‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 113 sur 305 · LES BAIGNEUSES · texte numérisé non relu

LES BAIGNEUSES

FRA

FRA

1908 : Le Shjx : £2'2 Is. — V ' 12 février 1910 : Waller Scolt jeune : £98 14s. — V*® 19 mars 1910 : Château de Bothwell : £57 15s. — V" 3 juin 1910 : Ben Alan et Den Venue : £110 5s. — Paysage : £68 5s.

FRASER (Charles), paysagiste et portraitiste, né à Charleston en 1782, mort dans la même ville en 1860 ou 1857 (Ec. Am.).

Après avoir tait ses études de droit, il se tourna vers l’art. En 1825, il fit le portrait de Lafayette. En 1857, on fit une exposition de ses œuvres dans sa ville natale: 313 miniatures et 139 paysages et sujets divers y figurèrent.

FRASER (Francis-Arthur) , peintre de figures, à Londres xix® Siècle (Ec. Ang.).

E.xposa fréquemment à Londres entre 1867 et 1883. FRASER (George Gordon), paysagiste à Londres, xix' siècle (Ec. Ang.).

Exposa fréquemment à la RoyalAcademy.de 1880 à

FRASER (James B.), paysagiste à Londres, xix' siècle

(Ec. Ang.).

Exposa à Londres entre 1827 et 1831.

FRASER (James Earle), sculpteur, né à Wimona ( Etats- Unis), le 4 novembre 1876, à New-York (Ec. Am.). Elève de Falguière.

FRASER (James P.), peintre de figures, à Londres, xix« siècle (Ec. Ang.).

Exposa fréquemment à Londres entre 1864 et 1884. FRASER (Jessie), peintre en Angleterre, xix® siècle (Ec. Ang.).

Citée par le Art Prices Currenl.

Prix. — Peintures. Londres. V‘= 28 novembre 1908 : Tète de jeune paysanne : £1 Is.

FRASER (John), peintre de marine et aquarelliste, à Londres, xix« siècle (Ec. Ang.).

Membre delà Royal Society of Rritish Artists. Exposa à la Royal Academy, à Suffolk Street et à la New Water-Colour Society à partir de 1879.

Peintures. — Musées de : (Bristol) : Coup de vent en été; — Le Yacht Royal Britannia; — L’Amérique au large des Needles. — (Cape Town) : Episode du voyage de Vasco de Gaina. — (Liverpool) : Dans le détroit de .Murray.

Prix. — Aquarelles. Londres. V*= 22 février 1908 : Le Canal de Bristol (1890); £3 13 s. 6d. — V*' 18 juin 1909 : Doublant le cap : £15 15s.

FRASER (John A.), peintre de paysage et aquarelliste, né à Londres en 1839, mort à New-York le 1" janvier 1898 (Ec. Ang.).

j Ce distingué artiste se fit surtout une place marquante au Canada et au.x Etats-Unis. Il fut, avec le : marquis de Lorn.un des fondateurs de la Royal Canadian Academy of Fine Arts. E.xposa avec succès une aquarelle au Salon de Paris en 1890. Mention honorable ; en 1893, médaille de 3® classe en 1897.

FRASER (Malcolm), peintre, né à Montréal {Canada), le IQ' avril 1858, à New- York, xx® siècle (Ec. Can.). Elève de la Art Students League de New-York avec Wyatt Eaton, et à Paris de Boulanger et J. Lefebvre. FRASER (Robert W.), peintre de paysages et aquarelliste, à Bedford, xi.x® siècle (Ec. Ang.).

Cet artiste prit part régulièrement aux expositions de la Royal Academy, à Suffolk Street et à la New Water-Colour Society, à partir de 1874.

Prix. — .Aquarelles. Londres. V*® 9 décembre 1907 : Windsor : £2 12 6d. — V‘® 27 avril 1908 : Sur le Lac (1899); £3 13s. 6d.— Près de Weybridge {1893) : £3 3s. FR,ASER (William Lewis), dessinateur, illustrateur et écrivain d’art, né à Londres le 5 novembre 1841, mort à New-York le 23 octobre 1905 (Ec. Am.).

Il vint s’établir en Amérique en 1856 et se fit un nom parmi les illustrateurs du Nouveau-Monde. Il dirigea le Cenlury Magazine et consacra les dernières années de sa vie à des écrits et à des conférences sur l’art. Il appartint à de nombreux groupements art is tiques américains. FRASQUERO (Luis), peintre de paysage et d’architecture. né à Grenade au xix® siècle (Ec. Esp.). li débuta à Grenade en 1835.

FRASSI (Pietro). peintre, né à Crémone en 1706, mort à Borne en 1778 (Ec. Ital.).

Elève d’Angiolo Massarotti, il se rendit d’abord à Florence puis à Rome. Il fut élu membre de l’Académie de St-Luc pour son tableau : Le miracle de St Vincent Ferrer, peint pour les Dominicains de Crémone. FRATACCI (Antonio), peintre, né à Parme au commencement du xviii® siècle (Ec. Ital.).

Son premier maître tut Ilario Spolverini. Puis il entra à Bologne dans l’école de Carlo Cignani dont il imita le style. A St-Eustorgio de Milan se trouve une

peinture de lui représentant St Jean et une Epiphanie. FRATE (Cecchino del), peintre, travaillait en Italie au XVI® siècle.

Disciple de Fra Bartolommeo, on ne peut lui attribuer aucune œuvre avec certitude.

FRATE (Mateo), sculpteur, né ci Madrid en 1788 (Ec. Esp.).

FRATEL ou Fratrel (Joseph), peintre et — >

graveur, né à Epinal en 1730, ^ '

mort à Manheim, en 1783 {Le J(p Blanc dit), vers 1805 (Ec. Fr. ).

Le 5 janvier 1759 il fut reçu licencié en droit, à Besançon, iiiiis avocat; abandonna sa carrière et embrassa celle des arts. Devenu professeur de peinture à l’académie de Metz, il tut nommé, en 1754. peintre ordinaire du roi de Pologne, puis de l’électeur palatin, Charles-Théodore. Il fut en conséquence nommé professeur à l’académie de Düsseldorf. En 1782, il exposa au Salon de la Correpondance : Jésus et la femme adultère. A la galerie de Munich on voit de lui une très belle toile ; Cornélie. On cite encore de lui ; Cora et La vestale.

FRATELLINI (Giovanna, née Marmochini).pe/ii/ic, rue à Florence en 1666, morte dans la même ville en 1731 (Ec. Ital ).

Montra de bonne heure de grandes dispositions artistiques. Ippolito Galantini lui donna des leçons de miniature et elle termina ses études sous Anlonio- Domenico Gabbiani. Elle peignit des sujets historiques et des portraits à l’huile, aii pastel, sur émail et au crayon. Elle excella dans ce dernier genre où elle n’est en aucune façon inférieure à la célèbre Rosalba.Sa réputation se répandit à travers l’Italie. Elle fit le portrait de Costne 11 J, des grands personnages de la cour et des hommes célèbres du pays. La galerie ducale de Florence possède une de ses meilleures œuvres; elle y est représentée peignant le portrait de son fils.

FRATELLEMI (Lorenzo-Maria), peintre, né à Florence en 1690, mort en 1729 (Ec. Ital.).

Fils de Giovanna Fratellini, dont il reçut les premières notions d’art. II étudia ensuite avec Antonio Domenico Gabbiani qui avait été aussi le maître de sa mère. Malheureusement, il mourut tort jeune.

FRATIN (Christophe), sculpteur, né à Metz en 1810, mort au Baincy {Seine-et-Oise) en août 1864 (Ec. Fr.).

Elève de Géricault, il exposa au Salon de Paris de 1831 à 1863. On cite de lui : Cheval sauvage attaqué par un tigre (groupe au square du Petit-Montrouge). — ■ Cerf du Canada, forcé par des chiens (groupe). — Panthère tenant une gazelle (groupe). — Vautour dérovanl une gazelle, (groupe en bronze).- — Tigre terrassant un jeune chameau (groupe en bronze); — Lion dévorant un zèbre (groupe en bronze). — Eléphant tenant un tigre (groupe en bronze). — Lionne apportant une proie à ses lionceaux (groupe en bronze). — Cerf couché se léchant (figure en bronze). — Cheval mor/-(tigure en bronze). — Lion entraînant une proie (groupe en bronze). — Aigle et vautour se disputant une proie (groupe en bronze) — Deux chiens (bronze). — Un cheval (bronze). — Un cerf aux abois (bronze). — Deux aigles (bronze).

Sculptures. — Musées de : (Compièone) : Lionne et ses lionceaux; — Tony, cheval.-- <Metz) : Une scène de l’amphithéâtre. — (Chalons-sur-Marne): Chien. FRATTA (Antonio Cola délia), miniaturiste, ftorissait au commencement du xvi® siècle (Ec. Ital.].

Vers 1509, il travailla à l’ornementation de livres du chœur pour Tabbaye du Mont-Cassin.

FRATTA (Domenico Maria), peintre et dessinateur, né à Bologne en 1696, mort en 1763 (Ec. Ital.).

Elève de Giovanni Viviani, de Carlo Rambaldi et de Donato Creti, il ne tarda pas à abandonner la peinture pour se consacrer entièrement au dessin à la plume, genre dans lequel il excella et se fit une renommée européenne .

FRATTA (Flori dell), florissait à Fratta au xvi® siècle.

On lui attribue une Cène à San Bernardino de Fratta. Tableau exécuté dans le style des bons maîtres. FRATTINI (Gaetano), peintre d’histoire, à Bavenne, xviii® siècle (Ec. Ital.).

Elève de M. A. Franceschini.

FRATZ (Mary), peintre, né à Philadelphie, dans la même ville. xix®-xx® siècles (Ec. Am.).

Elève de Robert W. Vonnoh et de Cecilia Beaux. Obtint le premier prix Topan.

FRAUENFELDER (Hans-Konrad), peintre paysagiste, né à Zurich le 26 novembre 1822, mort dans la même ville le 20 décembre 1896 (Ec. Suis.).

Il fut élève des frères Kiimmer à Hofacker. Peignit à la gouache des paysages de Suisse.

d;ct. des peintres

T. II

FRE

FRE

FRAUSTADT (Friedrich-Auguste), peintre d'histoire à Anvers, au xix‘ siècle (Ec. Bel.).

Il a exposé en Belgique, en Autriche et en Allemagne. FRAUTSCHOLD. no?n donné par erreur dans le dictionnaire de Sirel au peintre Trautschold.(Voir ce nom.) FRAYSSEIX-BONNIN (Etienne, marquis de), aquarelliste, né à Fonlenay-le-Comte le 2 septembre 1838 (Ec. Fr.).

Elève de M. de Lansac, il envoya au Salon en 1870 : La Bretagne aux environs de la mer, aquarelle.. — -Beuzeval-Houlgate, aquarelle. — Le cap Jobourg, peinture et en 1879 : Première au rendez-vous, aquarelle. FRAZIER (Kenneth), né à Paris en 1867, de parents américains, à New-York, xx® siècle (Ec. Am.).

Elève de Herkomer, Benjamin Constant, Doucet et Lefebvre.

FRAZIOLE (Laurent) , sculpteur, à Paris au xvn® siècle

(Ec. Fr.).

Le 19 juin 1664, il épousa Anne Bitouzé. FREARSON(John) .peintre desujeisreligieux à Londres, xviii®-xix® siècles (Ec. Ang.).

Exposa fréquemment à Londres.de 1797 à 1831. FRECCIA (Pietro), sculpteur né en 1814. mort en 1856 (Ec. Ital.).

La galerie antique et moderne, à Prato, conserve de lui : Amour.

FRECHA (Francisco), sculpteur à Séville en 1503 (Ec. Esp.).

Sculpta des stalles, probablement pour un chœur. F RÉ CHON (Charles). peintre et portraitiste, né à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Exposa au Salon.de 1841 à 1863, des portraits, une nature morte et Hirondelle de mer. Elève de L. el H. Adam.

Peintures. — • Musées de : (Louviers. Gal.

Roussel) ; l.e pré aux loups; — ^Rampe beauvoisine; — Boulevard Cauchoise; — Coin de forêt à St-Aignan. — (Rouen) : Paysage; — Feuilles de printemps.

Prix. — Peintures. Paris. V‘® IJepeaux, 25 avril 1901 : T,' A breuvoir du pré au loup : 400 fr.

FRÉCON (Jean), peintre, xvi® siècle (Ec. Fr.).

Il travailla, à Lyon, en 1548, pour l’entrée d’Henri II, FREDEAU (Ambroise), peintre el sculpteur, né à Paris en 1589, mort à Toulouse (Ec. Franç.).

Religieux de l’ordre des ermites de Saint Augustin. Elève de Simon Vouet,ses œuvres se trouvent au musée de Toulouse.

FREDEAU (Michel), peintre du xvii® siècle (Ec. Fr).

On voit.de lui, à l'église de Senlis, une Descente de croix.

FREDERIC (Gérard), miniaturiste, à Louvain, xv® siècle (Ec. Flam.).

Il travailla aux entremets de Bruges en 1468; il figura sous le nom de Vridric dans les comptes des ducs de Bourgogne. ..

FREDERIC (Léon- F Henri-Marie) . peintre I d'histoire et de genre, ne a Bruxelles le 17 août 1856 (Ec. Bel.).

Elève de Jules van Kersbilck puis de Portaels. 11 échoua en 1876 au concours pour Rome mais partit néanmoins pour l’Italie où P travailla durant deux années à 'Venise, Florence, Rome et Naples. Rentré en Belgique il débuta au Salon de Bruxelles en 1878. 11 a depuis cette date, exposé à Bruxelles, Gancl. Liège, Munich, Nice et Paris où son tableau : La Vieille servante fut acquis par l’Etat en 1885, ainsi qu’en 1897 : Les Ages de l'ouvrier. Léon Frédéric qui mérite de prendre iilace au tout premier rang parmi les peintres belges contemporains est chevalier de l’Ordre de Léopold. 11 a été médaillé à Berlin en 1891. Médailles de bronze et d’or aux E. U. de 1889 et 1900.

Peintures. — Musées de : (Bruxelles) : Les Marchands de craie (trois tableaux) : Le clair de lune (triptyque); — Les Ages du paysan; — Retour de la procession.— (Gand) : Lerepas des funérailles. — (Anvers) ; Les Boëchelles. — (Liège) : Enterrement d’un paysan. FRÉDERIC-TOURTE (Pierre-Marc), sculpteur, né à Cazères, xix® siècle (Ec. Fr.).

Sociélaire des Artistes Français, a obtenu des médailles de 3® classe en 1899, de bronze en 1900 (E. U.), de 2® chasse en 1905.

FREDERICK (Eduard), peintre de genre et de guerre, né à Hanovre le 2 mars 1811, mort le 5 février 1864 dans la même ville (Ec. Ail.).

Peintre de la cour ù Ilanovre.

Peiniures. — Musée de : (Hanovre) : Tiraileurs; — Att.aque; — Marche de parade;— Transport des prisoiiii ors de guerre français.

FREDERICK (Frank Forrest). peintre, né à Melhuen [Etats-Unis] le 21 octobre 1866, à Urbana, x\« siècle (Ec. Am.). I

Elève de la Massachusefts Normal Art School; du' Royal College of Art, de Stanhope Forbes et Nevvlyn ' à Londres, de T. Robertson à "Venise. Professeur d’artl et de dessin à l’Université de l’Illinois.

FREDET (Mlle Denise-Claudia), graveur, née à Paris,! -XIX® sièc/e (Ec. Fr.). I

Elève d’Edouard Léon; sociétaire des Artistes Fran-i çais, mention honorable, en 1910.

FREDET (Pierre), peintre à Pont-à-Mousson, enlrel 1542 et 1545 (Ec. Lor.). i

Peut-être le même que le peintre Fredet qui travail-l lait au couvent de Ste-Claire, pour la duchesse de, Gueldre. en 1541.

FREDOU (Jean-Martial), peintre et paslcllisle, né à, Fontenaq-le-Père ners 1711, mort à Versailles en 1795'

(Ec. F.).

Le musée de Versailles conserve de lui les portraits dei Louis XVlll et du duede Bourgogne, et de nombreuses! copies. Fredou est un charmant artiste en |qui se re- (rouvent les plus aimables qualités du xvin® siècle; ili mérite de retenir toute l’attention des amateurs et ou peut prévoir l’instant où ses œuvres atteindront les' gros prix.

