GIN
1884, à 17 ans, au Salon de Bruxelles avec: Un moulin à Waesmunster. Il a, depuis cette date, réa^ulièrement exposé à Bruxelles. Anvers, Gand, Munich. Il a également participé aux Salons de la Nationale de Paris et a obtenu une médaille d’argent à l’Exposition Universelle de 1900. C’est un excellent paysagiste, à la facture très libre, qui a remarquablement interprété les sites de sa patrie. M. B. de G.
Peintures. — Musées de : (Crefeld); Lever de lune. — (Luxembourg) : Un étang à La Hulpe; — (Anvers) : Gros temps. — (Bruxelles) : Soir de novembre; — Accalmie sur le chenal. — (Bucharest, musée Simu) : Le canal le Dordrecht; — Vue d'Ostende. — Bruxelles) : Une iquari lie.
îILSOUL-HOPPE (Mme Ketty). peintre de fleurs et pai/sagiste, née à Lüsseldorf au .xix® siècle (Ec.Bel.). Fille du graveur en médailles Ed. Hoppe et femme du oaysagiste Victor Gilsoul, qu’elle épousa en 1894. Elève l’Hendrick et de Portaels. On cite d’elle : Lys blanc, Nénuphars; Au bord d’un canal en Hollande. xlMBEL (Charles), peintre d’histoire et de genre, né à Strasbourg au xix® siècle (Ec. Fr.).
De 1847 a 1880, il figura au Salon de Paris. îIMBEL (Georges), peintre, né à Strasbourg au xix* siècle (Ec. Fr.).
Il débuta au Salon de 1867. On cite de lui : Une ber- \ère. — Jeune Page et Le Petit Favori.
HMIGNANI (Alexis), peintre d’histoire du xvip sFcle né a Pistoie. cite par Siret (Ec. Ital.). iIMIGNANI (Giacinto) ou Gemignane. graveur à l’eau-forte et peinlre.né à Pistoie en 1611. mort en 1681 (Ec. Ital.).
Il étudia à Rome d’abord avec Nicolas Poussin, puis l’école de Pietro da Cortona. En collaboration avec indrea Camassei et Carlo Maratti.il peignit A fresque inelques scènes de la vie de Constantin dans le baptistère le SWean-de-Latran. Le palais Niccolini de Florence 'os.sède plusieurs de ses œuvres. Deux sujets tirés de la ie de St Jean sont dans l’église San Giovanni de Pistoie; ans la cathédrale : SI Koch, et au Palais Pitti deFloence : Bebecca au puits. Il exécuta quelques très bonnes ravures ; Le rapt des Sabines (1649), Le Siège et la ipilulation de Tournai en 1581, Antoine et Cléopâtre.
I épousa la fille d’Abel-.André Véronèse.
Peintures. — Musées de : (Florence, Gal. Royale): éandre; — Ariane. — '(Florence,- Palais Pitti) : Réecca à la fontaine. — (Rome.Borgf èse) : Adoration des lages. — (Rome. Doria Pamphily) : Massacre des inorents.
IMIGNANI (Lodovicol ou Gemignani, peintre, né à Borne en 1644, mort en 1697 (Ec. Ital,).
Cet artiste qui excella surtout dans la peinture à •esque, exécuta, en collaboration avec son père iacinto Gimignani, un certain nombre de travaux ans les églises de Rome. La voûte et le tableau d’au- ;1 de Santa Maria delle Vergini sont ses deux meil- ■ures produc ions. Le musée d’Ajaccio conserve de lui - Portrait du cardinal Felice Bospigliosi.
IMMIG. Gimnich ou Gimnig, peintre du xviii' siècle
Habita à Amsterdam et eut comme élève Jean Anlias. Probablement le même artiste que Gérard Gimenv ou Genrrenv inscii’ comme peintre en 1673. IMUCIO y GRINDA (Joseîa), neintre d’histoire, née à Grenade au xix“ siècle (Ec- Esp.).
Elève de Francesco Menc’ora, elle débuta vers 1848.
QfA (Jacques), peintre, à Grenoble au xviii® siècle (Ec. Fr.).
(NAIN (Louis- Eugène), peintre, né à Paris le 26 juillet 181S. mort en 1«.ï6 (Ec. Fr.).
Le 7 octobre, il entra à l’école des Beaux-Arts et se rma sous la direction de Charlet et d’Abel de Pujol. obtint des médailles en 1857, 1861 et 1863, et en 1878 croix de la Légion d’honneur. 11 figura au Salon de 40 à 1879. Ginain représenta, dans ses tableaux, néralemtnt des sujets iniliteires. Le musée de ( hâns-sur-Maine conserve un tableau : Charge de chasars Achevai de la garde, catalogué sous le nom de Gin. qui appartient certainement à L.-E. Ginani. Peintures. — Musées : (Alger) : Remise au colonel |iumas d’un cheval deGadas par les tribus soumises Nord du Hodna. — (Chartres) : Le retour d’une ^zia. — (Rennes) : Le cheval de soumission. — emur) : Arabe à cheval. — (Versailles) : Mort de îsaix.
HDELS. r>eintre de genre du xvii' siècle (Ec. Hol.). D’après Siret.il a travaillé dans la manière de G. Dou. NDERICK (Theodorich von); peintre, florissail en 1475, à Xanten (Ec. Hol.).
NEBRER (Guillem), sculpteur italien du xiv* s. (Ec. Ital.).
Il fut chargé de faire un retable pour l’église de Santa Colonna de (Juéralt (1337).
GINER, peintre de perspective, né à Valence au xvii® siècle (Ec. Esp.).
GINER y VIDAL (Carlos), peintre d’histoire, né à Fa/ence au XIX® sièc/e (Ec. Esp.).
Elève de l’Académie de San Carlos. Il débuta à la Nationale des Beaux-Arts de Madrid vers 1862.
GINES (José), sculpteur, né à Polop (province de Valence) en 1768, mort à Madrid en 1823(Ec. Esp.).
Elève de l’Académie de San Carlos à Valence, puis de l’Académie de San Fernando à Madrid. Il fut reçu membre de l’Académie de San Fernando en 1814 et élu directeur en 1817. On cite parmi ses ceu-vres : Vénus (musée du Prado); Les Quatre Evangélistes; La Beligion. GINES y ORTIZ (Adela), paysagiste et peintre de genre, née à Madrid au xix® siècle (Ec. Esp.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Madrid, elle débuta en 1881. La Galerie Moderne de Madrid conserve d’elle : Haine mutuelle et Garnison détachée.
GINESTE (Auguste), peintre du xix® siècle, mort en 1888 (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français.
GINESTET (Jean-F.), peintre du xix® siècle, mort en 1897 (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français.
GINGELEN (Jacques van), peintre paysagiste, graveur et lithographe, né près d'Anvers le\
24 juillet 1810 (Ec. Flam.).
Elève du peintre de chevaux Moerenhout et de Poitevin. Il fut le maître de Louis de Winttr, Hendrick Verbeeck. Egidius Linning et Alexander Schaepkcns. GINIEZ (Jean-Etienne-Frédéric), architecte, dessinateur et lithographe, né à Lunel (Gard) le 22 octobre 1813, mort à Lyon le 10 mars 1867 (Ec. Fr.).
Elève des Ecoles des Beaux-Arts de Lyon et de Paris, il a dessiné et lithographié de nombreuses planches pour la Monographie de la cathédrale de Bourges (1841- 1844) et Les Mé/anpes d’arc/iéo/opie (1846-56) des P. P. Cahier et Martin, pour la Monographie de l’église de Brou, de L. Dupasquier (1843), Les Catacombes de Borne, de L. Perret (1855), etc. Il a exposé, à Paris, des lithographies en 1843 et 1853, avec des projets d’architecture.
GINISTY (Mlle Delphine-Julienne-Alice), graveur, née à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elle débuta au Salon de 1876.
GINNASI (Cattarina), peintre, née à Borne en 1590, morte en 1660 (Ec. Ital.).
Nièce du cardinal Domenico Ginnasi, elle fut l’élève de Giov'anni Lanfranco, d’après les dessins duquel elle exécuta les tableaux de l’église du couvent de Santa Lucia à Rome.
GINNETT (Louis), peintre du xx® siècle (Ec. Ang.). .
Membre du Royal Instilute of Oil Painters, exposa à cette société et à la Royal Academy en 1909.
GINOTTI (Giacomo), sculpteur, né à Cravaglia en 1837
(Ec. Ital.).
il exposa à Milan, Turin. Rome et Venise.
GINOUX (Charles). peintre d’histoire et de genre, né à Touton au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Guérin et de P. Delaroche. De 1844 à 1846, il figura au Salon de Paris. On a de lui au musée de Draguignan : Agar dans le désert, et à celui de Toulon: Le Bon Samaritain. — Tobie rendant la vue à son père. — La Madeleine à la Sainte-Baume.
GINOUX (Charles), sculpteur, né à Paris au xix® siècle
Elève de Triqueti, il figura au Salon en 1857.
GINOVES (Antonio-Maria), sculpteur à Séville, dans la
première moitié du xvi® siècle (Ec. Esp.' Fit, à l’église, divers travaux f
pour l’autel principal,
au cours de l’année 1524.
GINOVES (Vincent-Joseph), peintre, né à Auch, le S septembre 1818, mort dans celle ville le ^octobre 1859
(Ec. Fr.).
D’abord élève de l’Académie de Toulouse, il se perfectionna ensuite dans l’atelier d’Eugène Delacroix. Cet artiste exécuta dans sa ville natale un assez grand nombre de paysages, de tableaux de genre et de portraits.
