GAW
SAUVIN (Albert), sculpteur, -kïx^ siècle (Ec. Fr.)- Le musée de Rouen conserve de lui trois médaillons le bronze.
SAUW (Gérard), graveur au burin du début du xvn' I siècle, cité par Nagler (Ec. Fr.).
^ SAUZEFRED, sculpteur, vivait au Pug-en-Velaij ' vers 1180 (Ec. Fr.).
A exécuté les portes anciennes de la cathédrale du Puy.
3AVAGNIN (Napoleone). peintre d'histoire, né à Venise, en 1840 (Ec. ïtal.).
ELve de l’Académie des Beaux-Arts de Venise. Il a 'ait quelques portraits.
îAVAGNDf (Natale), peintre d’histoire, de paijsage et de genre, né à Venise en 1851 (Ec.Ital.).
Elève de l'Académie des Beaux-Arts de Venise. Il lébula vers 1871. 11 a surtout exposé à Venise et Milan.
Prix. — Aquarelles. Londres. V‘« 17 avril 1909 : Sur a Lagune, Venise, et le Grand Canal, par G. Pcruzzi : 15 15s. 6d.
3AVARD (C.), peintre, du xix® siècle (Ec. Fr.).
Inventeur du diagraphe. Il exposa au Salon en 1833 I !t en 1834.
' ÎAVARDINO, graveur sur bois à Bologne (Ec. Itll.). UAVARNI (Pierre), peintre de genre, né à Paris au xix®
! sièc/e (Ec. Fr.).
! Elève de Fromentin, obtint en 1874 une médaille le 3= classe et figura au Salon à partir de 1870. On ;ite de lui : Femme couchée, — Mariage à la Madeeine. — Une partie de croquet, — Rendez-vous. — Dîner liplomatique. — La tribune d’un manège. Membre de la iociété des Artistes Français depuis 1883. îAVARNI (Sulpice-Guillaume Chevalier dit), dessinateur. aquarelliste et lithographe français, né à Paris en 1804, mort dans la mime ville en 1866 (Ec. Fr.).
Ce charmant artiste qui a si merveilleusement peronnil'ié l’esprit parisien, on pourrait presque dire ce îavroclie de l’art, fut d’abord fonctionnaire. Employé lu Cadastre, il résida à Tarbes et profita de son séjour dans les Pyrénées pour faire de nombreuses études, car 1 n’était rien moins que rond-de-cuir. Une aquarelle ■nvoyée au Salon de 1829 ayant paru dans le catalogue ous le nom de Gavarnie, le rédacteur ayant confondu le nom du lieu représenté pour celui de l’artiste, fournit iiu jeune Chevalier le pseudonyme qu’il devait rendre llustre. Sa forme alerte et gracieuse, l’esprit de son lessin — que ne soulignaient pas encore ses incomparables égendes — le firent bientôt remarquer. Emile de Girarlin, tondant la Mode, sut se l’attacher et Gavarni conribua puissamment à la réussite du journal. Gavarni ravailla aussi à V Artiste et, en 1832, à la Silhouette-, son •assage au Chariuari, où il entra en 1832, fut beaucoup l'ius marquant; il y commença, en 1837, avec les Four- \eries de femmes en matière de sentiment, la publicalion e ses caricatures dignes de l’esprit Balzacien. Cepenant. malgré son succès, la fortune n’était pas encore ' enue au jeune artiste et un séjour à Clichy, la [irison ■our dettes, lui fournit les éléments de pages aussi musantes que pittoresipies. En 1844, Gavarni épousait ne musicienne très en vue, M>‘® Jeanne Bonabry, mais union ne fut pas heureuse et, en 1847, le brillant dessiateur partait pour l’Angleterre. Il y produisit de nomreux dessins. On le signale parmi les exposants à la ’toyal Academy en 1850. De retour à Paris, Ga\'arni rouva par de nouvelles publications qu’il n’avait rien erdu de son esprit d’enfant de Paris : Les Partageuses, Ustoire de politique. Propos de Thomas Vireloque, Les infants terribles, et bien d’autres séries portèrent la iputalion de l’artiste à son plus haut point. L’œuvre e Gavarni est considérable et presque toutes les classes la société lui ont servi de modèle. S’il n’a pas la probndeur de vision, la puissance d’expression de Dau- . lier, il est permis de dire que peu d’artistes ont mieux j'aduil la grâce féminine. Il a fait des aquarelles qui |iéritenl de retenir toute l’attention des amateurs.
I avarni figure au Louvre parmi les dessins légués au iUSée par M. His de la Salle. On trouve aussi de ses uvrages aux musées de Perpignan et à celui de Poubise.
