‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 137 sur 305 · GIG · texte numérisé non relu

GIG

OIFFABD (François), sculpteur, d'Angers, vivail au XVI® siècle, mort en 1562 (Ec. Fr.)- Probablement fils de Jtan (liflarcl. il fit. en 1556 et 1557, un Trépassement de la Vierge, qui fut placé derrière le chœur de l’église des pauvres, à l’hôpital Saint- Jean d’Angers, et qui fut mutilé au xviii® siècle. Giffard fut pendu, comme réformiste, le 11 mai 1562. GIFFARD (Jean), sculpteur, d’Angers, vivait au xvi' siècte (Ec. Fr.).

Il fut chargé, en 1537, de faire, avec Jean Desmarais, les huit statues de saint Maurice et de ses compagnons.

qui ornent encore aujourd’hui le fronton de la cathédrale. Il prit part, sous la direction de l’architecte

Nicolas Viriot, aux apprêts faits pour l’entrée solennelle de Charles IX, en 1565 ; enfin il collabora à la décoration de la chapelle nord de l’église de Solesmes. GIFFARD (Pierre), scutpteur, d'Angers, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).

Membre de la même famille que les précédents, on trouve trace de son passage à Angers, en 1561. GIFFARD (René), sculpteur, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).

Sans doute Angevin et parent de Pierre Giffard, il travailla à la décoration du château de Fontainebleau, de 1535 à 1540.

GIFFART (Pierre), graveur, né à Paris en 1638, mort dans la même ville le 20 avril 1723 (Ec. Fr.).

11 a gravé des Sujets religieux, des Portraits, des Sujets d’histoire et des Sujets de genre. Reçu académicien en 1682. Giaveur du roi.

GIFFART (Pierre-François), graveur, né à Paris en

Fils de Pierre Giffart.

GIFFORD (E. A.), peintre de figures à Londres, xix® s.

(Ec. Ang.).

On trouve le nom de cet artiste dans les ca alogues de la Royal Academy, de la British Institution et de Suffolk Street, à Londres, de 1837 à 1876.

GIFFORD (Georges), graveur vers 1640 (Ec. Ang.).

Il grava surtout des portraits pour des libraires, entre autres ceux de Hugh Latunier et de John Baie. GIFFORD (J.), sculpteur à Londres, xix® siècle (Ec.

Exposa à la Royal Academy de 1841 à 1847. GIFFORD (Robert Swain), peintre de paysage, né dans nie de Nausloorn le 23 décembre 1840, mort à New- York le 15 janvier 1905 (Ec. Am.).

Ce maître paysagiste fut amené fort jeune à New- Bedford par ses parents et, dès son jeune àge,fit preuve de dispositions remarquables. II fut l’élève du peinire .\lbert Van Beest. Gifford s’établit à Boston en 1864 et vint à New-York en 1866. Il fut nommé associé de la National Academy en 1867 et académicien en 1878. Entre temps, il voyagea eh Amérique, puis, en 1870, visita l’Angleterre, la France, l’Italie, l’Espagne, le Maroc, l’Egypte. En 1874, il quittait à nouveau le Nouveau Monde pour se rendre en Algérie et visiter le grand désert. Dès le début de sa carrière, Gifford s’était affirmé aquarelliste de premier ordre. Gifford obtint une médaille d’or à 1 hiladelphie en 1876, un prix de 2.500 dollars à New-York en 1885, une médaille de bronze à Paris en 1889, une médaille d’argent àBuffalo en 1901; une médaille d’or à Charlestçn en 1902. Il était aussi membre de la Society of American Artistes, de la American 'Water-Colour Society,dela Society of London Pointers, de la Royal Society of Painters-Etchers.de Londres, et de nombreux cercles artistiques. Gifford a exposé à la Royal Academy à Londres en 1881 et à Munich en 1883. Ses eaux-fortes originales sont estimées; Le South Kensington muséum en conserve une : Une Route.

Prix. — Peintures. New-Yokk. V‘« 23 janvier 1903 : Ferme près Newport : $1000. — V‘® 12 et 13 mars 1903 : Mosquée de Mohammet AU au Caire; $410. — V‘® 2 février 1906 : Après la pluie ; $1.000.

GIFFORD (Sandford-Robinson), paysagiste, né à Greenfield en 1823, mort à New-York en 1880 (Ec.

Il*étudia les arts à Hudson, et à l’Académie nationale de dessin de New-York. Il fit de nombreux voyages et son œuvre se ressent des connaissances qu’il acquit en circulant ainsi à travers le monde. Citons parmi ses tableaux : Le mont Mansfietd (1869); Matinée dans l'Adirondacles (1867); San Giorgio de Venise (1870) exposé à Paris en 1878); Près de Palerme (1876); Lever de soleil sur le Matlerhorn (1880). 11 fut nommé associé de la National Academy en 1850 et membre en 1854.

Prix. — Peintures. New-Yoi.k. V^® 26 février et 3 mars 1900 : Lever de Soleil : $100; — Dans les Kats Hills : $127.— V‘“ 24 au 26 février 1904 : Paysage : $110. — V'« 10 et 11 janvier 1907 : Rive du Lac de Garde : $200.

Itali

GIG ANTE, peintre de paysage et de genre XIX® siècle (Ec. Ital.).

Le musée d’Ajaccio conserve de cet artiste deu tableaux représentant des fêtes populaires aux environ, de Naples, signés et datés de 1811. I

GIGANTE (Giacinto), peintre, lithographe et graveui né à Naples en 1806, mort en 1876 dans cette vill (Ec. Ital.).

Il étudia la peinture avec Pitlov. Puis il exécuta de dessins à l’aquarelle pour H. Wolfensberger, des gri vures de la baie de Naples avec Vianelli et des étude de paysages en lithographie. En 1846, il accompagn l’empereur et l’impératrice de Russie en Sicile ou I composa un album de vues de cette île. Puis il f«, nommé maître de dessîn de la famille du roi Ferd! nand IL Cet artiste remporta un premier prix à Bro xelles. La galerie de Capodimonte possède de lui ' L' Intérieur du Trésor de St Janvier le jour du MiracU Un autre tableau de Gigante représente : Le tombeau tj Caracciolo à Carbonara. i

GIGANTIBUS (Joachinus de), miniaturiste, xv® sièd (Ec. ItaL). , !

Il était employé par Ferdinand I®® de Naples i d’Aragon comme copiste « îibrarius et miniator t. F, 1476, il écrivit et enlumina à Naples Joannis Scoli ' id libros senlenlarium commenlarii.

GIGLI (Giovanni-Battista). peintre d’histoire, né à P,: toie en 1713, mort en 1750 (Ec. Ital.). j

Elève de Monti. ■

Peintures. — Musée de Melbourne : Temple | Vesta; — Temple de Minerve; — Goldsmilh’s Arch;t

Le Colosse. j

GIGLIARELLI (Fernando), peintre d’histoire et de getj à Assise au xix® siècle (Ec. Ital.).

Il a fait surtout des copies des maîtres anciens. i GIGNOUS (Eugenio), peintre de genre à Milan au xii siècle (Ec. Ital.). i

Il fit ses études artistiques à Cremone. Débuta vij 1877. Exposa à Milan et à Rome. )

GIGNOUS (Lertnzo). peintre de genre et paysagiste, \ en Savoie au xix' siècle (Ec. Ital.).

Il exposa vers 1880 à Milan et Turin. ‘

GIGNOUX (Charles), sculpteur du xix® siècle (Ec. Fr.))

Le musée de St-Etienne conserve de lui : Lion^ lionne iouanl.

GIGNOUX (Régis), peintre, né à Lyon, xix® siècle (I;

Fr.).

Elève de Paul Delaroche, il habita New-York, pj Paris, exposa à Lyon, en 1851-52, des scènes de la i américaine; à Paris, en 1870, Sous la chute du Niagà en hiver et, en 1874, Vue prise des hauteurs de Bad‘~ Baden.

GIGNOUX (Robert), peintre du xix® siècle, mort en 1!) (Ec.Fr.). ;

Sociétaire des Artistes Français.

GIGOLA (Giovanni-Battista), peintre sur émail, mi/jturiste et portraitiste, né à Brescia en 1796, morfl Milan en 1841 (Ec. Ital.).

Après avoir étudié pendant cinq ans à Milano:! peignit de nombreux portraits, il se rendit à Paris (|il y compléta son instruction artistique. Il exécuta ir parchemin des miniatures pçur le Roméo et JuL e de Da Porto et pour Le Corsaire de Byron. A la Bibjithèque Ambroisienne de Milan, on voit un ceri n nombre de fort belles miniatures peintes par cet arti|;. GIGOUX de GRANPRE (Pierre- Emile), peintre, r\à Saint-Martin de ité au xix® siecle (Ec. Fr.). i

Elève de Benassy-Desplantes. De 1857 a 186. u exposa au Salon de Paris.

