; — Le réveil; — Même sujet; — -Groupe surmoni tant un tombeau; — La guerre et l’art; — La Fortune; — La Peinture; — Mlle Croizette; — Mlle Reichenberg'; — I Mlle Krauss; — Mme Miolan-Carvalho; — Marie-Amélie 1 [l’Orléans, reine de Portugal; — Tète de Christ; — Rédemption;— Hébé; — Andromède; — Joueuse de flûte; — Tête de la Poésie; — Emile Augier; — Gounod; — Le commandant Rivière; — Régnier; — L’abbé Poiré; — M. Séguier; — M. Bouchot; — -M. Seligman ; — Mme X.: — Mme Judic; — Pierre Franceschi; — Paul Franceschi; — Portrait d’enfant.
I FRANCESCHI (Mariano de], peintre, né à Rome en 1849 I (Ec. Ital.).
1 Fit ses études à l’Académie de St-Luc et se perfec- ! tionna dans l’atelier du peintre espagnol Baldomero Gelofre. Il exposa à Turin, en 1884, une toile intitulée : L’Amour nous conduit à la mort (vers du Dante); et une iquarelle : Le Panthéon. Parmi ses autres œuvres, on cite Qu’il revienne bientôt; Riva degli Schiauoni (promenade I le Venise]; Squero di San Trovaso (Promenade de I Venise].
Prix. — Peintures. Londres. V‘= 13 décembre 1909 : Vue de Venise : £12 12s. — Dessin. V‘® 7 décembre 1907 :
I Dans le jardin du monaslère : £5 5s.
I FRANCESCHI ou Franchoys (Paolo,— k j-, appelé Paolo Fiammingo), pay- Z' sagiste,né à Anvers en 1540, morf à Venise en 1596 (Ec. Flam.).
i Cet artiste vint jeune à Vçnise,où il devint l’élève du I Fintoretto et où il résida pendant toute sa vie. Il excella surtout dans la peinture des paysages bien qu’il exémtàt aussi de temps à autre des sujets historiques. Il ’ut employé par l’Empereur Rodolphe IL L’église San 'liccolo de Frari,de Venise, possède deux tableaux de ;et artiste : Une descente de Croix et Un St Jean prê- :hant dans le désert. A la galerie de Munich se trouve: Le Christ mort, sur les genoux de la Vierge. Au musée' de 'Vantes : Jésus parlant sa croix; à la galerie royale de . Venise : L’enfanf prodigue.
! FRANCESCHI (Pietro), di Benedetto, dit Piero délia Francesca et aussi Piero Borghiese,pein/re d’histoire et de portrait, né à Bnrgo San Sepolcro vers 1416, mort dans la même ville en 1492 (Ec. Ital.). j D’après Lanzi, qui s’appuie sur Vasari, ces dates eraient 1398-1484 et, d’après Siret, vers 1410-1494. Le ' ^ère Orlandile fait mourir vers 1460. On lit, d’autre part, ians V Abecedario de Mariette : « Frère Luc Pacioli, son lisciple, en fait mention comme d’un homme vivant,
! Ians un traité de géométrie qu’il fit imprimer à Venise ‘ m 1494. Il y parle avec éloge d’un ouvrage sur la pein- ! ure que le P. délia Francesca avait composé. Ce même luteur, en 1509, parle de lui comme d’un homme l’exerçant plus. Donc, à cette époque, il vivait enore. » Fils d’une mère veuve et réduite à la pauvreté, il idopta, par reconnaissance des soins qu’il en reçut, le lom qu’il porte et qu’on lui donnait dans son enfance: •’ierre.fils de Françoise. Etant données les difficultés natérielles contre lesquelles il eut à lutter dans sa jeulesse, il n’est pas étonnant qu’on ne lui connaisse jias le maître. C’est par la seule force de son génie qu’il ’éleva au rang qu’il occupe dans la peinture. Il étudia es mathématiques avec beaucoup de succès et semble ivoir été le premier à ramener la méthode des Grecs. qui ppliquaient la géométrie à l’art de la peinture. Pasoli et d’autres l’appellent, avec exagération, le « Père le la perspective» . On lui doit aussi beaucoup pour ’imitation des effets de la lumière et des raccourcis. Il ut également habile dans l’art de préparer des modèles n terre cuite pour l’exécution des figures et s’en servit >our l’étude des plis. La plupart de ses œuvres turent xécutées à l’huile. En 1438. il fit la connaissance de lomenico Veneziano. avec lequel il peignit, entre 1439 t 1450. les fresques de St-Egidio, à Florence. On sup- ■ose que Domenico et Pietro se trouvaient tous deux Loretto en 1447 et 1452, où ils travaillèrent au plaond de la sacristie, et l’on suppose aussi que c’est à cette aême époque que Pietro fut appelé à Rome par le pape Nicolas V pour y peindre, en collaboration avec Branantino, deux fresques du Vatican. Sur l’ordre de ules II, ces fresques firent place, plus tard, à celles de faphaël. Entré au service du duc Sigismondo-Panolfo Malatesta, duc de Rimini.il peignit pour lui le ableau représentant Malatesta agenouillé devant Saint ngismond.roi détrôné de Bourgogne. Entre 1452 et 1454,
1 exécuta la série des fresques représentant la Légende
de la Croix, fresques admirables par leurs effets de lu mièrc et l’harmonie de leur coloris. Après avoir exécuté de nombreuses commandes dans sa ville natale, il alla à Urbino pour entrer au service du duc Federigo, en 1469. Il fit, vers cette époque, la connaissance de Giovanni Santi, le père de Raphaël. Pietro Franceschi peignit, à Urbino, une Flagellation et une Apothéose. De là, il se rendit à Ferrare et exécuta des décorations au palais du duc Borso Schifanoja. On s’accorde à dire, d’après Lanzi et Vasari parent de Franceschi, qu’à l’âge de 60 ans, l’artiste perdit la vue par accident et qu’après être devenu aveugle, il reprit l’étude des mathématiques et composa plusieurs traités de géométrie et de perspective. Le rédacteur du Bnjan Dictionarg, de son côté, dit qu’il est impossible qu’il lût devenu aveugle en 1458, car il travaillait encore en 1478 et que l’âge seul l’empêcha probablement de continuer ses travaux. On cite parmi ses élèves : Luca Signorelli, Melozzo da Forli, Bartolommeo délia Gatta et Perugino.
Peintures. — Musées de : (Bayonne) : Tête de Christ. — (Florence) : Portraits de Fr. de Montefeltro et de sa femme; — Portrait de femme; — Portrait de femme de profil. — (Londres) : Le baptême du Christ; — St Michel et le dragon; — La Nativité. — (Louvre) : La Vierge et l’Enfant. — (Milan) : La Vierge, Jésus et les Anges.. — (Venise) : St Jérome.
FRANCESCHINI (Baldassare), appelé II Volterrano,
né à Volierra en 1611, mort à Florence en 1689 (Ec. Ital.).
Fils de Gasparo Franceschini le sculpteur; on l’appelait : Il Volterrano Giuniore pour le distinguer de Daniele Ricciarelli, da Volterra. Il étudia d’abord avec Matteo' Rosselli, puis devint élève de Giovanni da San Giovanni. On dit qu’il excita la jalousie de ce dernier qui,l’ayant engagé comme collaborateur pour certaines œuvres au palais Pitti, jugea prudent de le remercier après avoir mis son talent à l’épreuve. Franceschini fut un des meilleurs peintres à fresque de son temps. Citons parmi ses principales œuvres au palais ducal de Florence : quatre grandes peintures représentant les actions des Médicis. A S. M. Maggiore de Florence: L’Ascension d’ Elie. A' S. Agostino de Volterra: Saint Roch et La Purification de la Vierge.
Peintures. — Musées de : (Bordeaux) : Moïse
devant Pharaon; — Apothéose d’Ovide; — Apollon et Marsyas. — (Florence Gal. Royale) : Ste Catherine de Sienne; — Un frère de l’ordre des Augustins; — Saint Pierre; — Portrait de l’artiste. — (Palais Pitti) : L’Amour vénal; — L’Amour endormi. — (Montpellier) : Le Père Eternel.
FRANCESCHINI (Domenico), graveur du xviii' siècle né à Vérone, travaillait à Rome (Ec. Ital.).
Auteur d’une petite gravure, datée de 1725, représentant V Amphithéâtre de Flavius.
FRANCESCHINI (Giacomo), peintre, puis chanoine, né à Bologne en 1672, mort dans la même ville en 1745 (Ec. Ital.).
Fils et élève de Marc Antonio Franceschini, il exécuta des peintures historiques dans le style de son père. Les églises de sa ville natale possèdent plusieurs de ses œuvres. A Santa Maria Incoronata, se trouve une peinture représentant Si Usnaldo, Ste Marguerite, Ste Lucie et Ste Cécile. A San Simone ; Le crucifiement, et à San Martine : Ste Anne.
FRANCESCHINI (Le chevalier Marc- . t»
Antonio), né à Bologne en 164S, mor-NÏAf dans la même ville en 1729 (Ec. Ital.).
Quelques-unes de ses premières œuvres sont à Imola, Ozzano et Plaisance. Après avoir été l’élève de Ciiovanni Maria Galli.il devint un des aides les plus assidus de Carlo Cignani. Sous la direction de ce maître, Franceschini peignit à l’huile et à fresque plusieurs œuvres à Bologne, Plaisance, Modène, Reggio. Il reçut de nombreux encouragements de toutes parts. En 1702, il peignit des scènes de l’histoire de la république dans le palais du Concile de Gênes. En 1711, il dessina à Rome pour le Pape Clément XI plusieurs cartons poulies mosa’iques de St-Pierre qui lui valurent l’Ordre du Christ. Après avoir décoré la chapelle de la madone del Carminé à Crémone en 1716, il retourna à Bologne et y travailla avec assiduité jusqu’à l’âge de quatrevingts ans, produisant des œuvres qui ne portent aucunement l’empreinte de la vieillesse, telles que son tableau des Fondateurs de l'Ordre dans le Padri Servi à Bologne et sa Pieta chez les Augustins d’ Imola. Parmi ses principales œuvres que possède sa ville natale se trouvent une jolie peinture de L’ Annonciation dans la Pinacothèque; La mort de Sf Joseph, dans l’église de Corpus Domini; St Jean dans iîle; de Patinas, à la Carita; et St François de Sales s'agencuillanl devant la Vierge et l’ Enfant, à la Madonna di Galeria. A Rimini
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on voit un fort beau tableau représentant St Thomas de Villeneuve donnant des aumônes aux pauvres. A la galerie de Dresde se trouvent ; Une Madeleine et La naissance d’ Adonis. Dans celle de Vienne : La Madeleine pénitente', La Charité.
Peintures. — Musées de : {P>udapest) : Moïse sauvé des eaux. — (Copenhague) : Diane chassant. — (Florence Gal. Royale) : Cupidon décochant une flèche; Portrait de l’artiste. — (Ermit.age) : Le jugement de Paris. — (Vienne) : Vénus et l’Amour.
Prix. — Peintures. Londres. V" 5 décembre 1908 : La Vierge et l’Enfant Jésus : £11 Ils.
FRANCESCHmi (Mateo), peintre d’histoire, à Turin vers 1745 (Ec. Ital.).
FRANCESCHINI (Vincenz o), graveur au burin et peintre né à Rome en 1680, travaillait à Florence entre 1700 et 1730 (Ec. Ital.).
Il était probablement parent de Domenico Franceschini. Il exécuta une partie des planches pour le Museo Fiorentino, publié en 1748.
FRANCESCHITTO (ou Francisquito), peintre, né à Valladolid en 1681, mort à Naples en 1705 (Ec. Esp-). Elève de Luca Giordano, il accompagna ce dernier en Italie. A Naples il peignit un tableau superbe destiné l’église de Santa Maria del Monte et représentant St Pascal entouré d’anges. Malheureusement cet artiste d’avenir mourut fort jenue.
FRANCESCO, peintre, travaillait à Séville au xviii” siècle (Ec. Esp.).
FRANCESCO, mosaïste du xiii* siècle (Ec. Ital).
Travailla à la cathédrale de Pise.
FRANCESCO (le père), peintre d’histoire et peintre sur verre, à Pérouse vers 1600 (Ec. Ital.).
Religieux du mont Cassin.
FRANCESCO (Beniamino de), peintre de genre, né à Naples, mort à Paris en 1869 (Ec. Ital.).
Le musée d’,\ngers conserve de lui : Pétrarque et Laure.
FRANCESCO (Betto di), sculpteur florentin, au xiv' siècle.
Elève d’Orragna, sculpta l’autel de la cathédrale d’Arezzo (1369-1389) avec Francesco d’Arezzo. FRANCESCO di Borgo, peintre d’histoire, à Borgo San Sepolchro, vers 1446 (Ec. Ital.).