Prix. — .\quarelles. New-York. V‘® Stewart, 3 et ! février 1898 : Bavardage : 1.000 fr. — Paris. V*= Malié- Uult, 27 au 29 mai 1880 : La Cigale allant chez la fournir. 170 fr.: — .Je quitterai Paul et je prendrai Jules : 860 fr.; i-La Femme du porteur d’eau : 1.000 fr. ; — En visite : |80 fr.; — Un groupe de personnages : 1.450 fr.; — Débarleur et Pierrot après le bal : 630 fr.; — V‘= 6 mai 1891 : les Lorelles : 415 fr.; — Balayeur : 700 fr.; — Comédie hulaine : 520 fr. — V'® 27 février 1893 : J’vas parler, moi,
U préfet : 600 fr.— V‘® 17 février 1896 : Le sculpteur : OSfr.— V‘« 27 janvier 1897 : L'Hercule de fêle : 400 fr.; -Carnaval : 400 fr.— V‘® 26 avril 1898 : Un vieux men-
diant : 500 fr.- — Dessins. V‘® Piat, 22 et 23 mars 1897 : Tête d'homme : 62 fr. — 26 avril 1898 : Jeune danseuse ; 290 fr. — V‘® 9 au 11 mai 1898 : Ce sera pour se donner des forces. — V‘“ 11 avril 1910 : Les Châtelains : 200 fr. — Estampes. ’V‘“ 12 février 1908 : Bonjour ami : 41 fr.; — Œuvres nouvelles, 5 pièces très rares : 60 fr. — Aquarelle. V‘® 22 déceniljre 1909 : Thomas Vireloque : 1.511 fr. — - V<® 2 et 3 mai 1 910 ; Alfred de Musset : 30 fr. GAVARRET (Mlle Eudoxie), aquarelliste, née à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elle exposa au Salon à partir de 1870.
GAVASETTI (Camillo). peintre d'histoire, né à Modène, mort jeune en 1628 (Ec. Ital.).
Fils et élève deStefaiio Gavasetli, miniaturiste, mais suivit plutôt le style des Carracci. 11 lut engagé avec Piarini pour peindre des sujets tirés de l’Ecriture. Au Presbiterio de Saut’ Antonio, à Piacenza, on voit une fresque de lui représentant une scène de l’Apocalypse que Guercino estimait la plus belle œuvre d’art de la ville. C’est surtout à Plaisance beaucoup plus qu’à Modène ou à Parme que cet artiste fut connu et apprécié.
GAVASIO (Agostino), peintre, du xvi® siècle (Ec. Ital.).
Il était probablement le fils de Giovanni-Giacomo Gavasio. On connaît de cet artiste, dans l’église de Membre près de Bergame, un tableau d’autel'en bois appelé di Tutti Santi. A San Niccolo : Saint Augustin entre saint Etienne et saint Laurent. A San Sebastiano : La V ierge et l'enfant, et dans la cour de la Casa Longhi, une fresque de ; La Vierge avec l’ Enfant et des saints. Tassi parle d’un tableau de Gavasio, daté de 1527, représentant : La Vierge, V Enfant avec des saints et qui se trouve dans l’église paroissiale de San Giacomo à Piazzatore.
GAVASIO (Giovanni-Giacomo), peintre d'histoire du début du XVI' siècle, né à Pescanle (Ec. Ital.).
Dans la galerie Loclus-Carrara de Bergame, on voit des peintures de cet artiste. A Colonna (à Sant’ Alessandro), se trouve un tableau : La Vierge entourée d’anges (1512).
GAVAZZENI (Giovanni), peintre, né à Talamona en 1841 (Ec. Ital.).
Il étudia à l'.Académie Carrara de Bergame avec le professeur Scuri. De retour dans sa patrie, il fit d’importants travaux pour le comte Paolo Paravicini di Morbegno. Il exécuta les fresques de la cathédrale de Sondrio. Celles-ci lui furent commandées par l’archiprètre, qui devint plus tard évêque de Parme. En 1900, il prit part au concours Alinari avec ses tableaux : Ecce Redemptor Mundi. — Maria Mater Gratiæ. GAVAZZI {Gian-Giacomo).pein/re d'histoire, à Bergame, XIV' siècle (Ec. Ital.).
Peintures. — Bero.ame, académie Carrara : Deux saints (3 fois); — LTii saint apôtre (3 fois); — Un saint; — Ex-voto; — Adorai ion des mages.
GAVEL, (Charlotte von), peintre de genre et de nature morte xix' siècle (Ec. Bav.).
Elle a exposé à Munich, à Brème et à Dresde entre 1879 et 1890. On cite d’elle : Un Savant. — -Nature morte, GAVERE (Theod. van), enlumineur du xv' siècle à Bruges (Ec. Flam.).
GAVET (Charles), peintre, né à Paris au xix' siècle
FiguraauSalon, de 1836 à 1852, avec despaysages, des sujets de genre, des marines et des portraits.On cite de lui au musée de Lisieux : Paysage. — La famille du pêcheur.
GAVEY(R. E .), peintre de figures, à Londres, xix' siècle (Ec. Ang.).
Il exposa à Londres, à la British Institution et à Suffolk Street, de 1828 à 1839.
GAVIN (Robert), peintre de genre et paysagiste, né en 1827 à Leith, mort à Newhaven en 1883 (Ec. Ecos.).
Il étudia à l’école de dessin d’Edimbourg. Après plusieurs voyages, il séjourna à Tanger et y e.xécuta de nombreux sujets mauresques. En 1879, ildevintmembre de l’Académie royale écossaise. Gavin visita aussi les Etats-Unis et se plut à peindre la vie des ii/gres, mais ce fut surtout comme orientaliste qu’il établit véritablement sa réputation. 11 exposa à diverses reprises à partir de 1855. Le musée d’Edimbourg conserve de lui ; Premier amour d'une jeune maure, et celui de Liverpool ; Rebecca au puits.