GmOWSKY ou Ginoîsky (Joseph), peintre de genre, né à Eperies en ISOl, niort vers 1877 (Ec. Aut.).
A partir de 1833.il travailla à Vienne. Il y exposait encore en 1877.
GINSBOURG (J.-J.), sculpteur en Bussie, xix® siècle
(Ec. Rus.).
Le musée Alexandre III conserve de cet artiste : Un jeune musicien, bronze.
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GINTRAC (Jean), peintre, né à Bordeaux le 7 novembre
1808 (Ec.Fr.)-
Entré à l’école des Beaux-Arts le 27 septembre 1830, il devint l’élève de Lethière. Au Salon de Paris, il figura, de 1831 à 1837, avec des paysages, des portraits et quelques sujets de genre.
GIOACCnmO di GIOVANNI MAESTRO, miniaturiste du XV® siècle (Ec. Ital.).
Il était, en 1470, au service d’Alphonse I®' de Naples. En 1471, il fut attaché àla bilbiothèque royale de Paris en qualité de copiste et d’enlumineur. En 1460, il travailla pour Pie II comme ® Gioachino Miniatore n et en 1485 pour Sixte IV comme» .loachinus miniator ». GIOCCHIO (Ulisse), peintre du xvii® siécte, né à Monte San Sabino (Ec. Ital.).
A peint pour Santa Maria Novella à Florence et pour le cloître San Lorenzo à Pistoie.
GIOGGI (Bartolo), peintre d'ornements vers 1350, cité par Siret (EC- Ital.).
GIOJA (Gaetano), peintre, mort après 1824 (Ec.Ital.).
Il étudia à Florence et à Rome et peignit des sujets historiqueset mythologiques.
GIOLFINO ou Golïino (Niccolo) appelé Nieola Ursino Veronensis, né à Vérone vers 1465, mort après 1518 (Ec. Ital.).
Contemporain du Falconetto, on trouve de ses peintures dans les églises de sa ville natale, en particulier à Santa Maria in Organo. Il fut ami de Mantegna et maître de Paolo Farinati. On voit de ses œuvres au musée de Vérone : Une Madone avec des saints; à la à la galerie de Berlin : La Vierge et V Enfant entre quatre saints. A la galerie Nationale de Londres :des portraits de la famille Giusii et à l’Académie Carrara à Bergame ; La Vierge et l’Enfant Jésus.
GIOLFINO (Paolo), peintre, né à Vérone au xvi® siècle (Ec.Ital.).
Frère et élève de Niccolo Giolfino. On voit de cet artiste à la galerie de Vérone : Une Madorie et une Résurrection.
GIOII Francesco), peintre de genre, né à Setlimo le 25 juin 1849 (Ec. Ital.).
Elève de 1 Ecole des Beaux-Arts de Florence. Il débuta vers I-t69 11 a exposé à Florence, Rome, Venise. En 1883, il fut nommé professeur honoraire de l’Académie des Beaux-Arts de Florence,et, en 1888, de celle de Bologne.
GIOLI (Luigi), peintre de genre et de paysage, né à Casceno en novembre 1854 (Ec. Ital.).
Frère de Francisco Gioli. Il a exposé en Italie et à Paris. La Galerie antique et moderne de Florence conserve un paysage de lui. '
GIOLITO (Gabriele), graveur et éditeur, né à Q- IQ Ferrare au xvi® siècle, mort avant 1577 (Ec.Ital.). ^
Cet artiste résida à Venise en 1542 à 1567. II grava sur bois les illustrations destinées à l’édition de : l’ Ùrlande Furioso de l’Arioste, qui parut pour la première fois en 1542.
GIOMIGNANI (F.), graveur sur acier )®c. Ital.).
Le musée du Puy conserve une gravure de cet artiste; Matrone romaine.
GIONCOY ou Gioncquoy (Michel'. Voir Joncquoy. GIONIMO (Antonio), peintre, né à Padoue en 1697, mort à Bologne en 1732 (Ec. Ital.).
Il reçut ses premières leçons de son père Simone Gionimo, puis ét. dia sous Aureliano Milani et Crespi. II habita surtout Bologne, où il peignit dans différentes églises, entre autres : 6 Santa Cristina : Moïse trouvé sur les eaux,et à Sant’Agata : Le martyre de St Floriano. GIONIMO (Simone), peintre, né en Datmatie en 1655 (Ec. Aut.). <T (
Ilsefixa à Vienneet tutlepère d’Antonio Gionimo.Sa manière dépeindre ressembleà celledeGuercino. GIORDANI (Giuseppe), sculpteur, né en Piémont, au XIX® siècle (Ec. Ital.).
Exposa vers 1884 à Turin et en 1887 à Venise. GIORDANO (Antonio), peintre à Naples au début du XVII® siècle (Ec. Ital.).
Père et premier maître de Luca Giordano. Certains biographes ont ditqu’il était d’origine flamande et qu’il appartenait à la famille Jordaens (voir ce nom). GIO.^DANO(Luca ditFa Presto), peintre et graveur à i eau-forte, né à Naples en 1632, mort dans (a mé ne iu7/e en 1705 (Ec. Ital.),
Ce n’élail pas un artiste ordinaire, ce peintre qui, dès l'flge de liiiit, ans, molli rait un talent supérieur à celui de so:i père cl professeur, l’obscur peintre Napolitain Anto; nio Giordano, et dont les œuvres sminiises au Vice-Roi lui mèrilèreiit la proteclion de celui-ci qui le confia à Giu'.eiqic Ribera. Ce qu’il y a de faclice dans son exé-
etnij
cution, l'exagération de son adresse peut être imputée] à la déplorable influence de son père, dont l’avarice ne! laissait pas un moment de repos au jeune artiste. Le vieux Giordano répétait si frquemment à son fils au travail:^ Luca, fa presto, que cette injonction devint un surnom.; Après cinq années de travail dans l’atelier de Ribera,' Luca possédait la technique, la sûreté de main d’uni artiste fait. II eut le désir d’aller à Rome compléter ses études, et le vieux Giordano s’y étant sans doute opposé, Luca s’enfuit de la maison paternelle. Bien qu’il n’eût que treize ans, il trouva à s’employer, copiant! entre temps les œuvres de Raphaël, de Micliel-.\nge etj d’Amérighi. Mais ce fut surtout Pietro da Corlona qui, inilua le plus sur son style. 11 entra au service de ce peintre et fut employé dans diveis srands travaux que' Berettini exécutait à cette époque. Giordano s’assimilsj les formules de son maître au point que nombre de ses) ouvrages pourraient être attribués à cedernier.Le vieux] Giordano l’avait rejoint et tirait un gros profit des tra-, vaux de Luca, particulièrement par des dessins d’aprèf les grands maîtres, fort recherchés par les amateur,; d’alors. Bellori affirme que le jeune Giordano ne fit pa,, moins de douze copies d’après les loges de Raphaël et dessina vingt fois la Bataille de Constantin, de Giuliij Romano. Un séjour à Milan, à Venise, où il copia Titiei et Caliari, à Florence et à Leghorn complétèrent soi éducation artistique. De retour à Naples, il peignit uil St Rosaire pour l’église de San Potito, trois fresque] inspirées par la Vie de St Jean-Baptiste et décor, l'église de Santa Teresa. Mais sa réputation fut défini, tivement établie par la tableau qu'il exécuta à l’églis de Santa Teresa en 1655 : St Nicolas enlevé par de, anges. Il fut chargé, comme un des meilleuis peintre] de Naples, de peindre, en 1678, une importante compoi sition commémorant la paix qui venait d’être signé! entre la France. l’Espagne et la Hollande. Appelé ' Florence par le grand-duc Cosme III, il décora la cha| pelle de Sant’ Andrea Corsini. Un des événements cap^ taux de la carrière de Luca Giordano fut l'invitatio que lui fit Charles II, en 1692, de venir à la Cour d’E= pagne. Nommé peintre du roi. Luca peignit à fresqu. l'immense plafond de la chapelle et l’escalier de l’Escu rial, décorant ce dernier de la Bataille de St-Quentin d . de La Prise de Monlmorenaj, compositions considérée] comme de ses chefs-d’œuvre; le grand salon du Bue; Betlro, la sacristie delà Cathédrale de Tolède, la ch;, pelle de Notre Dame d’Atocha, la voû'.e de la chapel) royale à Madrid. La mort du taciturne Charles II r changea pas la fortune de Giordano, Philippe V lii continua sa faveur. En 1702. Luca accompagna à Naplii le nouveau souverain et la réception que lui firent sil concitoyens atteignit àu summum. Les commandi! lui vinrent de touscô .éset, malgré sa prodigieuse art vité, l’artiste fut impuissant à y satisfaire. Les Jésuit', lui ayant demandé un tableau d’autel représen’ai St François Xavier, portèrent plainte au Vice-Roj alléguant que la pein ure ne serait pas prête poi| la fête du saint. Giordano se tira d’affaire en p^ gnant le tableau en un jour et demi. Notre peint est, avec Tintoretto, l'arliste italien qui a peut-êl, le plus produit, mais quelle différence entre ces deil hommes. L’un fut le Iravailleur acharné., le créate'i d’œuvres cherchées affirmant sa personnalité, et j rapidité d’exécution résu 1 ait de l’effort continu 'I toutes ses forces. Tintoretto mettait sa vie dans s( œuvres; Giordano, aimable posticheur, exécutait av| la mène facilité un tableau dans le style de n’impor quel maître et l’on trouve toujours en lui quelque rén niscence d’un maître. Il eut pour élèves son fils, Anie' et Nicolo Bossi. Pavelli, Paolo de Mattéis Tomas Fasano. Simonelli et Francisquino. Malgré son énori, labeur pictural, Luca Giordano trouva le temps de gr ver à l’eau-forte quelques estampes où se retrouve ses qualités de brillant dessinateur. Ce sont pour plupart des sujets religieux.