Siret fait observer que le style de cet artiste rappelle à tel point Piero délia Francesca qu’on pourrait peutêtre l’identifier avec ce maître, à moins qu’il n’en ait été l’élève.
FRANCESCO de CITTA di CASTELLO. peintre d’histoire à Cilla di Caslello. xyi<‘ siècle (Ec. Ital.). Peut-être élève de P. Perugin.
FRANCESCO da FIRENZE. peintre d’histoire et portraitiste, à Florence, xv' siècle (Ec. Flor.).
Elève de don Lorenzo.
FRANCESCO di Giorgio, peintre, architecte et sculpteur, né à Sienne, en 1439, mort en 1502 (Ec. Ital.).
Ses peintures sont froides, irréelles et d’une conception étrange. L’Académie de sa ville natale possède de lui six ou huit panneaux. Aux Offices de Florence se trouve un tableau d’autel avec des scènes de la Fie de St Benoit. La galerie nationale à Londres, conserve de lui: La Vierge et l’ Enfant Jésus, et le musée de Francfort : Une madone.
FRANCESCO di Giovanni, peintre du xv' siècle à Florence (Ec. Ital.'.
Il est l’auteur d’un Christ mort datant de 1491 qui se trouve actuellement dans une des chapelles de la Pieve de Florence.
FRMCESCO di MAESTRO GIOTTO, peintre d’histoire du XIV' siècle (Ec. Ital.).
Elève de Giotlo.
FRANCESCO di MANTOVANA, peintre de fleurs et de fruits, vers 1663 (Ec. Ital.).
FRANCESCO da MILANO, peintre d'histoire, à Milan vers 1540 (Ec. Mil.).
Iniilateur de Tilicn.
FRANCESCO (Raffaello), peintre des xv' et xvi' siècles
(Ec. Ital.).
Fils de Francesco di Giovanni, il fit en 1504 un tableau d’autel commandé à son père par l’église d’Empoli. Cette œuvre représente La descente de Croix et se trouve actuellement ù Florence.
FRANCESCO da SIENA. peintre d’histoire, de portraits, d’ornements, à Sienne, xyi” siècle {Ec. Sien.).
Elève de Raldassare Peruzzi.
FRANCESCO di SIMONE, l>eintre d’histoire, xiv' siècle (Ec. Ital.).
D’après Siret, fils et élève de maître Simon.
FRANCESCO di Stefano, dit Pesellino, peintre, né à \ Florence en 1422, mort dans la même ville en 1457
(Ec. Ital.).
Après la mort de son père, il prit la direction de ' l’atelier, mais mourut jeune. Il subit l’influence de Fra I Filippo Lippi. Parmi ses œuvres : La Nativité) Le Miracle de St Antoine de Padoue; Le Martgre de Saint : Cosme et de St Damien. Au Palais Torrigiani, à Flo- | rence, on admire : La Rencontre de David et de Goliath; : i au Louvre : St François receivant les stigmates et La | Nativité.
FRANCESCO da VKBIÎiO. peintred'histoire, à Urbino vers 1575 (Ec. Rom.).
Cet artiste, mort jeune, fut nommé peintre delà cour d’Espagne et travailla à i’Escurial.
FRANCESCO-ANTONIO da SIENA. peintre d’histoire, à Sienne vers 1614 (Ec. Sien.).
Elève de Varmi ou de Salimbeni.
FRANCE! (E.), peintre du xix' siècle (Ec. Fr.).
Le musée de Vire conserve de lui : Chemin de traverse à Episij.
FRANCEY (Achille- Adolphe) , paysagiste, né ci Paris au XIX' siècle (Ec. Fr.).
Il eut pour maître X. Leprince. De 1835 à 1859, il exposa au Salon des paysages. On cite de lui : Entrée d'un bois. — Vue des ruines de l’ancien château de Viviers.— Environs de Montpellier.
FRANCK Y Mira (Ricardo), graveur, né à Valence au XIX' siècle (Ec. Esp.).
Elève de l’Académie de San Fernando et de Domingo Martinez. Il débuta à Madrid en 1862. Il a e.vposé également à Valence et à Paris. Il a gravé d’après Le Titien, Murillo, Zurbaran, Carducho.
FRANCHEQUm, sculpteur de Cambrai, vivait au xvi' siècle (Ec. Fr.).
La fabrique de la cathédrale de Cambrai avait chargé, en 1507, Gilles Titre et Chariot Canonne de décorer le portail Saint-Gengulphe ; leur travail n’ayant pas donné satisfaction, fut supprimé entièrement et l’exécution nouvelle fut confiée à Franchequin.
FRANCHESQUINI (Christotle), peintre sur faïence,, XVI' siècle.
Il travaillait à Lyon en 1557 et 1559 et était « painctre de vaysselle de terre »: on l’appelait aussi u Francisquyn ».
FRANCHE! (Augustin), portraitiste du xix' siècle (Ec. Fr.).
De 1834 à 1847, il figura au Salon de Paris, avec des) portraits. On cite de lui ; Portrait de Ad. Galin. — Portrait de Casimir Noël. — Chasseur des Apennins. — Résurrection de la fille de Jaïre.
FRANCHEVILLE (Guillaume de), peintre verrier, florissail au xiv' siècle (Ec. Fr.).
En 1390, il travailla avec .lean de Beaumes, à la décoration du château d’Argilli, en Bourgogne. FRANCHEVILLE ou Franqueville ou Francavills (Pierre de), sculpteur, peintre et architecte. né à Cambrai en 1554. mort à Paris le 25 arùl 1615 (Ec. Fr.) Après un stage de cinq ans à Inspruck, chez un sculpteur sur bois, où il fut remarqué par l’archiduc Ferdi nand celui-ci l’envoya à Florence chez Jean de Bologm (1574) dont il devint le collaborateur ; il fit avec lui le: groupes du Centaure et de l’enlèvement des Sabinesj À Gênes, en 1585, il fit les statues colossales de Junon e' de Jupiter ; — à Florence, cinq statues pourl’église Sant. Croce : la Prudence, l’ Humilité, la Virginité, Moïse e| Aaron ; — à Pise, la statue de Côme Appelé à Pari par Henri IV, il reçut de lui un logement au Louvre ei de nombreuses commandes ; les deux œuvres les plu connues sont : le Temps enlevant la Vérité et Saturn enlevant Cybèle, au jardin des Tuileries. Louis XIII F nomma sculpteur du roi et le chargea de la décoratioi de la statue équestre d’Henri IV, détruite en 1792. L Louvre possède : Orphée, David vainqueur de Goliath statues marbre ; quatre esclaves, statues bronze, pro venant de la statue d’Henri IV, et Jean de Bologne] bronze et albâtre. — Au nausée de Valenciennes est ui buste en marbre du poète Henri d’Oullreman, et à cela de Versailles la statue d’ Henri IV elle buste de Frémine,\
FRANCHI (Antonio), peintre d’histoire, né à Lucgue\ en 1634, mort en 1709 (Ec. Ital.).
Elève de Baldassere Franceschini appelé II Volter rano, mais subit l’influence de Pietro da Cortona. Soij tableau de St Joseph de Calasanzio, dans l’église d Padri Scolopi, est remarquable par la correction di dessin et la vigueur de son coloris. Son chef-d'œuvr se trouve dans l’église paroissiale de Caporgnano près de Lucquas,et représente: Le Christ remettant le\
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!Îe/s à St Pierre. Il fut employé par le grand-duc le Toscane et exécuta plusieurs œuvres pour lui et I oour des collections privées. La galerie royale de Flo- I 'ence conserve son portrait par lui-même.
I FRANCHI (Cesare), peintre, né à Pérouse, mort en 1615 I (Ec. Ital.).
Cet artiste excella à peindre des personnages de ! jetites dimensions et fut l’élève de Giulio Cesare ! Vngeli.
I FRANCHI (Giuseppe et Margherita), peintres à Lucques, I xvu® sièc/e (Ec. Ital.).
I Fils et fille d’Antonio Franchi.
FRANCHI (Lorenzo), peintre, né à Bologne vers 1563, mort vers 1630 (Ec. Ital.).
Fut élève de Camillo Procaccini et imita la manière lu Carrache.
FRANCHI (Romuald), peintre d'histoire, du xix' siècle
' (Ec. Ital.).
j FRANCHINI, sculpteur w Troijes vers 1847 (Ec. Fr.).
Le musée de Troyes conserve de lui une statuette : I Henri le Libéral, comte de Champagne.
\ i’RANCHINI (Antonio) peintre de genre (Ec. Ital.). i Le musée d’Arras conserve de lui : Un sacrificateur.
icfî'vuS
TRANCHINI (Niccolo), peintre, né à Sienne en 1704, i mort en 1783 (Ec. Ital.).
I Fils du sculpteur Giacomo Fanchini, il est l’auteur I le : Si François de Sales, au Baptistère San Giovanni; St Christophe, à St-Augustin, et La mort de la Vierge, 1 San Giorgio.
TRANCHOYS (Lucas) le vieux, peintre de sujets religieux et de portraits, né à Matines le 25 janvier 1574, mort dans la même ville le 16 septembre 1643 (Ec. Flam.).
Père des peintres Lukas le jeune et Pieter Franchoys. .e musée d’Anvers conserve de lui : Education de la éierge et Apparition de la Vierge et de l'Enfant Jésus 1 St Simon Stock.
'RANCHOYS (Lucas dit le jeune), pe/nire d'histoire, né à Matines le 28 juin 1616, mort dans la même ville le 3 avril 1681 (Ec. Flam.).
lllut d’abord élève de son père Lucas Franchoys, uis de Rubens. Après la mort de ce dernier, il resta à .nvers, mais n’y trouvant pas de travail, il vint en 'rance. Revenu à Malines, il entra dans la gilde en 655. Intime de Jordaens, Van Dyck et J. Boc khorst, ne sut pas suffisamment dégager sa personnalité de elle de ces maîtres.
’RANCHOYS (Lucas III), peintre, xvii'’-xviii' siècles
(Ec. Flam.).
Fils et élève de Lucas Franchoys le jeune. Il fit un ovage à Rome. On sait peu de choses sur cet artiste r'ANCHOYS (Peeter), peintre d'histoire, de j ^ K / portraits et paysagiste, né à Malines le 20 oclo- /
bre 1006. mort dans la i même aille en 1654 (Ec. Flam.).
j Fils de Lukas Franchoys, élève de son père et de |.. Zeghers. Il travailla à Anvers et Malines.
I Peintures. — Musées de: (Lille) : Portrait de Gis- I ert Mutzarto. — (Berlin) : Portrait d’un jeune homme. -(Cologne) : Portrait d’un vieillard. — (Dresde): uste d’un chevalier. — (Francfort) : Portrait d’hom- , le. — (Hambourg) : Portrait d’un jeune homme. RANCI (Francesco), peintre, né à Sienne en 1658, mort dans^ la même ville en 1721 (Ec. Ital.).
Sa ville natale possède un assez grand nombre de tableaux, parmi lesquels ; SI Jérôme, dans l’église le Fonte Giusla, et une Dernière Cène, dans le réfeclire des Osservanti.
RANCIA (Alexandre-T.), peintre, né à Calais en 1815
(Ec.Fr.).
Elève de son père Louis Francia, il exposa au Salon je Paris de 1841 à 1866. On cite de lui : Èchouemenl du I eloce, tableau commandé par la ville de Calais.. — Vue rise sur le canal de Gaines. — Naufrage du bateau prieur de St-Pierre, de Dieppe à Calais, le 18 octobre 1791. Le musée de Calais conserve de lui quatre marines, et dui de Koenigsberg, un tableau.
RANCIA (Angelo), sculpteur, né à Bodez en 1833 (Ec.
Fr.).
Exposa au Salon de Paris de 1867 à 1882. On cite irmi ses œuvres : Théophile de Marcol, buste. — Darolle édaillon. — Mgr Bauer, buste. — Marquise de Bloc- [leville, buste en bronze. — Aurélien Scholl, buste en onze.
RANCIA (Domenico), peintre, né à ^Bologne en 1702, mort en 1758 (Ec. Ital.).
Fils du graveur Francesco Maria Domenico Francia, étudia sous la direction de Ferdinand Galli (appelé biena), puis il fut nommé architecte du roi de Suède.
FRANCIA (il). Voir Raiboini (Francesco).
FRANCIA (Francesco-Domenico-Maria), graveur à Veau-forte et au burin, né à Bologne en 1657, mort en 1735 (Ec. Ital.).
Père du peintre Domenico Francia. Son œuvre gravé est imjiortant.
