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e même; — Henri-Casimir !"■ de Nassau; — Le même; — uillaume-Frédéric de Nassau; — Johann-Conrad Wil- ' :r Rynaranf; — Sophie-Hedwiae de Brunswick, com- I sse de Nassau; — Dame de qualUê; — Officier supérieur; ; -Les frères de Guillaume le Tacilurne : Jean, Henri, auis et Adolphe. — (Haarlem, municipal) : Alef van eyma; — His van Popma; — Johan Bœsms; — Geer- ■uyt van der Dussen. — (Lille) : Un prince d’Orange; -Famille hollandaise. — (Stuttgart) : Portrait de mille.
peintre d'histoire, à
BEST (Wybrand de. le jeune)
Anvers vers 1690 (Ec. Plam.).
Fils de Jullaan de Geest, élève de son père et de Jan ichiel Coxcie, à qui il dédia un ouvraae sur la statuaire itique. „ . fl /O
SETS (Willem), peintre d’ vv / 1 w loire, né à Malineste 20 jan- JY IMlnv^ vier 1838 (Ec. Belg.).
Elève de l’Académie de Ma les et de l’Académie d’Anvers. Il continua ses udes notamment avec N. de Keyser. Il fut nommé recteur de l’Académie de Malines. En 1877, il tint une médaille à Gand; en 1893, mention honoblc à Paris.
Peintures. — Musées de : (Anvers) : Exorcisme Jeanne de Castille, dite la Folle. — (Birmingham) ; fl martyr du xvi' siècle, Jeanne de Santhova en- (rrée vivante. — (Liverpool) ; En attendant une au- [ence.
,Prix. — Peintures. Londres. 19 décembre 1908 : hrtrait de jeune fille:S,10 10s. — New-York. V‘“ 13 et I février 1900: Le Berceau vide : $170.
lüFFELS (Franz), peintre, graveur à \Veau-forle et architecte, au xviu si't- |c/e (Ec. Flam.).
jDe 1666 à 1671 . il travailla <à la cour de Mantoue. On le notamment de lui : Architecturen, Ruinen, mil I lidschafllichen Hinlergrunden und Figuren, suite de (planches en hauteur. — Catafalque de Charles II 'de Mantoue, à l’église de Ste-Barbe, 1666. Ce tt rnière pièce est recherchée.
I IFFROY (ESmond-Aimé-Florentia), peintre et comédien, né à Maignelay,le 29 juillet 1804 (Ec- Fr.). lExposa des portraits au Salon de Paris, de 1837 à 38. Cet artiste occupa une place considérable au fâtre et fut sociétaire de la Comédie-Française jus- 'en 1865. Comme peintre, il fut élève d’Amaury Duobtint une 3® médaille en 1840 et une 2“ en 1841. On ; doit aussi des sujets historiques. Au Salon de 1864, (xposa vingt-six sociétaires du Théâtre Français. Son , M. Gustave Geffroy, directeur de la manufacture Gobelins, tint une place considérable dans la cri- !ue d’art.
• PLOWSKI (E. Edward), sculpteur à Londres, xix® ' l iècle (Ec. ?).
■ ilet artiste exposa fréquemment à la Royal Academy M|i Suffolk Street à partir de 1867. On cite de lui dans 1 musées anglais : à Liverpool : Bustes de Garibaldi et I ’dwin Wangh,tt à Salford un buste de ce dernier. MÎAN (J.-J.), peintre de paysage, à Maidstone, xix' iècle (Ec. Ang.].
iîxposa à Londres, à la Royal Academy et à Suffolk . il eet.de 1844 à 1860.
( GENBAUER (Joseph-Anton von), peintre d’histoire .1 d'architecture, né à Wangen le 6 mars 1800, mort à Home le 31 janvier 1876 (Ec. AIL).
îlève de l’Académie de Munich et de R. von Langer.
•' it de nombreux séjours à Rome, puis à Stuttgart, «jielé par le roi de Wurtemberg pour orner son château ' tableaux relatifs à l’histoire de Wurtemberg. Ces |(vaux l’occupèrent pendant dix-huit ans. En 1836,
1 ut nomnié peintre de la cour.
’EiNTURES. — Musées de ; (Constance) : Madone. — Juttgart) : Le père de l’artiste; — La mère de l’arqe; — Hercule et Omphale; — Même sujet; — Esquisses. (GERFELT (Wilhelm von) paysagiste, né à Golhen- \ourg le 9 novembre 1844 (Ec. AU.).
L Vienne, médaille d’argent de l’Etat en 1888. Il a f osé à Munich à partir de 1883.
’EINTURES. — Musées de : (Leipzig) : Canal, cout r de soleil. — (Limoges) : Paysage suédois. — (Reims): hiver en Hollande. — (Stockholm): La côte de Vader —Une aqmarelle.
— • Peintures. Londres. V*' 3 juin 1910 : Un ”„Ueni.se : £25 4s. — New-York. V‘' Averv, 20 H’s 1902: Scène en Hollande : $200. — V‘® du 14 au 17 t •? ■ Crépuscule sur le lac Sulpansho [Suède) :
’ h— Paris, V‘= du 15 au 20 juin 1896 : Paysage d'hi-
2 • 2.000 fr. — V® 9 mars 1897 : Rivière en Norvège :
GEHRI (Christian-Schnitzler), graveur sur bois, né à Riggis en août 1808, mort en 1882 (Ec. Suis.).