Prix. — Peintures. Paris. V‘® 5 et 6 mai 1898 : Por irait de l'artisle ; 220 fr. — Portrait de jeune femme 195 fr. — Portrait de J.-A. Portail : 195 fr. — Vi®, 22 té' vrier 1901 ; Portrait de Mme de Bragelonne : 1.400 fr. — i V‘® 23 avril 1910 ; Portrait allégorique d'une jeune femm<. (Pastel) : 340 fr.

FREDRIKS (Jan Hendrik), peintre de fleurs el de fruits] mort à Breda en 1822 (Ec. Hol.). |

H a travaillé à Breda, Haarlem et La Haye. FREEBAIRN (A.-G.). sculpteur à Londres, commence\ ment du xix® siècle (Ec. Àng.). i

Exposa fréquemment à la Royal Academy de 1818 c

FREEBAIRN (Robert), paysagiste, né en 1765, mor le 23 janvier 1808 (Ec. Ang.).

11 étudia pendant quelque temps avec Richard Wil son, qui mourut avant que l’éducation de son élèv fût terminée. Puis il se rendit en Italie où il résida peii' dant dix ans. 11 publia environ quarante gravures d' scènes italiennes et anglaises.

FREEBORNE (Zara Malcolm), peintre de portrait ç sculpteur , née en Pensglvanie en 1861,morte à Bosto] le 31 mai 1906 (Ec. Àm.).

Elève de William Rimmer, à Boston. Débul comme peintre de portrait. Un long séjour en Itali) notamment à Florence, l’amena à s’adonner à la seul; ture. Elle s’y créa une notable réputation.

FREEDE, peintre animalier prussien, mort en 187 cité par Sirei (Ec. AIL).

Il se noya accidentellement.

FREEDLANDER (Arthur B.), né à New-York, dans li même ville, x.x® siècle (Ec. Am.).

Elève de Chase à New-York et de Cormon à Paris. FREEMAN (Edith Demogene). peintre et professeur, il à Chicago le 16 juin 1876, à Chicago, xx® siècle (E Am.). i

Elève de Lorado Taft. I

FREEMAN (G.), peintre porlrailisle, à Balh, xix® siècj (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy, de 1828 à 1830. FREEMAN (Georges), peintre miniaturiste, établi \ Boston, mort à Birmingham [Etats-Unis], tué mj,| térieusement d' un coup de feu, en février 1906 (Ec.Am' FREEMAN (Mrs. James), sculpteur du xix® siècJ femme de James E. Freeman (Ec. Am.). '

FREEMAN (James Edward), peintre, né dans la No\ velle-Ecosse, mort en 1884 (Ec. Am.).

Etudia à l’Académie de New-York. Se fixa ensui' à Rome où il peignit des sujets de genre repirésentai i pour la plupart des scènes italiennes. -,

FREEMAN (John), peintre d’histoire du xvii® sièi (Ec. Ang.).

Le Louvre possède cinq tableaux qu’on lui attribii i 11 fut qieintre de scène du théâtre de Covent Garden.) i FREEMAN (Lou Blackstone), peintre, né en Amériq:' 1 mort à Paris le 2 novembre 1906 (Ec. Am.'. I | Cet artiste vint s’établir à Paris et e.xposa fréque I ment an Salon. |

FREEMAN (Samuel), graveur, né en 1773, mort 27 février 1857. I

Parmi ses œuvres figurent ; Une Ste Famille, d’i Correggio; Une Madone, d'ap. Raphaël; St Ambro refusant l’entrée de l’église à Théodore, d’ap. van Dyi

FRE

FRE

Jeux d'enfants, d’ap. Mrs Treurneau : £6 10s. — Les Saisons, 4 pièces, d’ap. Adam Buck, en collalioration avec Stadler : £6 16s. 6d. — 24 février 1909 : Même sujet, imp. en couleurs : £39 18s. — V‘<> 21 décembre 1908 : Les chéris dansant et Maman badinant, d’ap. Adam Buck, en couleurs : £9 19s. 6d. — Les chéris endormis et Les chéris éveittés, d’ap. Adam Buck, en couleurs : £3 10s.

FREEMAN (William-Henry), peintre portraitiste, né à Paris au xix= siécte (Ec. Fr.).

Figura au Salon de 1839 à 1875 avec des portraits d’anonymes et en 1848 par une : Vue générale du Parihénon prise du nort-est.

FREER (Cora F.), peintre, née à Chicago, à New-York, xix®-xx' siècles (Ec. Am.).

Fit ses étdes à Paris avec Courtois, Neerson et Colin. FREER (Frederick-Warren), peintre et graveur, né à Chicago le 16 iuin 1849, mort dans la même ville le 7 mars 1908 (Ec. Am.).

Commença ses études dans sa ville natale, puis fut élève de l’Académie de Munich. De retour en Amérique en 1880, il s’établit à New- York et y prit une part active au mouvement artistique. En 1890, il revint à Chicago et fut professeur à l’Art Institut de cette ville. Obtint de nombreuses médailles aux principales expositions américaines.

Prix. — Peintures. New-York. V“= 31 janvier, 1” et i février 1898 : Le Matin : $350. — 11 et 12 avril 1907 : Le modèle : $45.

FREER (Harry), peintre de genre (Ec. Ang.).

Le musée de VVarrington conserve de lui; Un examen orivé.

FREER (Mrs. John). Voir Staples (Mrs.).

FREESE (Ernst), sculpteur, né le 24 janvier 1865 à Nauen (Ec. AJl.).

Fit ses études à l’Académie de Berlin entre 1885- 1894 sous Alb. Wolff, Fr. Scliapper et E. Herter. Entre ‘ .895-1896 il voyagea en Italie. Travaille à Berlin, viention honorable en 1900 (E. U.).

Peintures. — Musée de : (Berlin) : Fillettes au

lain; — Buste du conseiller prof. Dr. Hinzpeter. 'REESE (Johann-Oskar-Hermann), peintre animalier et peintre de chasses, né en Poméranie le 14 mai 1819, mort à Hasenf eide le'Zb juillet 1871 (Ec. AIL).

Ce ne fut qu’à l’âge de 34 ans qu’il commença à ’adonner à l’art. Elève de Brucke, puis de Steffeck à îerlin. La Galerie nationale de Berlin conserve de lui rois tableaux.

i'REESE (N.), portraitiste et miniaturiste de la fin du I xv!!!® siècle (Ec. Ang.).

Il exposa à la Royal Academy de 1794 à 1814. REESEN ou Freezen (Johann Georg), portraitiste, né à Palis, près Heidelberg en 1701, mort à Cassel en 1775 (Ec. AIL).

Elève de Jan van Nikkelen, puis de Philippe van ‘yck. Protégé par le duc de Hesse il fut nommé peintre 'histoire et portraitiste à la cour de Cassel.

REEZOR (George- Augustus), peintre de figures à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.).

REGEVIZE (Friedrich), paysagiste, né à Genève en 1770, mort dans la même ville en 1849 (Ec. Suis.).

11 travailla longtemps à Berlin et fut nommé dans •tte ville membre de l’Académie en 1820. Il revint à enève en 1829. La Galerie nationale de Berlin conrve de lui : Le lac de Genève et La vallée du Rhône. REHEH (M.), peintre et historien d' Augsbourg, né en 1565, morf en 1614 (Ec. AIL).

REI (Hans), peintre verrier, travaillait à Aarau vers 1606 (Ec. Suis.).

REI (Hans). sculpteur, ciseleur, né à Bâle le 30 avril 1868 (Ec. Suis.).

Il est élève de l’Ecole des arts industriels sous Jos. ollubetz à Bâle, étudia à Vienne, Berlin, Cologne, mève et Paris. Médaille de bronze en 1900 (E. U.). lEI (Hans-Friedrich), peintre verrier, né à Mellingen, vivait à Bâle à partir de 1504 (Ec. Suis.). Auteurd’un vitrail avec ses armoiries dont il fit don à ville natale.

lEI (Konrad), sculpteur sur pierre, vivait à Winler- '.hur vers 1654 (Ec. Suis.).

En 1654, Frei exécuta une statue en pierre pour une itaine de Winterthur.

ÆIBACH (Karl), portraitiste et peintre de genre, à Hunich, au xix« siècle (Ec. AIL).

EIDHOFF (Johann-Joseph), graveur au burin, né à ieggen en 1768, mort à Berlin en 1818 (Ec. AIL).

V gravé principalement des sujets mythologiques et gieux. Il fut élève de J. -G. Huck et travailla en

Hollande, en France et en Allemagne. En 1783 il était membre de la Gilde de Harlem.

FREIESLEBEN (Ernst), peintre de genre, mort à Weimar en 1883 (Ec. AIL).

Il a exposé à partir de 1869 à Dresde, Beilin, Munich et Hanovre.

FREIHOFF, peintre de paysages et de vues, à Polsdam vers 1838, cité par Siret (Ec. AIL).

FREITAG (Andréas), peintre, de Zurich, mort 1771 (Ec. Suis. ?).

Mentionné eu 1716 comme membre de la confrérie du Meise.

FREITAG (Johann-Konrad), peintre paysagiste et graveur, né à Riesbach en 1770, travaillait encore {d'après Nagler) en 1822 (Ec. Suis.).

Quelques paysages suisses de Freitag furent gravés par Stegi et Billwiller en aquatinte.

FREITAG (Joh.-Konrad le jeune), peintre paysagiste à l'huile et à t'aquarelle, né en 1802 (Ec. Suis.).

Il est le fils du peintre .loh. Konrad Freitag. FREITAG-LORINGHOVEN (Mathilde von), paysagiste, née le 30 octobre 1860 (Ec. AIL).

Le musée de Weimar conserve d’elle : T-'orct de Siv- /and. Peut-être identiqiieaveo M.Freytag [voir ce nom). FREIWIRTH (Lützow Oskar), peintre de genre, né à Moscou le 12 mai 1862 (Ec. Rus.).

Freiwirth étudia d’abord à Genève et à Düsseldorf, puis se perfectionna à Paris avec Tony Robert-Fleury et Bouguereau et à Munich chez Toby Edward Rosenthal. Membre de l’association artistique de Munich et de St-Pétersbourg.

FRELANT (Jean), graveur à Paris, xix'-x.x» siècles

(Ec. Fr.).

Associé de la Nationale des Beaux-Arts.

FRELENS (Gui de), peintre du xv= siècle, cité par Siret

(Ec. AIL).

Il était au service du duc de Bourgogne en 1419-

FRELON (Joseph), lithographe du xix« siècle (Ec. Fr.).

Exposa au Salon de Paris en 1850.

FREMAULT (Guillaume), dit Stragio Valuto, peintre, mort vers 1625 (Ec. Flam.)

FRÉMERY (Martin), sculpteur sur bois, vivait au xviP siècle (Ec. Fr.).

Il travailla à la décoration des appartements du Dauphin aux Tuileries, de 1666 à 1678. et au château de Claany, en 1678. Le musée de Versailles conserve de lui des copies de statues antiques.

FREMIET (C.), graveur de la fin du xix' siècle (Ec. Fr.).

Le musée de Dieppe conserve de lui une aquatinte datée de 1894.

FRÉMIET (Emmanuel), sculpteur, né à Paris en 1824, mort dans la même ville en 1911 (Ec. Fr.).

Neveu et élève de Rude, qui le considérait comme devant être un artiste tout à fait exceptionnel. Malgré cette parenté, les commencements de Frémiet furent difficiles; il dut se résigner à des travaux manuels et fut employé à la clinique de l’Ecole de Médecine et travailla au moulage des pièces anatomiques du musée Orfila. Il fut utilisé ensuite aux Etudes zoologiques et myologiques, actuellement conservées au Jardin des Plantes. Frémiet, cependant, n’abandonnait pas ses études artistiques et débutait au Salon de 1843 avec une Gazelle, étude plâtre. Il continua à envoyer des études d’animaux aux expositions, et en 1849, Un chien de chasse et Famille de chats lui valaient une médaille de 3' classe. En l'851, une médaille de 2® classe lui fut décernée et à l’exposition de 1855, où il avait réuni plusieurs œuvres, il obtint une 3® médaille. Frémiet était dès lors classé parmi les maîtres sculpteurs. Plusieurs de ses ouvrages furent acquis par l’Etat et des commandes lui furent faites. Napoléon III lui demanda une collection de statuettes des différentes armes de l’armée française : Voltigeur. Gendarme à cheval. Brigadier des guides. Cent-garde. Artilleur de la Garde, Zouave de la garde. Sapeur. Cheval de troupe, qui figurèrent à différents Salons. H convient de citer encore : Le Centaure Terée (1861); Cavalier gaulois (1863); Pan et ours (1863); Cavalier romain (1866); Napoléon PF modèle de la statue érigée à Grenoble (1868); Métamorphose de Neptune en cheval (1868); Louis d’Orléans, frère de Charles VI, pour le château de Pierrefonds ; Jeanne d'Arc (1875); Jeann d’Arc, statue équestre érigée place des Pyramides (1880); Gorille enlevant une femme (1888); Porte- Falot à cheval, pour l’hôtel de ville de Paris; St Michel terrassant le Dragon-, Le Monument de Ferdinand de Lesseps , à Suez; les groupes couronnant les pylônes du Pont Alexandre III. Indépendamment de cet énorme labeur, Frémiet qui avait remplacé Barye pour l’enseignement du dessin au Jar

FRE

FRE

(lin des Plantes, ne cessa de s’occuper de son cours qu’à sa mort. Les plus brillantes récompenses lui turent décernées. Indépendamment de la première, mentionnée plus haut, il obtint : une médaille de 2‘ classe en 1851;de3'= classe 1855 (E. U.), de 2® classe, 1867 (E. U.), médaille d’honneur, 1887; Hors concours 1889 (E. U.); Grand Prix 1900. Il fut fait chevalier delà Légion d’honneur en 1860; officier en 1878; commandeur en 1896; grand officier en 1900, membre de l’Institut en 1892: Fremiet, doué d’une facilité extraordinaire, a produit un œuvre considérable; qu’en restera-t-il? Il serait peut-être difficile de le dire aujourd’hui.

Sculptures. — Musées de : (Bucarest) : St Michel; — Chanteur espagnol; — St Georges. — (Hambourg) : St Georges; — Chien blessé. — (Luxembourg) ; Le Chien blessé; — Pan et Ours. — (Melbourne) : Gorille enlevant une femme; — Jeanne d’Arc; — St Georges et le dragon. — (Nantes) : Chevaux de trait attelés pour le halage; — Chien courant au repos; — Gorille enlevant une femme. — (Le Puy) : St Michel terrassant le dragon. — (Rennes) : Artilleur à cheval; — Cuirassier à cheval; — Carabinier à cheval. — (Semur): Cheval au piquet; — Zouave; — Arlilleur de la garde; — Un chat; — Un griffon; — Un héron. — (Bayonne) : Louis d’Orléans; — Centaure terrassant un ours. — (Gray) : Singe à l’escargot. (Limoges) : Cléopâtre. — (Montpellier) : St Georges terrassant le dragon. — (Moulins) : Le grand Condé. — ('Niort) ; Chiens au repos; — Chatte allaitant ses petits. FREMIET (Mlle Marie), peintre d’animaux du xix” siècle' née à Paris (Ec. Fr.).

Fille et élève d’Emmanuel Frémiet; elle exposa des dessins au Salon en 1876 et 1877.

FREMIET (Sophie). Voir Rude (Mme).

FRÉMIN (René), scu/pieur, né à Paris le 1" octobre 1672, mort le 17 février 1744 (Ec. Fr.).

Elève de Girardon et de Coysevox, il entra à l’Académie en 1701 . avec un bas-relief en marbre : Le Temps découvrant la Vérité. Il passa un certain temps en Espao-ne, où il dirigea l’académie de Madrid. Nommé premier sculpteur de Philippe V, il fit les bustes du roi, de la reine, de leur fils Louis I" et de son épouse. En France, il fit un bas-relief, dans la chapelle de Noailles, à Notre-Dame: La Prudence et la Tempérance. Les jardins de Versailles conservent de lui des copies de statues antiques. Prix de Rome en 1694.

FRÉMINET ou Fréminel. peintre à Paris, fin du xvi' siècle (Ec. Fr.). ^ ,

Père et professeur de Martin Frémmet. On le cite comme ayant surtout exécuté des modèles pour des tapisseries.

FRÉMINET (Louis de), peintre d’histoire, né probablement à Paris, mort vers 1651 (Ec. Fr.).