Prix. — Peintures. Londres. V" 4 juillet 1910 : Jeune fille : £5 5s.
GAVREL (Pierre), peintre verrier à Roye vers 1585 (Ec. Fr.l.
GAWDIE (Sir John Bart) portraitiste, né à West Harling en 1639, mort en 1699 (Ec. Ang.).
Cet artiste, sourd-muet, lutélèvedeLely. Il necultiva
GAY — 392 — gaz
les arts qu’en amateur. Tependant Evelyn parle de lui comme d’un peintre digne d’attention.
GAWEN (Joseph), sculpteur, à Londres, xix' siècle (Ee. Ang.).
Il exposa à la Roval Academy, de 18-50 à 1882. GAY (Le), sculpteur, de Paris, vivait au xvi' siècle
(Ec. Fr.).
Il contribua à la partie décorative du tombeau d’Henri II, en 1564.
GAY (Abel) , peintre, né à Pollien ( Ain), siècles
( Ec. Fr.).
Elève de Louis Jourdan et fixé à Lyon, il expose au Salon de cette ville, depuis 190.3, des paysages et des panneaux décoratifs ; il a obtenu, en 1909, une 2® médaille avec Lever de lune sur la lande, aux Bruijères: Matinée d’octobre; Avant l'orage, et deux fusains rehaussés. Il a peint, au café de La Taverne de Lyon, un panneau décoratif : Le Bhône, effet de brouillard. GAY (Antoine), peintre, né au Puij-en-Velaij en 1668, mort le 2 mars 1709 (Ee. Fr.).
Fils de Gay François.
GAY (Berthe), peintre paysagiste, née à Paris en 1852
(Ec. Fr.).
Exposa à Genève en 1885.
GAY ( Colart le), peintre en 1419 (Ec. Fr.).
GAY (Edward), peintre paysagiste, né à Dublin (Irlande), en 1837, à Mont Vernon (Etats-Unis), xix‘x.x® siècles (Ec. Am.).
Commença son éducation à New-York avec J. -H. Hart et alla travailler ensuite à Carlsruhe avec J. Schirmer et I.essing. En 1887, il obtint un prix de $2.000 pour son paysage « Broard Acres » qui fut offert au Metropolitan Muséum de New-York en 1887. Médailles à San Francisco, à la Nouvelle-Orléans, à Buffalo 1901. Membre de la National Academy, 1907, et du New-York Water-Colour Club.
Prix. — Peintures. New-York. Kirkpatrick, 2.3 et
24 janvier 1901 : Buisseau dans un bois: S115. — V‘®8 février 1901 : Au mois de mai : $205. — 13 févrierl903: Les champs de blé. — 20 février 1903 : L’été : $130. — 8 décembre 1904: Bouleaux: $250. — 9 décembre 1904 : Le soir au bord d’une rivière: $225. — V*® 7mars 1906 : A l’ombred’un saule : S105. — ’F*® 12 novembre 1909: Sur la rivière :S85. — V‘®27 avril 1911 : Le soir : $55.
GAY" (Mlle Elisabeth), peintre, xx® siècle (Ec. Fr.).
Membre de la Société des Artistes Français depuis
GAY (François), peintre, né au Puu-en-Velay vivai. en 1642-1682 (Ec. Fr.).
GAY (Girard) ou Girard de Han, sculpteur, de Troyes, vivait au xiv® siècle (Ec. Fr.).
11 sculpta pour la cathédrale de Troyes, de 1383 à 1385, deux statues de saint Paul, dont l’une fut placée à l’entrée du jubé.
GAY (Jacques), peintre, né à Genève vers 1511 (Ec.Suis.). GAY (Jacques-Louis), peintre portraitiste, xix® siècle, né à Voreppc (Ec. Fr.).
Elève de Hébert et de Gérome, exposa au Salon en
GAY (Jean-Joseph-Pascal), architecte, né à Lyon le 14 avril 1775, mort à Lyon le 10 mai 1832 (Ec. Fr.). Elève de Grognard à l’Ecole de dessin de Lyon, puis de l’architecte Donat Cochet, il fut, à Lyon, professeur d’architecture à l’Ecole des Beaux-Arts et architecte de la Ville. 11 a laissé des dessins et des aquarelles(fètes de l’époque révolutionnaire; dessins pour des médailles, pour le plafond du Grand-Théâtre de Lyon, etc.). GAY (Michel), sculpteur, de Ponlartier, vivait vers 1594 (Ec. Fr.).
H fit, en 1594, plusieurs statues pour la chapelle Saint-Roch à Pontarlier.
GA Y(Nicolas-Nicolavitch), peintre d’ histoire elsculpteur, né en 1831, mort en 1894 (Ec. Rus.).
11 étudia â St-Pétersbourg et en Italie. •
GAY (Rita-Marguerite),pe/r)fre de fleurs et paysagiste, née à Aigle en 1865 (Ec. Fr.).
Obtint une médaille â l’exposition municipale de Rouen en 1889. Le musée de Rouen conserve d’elle : Bue de village en Bretagne et Un ruisseau à la Bogue. GAY (Rosalie), peintre de fleurs, née à Lausanne en 1852 (Ec. Suis.).
Débuta ou Salon de 1878.