GEHRI (Karl), peintre de genre et paysagiste, né le 25 juin 1850 à Seedorf (Ec. AIL).
Elève de Drether et de Valech à Berne et de Defregger et de Grob à Munich.
Peintures. • — Musée de : (Berne) : Jeune romaine (peinte en 2 heures); — Les noces d’or; — Le fusil à pierre; — Paysage.
GEHRTS (Johannes), dessinateur, peintre de genre et d’histoire, né à Hambourg en 1854 (Ec. AIL).
Frère cadet de Karl Gehrts. Il fit ses études à Weimar et à Düsseldorf. En 1873, il travailla avec son frère à la décoration de la \'illa Meyer, près d’Altona. Il a exposé à Berlin, à Munich et à Dresde entre 1878 et 18S7. On cite de lui : Chef de tribu germanique avec suite. GEHRTS (Karl), peintre de genre, d’histoire et dessinateur, né à St-Pauli [faubourg de Hambourg) le 11 mal 1853. mort n Rndenirli en juillet 1898 (Ec. AIL).
En 1871, il étudia à l’école d’art de Weimar avec Gussow et Alb. Baur. Il obtint une mention honorable à Berlin en 1886 et à Dresde en 1887, en 1890 une médaille d’or. On cite de lui : L’ impératrice Gisèle devant le corps de son fils', — Demelrius.
GEIBEL (Casimir), peintre d'histoire et de genre, paysagiste et peintre d’architecture, xix® siècle (Ec. AIL). Elève de Pauwel. Il a exposé surtout à Berlin, Dresde et Vienne, entre 1866 et 1887. On cite de lui : Le mauvais chemin; — Paysage d’été.
GEIGER (Andréas), graveur à la manière noire, né à 'Vienne en 1765, d'après Le Blanc, 1773, mort dans celte ville en 1856 (Ec. Aut.).
Parmi ses meilleures œuvres figurent : La mort de Caton, d’ap. Caravaae; La mise au tombeau du Christ, d’ap. Van der Werfî.
Prix. — Estampes. Berlin. V‘“ 26 avril 1910 : La Vanité : 1 1 fr. 25.
GEIGER (Caspar-Augustin), peintre de genre, d’histoire et portraitiste, né à Lauingen le 28 août 1847 (Ec. AIL). Elève de l’Académie de Munich dans l’atelier Stâhuber, puis de Raab et de Diez. Il fit un long séjour à Venise. En 1889, il s’établit à Munich. Il a exposé à Vienne et à Munich à partir de 1881.
GEIGER (Ernst-Samuel), peintre, né à Brugg le l'i février 1876 (Ec. AIL).
Il fit ses éludes à Zurich. Munich et Paris. Le musée de Berne conserve de lui : Clair de lune.
GEIGER ou Giger, Gyger (Georg), peintre verrier à Zurich, mort en 1639 (Ec. Suis.).
Elève de Nuscheler.
GEIGER (Johann-Conrad), peintre sur verre à Zurich, né en 1597, mort en 1674 (Ec. S’uis.).
GEIGER (Karl- Joseph), peintre d’histoire, né à Vienne en 1824. mort en 1905 (Ec. Autr.).
Elève à l’Académie de Vienne de Führich avec lequel il travailla à la décoration de l’église S-Jean à Vienne, Il a peint également de nombreuses décorations pour divers palais de Vienne et des décors de théâtre. Il a exposé à Vienne à partir de 1869. Le musée de Vienne conserve de lui : Roméo et Juliette.
GEIGER (Nicolaus), sculpteur et peintre, né à Lauingen le 6 décembre 1849 (Ec. Bav.).
Elève de l'Académie de Munich, puis de Knabl; il s’établit à Berlin. Il a exposé à Munich et à Berlin entre 1884 et 1888. On cite de lui : L’Accord.
.Sculptures. — Musée de : (Berlin) : Après la chute; — Têtes de petite fille et de femme; — Centaure avec nymphe.
GEIGER (Peter-Johann-Nepomuk), peintre d’histoire et graveur, né à Vienne le 11 janvier 1805, mort dans la même ville le 29 octobre 1880 (Ec. Aut.).
Elève de l’Académie de Vienne, où il devint professeur de dessin en 1844. Il accompagna, en 1850, le grand-duc Ferdinand-Max dans ses voyages en Orient. En 1850, il orna le plafond de la citadelle Ofen de trois tableaux. On cite de lui : La Marché d’esclaves à Smyrne. — Le Vieux el le Nouveau Testaments. Le musée de h'icnne conserve de lui : Idylle.
GEIGER (Robert), peintre de genre, à Carlsruhe, xix' siècle (Ec. AIL).
Il a exposé à Munich, Dresde, Berlin et Brême de 1886 à 1890.
GEIKIE (Walter), peintre de genre, né à Edimbourg te 9 novembre 1795, mort dans la même ville le 1®" août 1837 (Ec. Ecos.).
Cet artiste devint sourd-muet; élève de Patrick Gibson.puis de r.Veadcmie. Ses premiers ou\-rages parurent en 1815. La galerie nationale d’Ecosse possède de lui : Une scène de cottage. Il fut membre de l’Académie royale d’Ecosse en 1837. Malgré son infumilé, il se
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plaisait à traduire avec humour les côtés drôles de la vie quotidienne. Le musée d’Edimbourg conserve deux dessins de lui.
