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lakeslee, 7-8 avril 1904 : Un paijsagc classique: $775. -Paris. V‘= Pereire. du 6 au 9 mars 1872 : Paysage ita- ;n : 5.600 fr. — V‘“ Tabcuricr, 20 el 21 juin 1891 ; te d’ilalie : 6.600 fr. — Marmontel, 28 et 29 mars !98 ; Paysage : 1.850 fr. — Dessins. V‘“ Marmontel, !98 : Paysage animé : 380 fr. — V“= 17 avril 1899 : Les ;rgers d’Arcadie : 305 fr.
BLLEM (B.), peintre de porlrails, xviii® siècle (Ec. ?). Cité par le Art Priées Carrent.
Prix. — Peinture. Londres. V‘“ 29 février 1908: Porlild’un jeune gaiçon (1736) ; £13 2s. 6d.
ELLER, peintre d’émaux (Ec. ?).
Le musée de P.ocIiefort conserve de cet artiste : :atrix.
ELLER (Johann-Nag), peintre de genre, né à Vienne, xix= siècle (Ec. Aut.).
Elève de l’Académie de Vienne, médaille de bronze 1900 (E. U.).
SLLERSTEDT (Albert-Teodor), peintre de marines, né en 1836 (Ec. Suéd.).
Le musée de Stockholm conserve cinq aquarelles lui.
ELLI (Odoardo), peintre d’histoire, de genre et de portraits. né à Savane le 5 septembre 1852 (Ec. Ital.). Elève de l’Académie des Beaux-Arts de Saint-Luc de Ciseri à Florence. Il débuta vers 1873. En 886.il t chargé d’exécuter le portrait de l’Empereur d’Auiohe. Il fut peu après nommé président du Cercle •tistique de Florence. Ce lut un peintre de beaucoup talent, à la technique savante et au coloris vigouux. Gelli exposa avec succès à Munich en 1888 et 90. M. B. PE G.
Prix. — Peintures. New-York. V‘= 5 avril 1907 ; ! Garde : $100.
SLLY (Victor), peintre, mort en 1900 (Ec. Fr.). Sociétaire des Artistes Français.
jîLON (Joseph), peintre (Ec. Fr.).
Le musée de Bourges conserve de cet artiste le por- |nt du cardinal du Pont, archevêque de Bourges. 3LTON (Toussaint), portraitiste, peintre d’histoire et de • genre, au xvii® siècle, mor ‘.probablement à Copenhague -r en 1680 (Ec. Hol.). '
En 1659, il était dans la / de de La Haye. De 1655 /
.661, il vécut à Amsterdam. ;üJ>o c>=^
irès avoir travaillé, en 1666,
Stockholm, il revint, en 1668, à Amsterdam. En 73, il fut nommé peintre de la cour de Christian V Danemark. En 1674 et 1675, il travailla en Saxe et ns le duché de Heidelberg. Il fut un des imitateurs Gérard Dou et de Poelenborgh.
Peintures.- — Musées de : (Copenhague) : Le savant la Mort. — (Stockholm) : Jeune homme écrivant; — rtraits de Charles X de Suède et de sa sœur Marie- ^phrasine, de Georges, frère de Christian V, et delà |ne Charlotte-Amélie.
jliZ'ER{'Wiïbe]m],lithographeet dessinateur à Sehaffliouse, né le 19 septembre 1842, mort à Paris le 20 décembre 1875 (Ec. Suis.).
41 travailla à Genève, Perpignan, Paris.
■’iMERT (Jesse-Lamb.), peintre d’intérieurs d’églises. puis orfèvre. xviiD siècle (Ec. Flam.).
IDoyen de la gilde de St-Luc, à Anvers, entre 1758
IMIARI (Giovanni-Battista) .peintre d’histoire, né à lento, florissait vers 1606 (Ec. Ital.).
^anzi le place parmi les maîtres de Guercino. On cite cet artiste, dans le Guide de Bologne, une : Madone [ourée de Saints, qui se trouve dans l’église de la nité et porte la date de 1606.
MINUS (Thomas) ou Geminie, graveur et éditeur liu xvi= siècle (Ec. Ital.).
1 exécuta plusieurs planches pour illustrer ses publilions. En 1545, il fit paraître une traduction de Anatomie de Vesalius qui fut imprimée à Padoue en
2 avec des gravures sur bois. Geminus les ayant ■iées sur cuivre, dédia le livre à Henri VIII sous le j e de : Compendiosa totius Anatomie Delineatio, aere
rata.
MITO (Carlo), sculpteur, xix® siècle (Ec. Esp.). i.a Galerie Moderne de Madrid conserve de cet are le buste en bronze du peintre Fortuny.
MITO (Vincenzo), sculpteur, né à Naples en 1852
■ Ec. Ital.).
’-^ve de Stanislas Lista. On cite de lui : les bustes 'Meissonier, de Fcrtuny.de Verdi et ün duc d’ Aoste.
à plusieurs reprises à Paris; a obtenu des fiailles de 3= classe en 1879, de 2® classe en 1880, le
grand prix en 1889 et 1900 (E. U.). Chevalier de la Légion d’honneur.
GEMMA (Augusto), portraitiste, à Spaleto au xix'
Il a exposé à Rome et Turin.
GEMMEL (Hermann ),peinlred’ architecture, néà Barlen en 1813, mort à Kônigsberg en 1868 (Ec. AU.).
Elève d’Fid. Biermann et de \V. Schirmer à Berlin. 11 voyagea en Italie. En 1855, il devint professeur de perspective et d’architecture à l’académie de Kônigsbeig.ll a exposé à Berlin et à Dresde, de 1844 à 1867. Le musée de Kœnigsberg conserve de lui: Le baptistère de Constantin le Grand, près de Naples.
GEMMEL-HUTCHINSON (R .), peintre du xx® siècle (Ec. Ang.).
Membre du Royal Institut e of oil Paint ers et associé de la Royal Scottish Academy.
GEMMELL (Miss Mary R. Marion), peintre de fleurs à Anerleg, xix® siècle (Ec. Ang.).
Cette artiste exposa - à Londres, notamment à la Royal Academy et à Suffolk Street, à partir de 1876, GEMOIS (Ernest), peintre, à Moulins, xix® siècle (Ec. Fr.).
Le musée municipal de Jloulins conserve de cet artiste un tableau : Chiens griffon, offert par l’auteur en
GEMPT (Bernard de), peintre animalier, né le 25 avril 1826 à Wijchen, mort le 2 janvier 1879 à Amsterdam
(Ec. Hol.).
Elève de N. Pienemann. Cet artiste de talent se donna volontairement la mort.
Peintures. — Musées de : (Amsterdam) : Chien du St-Bernard. — (Amsterdam, municipal) : Le congrès de Paris; — La requête des chiens; — Les deux chiens; — Après le repas,
GENAILLE (Félix-François-Barthélemy), peintre de
genre, portraitiste et paysagiste, né à Monceau-les- Loups, le 23 août 1826 (Ec. Fr.).
Entra à l’école dés Beaux-Arts le 6 octobre 1847. Etudia avec Henri Scheffer et exposa au Salon de Paris de 1846 à 1880.
GENAIN (Antoine), peintre paysagiste, né au xviii® siècle (Ec. Fr.).
Exposa des aquarelles au Salon de Paris de 1793 à 1808. Le musée de Perpignan conserve de cet artiste : Sacrifice à Priape (sépia).
GENAT (E.), graveur, xx® siècle (Ec. Fr.).
Grand prix de Rome pour la gravure en 1902. GENAUT (Mme Clémence-Isaure, née Tuane), peintre du XIX® siècle (Ec. Fr.).
Exposa au Salon 1849 et 1869.
GENBERG (Anton), paysagiste, né en 1862 (Ec. Suéd.).