Fils de Martin Fréminet. Suivant le supplément de Moreri, c’était un assez bon peintre. Il dut bénéficier de la réputation de son père, car il jouissait d’une pension de 2.000 livres et avait le titre de gentilhomme suivant la Cour. Sa mère étant devenue veuve de Martin Fréminet, épousa Ambroise Dubois, dont elle eut deux fils. L’un d’eux, Louis Dubois, obtint la survivance de la pension de son frère utérin. Les Fréminet et les Dubois paraissent avoir occupé une place marquante dans la domesticilé royale.

FR ÉMINET ou Fréminel (Martin de) ,peintre et graveur à l’eau-forte, né à Paris le 24septembre 1567, mort dans la même ville le 18 juin 1619 (Ec. Fr.).

Son père fut son premier maître. Il montra fort jeune des disiiositions remarquables. Lorsqu’il partit pour l’Italie, vers 1592, il avait déjà produit plusieurs tableaux. A son arrivée à Rome, il trouva lespeintres divisés en deux camps : les partisans de Michel-Angelo Amerighi et ceux du Cavalière d’Arpino. Bien que Fréminet, par son esprit français., se sentît attiré par le puissant réalisme de Caravagio, les circonstances le firent l’ami du Josepin. Peut-être faut-il attribuer cette apparente contradiction au désir de réussir. Il convient de noter qu’Ameriglii était assez mal vu par nornbre d’employeurs, que son mépris de la tradition faisait refuser un chef-d’œuvre comme son tableau de La mort de la Vierge par les religieux qui le lui avaient commandé. Fréminet demeura jilusieurs années en Italie, étudia Michel-Ange et Parmegianino, travaillant surtout à Rome, et il revint en France, passant par Venise, la Lombardie, Turin, où le duc de Savoie lui fit peindre plusieurs compositions dans son palais. Fréminet fut fort bien accueilli à son retour en France et Henri IV, à la mort de Pierre du Moustier, en 160.3, le nomma son premier peintre, l'autorisa à acheter une charge de valet de chambre du roi et le chargea de la décoration de la chapelle de la Sainte-Trinité à Fontainebleau. Ce

travail, qui existe encore, commencé en 1608, fut achevé j sous Louis XIII, en 1615, et valut à son auteur le cordon ! de chevalier de St-Michel. Il peignit plusieurs tableaux , dans l’abbaye de Barbeaux, près de Fontainel leau , : détruite en 1793, et où, suivant son désir, il fut enterré.^ Les ouvrages de Fréminet sont rares; on en connaît un certain nombre par les gravures qu’en firent Philippe Thomassin et Crispin de Passe. j

Peintures. — Musées de : (Louvre) : Mercure or-| donne à Enée d’abandonner Didon. — (Orléans)

St Mathieu; — St Marc; — St Luc; — St Jean; — St Au-! gustin;. — St Jérôme;. — St Grégoire; — St Ambroise. FREMINVILLE (de), aquarelliste (Ec. Fr.).

Le musée de St-Brieuc conserve de lui : Pêcheuses. (aqua.).

FREMLIN (Arbogast), peintre, à Bâle au xvi® siècle

(Ec. Suis.).

Il fut admis dans la corporation des peintres de Bâle en 1563. Cité par Brun.

FREMONT (Caroline-Céline-Gabrielle), peintre, née à’ Lille, XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Cassmann et Dessart. Après avoir exposé; de nombreuses peintures sur faïence et sur porcelaine, elle exposa des miniatures sur ivoire au Salon à partit de 1881.

FRÉMONT (L.-Charles), sculpteur, à Paris, xix' siècb (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1895. FRÉMY, sculpteur lorrain, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).

Il sculpta les armoiries du duc de Lorraine, sur 1<; muraille du jardin du couvent de Sainte-Claire, à Pont à-Mousson, en 1542.

FREMY (Antoine-Alexandre-Auguste), peintre d marines, né à Toulon le 14 décembre 1816, mort i St-Jean-de-Lin le 28 novembre. 1885 (Ec.Fr.).

Il travailla à Bio-de-Janeiro pour l’empereur di Brésil. Le musée de Toulon renferme plusieurs dessin de lui.

FRÉMY (Edouard-Pierre-Désiré), sculpteur, né à Pan en 1829, mort en 1888 (Ec. Fr.).

De 1865 à 1879, cet artiste exposa au Salon. On cit de lui : Pasquier, médaillon en bronze. — Mme Frémi buste en plâtre. — -Mme Gastal, médaillon en bronze.- Irmond Libre Bardin, médaillon en terre cuite. - Gruet, médaillon en bronze.- — Le docteur Dereins, nu daillon en terre cuite.- — Mme Ricard, médaille en bronz- ■ — Babincl, de l’Institut, médaille en bronze.

FRÉMY (Jacques-Noël-Marie), peintre et graveur, i à Paris le 25 décembre 1782, mort en 1867 (Ec. Fr. Elève de Régnault et de David, il obtint une médail de deuxième classe en 1817. Il figura au Salon de 18( à 1866. Parmi ses tableaux on cite ; La Pudeur l’Amour (allégorie). — L’huître et les plaideurs. — Pc\ trait de l’artiste dans son atelier. — Turenne endorrni s l’affût d’un canon. — Le sommeil du grand Condé. — J nymphe Echo pleurant Narcisse changé en fleur. — l garde national à cheval. — Les faux monnaijeurs. — Cl valiers prisonniers. — L’anse du panier. — Le somm d’ Amphitrite.- — Le retour du bois.

FRÉMY (Mlle Zoé), peintre du xix' siècle (Ec. Fr.).

Elle exposa au Salon de Paris en 1848 le portrait ’ deux enfants; en 1849 : La prière-, en 1850 : Bécol pense et punition.

FRENAIS-DALBERT (Jacques-Nicolas), peintre de i \ tares mortes, à Alençon, né en 1763, morf en 1816 (]i

Fr.).

La manière de cet artiste rappelle un peu celle Chardin.

FRENCH (Daniel Chester), sculpteur, né à Exr [Etats-Unis] le 20 avril l850, à New-York, xix®-.’ siècles (Ec. Am.).

Elève de Thomas Bail. Médaille de 3® classe Pa,, Salon 1892. On lui doit plusieurs monuments pub i érigés aux Etats-Unis. 3® médaille Salon de Paris 18 : Grand Prix Paris Exp. Univ. 1900, membre de la Ttional Academy, 1901, de l’Académie de San Luc i Rome.

FRENCH (Frank), peintre et graveur sur bois, né à Ldon [Etats-Unis] en 1850, à New-York, xix®- * siècles (Ec. Am.).

Elève de Henryw Herrick. A obtenu de nombrets médailles aux expositions américaines, notamm t pour ses gravures sur bois. Membre de la Société ;s graveurs sur bois américains. ;

FRENCH (Henry), peintre d’histoire, né vers la /in|u XVII® siècle, mort en 1726 (Ec. Irl.). , ;

Il étudia à Rome où il obtint une médaille a 1 démie de St-Luc. Il vint ensuite à Londres, mais T obtint pas de succès.

FRENCH (Thomas), dessinateur et peintre de décors, mort à Bath en septembre 1803 (Ec. Ang.).

II travailla beaucoup pour le théâtre de Bath. FBENEB (Johann-Baptist), graveur, modeleur, médailteur, né te 10 décembre 1821, mort au Guatémata te 1" mai 1892 (Ec. Suis.).

Etudia d’abord le dessin et la sculpture avec Franz Schlatt à Lucerne, puis à Paris avec Antoine Bovy, Pradier et à l’école des Beaux-Arts. Il fit surtout des médaillons; on connaît aussi de lui des bustes de poètes dramatiques. On cite aussi un monument funéraire exécuté en 1841. Il voyagea en Allemagne, eu Italie où il s’acquit la faveur du duc de Toscane et se lia d’amitié avec Giuseppe Verdi. Vers 1854, Frener partit pour le Guatémala. Il exposa à Paris en 1878 et obtint une médaille d’or.

FRENET (Jean-Baptiste dit Jean), peintre, sculpteur et graveur, né à Lyon te 31 janvier 1814, mort à Charlg {Bhône) te 12 août 1889 (Ec. Fr.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon (1827-33), sous Bonnefond, puis de l’Ecole des Beaux-Arts de Paris où il entra en 1834, il fit le voyage de Rome et revint se fixer à Lyon. Tempérament exalté, d’abord religieux et mystique, puis hanté par la politique et les idées égalitaires, il avait un dessin brutal et un coloris violent. Il exposa à Paris et à Lyon, depuis 1837, des tableaux religieux et allégoriques, des sujets de genre, des portraits, des paysages et quelques groupes ou statuettes. Parmi les peintures qu’il exposa, on peut citer : L’homme à ta recherche de ta vérité ou L’ Espérance {Paris, 1837)', L’ Humanité ou Les suites de ta chute originetle (Lyon, 1837); St Jean de Dieu (même Salon; à l'hospice de l’Antiquaille); puis, toujours à Lyon, Notre- Dame de Bon Conseit, pour l’église de Fourvière (1841- 1842), La Vertu au cietet La Vertu sur ta terre aux prises avec les passions des hommes (1842-43); La muse de /’ Odyssée (1 845-46) ;L’ A pe d’or, paysage , et N uit romaine', trois toiles (1849-50); Farandole de paysans à Valence, Espagne (1851)', Cartons et esquisses de fresques détruites dans l’église d’ Ainay à Lyon (1858). Ces fresques avaient été badigeonnées en 1857. Frenet décora l’église de Charly; il grava, à l’eau-forte, 14 planclies d’après ses peintures d’Ainay et un Portrait de Sœur Marguerite Deville,supérieure des religieuses St-Charles de Brignais; signe J. Frenet (les initiales en monogramme).

Peintures. — Musées de : (Berlin) : Troupeau dans les dunes; — Taureau dans l’eau. — (Kœnigsberg) : La marche de l’Elbe. — (Munich) : La favorite. PRENTIZ (Rudolf), peintre de genre, à Goischina, près de Pilersbourg, au xix' siècle (Ec. Rus.).

Membre de l’Académie de St-Pélersbourg. II obtint une médaille d’or à Berlin en 1886.

FRENTZEL, Frenzil ou Frenthel

(Georg), graveur, travaillait à Nuremberg entre 1595 et 1650 (Ec.

AU.)

FRENZEL ( Johann-Gottlieb-Abraham) , graveur, né à Dresde en 1780, mort dans la même ville en 1855

(Ec. AIL).

Elève de Darnstedt; il gravait surtout des paysages, il tut conservateur de la Collection de gravures de Dresde.

FRENZEL (Oscar), peintre de genre et de paysages, né à I Berlin le 12 novembre 1855 (Ec. AIL).

Elève de l’Ecole naturaliste de l’Académie de Berlin, I le Megerheim et de E. Bracht. Il obtint des médailles M Berlin en 1891, à Paris en 1900 (E. U.). Il a également ! exposé à Munich.

IPRÉaUENEZ (Léon-Paul), peintre à Paris, xi.x=-xx® siècles (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1906. FRÈRE (Charles-Edouard) fils, peintre, né à Paris, le 10 Juillet 1837. mort en 1894 (Ec. Fr.).

Fils d’Edouard Frère, il étudia d’abord avec son père, ouis eut pour maître Couture. A partir de 1 861 . il figura HU Salon. On cite de lui ; Atelier de tondeurs de chevaux. —Atelier de maréchal. — Démolitions dans Paris. — La l'onduile. — Muletier des Alpes-Maritimes.- — Course ’iî char. — Les marchands de chevaux.

I Peintures. — Musées de : (Bordeaux) : Plàtrière 1 Sl-Brice. — (Louviers, Gal. Roussel) : Chevaux à 'écurie. — (Sheffield) : Forge de maréchal-ferrant.

I Prix. — Peintures. Londres. V"' 10 juin 1910 : Etenianl ses vilemenls dehors : £8 ISs. 6d.

I FRÈRE (Charles-Théodore), peintre, né à Paris en ' 1814. mort en 1882 ou 1888 (Ec. Fr.).

1 Formé par C. Roqueplan et J. Cogniet, il obtint une lUédaille en 1848 et en 1865. Au Salon, il exposa de 1834 I 1882 des vues dont plusieurs d’Algérie. On mentionne le lui : Vue de la masqués Sidi-Abder-Akmann {près

d’Alger). — Vue prise au faubourg Bab-à-Zounn. — Jardin dans l’intérieur de la Casbah à Alger. — Plaine de ta Milidja aux environs d’Alger.

Peintures. — Musées de : (Autun) : Le Simoun; — ■ Ruines de Palmyre — (Bagnères) : La Caravane. — (Laval) : Vue de Karnac; — Ruines de Loiiqsor. — (Nancy) : Arabes au repos. — (Perpignan) : Le musée à Rome. — (RociiErORT) : Lavage de la gramigna à Naples. — (Reims) : Caravane traversant le désert d’Arabie; — Arabes au repos. — (Bourges) : Le soir sur les bords du Nil. — (Mulhouse) : Chameliers au Caire; — Rue au Caire. — (Boissons) L’abreuvoir. — (Stras-

bourg) : Un âne.

Prix. — Peinture. Londres. V*' 23 mars 1908 : Une rue à Naples : £1 5s. — V‘® 4 juin 1909 : Intérieur mauresque : £6 16s. 6d. — New-York. V‘= 15 et 16 mars 1906 : Campement persan près de la Mecque : SI 10. — V‘' 8, 9 et 10 janvier 1909 ; Après l’école : S260. — Paris. V*® 12 janvier 1892 : Vue d' Algérie : 93 fr. — Cavalier faisant la halle : 190 fr. — V'® Ciceri, 11 mars 1895 : Le Mouski au Caire : 375 fr.

FRERE (Jean-Jules), sculpteur, né à Cambrai le l^r octobre 1851, mort en 1906 (Ec. Fr.).

Elève de Cavelier et de Cordier, il figura au Salon de Paris de 1874 à 1880. On cite de lui : Buste du général d’ Aigremonl. — Cendrillon, statue. — Chanteur oriental, statue au musée de Cambrai. Médailles de 3® classe en 1878, de 2® classe en 1883, de bronze en 1889 et 1900

FRÈRE DE MONTIZON (Mlle Thér:se-Justine), peintre, née à Paris en 1792 (Ec. Fr.).

Elle était directrice de l’école royale et gratuite de dessin pour les jeunes personnes et professeur. Parmi les dessins qu’elle a exécutés, on cite : Les portraits des enfants de France, pour la duchesse de Berry. — Sainte Thérèse. — Abraham priant avant d'immoler son fils. — St André en croix.

FRÈRE (Pierre), sculpteur à Paris, au xvii' siècle

(Ec. Fr.).

Il est cité comme ayant assisté au mariage d’Alexandre Gremont et de Marguerite Aveline, célébré le 9 septembre 1723.

FRÈRE (Pierre-Edouard), peintre, né à Paris le 10 Janvier 1819, mort à Ec.ouen en mai 1886 (Ec. Fr.).

Le 6 octobre 1836, il entra à l’Ecole des Beaux-Arts et se forma sous la direction de P. Delaroche. Obtint plusieurs médailles et en 1855 fut fait {chevalier de la Légion d’honneur. Au Salon de Paris il figura de 1842 à 1886. On cite de lui ; Mendiants de Dunkerque.- — Le paresseux. — -Le petit gourmand. — Le petit saltimbanque.— Le plagiaire. — Le petit curieux. — Les raisins. — La poule aux œufs d’or. — La dormeuse. — Le graveur sur bois. — Lulty enfant. — La bouillie.- — Vieille femme

cousant. — Le Vendredi-Saint. — Jeune femme peignant. — Intérieur femmes et enfants écossant des pois. P.-E. Frère a exposé 28 fois à la Royal Academy, à Londres, entre 1868 et 1885.

Peintures. — Musées de : (Bernav) : Arrivée à l’oasis.— (Chartres) : Intérieur de cuisine; — La Blanchisseuse;— La leçon de lecture. — (Cardiff) : Enfant dans un champ. — (Glasgow) : Mère et enfants. — (Hambourg) ; Le marchand d'estampes;-^Le crucifix. — (Louviers, Gal. Roussel) : Le chemin du village. — (Melbourne) : Intérieur d’une chaumière. — (Sheffield) : Aide de sœur; — En face de l’éccle.