GIGOUX (Jean-François), peintre et lithographe, rid Docnrt/'nn it> ü inrtDîpr 1806. lïiori Ic 13 décciTiorc If

Besançon le 8 janvier 1806, mort le 13 décembre LEC: Fr.).„, i,

D’abord élève de l’Académie de Besançon,

iit

ensuite à Paris et entra à l’école des Beaux-ArLle 2 avril 1828. 11 obtint des médailles en 1823 et en 1|'» et 1848. 11 devint chevalier de la Légion d’honneu n 1842 et fut nommé officier en 1880. Il exposa au de Paris, à partir de 1831, des portraits et des sujetpe o^enre. Gigoux occupa une place distinguée parnijes peintres de l’école romantique et compte parmi (fx qui réussirent le mieux manuellement. Ses htho|aphies turent aussi fort appréciées. A sa mort, il dqia une partie de sa remarquable collection de tableauiei de dessins au musée de Besançon.

Peintures. — Musees î (Aix) i Portrait de

(Besançon) ; L’horoscope;— Derniers momentspe

Léonard de Vinci;— Pygmahon et Galatée;— La Mue d’Austerlitz;— Le maréchal Moncey.duc de Lonegli..O, G. -H. Laviron; — Le père Lecour. — (CompiègnI .

GIL

GIL

îtude de jeune fille. — (Draguignan) : Le Christ mort ntouré de quatre anges qui pleurent. — (Louvre) : 'ortrait du général Dwernichi; — -Portrait de Ch. ’ourier. — (Lyon): Martyre de Ste Agathe. — (Moulins): .a Mélancolie. — (Versailles) : Prise de Gand; — Porrait du marquis d’Eftiat; — Charles VIII.

HL (Alfonso), peintre à Séville dans la première moitié du XVI® siècle (Ec. Esp.).

HL (Andres), sculpteur à Valladolid au xvi® siècle (Ec. Esp.).

[IL (Geronimo Antonio), graveur et peintre, né à Zamora en 1732, mort à Madrid en 1798 (Ec. Esp.).

Elève de Tomas Prieto.

HL (José), sculpteur, né à Valence en 1759 (Ec. Esp.). HL DE MENA (Felipe), né à Valladolid en 1600, mort dans la même ville en 1673 (Ec. Esp.).

Cet artiste est un de ceux avec lesquels s’achève la loire de Valladolid. Il fit ses études à Madrid, sous la irection de Vanderhamen, et retourna dans sa ville atale, où il travailla presque exclusivement. Il fut un ?ère d’armes de Diego Valentin Diaz, qui le traitait omme un ami et le logeait dans sa maison. Ses oeuvres ont très connues et tiennent un rang des plus honoîbles parmi celles des peintres célèbres de son époque. 1 travailla presque toujours avec Valentin Diaz et l’on rouve de ses œuvres dans presque toutes les églises ù travailla Diaz. En 1641, il épousa Ana Ruiz de Murga, ont il eut plusieurs enfants. Ana de Murga mourut a 1651, après avoir donné pouvoir à son mari de tester sa place, et l’artiste fit son propre testament à la lême époque. A la mort de Diaz, Gil Mena acquit sa laison et toutes les estampes, dessins et livres de son laltre. La maison dans laquelle mourut Gil Mena offre ne singulière particularité : Velasquez y serait mort 1 1616, étant l’hôte de Bartolome Cardenas, qui la qssédait depuis peu. Diaz en devint propriétaire après li et y mourut en 1658; Gil de Mena y rendit le dernier lupir en 1673.

IL y MONTIJANO (Antonio), peintre de genre, né à Murcie au xix^ siècle {Ec. Esp.).

Il débuta vers 1875. Il a exposé à Murcie et à Madrid. IL (Ramon), peintre d’ histoire et paysagiste, mort à Madrid en 1842 (Ec. Esp.).

Il débuta aux Salons annuels des Beaux-Arts vers 129. Une exposition rétrospective de ses œuvres fut lite en 1875.

IL y RODRIGUEZ (José), peintre, né à Chinchon au XIX® siècle (Ec. Esp.).

Elève de l’école des Beaux-Arts de Madrid. Il débuta 3rs 1881.

ILABERT y PONCE (Luis), sculpleur,né à Valence au XIX» siècle (Ec. Esp.). ‘

Elève de l’école des Beaux-Arts de Valence.il débuta !;rs 1876.

ILARDELLI (Aurora), peintre de fleurs, née à Milan ■ au XIX» siècle (Ec. Ital.).

Elle exposa à Milan et Venise.

(LARDI (Celestino), peintre de genre, né en Piémont au XIX» siècle (Ee. Ital.).

Il débuta vers 1880 et exposa à Milan, Turin, Venise, unich et Berlin. Il fut professeur à Turin.

Prix. — Peintures. New-York. V» 21 et 22 janvier '<09 : Couvent italien : $30.

([LARDI ou Giraldi (Pietro), peintre d’hisloire, né à : Milan en 1679 (Ec. Ital.).

Il fut élève de Federigo Blanchi, puis de Marc-Arrto- 0 Franceschini et de Giovanni dal Sole, à Bologne.il t surtout employé à la décoration de coupoles, murs, afonds. Le réfectoire de San Vittore de Milan possède ses œuvres.

vr.

' LARTE (Magdalena),peinlreduxvii»sièc7e(Ec. Esp.). ' Fille de Mateo Gilarte, elle peignit dans le style de ,a père pour les couvents de Murcie, Tolède et idrid.

I LARTE (Mateo), peintre, né à //

Valence vers 1648, mort àMur-^ '^i y ! IdA de en 1700 (Ec. Esp.).

^ Elève de Francesco Ribalta, il travailla surtout à drcie où il se lia intimement avec Juan de Toledo, le I intre de batailles. La galerie de Madrid possède de lui:

' Naissance de la Vierge.On voit, dans l’église Nuestra aora del Rosario trois grandes peintures à fresque irésentant : Eslher devant Assuérus; Jacob lultanl ‘c l Ange; et Saint Dominique avec d’autres saints. Il ignit pour le couvent de cette même église : La multi- ' cation des pains et des poissons.

LBAULT (Eugène), peintre à Hyères, xx» siècle (Ec. sociétaire des Artistes Français.

GILBAULT (Ferdinand), sculpteur, né à Brest, à Paris, XX» siècle (Ec. Fr.).

Le musée de La Rochelle conserve de lui deux médaillons de bronze : Jeune fille de l’île de Ré et Jean Guilon. Sociétaire des Artistes Français depuis 1888. A obtenu des mentions honorables en 1890 et en 1900, et une médaille de 3» classe en 1901.

GILBAULT (Joseph-Eugène), peintre de fleurs du XIX» siècle (Ec. Fr.).

Se rendit à Lausanne après la guerre de 1870, prit part, dans cette ville, à l’exposition de la Société suisse des Beaux-Arts en 1876, puis partit pour l’Italie en

GILBERT, sculpteur, de Bourges, vivait au xvi» siècle

(Ec. Fr.).

Il figura parmi les artistes qui travaillèrent à la cathédrale, en 1513.

GILBERT (Abraham), peintre à Grenoble, mort en 1622

(Ec.Fr.).

Peignit des armoiries et des tableaux par ordre des consuls. En 1596, il peignit les armoiries du roi, du cardinal de Médicis, de la ville et deTévêque de Grenoble pour la somme de 5 écus 46 sols. Il peignit le grand vitrail de l’église de St-Hugues; en 1619, il travailla â la décoration pour la venue de la princesse.

GILBERT (Achille-Isidore), peintre et graveur, né à Paris le 6 avril 1828, mort dans la même ville en 1899 (Ee. Fr.).

Elève de Couture et de Belloc. Il a gravé d’après Diaz, Couture, Rosa Bonheur, Baudry, Robert-Fleury père, etc. Il a travaillé pour la Gazelle des Beaux-Arts. Médailles en 1864, 1865, 1875, 1878 (E. U.). Exposa des gravures à la Royal Academy, à Londres, de 1877 à 1884. GILBERT (Alfred), peintre, sculpteur et aquarelliste, né en 1854 (Ec. Ang.).

Cet artiste, qui a droit à une mention spéciale dans l’école anglaise moderne, a beaucoup voyagé. On le cite tout à tour se rendant à Rome, puis à Bruges. Associé de la Royal Academy en 1887, il en était nommé membre en 1892. Membre honoraire du Royal Institut of Painters in Water-Colour, membre de la Royal Society of British Artists et de la Society of British Sculptors. Il expose régulièrement à la Royal Academy depuis

Sculptures. — Musées de : (Manchester) : Tragédie et comédie. — (Melbourne) : Vieux pêcheur; — Persée s’armant.

GILBERT (Arthur Williams dit), peintre de paysage à Londres, xix» siècle (Ec. Ang.).