Le musée de Stockholm conserve une œuvre de lui. GENCE (Robert), peintre portraitiste du xviii® siècle (Ec. Fr.).
Les galeries de Versailles renferment un portrait de Marie- Anne de Neubourg. reine d’ Espagne, fait par Gence à Bayonne le '27 août 1713.
GENCK (Gérard van), peintre d’histoire, à Berg-op- Zoom. mort en 1870 (Ec. Hol.).
Elève de l’Académie d’Anvers.
GEND (George van), peintre d'histoire, xvi® siècle (Ec. Flam.).
Elève de Frank Floris. peintre de Philippe II d’Espagne et de Henri II de France. Pourrait être le même que Joris van Gend.
GENDALL (John), paysagiste, né vers 1789, mort à Exeter en 1865 (Ec. Ane.).
11 collabora à la publication d’un grand nombre de livres, entre autres à celles de Vues pittoresques de la Seine avec Pugin (1821)et avec Westall et Shepherd, à celle des : Sites campagnards (1823-1828). Il exposa à la Royal Academy entre 1846 et 1863. Comme il habitait le Devonshire, la plupart de ses œuvres représentent des scènes de ce pays. Le Victoria and Albert Muséum, à Londres, conserve une aquarelle de lui.
GENDRE (Clément), sculpteur et graveur, deLyon, vivait au XVII® siècle (Ec. Fr.).
Il fit, en 1627 et 1628,1e modèle d’une statue équestre que la ville voulait faire élever en l’honneur de Louis XIII et dont un dessin à la plume, de la main de Gendre, existe dans les archives. Il était graveur particulier de la Monnaie de Lyon.
GENDRET (Jean), sculpteur, de Troyes, vivait au xvi' siècle (Ec. Fr.).
Il travailla, en 1546, à l’église Saint-Urbain, à Troyes. GENDRIER (Marc-Antoine-Toussaint de), peintre, né à Grenoble en 1718, mort le 15 mars 1773 (Èc. Fr.j.
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GENDRON (Ernest-Augustin), peinlre, né à Paris, le 17 mars 1817, mort en 1881 (Ec. Fr.)- Entra à l’école des Beaux-Arts le 2 octobre 1827. Obtint des médailles en 1846, 1849 et 1855 et la Légion (l’honneur cette dernière année. Gendron exposa au Salon de 1840 à 1877. Cet artiste décora le plafond de la salle des fêtes au ministère d’Etat, et la chapelle Sainte-Catherine à l’église St-Gervais.
Peintures. — Musées : (Angers) : Les Vierges folles. — ■ (H.wre) : Les Ondines. — (Marseille) : Tibère à l’ile de Caprée. — (St-Brieuc) : L’Sle de Cythère; — Le soir.
GENDRON (Mlle Gabrielle), peintre, née à Nantes, au XIX' siècle (Ec. Fr.).
Débuta au Salon de Paris en 1880 avec le portrait de son frère.
GENDRON (Mlle Marie), peintre à Paris, xix'-xx" siè:les (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1886. GENDROT (Edouard), peintre, né à Paris au xix' siècle
(Ec. Fr.).
Elève de Hamon. Débuta au Salon en 1881. GENDROT (Félix- Albert), peintre et sculpteur, né à Cambridge {Etats-Unis) 28 avril 1866, à Boston, XX® siècle i Ec. Am.).
Commença ses études à Boston, continua ses études à Paris avec Laurens et B. Constant, pour la peinture et Puech et Verlet pour la sculpture.
GENEAU (Mlle Louise), peintre et écrivain, née à Boulogne-sur-Mer en 1838, morte à Paris en 1867 (Ec. Fr.).
Elève de Bellel et de Herts, elle débuta au Salon en 1864 avec Vue prise à Villerville. En 1866, elle envoyait encore au Salon l’Etang d’Orsay. On lui doit un ( étude sur le sculpteur Caudron.
GENELLE, sculpteur sur bois, de Béthune, vivait au xv' siècle (Ec. Fr.).
Il travailla à l’hôtel de ville et au beffroi de Béthune,
GENELLI (Buonaventura), peintre d’histoire, né à Berlin le 27 septembre 1798, mort à Weimar le 13 novembre 1868 (Ec. AIL).
Elève de son père Janus Genelli, mort en 1813, du portraitiste Fr. By et de l’Académie de Berlin atelier de Hummel. La reine de Hollande l’envoya en 1822, à Rome. En 1831, il vint à Leipzig. En 1836, il alla à Munich et en 1859 il s’établit à Weimar. Membre honoraire des Académies de Dresde en 1847 et de Munich.
Peintures. — Musées de : (Leii’zig) : 5 aquarelles. — (Weimar) : Jupiter sur l’aile de la nuit; — Une aquarelle. GENELLI (Camille), peinlre d’histoire, portraitiste et dessinateur, né à Munich le 30 mars 1840, mort à Weimar le 19 Janvier 1867 (Ec. Bav.).
Elève de son père Buonaventura et cle l’Académie de Munich. En 1864, il vint à Vienne où il étudia sous la direction de Rahl. En 1865, il retourna chez son père à Weimar, 11 a exposé à Vienne et Weimar.
GENELLI (Janus), paysagiste, né à Copenhague, en 1771, mort à Berlin, 1813 (Ec. Dan.).
Père de Buonaventura Genelli. En 1785, il vint à Rome avec son frère aîné l’architecte Hans-Christian Genelli. Il s’établit à Berlin. On cite de lui : Vue du Harz.
GÊNES (Musée de).
Gênes doit les deux remarquables galeries de tableaux qu’elle possède à la munificence de la duchesse de Galiera (qui, en 1874 et en 1884, donnait à la ville les palais Rosso et Lianco. Aujourd’hui, les deux galeries qui y sont établies contiennent des œuvres dignes en tous points de l’hisloire et de la renommée génoises. Presejue toutes les écoles d’Italie y sont représentées; Bologne avec Francesco Raibolini, l.udovico et Annibale Carracci, Guido Reni, Domenico Zampieri, Francesco Barbiéri, dont la Cléopâtre peut èire citée comme un chef-d’œuvre, Arrigo et Antonio Haffner, Giulio Cesare Procacini. Parme et Ferrare fieureut avec Antonio Allegri (Une vierge adorant l’Enfant Jésus et un dessin); Giovanni Lanfranco et Benvenuto Tisi da Garofalo. L’école l’iémonlaise, l’école Lombarde, l’école Vénitienne, particulièrement cette dernière, occupent une place marquante ; Giovanni P.ellini, Tiziano Vecello, Jacobo Robusti, Paolo Caliari, .Tacopo da Ponte, Bonifacio Veneziano, Paris Bordonne, .lacopo Palma le jeune y ont des tableaux et des por- I rails. Florence, Rome et Naples marquent leur influence considérable dans l’art italien avec des peintres tels (|ue Filippo Lippi, Andrea del Sarto, .lacopo Corducci, Carlo Dolci, Pietro Buonaccorsi, Federico Barrocci, Michelangelo Amerighi (Résurrection de Lazare, œuvre capitale), Giuseppe Salvi, Carlo Maratta, Sal-
vator Rosa, Luca Giordano. Mais c’est surtout l’éro Génoise. et celase conçoit, qui tient, la place dominant Ludovico. Francesco, Antonio Bré ; Luca Canilhas Bernardo Strozzi detlo il Cappricino, Bennedelto Caj tiglionne parmi les anciens et jus()u’aux modem aflirment les mérites variés, la conceidion a.Misli(|( particulière des peintres génois. Dans les écoles élra gères, la Hollande et la Flandre nous offrent, Albert Boulj Gérard David, Lucas de Leyde, Les Van Ostade, Je: Steen, Jacob Ruysdael. Rubens, Van Dyck, Teniei pour ne citer que les plus célèbres. La France est là au.notamment avec un curieux portrait de Clouet, i Poussin, un joli Laurent, un portrait de Louis Davi L’Allemagne et l’Espagne présentent aussi leurs noi les plus illustres ; Albert Durer, Holbein, Ribera, Zt baran, Alonzo Cano, Murillo. Ce magnifique enseml est présenté dans un cadre ne laissant rien à désirer.