Prix. — Peintures. Londres. V'® 15 février 1908 : Joueurs d’échecs : £36 15s. — V’® 1®' mai 1908 ; Le jeune musicien : £54 12s. — V>® 19 juin 1908 : Intérieur de chaumière : £33 12s. — V‘® 29 juin 1908 : Le Bénédicité : £451 10s.— La Bataille : £220 10s.— La Glissade (1872) ; £189.— Le Déjeuner (1872) : £283 10s.— Allant au marché (1856) ; £157 10s. — Le Leçon de Tricot (1883) : £241 10s. — La Leçon de coulure (1868) ; £241 10s. — Le Jeune étudiant (1880) : £220 10s.— V>® 24 juin 1909 : Le Feu de Joie : £75 12s. — V‘® 9 juillet; V" 29 janvier 1910 : La soupe : £75 12s, — V® 27 mai 1910 : L'heure du déjeuner : £54 12s. — Le Chemin de l’école : £75 12s. — ’V*® 3 juin 1910 : La Couturière ; £68 5s. — L’ Oiseleur, hiver : £120 15s. — V>® 30 juin 1910 : Petite fjlle Jouant avec un chat : £57 15s. — La Leçon : 7 18s. — New-York. \'® 1®' et 2 décembre 1904 : Le Petit Cuisinier : S450. — V'® 18, 19, 20 avril 1906 ; Jeunes garçons après l’école ; SlOOO. — Paris. V‘® Duc de Morny. 1®', 2 et 3 juin 1865 : Le Déjeuner : 4.150 fr. — V*® 25 avril 1891 : La Bouillie : 3.940 fr.— Un Intérieur : 4.100 fr.— V' 10, 11, 12 octobre 1892 : La Toilette du Dimanche : 920 fr.

FRÈRE (Samuel), peintre de paysages, à Bouen, xix®- XX® siècles (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1909. Le musée de Rouen conserve de lui : Le cap Ilernu.

FRE

FRE

FRÈEEBEAU (Maurice-Georges), graveur sur bois, né | à Paris, xix« siècle (Ec. Fr.)-

Elève de Pannernaker. Médaille de bronze en 1900

FRÈREDOUX (André), sculpteur et archilecie, de Tours, vivait au xiv® siècle (Ec. Fr.).

Il fit, vers 1385, dans la cathédrale de Tours, la tombe de Jean Gervaise, chanoine, et l’autel de la chapelle que cet ecclésiastique avait fondée par testament. André Frèredoux vivait encore en 1398. On trouve à Tours, au XV® siècle, deux architectes de la cathédrale : Aimery et Olivier Frèredoux;ce sont, sans doute, les fils d’André. FRÈRES (Thécdorus ou Dirk), peintre d’histoire, né à Enkhiuzen en 1043, mort dans la même ville en 1693 (Ec. Holl.).

11 lit à Rome ses éludes artistiques. Revenu en Hollande il y connut une grande popularité et beaucoup de ses tableaux et de ses dessins furent acquis par le Prince d’Orange. Invité par sir Peter Lely à venir eu Angleterre, il n’y resta c|ue peu de temps et revint en Hollande. Son dessin est correct et assez artistique. FRÉREÏ (Alexandre), pe/n/re du xv® siècle (Ec.Flam.).

Etait dans la confrérie de St-Luc à Bruges en 1450; cité par Siret.

FRÉRET (Armand- Auguste), peintre, né à Cherbourg au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Yvon, il figura au Salon de Paris de 1865 à 1874. On cite de lui : Plage aux environs de Cherbourg. — Le coucher du soleil sur la baie de Vauville, à marée basse. — Côte aux environs de Cherbourg . Le musée de Cherbourg conserve de lui : Pose de la première pierre de V Hôtel-Dieu de Cherbourg.

FRERICHS (William-C.-A.), peintre et professeur, né à Gand (Belgique) en 1829, mort à Toüenville (Èlals- Unis), le 16 mars 1905 (Ec. Belg.'.

Après avoir fait ses études en Belgique avec Van Hove, il vint en Amérique où il se fit surtout connaître comme professeur.

FRÉROT (Mme Marie), peintre, née à Paris au xix® s.

Il eut pour maître M. J. Tourny. Au Salon elle figura de 1874 à 1882 par quelques aquarelles, d’après Veronèse. Le Titien, Rubens.

FRESCHI, graveur (Ec. ?).

Cité par le Arl Prices Currenl.

Prix. — Estampes. Londres. V® 26 avril 1910 : Ladg Charlotte Carr, en couleurs : £4 14s. 6d.

PRESE (Albert), peintre, ne à la Mage et baptisé au temple luthérien en 1714, mort dans la même ville avant 1788 (Ec. Hcl.).

Membre de la « Pictura » en 1753. élève de son père Albert Frese, d’Hendrick Carré et de Théodorus Justinus. Le musée conmmual de la Haye conserve de lui le portrait d'Henri Nelse.

FRESEN (Jean-Baptiste), pein/re de por/rai7s, à Longwy, né en 1800, mort en 1867 (Ec. Fr.).

Elève de Pierre Maisonnet et de l’Académie de Bruxelles.

FRESENIUS (Hermann-Jiilius-Richard ). peintre de marine, né à Francfort le 18 juin 1844 (Ec. AIL). Elève de l’Académie de Munich, et de Gude à Carlsruhe. Il voyagea en Allemagne et en Norvège. 11 a exposé à Vienne et Munich à partir de 1869.

FRESEZ ou Fressez,pein/re et dessinateur à Luxembourg, XIX® siècle (Ec. ?).

Cet artiste luxembourgeois travaillait vers 1828 et était décoré de l’ordre de la Couronne de Chêne. PRESLON (Gobert), pein/re à Paris, xvi®sièc/e (Ec. Fr.). FRESNAYE (Mlle Marie- Alphonsine), sculpteur, née à Marenla au xix® siècle (Ec. Fr.).

l>e 1874 à 1882,elle exposa au Salon de Paris quelques médaillons et quelques sujets de genre. l’arnii ces derniers on cite : Le sommei'Lhaut relief en plâtre. — La fille d' Apollodore (statuette). — Sibylle (statue). — Le petit possesseur (groupe). — Le petit voleur (statuette en marbre, Le Sommeil de V Entant Jésus, Chérubins, au musée il’Arras. Mention honorable en 1884, médaille de bronze en 1900 (E. U.).

FRESNEY-TOUVENAINT (Mme Marie), peintre à Paris, .XiX' siècle (Ec. Fr.).

Sociélaire des Artistes Français depuis 1883. FRESNIEL (Jean), sculpteur, né au Mans, vivait au xiv® siècle (Ec. Fr.).

Il travailla au château d’Escaiidœuvres, près de Cambrai, en 1356 et 1357.

FRESNOY (Pierre du), sculpteur, de Beauvais, vivait au XVI® siècle (Ec. Fr.).

Il sculpta, dans l’église Saint-Gervais et Saint-Pro-

tais, de Gisors, en 1585, un bas-relief en pierre, haut de dix mètres, placé dans la chapelle du Rosaire et figurant l’arbre de Jessé. Ce bas-relief existe encore aujourd’hui.

PRESSEE (Pietrequin), sculpteur sur bois, de Paris, vivait au xv® siècle (Èc. Fr.).

Il fut appelé à Rouen, en 1461, par Philippot Viart, et y collabora, sous sa direction, à l’ornementation des stalles du chœur de la cathédrale.

FRESSINAT (Jules de), peintre du xix® siècle (Ec. Fr.).

Exposa au Salon de Paris, en 1847 et 1848, quelques portraits.

FRETEAU, graveur (Ec. ?).

Le musée de Douai conserve de lui une estampe : Portrait d’homme.

FRETZ (Rudolf), graveur sur bois, né à Zurich le 17 avril 1863 (Ec. Suis.).

Elève du graveur H. Bachmann, il compléta ses études à Munich et à Fribourg en Breisgau. 11 travailla pour une maison de Zurich et se servit d’un procédé qui lui permit d’imiter parfaitement la gravure à l’eau-forte.

FRETZER (Klaus), peintre de Bâle, en 1473 (Ec. Suis.). FREUDEMAKH (Victor), paysagiste, à Berlin au xix® siècle (Ec. AIL).

Il débuta à Berlin vers 1881. Il obtint une médaille à Berlin en 1891 et une mention honorable à Paris en 1900 (E. U.).

FREUD ENBERG (Eduard), peintre de genre, né à

Neuwied en 1808 (Ec. AIL).

Elève de l’Académie de Dresde. Il débuta vers 1831 à Munich.

FREUDENBERGER (Franz Friedrick), peintre et dessinateur, né à Berne le 8 novembre 1804, mort dans cette ville le l'® mars 1862 (Ec. Suis.).

F. Freudenberger fut élève de Nicolas Kônig et étudia aussi à Zurich et à Munich. Il travailla à Genève et à Lyon, voyagea beaucoup en Italie et se fixa quelque temps à Constantinople. Exposa à Berne en 1824. FREUDENBERGER Ou Freudeberg (Sigmund), peinfreef graveur, né à Berne le 16 juin 1745, mort dans celte ville le 15 août 1801 (Ec. Suis.).

Après avoir travaillé avec Emmanuel Handmann à Bâle, Freudeberg vint à Paris, où il passa huit ans, étudiant les mœurs et les types de la vie parisienne et suivant les conseils du graveur allemand J. -G. Wille, de Greuze, Boucher et Roslin. Les événements politiques de la fin du xviii® siècle furent désastreux pour Tart. Freudenberger s’était retiré en Suisse en 1773. Il se spécialisa dans la représentation de scènes intimes, de genre dans la manière de Lancret, Boucher, ainsi que des types de paysans suisses, à l’huile et au pastel. Le musée de Berne conserve un Portrait de Louis XV III, et son Horoscope réalisé. On cite de lui une suite d’Estampes pour servir à l’histoire des mœurs et coutumes des Français dans le xviii® siècle. Le bon père. — La jeune fille à la fontaine. — La gaieté conjugale. — Les adieux du laboureur. — Lison dormait. Le musée Ariana de Genèvœ conserve de lui ■ E>Hes galantes et le musée de Neuchâtel des sépias et des dessins.

Prix. — Dessins. New-York. V'® 26. 27, 28 févTier' 1902 : Interruption, sépia : SlOO. — Paris. V*« 27 au 29 mai 1880 : Personnages réunis dans un salon Louis) XF : 65 fr. — V>® 10 avril 1891 : Le Retour au village : 570 fr. — V>® 18 et 19 mars 1898 : L’évanouissement : 105 fr. — ’V*® 10, 14 et 18 février 1898 : L’occupation : 1.050 fr. — La Leçon de clavecin : 1.100 fr. — ’V‘® 5 et 6 mai 1898 : Le Réveil : 1.120 fr. — Dessins. V*® 17 avrii 1899 : La Confiance enfantine : 110 fr. — 'V'® 17 mars 1910 ; La Cabaretière caressée : 77 fr.

FREUDENREÏCH (Marie-Pierrette- Amélie von, née de Mestral d’Aruffens), peintre amateur, née en 1786, morte à Freudheim au Gerzensee le 1®® octobre 1831' (Ec. Suis.).

Elle exposa des dessins aquarellés et fusains à Berne en 1804 et 1810.

FREUDWEÎLER (Daniel-Albert), peintre, né à Feldsberg prés Chur le 18 décembre 1793, mort à Zurich léj 30 avil 1827 (Ec. Suis.).

Elève de Johann Pfenninger à Zurich, il passa; cinq ans en Italie, copia les vieux maîtres et se perfectionna dans le dessin. De retour en Suisse, il déploya! une activité considérable comme professeur et portraitiste à l'aquarelle et en miniature, et forma des élèves tels que LIitz, Gonzenbach et Balder. L’associatior, artistique de Zurich conserve son portrait par lui-' même. ■

FREUDWEILER (Heinrich), décorateur et peintre de genre, né à Zurich le 16 octobre 1755, mort dans celh ville le 1" décembre 1795 (Ec. Suis.).

FRE

FRE

Il fut élève de H. Wuest, étudia à Düsseldorf, Dresde et Berlin, et se lia d’amitié avec Chodowiecky. Se spécialisantdans le genre, ilpeignit surtout des scènes de la vie sociale contemporaine. On cite aussi des tableaux d’histoire dans la collection de l’Association artistique, de Zurich, dont il fut un des membres fondateurs. FREULER (Bernhard), pein/re paysagiste de Schaffhouse, né le 23 août 1790, mort à Schaffhouse le 18 mars 1858 (Ec. Suis.).

11 étudia dans sa ville natale et à Vienne, voyagea en Autriche, peignit à la sépia et à Taquarelle, et remplit les fonctions de maître de dessin à l’école allemande de Schaffhouse.

FREULER (Fridolin), dessinateur, né à Glarus le 24 mai 1842, mort le 9 mai 1868 (Ec. Suis.).

Freuler étudia à Glarus et à Paris et mourut à vingtsix ans.

freuler (Kaspar), dessinateur, né à Glarus en 1837, mort sur la montagne Bdchistock 1899 (Ec. Suis.). Etudia à Paris et à Lyon où il résida pendant dix ans. La collection de peintures de Glarus contient des tableaux de fleurs de cet artiste.

FREUND (Chr.), sculpteur, xix'-xx' siècles (Ec. Dan.).

Le musée de Copenhague conserve de lui : Caeilleuse ie fleurs; Le Joueur de boccia; Cheval buvant.

FREUND (Fritz), peintre de genre à Munich, deuxième moitié du xix® siècle (Ec. Ail.).

Prix. — -Peintures. Paris. V‘« 18 mai 1897 : Pâtre bavarois : 625 fr.

?REUND (H.-E.), sculpteur, xix®-xx® siècles (Ec. Dan.).

Probablement parent de Chr. Freund. Le musée dé Copenhague conserve plusieurs œuvres de lui.

FRE Y ou Fry ou Frei (Adam), peintre verrier, né à Willisau, au xvii® siècle (Ec. Suis.).

Il fut reçu membre de la confrérie de St-Luc à Lu- ;erne en 1641.

I PREY (Albert), lithographe et paysagiste, né à Zurich \ le 15 juillet 1870,(Éc. Suis.).

Elève de l’école technique de Winterthur, il étudia a lithographie dans l’atelier de son père à Zurich, et se perfectionna dans plusieurs établissements d’art à ’aris. Il exposa en 1902 au Turnus suisse une toile : ühalets alpins à St-Antonien.

i '’REY (Anna de), peintre et dessinateur, morte à Mannheim en 1808 (Ec. Hol.).

Sœur de Johannes de Frey. Elle fut élève de son beauj rère Johannes Jacobus Lauwers. Elle a surtout copié ! es anciens maître;

Prix. — Pastel. Lundres. V*' 30 janvier 1909 : Por- \ rail de femme : £7 17s. 6d.

|''REY (Eduard), paysagiste, de Ollen, né à Cônie le • 27 août 1821, mort à Munich, 28 juin 1873 (Ec. Suis.).

S’établit à Munich et s’adonna surtout au paysage.

1 1 voyagea en Italie, et exposa des vues de Vérone et I le Venise, etc., au Turnus à Zurich et à Bâle.

;'’REY (Franz-Bernhard), portraitiste, né à Strasbourg en 1716, mort à Gebweiler en 1806 (Ec. AU.).

I Le musée de Strasbourg conserve de lui les portraits 'e Andréas Silbermann et d' Anna-Salomea Silberaann.

'REY (Hans-Heinrich), graveur sur bois, né à Hochdorf, travaillait à Lucerne, 1650-1680 (Ec- Suis.). 'REY (Heinrich-Johann ou Hans), sculpteur sur bois ou sur pierre, à Lucerne, fin du xviii® siècle (Ec. Suis.).

REY (Ignaz), peintre et graveur, à Prague, xviii® siècle (Ec. Aut-).

REY (Jakob, Jacobus, Johann), dessinateur, graveur, né à Hochdorf le 17 février 1681, mort à Rome le 11 janvier 1752 (ou 1750 ?) (Ec. Suis.).

Fils du sculpteur sur bois Hans-Heinrich Frey, il artit vers 1702 pour Rome où il reçut des leçons de rnold van Westerhout et de Carlo Maratti, et ce fut ans cette ville qu’il atteignit l’apogée de son talent et e sa renommée. En 1726, Frey retourna en Suisse, lais ne tarda pas à rentrer à Rome qu’il ne quitta plus, n cite parmi ses nombreuses œuvres, un portrait au astel de la marquise du Châtelet.

REY (Jan-Pieter van), graveur à l’eau-forte et au burin et dessinateur, né à Amsterdam en 1770, mort à Paris en 1834 (Ec. Hol.).

Elève de Lauwers, il grava beaucoup d’après Rem- ■andt. Médaille à Paris en 1808.