GEILER ou Gieug (Hans), sculpteur de Fribourg, xvi^ siècle (Ec. Ail.).
Collabora avec le peintre Manuel deBerneà un travail considérable; un autel sculpté. En 1523.il sculpta une statue qui fut placée sur le pont de Berne. On cite encore de lui une série de fontaines monumentales à Fribourg. Il exécutait, de 1544 à 1546, une de ses plus belles productions ; la table qui orne encore la salle du Grand Conseil.
GEILINGER ou Gerliger (Johann-Hans- Jacob l’aîné),
peintre verrier du xvii= siècle (Ec. Suis.). GEILINGER (Johann-Jakob, le jeune), peintre verrier, né à Lucerne le 10 septembre 1642, mort vers 1702 lEc. Suis.).
GEILLE de Saint-Léger (Léon), peintre, né à Alger le 6 décembre 1864 (Ec. Fr.).
Envoyé, par la ville d’Alger, à l’Ecole des Beaux- Arts de Paris; Elève de Hébert, L. O. Merson, J. Lefebvre et Ad. Demont. On cite de lui : Portrait de jeune femme (18S3), musée d’Alger; Tête de Christ (mairie d’Alger); Naissance de Samson (salle du conseil général d’Alger); Barque de pêche à Honfleur (1893); Jour d'été en Bretagne; Barques (1895); Ville Saharienne (1896); Vieux bateaux dans les dunes (1897). A collaboré à divers journaux illustrés d’Algérie.
GEINING (Gérard), peintre d’histoire et portraitiste (Ec. ?).
Cité par Floet le jeune.
GEIRNAERT (Jozef-Lodewyk), peintre d’histoire, de portraits et d’ intérieurs, ne le 27 août 1791 à Eecloo, mort le 20 mars 1859 (Ec. Bel.).
Elève d’Herreyns et Paelinck. Le musée de Gand conserve de lui un tableau.
GEIRNAERT (W.), peintre de genre, xix= siècle (Ec. Bel.).
Cité par le Art Prices Carrent.
Pri.x. — Peintures. Londres. V‘“ 19 juillet 1909 ; Le jour du terme : £16 5s. 6d.
GEISSER (Balthasar), graveur sur bois, à Schwyz, xvP siècle (Ec. Suis.).
GEISSER (Jean-Joseph), peintre, né le 29 mars 1824 à Alstntlen, mort il Lausanne le 10 octobre 1894 (Ec. Suis.).
De 1842 à 1886, il participa aux expositions de la Société des Beaux-Arts. Il a fondé la section vaudoise de la Société des peintre et sculpteurs suisses, en 1866. GEISSHUSLER (Johann), peintre de sujets religieux.
dessinateur, né à Romersivil en 1828 (Ec. Suis.). GEI3SLER (Christian-Gottïried-Heinrich). dessinateur el graveur au burin, né à Leipzig en 1770, travailla en Russie (Ec. AIL).
Il a gravé des Costumes et des Paysages animés de figures.
GEISSLER (Cliristian-Gottlob), peintre miniaturiste et graveur nu burin, né à Augsbourg en 1729, mort à Cenève le 2 novembre 1814 (Ec. Ail.).
Elève de Baumeister, peintre en miniature. Il s’appliqua à ce genre de peinture et spécialement aux sujets d’histoire naturelle; peignit aussi des tableaux religieux. 11 a gravé des Vues.
GEISSLER (Joh.-Martin-Friedrich),pein- ®
Ire el graveur, né à Nuremberg en 1779, »
mort en 185.3 (Ec. AIL).
FU ses études d’abord sous la direction de Heinrich Gutternberg, ensuite à Paris. 11 a gravé principalement des paysages et des sujets d’architecture d’après Berchem, Ruysdacl, Wynants, etc.
GEISSLER (Niklaus), sculpteur et dessinateur, né à Schweinfurl au xvii® siècle (Ec. AIL).
GEISSLER (Rudolf), peintre de genre, dessinateur et graveur, né à Nuremberg en 1834 (Ec. AIL).
Elève de P,eindel et de Kreling. Il continua ses études à Leipsig et Dresde. En 1861, il retourna à Nuremberg, Il a exposé à Düsseldorf et à Dresde entre 1880et 1881 On cite de lui ; La fée des Alpes.
GEISSLER (Wilhelm), peintre de genre, et lithographe, né à Berlin en 1848 (Ec. AIL).
Médaillé ;’i Berlin en 1879. On cite de lui : Le retour de la colonie de vacance.
GEIST (Andréas), aquarelliste el peintre de paysages, de vues, de marines, de liies, etc., mort en 1860 (Ec. AIL). GEIST (Auguste-Christian), paysagiste, aquarelliste et graveur, né (i Wurzhourg le 15 octobre 1835, mort à Munich le 15 décembre 1868 (Ec. AIL).
Fils et élève d’Andréas GeisI,. En 1853, il fut élève de Fr. Bamberger à Munich. En 1856, il fonda dans cette
ville un atelier. Il a voyagé eu Suisse et sur les bords du Rhin. En 1865, il alla en Italie et haluta Rome jusqu’er 1867. II a peint des paysages inspirés par ses voyages Il a exposé à Munich, Brème, Hambourg, Cologne e Augsbourg.