GAY (Walter), peintre, né à Ilingham (Etats-Unis) le 22 janvier 1856, à Paris, xix'-xx® siècles (Ec. Am.). Elève de Bonuat. Mention honorable Paris 1885; 3® médaille 1888; médaille d’or: Vienne 1893, Anverset Munich 1894, Berlin 1896; médaille d’argent Paris 1900,
Buffalo 1901; Associé de la Société des Beaux-.Vils ; Paris, Associé de la National Academy de New-YorM en 1904. Le musée d’Amiens conserve de lui Le Bénédi-f. cité, et celui de Bruxelles, une aquarelle. I
Prix. — Peintures. New-Y'ork. V‘® 27 janvier 1905 | Asile de province :$850. — P.xris.V*® 6 juin 1906: Loi Salle à manger : 1.000 fr ; — La Porte ouverte :440 fr.;— Le Vase de Chine : 800 fr. |
GA Y y ULLI EN ( Georges-J ean-B aptiste ) , peintre porj trailiste, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève d’Yvon et d’Henner, exposa au Salon eiitnl' 1876 et 1880. I
GAYE (Joseph), peintre miniaturiste, né à Tarbes, mor\ en 1866 (Ec. Fr.).
Elève d’Aubry. Expos au Salon de 1831 à 1861. Fu médaillé en 1837. On trouve des miniatures de lui, Londres, dans la collection Wallace, un Portrait de jeun (•homme et, au musée de Chartres, le Portrait de j\apo\] léon III et de V Impératrice Eugénie. :
GAYET (Antoine-Juste-Ernest), peintre, XIX® siècl\ (Ec. Fr.).
Fixé à Lyon et élève de Fonville, il a exposé, à Lyoni . de 1845-46 à 1851-52, des paysages pris le plus souvenj . en Savoie, en Suisse et en Bugey.
GAYFERE (Thomas), en Angleterre, xviii® siècle (Ec (Ang.).
Exposa à la Societj' of Artists et à la Royal Academy) ; de 1777 à 1780. ;
GAYLEARB (Miss Sophia), peintre de portraits, à Loij dres, XIX® siècle (Ee. Ang.). ,
Exposa à la Royal Academv et à Suffolk Street. GAYON (Pierre), Cartier, xv®-xvi® siècles.
Il vivait à f.yon, en 1485 et 1515; il fit, pourune entréi en 1499, des écussons avec armes et devises, doiii J. Perréal avait donné le « patron ». |
GA YOU (Bastien), sculpteur, né à Paris, vivait au xvi | siecle (Ec. Fr.). j
En 1603, avec un autre sculpteur, Pierre de Francil il fit des armoiries au pilier de justice nouvellemejj érigé sur la place de la ville d’Albi.
GAYRARD (Paul-Joseph-Raymond), sculpteur, né . Clermont, mort le 2 juillet 1855 (Ec. Fr.j. ’ i Fils de Raymond Gayrard, dont il fut l’élève. Ci) artiste exposa, de 1831 à 1855, Salon de Paris, et fi très apprécié par la haute société. On cite de lui de nom breux bustes de personnages célèbres. Paul Gayrard ex' cuta les statues des quatre évangélistes, que l’on voili l’église Ste-Clotilde. Il avait obtenu une médaille C 2® classe en 1834 et une de H® classe en 1846. !
Sculpture. — Musées ; (Caen) : Daphnis et Chloé.-i (Havre); Madeleine repentante; — Ancelot. — (RodeZ| Pêcheur au trident. — (Tours) : Bustes en marbre d| docteurs Bretonneau et Trousseau.
GAYRARD (Raymond), sculpteur, né à Bodez le octobre lin, mort à Paris, le 4 mai 1858 (Ec. Fn Elève de Boizot, Taunay et Geoffroy. De 1814à 187i il exposa au Salon des médaillons et des bustes personnages célèbres ainsi que des groupes et des si tues. Chevalier de la Légion d’honneur. ;
Sculpture. — Musées : (Montpellier) : Enfa]
jouant avec une levrette. — (Rodez) : L’évèque St G main prophétisant les destinées de Ste Geneviè’! bas-relief; — Baptême de Jésus-Christ; — -Une lioii| endormie; — Le vicomte François de Gissac; — L’al': Raynal; — Monseigneur Frayssinous; — Le Bon: — Le.i néral Bételle; — Louis-Pliilippe; — Napoléon III; — i comte de Chambord et Henri IV; — Eugène de Barre ;
— Une baigneuse; — L’Amour assis essayant ses flèclij — Modèle d’un monument à élever à la mémoire j Mgr Affre dans le département de l’Aveyron; — i Justice protégeant l’Innocence et punissant le Crime (Rouen) : Buste du général Le Breton. — (Versaillij Charles IV, roi de France; — Buste en marbre! Jeanne d’Evreux. — (Dijon) : Michel-Ange.
GAYS (Eugenio), peintre de paysage, néùBivara Cot( vese au xix® siècle (Ec. Ital.).
Il débuta à Turin vers 1884. Il a également expoS'j Milan et à Venise. I
GAYWOOD (Richard), graveur, né vers 1630, d'ap\
Le Blanc 1650, mort vers 1711 (Ec. Ang.).