REY (Jean-Zacharias), peintre aquarelliste et graveur, né à Vienne en 1771, mort à Varsovie au mois d'août 1829 (Ec. Pol.).

Il fit ses études à l’Académie des Beaux-Arts de lenne, ensuite il se rendit à Londres où il travailla œc le peintre West. En 1804 il vint en Pologne et il availla à la cour du duc CzartorysUi, puis il s'établit

à Varsovie comme professeur de gravure et de peinture. FREY (Johann Jakob), peintre paysagiste, né à Bâle le 27 janvier 1813, mort à Frascati le 30 septembre 1865 (Ec. Suis.).

Fils et élève de son père Samuel Frey, il continua ses études sous la direction de H. Hess à Bâle, puis à Paris, Munich, Rome et Naples. Après avoir visité la Sicile et l’Espagne, Frey se joignit à l’expédition archéologique égyptienne sous la direction de R. Lepsius, puis se fixa définitivement à Rome, se maria et eut deux filles. Frey jouit de la faveur de personnages de marque tels que le roi Louis Rr de Bavière et le roi de Prusse pour lequel il peignit des paysages d’Italie aujourd’hui à Potsdam.

Peintures. — Musées de ; (Bale) : Paysage italien. Fourches caudines. — Caravane surprise ]iar le simoun. — Paysage près du Montreale, Sicile. — Vue des environs de Rome. — Paysage près de Grenade. — |Paysage dans les montagnes romaines (inachevé). — (Danzig) ; Paysage sicilien. — Coucher du soleil à Rome. — Pyramides près Gizeh. — (Leipzig) : Colonnes de Memnon près Thèbes.— Sphinx près Memphis pendant le simoun.— (Nouvelle Pinacothèque de Munich) : Colonnes de Memnon, près Thèbes. — Orage dans le désert. FREY (Johann-Martin), peintre et graveur, né à Wurzach, tell novembre 1769, mort après 1821 (Ec. Aut.). Elève de John-Gottfr. Muller; il travailla à Vienne. FREY (Johann-Michael) .graveur et peintre d’animaux, de paysages, de batailles, né à Tiiberach en 1750, mort d Augsbourg en 1813 (Ec. AU.). Travailla à Augsbourg entre 1768 et 1789. 11 a exécuté des gravures à la manière de Bega.

FREY (Johannes de), graveur, né à Amsterdam vers 1760, mort à Paris en 1834 (Ec. Hol.).

Elève de son beau-frère Jacobus-Johannes Lauwers. Un accident lui ayant enlevé l’usage de sa main droite, il apprit à graver de la main gauche. Il à fait avec une grande habileté des estampes d’après Rembrandt, G. Dou et Flinck. A partir de 1806, il vécut à Paris. FREY (Michael), graveur au burin, travaillait à Rome en 1743 (Ec. ?).

FREY (Melchior), sculpteur sur bois, du xviR siècle

(Ec. Suis.).

Il vivait à Bade, Escheubach et Hochdorf et sculpta, entre autres, des figures d’anges pour les autels de Hochdorf, Rotenburg, etc.

FREY (PhiUpp), graveur, originaire de Lucerne, né à Rome en 1728 (Ec. Ital.'.

Cet artiste aida son père dans son atelier de gravure, retoucha ses planches et exécuta lui-même entre autres un Sacrifice de Myriel.

PREY (Samuel), peintre, graveur et lithographe, né à Sissach en 1785, mort à Bâle en 1836 (Ec. Suis.).

Il étudia à Bâle et à Constance sous la direction de J.-J. Biedermann et Gabriel Lory le vieux. Après ses voyages aux Pays-Bas, à Paris, il se fixa à Bâle et travailla comme professeur de dessin à l’école d’art fondée par l’associaton d’utilité publique, où il resta cinq ans. Parmi ses gravures coloriées et ses lithographies. Brun cite : L’Entrée du grand-duc Jean dans la forteresse d’ Huningue (1815), une Vue de Bonnefonlaine. et une série de dessins d’animaux d’après Ridinger. Il a produit un grand nombre de paysages et d’aquarelles, FREY (Sébastian), sculpteur sur bois au xvii= siècle (Ec. Suis.).

FREYBECHKE (Johann), minialurisle du xv® sicclé

(Ec. AIL).

Moine du couvent de Kônigsbruck (Alsace). Il florissait vers 1428.

FREYBERG (Konrad), portraitiste, animalier el peintre de batailles, né à Stettin le 14 mars 1842 (Ec. AIL). Elève de Steffeck. Il fut nommé professeur de la cour à Berlin. Il a exposé à Berlin à partir de 1866. FREYBERG (Marie-Electriiie non), peintre . d’histoire et de genre, né à Strasbourg TP , le 14 mars 1797, morte à Munich le mCj V. l®® janvier 1817 (Ec. AIL). ^

Travailla en France, en Italie et à Munich Elève de son père, du peintre et lithographe Job. Bapt. Stuntz. Elle fit des voyages en France et en Italie. En 1821- 1822 elle est à Rome, où elle devient membre de l’Académie de St-Luc. En 1822 elle s’établit à Munich.

Peintures.- — Musées de : (Munich) ; La Madone et l’Enfant; — Baptême de St Jean; — Etude de portrait; — Garçon jouant de la flûte.

FREYBERG-EISENBERG (Charlotte), paysagiste à Carlsruhe, au xix® siècle (Ec. AIL).

Elle a exposé à Berlin, Dresde, Düsseldorf et Munich.

FRI

FRI

loait

PREYBERGER (Jean), peintre, florissait à Augsbourg en 1620 7

(Ec. Ail.).

Cité par M. L. Lampe. J

FREYE (Georg-Hermann), peintre d'histoire, au xix® siécie (Ec. AU.).

Elève de l’Académie de Dresde et du peintre F. Gonne, Il a exposé à Dresde à partir de 1866.

FREYSTEIN (Johanna-Mariane), peintre, née à Leipzig en 1760 (Ec. AU.).

Le musée de Christiania conserve d’elle un Paysage allemand.

FREYT AG (Albert), peintre, né à Nuremberg le 12 janvier 1851 (Ec. AU.).

Professeur à l’école des arts industriels à Zurich, à partir de 1882. Il étudia dans sa ville natale et exposa en Suisse, notamment à Zurich en 1883, où il envoya une Amphilrite.

FREYT AG (Johann-Heinrich), graveur paysagiste et cartographe, né à Zurich au xviii® siècle, mort en

1781 (Ec. Suis.).

On cite de lui quelques paysages et les illustrations d’Almanachs.

FREYTAG (Mathilde), paysagiste à Munich, au xix® siècle (Ec. AU.).

Elle a exposé à Munich, Dresde et Magdebourg à partir de 1880.

FREYTAS (Francisco Pereira), paysagiste vers 1843 (Ec. Esp.).

FREZEL, graveur, né au xix' siècle (Ec. Fr.).

Le musée de Rouen conserve de lui le portrait gravé de Louis XVIII d’après le tableau de Gros. PRÉZOULS (Frédéric), peinlre du xix' siècle (Ec. Fr.).

Figura au Salon de Paris de 1834 à 1848 avec quelques portraits et des natures mortes.

FREZZA (Giovanni-Girolamo), graveur, né à Canemorto en 1659, mort à Rome en 1730 (Ec. Ital.). Ilappritson art à Romesous la direction d’Arnold van Westerhout. Ses œuvres sont exécutées avec soin et on cite : La Vierge allaitant l’enfant.de Ludovico Carracci.

• — Les douze mois, d’ap. Carlo Maratti. — Le jugement de Pâris, d’ap. le même. — Vénus, d’après une peinture antique. — Pallas, d’après une peinture antique. FREZZA (Orazio), peintre, né à Naples au xvn® siècle (Ec. Nap.).

Elève de G. -B. Benaschi il étudia les œuvres de Lanfranco et de Domenichino, qu’il imita avec quelque succès.

FRIANI (Jacques), peintre d’histoire du xvii® siècle

(Ec. Ital.).

Elève d’A. Metelli. —

FRIANT (Emile), peintre et sculp- Ç <L ■ /

teur, né à Dieuze en 1863, à ^ J 1 /

Paris, xix=-xx« siècles (Ec. Fr.).

M. Friant compte parmi les plus habiles virtuoses du crayon et du pinceau. Sa carrière n’a été marquée que par des succès. Il vint à Paris très jeune et entra à l’Ecole des Beaux-Arts dans l’atelier de Cabanel. Il débuta au Salon en 1882 par V Enfant prodigue et L' Atelier et, bien qu’il n’eût que dix-neuf ans, une mention honorable récompensa ces envois. En 1883, il obtenait le second grand prix de Rome; l’année suivante, son tableau : Un coin d’atelier lui valait une 3® médaille suivie, en 1885, d’une médaille de 2' classe. La série des récompenses s’augmentait en 1886 par une bourse de voyage. Le Salon de 1889, où M. Friant envoya son tableau La Toussaint consacra définitivement la réputation du peintre; le prix du Salon lui lut décerné et, en même temps qu’une médaille d’or à l’Exposition Universelle, il fut décoré de la Légion d’honneur. Le tableau acquis par l’Etat fait partie de la collection du Luxembourg. En 1900. une nouvelle médaille d’or lui était attribuée par le jury. Depuis, M. Friant a continué à prendre part aux expositions, peignant généralement des scènes attendrissantes, d’une concepi ion peut-être un peu trop facile, mais qui touchèrent toujours le grand public. On peut citer : La messe du condamné, L’Orphelin, La Fièvre, Le vieux Cheval, Retour d’enterrement. Il convient de mentionner encore un plafond pour la Préfecture de Meurthe-et-Moselle et de nombreux dessins qui témoignent du labeur incessant de M. Friant comme dessinateur; il a fait aussi de la sculpture.

Peintures. — Musées de : (Luxempourg) : La l'oussaint. — (Montpeet.ier) : La lutte. — (Nancy) : La douleur;— La Foi (plâtre); — La peine capitale; — Le bain des femmes au crépuscule; — Idylle sur la passerelle; — Sculpteur dans son atelier; — L’auteur. — (Tour) : Le pain.

Prix. — Peintures. New-York. 2 avril 1909 :

Paysage : $270. — Paris. V‘® 29 mai 1894 : Le Vésuve : 705 fr. — Jeune fille tenant un bouquet de fleurs : 390 fr. —

V‘e 1er jnai 1899 : Espérance (fusain) : 190 fr. — V‘e 13 juin 1906 : Le souk des Arabes à Tunis : 2.100 fr. I FRIBERT (Charles), sculpteur, né en Suède, à Philadelphie, xixe-xx® siècles (Ec. Suéd.). '

Elève de l’Académie de Stockholm et de Falguière i à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. On cite de lui une i statuette d’argent offerte au roi Oscar IL I

FRIBOURG, peintre, né à Paris au xix® siècle (Ec. 1 Fr.). I

Elève de Suvée, il envoya au Salon en 1799 un por- , trait dessin et un autre portrait en miniature. FRIBOURG (Broquart de), sculpteur, de Bourges, vivait | au XIV® siècle (Ec. Fr.). !

Il travailla à la décoration du grand escalier du palais de Bourges, en 1380.

FRICERO (Joseph), peinlre et aauaretliste, né à Nice, au

11 travailla de 1830 à 1865. Le musée de Nice con- 1 serve de lui des aquarelles et des sépias. i

FRICK (Adolï), sculpteur, né le 25 décembre 1870 à Weilbourg (Ec. Ail.).

Elève de S. Eberle à Munich. Il travailla dans cette ville. Le musée de Leipzig conserve de lui : L’Echo. FRICK (Frigk-Ulrich), peintre verrier à Zurich dans^ la seconde moitié du xvi® siècle (Ec. Suis.).

Frick exécuta entre autres travaux un vitrail qui fut' envoyé à Adlischwil (1566) et des ouvrages datés 1577. Il est mentionné encore en 1601, à Zurich,

FRICK (Gottlieb), peinlre, né à Obfelden le 16 juillet'] 1877 (Ec. Suis.).

Elève de l’école des arts industriels à Zurich et dei l’école des arts décoratifs de Paris. Il fréquenta aussil l’école des Beaux-Arts et reçut des leçons de Ben-i jamin Constant et de J.-P. Laurens. Il exécuta des portraits et des paysages de Suisse dont on cite notamment un portrait du père de l’artiste, exposé en 1902, et des vues de Berne. '

FRICK (Henri-Emile). graveur, né à Paris, xix® sièch' (Ec. Fr.).

Elève de J. Jacquet. Mentions honorables en 190(1 (E. U.) et en 1901. !

FRICK (Paul de), peinlre à Paris, xx® siècle (Ec. Fr.)l Sociétaire des Artistes Français depuis 19Ô5. FRICKE (August), paysagiste, à Berlin, au xix® sièch (Ec. AIL).

Membre de l’Académie de Berlin et peintre de la cour; FRICKER (Bernhard), sculpteur sur pierre, travaillai', à Bâle vers 1751 (Ec. Suis.).

Travailla à la restauration de la cathédrale de Bâlej FRICOTEAU, peinlre, né à Reims, morl en 1859 (Ec

Le musée de Reims conserve de lui: Quatre-vingts vue. des anciens remparts, tours, fortifications et des églises d| Reims.

FRIDERICH (Jacob-Andreas), graveur, né en 1681

morl en 1751 (Ec. AIL).

Il a gravé des sujets militaires d’après Rugendas. i FRIDLI (Maître Martin), peintre décorateur, au xvuj siècle (Ec. Suis.).

Entreprit d’orner des autels à l’église de Giswi en 1644 FRIDLIN (Maître), peinlre, à Bâle au milieu du xv® (Ec. Suis.). J

Il tut reçu dans la corporation des peintres de Bal| en 1450.

FRIDLIN ou Fridolin de Zug, peintre, morl vers 17S|

(Ec. Suis.'. ,

Peut-être le même artiste que le Frère Fridolin, cl; Mariastein.

FRIECH (Joachim), peintre, né à Bergen le 24 juill\ 1810, mort à Christiania le 29 janvier 1858 (Ec. Norv-i A tait ses premières études à l’académie de Copenh: gue, mais l’a bientôt laissée pour se rendre à Drescj et V suivre Dahl. De là, il se rendit à Munich où , continua ses études avec Cari Rottmann, puis revii de bonne heure au pays. Aussi y possède-t-on la ph; grande partie de ses tableaux. Quand le château d’Osca. hal, dans les environs de Christiania, fut constru ce fut Friech qui fut chargé de la décoration de ; salle à manger.

FRIED (Heinrich Jacob), peintre d'histoire et pays] gisle, né à Queichheim le. 11 mars 1802, morl à Muni, le 2 novembre 1870 (Ec. AIL). J

Fit ses éludes d’art à Augsbourg et à l’Académie j Munich sous Lancer et Cornélius. Il visita Rome Naples et s’établit ensuite à Munich, où il devint j 1845 conservateur du cercle d’art. Le musée de Muni conserve de lui : La Grotte d’ Azur à Capri.

FRI

FRI

I ÙIEDENSON (A.)> paysagiste cl peintre de marine, né en 1872 (Ec. Ang.)-

I Fit ses études à Leeds, à Paris et à Anvers. Il a posé à la Royal Academy à partir de 1889.

I Peintures. — Musées de : (Leeds) : Lever du soleil I octobre; — La marée montante.

’ri.x. — Peintures. Londres. V*' 23 mai 1910 : Brise lé : £18 18s.

^ .IDERICI (Julius), peintre d’histoire, né à Trêves, norl dans la même ville en 1833 (Ec. AU.).

Elève de l’Académie de Düsseldorf, où l’on conve de lui ; Adam et Eve et La fuite en Egypte. MEDLAENDEB (Julius), peintre de genre, né à Copenhague en 1810. mort en 1861 (Ec. Dan.).

Il entra en 1824 à l’Académie de sa ville natale. De 43 à 1844, il visita Paris et l’Italie. Parmi ses tableaux lonvient de citer : Le docteur près d’un malade; Jeunes I rçons jouant à Capri; Scène dans une chambre d’enils.

IIEDLAENDER VON MALHEIM (Friderich), peintre ie genre, né à Kohljanowitz en 1826, mort à Vienne en 1901 (Ec. Aut.).