Peintures. — Musées de ; (Aix) : Enlèvement d’H lène. — (Aj.vccio) : Bacchanale. — (Amiens) ; La guerj — Pégase; Le joueur de guitare. — (Angers) : Adam Eve. — (Bagne tes) : L’union du Tibre et de l’abo) dance. — (Bayonne) : Passage de la mer Rouge.i (Bergame, Académie Carrara) : Couronnement d'éj nés: — Descente de croix. — (Berlin) : Le jugement i Pâlis. — (Berne) : Scène religieuse; — Masaniello.l
(Besançon) ; Suzanne et les vieillards. — (Bordeaux! Vénus endormie; — Tê'.e de vieillé femme. — (Brême]
La femme adultère devant le Christ. — (Budapest) : t nus et Adonis; — La fuite en Egypte; — Hercule et NI sus. — (Cherbourg) : St Pierre pleurant sa faute.j- (Cologne) : Ste Madeleine. — (Copenhague) : Le ju;ment de Paris; — Caïn tuant Abel; — Adam et Eve plu rant la mort d’Abel. — (Douai) : St Christophe; — Trior phe d’Amphitrite. — (Dresde) : Abraham repou, ; ■-
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gar; — Bacchus et Ariane; — Enlèvement des Sabines; -Hercule et Omphale; — Ariane surprise par Bacchus; -Persée et Méduse; — Suzanne et les vieillards; — Madeiine repentante; — Ste Irène guérissant St Sébastien; — .ucrèce et Tarquin; — Mort de Sénèque; — Rébecca et ! serviteur d’Abraham; — La Vierge et l’Enfant Jésus; -Loth et ses filles; — Jacob et Rachel; — Les Israélites ontre les Amalécites; — Victoire de Gédéon sur les ladianites; — Bustes de deux inconnus, de St Paul erlite et de St Jérôme; — David tenant la tête de Goliath. -(Florence, Palais Pitti) : La conception. — (Floence,Gal. royale) : Tétbys surunchar; — Enlèvement e Déjanire par Nessus. — (Fontainebleau) : Jésus se jumettant à la mort pour le salut du genre humain. — Gênes) ; Clorinde enlevant au supplice Olindo et ofronia. — (Genève Ariana) : Religieuse en adoration. -(Gratz) : Adoration des Mages; — Cyclopes. — (Gbeoble): Bacchante. — (Hanovre) :Moïse. — (Le Havre). aton d’Utique. — (La Haye) : Prométhée; — Sisyphe. -(Liverpool) : Joseph embrassant son père et Benimin; — Joseph emmené en Egypte; — Vénus et Cupion. — (Louvre) ; Mars et Vénus; — Ronde d’amours; — basse de Diane; — Mariage de la Vierge; — Adoration es bergers; — Tarquin et Lucrèce; — Mort de Sénèque. -(Lyon) : St Luc peignant la Vierge; — Renaud et Arlide. — (Madrid, P RADo) : 3 épisodes de la bataille de t-Quentin; — Philippe II et ses architectes; — Deux ;ènes de la vie d’Abraham; — Loth enivré par ses filles; -Agar et Ismael; — Isaac et Rebecca; — Voyage de acob à la terre de Chanaan; — Le cantique du prohète; — Samson et le lion; — David vainqueur de Goath; — Belhsabé au bain; — La prudente Abigall; — Le immeil de St Joseph; — La Vierge, l’Enfant Jésus et t. Jean; — Pilate se lavant les mains; — Repentir de t Pierre; — Jésus portant sa croix; — La venue de Esprit Saint en langues de feu; — L’Assomption; — St ïrôme en oraison; — St Antoine et l’Enfant-Dieu ; — te Rosalie; — Ste Agnès; — St François Xavier; — Su.jet ystique; — Prise d’une place forte; — Bataille ; St-Quentin; — Bataille et prise de St-Quentin; — eux allégories; — Flore; — Mort du centaure Nessus; — ersée vainqueur de Méduse; — Enée fuyant de Troie; — taries II à cheval; — Marie-Anne de Neubourg; sa mme. — (Milan, Breba) : Un chimiste; — La Vierge, isus, saints. — (Montpellier) : Ste Famille. — (Muich) : Massacre d’enfants; — Portraits du peintre, de n père et de quatre vieillards. — (Nancy) : Loth et ses les. — (Nantes) ; St Dominique. — (Naples) : Desnte de croix; — Horatius Codes; — Alexandre II concre l’église de Monte Cassino; — St Nicolas de Bœri; — î Vierge à la couronne de roses; — Songe de Jacob; — domé; — Vénus et l’Amour endormis; — La Vierge au ildaquin; — Mise au tombeau; — Noces de Cana; — isus devant Pilate; — Deux saints; — On montre Jésus i peuple; — Plusieurs allégories; — Vénus; — Deux scè- ;s de batailles; — St Georges; — Le même et un autre int; — Mythe de Léto; — Vieillard. — (Nice) : Moïse appant le rocher. — (Orléans) : La charité romaine. — ÉRiGUEUx) : St Paul sur le chemin de Damas. — (Persnan) : Vieillard se chauffant. — (Reading) : Scène blique. — (Rennes) : Martyre de St Laurent. — )ME, Borghèse) : Le martyre de St Ignace. — ;oME, DoRiA Pamphily) : Massacre des innocents; —
! banquet du riche. — (Rouen) : Adoration des berrs. — (Roumianzeff) : Sacrifice d’Abraham; — Sujet légorique. — (St-Petersbourg, Ermitage) : Mise au .nabeau; — Repos de Bacchus; — Forge de Vulcain. — alford) : Suzanne et ies vieillards. — (Stuttgart) : hnaud et Armide; — Eliézer demandant la main de
Iïbecca; — Découverte de la folie feinte d’Ulysse. — ENisE, ÉGLISE San PiETRo IN Castello) : Tableau lutel. — (Venise, église Sta Maria della Salute) :
I stoire de la Vierge. — (Vienne) : Mort de St Joseph; — nge de St Joseph; — Promesse de St Joachim; — Chute s anges; — Délivrance de la Vierge; — Présentation de Vierge au temple; — Visitation; — Mariage de la erge; — Massacre des enfants; — Expulsion d’Agar. — lENNE, Czernin) : Le Christ enfant et les docteurs. — IENNE, Harrach) : 2 Batailles d’amazones; — Expolion de Moïse sur le Nil; — Le Christ chassant les venurs du temple; — Moïse présenté à la fille de Pharaon; Isaac bénissant Jacob.
Prix, — Peintures. Londres. V*' 8 mai 1908 : L’aban- 1 d'Ariane : £8 8s. — V‘® 27 mai 1909 : Judith tenant tête d'Holopherne : £8 8s. — V‘® 9 juillet 1909 : Même iiet : £68 5s. — V‘® 8 juillet 1910 : Venus, Adonis et I pldon : £22 2s. — Paris. V‘® 26 février 1892 : Persée I Andromène; 1.500 fr. — V" 11 juillet 1900 ; Buste de i illard : 140 fr.
ORDANO (Sofia), peintre, née à Turin en 1779, morte I tans cette ville en 1829 ( Ec. Ital.).
Les meilleures oeuvres de cette artiste sont exécutées au pastel et en miniature.
6I0RDAN0 (Steîano), peintre, né à Messine, xvi« siècle (Ec. SiciL).
On connaît de cet artiste : LaDcrnicre Cène, exécutée en 1541 dans le cloître de San Gregorio, à Messine. 11 était ( lève de Polidore de Caldara da Caravaggio. GIORELLO (Luigi), peintre, né à Turin au xix® siècle
(Ec. Ital.).
GIORGETTI (Ercole), peintre du xix' siècle (Ec. Ital.)
Le musée de Prato conserve de lui un Paysage avec fleuve cl figures.
GIORGETTI (Giacomo), peintre d'histoire, né à Assise vers 1610 (Ec. Ital.).
Elève de Giovanni Lanfranco. Ses œuvres se trouvent dans les églises de sa ville natale. Il exécuta cjuelques scènes tirées de la vie de la Vierge dans la sacristie des Conventuali.
GIORGIO, miniaturiste du xv' siècle (Ec. Ital.).
Il était fils d’Alberto de Germanie. En 1441, il était au service du marquis Leonello de Ferrare qui l’employait à la décoration des bréviaires et autres travaux du même genre jusqu’en 1462. Il laissa un fils qui est connu sous le nom de Martine da Modena.
GIORGIO, peintre d'histoire vers 1535 (Ec. Ital.). GIORGIO dit il Greco, peintre gréco-byzantin du xiv* siècle.
La galerie Brera, à Milan, conserve de lui un St Marc.
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GIORGIO (maestro), sculpteur et céramiste à Gubbio, xvo-xvi' siècles (Ec. It.).
Cet artiste paraît surtout s’être attaché à la céramique, et la fabrique de faïence de Gubbio lui est redevable de ses beaux plats à reflets métalliques. On cite de lui, cependant, les sculptures faites, de 1511 à 1513, pour l’autel de St- Antoine et de celui de Notre-Dame dans l’église de St-Dominique, à Gubbio.