Un des fils du peintre de paysage Edward Williams; prit un surnom pour se distinguer de son père et de ses frères, peintres comme lui. Arthur Gilbert, dont les œuvres sont justement estimées par les amateurs, exposa régulièrement à Londres de 1838 à 1894, notamment à la Royal Academy, à la British Institution et Suffolk Street.

Prix. — Peintures. Londres. V» 9 décembre 1907 : Sur les bords du Llyn Gwynant : £8 8s. — V‘» 27 avril 1908 : Paysage (1867) : £6 6s. — V*» l'» mai 1908 : Sur la Tamise (1853) : £16 16s. — V‘® 25 juin 1908 : Sur la Loddon (1851) : £22 Is. — V‘® 18 juin 1909 : Nuit calme (1851) : £3 13s. 6d.

GILBERT (Auguste), peintre d’hisloire et graveur, né à Bruxelles en 1822 (Ec. Bel.).

Elève de Calamatta.

GILBERT (Charles), graveur du xix* siècle (Ec. Fr.). GILBERT (Charles Allan), peintre el illustrateur, né à Hartford (Etats-Unis) le 9 septembre 1873, à New- York, XX® siècle (Ec. Am.).

Commença ses études à la Art Students League de New-York,puis vint travailler à Paris avec J.-P. Laurens et B. Constant.

GILBERT (Charles-Camille), peintre, né à Paris le 23 mars 1838 (Ec. Fr.).

Entra à l’école des Beaux-Arts, le 5 avril 1850. Fut l’élève de Gleyre et de Giraud. Figura au Salon de 1864 à 1872.

GILBERT (Charles-Claude-Erasme), peintre, né à Tout au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Bonetti, il débuta au Salon de 1878. GILBERT (Claude), peinlre en Lorraine au xvi® siècle, cité par Siret (Ec. Fr.).

GILBERT (Miss Ellen), peintre de genre à Blackhealh, XIX® siècle (Ec. Fr.).

Exposa à Londres, à la Royal Academy, et surtout à Suffolk Street, de 1863 à 1891.

GILBERT (Mme Fanny), peintre, née à Paris en 1820

(Ec.Fr.).

Elève de Granger et de Guichard, elle débuta au Salon en 1837.

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GILBERT (Mme Flore-Amélie), née Bienaimé. peinire de fleurs et paysagiste, née à

marie dans la même ville le20mars 186/ (Ec.Fr.).

Débuta au Salon en î-834.

GILBERT (François), peintre à Grenoble au xvii' siccle

(Ec.Fr.). , , ,

GILBERT ( François- Ambroise-Germam), sculpieur.nè a Choisy-le-Hoi le 1” avril 181b. mort en Ibbl (bc.

Elève de Cortot. Débuta au Salon de Paris en 1845. Ses œuvres les plus importantes sont \ Mort de Vumee, bas-relief en marbre, au monument.a Pmuen.— üusle en marbre de Charles Boulundi.—La mort de saint Joseph, bas-relief en marbre à la chapelle de cercle religieux de Marseille. — Buste en marbre de Mgr Langenteux. Buste en marbre de Pierre Puget. On lui doit en outre dix bas-reliefs dans la grande salie de la Bourse de Marseille ; Fondation de Marseille. — Deparl pour la croisade.— Réunion de la province a quéle de V Algérie.— La France recevant guis en Crirnée et en Italie, et dans les angles de la salle quatre statues : Le Commerce.— La ^^l^SaUon.

L' Industrie.— L' Agriciilhirc-, a la salle des Pas-Perdus du Palais de Justice de Marseille, douze bas-reliefs. Pour réalise de la Trinité à Paris : Statue de saint Marc. Le musée de Niort possède de lui : Cain maudit. GILBERT (Fréférick). peintre de genre à Blackheath. XIX' siècle (Ec. Ang.). loeo-iQ-T

Exposa à Suffolk Street de 1862 a 18/7.

GILBERT (Gustave-Charles), peinli^, né à Paris le 22 septembre 1842. mort en 1899 (Ec- Fr.).

Elève d’Arbant, débuta au Salon de 1868.

GILBERT (3ames].sculpleur du xix' siècle (Ec Austr.?).

Le musée de Melbourne conserve de lui la Statue de Sir Redmond Barry.

GILBERT (Jean), peintre à Grenoble, mort vers 1593

(Ee. Fr.).

GILBERT (Sir John), peintre d'hisloire. né à Blackhealh le 21 iuillcl 1817. mort le 5 octobre 1898 (Ec. Ang.).

Cet artiste fut élève de George Lance qui avait eu lui-même Haydon pour maître. A l’âge de dix-neuf ans, il fit son premier envoi : Varreslaiion de Lord Haslings, qui fut exposé en 1836 à la Société des artistes britanniques. De 1838 à 1851 et de 1867 jusqu à sa mort, il exposa à la Royal Academy. En 1871 . il fut fait chevalier par la reine Victoria. Il conservait liabituellenient la plupart de ses œuvres. Ce n’est qu’en 1893 qu il distribua la belle collection qu’il avait réunie entre la galerie du Guildhall de Londres et les galeries- de Birminghani. Blackburn. Liverpool et ^lanchester. Oii dit qu d ^ cilla environ 450 tableaux et près de 40.000 ctessms. d’ouvrages littéraires, notamment Don Quichotte et GU Bios. U fut Président de la Royal M ater-Cqlour Society et exposa à la Royal Academy et a la Britisb Institut ion à partir de 1836. , t o

Peintures. — Musées de : (Birmingham) . La mei^ère apprivoisée;— Le retour des vainqueurs;— Meurtre de Thomas Beoket;— Le fourgon aux bagages;— Cuirassiers de la garde française;— L Infante;— L exercice du canon; — Les cavaliers fantômes; — Les chevaux de Duncan;— Le cardinal M olsey allant a Westminster — (Buackbubn) ; Le fourgon aux bagages;— Keston Common, Kent.— (Leeds) : Aquarelle —(Liverpool) : Richard U abdiquant; — .Vrrière-garde escoitant un fonvoi;— Le dragoA tué;— Don (Juichotte a 1 auberge— Le porte-drapeau; — Don Quichotte et Sanclio au château du duc;— Paysage avec bohémiens;— L abreuvoir;

En route pour le marché aux chevaux; — Assemblée

de clergé; — Première apparition des bohémiens en France, xv' siècle; — Paysage avec bandits;— -Deinan- ,lant son chemin;— La tête de la procession;— Eciuant une lettre;- Jeanne d’Arc au couronnement de Charles VIP Pavsage; — Uiiè retraite. — (Londres. V ictc-

RiA AND Albert) : Don Quichotte et Sancbo Pança, Don Q, iclioUe discutant avec le curé et le barbier;-- 7 aquarelles. — (Melbourne) : Louis XIV tenant conseil dans l’appartement de Mme de Maiiitenon. (Preston) : Aquarelle. — (Siieffield) : Charles 1“’' condamné à rnorl. — (Sunderland) : Brigands se partageant le

‘'“prix.- Peintures. Londres.

Funérailles d’un gentilhomme anglais (1863) • Lb4 1-S.

. -yie 5 février 1908 : Don Quichotte et Sancho Pança

(18721 • £12 12s. — vu> l'' mai 1908 : Le Doge de Venise au Conseil : £136 10s.— V' 18 juin 1909 : Le ménétner : £50 «s vu- 21 juin 1909 : Le maître décote espa-

gnol ( lRri6) ; £23 2s.— V« 4 décembre 1909 Croisés : £115 10s.; — La Bannière royale (1879) : £149. -s., — Le Porte- Klendard (1 87-2) : £42.— V‘' 18 février. 1911 : Campement de bohémiens : £23 2s.

GILBERT (Joseph-Francis), paysagiste et peinli d’histoire en 1792. mort en 1855 (Ec. Ang.).

Il habitait Chicliester et exposait à la Royal Academ et à la Britisb Institution. Au concours du W'estminsté Hall, il envoya : Edwin et Emma. Parmi ses œuvre figurent : Vue de la rue de Chichesler-, Courses de Gooi wood.

GILBERT (Josiah), peintre de porlraiisà Londres.xix’

( Ec Auç-)*

Exposa àia Boyal .Vcademy et à Suffolk Street c 1837 à 1863. . r., , , ,

GILBERT (Miss O. P.), peintre de genre a Blnchheal. XIX' siècle (Ec. Ang.).