Elève de Hollar, il imita le style de son maître. Paiji ses meilleures œuvres, citons : Marie, reine d’ Ecoil, tenant un crucifix. — La reine Marie-Henriette. — Oliif Cromwell. — La comtesse de Portland. — Hans Holbein\- Sir Anthony van Dyck. — La comtesse de Carliste. | GAZA (N.), peintre animalier, xix® siècle (Ec.?). I Cité par Miss Florence Levy. i
Prix. — Peintures. New-York. V‘® 7 février 19C,î Lionne et ses petits : $225.
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AZAN (Francisco), graveur du xvin' siècle (Ec. Esp.)i Grava, vers 1713, le portrait de Quevedo, d’après j dva Jordan.
' AZARD (F.-V.), peii^lre de marines, né à Toulouse, ; mort à Versailles en 1823 (Ec. Fr.).
Exposa au Salon, de 1796 à 1814. Conservateur du usée de Versailles en l’an X.
Peintures. — Musées de ; (Arras) : Le calme; — près la tempête. — (Toulouse) ; Une attaque de briîinds; — Une tempête.
AZEAU (Antoine-Xavier-Gabriel de, comte de la Bouère, dit Tancréde de la Bou ère), peini/c de paysage, né à dallais en 1801 (Ec. Fr.).
11 fit partie, en 1830, de l’expédition d’Algen, comme pitaine d’état-major. On a de lui, au musée d’Angers, iq toiles sur des sujets d’Algérie, d’Egypte et d’Esigne.
AZOTTO, peintre d'histoire, xix' siècle (Ec. Ital.). Elève de J. Desnin.
lAZZARlNI (Tommaso), peintre d' histoire, xix® siècle (Ec. Ital.).
T).^ Monogramme d’un graveur sur cuivre non cn- ^ DJ\. core identifié.
Monogramme d'un graveur sur bois du xvU siècle (Ec. Ail.).
On cite de lui St Jérôme dans sa cellule (1520).
f Monogramme d'un sculpteur sur ivoire vers 1662.
-^Monogramme d'un graveur à l’eau-forte vers vB 1569 (Ec. Ail.).
On cite de lui un Joueur de luth.
î (N. -N.) peintre d’histoire, né en Bussie en 1831, mort en 1894 (Ec. Rus.).
Cet artiste est représenté au musée Alexandre III. Pélersbourg, notamment par : La Cène-, Pierre le l'and interrogeant son fils; Portraits de l'écrivain ■hedrin-Sallikoff. de Merkouloff. de Mme Merkoulova. '3AR (J. W.), peintre de portrait, à Londres, xix'‘ \siècle (Ec. Ang.).
'Exposa à la Royal Academy et à Sulfolk Street, de l21 à 1852.
EBAUER (Christian-David), peintre pajjsagiste et [animalier et graveur, né à Neusalz en 1777, mort à lAarhus en 1831 (Ec. Ail.).
Elève de Lorentzen à l’Académie de Copenhague. Il fixa à Dresde en 1813 et fut admis à l’Académie de tte ville en 1815. Il alla ensuite fonder une école de ssin à Aarhus, cù il mourut. Le musée de Copenhague nservede lui: Bœuf et vcche; Course de traîneaux, Chasirs à cheval.
ÜBAUER (Paul-Ernst), porlrailisle, xix<^ siècle (Ec. AU.).
lExposa à Berlin de 1812 à 1826. On cite de lui : rirait du prince Karl (troisième fils de Frédéricliillaume III).
ÎBHARD (Alb.), peintre de genre, né à Toholamp,
||à Helsingfors. xix® siècle (Ec. Rus.).
Le musée d’Helsingfors conserve de lui: Abandonnée. bhard obtint à Paris une médaille d’argent en 1900 .U.).
jBHARD (Franz-Xaver). graveur au burin et au [onintillé, né à Munich en 1775 (Ec. AIL). lElève de Kress. Il a gravé des Portraits et des Sujets Vihologiques.
IBHARD (Johann-Andreas),peinfre d’/j/s/oire, à A'u- I t-emberg, né en 1656, mort en 1725 (Ec. AIL).
I jElève de Johann Muncken.
IBHARD ou Gebhardt (W.-M .). paysagiste et graveur. ' lorissait à Nuremberg entre 1730 et 1750 (Ec. AIL), lu a gravé des paysages et des sujets de genre.
IB HARDT ( Friedrich- Wilhelm ) , paysagiste et peintre Ile genre, né à Meissen le 30 novembre 1827 (Ec. AIL), 'ilève de l’Académie de Dresde et de Ludw. Bichter.
1874, il devint professeur de dessin au lycée de justadt-Dresden. Il a exposé à Dresde do 1874 à 1877. ' BHARDT (Karl), peintre d’histoire et de genre, xix» ièc/e (Ec. Bav.).
lîxposa à Munich, à Dresde et à Berlin entre 1880 i|1883. On cite de lui : Hero et Leandre. — Le Fratricide. • BHARDT (Karl-Franz-Eduard von), peintre d’his- Vjire et de genre, né à St-Johannis en Eslhonie. le 13 |uin 1838 (Ec. Rus.).
Elève de l’Académie de St-Pétersbourg de 1855 à 1 8, ensuite de l’école d’art de Strasbourg. En 1860, il < dia dans l’atelier de 'Wilh. Sohn à Düsseldorf. En l;5,il fut nommé professeur de l’Académie, membre < Académies de Berlin, de Munich et de Vienne. Maillé à Berlin en 1872, à Vienne en 1873, à Munich
en 1879. On cile de lui : Le Crucifiement, pour la cathédrale de Revel. Médaille d’or en 1900 (E. U.).