GIORGIO D A FIRENZE (Maître). Voir Aquila (Giorgio).
GIORGIO (Giovanni), graveur, xvii' siècle (Ec. Ital.).
Il travaillait surtout pour les libraires et habitait Padoue où il grava un frontispice avec personnages pour L'Anatomie de Vesling publiée à Padoue en 1647. H existe aussi de lui, d’ap. Raphaël : Le Baptême des Anabaptistes. Il mourut à 77 ans.
GIORGIO DE SIENNE, peintre d'histoire et de grotesques vers 1600, né à Sienne (Ec. Ital.).
Elevé de Mecherino, puis de Jean d’Udine. GIORGIO de TREVISE, peintre d'histoire vers 1437, né à Trévise (Ec. Ital.).
D’après Siret. On prétend qu’il peignit, en 1437,1a célèbre tour de l’horloge de Padoue.
GIORGIOLI (Francesco-Antonio), peintre du xvni* siècle (Ec. Ital.).
On cite de lui cjuelques peintures d'églises. GIORGIOLI (Gaetano) de Meride, sculpteur du xix» siècle (Ec. ?).
Collabora avec Ferroni pour l’exécution du maîtreautel de l’église d’Agno, en 1829.
GIORGIONE (Geergio, dit Zorgo da Castelîranco, dit Barbarelli), peintre d'histoire, de paysage et de portrait, né à Castelfranco, en 1477 ou 1478, mort à Venise avant le 8 novembre 1510 (Ec. Vén.).
Ce fils d’un modeste paysan de Viselago établi depuis 1469 à Castelfranco, fut peut-être une des expressions les plus hautes de l’âme vénitienne. Nul mieux que lui ne traduisit le charme mystérieux de la ville des doges, nul mieux que lui ne s’inspira de ses prestigieuses colorations. On fit à la famille patricienne <le Barbarelli, quelque cent ans après la mort du maître,le grand honneur de lui attribuer des liens de parenté avec Giorgione; les recherches des savants modernes paraissent établir indiscutablement qu’il était plébéien. Peu importe. Son génie était suffisant pour lui créer les plus belles lettres de noblesse pour l’artiste : l’admiration des âges. 11 vint à Venise fort jeune et entra comme élève ou comme apprenti dans la boutique, ou, si l’on préfère, l’atelier de Giovanni Bellini.La plupart des biographes lui donnent comme compagnons d’études Titien et Palma. D’après les recherches des biographes modernes, il est probable que la rencontre de Giorgione et de Vecelli eut lieu beaucoup plus tard, alors que le premier, plus âgé de dix à douze ans, était
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déjà un artiste fait. Giorgione. le Grand George, ainsi que l’appelaient ses camarades, affirma dès le début de sa cari'ière une indépendance de vision aflirmant sou génie et sa personnalité artistique. 11 ne travaillait que d’après nature. C’était un habile musicien, aussi beau chanteur qu’habile joueur de luth. 11 eut bientôt sa place marquée dans la jeunesse élégante de Venise. Les premiers oiwrages cités de lui sont conservés aujourd’hui à la Galerie Gnyale de Florence {Musée des offices). L’épreuve de Moïse et le Jugement de Salomon furent peints, croit-on, comme volets d’un tableau de Bellini. Dans V Epreuve de iVioïie, Giorgione se montrait déjà, à dix-sept ou dix-huit ans, le beau paysagiste
qui allait véritablement faire entrer la nature dans la peinture italienne. On cite encore parmi ses œuvres de jeunesse : Le Christ portant sa croie, qui décora la Casa
Loschi.à Vienne.et que les .Américains ont depuis enlevé à l’Italie; le Christ au calvaire, d’une si impressionnante expressio’n, que l’on voit dans l’église de San Rocco. Gioroione,appelé dans sa ville natale pour y peindre le tableau d’autel de là chapelle des Costanzi, se manifesta dans une forme nouvelle. La Vierge accompagnée de Si Libéral et de St François était conçue et exécutéeen dehors de toutes les règles admises encore et avec une liberté de technique marquant une étape dans l’histoire de l’art. Giorgione s’y affirmait «peintre moderne». Venise applaudit à la création de ce chef-d’œuvre. L’expression : il fueco Giorgionesco lut créée pour marquer l’admiration des concitoyens du grand peintre. Gioro'ione possédait déjà une grande renommée comtne peintre de portraits. Le doge Léonard Loredano, la reine de Chypre Caterina Cornaro, une de ses premières protectrices, et les plus illustres patriciens de Venise
unes de ces — . , , ,
montré inimitable. Mais il fallait un cadre plus vaste a la puissance créatrice du maître : il imagina d’orner de fresques la façade des palais. Ce fut ainsi qu’il décora la maison d’Andréa Loredano: la Casa Sireiiza. de la Place St Paul; la Casa Grimani et sa propre demeure, dans le Campo di San Silvestio. La Seigneurie de Venise le charo-ea de décorer de la même manière la façade du Fondaco de’ Tédeschi. la bourse des marchands étran-
"ers U y peignit une colossale figure de La .Justice accompagnée d’une suite de cavaliers. Tiziano Vecelli
était très probablement depuis quelques années (1505) l’élève de Giorgione, mais cette condition s’établit par la collaboration qu’il apporta à cette œuvre de son maître. Cette décoration lut terminée en 1507. Vers cette époque.bieiiqu’ileût la commande de la seigneurie d’une importante décoration pour la salle d’audience du Conseil, œuvre qui ne fut jamais terminée, Gior- "ione paraît s’être consacré aux délicieuses fantaisies dans lesquelles il réalisa la beauté des formes de l’art o-rec en y ajoutant une intensité de passion et de coloris. De ae nombre sont : une poésie dantesque, la Vénus endormie de la Galerie de Dresde, le majestueux paysage du Palazzo Giovannelli, l’Apollon et Daphné, du Séminaire de Venise, le Bepas champêtre du Louvre, peut-être ses chefs-d’œuvre. Le superbe artiste mourut à 33 ans, de la peste qui désola Venise en 1510 et peut-être aussi par suite d’e.xcès. Cette date est établie par une lettre du marchand véiiicien Taddeo .\lbano qui. écrivant à la marquise Isabelle d'Este le S novembre lolO, l'informe de la mort toute récente de l'illustre peintre. 11 laissait plusieurs ouvrages incomplètement achevés; Titien
donna les dernières louches à la Vénus de Dresde; Pans Bordone termina St Marc apaisant la tempête: Sébastiano delPiombu termina Enée et Evandre au pied de la Roche Tarpéienne. Giorgione eut sur l’Ecole Vénitienne une influence comparable à celle de Raphaël et Michel- An"e à Rome. 11 assouplit les formes, fixa les règles du merveilleux coloris des Vénitiens et tut suivi même par son maître Giovanni Bellini qui mit dans ses derniers ouvrages un peu du fuoco Giorgionesque. La critique moderne a considérablement réduit le nombre des œuvres indiscutablement attribuées au maître. Morelli, dans son ouvrage sur les peintres Italiens, en compte dix-neuf; plus sévère encore, M. Berenson, dans The Venitian Pointers of the Renaissance, n’en voit plus que (lix-sept; M. I L Cook, dans sa monographie du maître, en" admet quarante, avec quelques réserves. Nous pensons que, avec la diffusion toujours grandissante du "oût des beaux-arts, nombre d’œuvres de Giorgione, considérées comme perdues, seront retrouvées dans les petits musées et dans les collections particulières, ne fût-ce que les douze panneaux de ï Histoire de Psgché, et les nombreux sujets empruntés aux Métamorphoses d'Ovide, décrûs par Ridolfi dans le Maraviglie dejf.' Acte de la P iltura {IGIS).
PiiiNTUKES. — Musées de : (Berlin) : Un jeune
homme. — (Bes.xnçijn) ; Lin patricien de Venise. — (Bon- j DE.vux) ; Tête d’Esclavon. — (Budapest) : Portrait : d’homme. — (Dresde) : Vénus endormie. — (Dun- j KERçuE) : Religieux. — (EDiMBourfb) : Un archer. — (Epinal) : Martyre de St Sébastien. — (Fi.o-i RENCE. G.ALERiE ROYALE) : Moïse à l’épreuve de l’or j et des charbons ardents; — Chevalier de Malle; — ; Son portrait; — Le général Gatta Melata: — Jugement I de Salomon. — (Florence, Pal.ais Pitii) : Nymphe | poursuivie par un satyre; — Moïse sauvé des eaux; — Un concert; — Portrait de femme; — St Jean-Baptiste. — (Genè.’e, Arian.a) : Gentilhomme italien. — (Gl.vs- Gow) ; La femme adultère devant le Christ. — (Londres, N.ational G.allery) : Chevalier en armure; — .Adoration des Mages. — (Louvre) : Ste Famille;- — Concert champêtre.— "(Madrid) : Sujet mystique. — (Nantes; : St Sébastien;— Tirésias se métamorphosant en faune. — (Rome.Colonn-a) : Jacques S;iarra Colonna. — (Rouen): Concert champêtre. — (Vienne) : Les trois mages; — j David. — (St-Petersbourg. Ermit.age) : Judith.
Prix. — Peinture. Londres. V" 5 mai 1911:Jfo/atesta et Fraac!sca di Rimini recevant le Egal du Pape £■2.572 lOs. — V‘“ 19 mai 1911 : La Résurrection : £5’25. Paris. ’V‘« 25 juin 1892 : Souper vénitien : 9.780 fr.; — L’ Age d’or : 43.520 fr.