Exposa régulièrement à Suffolk Street à fiarlir ■ 1862. , GILBERT (Pierre-Julien), peintre, né a Brest le 15 ma, 1783, mon dans celle ville le 21 septembre 1860 (E

Fr.). i

Eut pour maîtres Ozanne et Crépin. Fut professeii de dessin à l’école de la Marine Royale. Obtint uij médaille de 2' classe en 1833 et la même année devin chevalier de la Légion d'honneur. Exposa au Salon q Paiis. de 1822 à 18Ô9. des niaiines. Gilnert lit parue ■] l’expédition d’.Vlger comme peintre officiel. I

Peintures. — Musées : (Cherbourg) ; Deux manne,. — (Nancy) ; Débarquement de l’armée française tj Algérie. — (St-Beieuc) : Entrée de la rade de Toulon.-: (Versailles) ; Attaque et prise du fort de l’île Verte; -I Combat de la Minerve contre quatre bâtiments anglai 1779; Combat des frégates françaises la Nymphe i l’Amphilrile contre le vaisseau anglais l’ Aage en 1783;- Combat naval devant Cadix, en 1801; — Combat de frégate française la Canonnière contre le vaisseau a glais le Tremendous;— Combat du vaisseau français Bomulus contre trois vaisseaux anglais à l’entrée ■! la rade de Toulon, en 1814; — Combat de 1 île q Grand-Port, en 1810; — Combat de la frégate françai la Pomone contre les frégate!; anglaises V Alceste \ L’Active, en 1811; — Combat de la frégate françai la Sirène contre une division anglaise, en 1^8; Combat des frégates françaises /a Junonet la Gennj contre le vaisseau anglais l’ Ardent. :

GILBERT (Pierre-Vincent), peintre et lithographe, né\

■ 4 juin 1801 a Ihiversat. mort à Chatires le 16 tnt.

883 (Ec.Fr.).

iriG. ri.,'- , L f '

Elève de Pernot et de Régnault. Fut professeur | dessin au collège de Chartres. Débuta au Salon de Pa; en 1840. On a de lui au musée de Chartres : Porlraii Vabbé Jumentier. — Portrait de M. de V illiers. J

GILBERT (René), peintre de genre ci pastellisic, mj Paris en 1857 ou 1858 (Ec. Fr.). o-u, l

Elève de Cabanel et de son père Achille Gilbe) Bourse de vovage en 1888. médailles de 3' cla^e ■ 1886 de 2' eh 1889, d'or, la même année, à l'Ex|, sillon Universelle. Le musée de Mulhouse conserve!' lui un Intérieur d’aielier, et celui du Luxembourg . irepriseur de tapisserie (pastel).

GILBERT (Victor-Gabriel), peintre, né à Pans en U ( Ec Fr )

Eut pour maîtres Adam, Levasseur et Busse Fii^ura au Salon avec des sujets de genre à partir : l.s/3. Sociéiaire des Ar.istes Français depuis 1883i obtenu une médaille de2' classe en 1880. et des méd.|les d’argent en 1889 e1 1900 (E. U.). .

Peintures. — Musées : (Baveux) : La dernoiselle.)- (Besani on), Recommandations mutuelles. (Diepp : Nonchalance.— (Havre) ; Le carreau des HaUes: Rêverie.— (Liège) ; Les halles le matin.

Un coin de la halle aux poissons le matin.— (Nici,. Les bords de l’Eure. — (Strasbourg) : La marchai,de volailles.

Pf,]X. — Peintures. New-Vofk. V'' 22 et 23 m,5

1900 : Avenue de la Madeleine: $'310. |

GILCHRIST i'Ulvs.). peintre de portraits à Londres, xv| siècle (Ec. Ang.). - n-c

Exposa à la Free Soiiely en 1 /74 et 17/5.

GILCHRIST (Philip T.), peintre du xx' siede (,-.

Membre de la Royal Society of British Artists, ]posa à la Royal Academy en 1909. i

GILDER (Henry), peintre à Windsor, xvni siecle (L

Exposa à la Royal Academy entre 1773 et 1778.]^ Victoria and Albert Muséum, à Londres, conserve aquarelle de lui. , „ ,

GILES (Henri), peinlresur verre, né a York auxvn .

Siret cite de lui des verrières à Oxford.

GILES (Howard), peintre et illustraleur, né a Brecki le 10 février 1876, à New-York, xx' siecle (EC. Am Elève de Simons Moivbray; ’

GIL

GIL

ILES (James-William), paysagiste, né à Glasgow le 4 janvier 1801, mort à Aberdeen le 6 octobre 1870 (Ec.

Ecos.l.

Après avoir étudié la peinture avec son père, il passa uclque temps en Italie. Vers 1830, il fit plusieurs envois la Royal Academy, puis, s'étant fixé à Edimbourg, il rit rang parmi les membres de la Scotlish Academy. e musée de Melbourne conserve de lui un paysage 'Ecosse, et la galerie nationale d’Ecosse possède de lui : .a femme fatale.

ILES (John West), peintre de paysage à Aberdeen. XIX® siècle (Ec. Ecos.).

Exposa à la Royal Academy. à la British Institution t à Suffolk Street, de 1830 à 1864.

ILES (Margaret M. Mrs. Bernard Jenkin), peintre du XX® siècle (Ec. Ang.).

Membre du Ridley Art Club.

ILES (R. H.), peintre de portraits à Gravesend,xix’^ s.

(Ec. Ang.).

Exposa fréquemment à la Royal Academy et à Sut- )lk Street, de 1826 à 1876.

ILET (Pierre), sculpteur, vivait au xvi® sjècle (Ec. Fr.). 11 fut chargé, avec Pierre Bénard et Pierre deBrimbal, s faire le tombeau de Jean Potaire de Monceaulx et ’lsabeau de Saffrey, son épouse, pour l’église de Boynes yOiret).

ILPERDING (P.), peintre de paysage, xviu® siècle

(Ec. Rus.).

Le musée Alexandre III conserve de cet artiste : Vue

i Moscou.

ILFILLAN (John A.), peintre du xix® siècle, mort à Melbourne (Ec. Ecos.).

Il débuta dans la marine royale, puis se tourna vers is arts. De 1830 à 1840, il fut professeur de peinture à université andersonienne de Glasgow. Plus tard, il artit pour la Nouvelle-Zélande dans l’intention d’y inder une exploitation agricole, mais des chagrins de imille lui firent abandonner le pays. Il alla à Melbourne ; y obtint un emploi dans le service des Postes. Le lusée de Glasgow conserve de Gilfillan : Robinson ruscé sauvant des objets après le naufrage de son vais- •au et Partick Caslle; le Victoria and Albert Muséum. Londres, possède une aquarelle.

IL6ENBERG (Hans, l’aîné), peintre à Bâle au xv® siècle (Ec. Suis.).

ILGENBERG (Hans le jeune), peintre à Bâle au xv® siècle (Ec. Suis.).

ILIBERT (Laurent), imprimeur-libraire et graveur à Grenoble au xvn® siècle (Ec. Fr.).

On cite de cet artiste divers portraits et sujets relileux, datés de 1666 à 1686.

ILip, miniaturiste, né à Sienne vers 1258 (Ec. Ital.). Peignit des moines de San Galgano sur les ais de bois e leurs registres de perception d’impôts. L’un d’eux orte la date de 1257.

ILIO (Carlo), peintre d’architecture, né à Milan en 1841

(Ec. Ital.).

Le musée de Mayence conserve de lui : Chœur du îme de Milan.

ILIO ou Gillio (César), peintre, xvn® siècle (Ec-Pr.). Appelé aussi Jullio, il vivait à Lyon en 1621 et 1623, availla pour l’entrée de Louis XIII, en 1622, et fit des crayons... sur pappier de touttes les arcades, piramides autres triomphes » élevés à cette occasion; ces dessins iraient être gravés en taille-douce.

ILIOLI (Giacinto), peintre, né en 1584, mort en 1665 (Ec. Bol.).

Il fut élève à l’école de Carracci et travailla surtout I )ns sa ville natale. On y remarque, à Santa Mattia : La ort de saint Joseph, et à San Salvatore : David tenant tête de Goliath.

ILION (Albert Dakin), peintre de paysage, né à Porlsmoulh (Etats-Unis) le 16 février 1886, à Paris, xix® siècle (Ec. Am.).

Elève de Thomas Eakins, à Philadelphie, puis, à laris. de Benjamin-Constant, Laurens, Motely et de Ecole des Arts Décoratifs. A obtenu plusieurs prix

ii l’American Art Association de Paris.

Paix. — Peintures. New-Yobk. V® 12 au 14 avril 109 : Paysage : $225.

ILION (Clarenee Montfort), peintre, né à Philadelphie en 1871, à Paris, xx® siècle (Ec. Am.).

Elève de Chase et Kenyon Cox à New-York et de (enjamin Constant à Paris.

itLIS ou Gillis (Antoine), scu/p/eur et peintre, né en I 1702, mort en 1788 (Ec. Fr.).

Venu jeune à Valenciennes, il s’y fixa et s’y maria, is principaux ouvrages de sculpture sont ; le calvaire !8 Dominicains; les stalles de la chapelle de St-Pierre celles de l’ancienne église du chapitre deSt-Géry;la

. Statue de Van Een, qui fut brisée à l’époque de la Révolution. 11 existe encore de cet artiste une statue représentant : Hercule tenant le chien Cerbère. Le couvent des Dominicains possédait de lui huit tableaux d’histoire et quelques portraits. Actuellement on voit encore au musée de Valenciennes : L’enlèuemenf d’Europe.