Peintures. — Musées de : (Berlin) : La dernière Cène; — L’Ascension du Christ. — (Bresi.au) : La guérison du paralytique. — (Bucarest) : Paysan; — Dame. — (Dusseldorf) : Thomas l’incrédule; — Le Christ devant Pilate; — Le riche adolescent Nicodème chez le Christ. — (Hambourg) : Le crucifiement; — Les écoliers au couvent.— (Leipzig) : Au temps de la Réforme. — (Mi- Nicii) : Mise en croix du Christ.
GEBHARDT (Ludwig), paysagiste, né à Munich le 20 juillet 1830 (Ec. Bav.).
Elève de l’Académie de Munich. Exposa à Munich, Brême, Vienne et Dresde, de 1866 à 1888.
GEBHARDT (Max), paysagiste et peintre de genre, né à Dresde le 13 septembre 1864 (Ec. AIL).
Elève de l’Académie de Dresde dans l’atelier de Mohn. S’établit à Dresde. Il a exposé dans cette ville à nartir de 1887 jusuu’eu 1890.
GEBLER (Friedrich-Otto), peintre animalier, né à Dresde le 18 septembre 1838 (Ec. AIL).
Elève de l’Académie de Dresde, puis de celle de Munich sous K. von Piloty. Médaillé dans cette ville en 1874 et 1883 et à Londres en 1878. On cite de lui : Le repos du berger. — Fin tragique du renard.
Peintures. — Musées de ; ( Kônigsberg) : Troupeau de moutons. — (Leipzig) ; Vie pastorale.- — (Mayence) : Animaux. — (Munich) : La fin du renard.
Prix. — Peinlure. Nrw-YorK. V*“ Feshel, 8, 9. 10 avril 1908 : Dans la Galerie d’art de Hollande : £370.
GECHTER (Jean-François-Théodore), sculpteur, né à Paris en 1796, mort dans cette ville le II décembre 1844 (Ec. Fr.).
Elève de Bosio et de Gros, exposa au S alon de 1827 à 1844. Chevalier de la Légion d’honneur en 1837. On cite de lui : La bataille d’ Aboukir, bas-relief à l’arc de triomphe de l’Etoile. — Le Rhin et le Rhône, statues pour la place de la Concorde. — Saint Jean Chrysostome, statue en marbre pour la salle du Conseil d’Etat. Médaillé de 2' classe en 1839. Le musée de Versailles conserve de lui : Buste du maréchal de St André.
GEDAM (?), peintre du xvii® siècle.
Le musée de Bordeaux possède un St Jérôme sisné de ce nom et daté de 1613.
GEDDES (Andrew), porlraitisle et graveur, né à Edimbourg vers 1789, mort à Londres en 1844 (Ec. Eccs..
Il fit ses études au High School et à l’Université d’Edimbourg, Il entra aux écoles de l’Académie Royale en 1807 et fut le condisciple de Haydon, de Jackson et de Willkie. En 1821, il peignit les portraits de Sir David Willkie,d’ Henry Mackensie, du Dr Chalmers et d’autres personnalités; en 1821. un grand tableau dans lequel il représenta plusieurs Ecossais célèbres, entre autres : Sir Walter Scott. II voyagea sur le continent et visita la Hollande, la France et l’Allemagne. Geddes résida tour à tour à Edimbourg et à Londres. Ce fut surtout un peintre de portrait et. dans ce genre, il fit preuve de qualités fort intéressantes. On lui doit cependant des morceaux de grande peinture, notamment un tableau d’autel à l’église de St-James, Garlick Hill. Ce fut aussi un admirable aquafortiste et les 40 eaux-fortes que l'on connaît de lui sont justement recherchées par les amateurs. H fut associé de la Royal Academy et exposa à Londres de 1806 à 1845. Le musée d’Edimbourg conserve de lui : Miss Charlotte Nasmyth personnifiant l’été; Portrait d’ André Plimer; La mère de l’artiste; Agar; Portrait de George Saunders; Portrait de Mrs, Douglas Dickson; Portrait de Daniel Terry et de sa femme.
Prix. — Peintures. Londres. V‘= 5 décembre 1908 : Portrait de Lady Bclhaven. 1817 : £22 ] s. — V*® 10 juin 1909 : Portrait de femme : £136 10s. — V*' 19 mars 1910 : Scène de rivière : £3 3s. — V'« 20 lévrier 1911 : Portrait de James Wardrop : £7 17s. 6d. — V*' 20 février 1911 : Porlrail de James Wardrop : £7 17s. 6d.
GEDDES (Ewan). peintre de paysages, à Blaergoivrie, XIX' siècle (Ec. Ang.).
Cet artiste, qui tient une place marquante parmi les paysagistes anglais, a exposé à la Royal Academy à Londres depuis 1891. Ses œuvres sont fort recherchées en Amérique.
Prix, — Peintures. Ni w-York. V‘® Blakeslée, 29 et 30 mars 1905 : Enfant dans un paysage : $750. — V"= Brandus, du 12 au 11 mars 1906 : Dans les bois : $726.
GEDLEK (L.), peintre animalier à Vienne, xix® siècle (Ec. Aut.).