FRANCIA (François-Thomas-Louis), peintre, né à Calais le 21 décembre 1772, mort dans la même ville le 6 février 1839 (Ec. Fr.).
Cet artiste qui était un très habile aquarelliste et dont les ouvrages furent très recherchés, alla se fixer à Londres, où il devint secrétaire perpétuel de la société des aquarellistes, et peintre du duc d’York. Revenu en France vers les dernières années de sa vie, il participa aux Salons du Louvre, en 1835 avec Marine, plage à marée basse, suite d'un gros temps-, en 1836, avec Les contrebandiers-,— en 1838, avec Famille de pécheurs.- — Vue du Pont- Avenue en Basse-Bretagne. — Vue du T réport en Normandie, effet du soir. — Intérieur de port en Bretagne, le matin.. — Plage de Picardie.- — -Marée basse et en 1839 avec : Naufrage de l’Amphitrite. — Vue prise sur la Seine près Marly.- — Le fort Bouge à Calais, le soir. — Vue d' Amsterdam, le matin, — Dieppe, marée basse. — Le canal de Rotterdam.
Peintures. — Musées de : (Cardiff) : Maisons le long du chemin; — Paysage avec cottage. — (Dublin) : Calais, aquarelle. — (Norwich): Sauvetage d’un vaisseau à Yarmouth; — Même sujet. — (Calais) : Cinq marines.—Aquarelles à Calais, Clamecy, Londres (Victoria AND Albert), Périgueux, Manchester.
FRANCIA (Pietro), peintre, né à Florence au xvi® siècle
Auteur de peintures destinées au Catafalque de Michel-Ange. Parmi ses élèves, ou cite Alessandro del Barbiere.
FRANCIABIGIO, voir Bigi (Francesco).
FRANCIÈRES ou Fraussières (Gérard), sculpteur, d’Amiens, vivait au xvi” siècle (Ec. Fr.).
Avec Firmin Cadot, il fit, en 1545, deux figures de prophètes pour la grande salle de l’hôtel de ville d’Amiens. François Louvel, sieur de Glisy, le chargea, en 1549, d’un groupe : la Samaritaine donnant à boire au Christ. Ce groupe, qui figura dans l’ancien cimelièie de Saint-Denis, est aujourd’hui détruit.
FRANCIÈRES (Jean de), sculpteur, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).
Probablement parent de Gérard Francières. Il habita Beauvais en 1579-1580 et y travailla à différentes pièces de bois sculpté, qu’il destinait à la clôture du chœur de l’église Saint-Vivien, de Rouen. Il se rendit ensuite à Amiens et y fit un retable pour l’église Saint-Pierre, de Roye (Somme) en 1594 et les armes du roi sur le nouvel hôtel de ville, en 1595.
FRANCILLON (René), peintre, habitait à Lausanne vers 1902 (Ec. Suis.).
Le catalogue de l’exposition de Munich en 1909 cite son tableau Automne.
FRANCIN (Claude), sculpteur, né à Strasbourg en 1701, mort à Paris le 19 mars 1773 (Ec. Fr.).
Le 31 janvier 1767, il fut reçu académicien pour son Christ attaché à la colonne, qui se trouve aujourd’hui au musée du Louvre. Le 29 août 1767 il fut nommé professeur. 11 figura à l’exposUion du Louvre de 1737 à 1745. Ses œuvres principales sont : Enfant dormant sur un oreiller (terre cuite).. — Daniel sauvant Suzanne au moment où on la conduit à la mort. — Deux anges (au fronton de l’église St-Rocli). — Deux pères de l’église latine (groupe pour le portail de St-Roch). — Ganymède (statue pour le roi). Le musée de Versailles conserve de lui le buste de d’ Alembert. 2® prix en 1729,1'''' pri.x en 1 730 FRANCIN (Guillaume), sculpteur, né à Paris en 1741, mort en 1830 (Ec. Fr.).
Fils de Claude Francin.il étudia d’abord a vecson père, puis il entra dans l’atelier de Coustou. En 1793, il envoya au Louvre : V Amour qui couronne l’amitié (statue en marbre), et en 1800 : Jacques Angot, évêque d'. Auxerre (buste).
Sculptures. — Musées de : (Langues) : Busie de Marivetz. — (Versailles) : Peyresc; — Jean Goujon; — Gluck.
FRANCIN (Mme Marie Bouasse-Francine dite), graveur à Paris, xix® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire perpétuelle des Artistes Français depuis 1887. Mention honorable en 1889.
FRANCINI (Alexandre), sculpteur, vivait aux xvi® et XVII® siècles (Ec. Fr.).
Sous le règne d’Henri II, cet artiste, sans doute d’origine italienne, travailla au château de Fontainebleau ; il fit la fontaine du Persée. dans la cour des fonl aines, et décora les cascades du parc et la fontaine de Diane. Ces œuvres furent en partie démolies sous Louis XIV.
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FRANCIONE (Pedro), peintre d’histoire, du xvi' siècle
(Ec. Esp.)-
Ses œuvres sont à Naples.
RRANCIS, lithographe du xix® siècle (Ec. Fr.l.
En 183.3, il envoya au Salon de Paris : Diverses espèces de chiens. — Lion terrassant un cheval.- — -Cheval étouffé par un boa.
FRANCIS (F. L.), peintre de paysage, en Angleterre, xyiii»-xix' sièctes (Ec. Ang.).
Cité par le Art Priées Current.
Prix. — Aquarelles. Londres. V'i^ 28 mai 1908 : Rivière dans ta montagne (1801) : £3.
FRANCIS (John). sculpteur, né dans le Lincolnshire le 3 septembre 1780, mort le 30 août 1861, xix® siècle
(Ec. Angl.).
Il a exposé de 1820 àl857 à la Royal Academy, à la British Institution et à Sulfolk Street.
Peintures. — Musées de: : (Londres National
G.allery) ; Portrait de John I”. comte de Russell; — -Arthur Wellesley, duc de Welling ton. — (Melbourne) : Lord Melbourne.
FRANCIS (John Deffett), peintre de genre, à Londres, xix« siècle (Ec. Ang.).
E.xposa à la Royal Academy, à la British Institution et à Sulfolk Street, de 1837 à 1860.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 4 juin 1908 -.Jeune fille de Forborn : £3 3s.
FRMCISCO (Juan), sculpteur à ’Falladolid au xvi® siècle (Ec. Esp.).
Artiste presque inconnu, mais qui devait avoir du talent puisqu’on le retrouve fréquemment parmi les aides préférés de Berruguete.
FRANCISCO (Pascual), peintre à Séville, 1575 (Ec. Esp.). FRANCISCUS, enlumineur, mentionné à Bâle en 1485,
FRANCISQUITO. voir Franceschito.
FR^CK ou Franken (Arnold), peintre à Anvers, xvi® siècle (Ec. Flam.).
Siret dit qu’il fut admis, en 1611, comme élève du sculpteur Cardon. (~ e
FRANCK ( C. -F.), paysagiste, né en mai ^
1758, à Zwolle, mort en 1816 à Bennebreok{'Ec. Hol.). Il travailla à Louvain, puis à Harlem. Le musée d’Amsterdam conserve le Porlrait de l'artiste, par lui même.
FRANCK (F. -D.), peintre d'histoire (Ec. ?).
Le musée de Tournai conserve un tableau, Apollon et les muses, signé : F.-I). Franck.
FRANCK (Hans). Voir Lutzelberger. t- t
et peintre d’histoire, né à Kaufbeuren en 1603, moit à Augsbourg en 1680 (Ec. Ail.).
FRANCK (miss Helene), peintre de genre, xix" siècle
(Ec. Ang.).
Exposa fréquemment à Londres, entre 1883 et 1893, notamment à la Royal Academy et à Suffolk Street.
FRANCK ou Francken (Isaac), peintre à Anvers, xvii® siècte (Ec. Flam.).
Elève de Jan Franssen (?) en 1608; cité par Siret. FRANCK (Jan-Willem). peintre d’histoire, de fleurs, de fruits, d’oiseaux, à La Haye, né probablement en 1720, mort en 1761 (Ec. Hol.).
Inscril. dans la gilde en 1745. Il a copié Berchem, Potter. Van de Velde et d’autres maîtres flamands et hollandais.
FRANCK (Jean), sculpteur, né le 30 novembre 1804 d (land (Éc. Bel.).
Elève de son |)ère qui était sculpteur ornemaniste, puis, en 1 831 . élève à Paris de David d’Angers. Il devint piisuile professeur à I.oiivain.
FRANCK (Joh), enlumineur (Ec. Ail.].
11 était moine à l’abbaye de St-Ulrich et St-Afra, à .Augsbourg, et travailla aux livres du chœur ainsi qu’à plusieurs manuscrits pour son couvent.
FRANCK (Johann), graveur, au xvii“ siècle (Ec. AIL).
Fils du peintre Hans Ulrich Franck. Il a surtout gravé [lour des libraires. Il a travaillé en collaboratiJii avec Susanna Sandrart et J. Mayer.
FRANCK (Joseph). graveur, né à Bruxelles en 1825, rniirt en ISSU (Ec. Bel.).
Elève de Calamatta. II a gravé d’après les maîtres anciens cl inodenios. nolamiuent d’après Rubens, Vinci, Von Dyck, Portaels, Gérome et Metsys. En 1854, il fut nommé membre de l’Académie Royale de Belgique. Certaines de ses œuvres, comme le I‘risonnier d’après Gérome, obtinrent un grand succès. Il a travaillé pour la maison Goupil.
FRANCK (Maximilian) , ou Frans, ou France, peinlre, né i à Bruges en 1490, mort en 1547 (Ec. Flam.).
Elève de Jan Prévost; il devint maître à Bruges en 1524. On croit qu’il fut maître de Johannes Stradanus.
FRANCK ou Francken (Paul), peintre du xvi® sièctei
Entra dans la gilde de St-Luc à Anvers, en 1561.: Cité par Siret. I
FRANCK (Philippe), peintre du commencement du : xixe siècle (Ec. Fr.). i
Elève de David. Le musée de Louviers conserve de lui : Hylas enlevé par les nymphes du fleuve Ascanius (Salon de 1824). Il a exposé au Salon, de 1812 à 1837.' FRANCKE (Meister), peintre d’histoire, xv® siècle- (Ec. Ail.).
Cet éminent artiste fut le disciple deBertram. Peutêtre même fut-il son élève. En tous cas, il subit très) fortement l’influence du maître hambourgeois. Il s’est affirmé comme un des plus grands coiorisles de l’écolej allemande. H marque l’apogée de la peinture hanséalique, qui, après lui, devait subir d’une façon très nette! l’influence de l’école hollandaise et de l’école de Westphalie. Ce ne fut guère qu’au xviii® siècle que l’on identifia son œuvre et beaucoup de tableaux de lui, citée dans les anciens auteurs, n’ont pas encore été retrouvés. On sait qu’il exécuta notamment un grand tableaal d’autel, beaucoup d’autres relatifs à la vie de la Vierge et à la vie des saints, particulièrement de saint Thoma: de Canterbury. Assez peu de ces tableaux sont venu jusqu’à nous, mais ceux que nous possédons paraissen constituer le meilleur de son œuvre. La plus ancienn' semble être Le Christ aux douleurs du musée de Hanp bourg, qui doit dater de 1415 ou 1420, et qui jusqu’ei 1806 figura à la cathédrale de Hambourg. Le musée d Leipzig possède de cette œuvre une petite réplique don l’authenticité, assez longtemps contestée, paraît indu cutable. Ce Christ aux douleurs est indubitablemen' l’œuvre le plus remarquable de l’école allemande cette époque. On cite encore de Meister Franche, a musée de Hambourg : La Crucifixion, La Flagellalion e| La Fuite de Thomas de Cantorbery.
GÉNÉALOGIE DES FRANCKEN Nicolas Francken (1520-1596)
Hieronymus I Frans I Ambrosius I Cornel
Thomas, Hieronymus II. Frans II, Ambrosius II, Han
Frans III Hieronymus III
Constantinus (1661-1717)
FRANCKEN ou Franck (Ambrosius, le vieux), peintre d'histoire, né à Herenihals en 1544, TF mort à Anvers le 16 octobre 1618 xj£
(Ec. Flam.).
Fils de Nicolas Francken et frère de Hieronymus le vièux et de Frans le vieu Elève de Frans Floris à Anvers. Il voyagea en Ital! puis revint en Flandre en 1569. En 1570, on le trou, à Fontainebleau. Revenu à Anvers il fut reçu meml; de la gilde de cette ville enl573 et en devint doy, en 1581. Il se maria deux fois, en 1577. puis en 15tj mais n’eut pas d’enfants. Il prit avec lui comme élèf Hieronymus, fils de son frère Frans le vieux.