GILIS (Joseph), peintre du xviii® siècle, né à Valeticiennes (Ec. Flam.).

Remporta un prix à l’.\cadémie d’,\nvers en 1757. GILL (André), Gosset deGuins Ait, peintre, né à Paris le 17 octobre 1840, mort dans cette ville le 1®' mai 1886

(Ec. Fr.).

Il fut surtout célèbre par ses caricatures qu’il publia dans la Lune, V Eclipse, etc. La plupart des personnalités de la lin du second empire et du début de la troisième République furent traitées par André GUI avec verve et esprit. Il se fit aussi une petite place parmi les peintres, se rangeant dans le clan des réalistes. Il figura au Salon de Paris de 1875 à 1882. On cite de lui : La chanson du fou. — Un joyeux compagnon. — Crispin. — L’homme à la P ipe. — U n petithomme. — L’homme ivre. — Le capita ine.— Le nouveau-né. 11 fut nommé administrateur provisoire des musées du Luxembourg pendant la Commune (1871). Il mourut fou.

GILL (Charles), portraitiste du xviii® siècle (Ec. Ang.).

Elève de Joshua Reynolds, il envoya quelques portraits à la Royal Academy, de 1772 à 1819.

GILL (D. Mac), peintre du xx® siècle (Ec. Ang.).

Membre de l’International Society of Painters, Sculptors and Ensravers.

GILL (Edmnnd), peintre, né à Clerkenwell te 29 novembre 1820, mort le 14 mai 1894 à Hackbridge (Ec. Ang.).

Il se fixa comme portraitiste à Ludlow. Une souscription lui permit d’entreprendre la peinture du paysage dans le pays de Galles et de se rendre ensuite à Londres. Son premier tableau : Vue du Croft Park, parut à la British Institution en 1842; en 1846, il envoya à la Royal Academy : Une tempête. Il exposa surtout aux Galeries de Suffolk Street et y envoya plus de cent cinquante œuvres. On cite de lui dans les musées : au Victoria and Albert à Londres : Paysage du pays de Galles; à Hambourg; Torrent, Rapides du Sl-Laurent.

Prix. — Peintures. Londres. V‘® 15 février 1908 ; Rivière des Highlands (1870): £18 ISs. — V'® 7 mars 1908 : Cascades sur la Tummel (1878) : £31 10s. — V‘® 4 mai 1908 : Dernière cascade de la rivière Neath, Pays de Galles (1869) : £4 4s. — V>® 4 juin 1909 : Chute d’eau (1863) ; £9 9s. — V‘® 27 mai 1910 : Ruisseau prés de Dolgelly, Pays de Galles : £7 7s.- — V'® 13 juin 1910 ; Chute d’eau (1880) : £4 14s. 6d. — V‘® 20 mars 1910 : Cascade dans les Highlands (1871) : £15 15s.

GILL (E. W.), peintre de portrait et de nature morte à Hereford, xix® siècle (Ec. Ang.).

Cet artiste exposa des natures mortes à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street e 1843 à 1868. La National Gallery of portraits, à Londres, conserve un portrait de Sir Charles Napier, qui paraît pouveir être attribué à cet artiste.

GILL (F. H.), peintre de paysage à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.).

Cet artiste exposa à Suffolk Street de 1838 à 1842. GILL ou Gil (Henri), sculpteur, né à Carcassonne au XIX® sièc/e (Ec. Fr.).

Elève de Perrin et de Jalabert, débuta au Salon de

GILL (Rosalie L., comtesse de Chalon). peinlre de paysage et de portraits, née à Elmira [Etats-Unis), morte à Paris le 27 janvier 1898 (Ec. Am.).

Commença ses études artistiques à New-York à l’âge de 12 ans. Son tableau Le Verger, qui figura à l’Exposition de 1889. fut très remarqué. On cite aussi son portrait de Miss King.

GILL (S. T.), peintre de paysage et caricaturiste, né dans T Australie Méridionale, mort en 1890 (Ec. Aust.). S’occupa d’abord de courses, puis s’adonna à la peinture et surtout à la caricature. Il fut trouvé mort sur les marches du bureau de poste de Melbourne. Le musée de cette ville conserve de lui un Paysage.

GILL (William), peintre de genre à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.).

Membre de la Society of British Artists. Exposa à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street, de 1826 à 1860.

Prix. — Peintures. Londres. V*® 4 février 1911 ; Les Bulles de savon : £9 9s.

GILLBANK (H.), graveur à l'aquatinte à Londres, xviii®-xix® siècles (Ec. Ang.).

Ses gravures sont très recherchées par les amateurs, Prix. — Estampes. Londres. V‘® 21 mars 1911 :

GIL

GIL

L’ Intendant rapace et L'Héritier bénévole, d’ap. Bigg.

2 pendants en couleurs : £39 18s.

GILLBERG (Jacob), peintre, dessinateur et graveur, né à Wermland en 1724. mort en 1793 (Ec. Suéd.).

Il grava d’abors un certain nombre de portraits de personnages suédois, puis se rendit à Paris où il reproduisit plusieurs têtes d’après Raphaël et quelques paysages exécutés en collaboration avec Demarteau. GILLBERG (Jacob-Axel), miniaturiste, né à Westmanland en 1769, mort en 1845 (Ec. Suéd-).

Fils aîné de Jacob Gillberg, cet artiste est surtout connu par le : Portrait équestre de Chartes XIll et par celui de Charles XIV (Bernadotte) et de la Reine, d’ap. Gérard.

Miniatures. — Musée de Stockholm : Mme Gahn; — Dame âgée; — -Le comte J. A. Sandels à 45 ans; — Le voilier (?) Elg (1803); — Le duc Charles (Charles XIII) en 1794;— Le même. en 1797; — Portrait de femme. GILLBERG (Karl Gnstaf), miniaturiste, né en 1774, mort en 1855 (Ec. Suéd.).

Fils de Jacob et frère de Jacob Axel Gilbert. Le musée de Stockholm conserve de lui un portrait de Gustave. 111.

GILLE, sculpteur, de Neufchâteau, vivait au xvi® siècle

(Ec. Fr.).

Il fit, en 1506, le tombeau d’Olry de Blamont, évêque de Toul, qui tut placé dans l’église collégiale de Deneuvre (arrondissement de Lunéville).

GILLE (Christian Friedrich), paysagiste, peintre de genre et animalier, né à Ballenslredt le 20 mars 1805 (Ec. AIL).

Il travailla successivement à Planen, Moritzburg et Boxdorf près Dresde. Il exposa à Dresde à partir de

GILLEMANS (Jan Pauwel, le vieux), 7 p , r..

peintre en portraits et de nature morte, J/, /i,,

né à Anvers en 1618, mort en 1675 (Ec. Flam.).

Fils d’un orfèvre. En 1647, il était maître à Anvers. Il se maria dans cette ville en 1648 et eut quatre fils et quatre filles. On voit de lui dans les musées : à Angers : Fruits; — à Bruxelles : Fleurs et fruits; — à Lille : Fruits (indiqués à tort comme étant de Jan Pauwel II); — à Rotterdam : Fruits; — à Gratz : Fruits et Homard; — à Bamberg : La Vierge dans une guirlande de fleurs; — à Schewerin : 2 tableaux de fruits; — Vienne, Galerie Liechtenstein: Fruits.

GILLEMANS(Jan-Pauwel,le jeune), peinfre de portraits, de genre et de nature morte, baptisé à Anvers le 3 septembre 1651, mort avant le 9 octobre 1704 (Ec. Flam.). En 1666,il était élève de son père Jean Pauwel Gillemans levieuxetde JorisvanSonà Anvers. En 1674,11 fut reçu maître à Anvers. En 1693,il épousa Isabelle Maria van den Eynde, fille du sculpteur Norbert van den Eynde. Devenu veuf, il se remaria en 1698. En 1675 et 1702 il est cité dans la gilde de Middelbourg. D’après le rédacteur du Bryan’s Dictionary of Painlers.il serait venu à Paris après 1673 et serait revenu à Amsterdam en 1713. 11 se serait noyé dans un canal en 1742, Ces affirmations paraissent infirmées par les dates empruntées aux actes officiels. On voit de lui dans les musées : à La Fère : Verlumne et Pomone; — à Vale.iciennes : Raisins et autres fruits; — à Vienne, Galerie Schonborn Buchlein : Guirlande de fruits et Enfants jouant; Coup; entourée de /ru fis. Certains tableaux de ce maître paraissent être atl.ribués à son père.

GILLEMANS (Peter-Mathvs), peintre de fruits, né à Anvers, mort dans la même ville le 1 mars 1692 (Ec. Flam.).