GENEST, peintre du xviii® siècle (Ec. Fr.).
Chef des artistes de la manufacture royale de Sèvr: GENESTE (Mlle Eugénie), peintre et pastelliste du xi siècle (Ec. Fr.).
Débuta au Salon de 1839 avec un tableau de fruits. GENET (Alexandre), peintre, né à Commercy au xi .] siècle (Ec. Fr.).
Il débuta au Salon de 1838. Le musée de Versail conserve de lui ; Vue de Bône (aquarelle). GÉNETEAU, sculpteur et architecte, de Saumur, viv' ; au XVII' siècle (Ec. Fr.).
Il travailla, en 1678, à l’église Saint-Pierre, de S; i mur, et y fit des culs-de-lampe et les armes du cardii ; de Grimaldi, abbé de Saint-Florent. Cet ouvrage exi: m encore aujourd’hui.
GENETEAU (Hector), sculpteur sur bois, de Rouen, viv au XVI' siècle (Ec. Fr.).
Il fut appelé à Gaillon et y collabora à la décorât de la chaire et des lambris de la chapelle du châte. en 1507.
GENÈVE (Musée de).
La Ville de Genève, indépendamment du musée • ('héologique et de la remariquable Bibliothèque putque, possède trois établissements artistiques d i grand intérêt ; Le musée Rath, I’Ariana, leMU:: Fol. Le musée Rath a été fondé en 1824 par la famî de ce nom. Avant cette date, les collections de la ^ î de Genève étaient conservées dans un bâtiment insusant où se tenaient aussi les Ecoles des Beaux-A . M'i® Henriette Rath. qui avait été élève d’Isabe'4
s’était fait une réputation de miniaturiste à Parisit sa sœur M*'® Jeanne-Françoise Rath, consacrait une somme de 155.000 francs pour la construction i musée qui venait d’être décidée à la suite d’un concoj:; à cette somme s’ajoutait le prix de vente des l)àtim(,s du Calabri. Le nouveau musée fut inauguré le 31 iii 1826. Les collections encore peu considérables se con soient de quelques bons tableaux envoyés par N: léon I". quelques œuvres qui figuraient déjà au Cal: i, quelques sculptures et des moulages. Jusqu’en 1 quelques dons augmentèrent seuls les collections. A c date, unesociété d’amis du musée s’étant constituée cotisations servirent à d’intéressantes acquisitions, duc de Brunswick ayant légué sa fortune à la vill .c Genève en 1874, le Conseil municipal affecta une )cation annuelle pour l’enrichissement du musée |;s Beau.x-Arts. Le peintre François Diday léguait, troi.-iis plus tard, une somme dont les arrérages doivent re consacrés à l’acquisition d’œuvres d’artistes sui. s, Depuis lors, le musée Ralh a pris un développemeiF ne fait que s’accentuer. Toutes les écoles sont 1. ss ment représentées au musée Rath, mais ce sont sur it les modernes, et parmi eu.x les Suisses et les Fran qui occupent la place la plus importante. Citons les noms les plus illustres, peintres et sculpteurs ; J Christoforo; Fra Bartolomeo; Berghem; F. Bou n Paris Bordone; Alex. Calame; Michel Angiolo Amei ù; Carrière; Ph. de Champaigne; Corot (5 toiles); G. t bet; Albert Cuyp; Eug. Delacroix; F. Diday; Zami Jules Dupré; E. Fromentin; Géricault; J. Gira 4; J. van Goyen; Greuze; Guercino; Guido Reni; Hé rt; Houdon; Ingres; N. Largilière; La Tour; Ch. Lel Mme Vigée-Lebrun; Eustache Lesueur; Liotard (œ important); Carie Van Loo; B. Menn; Van der Me Meerwell; N. Mignard; J. Monnoyer; Mouch- A van Ostade; J. Oudin; C. van Poelenburg; F. I bus; James Pradier (œuvre important); Puvis de lavannes; Mlle H. Rath; J. de Ribera; Rigaud; L. Ro rt; Rodin; A. Roll; Salvator Rosa; Rubens; Ryct rk Snyders; Teniers; Tiziano Vecello; Tôpffer; VelaS'iez; Joseph ’V’ernel; Paolo Caliari; Wierix; Wouvernici A côté du musée Rath, se place le musée Ariana UB M. Gustave Revilliod fonda dans sa propriété d( arembé et qui, commencé en 1877, fut ouvert au p'lit
PIwI. FrntcHi Aliniiri, Florence, MiiSKt; niis oriiuiis — ii,uhk>ce
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en 1884. Illui donna ce nom en mémoire de sa mère, Mme Ariane Revilliod. Le monument, d’un très beau style et très richement décoré, comporte un rez-de-chaussée décoré de sculptures, de porcelaines, de fauves, de tapisseries, de broderies, de dentelles, d’anliquilés étrusques, grecques et romaines, d’objets de la Chine et du Japon, et un premier étage où sont exposés des objets d’art, meubles, armes, argenterie, étains, gravures, et les peintures. Une bibliothèque y est attenante. Le généreux fondateur mourut en 1890, alors que la décoration du monument était loin d’être achevée. 11 léguait son musée à Genève, sa ville natale, et une somme importante pour en assurer l’achèvement et l’entretien. Les îollections sont fort intéressantes et comprennent, un ?randnombredepeinfures, particulièrement des artistes suisses modernes, parmi lesquels il convient de citer : Calame, Lugardon. Humbert, Sordet, Punand, Etienne Duval, Charles Auriol, Fr. Diday, B. Vaulier, üimon Durand, Gandon, Hornung. Adam Tœpffer, J. Louis Agasse, Robellaz, Veillon, De La Rive, Uo- •iane, Ed. Girardet; Mme Foi, Léopold Robert, Louis Menuet, Mlle Nancy Merlenne; H. Deville; Furet. Dans la Galerie hollandaise, il convient de citer Golzius, VVeenix, Gérard Terburg, H. Bakhuisen; N. Berghem; Gérard Dou. W. Van de Velde; Metzu; Breughel de Velours, Jean Boll Molenaer, Van Goyen; Salomon Ruysdael; Hondekoeter; Hobbema, Jacob Ruysdael, D. Teniers, Cranach. Wouverman. De l’école fran- ;aise : J. Vernet, J. -B. Mannoyer, Fr. Gérard, Claude Jelle, P. Mignard, Poussin, Desportes. Le musée '.riana contient encore des œuvres par ou attribuées à les artistes tels que : Raphaël Sanzio, Andrea Solario, llimabue; Murillo; Hans Memling, la fille d’Hérode \enanl la tête de St Jean-Baptiste (une des perles du nusée); Lucas de Leyde, Jean Malrue, Quentin Melsys, l'iiovanni Bellini, Bernardine Luini, Lorenzo di Credi, |/elasquez; Trepolo, Albert Dürer, Hans Holbein. Le nusée se complète par un nombre important de gra- I ures anciennes et modernes. Le musée Fol est surtout in établissement dans le genre de notre musée des arts jlécoratifs : le mobilier, les antiquités y tiennent une Mace considérable. Parmi les peintures qui y sont expoées figurent nombre de fragments de peintures décoatives romaines. Il convient aussi de noter des œuvres je maîtres plus modernes notamment de Marino iiguilli, de Baldassare Peruzzi, de Paris Bordone; de jnnocenzo da Imola; d’Annibale Carrccci, de Nicole l’rometta dit il Pesaro, de Nicolas Poussin, de Charles j.e Brun, de Faustino Bocchi, de Michel Angelo Ceruozzi, Francesco Barbiéri. Je van Blœmen, de Gaspard lughet, de Romanelli, de Canaletto, de Panini, de idanza. C’est, comme on le voit, des arlistesitaliens ou yaiit travaillé en Italie qui ont retenu l'atteniion de 'éminent collectionneur. E. B.