GIOT, peintre, vivait auxxv°elxvr^ siècles. Certains bio-\ graphes donnent les dates de 1476 et 1555 pour k naissance et le décès (Ec. Fr.).
GIOT (Mme Jenny, née Riéger). peintre à Paris. xix , et XX» siècles (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1891.
GIOT (Maurice-F.). sculpteur et peintre à Paris, xixv XX» siècles (Ec. Fr.). i
Sociétaire des Artistes Français depuis 1896. A ob tenu une médaille de bronze en 1900 (E. U.). GIOTTINO, peintre d’histoire (Ec. Ital.).
Les dernières recherches prouveraient que cet artisti est le même que Giotto di Maestro Stephano, qui vivait au XIV' siècle et était un consciencieux élève de Giotto, d’autres disent qu’il s’appelait Tommaso di Stefano( On voit à Florence, dans la chapelle de St-Silvestre d> l’église Ste-Croix,une série de fresques représentant del scènes tirées des Miracles de St-Silvestre, qui sont attrij buées à Giottino. On attribué à ce rnême artiste le fresques représentant les scènes de la vie du Christ qui se trouvent dans la chapelle de la crypte de Santa Mari Novella, ainsi que celles de la chapelle du St Sacreraen; à Assise représentant des scènes de la vie de St Nicolai On cite de cet artiste dans les musées : A Ajaccio ; L< Jugement dernier;à Montauban: Un Triplyque;à la Go' lerie Royale de Florence : Déposition de la Croix: Rome. Galerie Doria : Nativité de la Vierge; Fiançailt. de la Vierge; à Pise, Musée municipal : L’ Annonciatioi GIOTTO dit Ambrogiotto, di Bondone,peinfre et mini turiste, né à Vespigniano en 1276, mort à Florew en 1337 (Ec. Ital.). '
Etait berger et fut élevé par jCimabue qui reconnu ses merveilleuses aptitudes. On trouve de ses œuvre] à Assise, Florence Rome et Padoue. üans cetl dernière ville, se trouvent les trois fresques de f chapelle Arena, représentant des scènes de la vie de ’
Vierge. On lui attribue des miniatures du martyre et d i miracles de St Georges. Le FilzwiHiam Museuin ( Cambridge possède un ouvrage contenant des mini tures qui lui ont été attribuées ou à un de ses imitateu
immédiats. o. n i.
Peintures. — Musées de : (Anvers) : St Paul. St Nicolas. — (Berlin. Musée royal) : Le Crucifiemen — (Bootle Art Muséum) : Portrait de Dante. — (Cha tilly) : La Mort de la Vierge. — (Chalons-sur-Marne > St Christophe (fresque).— (Florence, Gal. royale Oraison de Notre-Seigneur au J[ardin. — (Florenc) . Gal. ant. et moderne) ; La Vierge et l’Enfant.-j (Louvre) : St François d’ Assise recevant les stigmatd — (Munich) ; La Cène; — Christ aux limbes;— Christ s> la croix. — -(Nice) : Funérailles de St Augustin (un paj neau). — Le Calvaire; — Le martjTe de St Mariano.- (Rouen) : Saints. — (Périgueux) : La Vierge et I L faut Jésus sur un trône; — La Vierge, 1 Enfant Jèst sur un trône;— La Vierge, l’Enfant Jésus etdeuxsamf( GIOVACCHINO DIGIOVANNI, miniaturiste (Ec. Ital Mentionné dans les archives de Sienne.
GIOVANETTI. peintre de genre d Florence, au xi,
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Florence. Expo dans cette ville et à Venise.
GIOVANI (Francesco ou Juvanis), graveur, né en ib| (Ec. Ital.). , , '
Elève de Carlo Maratti, on connaît trois planches ■ cet artiste : La Nativité; L’ Enfant Jésus et L Adoratii^
I d’ap. Maratti. ]
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HOVANI de San Giovanino, peintre (Ec. Ital-)-
Le musée de D’oitiers conserve de cet artiste un dessin, ilume et sépia : Femme accroupie et enfant.
HOV ANNARIA, pein.'re d Brescia vers 1460. (Ec. Ital.).
Cet artisie élail. moine de l'ordre du Carmel. On le lient ionne aussi comme orfèvre et "raveur. Même ariste que le peintre cité par Siret sous le nom de Gio\ an Æaria.
HOVANNARIA (Giovanni-Antonio), peintre du xv» siècle (Ec. Ital.).
Frère du précédent.
IIOVANNI, sculpteur florentin, florissait à Naples au XIV® siècle (Ec. Ital.).
Frère de Face, travailla, avec lui àNaples,au tombeau le Robert le Sage (1343), église de Santa Chiara et a elui du jeune Louis de Durazzo ; on lui attribue aussi a balustrade (vie de Ste Catherine).
JIOVANNI (Maestro). Voir Boccardi.
JIOVANNI D’ANTONIO, minialuriste du xv® siècle (Ec. Flor.).
En collaboration avec son frère Bartolommeo, il nlumina vers 1446 un : Leclronarium ad usum Eccleiae F/oren/mae, écrit par Don Giovanni de Francesco ;t Peregrino.
IIOVANNI DEL BIONDO, peintre (Ec. Flo.).
Cet artiste travaillait à Florence dans la seconde noitié du xiv® siècle. La galerie antique et moderne,
1 Prato, conserve de lui une grande toile en trois parties eprésentant l’Annonciation et divers saints.
HOVANNI DEL DUOMO. Voir Bandini.
IIOVANNI Francesco de Rimini. peintre d’histoire vers 1480, né à Rimini (Ec. Ital.).
On le croit élève de Pietro Perugino.
IIOVANNI (Giuseppe de), ciseleur napolilain, né à Naples le 21 avril 1825 (Ec. Ital.].
Etudia le dessin à l’Académie des Beaux-Arts de sa ille natale, puis s’adonna à la sculpture du camée, labita Malte quelques années, l’Irlande, et, après un ■assage à Londres, où il fit de nombreux ouvrages, revint n Italie. Cet artiste de valeur s’essaya aussi à la sculpure du verre et, avec beaucoup de persévérance, il rriva à sculpter merveilleusement dans un bloc de ristal anglais un bas-relief de sa composition, repréentant L' Education de Bacchus. Il exposa à Turin, en 880, un grand nombre de ces ouvrages curieux qui ri valurent un diplôme spécial. Aujourd’hui, cet artiste st chevalier de la Couronne d’Italie.
IIOVANNI (Luigi di), peintre sicilien, né à Palerme le 19 juin 1856 (Ec. Ital.).
i Fut envoyé par son père, à dix-sept ans, à Naples, our y accomplir ses études artistiques. Il fut élève de lomenico Morelli. En 1875, un portrait à la plume de Dn maître, exposé à Naples, eut du succès. Son pastel, ,e Jeudi saint, fut acquis par la comtesse Mazarino. iieux aquarelles de grandes dimensions sont entre les liains du grand-duc Constantin. Parmi ses autres lîuvres, on cite : La découverte du cadavre de Pietro ' iica, aujourd’hui au musée Civico de Turin; Le Triomhe de la Mort (reproduction à la plume d’une fresque de Uleur à Palerme); Reproduction du triptuque de Malvana (aquarelle): et un nombre considérable de tableaux e genre, parmi lesquels : Tu ne l’avais jamais luj Cha- 'elle de St-André dans V église de San Paolo, de Naples-, ''hapelle du Crucifix-, Musicienne orientale; Jalouse; eudi saint-, Préparatifs du Carnaval.
lOVANNI da Milaiio, peintre d’histoire et de portraits vers 1370. né à Milan (Ec. Ital.).
■ Elève de Gaddi. Travailla nour plusieurs villes d’Ita- ' e. On trouve de ce primitif italien dans les musées :
Forence, Galerie Royale: un tableau d’autel divisé 'a dix compartiments, de style gothique. A Prato, Gaiee Antique et Moderne : La Vierge et Jésus, Le Cruci- ■ ement et divers saints, tabernacle; Jésus mort.
’ lOVANNI DA MURANO. Voir Alemanno.
' 'lOVANNI deNapoli. peintre d’histoire (Eb. Ital.).
Le musée municipal de Pise conserve de cet artiste : a Crucifixion.
■ lOVANNI DINICOLO DI LUTERO. Voir Dossi. lOVANNI (Olivier de San) peintre d’histoire et de fresques à Ferrure, vers 1450, cité par Siret {Eo. Ital.).
lOVANNI da Padova, peintre d’histoire, né à Padoue au XIV® siècle, cilé par Siret (Eb. Ital.). lOVANNI DI PAOLO, appelé Giovanni del Poggio, peinire, mort vers 1481 (Ec. Ital.).
Elève de Gentile da Fabriano. Fut l’aide de Sano di ietro. Cet artiste était déjà connu en 1423 et se trouait sur les registres de la gilde de Sienne en 1428. ’.Académie de Sienne possède de lui un Jugement
dernier, daté de 1453. Il se fit aussi connaître comme miniaturiste. On cite particulièrement ses illustrationsdu Dante. Peut-être le même artiste que G. di Paolo di Neri et que 1 i peintre Gio\ au di Paolo qui travailla nour le pane '’ie 1 1 •
GIOVANNI DI PAOLO D’AMBROGIO, enlumineur, XVI® s(èc/e (Ec. Ital.).
Travailla en 1526 au : Libro dei Capitoli délia Compagnia di San Antonio.
GIOVANNI de Pavie. peintre d'histoire du xv“ siècle né à Pavie (Ec. Ital.).
Elève de L. Costa le vieux.