I Le musée de Vienne conserve de lui : Invalides à la itine. Il fut élève de Waldmuller à l’Académie de |Bnne. Après avoir visité Paris et l’Italie, il revint se er, en 1866, à Vienne et fut élu membre de l’Académie

1 Prix. — Peintures. Munich. V‘= faite le 26 juin 1907 : lérieur paysan : 800 fr.

tIEDLANDER (Alfred). peintre de genre, né à Vienne le 21 septembre 1860 (Ec. Aut.).

Elève de l’Académie de Vienne et du professeur . Diez à Munich. Vit à Vienne. Le musée de Gratz nserve de lui : Le Dégusteur de vin.

IIEDLANDER (Camilla). peintre de nature morte, née i Vienne le 10 décembre 1856 (Ec. Aut.).

Elève de son père Friedrich Friedlander. Elle débuta v'ienne vers 1874.

IIEDLANDER (Hedwig), peintre de fleurs, née à Vienne le 13 février 1863 (Ec. Aut.).

; Elève de Laufberger et de Jul. Berger, elle débuta à lenne, en 1888.

IIEDRICH (Caroline), peintre de nature morte et de , 'leurs, née à Dresde le 20 octobre 1828 (Ec. Ail.).

Elle était femme de Gustave-Adolf Friedrich et mère Harald Friedrich.

tIEDRICH (Caroline-Friederike), peintre de fleurs et ie nature morte, née à Dresde le 4 mars 1749. morte dans la même ville le 20 janvier 1815 (Ec. AU.).

Fille et élève de David Friedrich. En 1774, elle fut ;ue membre de l’Académie de Dresde. Elle fut un intre de fleurs assez remarquable.

MEDRICH (David), sculpteur sur bois, né à St-Gall 'e 8 janvier 1637, mort dans la même ville le 18 décembre 1695 (Ec. Suis.).

UEDRICH (Emil-Ludwig). paysagiste et graveur, né à Dresde le 22 juin 1827 (Ec. AU.).

|Fils de Johann-Heinrich-August. Elève de L. Richter I Dresde. Il a gravé d’après Calame, Meissonier, jtiwind, A. Richter et d’autres maîtres modernes. 'ilEDRICH (Franz), dessinateur, graveur sur bois et [graveur au burin, travaillait à Francfort-sur-Oder '.entre 1550 et 1580 (Ec. AU.).

II a gravé des portraits. Il travailla pour le peintre Ichhorn.

tlEDRICH (Gustav-Adolf), peintre de genre et ani- \malier, né à Dresde le 23 décembre 1824, mort dans la même ville le 4 janvier 1889 (Ec. AU.).

Fils de Kaspar-David Friedrich. Elève de l’Acadé.nie Dresde. Il exposa à Dresde à partir de 1856. IIEDRICH (Hans-Konrad-Heinrich), peintre, à Berne, fin du xvii® siècle (Ec. Suis.). iPsjnii ses ouvrages, on cite des peintures dans la thédrale et à l’Hôtel de ville de Berne. Il fournit hsi des décorations pour la maison de Daniel Engele |3Chaffis sur le Bielersee.

IIEDRICH (Harald), portraitiste, peintre de genre et \de nature morte, né à Dresde le 14 avril 1858 (Ec. Ajd.).

jFils de Gustav-Adolf Friedrich et de Caroline Frie- ' ch. Elève de Pohle et de Pauwel à Dresde. II devint I^Jfisseur à l’Académie de Hanovre. Il a débuté vers ’O ^ a surtout exposé à Dresde.

JEDRICH (Johann-Christian-Jakob), peintre et graué à Friedrichsstadt en 1747, mort en 1813 (Ec.

AU.)

.IEDRTCH (Johann-Heinrich-August). peintre de •rc'rf fruits, né à Dresde en 1789 (Ec. AU.). hIEDRICH (Johannes), sculpteur sur bois et sur [pierre, né à Sl-Gall le 6 mai 1663, mort dans la même [mile le 15 octobre 1731 (Ec. Suis.).

Elève de son père David, il exécuta, entre autres, des figures en grès pour des fontaines publiques et travailla aussi pour la cathédrale de Berne en 1717. FRIEDRICH (Kaspar-David), graveur et peintre, né à Greifswald le 5 septembre 1774, mort à Dresde le 7 mai 1840 (Ec. AU.).

Après avoir étudié à l’académie de Copenhague avec Ouisdorf,il se rendit à Dresde en 1795 et y peignit des paysages. Il grava aussi quelques planches de paysages. Eu 1817, il devint professeur de l’académie de Dresde et membre de celle de Berlin en 1840. Ses meilleurs paysages sont ; au château de Berlin : Abbaye dans une forêt par un soir d’hiver.

Peintures. — Musées de : (Berlin) ; Lever de lune en mer; — Rivage de la mer; — Femme à la fenêtre; — Paysage dans les monts des géants. — (Christiania) : Au clair de lune; — (Dresde) ; Deux liommes regardant la lune; — Repos pendant la fenaison. — (Hambourg) : 3 paysages. — (Kœnigsberg) ; Paysage, montagnes de Bohême.' — (Weimar); Paysage avec un arc-en-ciel; — Paysage.

FRIEDRICH (Nicolaus), sculpteur, né le 17 iuillei en 1865 (Ec. AU.). ....

Elève de l’Académie de Berlin de 1893-1897 et élève de Karl Begas de 1897 à 1901. De 1891 à 1893 il travailla pour l’Exposition Universelle, à Chicago. Ensuite il fit des voyages en Italie, en Angleterre, en Belgique et en France. En 1896 il obtint le pri.x de Rome. Travaille à Berlin. Mention honorable en 1900 (E. U.).

Sculptures. — Musée de ; (Berlin) : Homme attachant sa sandale; — Le tendeur d’are.

FRIEDRICH (Otto), peintre d’hisloire et de genre, né à Gejer au xix' siècle (Ec. Aut.).

Il a obtenu en 1887 une médaille d’or à Berlin. Fixé à Munich, il a surtout exposé dans cette ville. FRIEDRICH (Waklemar), peintre d’hisloire, de genre, de nature morte et aquarelliste, né à Gnadau le 30 août 1846, mort en octobre 1910 (Ec. AIL).

Elève de Steffeck à l’Académie de Berlin et de Ramberg à Weimar, il devint plus tard professeur dans ces mêmes villes. Médadlé à Berlin en 1886, membre de l’Académie en 1889. Il se rendit aux Indes en compagnie du grand-duc de Schleswig-Holstein.

FRIEDRICH (André), sculpteur, né à Bibeauvillé le II) janvier 1798, mort à Strasbourg en 1877 fEc. Fr.). Entré à l’Ecole des Beaux-Arts le 2 janvier 1821, il eut pour maîtres Bosio et Schadow. H figura au Salon de Paris de 1835 à 1842. Ses principaux ouvrages sont : Jeune femme pleurant (bas-relief en marlire). — La nuit, groupe en marbre.- — Le poète Pfeffel, statue inaugurée à Colmar, le 5 juin 1859.- — L’évêque Wernerr (statue pour la cathédrale de Strasbourg). — L’architecte Erwin (statue érigée le 29 août 18-44, à Strasbourg). — ■ L’archevêque Boll (statue pour la cathédrale de Fribourg).— Le monument de l’archevêque de Posen.- — Francis Drake (statue). — Le fossoyeur (statue au cimetière de Bade. — Le fossoyeur (statue au cimetière de Bade). — Le monument de Turenne, à Sasbach. — Le monument du grand-duc Léopold. - — Le musée de Colmar possède de lui ; La statuette du statuaire, et le musée de Strasbourg ; Le Sommeil.

FRIEDRICHSEN (Erncstir e), peintre de genre, née à Dantzig le 29 juin 1824 (Ec. AIL).

Elève de Marie Wiegmann et de Sohn à Düsseldorf. Elle voyagea en Allemagne, en Hollande, en Belgique, en Angleterre et en Italie. Elle a surtout exposé à Dresde.

FRIEND (J.-S.), peintre de figures, à Londres, xix' siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Rojml Academy de 1839 à 1841.

FRIES (Anna-Susanna), peintre, née à Zurich le 30 janvier 1827, morte à Sestri le 11 juillet 1901 (Ec. Suis.). Elève des écoles d’art à Pari,5 et à Munich, cette artiste compléta ses études sous la direction de J.-C. Zeller à Zurich. Elle visita l’Italie, la Hollande et l’Orient qui inspira nombre de ses paysages. S’adonna surtout au portrait et travailla yiour la cour de la Hollande. Anna Fries dirigea aussi une école de dessin pour dames à Florence, où elle s’était fixée. Elle participa aux expositions suisses, notamment à Zurich en 1883, avec deux toiles : Le Caire et Paestum. Elle fit don au musée de St-Gall d’un paysage d’elle : Marine Orientale.

Peintures. — Musées de ; (Berlin) ; Paysage; — ■ Ville d’Heidelberg. — (Francfort) ; Paysage de montagnes.— (Hambouro) ; Montagnes. — (Leipzig) ; Pays.age romain. — (Ml-nich) ; Cliute d’eau.

FRIES (Bernhard). paysagiste, né à Heidelberg en 1120, mort en 1879 à Munich (Ec. AIL).

Frère cadet du paysagiste Ernst Fries. Elèveduprofesseur Koopmann à Cailsruhe et de l’Académie de Munich où il travailla avec Rottmann. De 1838 à 1845,

FRI

FRI

il est à Rome et à Genève. En 1848, à Heidelberg, et en 1850, à Munich.

Peintures. — Musées de : (Munich) : Environs du Tibre près de Rome. — (Stuttgard) : Paysage à Mont- Serone.

FRIES (Emmanuel), né à Mulhouse le 17 juillet 1778, mort le 21 janvier 1852 (Ec. Fr.).

Peintre de fleurs et de fruits, U fit aussi un peu de dessin industriel. 11 étudia à Paris dans l’atelier de .Jean-Baptiste Régnault.

FRIES (Ernst), peintre de portraits et de paysages, né à Heidelberg en 1801, mort à Carlsruhe en 1833 (Ec. Ail.).

Frère de Bernhard Fries. Elève de Kuntz à Carlsruhe. Il fut un disciple du peintre anglais Wallis qu’il rencontra à Heidelberg. 11 fut ensuite élève de Moller à Darmstadt. En 1821.il revint à Munich. De 1823 à 1827, il travailla en Italie, puis retourna en Allemagne où il habita successivement Munich et Carlsruhe. Il mourut jeune, avant d’avoir pu réaliser les espérances que son talent faisait concevoir.

FRIES (Hans), peintre d'histoire, né à Fribourg vers 1465, mort après 1518 (Ec. Suis.).

Elève de Heinrich Bichler de Berne.mais subit plus tard l’influence de l’école d’Augsburg et de Hans Burckmair. 11 travailla à Bâle et à Berne, peignit des tableaux d’histoire sainte imprégnés de sincérité et de sentiment religieux. Citons parmi ceux-ci : Jean-Baptiste prêchant devant Hérode et sa cour.- — St Jean l’ Evangéliste.-— St Joachim et Ste Anne. choisissant des agneaux de sacrifice. — -St Joachim avec Ste Anne devant le Temple.— La naissance de Marie.- — Marie visite Elizabeth. — Le Retour d’Egypte (Musée de Bâle).

Peintures. — Musées de : (Bale) : Jésus au Temple à douze ans. — (Zurich) : 'Vision de St Jean l’évangéliste;— St .Jean devant Domitien.

FRIES (Hans-Rudolf), peintre verrier et décorateur à Schaffhouse au milieu du xvii' siècle, mort dans cette ville en 1661 (Ec. Suis.).

Fut reçu bourgeois de Schaffhouse en 1633.

FRIES ou Friess (Johann-Konrad), peintre portraitiste, né à Zurich, 1617, mort dans cette ville le 31 mars 1693

(Ec. Suis.).

Il fut élève de Samuel Hoffmann vers 1631 et remplit des différentes fonctions pour la corporation des artistes de sa ville natale. Parmi ses portraits, plusieurs furent gravés par Johannes Meyer, J. Schweizer et Konrad Meyer.

FRIES (Karl-Friedrich), peintre, né à Winnweiler en 1831 , mor/ à St- Galien 1871 (Ec. AU.).

Elève de l’Académie de Munich, puis de Berdellé. H travailla aussi à Vienne sous la direction de Rahl. H visita ensuite Venise, Florence el. la Calabre. Son style rappi lie assez celui des maîtres vénitiens.

FRIES (Samuel), peintre et sculpteur à Zurich, aux .xvi'- XVII® siècles, mort [d’après Nagler) à Mahren en 1696, d’après Leu en 1596 (Ec. Suis.).

FRIES (Wilhelm), paysagiste, né en 1819, mort à Constance en 1878 (Ec. Ail.).

Frère <le Bernhard et de Ernst Fries. H fut conserva- 1eur du musée de Wessenberg.

FRIESE (Richard-Bernhard-Louis). peiulVe d’animaux et de batailles, né le 15 décembre 1854 o Gumbiennen

(Ec. Ail.).

Elève de l’Académie de Berlin jusqu’en 1880.11 fit ensuite des voyages d’études en Syrie et en Norvège, puis se fixa à Berlin où il fut médaillé en 1886. Médaille de 3' classe 1885, mention honorable en 1900, à Paris (E. U.).

Peintures. — Musées de ; (Beri.in) : Sur le champ de bataille. — (Brême) : Lions et zètires. — (Kœnigs- EEiïc) • Fiche sous la neige; — Bredszuller Moor. FRIESEKE (Frederick-Carl), peintre, né à Oivosso [Etats-Unis) en 1874, à Paris, xx® siècle (Ec. Am.). Elève de B. Constant. J. -P. Laurens et Whistler. Sociél.aire de la Société des Beaux-Arts de Paris. FRIESENBERG (Marx), peintre de Soleure du xvi® s., mort avant 1607 (Ec. Suis.).

11 fut reçu bourgeois de Soleure en 1570 et membre de la confrérie de St-I.uc en 1587.

FRIG (Ludwig), graveur sur bois, fin du xvi® siècle

(Ec. Suis.).

FRIGOLA (Louis-Jean-Jacques), peintre, né à Sl-Laurent-dc-la-Salangue au xix® siècle (Ec. Fr.).

Formé par Cabanel, il envoya au Salon de Paris, en 1878. sou propre portrait.

FRIGIOTTI (Filippo), peintre d’histoire , cité par Siret (Ec. Ital.).

FRIIS (Hans), paysagiste, né à Habro le 7 septembre 1838 (Ec. Dan.).

Le musée île Copenhague possède trois de ses œuvres.

f’RIKKE (Ch.-L .), peintre de paysages, né en 182il mort en 1893 (Ec. Rus.).

On voit de lui dans les établissements arlistiqu' russes ; Au musée Alexandre III : Vue du domaine d Fall, prés Revel; au musée Roumianzeff; Même sujet à la Galerie de Tretiakoff : Vue de Suisse. ^

FRILET DE CHATEAUNEUF (Mlle Marie-Augui tine), peintre, née à Cadin le 2 juillet 1807, mortel Angers le 27 septembre 1871 (Ec. Fr.).

De 1835 à 1839, elle exposa au Salon de Paris quel ques portraits et des études. On a d’elle au musée d’Ail gers ; Un aveugle et une jeune fille. — Odalisque. \

FRILLEY (Jean-Jacques), -(/raiieur et dessinateur, né. Paris le 18 juillet 1797 (Ec. Fr.). i

Le 13 février 1815, il entra à l’Ecole des Beaux-Arl Elève de Pauquet, et figura au Salon de 1824 à 185) FRILLIË (Félix-Nicolas), peintre, né à Dijon le 26 jaivier 1821, mort à Is-sur-Tille, le 6 septembre 18i,

De 1841 à 1859, il exposa au Salon de Paris. On ci de lui : La Folie chassant l’ Inspiration. — -Enfants boh miens. — Les artistes. — Bergers chaldéens observant 1; astres. — La grappe. — La toilette de l’enfant. Au muS’) d’Aix on a de lui ; Le baiser de la Muse; et à celui r Dijon : René racontant sa vie.

FRIND (August), peintre d’histoire el de genre, né Schonlende (Ec. Aut.).

Elève de Pauwels à l’Académie de Dresde. En 181 il obtint dans cette ville la grande médaille d’or. IJ exposé à Dresde et à Munich.

FRION (Louis), sculpteur, né en 1644, enterré à Pale 26 décembre 1699 (Ec. Fr.).

FRIPP (Alfred Downing), peintre, né à Bristol en 182| mort en 1895 (Ec. Ang.'.