Il était maître à Anvers en 1673. Frère de Jan-Pauwel Gillemans le jeune. Les biographes le citent comme peintre estimé de fruits et dé fleurs.

GILLEPIN LE LONG, sculpteur sur bois, de Rouen, vivait au XV® siècle (Ec. Fr.).

Sous la conduite de Philippot Viart, il prit part à la sculpture des stalles du chœur de la cathédrale de Rouen, en 1467.

GILLEQUE (Noé), sculpteur sur bois, de Saint-Omer, vivait au xv® siècle (Ec. Fr.).

Il sculpta, en 1497, les stalles du chœur de l’église de l’abbaye de Saint-Bertin, à Saint-Omer.

OILLEQUIN, peintres, xv®- xvi® siècles (Ec. Fr.).

Deux peintres de ce nom, tous deux d’origine flamande, ont travaillé à Lyon; l’un en 1444-48, l’autre en 1492 et 1502.

GILLEQUm (Philippe), peintre et sculpteur, né vers 1648, mort à Paris en janvier 1676 (Ec. Fr.). GILLER (William), graveur à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.).

A gravé des sujets de chasse et de sport ainsi que des portraits. Exposa à la Royal Academy et à Suffolk Street, de 1825 à 1856.

Prix. — Estampes. Londres. V*® 14 mars 1910 ^ Poney de chasse et chevaux, d’ap. A. Cooper, avec qii; tre autres gravures : £1 Ils. 6d. — V‘® 5 décembre 1910 Lady Peet, d’ap. Lawrence ; 14s. '

GILLES (Eugène L.), peintre du XIX® siècle, mort d ^ 1909 (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français.

GILLES (Isaac), sculpteur et architecte, d’Auxerre, vlcàl au XVII® siècle (Ec. Fr.). i

Il construisit une chapelle et sculpta des autels dai l’église paroissiale d’Appoigny (Yonne), en 1615. •

GILLES (J.-B.), sculpteur, mort à Anvers en 1771 (E Flam.).

On cite de lui des statues à l’église Saint-Pierre, . Gand.

GILLES (Paul-G.-H.), sculpteur à Paris, xx® siècle (E

Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1909. Mentit, honorable en 1911.

GILLES (Philippe- Emile-François), sculpteur du xi sièdefEc. Fr.).

GILLET, sculpteur sur bols, de Châlons, vivait au x'.

L’évêque Geoffroy Soreau chargea Gillet et Je: Régnault de faire les stalles du chœur de la cathédral de Châlons, en 1470 ; elles furent détruites au xvi siècle. j

GILLET (André), sculpteur, né à Valenciennes en 176] ■ mort dans cette ville en 1832 (Ec. Fr.). f

Elève de l’Académie de Valenciennes et de son pè| Joseph-Pierre Gillet; architecte de la ville en 1823. !

GILLET (Arthur), peintre, émailleur, miniaturiste ’ violoniste, né à Genève en 1837, mort en 1903 (El Suis.). I

Elève de Lugardon et de Dorcière aux écoles 1! dessin de Genève, puis de Ingres à Paris. Médaille d’:! gent à Paris en 1900 (E. U.). '

GILLET (Eloy- Claude), peintre du xviii® siècle, morl\

8 juin 1735 (Ec. Fr.).

GILLET (Eugène), peintre, né à Paris au xix® sièil (Ec. Fr.). ,

Débuta au Salon de 1878. Sociétaire des Artisfl

Français depuis 1884. '

GILLET (François), peintre à Genève, né en 1814, mr en 1884 (Ec. Suis.).

Le musée Ralh, à Genève, conserve de lui le Portn] .de son fils Arthur (1850). I

GILLET (François), peintre, né à Joinville au xix® sièi)

(Ec. Fr.).

Elève de Holfeld, de Jollivet et de Rudder. Expo] au Salon, de 1868 à 1878, des émaux sur lave, d’apij des tableaux des grands maîtres.

GILLET (Frédéric), peintre d’émaux, puis poriraitisiet pastelliste, né à Genève en 1814, mort le 14 décerne 1884 (Ec. Suis.).

Elève de Lugardon et de Dorcières, à Genève, et d’ i, grès, à Paris. Professeur dans les écoles de dessin j Genève. Auteur d’un ouvrage sur l’Enseignement coll r tif du dessin, qui lui valut une médaille de bronze) l'Exposition Universelle de Paris, en 1867. :

GILLET (Jacques), graveur à Paris, xvii® siècle (Ij- Fr.). !

Il se maria en 1686. \

GILLET (Mme Jeanne, plus tard Mme Sobieski), pem 1. née le 10 décembre 1834, morte à Drize le 18 décem\: 1904 (Ec. Suis.).

Elève de Frédéric Gillet, elle exposa à Genève ;i

GILLET (Joseph-Pierre), sculpteur, né à Valencien ? fe 15 février 1734, mort dans celle ville le 1®' décem\i 1810 (Ec. Fr.).

Cet artiste fit un groupe représentant St Je:- Baptiste, qui fut placé au-dessus de la chapelle u Pénitents-Noirs du cimetière de St-Géry. Il trava » longtemps pour l’abbaye d’Hasnon.

GILLET (Lucien-E.), sculpteur à Paris, xix®-xx® siéip (Ec. Fr.). !

Sociétaire des Artistes Français depuis 1897. |

GILLET (Nicolas-Francois), scu/pfeur, né à Metz en 17 , mort le 7 février 1791 (Ec. Fr.). .

Reçu académicien en 1767, il fit un grand voyage 1 Russie pour fonder une académie de peinture et î sculpture. Habita d’abord à Moscou, puis vint à - Pétersbourg où il lut nommé directeur de l’Acadéije des Beaux-Arts. Gillet rentra en France après te absence de vingt ans. Au musée du Louvre, on adiré de Gillet : Pâris offrant la pomme à Vénus. i

GIL

GIL

HLLET (Numa-F.), peintre à Monligny-sur-Loing, xix'-xx“ siècles (Éc. Fr.)-

Sociétaire des Artistes Français en 1893. Mention lonorable en 1894, médailles de 3® classe en 1896, de jronze en 1900 (E. U.).

iILLET (Simon), peintre à Paris en 1705 (Ec. Fr.). iILLET-DUVAL (Mme Lucienne), sculpteur à Saumur, née à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Associée au Salon de la Nationale des Beaux-Arts lepuis 1910, elle figura au Salon de cette société. rILLETT (Frank), aquarelliste à St-Albans, xx® siècle (Ec. Ang.).

Membre du Royal Institute ot Painters in Waterlolours.

tILLI (Alberto Maso), peintre de genre et aquafortiste, à Borne, xix® siècle (Ec. Ital.).

Cet artiste voyagea en France et en Angleterre. 11 xposa plusieurs fols à Londres, notamment à la Royal Lcademy, et publia plusieurs eaux-fortes à Paris, chez ladart, de 1874 à 1878. En 1887, on le cite encore expoant à Londres.

lILLI (Alexander), sculpteur, mort en 1880 (Ec. AU.). fILLIABD (Eugène), peintre de genre et dessinateur, né à Buttes en 1861 (Ec. Fr.).

Elève, à Genève, des écoles municipales d’art et de elle des arts industriels. 11 obtint le 1" prix au Conours Calame et devint ensuite professeur de dessin u collège Gaillard. On cite de lui ; La Convalescente', talleurs en grange.

fILLICK (Ernest George), sculpteur, né à Nollingham, XIX® et XX® siècles (Ec. Ang.).

■ Cet artiste est considéré comme une des gloires de sa ille natale. Il y commença ses études avec Thomas leldrum, dessinateur de broderies, suivit les cours du 3ir de la School of Art de Nottingham, il obtint une ourse de la municipalité lui permettant de suivre les Durs de modelage de Oliver Sheppard, puis pendant eux ans d’aller travailler au Royal Collège of Art. En 902,une bourse de voyage lui fut attribuée par le gouernement anglais et il partit pour l'Italie. Le musée de ottingham conserve de Gillick deux bas-reliefs en ronze : Thomas Miller et Robert Milhouse.

ILLIERON (EmUe), dessinateur, peintre archéologue, né à Villeneuve le 26 octobre 1851 (Ec. Fr.).

Il étudia le dessin à la Gewerbe Schule de Bâle, puis l'Académie des Beaux-Arts de Munich, et continua s études à Paris. Il fut professeur de dessin des princes princesses de Grèce. On lui doit les très importantes, constitutions d’une partie du trésor de Mycènes, et des I meuses coupes d’or de Vaphio.

] QiLIERON-OLTRAMARE (Mme Hélène), sculpteur et céramiste, née à Genève le 10 mars 1864 (Ec. Suis.). (LLIERS (Claude). peintre, né en 1672, mort à Paris I le 21 avril 1694 (Ec. Fr.).

jlLLIES (Miss Margaret), peintre, née à Londres en 1803, morte à Hamplead au printemps de 1888.