ENEVE (Louis) , peintre de genre ci porlraiiisle du xix' i siècle, à Besançon (Ec. Fr.).
I Débuta au Salon de 1843.
ENGA (Bartolommeo), peintre, sculpteur el architecte ; a Cessna en 1518, mort à Malte en 1558 (Ec. Ital.). j Cet artiste est plus connu comme sculpteur et >mme architecte que comme peintre. Fils de Girolamo lenga.
ENGA (Girolamo), peintre d'histoire, de portraits, de décorations, sculpteur et architecte, né à Urbino en 1476, mort dans cette ville le 11 juillet 1551 (Ec. Ital.). Après avoir été l’élève de Luca Signorelli, notamment, l’il assista dans quelques ouvrages, il entra à l’école ■ Pietro Perugino où il rencontra Raphaël, avec quel il se lia intimement. Il vécut ensuite à Florence à Sienne, puis retourna dans sa ville natale afin d’y ecuter une commande du duc Guidobaldo IL Nous trouvons après à Pise où il collobora avec Signorelli Hmotéo Viti d’abord, avec Raffaello dal Colle ensuite,
1 Impériale de cette ville. A Rome, il peignit une : esurrection pour l’église Santa Cattarina di Sienna. fr la prière du duc Francesco Maria, il retourna à 'bino en 1512, puis suivit ce seigneur en e.xil à Cesena, y peignit un tableau d’autel : Dieu le père avec la ' Pères deV Eglise, actuellement à la Brera
, ’ aussi modeleur et sculpteur. Fran-
:»co Menzocelli et Baldassere Lancia étaient ses :ves. ,
iPeintures. — Musées de : (Bergame, Acad. Carra) ; St Augustin baptisant les catéchumènes. — lorence. Pitti) : Ste Famille.— (Milan, Brera) ; bines Saints,— (Strasbourg) : Enlèvement des
ÎNGEMBRE (Joseph-Zephyris), peintre et aquarelpu ’ J “ (Ec. Fr.).
Exposa au Salon de 1839 à 1870.
musée de Pontoise conserve de cet artiste : Portrait lestre de Napoléon J”.
Prix.— Dessins. Paris. V‘« 20 janvier 1911 : Album de 44 dessins études de figures et d’animaux : 31 fr. 6ENILLI0N (Jean-Baptiste -François). /■/• peintre et ingénieur, né en 1750, mort ù Paris le 27 janvier 1829 (Ec. Fr.).
Etudia avec J. Vernet. Prit part aux Expositions de la Jeunesse, de 1779 à 1785, puis à celles du Louvre, de 1791 à 1819. Le musée de Lille possède de lui ; Le Vésuve.
GENIN (Amédée), peintre à Brunoy, xix=-xx= siècles (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1888.
peintre paysagiste au xviii» siècle
(Ec. Fr.).
Débuta au Salon de Paris en 1793. GENIOLE(Alfred-André), pein/re de genre et de portraits, né à Nancy le 1®' janvier 1813, mort à Bicêire le 12 janvier 1861 (Ec. Fr.).
Elève de Gros, il débuta au Salon en 1839. Le musée de Mulhouse conserve de lui : Alsaciennes (dessin). GENISSON (G.), peintre de genre et portraitiste du xix' siècle (Ec. Fr.).
Fils de Victor Genisson.
GENISSON (Jules-Victor), peintre d’architecture, né à St-Omer le 24 février 1805, mort à Louvain le 10 octobre 1860 (Ec. Bel.).
Il vint faire ses études à l’Académie d’Anvers avec Van Brée. Il voyagea en Allemagne, en France, en Italie et s’établit à Louvain. Il exposa au Salon de Paris en 1843 et 1850, des vues de couvents et d’églises.
Peintures. — Musées : (Bruxelles) : Les Archiducs Albert et Isabelle visitant la cathédrale de Tournai. — (Dublin) ; Intérieur de l’église St- Jacques à Anvers. — (Liège) : Intérieur de l’église N.-D. des Dunes de la Poterie, à Bruges. — (Montréal) : Intérieur de cathédrale. — (Pontoise) : Vue de chapelle dans un paysage.
GENIVET (Jean-Baptiste), peintre en décors, né vers 1814, mort à Lyon le 2 novembre 1888 (Ec. Fr.).
Il fut longtemps, à Lyon, peintre décorateur des théâtres municipaux; les décors de Sipurd (1885) furent son dernier travail.
GENLIS (de), peintre de genre en 1850 (Ec. Fr.).
Le musée de Guéret conserve de lui un Ermite en prières.
GENNA (Carminé), sculpteur, né en Sicile, deuxième moitié du xix« siècle (Ec. Ital.).
II a exposé à Rome et Milan.
GENNADIOS (C.), peintre de figures, à Pise, xix® siècle
(Ec. Ital.).
Exposa à la Royal Academy à Londres en 1873. GENNADIÜS (Mlle Cléonice), sculpteur, née à Athènes XIX® siècle (Ec. Grec.). ’
Mention honorable en 1891 au Salon des Artistes Français à Paris.
GENNARI (Bartolomeo), peintre d’histoire, né à Cento le 10 juillet 1594, mort le 29 janvier 1661 (Ec. Ital.). Fils de Benédetto Gennari l’aîné, il était presque du même âge que Guercino et eut à peu près le même style que lui. L’église Santa Maria del Carolia de Bologne possède de cet artiste une très belle Assomption et la pinacothèque de Munich un Salvator Mundi (jeune). GENNARI (Benedetto), l’aîné, peintre
d’histoire, né à Cento en IblO. mort dans AA / AJ cette ville le 15 mars 1610 (Ec. Ital.). ^
Il exécuta un certain nombre de portraits et un tableau représentant: Le Christ à Emmads, qui se trouve au couvent de Capucins de Cento et qui passa longtemps pour une œuvre de Guercino. dont Benedetto Gennari fut le maître. Le musée de Chartres conserve de lui Une invocation.
GENNARI (Benedetto), le jeune, né à Cento le 19 octobre 1633, mort à Bologne le 9 décembre 1715 (Ec.
Ital.).
Neveu et élève de Guercino dont il ne tarda pas à devenir l’associé; ayant remarqué que Louis XIV appréciait beaucoup les œuvres de Guercino, il se rendit en France où il fut fort bien reçu. Il passa en Angleterre en 1674; il y fut pendant quelque temps au service de Charles II et de Jacques IL Lorsque ce dernier fut détrôné, il retourna en France, puis se rendit à Bologne en 1690; il y peignit plusieurs tableaux pour les églises ainsi que pour celles de Cento. Parmi ses principales œuvres, figurent ; à San Domenico de Bologne ; Sainte Rose-, au Palais Pitti de Florence : David-, à la cathédrale Osimo : Saint Léonard; à la galerie de Vienne : Saint Jérôme.
Peintures. — Musées de ; (Bordeaux) ; Tète de St Pierre. — (Budapest) : Repos en Egypte. — (Christiania) : Cimon. — (Florence, Galerie Royale) ;
DICT. des peintres. — T. II.
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L’artiste —(Milan, Brbra) : Le saint Suaire.^— (Va- LENCiENp^Es) i Horlense Maneiiii.^ — (Vienne) i St Jérorne.— (Vienne, Gaeerib HAHiiAcn) ; Bstlier, GENNARI (Caylo), peintre, mort en 1700 (Ee. Fr.).