H subit dans son jeune âge l’influence de W.-J. Mi 1er. En 1840, il suivit son frère à Londres et y étud| dans les galeries de sculpture du musée britannique de l’académie royale. Puis il s’adonna à l’aquare et commeitça sa carrière eu 1842 en envoyant tri dessins à la galerie des artistes britanniques. Elu assl cié de la société royale des aquarellistes en 1844, il devint membre deux ans après et dès lors sa réputati ne fit que grandir. H visita trois fois l’Irlande,où il pui plusieurs sujets charmants. Il exécuta aussi différeni scènes de la vie italienne parmi lesquelles : Pompéi, ] cité de la mort (1853) est la plus importante. Rent dans sa patrie, il se consacra de nouveau aux sujç anglais. La jeune Angleterre et La mère Irlandaise c' été populaires.

Peintures. — Musées de ; (Bristol) ; Paysa irlandais. — (Dublin) ; Cloumarnoise. — (LiverpoolI Le moment du dîner. — (Manchester) ; Le Printeir, à Suhvorth, Dorset. — (Sydney) ; Le Communal.

Prix. — Peintures. Londres. V‘® Fowler.le 6 ni. 1899 ; Le Chemin de la carrière : 1.575 fr. — V>® 17 vrier 1908 : Les enfants du pêcheur : 184 fr.

FRIPP (George- Arthur), aquarelliste, né à Bristol '- 1813, mort à Hampstead en 1896 (Ec. Ang.).

Fut élève de J.-B. Pyne et de Samuel Jackson; ap avoir peint pendant plusieurs années quelques portra à l’huile dans sa ville natale, il se fixa en 1841 à LondrI Son paysage à l’huile représentant le Mont Blanc de Cormayeur [Val d’Aoste) tut très apprécié. Dès lc|, il se consacra entièrement à l’aquarelle. En 1872 ' 1873, il fut élu membre de la Société des aquarellisi belges. H tut un des plus zélés exposants et envoya^ cinquante ans près de 600 peintures aux expositionfé Londres. Paysagiste remarquable, il traita surtout 3 sujets anglais. Son coloris est léger et transparent, i Peintures. — Musées de ; (Blackburn) ; Le P f de Caveroham sur la Tamise. — (Dublin) ; Vallée (i Leith, Surrey; — Abbaye Fountains (aqua.). — (Eo.bourg) ; Scène de rivière. — (Liverpool) ; Mont Bla . — (Londres Victoria \nd Albert Muséum) ; Eg i de campagne; — Paysage; — Rochers de Douvres - Paysage; — Abbaye de Bolton Yorkshire; — La Tairi à 'Coôkbam; — Paysage; — Vieux moulin à vent- Entants du brouillard; — Troupeau de daims dans i paysage; — Château de Dunstaffuxge; — Abbaye -i Bolton Yorkshire. , . I,

Prix. — Peintures. Londres. V*® 13 février 19t • Ruisseau dans le Devonshire ; £6 6s. — Aquarelles..

7 décembre 1907 ; Sur la Tamise à Marlou : £6 16s. i. — V<® 15 février 1908 ; Paysage d’Ecosse : £14 14;- La Ferme (1866) ; £12 12s.— V‘® 13 avril 1908 : Bea.y Head (1860) ; £18 18s. — V‘® 23 mai 1910 ; Lochnag.- £47 5s. — New-York. Aquarelles. V‘® 23 janvier iy| • Sur la rivière : S300. . J

FRIQUET DE VAUROZE (Jacques-Antoine), peintre, né à Troyes en 1648, morf à Paris le 25 juin 1716 (Ec. Fr.).

Il fut l’élèvedeBourdon.Le 16 octobre 1670,

FRI

FRI

fut reçu académicien. Nommé professeur d’anatomie 5 juillet 1670, il figura aux expositions du Louvre de 73 à 1704. On cite de lui : Moïse apporté par deux Times à la fille de Pharaon. — Les filles de Jéthro. — irihe et Madeleine aux pieds de Jésus. — Triomphe Thélis sur les eaux. Le musée du Louvre possède de artiste : Le roi donnant la paix à T Europe.

;IS (Jacques), peintre d’histoire, né à Grammont, mort i Matines (?) en 1852 (Ec. Belg.).

[1 fut, de 1812 à 1834, professeur à l’Académie de ilines.

lis (Johannes), peintre de nature morte, à Amsterdam^ lé vers 1627 (Ec. Hol.).

3n 1651, il fut reçu bourgeois d’Amsterdam. Il s’y ut marié en 1649.

JSA (Pedro), peintre à Valladolid au xvi® siècle (Ec- Esp.).

’ 3et artiste sans célébrité participa à la fois de l’école rentine et de la manière de Martens, qu’il chercha par- 1 5 à imiter et avec lequel il travailla souvent.

.ISCH (J .), peintre de genre, mort à Darmstadt le ' décembre 1886 (Ec. AIL).

’eintre de la cour de Bade.

ISCH (Johann Christoph), peintre d’hisoire, né à Berlin en 1730, mort dans la ' nême ville en 1815 (Ec. AIL), ilève de Bernhard Rode à Berlin. Le musée de Ber-

■ conserve de lui : Génies jouant. Le palais de Sans- ; ici renferme également des oeuvres de lui.

..ISCH (John-Didrik), paysagiste, né à Charlottedal ' n 1835, mort à Florence en 1867 (Ec. Norv.).

J 1 étudia à l’académie de Sorô avec Harder, puis se dit à Copenhague, afin de se perfectionner. Il partit ir l’Italie en 1867. mais y mourut la même année. ! ISCHE (Ludw.-Heinr), paysagiste, né le 9 janvier I 831 à Altenbruch, mort le 5 décembre 1901.

^ 1 fit ses études à Düsseldorf entre 1858-1862 sous la 'i action de Gudo. Après des voyages d’études il

■ ablit à Düsseldorf.

j'EiNTURES. — Musées de : (Cologne) : Pays de résine.

•:Hano\'re) : Partie de la vallée de l'Oker.

i, ISCHE (Rudolf), peintre, né û Osnabrück {Hanovre]

Ec. AIL).

i'.tudia à l’.A.cadémie royale Bavaroise de Monaco, aosa pour la première lois à l’Exposition Internalale de Monaco en 1890 et y figura l’année suivante. , un prix également à Londres à l’exposition de 189-1 r son tableau ; Un Matin. Prit pari en 1900 au '‘cours .\linari avec : Madone de l’Iris. lliSCHER, peintre sur verre vers 1837, cité par Siret |Ec. AIL).

lISCHHERZ ou Frischhertz (David), sculpteur, à ichlettsdodt au xvi® siècle (Ec. Suis.).

!Îourgeois de Zurich en 1519 et membre de la Con- '• ie « Lux et Loyen « dans cette ville. Il serait le dne que D. Frichherz mentionné dans les archives ' Bâle 1517 et 1518.

lISCHING (Friedrich-Rudolf von), peintre paysagiste, é à Berne le 26 mars 1833 (Ec. Suis.), ravailla à Berne et à Genève. Il compléta ses étu- < à Düsseldorf où il reçut les conseils de K. Junglin. Frisching participa aux expositions de Berne,

' ève et St-Gall entre 1859 et 1876. Le musée de IJne possède son paysage : Iseltwald sur le lac de i\im (effet de matin).

î SIUS (Jan Eillart), graveur, xvii® siècle (Ec. HoL).

ut probablement membre de la famille de Vries. Il f employé souvent par les libraires, pour lesquels il g 'a des planches et des portraits. Parmi ces derniers yrenteeux d’Henri IV, roi de France, et de Henri de Dsau, prince d’Orange.

F SIUS(Simon WeynoutsditSimonde :’KS) , graveur , né probablement àLouim vers 1580, mort à La Haye avant 1628 (Ec. Flam.).

|ms aucun doute parent de Johan Eillart Frisius. L 1614, il était établi à La Haye. En 1620, on le trouve airague.

F, SON (Barthélemy), sculpteur, né à Tournai {BeliQue) le 21 septembre 1816, mort à Paris le 3 mai '77 (Ec. Belg.).

P 19 septembre 1842, il entra à l’école des Beaux- A , devint l’élève de Ramey et de A. Dumont, et le ,, se fit naturaliser Français. En 1851 et

})i ’ médaillé de deuxième classe. De 1847 à

Pi , il figura au Salon, notamment avec des bustes. P ni ses œuvres, on mentionne : Un joueur de billes is .ue). — Buste en marbre de Braquenié, père,- — Buste «fronre de M, Dépré, — L’art et la science pleurant sur ai tombeau, granit. — William Makensie, buste en

marbre.' — Un souvenir (groupe en marbre). Pour le beffroi de Tournay, il exécuta deux statues en pierre : Le serment des canonniers, — Le joueur de glaives, A l’église St-Eustache de Paris, on voit de lui quelques bas-reliefs.

Sculpture. — Musées : (Bru.xelles) ; Naïs, statue en marbre. — (Compïègne) ; Vénus Génitrix, statue en marbre.- — ^(Vebsailles) ; Le général Breton, buste en marbre. — (Chalons-sur-Marne) : Bacchante.- — (Chartres) : Libation à Bacchus. — (Tournai) : Innocence. FRISON (Gualhert), peintre, à Nantua, xx'= siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1906. FRISTER (Karl), peintre, né à Vienne en 1742, mort dans la même ville en 1783 (Ec. Aut.).

FRISTON (David-Henry), peintre de figures à Londres, XIX" siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy,de 1853 à 1869. FRISWELL (Harry P. Hain), paysagiste à Conway, XIX® siècle (Ec. Àng.).

Exposa à Londres entre 1882 et 1892.

FRITEL (Paul- Honoré), graveur au burin, né à Evreux, XIX® siècle (Ec. Fr.).

Mention honorable en 1897.

FRITEL (Pierre), peintre, sculpteur et graveur, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Millet et de Cabanel, il figura au Salon de 1876 à 1879. On cite de lui : St Jean-Baptiste,- — Désespoir d’Œdipe.- — -Electre. — Mater Dolorosa (à l’église des Batignolles). Le musée de Lucerne conserve de lui: Les Conquérants. Médaille de 2® classe en 1879, bourse de voyage en 1885, médaille de bronze en 1889 (E. U.). Prix Belin-Dollet en 1909 pour la gravure.

FRITH ('William-Powell), peintre de genre et aquarelliste, né à Studley { Yorkshire) en 1819, mort en 1909 (Ec. Ang.).

Une des figures marquantes de l’école anglaise moderne. Il étudia d’abord à Bloomsbury, puis aux écoles de la Royal Academy. Il prit part à ses expositions à partir de 1838, et non de 1840 comme le dit à tort le Larousse Illustré. Son succès fut considérable. Associé à la Royal Academy en 1845, il en devint membre en 1853. Talent facile et agréable, Frilh savait à merveille tirer tout l’intérêt des sujets choisis par lui. Ce fut du reste un exposant assidu aux principales manifestations artistiques londoniennes, aussi bien à la Royal Academy, à la British Institution qu’à Suffolk Street. H exposa également avec non moins de succès aux Académies de Bruxelles et de Vienne, mais ce furent surtout les expositions de Paris qui, à l’étranger, l’atlirèrent davantage. Médaillé en 1855. il fut fait chevalier de la Légion d’honneur en 1878 et. obtint une médaille de 2® classe à l’Exposition de 1889. On cite notamment parmi ses tableaux qui obtinrent le plus de succès : Le jour de Derby, que le graveur Auguste Blanchard reproduisit en France.

Peintures. — Musées de : (Bruxelles) : Le Derby d’Epsom. — (Leicester) : La station du chemin de fer. — (Londres, Tate Gallery) : The Derby Day. — (Londres, Victori.x AND Albert Muséum): La Fête du village; — Scène duVicaire de Wakefield cteGoldsmith. — Sancho Pança contant une histoire. — La Fiancée. — Scène du Bourgeois gentilhomme, — Même sujet. — Scène du voyage sentimental de Sterne. — Esquisse pour le « Jour du Derby •>. — Charles Dickens dans son cabinet. — Scène de Barnaby Badge de Dickens. — (Sheffield) : .lohn Knox blâme Mary reine d’Ecosse.

Prix. — Peintures. Londres. V‘® 30 novembre 1907 : Le Bamoneur : £13 2s. 6d. — V*® 7 décembre 1907 : La veuve Wadman offre un siège à l’oncle Tohy : £17 6s. 2d. — V‘® février 1908: Scène du Vicaire de Wakefield : £178 10s. — V® février 1908 : Sterne et la g risette : £35 14s. — V" 12 juin 1908 : Sterne et la fille de l’aubergiste français : £1 10 5s. — V‘® 19 juin 1908 : Le Faucon favori : £152 5s. — Claude Duval (1886) : £110 5s. — V® 24 juin 1909 : Dolly Verren : £99 15s. — V® 6 mai 1910 : Scène du Voyage sentimental : £89 5s. — V‘® 27 mai 1910 : Claude Duval : £651. — 5’*® 17 juin 1910 : A mn Bobsarl : £81 ISs. — Aquarelles. V‘® 12 juin 1908 : Charles II et Lady Castlemaine : £30 9s. — New-York. V'® 7 mai 1909 : Le nouveau model : SllO.

FRITH (William S.), sculpteur, à Herne-Hill, xix® sièclé (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academv.de 1884 à 1892.

FRITS ou FRIS ou FRITZ (Pieter), peintre, né à Amsterdam ou à Delft vers 1630, mort après 1 702 (Ec. HoL). Successivement membre do la Gilde de St-Luc à Harlem et à Rotterdam entre 1660 et 1682. Le musée communal de la Hâve conserve de lui : Meurtre des frères de Witt.et le musée du Prado, à Madrid :Descenie d’Orphée aux enfers.

FRO

FRO

FRITSCH (C.-C.)i de fleurs, xx^ siècle (Ec. Dan.)-

Le musée de Copenhague renferme quatre œuvres de lui.

FRITSCH (Daniel), peintre de la deuxième moiiié du XVI' siècle (Ec. Ail.).

Il fut imitateur et copiste de Lucas Cranach. FRITSCHE. peintre, vivait au xvin' siècle (Ec. Fr.).

En 1774, il envoya à l’exposition de l’académie de St-Luc deux miniatures ; L’intérieur d’une chambre de paysans, où se voient deux femmes et un enfant. — Une femme occupée à filer et deux enfants jouant avec un chat.

FRITSH (Melchior) , paysagiste, né à Vienne le o janvier 1825, mort dans la même ville le 5 mai 1889 (Ec. Aut.). Etudia à l’Académie des Beaux-Arts à Vienne. I! fit des voyages d’étude en Bavière, à Dresde, à Paris et à Constantinople.

Peintures — Musées de ; .Vienne : Le Dach'iein et le lac Gosau. — (Mui.house) : Paysage après la plrJe. FRITTELLl (Gino), peinl-e, né à L"iorence en 1879

tEc.It.).

Etudia à l’Académie de Florence, Prit part en 1900 au concours Alinari avec son table.au : Vue prise sur une colline de Florence.

FRITZ, sculpteur, mentionné aux archives de Bâle en 1485 (Ec. Suis.).

FRITZ [Angast), paysagiste et aquarelliste, né à Oberamstatt en 1843 (Ec. AIL).

Elève de Segers à Darmstadt et des Académies de Carlsruhe et de Munich.

FRITZ (Max), paysagiste et aquarelliste, né à Berlin le 14 juillet 1849 (Ec. AIL).

Elève d’Alexius Geyer à Berlin. Il se forma surtou': par l’étude de la nature. Il débuta assez tard, vers 1881.

Il a exposé à Dresde, Berlin, Munich, Vienne et à Paris où il obtint une mention honorable en 1900 (E. U.). FRITZ (Otto., paysagiste à Vienne, au xix' siècle (Ec- AIL).

Il a exposé à Vienne et Jlunich.

FRÎTZE (Mai'garete), portraitiste, née à Drecleben le 28 octobre 1845 (Ec. AIL).

Elève de Grulzner à Munich, puis de Canon à Vienne. Fixée à Berlin, elle a exposé dans cetle ville et à Brême. FRITZSCH (Christian-F.) graveur à Hambourg vers 1747 (Ec. HoL).

Il travailla également à Amsterdam.

FRITZSCH (Claudius-Ditlev), peintre de fleurs, né à Kiel en 1765, noort à Copenhague en 1841 (Ec. Dan.). La galerie de Copenhague possède quelques œuvres de cet artiste, et le mu'ée de Christiania : Tableau de fleurs.

FRIZON (Auguste-Joseph-Xavier), sculpteur, né à Crest {Drôme] le 12 novembre 1839 (Ec. Fr.).