GEIT (F. van), peintre de fleurs et de fruits vers 184’ (Ec. Flam.). !
Cité par Siret. |
GELASIO DINICCOLO, peintre du xiii® siècle, né à Fer', i rare (Ec. ItaL). I
Elève de Theophanés à Venise ou à ConstanUno|)lf |
GELATI (Lorenzo), peintre de paysage el d' intérieur:', né à Florence en janvier 1824 (Ec. ItaL). j
Elève de Marko. Il a exposé à Rome. Florence e' : Bologne. La galerie aniique et moderne de Prato cor' serve de lui un Paysage avec personnages. ^
GELDER (Aart de), portraiiisle el peintre d'histoire, né à D< rdrechi le 26 octobre 164" .
mort dans la même ville l 28 aeût 1727 (Ec. HoL). w
Elève de S. van Hoogstra'- C/t-iu»
ten et plus tard, vers 1660 Rembrandt. Il alla en An terre avec Hoogstratren vécut à Dordrecht. 11 travailla dans le style de Rembrandt. Il a peint des sceiies re'; gieuses et des tableaux de la vie en Orient, .\rtisipuissant.il compte parmi les disciples du grand Ht landais qui se sont le plus rapprochés de lui.
Peintures. — Musées de : (Amiens) ; .\rlhémise.- (.■Vmsterd-Vm) ; Johan van der Burch et Ch. Elisabe van Blyenburgh. sa femme; — Pierre le Grand; — Jés prisonnier; — Jésus devant le Sanhédrin. — (Berlin)^ Paysage avec Ruth et Booz. — (Bruxelles) : Le cadea — (Budapest) : Esther etMardochée. — (Copenh.vgue( Un prince oriental; — Mardochée honoré par .Vssuéri;
— (Dresde) : L’exposition du Christ; — Un hallehardli — La charte. — (Francfort) ; L’artiste lui-mème.] (Hanovre) ; Portrait. — (La Haye) : Juda et Thairoi — (Munich) : La fiancée juive; — Etude. — (St-Petei| BOURG, Ermitage) : Jeune militaire; — Le peintre 1' même. — (Vienne, gal. Schonborn-Buchiieim) : j Vierge et l’Enfant Jésus. — (Roumianszeff) ; Lotli | ses filles.
Prix. — Peintures. Londres. V‘= 12 décembre 1901 Intérieur d’un atelier : £8 8s. — V*' 19 février 19hl Vieillard assis à une table et écrivant : £157 10s. —
24 juillet 1911 : Vieillard : £40 19s. — New-York.! Fischhof, 23 et 24 février 1906 ; La leçon de mandolii\ $310. !
GELDER (Eugène-Josephe-Adolphe van), peintre genre, né le 24 juin 1856 (Ec. Bel.).
Il a exposé à Berlin en 1886. On cite de lui ; Manr. l’école. Elève de Portaels.
GELDER (J.-W. vs,n), sculpteur du xix' siècle (Ee.Hc|- Le musée Boymans, à Rotterdam, conserve de IU|! Buste de Koekkoek.
GELDER (Lucîa von), peintre de genre, xix® siècle ( ;.
Bav.).
Elle a exposé à Munich en 1883. On cite d’elle il
l’église.
GELDER (Nicolas van), peintre de nature morte, né à Leyde en 1620 ou 1625, mort vers 1677 (Ec.
Bel. .
En 1661 . il travaillait à Stockholm; dans la suite, il vécut à Amsterdam.
Peintures. — Musées de : (Amsterdam, BebIi, Copenh.ague. Leyde) ; Natures mortes. — (Rotii1d.am) ; Oiseaux morts. — (Vienne) : Canards sauv^'s morts. I
GELDER (Pieter), peintre florissant vers 1655 p. HoL). J
Probablement élève de Rembrandt et parenl le
Aart de Gelder. ;
GELDERBLOM (Laurens). peintre de fleurs, né à Jdrecht en 1748, mort en 1778 (Ec. HoL).
Elève de .loris Ponsen. :
GELDERSMAN (Vincentius), peintre d’histoire, i\à Matines probablement vers 1539 (Ec. Flam,.).