Petit-Iils de Cesare flennari, conserva la manière du Guerchin. lit surtout des dessina.
GENNARI (Cesare), peintre, né à r /)■
Cenio le 12 décernbre IQ37 , mort a V/ t
Bolognele 11 février IQSSCEc.ltsÛ.).
Frère cadet de Benedetto iTeuuari, il lut 1 élève de son oncle Guercino. Il peignit plusieurs tableaux d’après ses propres dessins pour les églises de Bologne.
A San Martinn Maggiore est un tableau de : &aink Marie-Madeleine de Pazzi entièrement du style de Guercino. A San ISicolo : Saint Nicolas s agenouillanl devant la Vierge, aux Frères Servîtes ; Sainte Appotonia', à San Bartolornineo : Le Christ au Jardin^ à la Pinacothèque : L’apparition de la Vierge et de V Enfant à cainl Nicolas- An Palais Pitti de Florence se trouve ; Une Madone avec l’enfant,
GENNARI (Ercole), peintre, né à Cenio le 10 mors 1597, mort dans le même ville ou à Bologne le Jj juin iboo (Ec. îtal.). , ,,, , U
Fils de Gennari Benedetto l’aîné, élève de son beaufrère Guercino, qu’il imita de très près dans ses œuvres. GENNARI (Giovanni-Battista), peintre d'histoire el poète du oommcncenient du xyu* siecle, ne, a Lento
(Eo. liai.). , r- n-
D’après Lanzi, il fut l’un des maîtres du Guerchin. Il peignit dans la manière de Procaccini.
GENNARI (Lorenzo), peintre, florissant vers 1650 (Ec.
Peüùre de l’école du Guorchin, probablement parent de Benedetto Gennari. On cite de lui une pem^ ture chez les Capucins de Rimini.
GENNARI (Teresa), peintre, née a Pesaro, au xix' siècle (Ec. liai.).
Elle a exposé à Milan et Romè vers IgSO.
GENNEP (Jan van), peintre de genre amateur, xix® slèolg (Eo, Flam.).
Elève de J. Ter Beçk. . . , . „ iooq
GENNERICH (Otto), peinlre d’histoire, né a Berlin,l»4d
mève^de^ l’Académie de Berlin. En 1841, il vint avec le peintre d’histoire H. Lengerich à Ronie, où il travaille sous sa direction. Gornrne critique d art, il se Ht connaître par son livre sur la perspective, punUè « Leipzig en 1865. On cite de lui Gbîz Berlichingen, GENNET (Jean), graveur au burin, travaillait à Venise au début du xviP siècle (Ec. ?). .
11 a gravé : Zara [Anionios) Episçopos Petmensis, d’an. H. Veceli. . . r r.
GENOD (Michel-Phiübert), peintre, ne à Lyon le 20 septembre 1705, mort à Lyon le 24 juillet 1862
Elève de Revoi à l’Ecole des Beaux-Arts de Byon, dont il suivit les cours de 1807 à 1813, il débuta à Paris, en 1819, avec La bonne mère, intérieur de cuisirie-, Le petit malade, et Un vestibule où sont des antiquités, qui lui valurent uns médaille d’or. Il exposa ensuite, au même Salon et à Lyon depuis 1821, des tableaux religieux, d’histoire et surtout de genre (scènes de famille, bourgeoises et campagnardes, et scènes militaires), des portraits et desintérieurs. On admira beaucoup 1© sentimentalisme apprêté et souvent vulgaire de oos composilions peintes habilement dans la manière soignée de Revoil. mais manquant le plus souvent de naturel et de Personnalité. On peut citer parmi ses œuvres exposées: Mariage bressan {Paris, 1821; autrefois au Luxembourg); Les adieux du soldat (Pans, 1824; au Musée de Lvon); St Poly carpe refusant de sacrifier aux idoles (Lyon, 1827; autrefois à l’Archevêché de Lyon); Réunion des Eglises grecque et latine 1832; pour la paroisse
de Rive-.de-Gier); Il est sauvé! (Pans, 1833); La du bisaïeul (Paris, 1839; au musée de Lyon); Les châteaux en Espagne (Lyon, 1840-47); Si Laurent montrant les richesses de l’ Eglise (Paris, 1848); Stella dans sa prison (Lyon, 185R52; au Musée de Lyon): La cinquantaine (Paria, 1855; Exposition universelle); Le roi boit'. Un apprenti peintre (Paris, 1861) H encore La
Samaritaine (à Lyon, église de S^'^nst), Sle T/ierèse donnant son manteau à un pauvre (pour St-INiziei ue Lyon); La bénédiction paternelle (autrefois au château de St-Cloud); Portrait du général baron Maupetit au siège de Zamora (au musée de Lyon). Plusieurs de ses œuvres ont été lithographiées; il a lithographie luiniôrne, a dessiné quelques illustrations et des caricatures.
Il fut. de 1839 à sa mort professeur, à l’Ecole des Beaux-
Arts de Lyon, d’un© classe de principes, puis de la classe de Peinture (1862). Il signait . Genod ».
l’i iNTUM.s. — Musées ue (Haonèues) : La sœur de
charité. — (Palais de Compïègne) : Scène do guerre. (Morez) : La moisson, jeune mère.™(8T-ETiENNE) St Laurent à Rome.
GENOELS (Abraham le vieux), peinlre du xviP siècle d Amiers (Ec. Flam.).
Elève de Gabriel Francker à Anvers. 1! fut reçu maître en 1637.
lUcULJ C OU iAlO/ . • • . '
GENOELS (Abraham, le jeune) dît Arohi- Qk
mède. peinlre et graveur à l’eau-forte, né à Anvers le
L L LL I 1-/I IÇf J 1.0 I U t*.» , .
‘25 mai 1640, niori à Anvers le 10 mai 1 723 (Ec. Ham.)- Elève de Jacob Backereel el de Fierlanls de Boisle-Duc. Il a gravé des Sujets de genre, des Paysages. En' 1659, il était à Paris et y travaillait pour la luonulac-l ture des Gobelins. Il fut le raaîlre de Fr. Mille. En 1664, , il fut reçu membre de l’Académie de peinture a Paris.j En 1672", il revint à Anvers et fut admis comme maître dans la gilde. En 1674, il parlU pour Rome où il resta jusqu'en 1682, époque à laquelle il rentra a Anvers après un court séjour à Paris. Il y passa le cie Sc vie. 11 a surtout peint des paysages. Il travaillait as3eî| peu d’après nature. j
Peintures. — Musées de : (Amsterdam) :
chasseresse; — Apollon et Calliope. — (Anvers) : Mi nerve et les Muses. — (Montpeuuier et Valencienneb)^
^''prix*— Estampes. Paris. V(» 20 juin 1910 : 31 pièce' paysages : 8 fr. . |
GÉNOIS (Albert), sculpteur, né à Tournai, vivait O] XV® siècle (Ec. Fr.). .
Dans la cathédrale de Cambrai, il fit, en 14do, ij tombeau du chanoine Jean Piquet et, en 1462, im mai bre sculpté destiné à recevoir un personnage en bronzi sur le tombeau du chanoine Jean Grenet. I
GENOIS (Henri), peintre, né à Paris le 7 juin 184;
Elève de Cabanel et Hillemacher. Exposa au Salo, à partir de 1868. Sociétaire des Artistes Français di puis 1883. Le musée d’Arras conserve de lui : Eustacn St~P iorre.