Peintures. — Musées de ; (Aix) : Paysage. — (Avers) : Multiplication des pains, triptyque; — Mart;: de St Crépin et de St Crépinien; — Charité de St Cô)|i et de SL Damien; — St Corne, médecin et martyr:- Martyr de St Côme et de St Damien; — St Damien, ndecin et martyr; — Martyre de Ste Catherine d’Alex:drie; — St Sébastien en prison; — Guérison miraculé: i de Zoé; — St Sébastien martyrisé à coups de bâton - (Christiania) : Esther et Assüérus.- — (La Fêre) : D noces de Cana. — (St-Omer) : La Fille de Jephté;— ;3 Triomphe de David. — (Valenciennes) : Entrée d;3 l’Arche. — (Calais) : Moïse sauvé des eaux.
Prix. — Peintures. Paris. V*« César Fontaine, cembre 1891 : Les noces de Cana : 100 fr.
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RANCKEN ou Franck (Ambrosius,le jeune), peintre d'histoire, à Anvers, mort en 1632 (Ec. Flam.)- I Fils et élève de Frans Franck le vieux; reçu maître à I nvers en 1624. On manque de renseignements précis ir cet artiste; on suppose qu’il habita quelque temps I ouvain; on croit également qu’il aida, dans cette ville, i (athieu van Negre, élève de Marlin de Vos, à achever , iusieurs tableaux pour la grande église. Cet artiste ;t celui cité par Siret avec le prénom de Ammon. RANCKEN (C.-A.-V.), portraitiste et miniaturiste, à La Haye, vers 17.54 (Ec. Hol.).
Inscrit dans la Pictura.
RANCKEN ou Franck (Constantinus), peintre de batailtes et d’histoire, né à Anvers en 1661, mort dans ta même vilte en 1717 (Ec. Flam.).
Fils de Hieronymus III. En 1694, il fut reçu membre
■ la gilde de St-Luc. On considère comme son chefœuvre Le siège de Namur. Le musée d’Anvers conrve de lui : La bataille Eckeren et Martin van Rossurn très l’attaque d’ Anvers.
; RANCKEN ou Franck (Cornelis), peintre, né à Anvers ; vers 1545 (Ec. Flam.).
I Quatrième fils de Nicolas Francken. Cet artiste est I U connu. Il fut le père de Hans Francken.
I RANCKEN ou Franck r /> 'f • - -
I (Frans I), peinlre(jo’ -ffyaAlcK.
\ d’histoire, y
' fenthaRen « r-
1524, mort ^
à Anvers le 3 octobre 1616 (Ec. Flam.).
En 1565.ilétait élève de Frans Floris; en 1567, il dent citoyen à Anvers et en 1569 maître dans la gilde St-Lucdont il lut nommé doyen en 1588. Il eut pour Thomas Ambrosius Hieronymus et Frans II qui rent également ses élèves. II fut aussi le maître de )ltzius, Jan de Waal et Herman van der Maest. Ce t un artiste des plus réputés de son temps. Il a fait H portraits des personnages les plus illustres, notam- ; mt celui du prince Guillaume d’Orange. Il fut enterré Envers dans l’église St-André.
Peintures. — Musées de ; (Abbeville) : La Vierge l’Enfant-Jésus. — (Anvers) : Etéocle et Pohymée. — HARTRES) : Prédication de St .Jean-Baptiste. — (Dres- :) : Chrisi sur le chemin de Golgotha. — (Florence, iLERiE royale) ; Le Triomphe de Neptune et d’Amitrite. — (Genève. Musée Bath) : Les Pendaisons duc d’Albe dans les Flandres. — (Glasgow) : La ocession vers le calvaire. — (Madrid Prado) : La itence de mort de Jésus et sa firésentation au peuple: iLa Prédication de St Jean; — Ecce Homo; — L’Arresl.ion de Jésus; — Neptune et Amphili ite; — Perspec- :'e intérieure d’une église. — (Nantes) : Jésus en croix |lre deux larrons. — (Poitiers) ; Festin de Balthazar. Reims) : Adoration des rois. — (Roumianzeff) : Adoration du veau d’or; — Achille reconnu; — Le Cruiement. — (St-Pétebsbourg, Ermitage) : Les noces . Cana. — (Stoc kholm) : Lazare et le mam-ais riche. — uttgabt) : Adoration des mages. — (Louvre) : Hisre d’Esther.
[Prix. — Peintures. Paris. V" 25 juin 1892 : Vierge F.rifanl J. sus : 13.000 fr. — V*' 15 et 16 mars 1897 : mort de la Vierge : 120 fr. — Réjouissances politiques :
00 fr. — V® 4 mai 1900 : Le Christ, la Vierge et les re apôtres : 300 fr.
ANCKEN ou Franck (Frans II), *,
\oeintre et graveur, né à Anvers le
1 mai 1581, mort dans la mime J J / ■ n-
àlle le 6 mai 1642 (Ec. Flam.).
J'ils et élève de Frans I. Il visita l’ItaTe et séjourna 'enise ou il étudia les maî res de l’école vcniiienne. ■evint ensuite à .Anvers et fut reçu maître en 1605. 1614, il fut flu doyen de la gilde de St-Luc. Il a ,nt des paysages, des scènes mythologiques et des l 'gories. Ce fut certainement le dessinateur le plus narquable de la famille des Francktn. Il fut le pèie Frans III et de Hieronymus III.
’eintures. — Musées de (Aix) : .Arrivée des Héux dans la terre promise. — (.Amiens): L’Adoration ■' Mages (esquisse). — (Amsterdam): Abdication de ' irles-Quint; — Adoration de l’Enfant Jésus et de ‘ nte Vierge; — L’Enfant prodigue; — L’Enfant prol’Ancien Testament. — (.Anvers) ; Cabinet d’amateur de tableaux; — Miracles au tom- ' U de St Bruno; — Les Œuvres de miséricorde: — Les < tre couronnés condamnés au martyre; — Flagellati 1 des quatre couronnés; — Lapidation des quatre cou-
■ — Le= quatre couronnés au tra''ail. — (Besan-
’• Rouge; — Passage du J ourdain;
e Christ livré aux insultes des Juifs; — J ésus portant - roix. — (Bordeaux) : Le Christ au calvaire ; — Même
sujet. — (Bruxelles) : Crésus montrant ses trésors à I Solon. — (Budapest): Esther et Assuérus. — (CAEN):Les Esclaves des fureurs de l’Amour. — (Cassel): Apelle et le cordonnier (cuivre); — Le Baiser de Judas (cuivre). — (Cherbourg) : La Femme adultère (fer). — (Christiania) : Réunion d’hommes et de femmes devant une auberge.— (Cologne) : Adoration des mages. — (Dresde) : La fuite en Egypte; — La reine des cieux avec couronne de fleurs; — La Femme adultère devant le Christ; — La Création d’Eve. — (Florence, Galerie Royale) : La Fuite de la Vierge en Egypte. — (Florence, Palais PiTTi) : Jésus montant au calvaire. — (Hambourg) : Engloutissement de Pharaon. — (Hanovre) : L’Enfant prodigue. — (La Haye) : Un bal à la cour d’Albert et d’Isabelle. — (Lille) ; Jésus-Christ allant au calvaire. — (Mayence) : David vainqueur de Goliath. — (Munich) : Salle ornée de tableaux et d’objets d’art; — Les sept œuvres de miséricorde; — Un tournoi.- — (Nancy) : La Vierge et l’Enfant servis par les anges; — Jésus dans le désert servi par les anges. — (Nantes) : Le débarquement de Cléopâtre — (Nice) : Jésus au jardin des Oliviers.— (Orléans) :tJésus devant Caiphe.— (Rennes) : Jésus chez Simon le Pharisien. — (Rome, Bürghèse) : Marchand de tableaux. — (St-Pétebsbourg, Ermitage). Le Passage de la mer Rouge;- — Les Sept œuvres de la miséricorde chrétienne; — L’Entrée de David à Jérusalem.— (Stuttgart) ; Adoration des Mages; — Jugement dernier; — Les Quatre éléments; — Jupiter et Junon. — (Vienne) : Sabbat des sorcières; — La danse;- — Le Crucifiement; — Le Christ et Nicodème;- — Cabinet d’art et de curiosités; — Réunion de sorcières.- — (Vienne, Galerie Harrach) ; Atelier, sujet allégorique. — (Louvre) : Parabole de l’enfant prodigue; — La Passion. — (Palais de Compïègne) : Allégorie. — (Tours) : Enlèvement d’Hélène. — (Stockholm) : Six tableaux.
Prix. — Peintures. New'-Yobk. V*= 29 et 30 mars 1905 : Adoration des mages : S450. — Paris. V‘® Haro, 30 avril et 3 mai 1892. — Adoration des Mages : 2.350 fr. — V*® 27 février : Adoration des Mages : 2.600 fr. — V*® 8 mai 1900 : Le Festin de Balthazar : 880 fr. — V*® du 17 au 24 mai 1903 : St Paul à Lijslra : 400 fr. FRANCKEN (Frans III), peintre, né à Anvers -h
en 1607 .mort dans la même ville le L septembre
Fils aîné de Frans IL Son surnom de Rubens g, -q Francken est encore ine.xpliqué. En 1655. il devint doyen delà gilde de St-l-uc. Il a peint surtout des figures, notamment dans les intérieurs d’églises de Pieter Neeffs.
Peintures. — Musées de ; (Anvers) : Galerie de tableaux.— (Hanovre) : Le Festin de Balthazar. — Augsbourg) : St Jean prêchani; — Mfïse frapiiant le rocher. — (Dresde) : Intérieur de la cathédrale d’Anvers.— (La Haye) : Intérieur de cathédrale. FRANCKEN ou Vrarcken ou Franck (Gabriel), peintre
à Anvers, mort en 1638 (Ec. Flam.).
En 1605, il était élève de Geert Schoofs. En 1620, il fut reçu maître et en 1634 membre de la gilde de St-Luc. Le musée de La Fère conserve de lui ; La mort d’ Adonis.
FRANCKEN ou Franck (Hans), peintre, né à Anvers en 1581, mort dans la même ville le 24 décembre 1624 (Ec. Flam).
Fils de Cornelis Francken et élève de son onc’e, Ambrosius le vieux. En 1607, il vint à Paris, retourna à Anvers en 1608 et y fut reçu maître en 1611. FRANCKEN ou Franck (Hieronymus I
dit le vieux), peintre, né à Herenthals en ''Lf T-+^ 1540, Dior/ à Paris en 1610 (Ec. Flam.). ■*
Après av'oir été l’élève de Frans Flcris, il alla en Italie où il vécut assez longtemps. 11 \ int ensuite en France où il vécut à la cour de Henri 111 dont il fit un portrait aujourd’hui perdu. 11 revint ensuite en Flandre, mais rappelé ]iar le roi de France, il resta à Paris 'sous le règne de Henri IV et mourut peu après l’avènement de Louis Xlll. Il avait épousé une Française dont il eut deux fils morts jeunes et trois filles.
Peintures. — Musées de ; (.-\ix) ; Portrait de Hieronymus Franck. — (Avignon) : L’Adoration des Mages. — (Bruxelles) : L’Adoration des Mages. — (Christiania) : Actes de charité. — (Dresde) : Décoilaiion de St Jean-Baptiste. — (Lille) ; L’empereur Charles-Ouii.t prenant l’habit religieux. — (Tboyes) : Inslilulion de la fête du St Sauveur par le pape LIrbain IV. — (Valenciennes) : L’Empereur Charles-Ouint iirenant l’habit rieligieu.x. — (Vienne, Galerie Harrach): Sujet reli-
t- JcR,ON|MVj.rn.AftCKE:iV 'iHNElTfElciT ANMo 'Ci O 14 ctMQzs rifC
FRANCKEN ou Franck (Hierorymus II), peintre, né à .Anvers en 17 mars 1623 (Ec
1578, mort dans la même ville le
Flam.).
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Fils de Frans Fraiicken le vieux et élève de son oncle Ambrosius Francken. En 1607, il fut reçu maître de la gilde de St-Luc. Il a surtout peint des portraits. Il eut pour élève Gaspard van Bergen.
Peintures. — Musées de : (Anvers) : Horalius Codes.— (Bruxelles) : Intérieur d’atelier. — (Douai) Intérieur. — (La Haye) : L’atelier d’Apelle. FRANCKEN ou Franck (Hieronymus III), peintre d'histoire, né à Bruges en 1611
Fils de François Franck le jeune, élève de son père et de Van der Lamen; il travailla à Anvers et fut reçu dans la gilde en 1645. Cet artiste est sûrement le même que celui cité par Siret avec le prénom de Ambrosius et qu’il dit naître en 1622.