GELDORP (Georg). peintre portraitiste et marchan\i^ tableaux du xvi' siècle, né soit à Cologne, soit à n-
vers, mort à Londres vers 1658 (Ec. Flam.). ,
Il fit ses études à Anvers et fut reçu maître en ijU- En 1613.il épousa la fille de Willem de Vos. En 16 , d se rendit en Angleterre, où il fut nommé gardier es tableaux de Charles I”. II eut pour hôtes Rubensjaii Dyck et Peter Lely. La National Portrait Galler a Londres, conserve de lui le portrait du comte de Tol'Ss,
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t l’on voit de lui un Portrait d'homme au musée de
'prix. — Peintures. Londres. V‘» 16 juillet 1909 : ’ortrait de femme : £25 4s. — V'' 7 juillet 1911 : Deux dets-d’un tableau d’autel avec portrait de quatre dona- ‘Ursi £33 12s. « i V
ELDORP ou Gelsdorp ou Gualdorp (Gort- f fy' zius), portraitiste et peintre d’histoire, né à VJOT Louvain en 1553, mort à Cologne en 1618 iQo^ (Ec. Flam.). , , . , t-
Elève de Frans Franck à Anvers, puis de Frans orbus. Il lut peintre du duc Carlos d’Aragona avec leuel il vint à Cologne en 1579. Il se lit un nom comme ortraitiste. Il se rattache à l’école de Micreveldt. Peintures. — Musées de : (A.msterd.mu) : Gualtero el Prado et sa l'emme I.ucretia Pellicorne; — Hortensia el Prado (2 fois); — Jean Fourmeiiois; — Jeremias ourdino s et sa femme Lucretia del Prado; — Catliene Fourmenois enfant; — Une sœur de Catherine ourmenois. — (Budapest) ; Bruyn van Blankevort; — ortrait de femme. — (Cologne) ; Elisabeth de Stein- )dt; — Hermann de Wedich; — ’frois portraits d’hornles et un de femme; — Un bourgmestre; — Un fonda- ;ur; — Deux fondatrices. — (Hanovre) : Elisabeth von reps; — Une patricienne; — Un vieillard. — (La Haye) ; ainte en extase. — (Londres, National Portrait ALLERY) ;G. Carrew, comte de Totness. — (Mayence); n jeune homme; — Deu.x membres de la famille ohick. — (Milan, Brera) : Portrait de femme. — (Stétersbourg) : Lucrèce; — Portrait d’homme; — Godcov Hautappel et sa femme Cornélie Boot. — (Vienne, aI. Harr.ach) : Portrait d’homme. — (Vienne, gal. chonborn-Buchheim) : Portrait d’homme; — Eberard von Geilen. — (Weimar) : Portrait d’homme. ELDORP (Melchior), portraitiste au xvii® siècle (Ec.
Flam).
H était fils ou neveu de Gortzius Geldorp. De 161o 1637, il vécut à Cologne.
ELEE ou Gellée (Antoine-François), graveur el lithographe. né à Parisle 13 mai 1796. moi/ dans celleville le 27 février 1860 (Ec. Fr. h
Elève de Girodet et de Pauquet, il eut, en 1820, le 'prix et en 1824 le 1'"' grand prix pour Rome. Exposa 1 Salon de 1822 à 1853. Il a gravé des Sujets de genre. édaille de 1” classe en 1842 pour sa gravure : La aslice poursuivant le crime, d’ap. Prudhon.
ELËE (Mlle Isabelle), peintre à Paris, xx" siic’.e (Ec- Fr.) .
Sociétaire perpétuelle des Artistes Frani;ais depuis 309. Mention honorable en 1906.
ELENIUS (Sigismuncl), graveur, florissant vers 1576 (Ec. AU.).
Il est probablement l’auteur de douze bonnes gravures représentant Les travaux d’ Hercule.
■ELERT (Johannes-Sophus), sculpteur, né à Nijhel I [Danemark] le 19 décembre 1852, à New-York, xix'- XX' siècles (Ec. Dan.).
Elève de l’Académie de Copenhague, il obtint une •lourse de voyage du gouvernement danois nour aller Ludier en Italie. H vint plus tard s’établir aux Etatsjiiis et fut citoyen Américain. Obtint de nombreuses ■compenses : Médaille d’or, Nashville, 1897; médaille l'ur. 1899; mention honorable, Paris, Exp. 1900; uffalo 1901.
lELHAY (Edouard), peintre, né à Braisne-sur-V este
1! (Ec. Fr.).
Elève de Cabanel, de T. Robert-Fleury et de Boujereau, débuta au Salon de Paris en 1879. Sociétaire es .Artistes Français depuis 1883, médailles de 3' asse en 1886, de bronze au.x E. U. de 1889 et de 1900. Peintures. — Musées ; (La Rochelle) : Solitude. — .ille) : Un bibliophile. — (Tourcoing) : Promenade l'.atinale. — (Arras) : Chez le juge d’instruction; — 'e repos.
ELIBERT (Gaston), peintre de genre, animalier, paysagiste, aquarelliste et lithographe, né à Médouij le 18 septembre 1850 (Ec. Fr.).
Fils et élève de Paul Gélibert. Il exposa au Salon de aris à partir de 1870. Mention honorable en 1904. On de lui au musée de Reims : Intérieur de salon.
t ELKERT (Jules-Bertrand), peintre, né à Bagnères-de- Bigorre le 27 novembre 1834 (Ec. Fr.).
Elève de son père Paul Gélibert. Sociétaire des Arstes Français. Médaille en 1869, médaille 2' classe 383; médaille de bronze Exp. Un. de 1889 et 1900. hevalier de la Légion d’honneur.
Peintures. — Musées : (Bagnères) : Etude de liens. — (Cambrai) : Encore un de pincé. — (Galerie oussel) : Voyageurs de 4® classe. — (St-Etienne) : outons des Pyrénées.
Prix. — Aquarelles. Londres. V‘® 21 décembre 1907 :
Deux chiens de chasse (1870) : £7 17s. Gd. — V*' 1 1 avril
1908 ; Chiens dans un bois (1870) : £2 2s. — 30 janvier
1909 : La mort du cerf : £4 4s. — New-York. V'" 19 janvier 1906 ; Au rendez-vous : SGOO. — Vi' 12 avril 1911 ; Chiens de chasse au rendez-vous : $300.