GÉNOIS (Henri), peintre à Tournai, xv® siècle (E'
Klèvo^'de Jan Snellaert. reçu franc-maître dans 1 gilde de Saint-Luc à Tournai en 1476. Il travaill. pour les fêtes dù mariaga (?) de Philippe le Bon. j GSNONE (Jean-Baptiste), sculpteur et stucateur, ne \ Arcegno en 1656 (Ec. Ital.). c v ■
GENORI.Generali ouGenerelli (Andrea), diile Sabina:'
peintre d’histoire, xvP siècle (EC- Itsl-)- i
Elève de Pietro da Cortona. '
GENOTIN (Frederick), peintre de genre, à Edimbour\ XIX® siècle (Ec. Ec.).
Exposa à Londres, notamment à la Royal Acaoer et à Suffolk Street, à partir de 1866. .
GENOUILLE (Mlle Noémie), aquarelliste, à Sens, xi| siècle, née à Vendôrhe (Bc. Fr-)- ^ ^ ü
Elève de Chaliard, Chaplin et Mme Thorel. Le mj sée de Sens conserve une œuvre d’elle. Sociétaire t, A>-Gsl es Français depuis 1888. '
GENOVER (Ignacio), paysagiste, ne a Figueraau xi 5ièc/e (Ec. Esp.), . I
11 débuta en 1872 à Barcelone. „A
GENOVES-LLANSOL (José), peinlre d histoire, né| Vaienee au XIX® siècle (Ec. Esp.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Valence. 11 pensionné à Rome par sa province. Il exposa a Madj et à Valence. .. ^ ,
GENRET, peintre de genre,, du xix® s^cle (Ec. Ir.).
Exposa au Salon de Paris de 1824 Pi
souvent des sénias représentant des sujets ou des vues d’églises. On cit? aussi de Im des vi. des environs de Paris. , iJ»
GENSCHOW (Georg), paysagiste, ne a Roslocken la
Achenbach à Düsseldorf. Ilfit des voy^ d’études en Bavière et en Suisse et s établit ensuit» DlsseWorf II a exposé è Vienne et à Brême entre 1, et 1890. On cite de lui : Paysage le soir-— Cascade a s les Karpathes. Le musé© de Liege cousorvt d - 1 ■ Pnijscige avec des Bohémiens. ^ .
GENSLER (Günther), portraitiste et peintre de ^iTméc à Hambourg le 28 février 1803, mort dans la m.a
E^èv'e^deGMcit Hardoff à Hamberurg. Il co^^ en 1829 ses études à Dresde. En 1850, il fut nom professeur de dessein à Hambourg. On cite de n . Un vieil amateur d'art. ^ a rHste hi -
Peintures. — Musées de Cologne. . Artiste h», bourgeois.-— (H.ambourg) : Parents du P (Leipzig) : Scène d’atelier.
GEN
GEN
tENSLEE (Jakob), peintre de genre et paysagiste, né à Hambourg te 21 janvier 1808, mort dans la même ville le 26 janvier 1845 (Ec. Ail.).
Elève de W. Tisclibein à Eutiii, de l’Académie de l'anich en 1828, de l’Académie de Vienne en 1830. î i 1811. il voyagea en Hollande et en Belgique. Il a xposé à partir de 18.30 à Berlin, Hambourg, Munich, )resde. Ou cite de lui : Le matin de dimanche. lENSLER (Martin), peintre de genre, et d'architecture, né à Hambourg le 9 mai 1811, mort dans la même ville le 18 décembre 1881 (Ec. Ail.).
Elève de ses frères Günther et Jacob Gensler. Il ;ontinua ses études à Munich de 1835 à 1836 et voyagea :n Hollande. On cite de lui : La Sacristie-, Un savant lu moyen âge.
Peintures. — Musées de : (Christiania) : Une aquaelle. — (Hambourg) : Façade de cloître; — La lettre. jENSOLLEN (Victor- Emmanuel), peintre et pastelliste, né à Toulon en 1859, mort en 1 897 (Ec. Fr.).
Exposa au Salon en 1879 et 1880. Le musée de Touon conserve de lui : Nature morte. Poissons et usensiles de pêche (pastel).
jENSOTJL-DESFONTS (Mme Antoinette), sculpteur et peintre, nés au xviii' siède (Ec. Fr.).
Etudia à Londres avec Carlini. Envoya au Salon de ’aris en 1796 : La Captivité comptait les heures, T Amour mi vient la visiter les couvre d’un voile, et en 1799 : Le loûter de Philis et de Daphnis. — Une femme lénanl une sûre à la main. — Une laitière portant son lait. — Une eune fille parlant d’une fenêtre à un jeune homme. lENSOUL-DESFONTS (J.), peintre du xviii' siècle (Ec. Fr.).
Envoya au Salon de Paris en 1796 ; Tancrède et llorinde, et en 1799 : Cincinnatus recevant la députation ’u Sénat romain. — Un jeune guerrier armé pour la gloire ésisle aux attraits des plaisirs. — Hercule brise les chaînes ui tenaient la vertu captive. — Portrait du citoyen Bouter.
lENT ou Gant (Anton), dessinateur et graveur à La Haye, au xviB siècle (Éc. Hol.).
En 1639, il travaillait à La Haye. H voyagea en Suède t en Russie. Il a gravé des paysages.
lENT (G.-W.), peinire de paysages et aquarelliste, xix' siècle (Ec. Ang.).
Cet artiste exposa à la Royal Academy de 1804 à 822. Le South Kensington Muséum à Londres conürve de lui : Château, lac et montagnes (aquarelles).
EKT (Mrs. née Miss S. S.Daniell), peintre de portraits, XIX' siècle (Ec. Ang.).
Exposa à Londres, notamment à la Royal Academy :tà Snffolk Street de 18.32 à 1845.
ENTH (Miss LillianMatilde) peinlre.néeà Philadelphie, i à New-York, xx' siècle (Ec. Am.).
Commença ses études à Philadelphie, à l’école de I essin des dames, travailla ensuite à Paris avec ^\’hiser. Prix Mary Smith en 1904: Prix Shaw 1908. Assoj ée de la National Academy en 1908.
ENTHON (Jacques), peintre à Grenoble au xviii' siècle
ENTÏ (Francesco), sculpteur (Ec. ?).
Probablement l'auteur d'un écusson en ■erre, placé au pied d’une statue de .St Ju- Ti. sur lequel la marque ci-contre a été out'ée. Paraît être le même artiste que ■ançois Genlil, de Troyes <1510-1688).
ENTIL, sculpteur à Grenoble, xviii' siècle (Ec. Fr.). ENTIL (François), sculpteur, né à Troyes, vers 1510, mort à Troyes en 1588 (Ec. Fr.).
Il commença à travailler à Troyes, de 1535 à 1540 ; esque toutes ses œuvres furent détruites pendant Révolution. On a conservé dans les églises ; les basliefs de l’autel du Saint-Ciboire et le poupe de la Visition, à Saint-Jean ; — une Résurrection et le Christ à Colonne, à Saint-Nicolas ; — une suite de statues et : bas-reliefs, à Saint-Pantaléon, Il travailla au portcdl ' incipal de la cathédrale, en 1547, et fit, pour l’abbaye Saint-Loup, le baptême de saint Augustin, trans- Tté plus tard dans la chapelle des fonts baptismaux la cathédrale. En 1559, il donna à l’église Saint- [icolas, une statue de saint Yves, un crucifix et des rures de pierre, pour le portail, et deux anges pour le borium. Sous la direction de Dominique Florentin, prit part, en 1548, aux préparatifs de fête à l’occam de l’entrée d’Henri II et de Catherine de Médicis, exécuta le modèle du présent offert à la reine ; il collera aussi à la réception faite pour l’entrée de Char- IX, en 1564. Il aurait sculpté, dans la cathédrale Langres, le tombeau du cardinal de Givry et un rist dans l’église Saint-Martin, et, de plus, dans glise de Saint-Florentin (Yonne), un escalier à jour louble évolution.