FRANCKEN (Jan-Baptist), peintre, né à Anvers en 1599, mort en 1653 (Ec. Flam.).
Fils et élève de Sébastian Francken. Il s’appliqua à ’étude de Rubens et de Van Dyck. Après s’être consacré à la peinture d’histoire, il s’attacha à l’exécution des tableaux d’intérieur. Il collabora assez souvent avec Pieter Neeffs.
Peintures. — Musées de ; (Bruges) : Jésus parmi les docteurs; — L’Assomption; — Visitation de la Vierge; — Descente du St Esprit sur les apôtres; — Adoration des bergers, quatre copies d’après Rubens. — (Bruxelles) ; Décollation de St Jean. — (Chartres) : Les noces de Cana; — La Multiplication des pains. — (Mulhouse) : Le Goût; — L’Ouïe; — L’Odorat; — Le Toucher (pas exposé).— (Ypres) : Abigaïl cherchant à fléchir David irrité contre son mari.
FRANCKEN ou Franck (Laurent), peintre d'histoire et paysagiste, xviR siècle (Ec. Flam.). '
Elève et neveu de Gabriel Franck, oncle d’ Abraham Genoels; maître de Francisque Millet, il vint s’établir à Paris en 1660.
FRANCKEN ou Franck (Maximilien), peiii/re fv/t' d'histoire et de genrc,mort en 1651 (Ec.Flam.). J- 1 • Frère de Laurent Franck, peut-être fils de Jean- Baptiste Franck.
FRANCKEN ou Franck (Nicolas), peintre, né vers 1520 à Ilercnthals, mort à Anvers le 12 mars 1596 (Ec. Flam.).
n’’ Fondateur de la famille célèbre des Fran cken. Il eut quatre fils : Hieronymus, Frans, Ambrosius et Cornelis. Il vécut à Anvers.
FRANCKEN (P. -H.) ou (H.-P.), probablement peintre d'histoire à Anvers vers 1652 (Ec. Flam.).
Elève de l’école de Rubens. Le musée d’Anvers conserve de lui : La coupe empoisonnée', — St Louis en croisé — Si Antoine de Padoue.
FRANCKEN ou Francx (Sébastian), peintre, né à Anvers en 1578, mort dans la même ville en 1647 (Ec.
Flam.).
Elève de Adam van Noort. Il a peint des su«ets de batailles, des scènes de chasse et des paysages. Il a collalmré souvent avec son fils Jan-BaptisI e el a parfois peint des figures dans les tableaux de Pieter Neeffs et de Momper.
Peintures. — Musées de : (Abbeville) : Un banquet.— (Langres) : David portant la tète de Goliath; — Mort de Saül. — (Lille) : Vierge avec guirlande de fleurs. — (Mulhouse) : Daniel dans la fosse au.x lions. — (Roumianzeff) : Scène militaire.
Prix. — l’einlures. Paris. V‘« 10 février 1899 : Le mauvais riche : 146 fr. — V'“ des 3, 4 et 5 mai 1900 : Le Chrisl en croix entre les deux larrons : 320 fr. — V® du cardinal Despnis, le 11 juillet 1900 : Le' Sauveur du monde. — V*“ de M. Ayle,les 21, 22 et 23 mars 1905 : Le Départ pour la chasse ; 300 fr. — V‘= Victorien Sardou le 29 avril 1909 : Le Sabbat : 400 fr.
FRANCKEN ou Franck (Thomas), peintre, né à Anvers en 1574 (Ec. Flam.).
Fils aî'ié de Frans Francken le vieux.
FRANCKENDORFER (Conrad), enlumineur, travaillait à Nuremberg vers 1498 (Ec. AU.).
Il exécuta iiiie copie de V Evangelia Anniversaria cum Epislolis feslivatibus, conservé à la Bibliothèque publique de Nuremberg. Cet ouvrage est superbe ment ciiliiiniiié; les initiales sont d’une beauté remarquable. •
FRANCO (Agnolo ou Angiolo). y
peintre, mort vers 1455 (Ec.
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ICI 1 1 ro .
On* lui aUribue les fresques de la Cappella Branc.aecio à San Domenico Itlaggiore de Najdes, représenlant le Crucifiement, ci des scènes tirées des vies des saints cl îles marlyrs. Elève de N. -A. dcl Flore dit Colanlonio et iniilaleur de Giotto.
FRANCO (Alfonso), peintre, né à Messine en 1460. mort dans la même ville en 1524 (Ec. Sicil.). Auteurd’une Pieta, datée de 1524, qui se trouve dan l’église St-François de Paul à Messine. Mort de la peste! FRANCO Y CORDERO (José), paysagiste, né à Jerei de la Frontera, au xix® siècle (Ec. Esp.).
Elève de José Jimenez Aranda. Il débuta à Madrid en 1878. ]
FRANCO (Giacomo), dessinateur el graveur, né à Venisè en 1566 (Ec. Vén.).
Parent de Giovanni-Battista Franco, il fut l’élèv'l d’Agostino Carracci. Ses œuvres sont le plus souveii signées de son nom, parfois d’un monogramme. Parm ses œuvres figurent : Habili delle Donne Veneziané publié en 1626; Le Crucifiement-, Hercule entre la verh el le Plaisir d’après un bas-relief antique.
FRANCO (Giovanni-Battista, dit Il Semolei). peintre d'histoire el graveur, né à Udine en 1510, mort à Venise en 1580(Ec.Ital.).
Il se rendit fort jeune à Rome, où il étudia avec beai coup de soin l’œuvre de Michel-.Vnge et devint un de) meilleurs dessinateurs de son temps. Il excella surtoi dans la représentation de décorations mythologiqui et allégoriques. Après avoir peint en 1536 un arc d; triomphe pour l’entrée de Charles V à Rome, il se rend, à Florence avec Raffaello da Montelupo et exécutl plusieurs œuvres dans un palais destiné à Ottaviar de Medici. C’est à Venise qu’il passa la dernière parti de sa vie. Il y laissa des travaux inachevés dans la ch. pelle de San Francesco délia Vigna. Parmi ses œuvr figurent ; au Palais Pitti de Florence : La bataille Montemurlo', à San France’, co délia Vigna : Le ba\ iême du Christ,et à San Giobbo de la même ville : U.', Madone avec des saints. Ses planches sont général ment signées : B-F, V-F. (Battista Franco Venelj fecit). Parmi ses 'principales gravures se trouventj Moïse frappant le rocher-, La Vierge et l’Enfant; Christ et les Docleurs; La Flagellation, d’ap. le Titie. La Résurrection de Lazare, d’ap. Raphaël; Cupidi et Psyché au bain. d’ap. Giulio Romano.
Peintures. — Musée de : (Venise) : Baptême Jésus-Christ. — Plafond de la grande salle de la Lib ■ ria Vecchio : L’Agriculture, la Chasse, le Travail. Peintures à l’entrée du Palais Ducal; — Peinturesl’escalier de la Lihreria Vecchio. — Peintures au p,fond de l’église de San Francesco délia Vigna.- Fresques ; Résurrection de Lazare, Résurrection ; Jésus-Christ.
FRANCO (Giuseppe) dit Dalle Lodole ou de Mo:,
peintre d'histoire, à Rome, xvii' sièc/e (Ec. Rom.). Travaillait au Vatican sous Sixte-Quint. Siret t qu’il doit son surnom à l’alouette qu’il introduisait d s ses compositions.
Franco (José-Maria). peintre d’histoire, commermenl du xix® siècle (Ec. Esp.).
franco (Joseph-Napoléon), peintre, né à Paris\e 18 août 1811 (Ec. Fr.).
Exposa au Salon des fieu: s et des fruits, de 184 à 1859. Il peignit aussi sur porcelaine et sur albâtre, i FRANCO Y SALINAS (Luis), portraitiste, peintre d' foire el de genre, né à Valence au xix" siècleCElC. Ef i. Elève de Bernardo Ferrandiz. 11 débuta à Vale|e en 1867 et exposa assez régulièrement aux Salon-.e cette ville et à Madrid. Le musée de Madrid consi e de lui : Bureau et Dans le cabinet de toilette. FRANÇOIS (?), peintre d’histoire.xtx’‘ siècle {‘t).
Siret cite un peintre de ce nom comme ayant cc’boré avec Etienne Dubois pour le tableau : L< s- Philippe remeltant le drapeau à la garde nationalH 1830 (musée de Versailles): le prénom a été pris à rt pour le nom; le collaborateur d’Elienne.Dubois i;st autre que son frère François Dubois. (Voir ce non. FRANÇOIS (Alexandre), peintre de genre, vers 45 (Ec. Flam.).
Elève de Célestin François.
FRANÇOIS (Alphonse), graveur, né à Paris le 25 ûl 1814. mort en 1883 (Ec. Fr.).
Elève de Henriquel-Dupont, il obtint des médejes en 1851 et en 1857. A l’exposition universelle de 1|7, il eut la médaille d’honneur. Il figura Salon de 1842 â 1880. Cet artiste de talent dfjnt membre de l’Institut en 1873, et fut tait officier ( t' Légion d’honneur en 1857.
Œuvre gravé, d’après Béraldi. — 1. Anne-l-’Cbelh-Louise Vernet-Delaroche. d’ap. Paul Delarocli — 2. J.-J. Barre, d’ap. Paul Delaroche. — 3. C/cpc comte de Feltre. d’ap. Paul Delaroche. — 4. Louis l'fii, de l’Institut, d’ap. Roux.- — 5. Mme Fould, née Leia, d’ap. Lelimann. — 6. Henriquel-Dupont. — 7. Ingr- 8. Edouard Manet. — 9. Le Grand Condé, d’ap. Stell —
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10. Fénelon (pour le Plutarque Français).- — 11 et 12. Michel-Ange, d’ap. lui-même. — Le Tiiicn, d’ap. luinême. — 13. Le duc d'Vrbin, d’ap. Raphaël. — 14. La Vierge de Manchester, d’ap. Michel-Ange. — 15. Mariage nystique de Ste Catherine, d’ap. Memling.^ — 16. Le Cou- •onnement de ta Vierge, d’ap. Fra Angelico. — 17. Pré- :enlation de la Vierge au Temple, d’ap. le Titien.. — 18. St Symphorien, a’ap. Ingres.' — 19. La Tentation du Zhrist, d’ap. Ary Schet'fer.^ — 20. Mignon et son père, l’ap. Ary Schelfer. — 21. Marguerite à l’église, d’ap. î.ry Schelfer. — 22. Pic de la Mirandole, d’ap. Paul Dearoche. — 23. Marie-Antoinette au Tribunat Béuoluionnaire, d’ap. Paul Delaroche. — 24. Bonaparte fran- ■.hissant les Alpes, d’ap. Paul Delaroche.. — 25. Le Génie ■aptif, d’ap. Paul Delaroche. — 26. Naissance de V’énus, l’ap. Cabanel.. — 27 à 29. L'entrée à Jérusalem; Le Rêve le la femme de Pilate; le Serpent d'airain, d’ap. G. Doré. —30. Psyché, d’ap. J. Lefebvre.
j’RAKÇOIS (Ange), peintre de genre et d’histoire, né à Bruxelles le 2 janvier 1800 (Ec. Flam.).
Filset élève de P.-J.-C. François. On cite de lui : Louis XIV et Mme de Maintenon.
?RANÇOIS (Auguste). sculpteur, né à Neuville-sur- Orne au xix® siècle (Ec. Fr.).
Ses maîtres furent David d’Angers et Rude. En .848, il envoya au Salon de Paris: Le dernierdes Macchabées (statue en plâtre); en 1849 : Le Christ mourant sur a croix; en 1874 : La France relevant son drapeau et le enant sous la garde de son épée.
?RANÇOIS (Barthélemy), peintre, né au Puy en avril 1640, mort au Puy le 6 février 1713 (Ec. Fr.).
Neveu et élève de François Guy. A travaillé au Puy. Dn ne connaît de ce peintre aucune œuvre d’une attri- )ution certaine. E. Gautheron.
FRANÇOIS (Bastien ou Sébastien), sculpteur et architecte, de Tours, vivait aux xv® et xvi« siècles, mort
Il épousa Marie Régnault, fille du sculpteur Guilaume Régnault, neveu par alliance de Michel Colombe, naître de l’œuvre de la cathédrale de Tours, en 1500, il ■difia, avec son frère Martin, de 1504 à 1507, le clocher te la tour du nord ; on voit leur monogramme sous le lôme de la lanterne. Ils construisirent, en 1509, le cloîre de l’église Saint-Martin, aujourd’hui en ruines, în 1508, Bastien travailla dans l'atelier de Michel lolombe. Avec son frère Martin, il lit, en 1510, son Euvre capitale : la belle fontaine de Beaune-Semblan- ;,ay ; mutilée par les réformistes en 1562, elle fut reconsruite en 1820 sur la place du marché, où elle est aujourl’hui ; on en voit un moulage au Musée de sculpture ■omparée du Trocadéro. En 1513, il fut nommé maître les œuvres de la ville de Tours.
i'RANÇOIS dit Fontenay (Ch. -A.), graveur sur bois, à Viroflay, xix' siècle (Ec. Fr.), j Sociétaire des Artistes Français depuis 1894. Mention iionorable en 1898.