Exposa à Dresde de 1882 à 1890.
GEEDTS(Pierre-Joseph), pein/re d’histoire, né à Louvain en 1770. mort dans la mime ville en 1839 (Ec. Bel.l. Elève d’Herreyns à l’Académie d’Anvers. Nommé
GEE
GEE
professeur à l’Académie de Louvain en 1800, il fut, dit-on, injustement destitué en 1835.
6EEDTS (Pieter-Pauwels), peintre d’histoire et portraitiste, né à Louvain en 1793, mort dans la même ville en 1856 (Ec. Bel.).
Fils de Pierre-Joseph Geedts. Elève de son père et de l’Académie de Louvain, où il obtint plusieurs prix. Il fut professeur à la même Académie, mais abandonna ce poste en partaçenat la disgrâce de son père. 11 a tait des peintures pour l'église St-Jacques en 1824.
GEEFS ou Geeffs (Aloysius), sculpteur et peintre d’histoire, né à Anvers en 181'7, mort à Paris- Auteuil le 31 août 1841 (Ee. Bel.).
Frère et élève de Willem Geefs.
GEEFS (Charles), sculpteur du xix® siècle, à Bruxelles (Ec. Bel.).
Exposa à la Royal Academy à Londres en 1858. GEEFS (Joi'is), sculpteur, né à Anvers en 1850 (Ee. Bel.).
Fils de Jozef Geefs, élève de l’Académie d’Anvers, où il devint professeur. Membre actif du Conseil académique depuis le 16 août 1892. Médailles à Anvers en 1876, à Bruxelles en 1878, à Paris en 1879. Le musée d'Anvers conserve de lui : le Buste de son père, et Léandre jeté mourant sur les bords de V Hellesponl. GEEFS (Josef), sculpteur, né à Anvers le 23 décembre 1808, mort à Bruxelles le 19 octobre 1885 (Ec. Bel.). Frère et élève de Willem Geefs. Prix de Rome en 1836, professeur à l’Académie d’Anvers en 1841, membre de l’Académie royale en 1842. Chevalier, officier, puis commandeur de l’ordre de Léopold; membre effectif du Conseil académique en 1852.
Sculptures. — Musée de : (Anvers) : Floris van Ertliorn; — Nicaise de Keyser; — Frans Jozef Stoof; — Le jeune pêcheur attiré par la Sirène.
GEEFS (Willem), sculpteur, né à Anvers le 10 septembre 1805, mort à Bruxelles le 24 janvier 1883 (Ec. Bel.). Elève de l’Académie d’Anvers, où il remporta le grand prix en 1828; travailla ensuite avec Ramey à Paris. Il fut le plus célèbre des artistes de la famille Geefs. 11 fut quelque temps professeur à l’Académie d’Anvers. Membre effectif belge du Conseil académique en 1852.
Sculptures. — Musées de : (Anvers) : Son portrait;— Geneviève de Brabant. — (Douai) : Louis-
Philippe. — (Liège) : Geneviève de Brabant; — Hygie. GEEL (Daniel van), paysagiste vers 1660 (Ec. Bel.).
Le musée de Rotterdam conserve de lui un paysage. GEEL (Jacob van), paysagiste, né en i \
1585 (Ec. Hol.). IGCobvjdtl
Travailla à Middelbourg, Delft et I 6 Dordrecht de 1615 à 1633. ^
GEEL (Johannes-Franciscus van), sculpteur, né à Matines le 17 septembre 1756, mort à Anvers le 20 janvier 1830 (Ec. Bel.).
Elève de Pieter Valk. En 1784, il était professeur à l’Académie de Malines et en 1817, professeur à Anvers. GEEL (Johannes-Ludovicus van), sculpteur, né le 28 septembre 1787 à Malines, mort à Bruxelles le 22 mai
1852 (Ec. Bel.).
Fils et élève du sculpteur Johannes-Franciscus Geel. En 1809, il vint à Paris où il lut élève de David et de Roiand. Premier pri.x de sculpture en 1811. De retour à Bruxelles. Geel fut nommé sculpteur du prince d’Orange. 11 est l'auteur des lions du monument sur le champ de bataille de Waterloo.
GEEL (Joost van, dit aussi Jan van), JV QE£V. peintre et marchand, ne a Rotterdam le 20 octobre 1631, mori dans la même ville le 31 décembre 1698 (Ec. Hol.).
Proliablement élève de Gabriel Metzu. Il voyagea en Allemagne, en France et en Angleterre. Il a peint des scènes de genre et des m.arines.
Peintures. — Musées de : (Amsterdam) : L’artiste lui-même. — (Lyon) : Marine. — (Rotterdam) : La
mère, la nourrice et l’enlant. — (St-Pétershourc., Ermitage) ; Un concert.
GEELEN (Christian van), portraitiste et peintre de genre, né à Ütrccht le 19 août 1755, mort en 1826 (Ec. Hol.). Elève de Jacob Maurer. En 1794, il était directeur du collège d’Utrecht. 11 eut pour élèves J.-J. van Straater et .A.-J.-W. van Deeler.
GEELEN (Christian-Christiaensz van), peintre, né à Utrecht le 16 septembre 1794, mort dans la même ville le 13 mai 1826 (Ec. Bel.).