GELIBERT (Paul-Jean-Pierre), peintre^ et aquarelliste,
né à Laforce le 29 avril 1802. mort à Barie-le-Ncsle en 1883 (Ec. Fr.).
De 1835 à 1880, il figura au Salon de Paris. En 1843, il eut une médaille de 3® classe.
Peintures. — Musées ; (Bagnères) : Tète de loup. — (La Fère) : Paysage et aiiimau.x. — (St-Etienne) : Etude de taureau. — (Toulouse) : Descente des trou- Iteaux de la montagne.
GELISSEN (Maximilien-Lambert), paysagiste, né à Bruxelles le 27 février 1786, mort le 19 mars 1867 (Ec. Bel.).
Elève de H. van Asche, de Crété et de Morleléque. GELL (Mrs. Preenvan, née Ada Eversbed), sculpteur à Brighton, xix® siècle (Ec. Ang.).
Exposa à Londres, à partir de 1887, à la Royal Academv et à Suffolk Street.
GELL (Sir William), dessinateur topographique, né en 1774, mort à Naples en 1836 (Ec. Ang.).
Il étudia aux écoles de l’Académie et exerça le métier d’architecte, mais il est surtout connu par les livres illustrés qu’il publia sur la topographie et les antiquités grecques et italiennes. Parmi ses œuvres figurent : Géographie et antiquités d’ Ithaque {1807]\ Itinéraire de la Morée (1818); Topographie de Rome (1820).
GELLE (André), peintre, né à Arras au xvii® siècle
GELLE (Joannes). graveur à Cologne, x\ ii® siècle, mort avant mars 1625 (Ec. Flam.).
H se maria en 1624 et mourut peu après. Certains biographes indiquent que son ouvrage : V Académie de V Espée parut à Anvers en 1628. mais il est possible qu’il fût mort avant l’apparition de ce recueil.
GELLE (Jules), peintre el sculpteur, né à Anzin au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de l’école des Beaux-Arts de Valenciennes. Exposa au Salon de Paris de 1868 à 1880.
GELL É (Paul), peintre de genre el graveur, mort à Niort en 1814 (Ec. Fr.).
H a tiré la plupart de ses sujets des mœurs de sa province. Le musée de Niort conserve un dessin de
GELLÉE ou Gelée (Claude dit leLor- CLA-Grain ou Lorrain), pcin/ree/ graveur, né au château de Chamagne, près Mirecouit. en 1600, mort à Rome 1“ 21 novembre 1682 (Ec. Fr.).
La version de Sandrart qui fait commencer la carrière du grand paysagiste comme apprenti pâtissier est généralement abandonnée par les biographes, qui adoptent celle que Baldinucci écrivit d’après les renseignements du neveu du maître. Claude, troisième des cinq fils de Jean Gellée, ayant perdu son père et sa mère à l’âge de douze ans, alla retrouver son frère aîné établi graveur sur bois à Fribourg en Brisgau. Pendant, un an, il lui servit d’aide. Ce fut le commencement de ses études artistiques. Mais à dessiner des modèles de dentelles, le goût du jeune Gellée s’était élevé et sans doute avaitil fait preuve de dispositions sérieuses, car un de ses parents, commerçant en dentelles, l’emmena avec lui à Rome. Claude se mit au travail et lors du départ du marchand demeura seul dans la ville éternelle, vivant des modestes subsides que lui faisaient parvenir les siens. Il habitait près du Panthéon. Il avait environ quatorze ans. Cependant les guerres dans lesquelles se trouvait mêlée la Suisse le privèrent de ce secours et il se trouva livré à lui-même. On ne dit pas pour quelle raison il (quitta Rome pour Naples, mais dans cette dernière ville, il put entrer, moitié domestique, moitié élève, chez le peintre de Cologne Gottfried Wols, qui lui apprit la perspective, l’architecture et à peintlre le paysage. Après deux années d’études qui laissèrent dans l’esprit du jeune artiste des impressions ineffaçables, Claude revenait à Rome avant 1619 et entrait dans l’atelier d'un bon élève de Paul Bril, Agostino Tossi. On sait qu’à cette date Claude Gellée aidait son maître dans une décoration commandée à celui-ci par le cardinal Montalto. Le Lorrain vécut dans la maison de son maître jusqu’à la fin du mois d’a\TÜ 1625. Le désir de visiter l’Italie lui fit quitter Rome. Il se rendit à Venise et l’on retrouve plus tard dans ses œuvres l’impression profonde que lui causa la vue de la ville des Doges. H y exécuta plusieurs ouvrages. Son dessein était, paraît-il, de revenir à Rome, mais en cours de route il éprouva le désir de revoir son pays et les siens Il prit par le Tyrol, visita Trente, fnnsbruck et séjourna en Bavière dans le village de Harlaching, retenu