Elle débuta à Paris, sous la direction de Scheffer, mme miniaturiste, puis peignit à l’aquarelle des sujets r- genre et des intérieurs. En 1852 elle fut nommée sociée de la Société des aquarellistes dont elle fut premier membre féminin. Elle y exposa constamment squ’à sa mort. Elle exposa aussi à la Royal Academy, sez régulièrement et, moins souvent, à Suffolk Street à la Ërilish Institution. On cite d’elle dans les mues : au Victoria and Albert : Jeune femme assise sur <i rocher. A la National Portraits Gallery : James Henry ’iglh Hunt, -à Nottingham : Portrait de William et arg Howil.

Prix. — Aquarelles. Londres. V‘® 13 avril 1908 : \icit émouvant (1896) et deux aquarelles par E. Parler : £2 12s. 6d.

tLLIG ou Gellig (Jacob), peintre . ^ , i

en 1636 (?), décédé dans la mime ville le 24 juillet 1101, ou, selon le Bryan’s Dictionary, en 1688.

Fut connu surtout comme peintre de natures mortes, rticulièrement les poissons, et seul Abraham Van iyeren le surpassa dans ce genre. 11 vécut à Utrecht il épousa, le 22 janvier 1661, HesterWillerts. Il était olier de la prison de la ville sur le Hazenberg. Les mues de Rouen, de Cassel, de Rotterdam et d’Utrecht nservent des toiles de cet artiste.

UIG ou Gellig (Michiel), portraitisle,xvu‘ siècle (Ec.

11 était, .en 1688, doyen du Collège des peintres Utrecht. Le musée d’Utrecht conserve de lui deux rtraits.

GÏLLIOT (Emile), peintre, né à Valenciennes au xix* siècle {Ec. Fr.).

Elève de Signol et de Pils, il débuta au Salon de 1868. GILLIS (F.), peintre animalier, né à Besançon, mort à Froidmont en 1790 (Ec- Fr.).

Professeur à l’Académie de Tournai GILLIS(Herman),pein/rede ^

portraits et d'histoire, né à G-^sv-rri Cin’iA Anvers en 1733 (Ec.Fl.). J ' ' ^

Elève de Geeraerts. Il entra dans la gilde de St-Luc en 1768. Il travailla en Allemagne et en Autriche et devint professeur de dessin à Louvain.

GILLIS (Josephus), sculpteur à Anvers au xviii® siècle (Ec. Flam.).

Il travailla à Anvers entre 1752 et 1769. Sébastian Criwell et Henricus van der Diest furent ses élèves. Le musée de Rotterdam conserve de lui un Portrait. GILLIS {N.], peintre de natures mortes et peintre sur porcelaine, au XVII® siècle (Ec. Ail.).

GILLISSEN (Karl), peintre de genre et de scènes militaires, né à Aix-la-Chapelle le 23 avril 1842 (Ec. AIL). Il débuta, en 1860, à l’Académie d’Anvers où il fut disciple de N. de Keyser. Après avoir pris part, en 1864, à la guerre du Mexique, il revint en Europe où il continua ses études à Düsseldorf. Il suivit, comme infirmier volontaire, les opérations de la guerre de 1870. Il a exposé, à partir de 1871, à Dresde, Düsseldorf et Berlin. GILLMEISTER (Ernst), peintre verrier.né à Ludwigshul en 1817, mort à Schwerin le 25 mars 1887 (Ec. AIL). Elève de son père, le peintre verrier David Gillmeister, et de Heinrich Wedemeier à GOtliiigen. 11 travailla ensuite à Munich, puis,à partir de 1842, à Sèvres et à Paris. GILLO (P.), peintre de fleurs et de fruits vers 1845 (Ec. Flam.).

GILLON (J.-F.), peintre d’animaux et paysagiste, né à Bruges en 1739, mort à Paris en 1797 (Ec. Fr.).

Il voyagea en France et en Italie.

GILLOT (Anatole), statuaire, né à Etigny en 1865, mort en février 1911 (Ec. Fr.),

GILLOT (André-Jacques), peintre d’histoire àLangres, au XVII® siècle (Ec. Fr.).

Cet artiste, que la plupart des biographes ne citent pas, fut le père et le premier maître de Claude Gillot. Il paraît probable qu’il appartenait à la famille de Jacques Gillot, l’érudit français qui fut doyen de la Cathédrale de Reims, conseiller au Parlement de Paris (1573) et un des auteurs de la Satire Menippée. André-Jacques vivait encore à Langres après 1673. Le musée Boucher de Perthes, à Abbeville, conserve de lui un tableau : Sujet biblique, qui nous paraît mériter l’étude des amateurs à raison des liens de parenté de son auteur avec le grand artiste que fut Claude Gillot.

GILLOT (Charles), graveur et collectionneur, né à Paris en 1853, mort en 1903 (Ec. Fr.).

Fils de l’inventeur du gillotage. Il possédait une riche collection d’art japonais et du moyen âge qui fut vendue le 8 février 1904, après son décès, et produisit 827.000 francs.

GILLOT (Claude) , peintre, dessinateur et gra- .

veur, né à Langres en 1673, mor/ à Paris C Gil/u b 4 mai 1722 (Ec. Fr.).

Faites naître Claude Gillot à Bruxelles, à Anvers ou à Amsterdam et, pour les œuvres qu’il eût certainement produites dans ces milieux libres, son nom figurerait, dans l’histoire de l’art, à côté de ceux de Teniers, Brauwer et Adrian Van Dstade. Rebelle aux formules poncives de Ch. Le Brun et de l'Ecole, Gillot fut relégué, en France, au rôle de dessinateur de modes et de théâtre ou de peintre de bambochades. Il s’y montra essentiellement français, spiriaiel, délicieux; beaucoup plus qu’Israel Sylvestre, véritable successeur de Callot. Gillot, avec Rembrandt, Dürer, Lucas Cranach, Eugène Delacroix et de tous les grands artistes ayant cherché le caractère dans leurs ligures, partage l’honneur d'avoir été considéré par les écrivains officiels comme un piètre dessinateur. On veut bien reconnaître son imagination, son originalité; son dessin est nul. Si son nom n’était pas aussi étroitement lié à celui d’Antoine Watteau, combien l’eussent volontairement omis. Fort heureusement, une notion plus équitable. plus intelligente des choses d’art tait de plus en plus justice de ce jugement suranné et tend à placer Claude Gillot parmi les vrais grands peintres français. On croit que, après avoir reçu les premiers principes de son père, André- Jacques Gillot, il vint à Paris fort jeune et y fut .élèye de J.-B. Corneille. A trente ans, sa réputation comme peintre décorateur et d’arabesques était solidement établie. 11 était fournisseur du Grand Opéra pour les décors et les costumes. Ce fut à cette époque qu’un jeune artiste hollandais nommé Spœde lui présenta

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Antoine Watteau. Dès la première rencontre, une amitié et une collaboration s’établirent, qui durèrent pendant cinq ans. Gillot paraît avoir eu les qualités bourguismonnes : bon garçonnisme. hospitalité... et goût du plaisir. Watteau devint son commensal en même temps que son élève. Cette réunion eut incontestablement la plus heureuse influence pour le talent du dernier. En 1708, les deux amis se séparèrent sans que l’on ait ,iamais su exactement la cause de leur rupture, mais, suivant Gersaint. « avec autant de satisfaction qu’ils s’étaient unis ». On rapporte que le comte de Caylus ayant interrogé Watteau sur les motifs de la brouille, celui-ci se contenta de froncer les soucils sans répondre. On a prétendu qu’après cette séparation Gillot cessa de faire de la peinture pour se consacrer exclusivement à ses dessins et à ses eaux-fortes. Cette assertion est démentie par les faits, puisque Gillot fut reçu académicien le 27 avril 1715 sur : Un Christ qui va être attaché à la Croix. La véiité paraît être que notre artiste, absorbé en grande partie par ses travaux décoratifs, produisit peu de tableaux de chevalet. Comme graveur, l’œuvre de Gillot est considérable. Quentin de Lorengère av'ail réuni trois cent quatre-vinst pièces de lui.

A côté des 64 estamries sur la vie de Jésus-Christ de la fêle de Diane troublée par des Satyres, de la fête de Bacchus célébrée par des satyres et des Bacchantes, de la fête de Pan. de la fêle de Faune, dieu des forests, des réunions de diables et de sorciers, de ses planches d’animaux, il faut placer au premier pilan les personnages de la comédie italienne, admirables d’expression et de vérité, ses toilettes de femmes tracées d’une pointe si spirituelle qui, quelque jour, obtiendront les grands prix «t qui sont des oeuvres très intéressantes. On cite de lui dans les musées : à Abbeville, au musée Coucher de Fertiles : Pierrot-, — à Langres : Une scène de tréteaux-, Un champ de faite avec de nombreux personnages, parm i lesquels on voit le portrait du peintre-, Un portrait d’architecte. Au musée de Lille, à celui de Rennes, au Louvre, on trouve aussi de ses dessins.