GENTIL (Jean), graveur et orfèvre, à Mozon-sur-Meusc XVI® siècle (Ec. Suis.).
Il travaillai! à Lausanne en 1571.
GENTIL (Jean), sculpteur, d' Avignon, vivait aux xv* et XVI® siècles (Ec. Fr.).
Il sculpta la Vierge de la façade et le retable de la chapelle de l’hùtel de ville d’Avignon, vers 1500. On a des traces de son passage à Dijon, de 1506 à 1508. GENTILE (Antonio), orfèvre et graveur, né à Faenza, dans la deuxième moitié du xvi® siècle (Ec. Ital.).
Il a gravé des décorations.
GENTILE da Fabriano Voir Fabriano,
GENTILE di Paença, peintre, xv® siècle (Ec Ital.).
Le musée d’.Vrras conser\'e de cet arlisle un tableau r’eiirésenlant un combat naval.
GENTILE (Tommaso), sculpteur, né à Chieli en 1853 (Ec. Ital.).
Il a débuté vers 1877. Exposa à Naples, Turin et Venise.
GENTILESCA (Soionista), peintre et miniaturiste, morte à Madrid en 1587 (Ec.Fr.?).
Selon Palamino, c’clait une ariiste de grand talent, qui accompagna Isabelle de France en Espagne lorsque cette princesse épousa Philippe II. Sof. Gcnlilesca fit les portraits du roi, de la reine, de don Carlos et de nombreux personnages de la cour.
GENTILESCHI (Artemisia, Signora Antonio Schiatessi), peintre, née en 1590, morte en 1642 (Ec. Flor.).
Fille et élève d’Orazio Gentileschi, elle accompagna son père en Angleterre où elle peignit quelques portraits de la noblesse et pour le roi quelques tableaux d’histoire dont le meilleur représente : David tenant la tête de Goliath. Son portrait par elle-même à Hampton Court. La galerie Pitti à Florence possède ses meilleures productions : Judith avec la tête d’ Holopherne; Marie- Madeleine. A la galerie de Madrid se trouve : La Naissance de St Jean-Baptiste et Un Portrait.
Peintures. — Musées de ; (Florence, Galerie royale) ; Judith. — (Florence, Pitti) : Marie-Madeleine:— .Judüh: — Même sujet. — (N,vples) : Judilli. GENTILESCHI (Francesco), peintre d’histoire, début du XVII® siècle (Ec. Ital.).
Il était fils d’Orazio Gentileschi qu’il accompagna en Angleterre. Il fut l’élève de Domenico Fiasella, appelé Sarzana et exécuta des tableaux d’histoire fort peu connus.
GENTILESCHI (Orazio) appelé Lomi, né à Pise te 9 juillet 1562. morlen 1647.
Elève de son demi-frère Aurélio Lomi et de son oncle Bacci Lomi, il se rendit à Rome où il se forma par l’étude des grands maîtres et par les conseils d’Agostino Tassi; il se lia intimement avec ce dernier et peignit souvent des personnages dans ses paysages. On voit au Quirinal et au Palais Rospigliosi plusieurs de ces œuvres collectives. Il exécuta aussi des tableaux d’histoire pour les églises et les édifices publics, particulièrement pour La Pace. Au Palais Borghèse se trouve : Sainte Cécile et saint Valérien. Il se rendit ensuite en France. Puis Van Dyck, alors au service de Charles D'à Londres, ayant entendu parler d’Orazio Gentileschi, le fit venir eu Angleterre et fit de lui un portrait admirable qui lut gravé par Vosterman. Neuf de ses peintures se trouvent actuellement dans le Hall de Marlborough House. PouiTe duc de Buckingham, il fit : Une Madeleine et une Sainte Famille.
Peintures. — Musées de : (Avignon) : Jeune homme. — (Budapest) : Jeune femme. — (C.aen) : La Sibylle d’Èrythrée. — (Gê.xes) : La Vierge allaitant le Christ. — • (Louvre) : Repos de la Ste Famille. — (AIadrid) : Sujet religieux; — McLe sauvé des eaux. — (Milan Brera) : Martyrs. — -(Vienne) : Le repos de la Ste Famille; — Madeleine repentante.
Prix. — Dessins. — Paris. V‘® 27 novembre 1909 : L’ Annonciation: 42 fr.
GENTILI (Angelo), peintre et graveur à l’aquaiinie, à Berlin, au xix® siècle, cité par Nngler.
GENTOT, graveurs à Lyon, xvii®-xviii®sièc/es (Ec. Fr.).
Nicolas, maître-graveur, à Lyon, mort avant 1695, eut deux fils, Biaise et Clair. — Biaise, né à Lyon, en août 1658, s’établit à Paris et vivait en 1700; — Clair, né à Lyon, en octobre 1670, fut graveur à Lyon, où il mourut le 29 décembre 1720. Oni trouve encore : Baltliazar, maître graveur à Lyon en 1699 et 1749; — Marie- Anne, «graveuse en taille-douce» en 1756. Les quatre premiers de ces artistes ont surtout gravé des médailles et des jetons. Un Gentot a gravé au burin : Façade de l'Hôtel de-Villede Lyon (1734, «Gentot fecit »] et Monaslorium Celestinorum Lugd (1746, Gentot scuipcil Lugdum). Enfin un Gentot a signé à Lyon. Gentot /iZuis de/f, une gravure au burin ; Vue d’un rocher élevé au Camp de laFédéralion (1790).
GENTSCH (Andréas), graveur à Augsbourg, du début du xvu® siècle (Ec. ?).
11 a gravé de petites planches de cuivre avec des grotesques.
GENTY (Charles), peintre, né à Versailles le 29 mars 1795 (Ec Fr.).
Elève de Pernot. Débuta au Salon de 1822.
GENTY (Emmanuel), peintre portraitiste, né à Dampierre-sur- Boutonne le 9 mars 1830, mort en 1904 (Ec. Fr.).
Elève de Gleyre et de Picot. Figura au Salon de Paris de 1859 à 1882. Obtint une médaille en 1863. Le musée de La Rochelle possède de lui : Portrait de M. Ach. Sanier.
GENTY (J.-B .). peintre portraitiste, né à Andouville au XVIII® siècle (Ec. Fr.).
Elève de David. Débuta au Salon en 1799.
GENTY {Jean-Jac(iues-Charles),peinire de genre et pastelliste, né à Jargeau le 17 juin 1876 (Ec. Fr.).
Le musée de Gray conserve de lui : Le soir sur les boulevards, et celui de Château-Thierry : une .Scène d’intérieur, une aquarelle et quelques pastels. Mention honorable en 1900.
GENTY (Mlle Marie), graveur sur bois, née à Paris, XIX® siècle (Ec. Fl’.).
Mention honorable en 1891 au Salon des Artistes
Français.
GENTZ (îsmael), porlraillsle et peintre de genre, né en 1862 (Ec. Ail.).
Fils du professeur Wilh. Gentz, mort en 1890. 11 obtint une menlion honorable à Berlin en 1888. Le musée d’-Anvers conserve de lui dix dessins de portraits de Dvofesseurs.
GENTZ (Karl-Wilhelm), peintre d'histoire et de genre, né à Neuruppin le 9 décembre 1822, mort à Berlin le 23 aoûl 1890 (Ec. Ail.).
Elève de l’Académie de Berlin et de Kloeber. 11 continua ses études en 1845 à Anvers et de 1846 à 1852 à Paris avec Gleyre et Couture. Ensuite il voyagea surtout en Egypte. 11 devint membre de l’Académie de Berlin en 1874. Il obtint des médailles à Berlin, Munich, Vienne.