Prix. — Peintures. Paris. V‘® 11 mai 1897 : Saint- Jean-de-Luz : 95 fr. — Chasse à l’ours : 65 fr.
'FRANÇOIS (Charles-Emile), peintre, né à Paris le 23 octobre 1821 (Ec. Fr.).
Elève de Durand-Duclos et de Georges Rouget. 1 figura au Salon de 1848 à 1880. Parmi ses ouvrages. Un cite notamment : Intérieur d’atelier de dessinateur.
\ — Un chimiste. — Religieux de l’ordre de la Merci. — Un .irientaliste. — Moines à l’étude. — Une religieuse de 'ordre de Ste Elisabeth. — Pierre Corneille chez le saueier. — Portrait de Mgr Darboy, archevêque de Paris. — ^ortrait du baron Taylor, à l’université d’Upsal. Il fit |)0ur le roi de Portugal ; Les disciples d’ Emmaüs et )0ur le Bey de Tunis : Dame d’honneur.
FRANÇOIS (Claude), peintre, né à Amiens en 1615,
Elève de Vouet et de Le Brun, il est plus connu sous e nom de frère Luc ou de frère Lucas de La Haye,
, larce que.àl’âge de vingt-six ans, il entra dans l’ordre ■les Récollets. Le tableau d’autel de la chapelle de Ut-Etienne à la cathédrale d’Amiens est de lui. "■RANÇOIS (Edouard), peintre à Paris, xix® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1895. FRANÇOIS (Guy), peintre, né au Puy-en-Velay vers 1578, mort au Puy-en-Velay en 1650 (Ec. Fr.).
‘ Contrairement à ce que dit Félibien, n’a jjas traaillé avec Simon Vouet. Après un court séjour en talie, se fixe au Puy avant 1614 et y fonde un atelier dont la réputation fut considérable dans toute la égion du Languedoc et de l’Auvergne. Ses œuvres ignées et datées sont : Christ en croix, 1619, église llu Collège, au Puy-en-Velay, Notre-Dame du Rosaire vec Si Louis et St Dominique, 1619, église de St-Lauent au Puy-en-Velay; St Pierre d’Alcantara, 1625,
église de Montferrand (Puy-de-Dôme); Adoration des Bergers. 1630, église du Collège au Puy, Adoration des Bergers, église de Gannat (Allier), même date, ainsi que la Vierge, l’Enfant Jésus et St Ignace, église du Collège du Puy-en-Velay; Adoration des Bergers, 1631, église de St-Bonnet près Riom (Puy-de-Dôme); Piela, 1635, église de St-Laurent au Puy-en-Velay; St Hyacinthe et la dame de Coubladeur, 1635, église de St-Laurent au Puy-en-Velay; Descente de Croix, 1640, église des Pénitents de Craponne (Haute-Loire). On lui attribue aussi : un tableau de l’église de St-Julien de Tournon (Ardèche) ; un tableau de l’église de Montpezat (Tarn-et-Garonne); Vierge et Enfant, Mariage de Ste Catherine et Purification, au Musée de Toulouse; St Ignace (église des Carmes au Puy); Incrédulité de St Thomas {église de St-Laurent au Puy), et le plafond de l’église des Pénitents au Puy (une Assomption et 56 anges). François Guy signait Guido Francisco, ce qui a pu le taire confondre parfois avec Guido Reni. Il recherche dans la composition les effets de clair obscur, dans l’exécution le réalisme. Il a souvent une couleur riche. Il fut assez estimé de ses contemporains pour être appelé le Grand François.
E. Gautheron.
FRANÇOIS (Henri-J .), portraitiste et poète, né au XVIII® siècle (Ec. Fr.).
En 1785 et en 1786, il exposa au Salon de la Correspondance, puis il figura aux expositions du Louvre de 1791 à 1806. Elève de Brenet.
FRANÇOIS (Henri-Louis), sculpteur de camées et graveur, né à V erl-lc-Pelit en 1841, mort à Paris en 1896
(Ec. Fr.).
Elève de Bonnat et de Chapu, il se fit représenter au Salon de Paris à partir de 1867. On mentionne de lui ; Vénus venant de désarmer l’Amour, camée sur onyx orientale. — La liberté, camée sur cornaline. — Prométhée, camée sur sardonyx. — St Georges, camée sur sardoine. — Vénus jouant avec l’Amour, camée sur onyx. — Un amour transi, camée sur cornaline. — Eve, camée sur onyx.— Egyptienne, statuette en jaspe rouge, avec habillement en or ciselé et émaillé sur socle en lapis-lazzuli. — Vénus sortant de l’onde, camée sur agate, Andromède, Amour filial (musée du Luxembourg).
FRANÇOIS (Jacques), sculpteur, de Senlis, vivait au XVII® siècle (Ec. Fr.).
Plusieurs des pierres tombales qu’il sculpta sont dans les églises de Villiers-le-Sec, de Villeron et de Marlyla-Ville, en Seine-et-Oise.
FRANÇOIS (Jacquet) , sculpteur sur bois, de Tours,vivait au XV® siècle (Ec. Fr.).
Résidant à Tours de 1478 à 1483, il fit, pour Louis XI, en 1478, une statue en bois de saint Martin à cheval, qui fut peinte par Jean Bourdichon et placée dans la chapelle du château de Plessis-lès-Tours. Jacques François était sans doute parent de Bastien et de Martin François, également sculpteurs.
FRANÇOIS (Jean), peintre, né au Puy-en-Velay à une date inconnue, mort au Puy en 1684 (Ec. Fr.).
Fils et élève de François Guy, a peint de nombreux tableaux religieux et paraît avoir réussi surtout dans le portrait. Ses œuvres signées et datées sont les suivantes : 1653, Ex voto dit du Vœu de la peste, représentant les consuls du Puy St Sébastien et St Roch (cathédrale du Puy-en-Velay); 1663, Christ en croix (église des Carmes, au Puy-en-Velay); 1669. Les consuls du Puy avec St Ignace et St François Régis (église du Collège, au Puy-en-Velay) 1679 Naissance de la Vierge (église des Carmes, au Puy-en-Velay); 1649, Disciples d’ E/nmaüs (Musée de Toulouse). On lui attribue aussi divers autres tableaux religieux qui peuvent être aussi bien l’œuvre de son oncle Jean et sont sans intérêt. E. Gautheron.
FRANÇOIS (Jean), peintre, ne au Puy-en-Velay en 1580, mort à Parts vers 1655 (Ec. Fr.).
Frère de François Guy, a commencé à peindre au Puy-en-Velay et paraît s’être fîxé à Paris vers 1622. Ses œuvres peuvent être confondues avec celles de son neveu Jean François. On n’en signale aucune dont l’attribution soit cerlaine. Le musée du Puy conserve de lui : Portrait d'homme.
FR^ÇOIS (Jean), sculpteur, vivait aux xvii® et x\ iii» siècles (Ec. Fr.).
Frère de François l’aîné, il travailla, comme lui à Versailles, Saint-Germain-en-Laye, Chantilly et l’église des Invalides.
FRANÇOIS (Jean-Charles), graveur, né à Nancy le 4 mai 1717, mort le 21 mars 1769 (Ec. Fr.).
Il était graveur des dessins du cabinet du roi et graveur ordinaire du roi de Pologne. Il fit de nombreuses
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découvertes dans l’art de la aravure, imitant le dessin et même l’aquarelle d’une façon extraordinaire. Ces procédés, repris par Demarteau, servirent à édifier la gloire du célébré graveur. Il n’en est que plus intéressant de rappeler ie mérite de François.
FRANÇOIS (Jules-Charles-Remy), graveur, né à Paris le 24 décembre 1809, mort à Neuillg le 16 octobre 1861 (Ec. Fr.).
Cet artiste, qui grava presque exclusivement d’après Paul Delaroche, eut pour maître Henriquel-Dupont. Il obtint des médailles en 1847, 1851, 1853 et 1859, et fut fait chevalier de la Légion d’honneur la même année. Frère d’Alphonse François.
Œuvre gr.wé, u’après Béraldi. — 1. Planches pour les Galeries historiques de Versailles. — Portraits de Guillain, Nocret, le Père la Chaise, Barbezieux, Vauban, Tournières, Bouchardon, le Maréchal de Biron, Mlle de Penthièure, Lucien Bonaparte, Laplace, d’ap. Guérin; Frédéric-Guillaume 111, d’ap. Gérard; le duc d' Angoulême au Trocadéro, d’ap. Paul Delaroche; le Maréchal Vanée, etc.- — 2 et 3. Th. Carlglc, — -Henri Heine, d’ap. Gleyre.— 4. Louis Blanc, d’ap. P. Mercury. — 5. Louis 1‘^ de Bourbon, d'ap. Janet. — 6. Couronnement d’épines, de Van Dyck.— 7 et 8. Vision d' Ezéchiel; — Paradis terrestre, d’ap. Raphaël.- — -9. Le galant militaire, d’ap. Terburg. — 10. Llébé, d’ap. Ary Scheffer.— 11-12. Le Christ au Jardin des Oliviers.- — -Mater Dolorosa. d’ap. Paul Delaroche. — 13. La dernière prière des Enfants d’ Edouard, d’ap. Paul Delaroche. — 14. Napoléon à Fontainebleau, d’ap. Paul Delaroche. — 15. Pèlerins sur la place St-Pierre, d’ap. Paul Delaroche. — 16. Les Joies d’une mère. d’ap. Paul Delaroche. — 17. Le Roi Candaule, d’ap. Gérôme.
FRANÇOIS (Joseph). peintre à Charleroi , cité par Sirei, XVIII® siècle, élève de V Académie d’ Anvers (Ec.Flam.). FRANÇOIS (Louis), portraitiste du xvPsiècle (Ec. Fr.). Travaillait à Fontainebleau en 1548.
FRANÇOIS (Louis), dit François l’aîné, sculpteur, vivait aux XVII® et xviii® siècles (Ec. Fr.).
De 1671 à 1711, il fit une série de travaux pour Versailles, Clagny, Marly, Chantilly et l’église des Invalides.
FRANÇOIS (Lucas), portraitiste, né à Matines en 1615 ou 1616, mort en 1681 (Ec. Flam.).
Flève de son père Lucas François. Le musée d’Amsterdam conserve de lui le Portrait de François Vilain de Gand.
FRANÇOIS (Martin), sculpteur cl architecte, de Tours, vivait aux xv® et xvi® siècles, mort vers 1527 (Ec. Fr.). Frère de Bastien et de Jacquet François. Il fut appelé, en 1490, à Amboise pour réparer le grand pont de la Loire et en bâtir un sur l’ Amasse. Il travailla avec son frère Bastien : au clocher nord de la cathédrale de Tours (1507) ; au cloître de l’église Saint-Martin (1509) ; à la fontaine de Beaune-Semblançay (1510). Enfin, en 1519, avec le maître d’œuvres Gatien François, peut-être son frère, il travailla à l’église des Minimes de Plessis-lès- Tours èt, seul, bâtit, en 1524, l’église de Marchenoir. FRANÇOIS D’ORLÉANS, peintre d’histoire et d’ornements, à Orléans, xiv®-xv® siècles (Ec. Fr.).
Peintre et valet de chambre du roi (1406). Etait dans la confrérie de St-Luc, à Paris en 1371.
FRANÇOIS (Pierre- Joseph-Célestin), peintre d' histoire et miniaturiste, ne à Namur en 1759, mort en 1851 (Ec. Flam.).
Professeur à l’Académie de Bruxelles. Le musée de Nancy conserve de lui le Portrait de l’abbé Grégoire. Il fut élève de Lens et travailla en France, en Ita'ie et en Allemagne avant de se fixer à Bruxelles.
et graveur.
aveur. ne ^ ^
FRANÇOIS (Simon), peintre à l'ours le 3 décembre mort à Paris le 22 mai
(Ec. Fr.).
Nous savons que cet artiste était protégé par la reine et le cardinal de Richelieu. Il voyagea en Italie et devint l’ami du Guide qui fit son portrait. On cite encore do lui le Portrait de Louis XIV dauphin. Il fut peintre de la cour et fut reçu académicien le 7 août 1653.
FRANÇOIS (Théodore), peintre, né à Paris en 1837
(Ec. Fr.).