Prix. — Dessins. P.xris. 20 et 21 avril 1SS3 : Bacchanale : 600 fr. — V'« Goncourt, 15 au 17 lévrier

1897 : Fêle du dieu Pan : 200 B.-,— Bataille d’amour : 300 fr. — V‘» 24 au 29 mai 1897 : 4 dessins satiriques cl allégoriques : 200 fr. — de Chenneviéres, 5 et^6 mai

1898 : Prince oriental : 175 fr.; — Jeux de singes : 95 fr.;

Bacchanale : 80 fr.; — Jeux d’enfants : 375 fr. — \ “ Marmontel. 28 et 29 mars 1898 :Un duel après le bal masqué : 240 fr.; — Scène de comédie bouffe : 400 fr. — ^ “ Guyot de Villeneuve. 28 mai 1900 : Personnages de la comédie italienne : 600 fr.; — Cérémonie du malade imaginaPe ; 250 fr. — Estampes. Defer Duraenil. 10 au

12 mai 1900 : Costumes d’Opéra : 190 fr.— V>® du 25 au 28 mars 1901 : Les farces de ta comédU italienne : 260 fr. OILLOT ou Guyot (Claude), sculpteur parisien,

vivait au xvn® siècle (Ec. Fr.).

Il sculpta, avec Louis Poiret, le retable du maître-autel de l’église de Fontenay-le-Comte, en Vendée, de 1618 à 1620.

GILLOT (E. -Louis), peintre de

genre, né à Paris au xix® siècle

Sociétaire de la Nationale des Beaux-Arts depuis 1901, il figura . , .

au Salon de cette société. Chevalier de la Légion d honneur. Mention honorable en 1900.

GILLOT (Firmin), lithographe, né à Brou en 1820. /nort

en 1872 (Ec. Fr.). ...

Inventeur de la zincographie primitivement appelée gillola ge.

GILLRAY (James), peintre caricaturiste et graveur à

l’eau-forte, né en 1757, se suicida à Londres en 1815

(Ec. Ang.). J , .i ,

Après avoir débuté comme graveur de lettres, travailla le dessin à la Royal Academy. Différentes planches gravées d’après ses propres dessins, dont deux inspirées par : Le village déserté cie Goldsinith et publiés en 1784, font preuve de son talent. On croit qu’il apprit la gravure avec Rvland; dans ce genre, il exécuta le portrait du Àrne, çl'ap. Bartolozzi; La derniere

entrevue du colonel Gardiner avec ses enfants-, différents autres sujets et deux portraits de William Pitt d’après ses propres dessins. Il fit aussi quelques planches d ap. les dessins de Lady Spencer. En 1792, il exécuta une caricature fort curieuse : John Bull et sa famille débar~ quant à Boulogne, pour son ami Baubury, et grava d’après Northeote : Le triomphe de la Liberté ou l élargissement de la Bastille. Quelque admirables qu aient été ses productions gravées, la gloire qu’il acquitdans cette branche lut absolument éclipsée par celle que lui valut son talent de caricaturiste. Ses caricatures dépassent le nombre de douze cents et sont aussi variées qu'intéres-

santes. On cite, entre autres, une charge datée de 1779 '

Paddy à dos de cheval et une série de vingt planches imprimées en couleur et ayant pour titre : Hollandial

Regenerata, qui furent publiées en Hollande. Il travaille! surtout pour l’éditeur Mrs. Humphrey. C’est en 1811, que parut sa dernière production; adonné à la boisson il tomba, à la fin de sa vie, dans un état d’abêtissemenli complet. On possède de lui un spécimen unique de sorj travail en lithographie : Réunion musicale en famille. L: National Gallery of Portraits conserve de lui sou por

trait peint sur ivoire. .

Prix. — Estampes. Londres. V'" 7 avril 1908 : IVill liam Pitt et William W ilberforce.par Ilodges.et sir Hugl- Middlelon par Vertu ; .£5 5s. — V>' 17 mars 1908 ; L'Heul reuse mère. d’ap. la comtesse Spencer, et Tête de femme par Bartholozzi ; £4 14 . 6d. — V*® 26 avril 1910 L'Enfant trouvé, d’ap. Lady Spencer : £1 Is.

GILLS. peintre de genre, xix® siècle (Ec. Ang.).

Cité par le Ar/ P/ ices Curreni. ,

Prix. — Peintures. Londres. V‘® 9 juin 1911 ; L Savetier : £1 Ils. 6d.

GILMAN (Fernando), sculpteur, travaillait à Séville a. xvii® siècle (Ee. Esp.). , ^ ,

On attribue à cet artiste la Vierpe de la Concephol qui se trouve dans la niche principale du principal re| table de l’église de San Antonio abbé.

GILO, sculpteur, vivait au xii' siècle (Ec. Fr.).

Son nom figure sur un beau bas-relief de cette époqui trouvé à Saint-Pont (Hérault) et dont l’inscriptioj porte : Soi. Gilo me fecit.

GILPIN (H. S.), peintre de paysage, à Londres, x\-ui\ XIX' siècies (Ec. Am.). .

Exposa à la Royal Academy de 1/97 a 1801.

GILPIN (Sawrey), peintre animalier et graveur, né Carliste en 1733, mort à Brompton en 1807 (Ec. Ang.j', Son père lui donna les premières notions de dessiU et le jeune homme se consacra à la peinture des anirnau > Le duc de Cumberland ayant vu quelques-unes de s' productions, le prit sous sa protection et le chargea < peindre les portraits de ses coureurs favons et d autri sujets à Newmarket. Il ne tarda pas à devenir un dl meilleurs peintres de chevaux. Dans un genre artisti^

. Tt ... A- .Arviiv 4- oVxlûon V O Vi^PIlAriTC.

plus élevé, on cite de lui deux tableaux excellents' V Election de Darius et Le triomphe de Camille, l

Victoria and Albert Muséum, on voit de lui : Des vacl> dans un paysage-, et une aquarelle : Lion ci lionne. exécuta aussi quelques gravures parmi lesquell^es ■ remarque de nombreuses études d’animaux. Il devi, membre de la Royal Academy en 1797. On trouve sj nom dans des catalogues de la Free Society et de Roval .\cademy, de 1762 à 1808. . ,

Prix. — Peintures. Londres. \ 11 mai 19081 Paysage boisé (en collaboration avec G. Bar;;et) : U

V*-' 12 mars 1910 : Scène de Gulliver : £39 18s.; ^

Autres scène du même roman:£.37 16s.; — Chien saisissi. un renard : £7 7s.

GILPIN (Eev. William), graveur, né en 1724, près : Carliste, mort à Boldre le 5 avril 1804 (Ec. Mg.). Frère de Sawrey Gilpin, il fit ses études à Oxford I publia un grand’ nombre d’ouvrages topograpmq't pour lesquels il grava et dessina les illustrations. Victoria and A.lbert Muséum, on voit de lui qua|) paysages à l’encre de Chine.

GILPIN (Wüliam-Sawreyj, aquarelliste, ne en 1762, irH

en 1843 (Ec. Ang.). , , , ■c.-aor.t.»

Fils de Sawrey Gilpin, il fut le premier presidentjî ....oîAiA Uoo Qfiiiarellist.es 11804-18061 où il exp I

la société des aquarellistes (1804-1806) où il exp l jusqu’en 1814. Il occupait le poste de professeur a dessin au collège royal militaire de Great Marlow. e musée de Manchester conserve une œuvre de lui t ii’exposa qu’une fois à la Royal Academy.

GILQUIN ( Albert-L.), pein/re à la Ferté-sous-Joua}, XX'. siéc/e (Ec. Fr.). - i •„ ioqq

Sociétaire des Artistes Français depuis 1899. GILQUIN (Charles), peintre d’hisioire, xvii' siecle ( :.

GILS^(Quir’in van), paysagiste à Anvers au xvii' siie

(Ec FlSiiu )•

En ngeu'était professeur à l’Académie d’Anver-

GILSON (Jean-Henri) dit frère Abraham d’0rv^,peù¥

de portraits et de sujets reiigieux,nea Hcibayla Vi . en 1741, mort à Florenville en 1809 (Ec. Flam-j-^^

étudiai

Le prieur de l’abbaye d’Orval l’envoya

Rome, Anvers, Bruxelles, Pans, Düsseldorf.

GILSON (Pierre), sculpteur à Paris en 1691 (Ec. Fr.

GILSOUL (Victor), paysapwie,!; ,

■* ’ 9 oc/obre V' * < »'’ 1

le

né à Bruxelles

1867 (Ec. Bel.). ^ ^

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts 4 Anvers, pu Bruxelles, d’Artan et de Franz Courtens. Il début®

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