Le 8 octobre 1857, il entra à l’école des Beaux-Arts. Il figura au Salon avec des bustes de 1859 à 1882 et quelques sujets de genre : La colombe et la fourmi. — Le fifre. — La v'uve. — Le remords. Mention honorable on 1881.

Sculptures. — Musées de : (Louviers) : Louis Delahaye (lironze). — (AJaccio) : Hercule et Anlée. FRIZZONI (Thomas), peintre et portraitiste, né à Celerina dons la Haute-Engadine en 1760, mort à Bergime en 184o (Ec. Suis.).

Frizzoni naquit sourd-muet, mais grâce à la persévérance et l’encouragement de son père, développa un goût marqué pour le dessin. Il suivit les cours à l’académie de Florence et étudia la peinture à P,ome. On cite parmi ses œuvres dos paysages, des marines, des portraits (dont, deux de lui-même) conservés chez des parlicubcrs à Zurich, Winterthur, Berganie, etc. FROGER (Albert), sculpteur, né à Paris au xix' siècle (Ec. Fr.).

En 1881. il débuta au Salon et obtint une mention honoralile eu 1 889.

FROGET (Pierre-Marie), sculpteur, né à Panissiéres {Loire) le 24 mai 1814 (Ec. Fr.).

Entré à l'Ecole des Beaux-Arts le 9 octobre 1839, il se [orina sous la direction do Ramey et de A. Dumont. Do 1847 1855, il cx|iosa au Salon deParis.il travailla

beaucoup iiour les églises. Ainsi on lui doit, à l’église .St-Eustache, une statue de Ste Cécile; à la Tour Saint- .lacque.s, la statue de SI Michel; à l’église des Missions Elran"èreq une statue de la Vierge et une autre à la caUiéiFralo de Beauvais; à l’église St-Maur, à Lunéville, une statue de St Joseph.

FROHLICH (Antoine), sculpteur des XIX' siicles, né à Tolz (Ec. AIL).

'l’ravairail ,à Munich. , .

FROHLICH(Bernhard).p<’iiîh-e de genre et graveur. ne a Munirh en t823 (Ec. Aut.). .

Elève de .Sags'a'ler à l'Académie de Munich.

xviii'-

J TF

FROHLICH (Ernst), peintre de genre et graveur, nc| ! Kempten en 1810. mort à Munich le 19 mars 18>\

(Ec. AIL).

Elève de l’Académie de Munich. Il a collaboré <| Fliegende Blatter. Il a exposé à Dresde et Munich. FROHLICH ou Frollich (Hans), peintre de sujets re\ gieux, mentionné à Bâle vers 1480 (Ec. Suis.). i FROHLICH (Otto), portraitiste, né le 15 mars 1S69| Schleiz (Ec. AIL).

Le musée de Weimar conserve de lui : Portrait ! l’artiste.

FROHLICHER (Johann-Joseph), peintre et prêtre, ; à Soleure le 26 septembre 1772, mort à HriegsUll] le 3 août 1841 (Ec. Suis.:.

Il se fixa à Egerkingen et à Aeschi, en Suisse, et p' gnit pour la chapelle de St-Michel à Hüiiken (Paroi' Aeschi) un Couronnement de la Vierge. Peut-être est aussi l’auteur de deux tableaux d’histoire du chœ: de l’église de Aeschi.

FROHLICHER (Johann-Peter), sculpteur sur bo\ probablement né à Soleure le 11 novembre 16', mort 1723 (Ec. Suis.).

FROHLICHER (Otto), peintre paysagiste et grave\ né à Soleure le 5 yuin 1840, mort à Munich,

2 novembre 1890 (Ec. Suis.).

Il commença ses études à l’école cantonale de . leure, fréquenta l’.Académie de Munich et travai sous la direction de Steffan (en 1860). En 1863, on, trouve à Dü'.seldorf, où Oswald Achenb.ach corapl; son éducation artistique. L’école de Barbizon eut i;influence des plus importantes sur le développemde ce peintre qui a su s’affranchir de la tradition pu se créer un style original. Il exposa à Soleure, Berj. Zurich, Bâle. Munich. Dresde, Vienne, Brême, hnovre, etc. Frô'.ilicher fournit aussi des gravures bois pour des ouvrages suisses, notamment pour|; Schweizerhaus (1879).

Peintures. — Musées de : (B.\le) ; Paysage d tomne aux environs de Munich. — Paysage estival a j: orage au lointain. — (Berne) : Paysage (Ilaute-Bavièj. — Environs de la Handeck. — ^Temps orageux en vière. — Etude de paysage. — (.Association artistk, : DE Soleure) ; Paysage alpin. — (Collection i l’union artistique de Zurich): Foret dans la liai|- Bavière. — (Munich) : Pays-age.

FROHLICHER CWolîgang), peintre, de Soleure, ; du XVI' siècle (Ec. Suis.). . .

Son nom fut enregistré avec ses armoiries dan..livre de la confrérie de St-Luc à Soleure en 158/4 est reçu bourgeois en 1559.

FROHLICHER (Wolfgang), sculpteur, né à Soh e le 29 juin 1653, mort peut-être a Trmr, en 1 '. d’après d’autres écrivains en 1707 (?) (Ec. Suis.: Peut-être bourgeois de Francfort- ur-le-Mein, il ivailla dans cette ville et à Trier. On conserve de 1uT|4 statues de V Empereur Constantin et de Ste Heleiia Trier. Il exécuta aussi quelques œuvres pour I c. ■(de Ste-Catherine, au cimetière de St-Pierœ a Fr -y fort. ainsi que dans l’église allemande des Cordelie| a Sachsenhausen.

FR0IDE-M07JTAGNE. Voir Kouwenberg.

FROIDURE DE PELLPORT (Mme Eruestine), perj.

née à Paris au xix^ siècle {'Ea. Fi.).

Elève de J. Gigoux, elle envoya au Salon eu iti . Paysanne portant des fruits, et en 1868 un porlraijlt. dame et une tête de .jeune fille.

FROISSART (Philippe), sculpteur, d’Amiens, viva lu

XVI' siècle (Ec. Fr.). , . . . . ,,

Il sculpta, à la porte de la Hotoie, a Arniens, i. salamandres, six F couronnés, six fleurs de lys coi; nées et un écusson aux armes de la ville.

FROLICH (Finn-Haekon), sculpteur, né àChnsVf.vi le 13 mai 1869, à New-York, xx'‘ siecle (Ec. An Elève de D. C. French à New-Tork et Bair ■' Paris. Méd. d'arg. Paris, Exp. Un. 1900.

FROLICH ou Frohlich (Lorenz), peintre T histoire v trateur ei graveur, né à Copenhague le ~o octobre ~-

if re^i1."des leçons de dessin de W.

sous la direction de Kôrbye, Hetsch et Eckei=be| Danemark, se perfectionna à Munich, o Orephe ^ Rome et Paris. Depuis 1877, Frô ilich remplit le, w fions de professeur à l’Académie des Copenhague. Il obtint une médaillé e" o-ravures. Parmi ses œuvres, ou cite : L Arnpur

es œuvitj-s. uu

Naïade, au musée de Leinzig.— CuDlure des

, r-, ». TVT C 1 ..X l» y-wo » 1 1 1 1 C I r D 1 1 TJ Ç T) O ■ * '

musée de Dresde; Neuf planches ihust rations

Zwei Kirchtü -me de Oehlensch'â ter.— lllustrationspur

contes anglais d’enfants. — Idylles de ,gyr

j trations pour Légendes danoises. — INeuf planches.

FRO

FRO

, Gôtler des Nordens. — Neuf planches pour le Vaier \ nser. Le musée de Copenhacue conserve de lui un bleau. Mention honorable à Paris en 1900 (E. U.)- , lOLOFF (Alexander), paysagiste, à Munich au xix" siècle (Ec. AU-)-

11 a exnosé à Vienne, Munich et Dresde.

ÎOMAIGE (Jean), sculpteur sur bois, de Tours, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).

Il collabora aux préparatifs des fêtes données, en 1577, r la ville de Tours, en l’honneur de l’entrée solen- 11e du duc d’Anjou et de Touraine.

SOMANGEB ( Alexis- Hippolyte), sculpteur, né à Paris le 20 Juin 1805 (Ec. Fr.).

Le 1®' octobre 1828, il entra à l’école des Beaux-Arts eut pour maitre Lemaire. 11 figura au Salon de 1835 1870. On cite de cet artiste : SI Dominique.- — Persée livrant Andromède (groupe).- — La Religion, marbre lur la chapelle du duc de Luynes, à Dampierre. —

' Etienne, statue à l’église St-Etienne-du-Mont. — j Maur\ St Bemy, statues en pierre, exécutées pour ■glise Ste-Clotilde.

JOMAJl'T(Louis-Pierre), pefn/red’/u'sioire et de portraits à Paris, vers 1830 (Ec. Fr.).

Elève de Régnault.

lOMANTIOU (Hendrik de), dit Fermandeau, peintre .

fleurs, né à Maestrichl enH.P-F 1633, morf en 1690 (Ec. HoL).

Si l'on en croit Kramm, il fut élève de Rembrandt, épousa en 1762 Ludovica Wauwerman, sœur du jlntre Ch. Wauwerman. En 1683, il est cité dans la ciété Pictura à La Haye.

ROMEL (Marx), enlumineur, à la cour de Bavière vers 1587 (Ec. Ail.].

ROMENT (Augustin), émailleur à Genève en 1789

(Ec. Suis.).

ROMENT (Emile-Alphonse), graveur sur bois, né à \ Paris, XIX® siècle (Ec. Fr.).

, Mention honorable en 1892.

ROMENT (Eugène), graveur sur bois, né à Sens en 1844, mort à Paris en 1900 (Ec. Fr.).

Elève de Tauxier et de l’Ecole des Arts décoratifs, s’adonna à la gravure d'illustration. Il a obtenu des . édailles de 3® classe en 1875, de 2® classe en 1884, or en 1900 (E. U.).

j ROMENT (Ferdinand-Florentin), graveur sur bois, à Paris, XIX® siècle (Ec. Fr.).

I Sociétaire des Artistes Français depuis 1887. Mention imorable en 1889. Elève de Linton.

jROMENT (Nicolas), pein/re, né à Uzès,mort à Avignon, XV® siècle (Ec. Fr.).

Ce grand artiste fut peintre du roi René vers 14611 ' n le connaissait surtout pour les deux admirables poraits du roi René et de sa femme, conservés au Louvre, es œuvres de lui qui parurent au Petit Palais, à l’Expotion de 1900, et mieux encore celles figurant à l’Expotion des Primitifs, firent mieux apprécier ses extraornaires qualités de réalisme et sa puissance d’expreslon. On voyait de lui, à cette dernière exposition : \orlrailde St Sif frein, évêque de Carpentras, que possède musée d’Avignon, tableau peint à l’œuf, qui pendant ngtemps servit de couvercle à un coffre de l’Église de ilazan; Le Buisson ardent-. Le Diptyque de Marteron-, a Résurrection de Lazare. Nicolas Froment est une des andes figures de cette école de beaux peintres primi- [fs français dont l’engouement pour l’art italien fit si alheureusement dédaigner les ouvrages, provoquant issi la destruction d’un grand nombre d’admirables jibleaux.

ROMENT-D E L O R M E L '(Jacques-Victor-Eugène), peintre et dessinateur, né à Paris le 17 Juin 1820, mort dans la même ville en 1900 (Ec. Fr.).

11 eut pour maîtres Jollivet, P. Lecomte et Amaury i'uval. Le 24 janvier 1863, il fut fait chevalier de la légion d’honneur. Il figura au Salon de 1842 à 1880. peses tableaux on cite: Marguerite. — Le nid. — L’adieu.

J -L'ange intercesseur. St Pierre guérissant un boiteux I la parle du Temple.- — -Peaux-Bouges allant surprendre n campement d’une tribu ennemie. — Indiens pawnies Ifimpés sur le bord de la rivière Plalte.

I Peintures. — Musées de : (Autun) : L’ange interpsseur. — (Bourges) : La jeune fille au puits, d’après iœthe). — (Dieppe) : Amicita; — L’amour captif. — ,-yon) ; Omphale.

Prix. — Peintures. Nlw-Yop.k. V*' 23 janvier 1903 : mours : S250.

ROMENT-MEURICE (Jacques-Charles-François-Marie), sculpfeur, né à Paris, xix® siéc/e (Ec. Fr.).

Elève de Chapu. A obtenu une mention honorable n 1892. Le musée de Bayonne conserve de lui : Le ien de Montargis et Meissonier sur son cheval Rivoli.

FROMENTAL (Bencît), peintre à Paris, xix® siècle

(Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1883. FROMENTAL (Maximilien), sculpteur, né à L’aris, xix® siècle (Ec. Fr.).

Mention honorable en 1899. •

FROMENTAN (Jean) sculpteur, vivait au xvii® siècle. (Ec. Fr.).

Sous la direction de Gilles Guérin, il trar ailla à l’ornementation du château de Fontainebleau, en 1640. FROMENTIN-DUPEUX, père (Pierre-Samuel-Toussaint), peintre, né à Mauzé le 3 Juin 1786, mort à la Rochelle le 3 décembre 1867 (Ec. Fr.).

Elève de Berlin. Le musée de la Rochelle conserve de lui un Paysage.

FROMENTIN ou Fromentin-Du- / ■

peux(Eugène),pein/re e/écriuain, ^ 3 '<(/'*’

né à La Rochelle en 1820, mor

dans la même ville en 1876 (Ec. Fr.).

Il n’est pas de figures artistiques d’une conscience plus haute qu’Eugène Fromentin. Dans tout ce qu'il a peint, dans tout ce qu’il a écrit se dégage une probité qui s’impose. Après avoir reçu une solide instruction classique, il futl’élève de Cabat et en 1842 il partit pour un voyage en Orient. L’Algérie le retint particulièrement; il vécut pendant plusieurs années la vie des douars, étudiant les mœurs, les usages des peuplades désertiques en même temps que les formes. Ce double travail se retrouve dans ses œuvres. Il débuta au Salon de 1847 avec les Gorges de la C/îi7/a; vinrent ensuite la Place de la Brèche à Constanline- Lisière d’oasis pendant le Siroco; La Chasse à la Gazelle, toile qui fut achetée par l’Etat; Une audience chez un Khalife-, Courriers arabes; Bivouac arabe au lever du Jour; Bergers Kabyles; Fauconnier arabe; Chasse au faucon en Algérie; Femmes arabes au bord du Nil; Bateleurs nègres, autant d’œuvres qui joignent à leur valeur artistique un puissant intérêt documentaire.

Peintures. — Musées de : (Bruxelles) : Au pays de la soif. — (Genève, Rath) : La prière du soir en Algérie.— (Gratz) ; Deux combats nocturnes. — (Rouen) : Trois Arabes assis; — Oiseau; — Femme tenant une ser pette; — Trois personnages de dos; — Jeune homme assis; — Homme battant le tamjaour; — Jeune fille arabe; — Arabe assis; — Arabe debout; — La moisson en Provence. — (Russie, Gal. Trétiakoff) : Bords du Nil. (Baveux) : Le Nil. — (Ch.antilly) : Arabes chassant au faucon. — (Louvre) : Chasse au faucon en Algérie; — Campement arabe; — Femmes arabes au bord du Nil; — Chasse au faucon; — Halte de cavaliers. — (Louvre, COLLECTION Cii.auchard) : Halte de cavaliers arabes; — Fantasia. — (Louvre, collection Moreau-Nelaton) : Enterrement maure. — (Douai) : Vue d’El Laghouat. — (Montpellier) : La smalah de Si-Hamed-ben-Hadj. — (Nantes) : Chasse à la gazelle. — (La Rochelle) : Cavaliers arabes; — Chasse aux gazelles; — Passage d’un gué; — Attaque d’une caravane. — (Rei.ms) : Chasse au faucon.

Prix. — Peintures. Londres. V'® 21 mai 1909 : Relourde la chasse : £651 . — New-York. V*« 10 avril 1900 : Alger : $500. — V‘® 9, 10. 11 mars 1904 : Centaures et Centauresses : $4.500. — V® 27 janvier 1905 : Arabes en marche : $3500. — V*® 22 et 23 février 1907 : Campement de la Caravane : $8.500. — Paris. V‘®13 février 1891 : L’ Alerte : 30.000 fr. — V‘® 6 mai 1891 : Cavaliers arabes :

Page 1