Elève de Cornu, il envoya au Salon en 1868 : La plaine de Chaillg. — Un coin d’atelier, et en 1869 : Le Ruisseau d’ Enlraigues .
FRANÇOIS-CURILLON, sculpteur, né à Tournas, xix® siècle (Ec. Fr.).
Mention honorable en 1902.
FRANCOIS-LOUBENS (Mme Emma), peintre à Paris, XX® siècle (Ec. Fr.).
FRANÇOIS-MOREAU (Hippolyte), sculpteur, né à Dijon au xix® siècle (Ec. Fr.).
11 eut pour maître Jouffroy. Au Salon de Paris de 1859 il envoya St Jean-Baptiste (statue en plâtre) et en 1861, Sf Jean- Baptiste [statue en tonte), et La Muse Eulerpe (statue en plâtre). Mention honorable en 1859.
FRANCONVILLE (Mme Jeanne), peintre à Paris, xx® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1909.
FRANCOS (L.), peintre de genre, à Paris vers 1879 (Ec Fr.). ■'
Le musée de Strasbourg conserve de lui : Cavalier espagnol.
FRANCOVICH (A.), peintre à Paris, xix®-xx® sièclesl (Ec. ?).
A obtenu un grand prix à Paris en 1900 (E. U.). FRANCO van BERKLEY (Johannes A.), peintre de] fleurs, né à Leijde en 1729, mort en 1812 (Ec. Hol.).
Le musée Lakenhal. à Leyde, conserve de lui : Vase garni de fleurs; Potiche de fleurs.
FRANCQUART (Jacques) .peintre de f cj porlraitseld’histoire.néà Bruxelles ^ F l'OAll Ltl-' en mil .mort dans la même ville en 1651 (Ec. Flam.) Après avoir voyagé en Italie, il revint à Bruxelle.e où il fut nommé peintre et architecte du gouverneui des Flandres. 11 décora de peintures et de dessins l’églisi des Jésuites de Bruxelles.
FRANCQUEVILLE (Jean de), peintre à Amiens, xx siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1909. FRANCUCCI (Innocenzo di Pietro), dit INNOCCNÎlVb InnocerzD da Imola,/r’/\/)/v7c4 peintre, né a Imola ‘ ^ ty
en 1494. mort en 1550 (Ec. Ital.).
Cet artiste résida surtout à Bologne. En 1508 il entr: à l’école de Francesco Francia, mais, d’après Malvasia* il alla travailler à Florence sous la direction de Ma riotto Albertinelli. Il semble avoir étudié très atter tivement les œuvres de Andrea del Sarto car son styl ressemble beaucoup à celui de ce peintre et à celui d Fra Bartoloinmeo. Les églises de Bologne possèden un grand nombre de ses œuvres; et certaines d’entr elles ressemblent à un tel point aux œuvres de Raphaë par leur simplicité et leur beauté qu’elles semblent êtr exécutées d’après les dessins du maître. D’après 1 Vasari, cet artiste mourut d’une fièvre pestilentielle' Parmi ses autres œuvres figurent : A la Pinacotec' de Bologne : La Madone glorifiée avec des Saints (1757 A San Salvatore de Bologne ; Le Christ en croix avec de\ saints (1549). Dans la galerie de Munich : La Viergj et T Enfant avec des saints.
Peintures. — Musées de : (Avignon) : La Saint Famille. — (Genève) : .Ange .jouant du tambourin;- Ange Jouant du flageolet; — La Foi; — L’Espérance.- (Munic.h) : La Vierge et l’Enfant Jésus dans une gloii d’anges. — (Rome, Borghese) : La Vierge, Jésu
St Jérôme et St Antoine; — Le mariage de Ste Catherir. avec Jésus. — (Rome, Colonna) : Ste Famille avr St François. — (Roumi anzeet ) : Les fiançailles i Ste Catherine. — (St-Pétersbourg) : La Vierge avi l’Enfant Jésus et les saints. — (Berlin) : Marie, l’Enfa? Jésus et deux saints.
FRANGES (Robert), sculpteur à Zagreb, xix® sih
(Ec. Hon.).
Médaille d’or en 1900 (E. U.).
FRANGIPANE (Niccolo), peintre, né à Padoue ou Udine au xvi® siècle (Ec. Ital.).
Il exécuta un assez grand nombre de tableaux d’auti mais réussit mieux dans les sujets mythologiques. Ui Assomption dans l’église des Conventuali à Rimii L’église San Bartolorhmeo de Padoue possède de lui i joli tableau de St François,daté 1588, et San Stefano ' Pesaro, un tableau d’autel.
Peintures. — Musées de ; (.Angers) ; Quatre têt riant à la voie d'un chat. — (Rome, Galerie Dori Pa.mphily) : Jésus et Véronique.
FRANK (Daniel), peintre, né à St-Gall en 1573 (E Suis.).
On cite de lui un grand Portrait de Klaus Gugger : musée municipal de St-Gall. Il aurait quitté son pa| après 1615.
FRANK (Franciscus), peintre d’histoire, xvi® siècle(l
AU.)
En 1563 l’époque de l’artiste, l’influence du necrlaj dais est très remarquable Le musée d’Hambourg coi serve de lui : Christ portant sa croix. Ce tableau rappei celui de Pieter Aertsen (même sujet) au musée Berlin mais le coloris de Frank est plus riche.
FRA
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RANK (Franz Friedrichl,po;7roi7is;e, nr en 1627 à Augsbourg où il est mort en 1687. Lif4i^ E16ve de son père tUricli. Le mus6e de i 1 J. enne conserve de lui : Portrait d'homme.
.lANK (Hans Heinrich), twintre de portraits, né en 1738, cité par Siret (Ec. Àll.).
ÎANK (Julius), peintre d'histoire, né à Munich le ' 11 avril 1826 (Ec. Ail.).
Fils de Michel-Sigismond Frank. Elève de Schrau- ■Iph. 11 a travaillé à Munich.
IANK (Michael-Sigismund), peintre, peintre verrier et peintre sur porcelaine, né à Nuremberg en 1769, mort à Munich le 18 janvier 1847 (Ec. Ail.).
Il travailla pour la cour de Bavière et le prince de allenstein. On cite de lui les vitraux de la cathédrale Ratisbon ne.
IANK (Raoul), pagsagiste à Munich, né à Linz le 1" mai 1867 (Ec. Aut.).
A travaillé successivement à Gratz, Berlin, Londres, ii'lsruhe. La pinacolhèque de Munich conserve de lui : uages fuganl et Côtes de Corée.
RANK (Theresia), scu/p/eur, née à Lucerne au xviii' s., morte à Lucerne 18 août 1810 (Ec. Suis.), i Femme et aide du sculpteur Friedrich Schâfer, elle I llabora aussi avec son (ils (Schafer junior). On cite imx Guillaume Tell; Laitière, exposés à Lucerne à Association artistique en 1889.
lANEE (Albert), peintre de genre, né à Breslau en ! 1860 (Ec. AIL).
Habite Munich. Le musée Simu, à Bucarest, conrve de lui ; Albanais dans un café.
lANKE (Chrétien- J ), peintre et aquarelliste, du xix' siècle (Ec. Fr.).
11 envoya au Salon de Paris en 1836 ; Le Telis, racal de Barbarie, et en 1839 : Gazelles d’ Afrique. l^EEN (Théodore), peintre de genre, né à Geilen- \kirchen, près Aix-la-Chapelle, en 1811, mort à Dils- Iseldorf le 28 mars 1876 (Ec. AU.).
Elève de Schadow à l’Académie de Düsseldorf.
lANKENBERG (Désiré-Oscar-Léopold en Proschli(z),
I peintre, né à Gand le 16 janvier 1822 (Ec. Bel.). Elève de W.-H. Schmidt à Delft. Il a travaillé à La |jye. Le musée d’Amsterdam conserve de lui : Visite 'atelier de Paul Potier.
RANKENBERGER (Johann), porlraitiste et peintre de genre, né à Hadamar le 3 avril 1807, mort à Vienne le 30 avril 1847 (Ec. AIL).
Elève de l’Académie de Vienne. Peintre de la cour i prince de Braunfels.Le musée de Mayence conserve ■ lui : Fortran du duc Ferdinand de Wurtemberg, gourneur de Magence.
RANKENDAÀL (N. van), graveur à Amsterdam en 1765 (Ec. Hol.).
AANKFORT (Edouard), peintre du xix' siècle (Ec.
I Hol.).
Médaille de bronze en 1889 (E. U.).
iRANKFURTER (Max), peintre du xix' siècle, à Düs- ! seldorf (?) (Ec. AIL).
IRANELIN (George), peintre de sujets religieux, xix' siècle (Ec. Ang.).
Exposa fréquemirreirt à Londres, entre 1825 et 1847, tamment àla Roval Academy et à British Institution. .RANKLIN (John). peintre d'histoire et d'architecture, xix= siècle (Ec. Ang.).
11 a exposé à la Royal Académiej à Suffolk Street et la British Institution entre 1830-1868. Le Albert ,d Victoria Muséum conserve de lui: La salle de coniT, palais des doges à Venise.
.RANKLIN(Mlle Mary) , peintre et graveur, née à Alhens {Etats-Unis), à Paris, xix' siècle (Ec. Fr.).
Elle fut élève de Geoffroy et Louis Deschamps. Elle :posa principalement des portraits et des tableaux de ■nre : on cite notamment, la Toilette; la Tartine. lANKLIN-GROüT (Mme Caroline), peintre à Anj libes, XIX® siècle (Ec. Fr.).
! Sociétaire des Artistes Français en 1889.
ÎANOZ (François- Charles de) , sculpteur, mort en 1908 (Ec. Fr.).
RANQUE (Jean-Pierre), peintre, né Q ^
au Buis {Drôme) en 1774, mort en, K •r-iiuuuC .
1860 (Ec: Fr.), j uiiyi «• .
Fut élève de David. Fut fait chevalier de la Légion honneur en 1836. Au Salon de Paris il figura de 1806 1853. Il exécuta, en 1828, pour l’église St-Jean-St- ; ’ançois d’Assise, un tableau représentant : St Jean- Aptiste reprochant à Hérode son adultère. L’église de iloissac lui doit : La Vierge écrasant la tête du serpent. irrni ses autres œuvres on cite : Songe d'amour causé r la puissance de l'harmonie, au palais de l’Elysée. — Jtaille de Zurich. — Hercule délivrant Alceste. — L'Ar-
change St Michel terrassant le démon. — Une. bergère effragée par l'orage. — La Nouvelle vie. — La Sle Vierge et l'Enfant Jésus. — Portrait de Mgr de Quéien, archevêque de Paris. Médaille de 2' classe en 18l2.
Peinture. — Musées : (Besançon) : Charles Nodier. — (Dijon) : Conversion de .St Paul. — (Montauban) : Jupiter endormi dans les bras de Junon sur le Mont Ida. — (.Nîmes) : Josabeth dérobant Joas aux fureurs d’Alhalie. — (Versailles) : Halaillede Lens; — Marquise de Monlespan; — Eléonore d’Aulriche. reine de Pologne; —Princesse de Baden-Baden; — Cardinal de Talleyra’^nd- Périgord; — Beigoum Somrou, princesse mongole;- — VillEirs; — Chaiies-llenii d’Estaing; — Henri IV; — Louis XVIII. — (Angers) : Angélique et Médor. — (Valence) : Songe d’amour. — (Valenciennes) ; M'*® de Coudé.
FRANQUE (Jérôme), peintre du xvii® siècle, cité par de Marolles.
Cet artiste nous paraît devoir être un des Hieronimus- Franck ou Francken.
FRANQUE (Joseph), peintre, né au Buis en 1774 (Ec. Fr.).
Comme son frère jumeau Jean-Pierre, Franque fut élève de David. Vers la fin de l’Empire, il quitta la France et alla s’établir à Naples, où il fut nommé professeur de l’Académie. Il envoya plusieurs œuvres au Salon, de 1806 à 1827, dont on cite : Hereule arrachant Alceste des enfers. — Daphnis montrant à jouer de la flûte à Chtoé. — Allégorie sur l’état de la France avant te retour d’ Egypte. — Portrait de Asker-Kan, ambassadeur de Perse. — L' Impératrice Marie-Louise contemplant le roi de Borne endormi (musée de Versailles).
FRANQUE (Lucile Messageot. Mme), peintre à Bonsle-Saulnier, née en 1780, mor/e en 1802 (Ec. Fr.). Femme de Jean-Pierre Franque.
FRANQUEBALME (Mme, née Henriette Cousin), peintre du xix® siècle (Ec. Fr.).