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par la maladie. Il eut encore le malheur d’être volé de son modeste pécule. Il rentra dans son village natal aussi pauvre qu’il en était parti. Après un court séjour, il vint à Nancy où Charles de Ruet, peintre du duc de Lorraine, l’employa dans différents travaux et nolamment dans la décoration de la voûte de l’église des carmélites à Nancy. Il y travailla pendant près d’une année. Un accident survenu par suite de la rupture d’un échafaudage, et qui faillit être fatal au grand paysagiste, augmenta son désir de revoir l’Italie. Il quitta Nancy, séjourna à Lyon et gagna Marseille. Il y tomba malade et fut encore une fois dépouillé de tout son argent. Rétabli, il dut travailler chez un peintre marseillais pour se procurer les moyens de poursuivre son voyage. Il fit la rencontre de Charles Errard, le vieux, peintre du roi, qui se rendait à Rome, accompagné de son fils Charles Errard, le jeune, qui plus tard fut directeur de l’Académie de Rome. La fin du voyage fut encore troublée par une traversée tellement orageuse que les voyageurs craignirent un moment pour leur vie. Claude et ses compagnons arrivèrent à Rome le 18 octobre 1627. On a dit que dès son arrivée deux de ses paysages ayant attiré l’attention du Cardinal Bentivoglio, celui-ci se déclara son protecteur et le mit en lumière. Le fait est exact, mais se produisit une dizaine d’années plus tard. Il ne paraît pas que la rencontre des deux peintres Errard se soit transformée en une amitié ou même une fréquentation suivie. Au contraire, le peintre allemand Sandrart, qui plus tard fut le biographe de Claude, s’étant trouvé en rapport avec lui, devint son intime ami. Sandrart a donné des renseignements précieux sur le mode de travail du Lorrain. Claude était revenu à Rome pour poursuivre ses études non plus sous la direction d’un maître, mais d’après sa conoeption personnelle. 11 quittait son logis dès l’aube et demeurait à dessiner jusqu’à la tombée de la nuit. Avec ce système, aucun aspect du jour ne lui échappa. Quand il voulait peindre, il prenait dehors un certain nombre d’indications de coloration sur sa toile, marquant suivant l’effet qu'il voulait traduire et l’œuvre était exécutée dans son atelier. Soudrart déclare que Claude, malgré de fréquentes études à l’Académie d’après le modèle vivant, fut toujours un faible dessinateur de figures; ce que nous connaissons des admirables dessins du maître, nous permet de constater que le génial artiste, dédaignant les conventions académiques et l’art tout fait de formules des Italiens du xvn® siècle, cherchait surtout à exprimer lecaractère de ses figures, ainsi que l’ont fait Rembrandt, Durer et les plus puissantes organisations artistiques de nos jours : Goya, Corot, Millet. De là à être considéré comme incapable par le classique Sandrardt, il n’y a qu’un pas. Il n’est pas nécessaire de remonter bien loin dans l’histoire de l’art pour retrouver l’époque où Rembrandt était considéré comme un dessinateur tout à fait incanable. Si Claude fit souvent peindre par d’autres les figures, peut-être céda-t-il aux observations de ses acheteurs ou obéit-il à la conception d’alors qui ne voyait pas de beauté en dehors des règles reçues. Claude et Sandrardt travaillaient fréquemment ensemble et ils échangèrent nombre de leurs productions. Cependant cet effort constant avait dû créer au grand artiste des moyens d’existence suffisants; dès 1636. il faisait venir des parents à Rome pour tenir sa maison. Cette date coïncide probablement avec la rencontre de Bentivoglio. suivie, peu après. |iar la présentation au pape Urbain "VIII, qui lui commanda quatre tableaux. Claude le Lorrain était sacré grand paysagiste et des commandes lui furent faites i>ar les personnages les plus importants, dont le Liber Veritaiis nous fournit les noms : M. do Béthune, ambassadeur de France à Rome; le Cardinal Giorgio; le pape Innocent X; le Prince Pamfili. neveu de ce pontife; le duc de Bouillon; le roi d’Espagne; le Cardinal Giovanni de Médicis; le Pape Alexandre 'VII; le Cardinal Bospigliosi; le Pape Clément IX; lesévêques de Montpellier et d’Ypres; le Prince Colonna, M. de Bourlemont; l’Electeur de Bavière; le Cardinal Massimi; le Prince AlUeri, et bien d’autres. Ce Liber Verilalis ou Libro di Verila ou d’Invenzioni fut commencé par Claude à l’époque où il travaillait aux ta bleauxdu roi d’Espagne, non pas, comme on l’a prétendu, pour entraver les posticheurs qui de son vivant faisaient déjà de faux tableaux de lui, mais pour conserver le souvenir d’œuvres <iui lui étaient chères et savoir à qui elles avaient été vendues. Ce précieux recueil, comprenanl 200 dessins lavés au bistre et formant quatre volumes, devait, d’après le testament de Claude, être conservé dans sa famille. La volonté du maître fut observée par ses héritiers directs, mais plus tard ses représentants le vendirent moyennant 200 écus à un joaillier qui le revendit lui-même en Hollande. Trois de ces quatre cahiers api)ar tiennent au roi d’Angleterre, après