PciNruRES. — Musées de : (Leipzig) : .Anniversaire du rabbin Isaac Barshischat à Alger. — (Berlin 1 : Entrée de Frédéric de Prusse à Jérusalem en 1869. — (Trieste) ; Le prince Frédéric à Jérusalem.
GENUYS (Charles-Louis), peintre et architecte, né à Paris en 1852 (Ec. Fr.).
Elève de Train. Débuta au Salon en 1878. Médaille 3® classe 1882; médaille argent 1900 (Exp. Univ.). Chevalier de la Légion d’honneur en 1889. Professeur et sous-dired eur à l’éccle des arts décoralil's de I imoses. Le musée de ceti e ville conserve de lui quatreaquarelles et dessins. i\l. Genuys est rnuteur de la fontaine eonstruile sur la place de l’Hotel-dc-Ville de Limoges. GENZMER (Berthold), peintre de genre au xix® siècle (Ec. Ail.).
il a exposé à Berlin à partir de 1880.
GEO-REMY (Mile), portraitiste, à Nantes, xx® siècle
(Ec. Fr.).
Professeur à l’Ecole des Beaux-Art.s de Nantes.
GEO-WEISS, peintre, à Paris, xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).
Sociétaire îles Artistes Français en 1887. GEOFFREY, enlumineur, xiv® siècle (Ec. Fr.).
Il vivait à Lyon en 1387 et 1398; un enlumineur du même nom travaillait à Dijon, à la même époque. GEOFFROY (Adolphe-Charles), peintre etsculpteur.né à Avignon, le 31 décembre 1814 (Ec. Fr.).
Elève de Beaussant et de Paul Delaroche. Le musée d’Avignon conserve de cet artiste un petit tableau inspiré par un poème provençal d'Aug. Boudin : Lou soupa de Sa bol II.
GEOFFROY (Adolphe-Louis-Victor), sculpteur, né à Paris le 27 février 1844 (Ec. Fr.).
Elève de Geoffroy de Chaume, son père. Il débuta au Salon de 1861. Cet artiste exécuta la décoration en bronze des portes de la cathédrale de Strasbourg. Sociétaire des Artistes Français depuis 1833. Médailles de 3® classe en 1875, de 2® classe en 1889.
GEOFFROY (Alexandre-François), sculpteur, à Paris, XX® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des .Artisles Français depuis 1908. GEOFFROY (Charles-Michel), graveur, né à Joinville le2 juillet 1819, mort à Passy en 1883 (Ec. Fr.).
Fils de Jean Geoffroy, il étudia avec Monvoisin, et entra à l’école des Çeaux-Arts le 2 avril 1835. De 1848 à 1856, il exposa au Salon de Paris.
GEOFFROY (Mme Charlotte Karsch), graveur. à Reims. xix“-xx® siècles (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1896.
GEOFFROY de CHAUME (Adolphe-Victor), sculpteur, né à Paris le 29 septembre 1816, mort en 1892 (Ec. Fr.).
Entra à l’école des Beaux-Arts, le 6 octobre 1831 et travailla avec David d’Angers. Fut nommé Chevalier de la Légion d’honneur en 1862 et officier en 1880. Lel musée du Luxembourg conserve de lui : Le masque dei Béranger. — Buste du peintre Corot.
GEOFFROY (Edouard), sculpteur, né à Paris au xix'i siècle (Ec. Fr.). I
Elève de Francheski, débuta au Salon en 1861. Sorié-| taire des Artistes Français depuis 1886.
GEOFFROY (Jean-Baptiste), peintre paysagiste, né dj Montmorency {BeauforI), en 1769, mort à Pineu, en! 1845 (Ec. Fr.).
Elève de Bertin. Le musée de Troyes conserve de lui ; Vue de l'église de Soulaines, et celui de Soissons : Fuel de Laon (1803).
GEOFFROY (Henry-Jules-Jean), peintre, sculpteur ei aquarelliste, né à Marennes le l®® mars 1853 (Ec. Fr.). Elève de Levasseur. Il débuta au Salon de Paris eni 1874. Sociétaire des .Artistes Français depuis 1883.: Mention honorable en 1883. Médailles de 3® classe er| 1886, d’or en 1900 (E. U.). Chevalier de la Légion d’honneur. M. Geoffroy s’est fait une réputation en peignani les enfants. Il a su traduiie avec une incontestable sin, cérilé le charme naïf des petits écoliers.
Peintures. — Musées : (Amiens) : Les Infortunés.—; (Baveux) : Enfant pauvre. — (Cambrai) : Le colliei de misère. — (Rochefort) : La crèche. — (Saintes) : Le conquête d’un parapluie; — Le compliment. — (Birmingham. L’école maternelle. — (Luxembourg) iLesinfori tunés. — (Mulhouse) ; Un malheureux. — (Tourcoing) l Les convalescents; — .Aquarelle. — (Trieste) : Les affaj més.
Prix. — Peintures. Londres. V'® 30 avril 1910 : Eplv\ chant tes pommes de terre : £5 5s.; — Le Lavabo, Intèrieuj d'une chambre d’école : £136 lOs.
GEOFFROY (Jean), graveur, né à Joinville en 179| (Ec. Fr.). I
Elève de Thévenin, débuta au Salon en 1834. !
GEOFFROY (Joseph), peintre du xix® siècle (Ec. Fr.). Débuta au Salon en 1847.
GEOFFROY L .), graveur au burin, à Paris, au début lÀ XIX® siècle, cité par Nagler (Ec. ?).
GEOFFROY (Léon), paysagiste, né à Laon, xix®siè(J
(Ec.Fr.).
Fils de .Jean-Baptiste Geoffroy, élève de Schüz IL Prou. Le musée de Troyes conserve de lui : Fiei] saules nu bord de la Voire.
GEORGE ou Jerrigh, porlrailisle du xvi® siècle.
Peintre habile, selon Siret.
GEORGE (Alfred), sculpteur, né à Paris, le 22 novemb, 1838 (Ec.Fr.).
Elève de Jouffroy. Entra à l’école des Beaux-Ai; le 1®' avril 1861. Exposa au Salon en 1864 1866
GEORGE (Alphonse), peintre du xvi® sièele (Ec. Fr.). , Peintre du roi; beau-frère de François Henriquez.Cj par Siret.
GEORGE (Edmond-Samuel), sculpteur, né à Paris,]
25 at)/-;/ 1833 (Ec. Fr.). i
Il entra à l’école des Beaux-Arts en 1848; étudia a\i Nanteuil. Débuta au Salon en 1864.
GEORGE (Eduard), peinh'e d'histoire à Berlin.au xix .
(Ec. AIL). '
Elève de Begas. Il a exposé à'Berlin .A partir de D . GEORGE (Edward), dessinateur-caricaturiste, né à Cè le 21 avril 1866 (Ec. Fr.).
A collaboré à divers illustrés de Paris et de provinj. GEORGE (Ernest), peintre et graveur, à Londres, xi.xj.
(Ec. Ang.).
Membre de la Society of British Artists et de la Ro)l Sociely of Pamler-Elchers and engravers. Exposi,! Londres, notamment à la Royal Academy et à Suflj.' Street à partir de 1859.
Prix. — Aquarelles. Londres. V‘® 19 juillet 1901: f/ne rue à Tours : £1 1 Is. 6d.
GEORGE (J.), peintre de figures, à Londres, xix‘ si\e (Ec. Ang.).
E.xposa à Londres, notamment à la Royal .Acadey et à Suffolk Street, de 1825 à 1838.
GEORGE (John), peinire de portraits. à Londres, x\u\s.
(Ec. Ang.).
Cet artiste exposa à la Free Society, à Londres le 1763 à 1771. I
GEORGE (Louis-Henri), peintre, né à Sisteron au ;x*
Elève de Fantin Latour et Couture. Exposa au San de Paris de 1848 à 1853.