Peintures. — Musées de : (Berlin) : Christ en croix; — Crucilixion. — (Nice): Mater dolorosa. — (Budapest) : St Matliieu; — Quatre tètes de séraphins. GIOVANNIDIPIERO, pein/re, né à Naples au xiv® siècle
(Ec. Ital.).
il vivait à Pise où, en collaboration ax ec Martino Bartolommei, il peignit, pour l’hôpital Santa Chiara, ml tableau représentant : La Vierge et t' Enfant sur un trône, environnés de quatre saints (1402). Il fournit encore d’autres travaux, en 1403 et 1404, pourle même hôpital; en 1405, il peignit un CruciYiemenf que l’on voit actuellement dans le cloître intérieur de l’église San Domenico de Pise, et qui porte la date et la signature.
GIOVANI DI PIETRO, peintre, xv® siècle (Ec. Ital.).
Il a.ida quelquefois Sano di Pietro dans ses travaux. Dans le chœur de Santa Maria dei Servi, à Sienne, on voit une Vierge de la Miséricorde, œuvre de ce peintre. GIOVANNI di Pietro. Voir Spagna (lo).
GIOVANNI de Pistoie, peinlre d'histoire vers 1370, né à Pisioie (Ec. Ital.).
Elève de P. Cavallini. Fut membre du conseil des anciens de Pistoie en 1374.
GIOVANNI del Porto, le maître à l’oiseau, graveur vers 1500 (Ec. Ital.).
GIOVANNI di San Giovanni. Voir Manozzi.
GIOVANNI da XJrbino. peinlre d'his-oire vers 1575, né à Urbin (Ec. Ital.).
Elève de Barocci, fut peintre de la cour d’Espagne et travailla à l’Escurial.
GIOVANNI da Venezia. peintre d’histoire et de portraits vers 1227, né à Bologne (Ec. Boi.).
II fut de la première association de peintres formée à Venise par des arlistes byzantins. ,
GIOVANNI da Verona (frère), peinlre sur marqueterie, né à Vérone en 1469, mort en 1537 (Eo. Ital.).
Laïque olivetain; travailla dans plusieurs \illes d’Italie. notamment à Rome pour le pape Jules II. GIOVANNINI(Bianca), peintre de portraits, morte en 1744 (Ec. Ital.).
Sœur de Carlo Cesare Giovannini.
GIOVANNINI (Carlo-Cesare), peintre, né à Parme en
1695, mort à Bologne en 1758 (Ec. Ital.).
F’ils de Jacopo-Maria Giovannini, il se fixa à Bologne en 1723. Il fut un bon peintre d’histoire, mais il S’employa surtout à la restauration de tableaux. La ville de Bologne possède la plupart de ses œuvres. Parmi les meilleures fiaurent : A l'église de La Morte : Ste Anne apprenant à lire à la Vierge; à La Madonna del Piombo : Adam et Eve chassés du Paradis terrestre, et à San Giovanni in Monte : Le Christ remettant les clefs à
St Pierre.
GIOVANNINI (Jacopo-Maria), Jovanninus ou Joanni; nus, peintre et graveur, né à Bologne en 1667, mort à Parme en 1717 (Ec. Ital.).
Elève d’Antonio Roli, il exécuta quelques peintures pour les églises de Bologne; la plus estimée se trouve dans l’église de San Niccolo degli Alberi et représente : Ste Madeleine embrassant la Croix. Comme graveur, il acquit plus de célébrité et laissa entre autres planches : Douze gravures d’après les fresques du Corrège dans la coupole de San Giovanni à Parme : St Jérôme, d’ap. le Corrège; St Sébastien, d’ap. le Carrache. GIOVANNINI (Vincenzo). peintre de genre, né à Todi'en 1816 (Ec. Ital.).
Il a e.xposé à Rome.
GIOVENALE (Pietro di), peintre d’histoire, mort probablement vers 1464 (Eb. Ital.'-
Travailla à Rome pour Pie II et peignit plusieurs Pièces au Valican.
GIOVENONE (Girolamo) ou Giuvenone, peintre, né à Vercelli vers 1490. mort en 1553, XVI® siècle (Ec. Ital.).
On trouve surtout de ses œuvres dans sa ville natale et à Bergame un Triptyque.
A San Paolo de Vercelli, sont deux tableaux datés de 1514
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et de 1516. Dans l’église des Augustines : Une RCsurrection. On voit également de lui à la A’ational Gallery : à Londres, La Vierge,V Enfant Jésus et des saints. GIOVENONE (Paolo Bap- ,
tista-Giuseppe), peintre HJ/\^ l\J F ln<^rPu d'histoire et de portrait, ' r lUOL RH
à Vercelli, fin du xv's. /vvfyviüNü.
La Galerie de Turin conserve de cet artiste une : Résurrection. 11 était beau-frère de B. Lanino.
GIOZA (B. D.), peintre en Ralie, xix“ siècle (Ec. Ital-)- Gité par Miss Florence Levy.
Prix. — Peintures. New-York. V‘« 30 janvier 1902 : La Répétition : $150.
GIRAL ou Girac, peintre d’histoire, au xviip siècle
ri.).
Obtint le premier grand prix de Rome pour la peinture, en 1710.
GIRALDEZ y PENALVER (Adolîo), peintre de marine, à Cadix, au xix« siècle (Ec. Esp.).
En 1874, il fut nommé professeur à l’école des Beaux- .Arts de Cadix. En 1882, il vint s’établir à Madrid.
GIRALDI (Guglielmo), appelé Magri ou Del Magro,
peintre de Ferrure, xv® siècle (Ec. Ital.).
Entre 1450 et 1477, il exécuta des miniatures pour des missels, des bréviaires, des psautiers ainsi que pour les œuvres de Tibellus, d’Apian, de Pétrarque. GIRALDO GIRALTE (Benito ?), sculpteur à Valladolid,
mort en 1550 (Ec. Esp.).
On sait peu de choses des œuvres de ce sculptçur, quoiqu’il soit tenu pour un artiste de talent. Le nom de Giralte était si répandu à 'Valladolid au xvi® siècle, qu’on y confond entre eux les artistes qui le portaient et l’on peut admettre que plusieurs d’entre eux n’étaient en fait qu’une même personne. Un Benedito Giralte, qui serait celui-ci, mourut en 1550; il avait épousé une femme du nom de Francisca de Penaflor, dont il eut plusieurs entants. Peut-être est-ce l’artiste du même nom qui travailla avec Juni. Lors de son décès, en 1550, il laissait deux fils majeurs : Benito et Juan-Baptista. Tous deux furent sculpteurs, mais n’acquirent pas de réputation. ,, , ,
GIRALDO (Ziraldo), miniaturiste de Ferrure (Ec. Ital.). GIRALDON (Adolphe), paysagiste à Paris, siècle
(Ec. Fr.).
Débula au Salon en 1839.
GIRALDON (Adolphe-Paul), peintre, né à Marseille au
XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Français et de Lequien, débuta au Salon en 1879. Sociétaire des Artistes Français.
GIRALTE, sculpteur à Valladolid, vers 1548 (Ec. Esp.).
Ce Giralte ne doit pas être celui qui travailla avec Juan de Juni au retable de Santa Maria de la Antigua, car Juni semble n’avoir pas du tout apprécié cet artiste et avoir été en compétition avec lui.
GIRALTE (Benito), sculpteur à Valladolid au xvi® siècle (Ec. Esp.). , ,
Cean Bermudez signale l’existence d un Giralte Jean, sculpteur flamand, en 1652, et le même écrivain place dans la nomenclature de certains sculpteurs de 'Valladolid une note portant Benito Giralte, 1570. GIRALTE (Francisco), sculpteur à Valladolid au xvi®
Siècle (Ec. Esp.).
Francisco Giralte, quoique son centre de travail fut à 'Valladolid, possédait une maison à Madrid; le fait est avéré, puisque « Pompeyo habita longtemps à Madrid une maison qui appartenait à Francisco Giralte ou confinait à icelle ». Cet artiste exécuta de très belles œuvres, en particulier un retable de grande dimension dont Madrid se fait justement gloire et qui se trouve dans l’édifice connu sous le nom de Capilladel Obispo. Giralte avait étudié son art en Italie et sa sculpture se ressentait des méthodes de ce pays. Il prit aussi une part importante aux magnifiques boiseries du chœur de la cathédrale de Tolède, un des chefsd’ceuvre de Berruguete. En 1549, il avait déjà donné la mesure de son talent en exécutant le retable de la chapelle du D>- Corral, dans l’église de la Madeleine à ’Valladolid. Un long différend plein de péripéties auxquelles la plupart des grands artistes de l’époque furent rnelés le tint en suspens pendant des années. Il s’agissait du retable de Santa Maria de la Antigua de Valladolid. Giralte en avait d’abord été chargé, puis une cabale fut montée contre lui par les partisans de Juni. La réputation de ce maître lui donnait de sérieux avantages, il fit des dessins et les présenta. On soumit alors ceux de Giralte à une confrontation avec les siens. De rnmutieuses expertises s’en suivirent et Giralte eut gain de cause. Mais les choses ne devaient pas en rester la ; les deux artistes, ayant chacun son camp de défenseurs
acharnés, s’animaient chaque jour davantage l’un contre l’autre. Une nouvelle expertise fut demandée, eut lieu, entraîna un procès dans lequel plus de quarante témoins furent entendus et finalement Juni l’emporta. On ignore la date exacte de la naissance de Francisco! Giralte et celle de sa mort, mais il a dû naître vers 1500 ou 1502 et vivait encore à la mort de Berruguete, 1561. | GIRALTE (Juan), sculpteur à Séville au xvi® siècle (Ec.i Sév.).