Elle exposa au Salon de Paris sous le nom de MlleJHenriette Cousin de 1842 à 1845 et sous celui de Mme Franquebalme de 1847 à 1849. On cite d’elle : Une prise de voile. — Jeune fille effeuillant une marguerite.- — Une odalisque. — L’ Enfant malade. — Intérieur de garde-chasse. FRANQUELIN (Jean-Augustin). ^ n
peintre et miniaturiste, né à Paris / ni/lt ni II’ / Lén le 1®' septembre 1798, mort dans J ‘^'‘7 .
la même ville le 4 janvier 18.39 (Ec. Fr.).
Le 26 août 1812, il entra à l’école des Beau.x-Arts et devint l’élève de Régnault. Il obtint une médaille de deuxième classe en 1827. De 1819 à 1839 il figura au Salon. Les œuvres de cet artiste sont intéressantes parce qu’elles ont de l’expression d’une vision sincère. Ses meilleures productions sont : Jésus sortant du Temple,. à la cathédrale de Tours. — -Mort de Malvina, au palais de Fontainebleau. — Intérieur d’une prison.- — Le baptême de Jésus-Christ, à l’église St-Philippe du Roule.— Scène de naufrage. — La veuve du marin. — La réponse à la lettre. — Un jour de noce. — La Catalane priant pour son fils malade. — Les regrets. — Le jaloux. On voit, de cet artiste au musée d’Amiens ; Jésus-Christ ressuscite
la /’i7/e de Jaïre, et à celui de Grenoble : Une jeune femme tenant sa petite fille endormie et ayant un chien auprès d’elle; au musée de Douai ; Jeune cuisinière apprenant la^ mort de son fiancé et Deux éludes; à Kœnigsberg ; L’attente et la Romaine implorant la protection de la Madone pour son fils: à Leipzig: même sujet, et Bragella; à Versailles : Prise de Brisach. Cet artiste paraît avoir occupé à Douai une situation considérable : il a obtenu, dans cette ville, une médaille d’argent en 1821 et des médailles d’or en 1823 et 1827.
FRANQUET (.José), peintre à Cornudella, vers 1678 (Ec. Esp.).
Elève de Juan Juncosa, cité par Siret. H collabora avec Joachim Juncosa, fils de son maître, pour les peintures de l’ermitage de N.-D. de la Miséricorde, ni-és de Relis.
FRANQUETTE (Jacques), sculpteur, de Dijon, vivait au XIV® siècle (Ec. Fr.).
Il travailla au tombeau de Philippe le Hardi, en 1398 et 1399.
FRANQUINET ( Wil!em-Hendrkk),pcinîre d'histoire et lithographe, né le 25 décembre 1785 à Maestricht. mort à New-York le 12 décembre 1854 (Ec. HoL).
Elève de Herreyns à Anvers. H fut professeur à Maestricht de 1804 à 1815. Il voyagea ensuite en Allemagne, en Hollande et en France et publia, de 1822 à 1834, à Paris : La Galerie des Peintres, en collaboration avec J. Chabert.
FRANS ou Franz (Meester), peintre verrier, xv® siècle
(Ec. HoL).
En 1436.il travaillait à Florence au dôme de la cathédrale.
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FRANS (Hans ou Johannes), fausse- ^ ment appelé Frank, peintre du début '
du XVII® siècle (Ec. Flam.).
Fils de Gillis Frans; probablement neveu d’Ambrosius Francken. En 1603, il était maître à Anvers. En 1606, il faisait partie dans cette ville de la gilde de St-Luc.
FRANS (Nioolaus) , peintre d’histoire, J y né à Matines en 1539 (Ec. Flam.).^
On ignore qui fut son maî.re. Il entra dans l'ordre des Franciscains. On connaît de lui La fuite en Egypte, dans l’église Notre-Dame de Malines, et deux autres tableaux à l’église de Hanswyck, près Malines.
FRANSIN (François-Alexis), sculpteur, à Paris, au XVII® siècle (Ec. Fr.).
Sculpteur du roi. Le 12 janvier 1693, il épousa Eléonore Coustou. Assistaient à ce mariage Antoine Coysevox, sculpteur ordinaire du roi, de la Maison royale des Gobelins, Nicolas Coustou et Guillaume Hulot, également sculpteurs du roi.
FRANSSEN (Jacques-Jos.), peintre du xviii® siècle (Ec. Flam.).
Elève de l’Académie d’Anvers en 1782.
FRANSSIÈRES (J. de), graveur, xviii® siècle (Ec. Fr.).
II exécuta des planches pour un ouvrage sur les costumes turcs, paru à Paris en 1714.
FRANTZ, peintre verrier de Lucerne, vers 1590 (Ec. Suis.).
C’est peut-être le même artiste que Franz Fallenter. FRANTZ (F.), peintre de marines et aquarelliste, xix® siècle (Ec. Fr.).
Le musée de Perpignan conserve une aquarelle de cet artiste : Mer furieuse.
Prix. — Aquarelles. Londres. "V" 4 juin 1908 ; Deux marines : £2.
FRANTZEN (Gustave), graveur sur bois, à Paris, xix®- XX® siècles (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1900. Médaille de bronze en 1900 (E. U.). Mention honorable en 1892, médaille de 3® classe en 1900.
FRANZ D’ANVERS • Voir : Amberes.
FRANZ (E. R.), peintre de genre (Ec. Ital.).
Le musée de Sydney conserve de lui : Commencent le jour en flattant.
FRANZ (Ettore Roesler), paysagiste et aquarelliste, à Rome, XIX® siècle (Ec. Ital.).
Exposa fréquemment en Angleterre, entre 1875 et
FRANZ (Julius), sculpteur, né en 1824 à Berlin, mort le 16 décembre 1887 (Ec. Ail.).
Elève de l’Académie de Berlin sous Wichmann le jeune, et Ferd. Aug. Fischer. Il comipléta ses études dans l’atelier de Wredow et de Rauch. Le musée de Leipzig conserve de lui : Un berger attaqué par une panthère et Cléo.
FRANZ (Karl), peintre d’histoire et de genre, né à Dresde en 1829, mort dans la même ville en 1875 ou 1876
(Ec. Ail.).
Elève de l’Académie de Dresde, puis du peintre Schwind à Munich. Il exposa assez régulièrement à Dresde, à partir de 1852.
FRANZEN (August), peintre, né à Nowkoping en 1863, à New-York, xix'-xx« siècles (Ec. Am.).
Elève de Dagnan Bouveret. Vint s’établir en Amérique. Médaille à l’Exposition de Chicago 1893. Médaille de bronze Paris 1900, d’argent Buffalo 1901 FRANZINI D’ISSANCOURT {Charles-Henri-Michel), peintre et sculpteur aux Ifs-Neuville-les-Dieppe, né à Virieu, xix® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1897, a obtenu une mention honorable en 1890, des médailles de 3® classe en 1891, de 2® classe en 1896, d’argent en 1900 (E.U.).
FRANZONI (Albert), peintre et graveur sur bois, originaire de Tessin, né à Genève le 25 déc. 1857 (Ec. Suis.).
Etudia à la Brera de Milan et sous la direction de B. Menu. Il exposa eu Suisse et à Paris, où il obtint une médaille de bronze en 1900. On cite parmi ses œuvres, des toiles: L’ Angélus de midi à la montagne; Portrait d’une dame; des aquarelles : Les Blés à Ernen; Ernen nu printemps; Haut-Valais, etc. Le musée Rath, à Genève, conserve de lui : L’été, en Valais.
FRANZONI (Filippo), peintre de paysage, xix®-xx® s. né à Genève (Ec. Ital.).
l.e musée de Neuchâtel conserve de lui ; Le delta de la Maggia.
■FRAPPA (José), peintre de genre, né à St-Etienne en 1854 (Ec. Fr.).
Elève de Comte, de Pils et de Dangin. Etudi. d’abord à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, puis vint ; celle de Paris. Son premier envoi date de 18'76 : La Mai' chaude, tableau qui attira l’attention sur son auteui par son esprit humoristique. José Frappa continua j prendre part aux expositions parisiennes, mettan en scène presque toujours des personnages ecclésia^ tiques. Il obtint beaucoup de succès. Ses tableau; d’un fini peut être un peu iirécieux sont agréabhj à voir et continuent à faire bonne figure dans hl grandes ventes parisiennes.
Peintures. — Musées de : (Lyon) : Femme blondi — (Mulhouse) : Sommeil léger. — (Strasrourg) : U agneau parmi les loups.^(Sr-EriENNE) : l.es derniei moments de St François d'Assise.
Prix. — Peintures. New-York. \ *® 22, 23, 24 ni vembre 1899 : Cardinal lisant : S300. — V‘® 13 et 1 février 1903 : Il pleut : 8270. — V‘® 10 février 1903 : A musée de peinture : 8700. — V® 19 et 20 mars : Corde bleu : 81.325.
FRAPPART (Mme Félicie), peintre du xix® siècle (E Fr.).
De 1831 à 1836 elle figura au Salon de Paris. On ci' d’elle : Le duo. — Les adieux de Louis XIV à Mme Hei dette d’Angleterre, mourante. — Louis XV et Mme o Barry. — Marguerite d’Ecosse et Alain Chartier. FRAPPART (Jean), scutpteur, de Dijon, vivait au xvii siècle (Ec. Fr.).
Il travailla, sous la direction de Claux Sluter, enl39 à la décoration du Puits de Moïse, dans le cloître < la Chartreuse de Champmol, à Dijon.
FRAPPAZ (Jules-Marc-François), peintre, né à Du kerque le 12 octobre 1813 (Ec. Fr.).
Entré à l’école des Beaux-Arts le 4 octobre 1834, se forma sous le conduite de Ingres et de P. Del .i roche. Il figura au Salon de Paris de 1840 à 1855. C artiste fit surtout des portraits et des aquarelles. Pan ses quelques sujets de genre, on cite : Paysan des e/ii rons de Rome écoutant un moine capucin.
FRARY (Mathieu-Florent), peintre, enterré le 28 i lobre 1697 à Paris (Ec. Fr.).
FRASCHERI (Giuseppe), portraitiste, né à Gênes | XIX® siècte (Ec Ital.).
La Galerie ro\ ale de Florence conserve son portr: peint par lui-mème.
FRASER (Alexandre), pein/re, né à Edimbourg en 17t mort à Wood Green Hornsey, le 15 février 1865(1
Ang.).
Il travailla d’abord à l’Académie Trustée de sa vi natale. En 1813, il se fixa à Londres et exposa jusqu’ 1848. En 1840, il devint associé de l’Académie Roy; écossaise. La plus grande partie de ses premières œ vres sont des marines. Plus tard il exécuta des pe tures pour les « Waverley Novels » dont plusiei furent gravées. La galerie Tate possède de lui : In rieur d’une maison de montagnards écossais.
FRASER (Alexandre), paysagiste, né à Woodcockd près de Linlithgow en 1828, mort à Wusselburgh 1899 (Ec. Ec.).
Son père l’envoya à Edimbourg pour ses études. S premier envoi à l’Exposition de l’Académie roy écossaise fut un sujet de genre. Elu associé de l’A( démie royale écossaise en 1858, il en devint meml en 1862. Parmi ses meilleures œuvres,il faut citer : Par les monts de Surrey; Soleil de printemps; La lisière de forêt; Torrent dans les Highlands. Ses paysages les p réussis furent exécutés dans le Surrey et la Cadz ' Forest. Il sut rendre avec un charme tout partieuh les changements de lumière sur les collines et sur • bruyère. Son coloris chaud et vibrant représente au exactitude les tons des paysages d’été et d’autom . Son excellente composition et le bon choix de ses suj ; lui font occuper une place honorable parmi les paygis tes.
Peintures. — Musées de : (Victoria and .\lbu’ Muséum) : Scène dans un bois; — Petits pêcheurs sur i rocher; — Berger jouant de la cornemuse; — Le Fav ;
— Le Fils d’un pêcheur: — Parc de Barnelinth. — (Glcow) : Scène (côte de l’Est); — Paysage; — Sentier d ^ la campagne; — Déménagement dans la haute Eco. ;
— Vue de la forêt de Cadzow; — Forêt de Cadzow i automne; — Forêt de Cadzow au printemps; — Bûcrons dans la forêt de Cadzow; — Scène dans la forêt|e Cadzow en automne; — Château Campbell au pi temps; — La Cascade; — Montagnes dans la Hae Ecosse; — Effet de soleil dans le nord Berwich;— e Rocher «Bas» vu de Canty Bay.— (Edi.mbourg) i Barnelinth. !
Prix. — Peintures. Londres. V‘® 25 janvier 19 D Robinson Crusoé:£H 2s. — V‘® 14 mars 1908 : L'audU'C de Marie Sluarl à Holyrood: £18 18s. — V‘® 10 jui t
l’Iiol. I•'l■alclli .llinari, Florence. louvue — paris