avoir fait partie de la collection du duc de Devonsliiril le quatrième cahier est passé, croit-on, en Espagne, oil, peut-être, il a été divisé. On a dit que Claude Gellil ! n’avait pas fréquenté les peintres. Une tradition cepeil i dant relate ses rapports avec Nicolas Poussin et li fréquentes promenades qu’ils faisaient cnsemlde daP la campagne de Rome. On ne peut nier non plus qi : i Gellée employant différents artistes pour la peintui ' de ses figures, notamment Filippo Lauri, .lan Mit' Jacques Courtois, Francesco Allegrini, son atelier fi| complètement fermé aux artistes. Il eut aussi. d'abo]| pour domestique, puis pour élève et peut-être coinnl aide, Giovanni Domenico Romano qui, après ving!cinq années passées, comme un fils, dans la maison ci maître, intenta un procès, réclamant une somme consi dérable comme gages, Claude préféra payer pour évit toute discussion, mais à partir de ce moment, bii' qu'il ne refusât jamais ses conseils au.x peintres q sollicitaient ses avis, il ne voulut plus d’élèves chê lui. Claude paraît avoir assez peu prisé les honneur puisqu’il ne fit pas partie de l’Académie Royale q • Peinture de Paris, pas plus que de celle de St'-Lne, i •: Rome. Il demeura célibataire, consacrant toute sa v au travail. Claude souffrait cruellement de la goutt En 1663, une maladie mit sa vie en danger; ü fit S( testament et ce document fournit de précieux rens(i gnements sur la vie intime du maître. Il léguait si biens à son parent, Jean, chargé de la direction de ■ maison, et à une fille adoptive nommée Agnès, aloi âgée de onze ans. C’était à elle qu’était légué le Lit Verilalis. Quand il fut rétabli, Claude reprit ses tr| vaux, peut-être avec moins d’ardeur qu’aulrefois, m; cependant sans abandonner la peinture, comme c( tains biographes l’ont prétendu, puisque le Liber Ver lalis mentionne des œuvres exécutées en 1681. Clau j Gellée s’adonna aussi à la gravure ; on cite de lui 42 pi; ces dont certaines datées de 1630 {La Tempéle) à 16 i [Mercure el Argus). Il y montra la même puissance, u i égale intensité d’expression. 11 les signa : Clavd Gieh[ Claude jellée\ Cl; CL; CLAudius; Claudio Gilléc-, CLAurl GILLE. E.B. I
Peintures. — Musées de : (Amiens) : La fuite ! Egypte. — (Berlin) ; Deux paysages liéroïques. (Bordeaux) : Paysage. — (Bruxelles) : Enée chassai le cerf. — (Budapest) : 'Villa italienne. — (Cologne;; Paysage avec Amour et Psyché. — (Dresde) : Paysaii avec la fuite en Egypte, avec Acis et Galatée. — (Emj bourg) : Paysage. — (Epinal) : Environs de Rome.. (La Fêre) : Bords du Tibre. — (Florence) : Marine;! Paysage. — (Genève, Ariana) : Voiliers; — Un bac a\; personnages. — (Grenoble) : Marine; — Campagne ij maine. — (Langres) : Coucher de soleil. — (Londr ' Gal. nationale) : Paysage pastoral; — Port de m coucher de soleil; — 6 Paysages animés; — La reine Saba s’embarquant pour se rendre chez Salomon: Embarquement de Ste'Ursule; — Vue de Rome. — (Le dres, coll. Wallace) : Paysage italien; — Bords de| mer. — (Louvre) : Un port, soleil levant; — Le Cantj Vaccino à Rome; — Fête villageoise; — Port de m ' soleil couchant; — Débarquement de Cléopâtre; — Dasacré roi par Samuel; — Ulysse rendant Chryséis à père; — Port de mer, soleil voilé par la brume; — Dt marines; — Deux paysages; — Le Gué; — Entrée d ! port; — Siège de La Rochelle (1628); — Louis XIII au 11. de Suze (1629). — (Lyon) : Embarquement de Ste P'.line. — (Madrid) : Ruines de Rome; — Paysage av cascade; — Le port d’Ostre; — Paysage symbolique!- Paysage montueux et désert; — 5 paysages. — (M ;• seille) : Paysage. — (Munich) : Paysage du matiTj- Paysage, l’après-midi; — Paysage idyllique; — Port ; mer. — (Nancy) ; Le grand marronnier. — (Naple' Marine; — Paysage avec nymphes. — (Nice) : Coucc de soleil. — (Rennes) : Paysage avec figures. — (Ro ], Colonna) : Ruines du palais des Césars. — (Rome, Ci. ■ Doria-Pamphilij) : Trois paysages historiques; — Sa fice à Apollon; — Paysage avec moulin. — (Sr-PÉTrl- BouRG. Ermitage) ; Le matin; — Le midi; — Le soii;- Le golfe de Baies; — Site d’Italie; — Une île de l’Ar''pel; — Ulysse chez Licomède; — Le matin; — Le soiij- Apollon et Marsyas; — Le Christ à Emmaüs. — (Sto holm) : Grand paysage; — Le Forum romain; — \'je avec port. — (Strasbourg) : Paysage italien aveeja fuite en Egypte. — (Venise) : Paysage. — (Vieni, Coll. Czernin) : Paysage; — St Jean prêchanr- (Vienne, Gal. FIarrach) : Port de mer coucher e soleil: — Coin de bois.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 1®' février 19CI: Scène de Vallée : £37 16s.— V" 29 mai 1908 ; Péct.\r el Pêcheur à la ligne : £630. — V" 12 décembre 1908 : n porl ilalien : £12 12s. — V‘» 2 juillet 1909 : Paysage lien : £63. — Dessins. V‘® 27 mai 1908 ; Paysage clajque : £8. — New-York. Peinture. V‘® Dowdesul-