Cet artiste fit, en collaboration avec Alonso de A-guitar,peintre de Ximençi, un groupe de Ste Anne et de la 'Vierge portant l’enfant Jésus dans les bras, vers
GIRALTE (Juan), sculpteur à Séville au xv* siècle (Ec.,
Esp.).
GIRALTE y Penaflor (Juan-Bautista), sculpteur à Valladolid au xvi® siècle (Ec. Esp.).
GIR.AN (Emile-Georges), peintre et lithographe, né t Montpellier en 1870, mort à Beauvoisin en mars 190'. (Ec.Fr.). a
Frère de Max Giran; il exposa à la Société National I des Beaux-Arls depuis 1895. I
GIRAN-MAX (Léon-Maxime), paysagiste, né à Paris ail XIX® siècle (Ec. Fr.). *
Associé au Salon de la Nationale des Beaux-Arts de: ' puis 1910. il figura aux expositions de cette société. GIRANDOLE (Delle). Voir Buontalenti.
GIRARD, peintre de nature morte, xviii® siècle (Ec. Fr.) , Membre de l’Académie de St-Luc. Exposa dans cett « société en 1774 : Un gigot sur une tabte. — Des légume | sur une table. — Des pêches dans un panier. I
GIRARD (Mlle), peintre de portraits, xix” siècle (Ec |
Fr.). I
Le musée de Versailles conserve de cet artiste le por i trait du lieutenant général ITonoré-Tlûophile, comt | Gazon de la Peyrière. i
GIRARD (Albert), peintre de genre, d’histoire et paysi |i giste, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.). l
Elève de Flandrin. Prix de Rome en 1861. Médaille I de 3® classe en 1882, de 2® classe en 1886, d’argent e ■ 1889 (E. U.). I
GIRARD (Alexandre-Marc), peintre d’émaux à Genév t xviii® siècle (Ec. Suis.).
Associé de Jean-François Aydan en 1760.
GIRARD (Alexis-François), graveur, né à Vincenn , en 1789, mort à Paris le 17 janvier 1870 (Ec. Fr.). k Elève de Régnault obtint des médailles de 1819 # 1861. Le 14 août 1866, il fut décoré de la Légion d’ho) ■ neur. De 1819 à 1869, il figura au Salon. Il a gravé d . Sujets religieux et des Sujets d’histoire et de nombre! portraits.
GIRARD (Anna-Henri), sculpteur amateur, né à Co tances en 1836 (Ec. Fr.).
Le musée de Coutances conserve de lui le buste Mgr Bravard.
GIRARD (Casimir Bénigne), sculpteur, né à Paris i 10 mai 1836 (Ec. Fr.).
Elève de Duret et Guillaume, il débuta au Salon 1863. Sociétaire des Artistes Français depuis 1886. GIRARD (Edouard), peintre, du xix® siècle, morten 18
(Ec. Fr.).
GIRARD ( Ernest-Joseph- Angelon). peintre, aquarelh i et miniaturiste, né à Paris en 1813, mort en 1898 (I I
Elève d’Isabey et de Hollier. Débuta au Salon !
GIRARD (Hippolyte), peintre de paysage, xix® siti
(Ec. Fr.).
On voit de cet artiste, dans les musees : a Berna;: Paysage-, à Bouviers : Vieux saules et Environs de Ca .
Pf(,x. — Peintures. New-Yobk. V*® 22 janvier ISO: Coucher de soleil à l’automne : S130.
GIRARD (Jean-Georges), peintre d’histoire, de portra et de paysages, né à Epinal en 1635, mort en 1690 (.. Fr.).
Elève de Legrand et de Claude Charles.
GIRARD (Johann-Peter), peintre paysagiste et dessiteur, né à Biel en 1769, mort à Zurich te 25 octobre IH
(Ec. Suis.).
GIRARD (Mme Louise-Bathilde), peintre sur porcelat et graveur, du xix® siècle (Ec. Fr.).
Elle débuta au Salon en 1824.
GIRARD (Marie-François-Firmin) dit Firmin-Giri, peintre, né à Poncin {Ain) le 29 mai 1838 (Ec. F • Il alla de bonne heure à Paris, entra à l’Ecole s Beaux-Arts en octobre 1854, travailla avec Gleyret débuta à Paris, en 1859, avec un St Sébastien. Il expa ensuite, au même Salon, des tableaux d’histoire et s’tout de genre, consciencieusement observés et d’-e
COiMliAT ï)\'] cons
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:écution très finie; des paysages et quelques portraits : près le bal (1863, méd. de 3» classe); Mort de la priasse de Lamballe (1865); Marchande de fleurs (1872); oilelte Japonaise (1873); Rêverie; Les fiancés; La pêche 874, méd. de 2“ classe); Noce au xvm® siècle (1879); aplême au x\in” siècle (1883); Bœufs charolais au •rage (1886); Un puits mitoyen (1890); Sur ta terrasse, Onival (1896); Le carreau des halles (1901); Château Gatelier, automne (1905); Boulangerie charolaise; dérieur picard (1908); Les gaufres (1909). Décoré en iOé, il a obtenu une médaille de bronze à l’Exposition niverselle de 1900, avec Le Quai aux Fleurs et Berger Onival. Le musée de Bourges possède de lui : Un
•ariage in extremis; celui de Mayenne : Un soir au bord Ramer, et celui d’Helsingfors ; Une rue de l^aris. Firlin Girard s’est fait aussi une réputation pour ses taleaux dans lesquels les fleurs jettent une note claire.
> prix de Pome en 1861.
Prix. — -Peintures. Londres. V‘= 30 avril 1909 : Dans 1 roserie : £15 15s. — New- York : Bouqnelière pari- Itnne : SI 600. — V‘® 13 et 14 février 1900 : Le noueau roman: $320. — V‘® 3 et 4 février 1898: Fleuriste arisienne : Sl.COO. — V*® 13 et 14 février 1900 : ‘ècheurs : $340; — La vieille histoire : $525. iIRARD (Michel), dit le Provençal, sculpieur, de Bcrnay. vivait au xvii® siècle (Ec. Fr.).
Il fit, pour l’église de la Couture, un lutrin, en 1669, et eux retables, en 1671. Il sculpta, en 1683, un lutrin our l’église des Jonquerets et, en 1868 ,deux autels et n crucifix pour l’église de Courbépine ; enfin il traailla à la chapelle de l’hôpital de Bernay, en 1697. ■ÎLARD (Nicolas), sculpteur, de Grenoble, vivait au XIV® siècle (Ec. Fr.).
Sur l’ordre de Humbert II, il fit, de 1353 à 1370, les 'autre tombeaux des Dauphins de Viennois, dans 'église Saint-André ; les protestants détruisirent ces lîuvres en 1562. On attribue à cet artiste le tabernacle ela cathédrale de Grenoble.
IRARD (Noël-Jules), sculpteur, né à Paris le 22 août ‘ 1816 (Ec. Fr.).
Le 2 octobre 1837, il entra à l’école des Beaux-Arts t se forma sous la direction de David d’Angers et de etitot. Il obtint une médaille de deuxième classe en 852. Il figura au Salon de 1849 à 1873. On doit à cet irtiste : Statue en pierre de La Bochefoucault (Louvre); j l’hôpital de Lariboisière : La Charité recueillant ceux \ii souffrent. — La Science s’efforçant de guérir les maux 1? l'humanité; au nouvel Opéra, sur le fronton : La \omédie et le Drame; à l’église St-Sulpice : St Jean. — i ! Joseph.
IRARD (le Nognat), peintre vers 1480, né à Troyes (Ec. Fr.).
L’abbé Coffinet. dans ses Peintres verriers, parle de |3ux peintres verriers dont l’un exécuta, en 1493, les marquables verrières de la cathédrale de Troyes. IRARD D’ORLÉANS, peintre en France, vers 1359
(Ec. Fr.).
On a vu, de cet artiste, à l’exposition des Primitifs Paris, un Portrait de Jean le Bon, roi de France, peint la détrempe.
IRARD (Paul- Albert).
oeintre de paysage et de portrait,né à Paris lel3 dé- :embre 1839 (Ec. Fr.).
Entré à l’école des Beaux-Arts le 9 avril 1857, il devint ilévedeH. Flandrin. De 1859 à 1880, il figura au Salon ■’ec des portraits et des paysages. Son tableau Marche : Silène lui valut le prix de Rome en 1861.
Peintures. — Musées : (Montauban) : Paysage. — Ionpellier) : La procession. — (Mulhouse) : Un
arché en Provence. — (Roche-sur-Yon) : Pâturage irmand.
[RARD (Pierre), sculpteur, de Poitiers, vivait au xiv® siècle (Ec. Fr.).
Sous la direction de Jean Caillou, il travailla à la icoration du palais du duc de Berry, en 1383".
ÎRARD (Pierre), peintre de genre et de paysage, né à Paris en 1806, mort à Paris en m ût 1872 (Ec. Fr.). Elève de Gros. Obtint en 1833, le 2® prix de Rome. De ■27 à 1872, il figura au Salon avec des paysages. Le usée du Luxembourg possède de Pierre Girard : Des ’.ffles dans les marais Pantins aux environs de Borne. RARD (Pierre-Léon), peintre, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Fiers, il débuta au Salon en 1848.
.RARD (Romain), graveur, né à Paris en 1751 (Ec. Fr.).
Grava d’après Greuze.