Fils et élève de Christian vau Geelen. Le musée d’Utroclit conserve de lui son Portrait; une Vue de ville; Le joueur d’orgue.
GEENS (van), peintre d’histoire à Gand, xix® siècle (Ec. Flam.).
Cité par Siret.
GEENS (H.-J.), peintre à Bruges, seconde moitié di' xviiD siècle (Ec. Flam.).
Couronné à l’Académie d’.\nvers en 1773.
GEER (Grâce Woodbridge), peintre de portrait et minial turiste, né à Boston [Etats-Unis] en 185-4, établi dan\ la même ville, xi.x'-xx' siècles (Ec. Am.).
Elève à Boston de F.-H. Tompkins, Trescott, Tai' bell Volnnoh. ;
GEERAERTS (Jan). peintre à Anvers, né en 181t mort en 1890 (Ec. Flam.).
^ Le musée d’Anvers conserve de lui ; Intérieur o\ l’église des Dominicains à. Anvers.
GEERARDS (Jasper), peintre de nature morte, a XVII® siècle (Ec. Hol.).
GEERARTS-GERARD (Marc). Voir Gerards.
GEERARTS (Martinus-Josephus ou Gérard van), po,
trailisle et peintre d’histoire, baptisé à .invers le 1 avr 1707, mort dans la même ville le 10 février 1791 (Ei Flam.).
Elève d’Abraham Godyn. En 173I.il était maître Anvers et en 1741. il fut nommé directeur et professeï de l’Académie. Il a peint des grisailles. 11 fut parmi 1 six professeurs qui donnèrent leurs leçons gratuilemei à l’Académie, lorsque, en 1741, celle-ci allait sombre) faute de tonds.
Peintures. — Musées de : (Bruxelles) : Sef scènes de l’ancien et du nouveau Testament. — (!■ H-\ye) ; Allégorie. — (Lille) : Jeux d’enfants (gij sailles). — (Vienne) : Imitation d’un bas-relief.
Pri.x. — Peintures. Londres. V‘® 7 mai 1909 : Pc trait d’un gentilhomme : .£31 10s.
GEERE (J.), peintre de paysage, à Londres, xix® sièù (Ec. Ang.).
Exposa à la British Institution à Londres de 18581
GEERTGEN van Sint (Jans), dit Gérard van Haarleii VoirHaarlem. J
GEERTS (Edouard), sculpteur du XIX® siède (Ec. Bel: Mention honorable en 1889 (E. U.). (
GEERTS fJoseph de), peintre à Tamise, xiiii® sir'.i
(Ec. Flam.).
Elèv^e de L.^cadémie d’Anvers en 1797.
GEERTS (Karel-Hendrik), sculpteur et graveur, né\
10 août 1807 à Anvers, mort à Louvain le 16 juin 16
(Ec.Bel.). '
Elève de J.-B. van Hool et de J. -.4,. van der Ven.
fut professeur à l’Académie de Louvain. On lui doit statues des stalles à la cathédrale d’Anvers. Les ni sées de Bruxelles et Bruges conservent les œuvres ' cet artiste. '
GEERTZ (Julius), peintre de genre et portraitiste, n t Hambourg le 21 avril 1837 (Ec. AIL).
Elève des frères Martin et de Gunther Genslerit Hambourg, de Descoudre à Carlsruhe et de Jordan Düsseldorf. En 1873, il obtint une médaille à Vienn : GEEST (Cornelis), graveur, né à Anvers en 1577, h t dans la même ville le 10 mars 1638 (Ec. Flam.).
11 grava des portraits.
GEEST (Gillis de). peintre sur verre, xvii® siècle (!.
Hol.).
Peut-être frère de Wybrand de Geest; il fut i il bourgeois d’Utrecht en 1604 ou 1605.
GEEST ou Gheest (Jacobus de), peintre d'hisloire. /!i .Anvers en 1570, mort clans la même ville en 1612 |. Flam.). i,
Pilkiiig ton cite un de Gheest, peintre d’histoi; J Anvers, mort en 1672. Selon Siret, c’est peut-êlr'V même que Jacobus de Geest.
GEEST (Juliaea de), peintre en 1656 dans la gilde d' vers (Ec. Flam.).
Elèi'e d’Erasmus Ouellinus. et, en 1657, de Myirf. GEEST (Wybrand-Simon^z de), dit
l’Aigle de Frise, portrailiste, né à /' f \ Leuwarden en 1590 ou 1592, mori ûC \ dans la même ville en 1659 (Bc.Hol.). / ^ r 11 était lils et élè\'e d’un peintre de J ü i
Louvain nommé Symon de Geest, lequel habita également à Anvers. En 1613. Wybr.o- Simonsz de Geest travaillait à Utrecht avec Bloemi t.
II voyagea ensuite en Belgique, en France et vta Rome où il demeura quatre ans. Revenu à Utrecht. y épousa Hendrikje Uleiiburgli, sœur de Saskia Inburgh, qui était la femme de Rembrandt. 11 trav la alors à .Amsterdam, puis à Louvain. Il eut un|ils nommé Julian qui fut également peintre. Il eiitpini ses élèves Jacobus Potma. Le Brgan’s Diciionary h" que 1643 comme date de mort de cet artiste.
Peintures. — Musées de : (Amsterdam) : Le pel.r® lui-même; — Sa femme; — Ernest-Casimir de Nassi —