RARD (St-Jean), dit Saint-Jean Girard, peintre, né à Lyon, 1849 mort à Cannes le 2 février 1910 (Ec. Fr.).
Elève de Laborier, Scohy et La Brély, il exposa au Salon de Lyon, depuis 1881, des portraits, des figures, quelques tableaux de genre et des miniatures. GIRARD (Théodore), peintre de genre et de paysage,
Prix. — Peintures. New-YolK. V‘® 21 et 22 janvier 1909 : Les Laitières : $80.
GIRARD (Thibault), sculpteur, de Grenoble, vivait au XV® siècle (Ec. Fr.).
Sans doute descendant de Nicolas Girard, il répara, en 1465, la chapelle de Claude Coct, trésorier dauphinois.
GIRARD-CONDAMIN née Condamin (Mme Jeanne),
peintre, née à Lyon, xix=-xx® siècles (Ec. Fr.).
Elève de Guichard, Guyer G. Reignier, elle expose des natures mortes, des tableaux de genre et quelques paysages (huile aquarelle et pastel).
GIRARD GENDRIAC PARIS, peintre, vivait au Puyen-Velay en 1807 (Ec. Fr.).
GIRARD-NAUWELAERS (Mme). Voir Nauwelaers.
GIRARDEAU (Claude), graveur à Paris, xvii® siècle (Ec. Fr.).
GIRARDET (Abraham), dessinateur et graveur au burin, né auLocle le 30 novembre 1764, mort à Paris le 2 janvier 1823 (Ec. Suis.).
Fils du libraire Samuel Girarde!; montra dès l’âge 1-3 plus tendre un goût très \ if pour le dessin. A quinze ans, il gravait des planches pour les publications édilées par son père. En 1783.il vint à Paris et entra dans l’atelier de B. -A. Nicolet. Jusqu’en 1792, il travailla dans cette ville et publia de nombreuses planches sur les événements politiques. Après avoir enseigné le dessin à Neuchâtel et vidlé l’Italie, il était de retour à Paris en 1795 et collaborait au grand ouvrage ; TalDaux de la Révolution, dont Prieur fournissait les dessins et. après la mort de celui-ci, qui turent faits par Swebach, Duplessi, Bertaux, Ozonne, Fragonard fils et Ab. Girardet. Il fit, en 1802, un nouveau séjour à Neuchâtel, mais il ne tarda pas à revenir à Paris. Ce fut alors qu’il exécuta la Transfiguraüjn, d’après Raphaël, considérée comme son chef-d’œuvre et qui lui valut un accessit et une médaille au Salon de 1806. Il fut également médaillé en 1807. Son œuvre gravé est considérable. Le musée de Neuchâtel conserve la plupart de ses gravures et une aquarelle : Portrait de Bergeon.
GIRARDET (Abraham-Louis), portraitiste et paysagiste, né au Locle le 22 mai 1772, mort en 1820 (Ec. Suis.). Frère cadet d’Abraham et d’Alexandre Girardet. Il travailla en Suisse, en France, en .\llemagne et aux Pays-Bas. Il v’écut à Paris en même temps que son aîné Abraham et signait ses planches: Girardet le jeune. On lui doit notamment une Vue du Champ de Mars le 14 juillet 1790. En 1804, il donna des signes de dérangement cérébral et on dut bien'ôt l’enfermer. 11 mourut fou.
GIRARDET (Alexandre), graveur, né le 22 mai 1767 au Locle, mort à Neuchâtel en 1836 (Ec. Suis.).
Frère d’Abraham et d’Abraham-Louis Girardet. De 1794 à 1801. il fut professeur de dessin à Neuchâtel. Ce fut un habile graveur et ses œuvres ont été souvent confondues avec celles de ses frères. Il a gravé beaucoup de vignettes pour les publications de son père. 11 a laissé des aquarelles et des pièces historiques fort intéressantes et fort recherchées de ceitains amateurs. GIRARDET (Mme Berthe), sculpteur, née à Marseille en 1867 (Ec. Fr.).
Ses principales œuvres sont : La Vierge et V Enfant; L’enfant malade; La Bénédiction de l’aïeule; Une vieille. Les deux derniers groupes ont été exposés au Salon de Paris en 1901. Mention honorable même année. Médaille d’or à l’Exposition Universelle de 1900. Elève d’Antonin Cariés. Le musée de Neuchâtel conserve d’elle : La Vieille.
GIRARDET (Charles-Samuel), dessinateur, graveur it lithographe, né au Locle en 1780, mort à Versailles ou à Paris en 1863 (Ec. Suis.).
Fils cadet du libraire Samuel Girardet. Très jeune, aida ses frères dans leurs travaux. 11 commença à publier sous son nom des vues en 1805. 11 suivdt à Paris son frère Abraham et continua ses études, mais il abandonna bien'ôt la taille douce i>our la lithographie qui Commençait à être à la mode. Il exécuta ainsi, de 1811 à 1812,52 sujets pour les Histoires de la Bible de Jean Hubner. De 1813 à 1822, Charles-Samuel revint au Locle et y lithographia des portraits ainsi que la Transfiguration de Raphaël, d’après la gravure de son frère Abraham. De retour à Paris, Charles-Samuel lithographia plusieurs grands sujets : Les Batailles d’ Alexandre. de Le Brun, et plusieurs tableaux de Poussin, Greuze, Girodet, Léopold Robert. On lui doit un ouvrage :
^iLCULi
PICT. DES PEINTRES. T. II
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Notice sur l’origine et les progrès de la gravure sur pierre. Il prit, part, en 1842, à la première exposition des Amis des Arts de Neuchâtel, avec ses trois fils, Karl, iidouard et Paul, et sa tille. Le musée de Neuchâtel ' ouserve un dessin de lui et plusieurs de ses gravures. Il signait souvent G. ou C. G. Il exposa au Salon de Paris de 1808 à 1824, Ii obtint un prix de 1.000 fr. pour ses procédés de gravure.’
GISARDET (Edouard)', peintre et graveur, né au Locle le 81 juillet 1819, mort à Versailles le 5 mars 1880 (Ec. Suis.).
Second fils de Charles Samuel et frère de Karl et Paul Girardet. Suivittrès jeune les cours de l'Ecole des Beaux-Arts de Paris, mais il fut surtout, pour la peinture, élève de son frère Karl. A dix-sept ans il commençait comme dessinateur sa collaboration chez ttavard à l’ouvrage Les Galeries de Versailles, et la continua jusqu’en 1848. Il débuta au Salon de 1S39 et y exposa, comme peintre ou comme grav'eur, jusqu’en 1876. Il obtint une médaille de 3® classe en 1842. de .2® classe en 1847, un rappel en 1849. une médaille de P® classe en 1861: un rajjpel en 1863 et fut fait chev'alier de la Légion d'honneur en 1866. Il fit plusieurs séjours en Suisse et visita l’Egyple avec son frère Karl pour l’exécution d'une scène des Croisades. qui lui avait été commandée pour le musée de Versailles. 11 se fixa définitivement à Paris en 1857 et s’adonna à partir.de cette époque à la gravure sur cuivre. 11 grax a ydusieurs planches pour la maison Goupil, d’après Gérome, Gleyre, Fortuny. Zamacoïs, P.osni et Faure.
Peintures. — Musées : (Berne) : Rentrée à l'école; — L’aumône; — Déclaration d’amour; — Famille de lions dans le Sahara. — (Genève) ; Intérieur d’une cuisine berlinoise. — (Neuchâtel) : La bénédiction paternelle; — Le repas interrompu; — Amour maternel; — Les révélations;— Départ de landslurm bernois; — Portrait de Charles Girardet; — Le Wetterhorn; — Demande en mariage; — Clié\ re: — ElKantara (Effetd’orage), éludes, ébauches, aquarelles; — L’artiste jeune. — (Bale) : Jeunes lilles chez une chiromancienne; — Après la bataille; — Chez un barbier de Bretagne; — Bataille avec des boules de neige.
GIRARDET (Eugène- Alexis), peintre, né à Pans le 31 mai 1853 (Ec. Fr.).
Fils de Paul Girardet. Elève de Gérome et de l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. Exposa au Salon de 1878 à 1890 et à iiartir de cette date, à la Société des Beaux- Arts. Il prit part aussi aux expositions de Genève, de Londres, etc. On cite de lui comme graveur : Le. nouveau maître, La veill; de Noël, Le lendemain de Noël, Le pruinlcr sourire. On voit de lui dans les musées : A Bâle ; Café arabe à Biskra. à Genève, au musée Rath : Gouins en prière.
Peintures. — Musées : (Alger) : Vue d’Alger— (La Rochelle): Coteau d’Houlgate — (Saintes) : Le tailleur d’El Kantara,
Prix. — Peintures. New-Yopk. V‘® 13 janvier 1902 ; L’Heure de la prière : $100. — V‘® 13 mai 1804 ; Clair de lune dans le désert : $125.
GIRARDET (Jean), peintre, né à Nancy le 28 septembre ou à Lunéville le 13 décembre liüy, mari à Paris le 2 septembre 1778 (Ec. Fl'.).
Il abandonna l’état ecclésiastique pour s’adonner à l’art. Un de ses croquis étant tombé un jour sous les yeux d’un professeur de l’école de Nancy, Claude Charles, lui valut d’ètre admis dans l’atelier de ce dernier. Les progrès du jeune Girard et furent si rapides qu’il ne tarda pas à se rendre en Italie, pour y achever ses études. Quand il fut de retour, l’artiste trouva un protecteur en la personne du duc François III de Lorraine, qui fut plus tard grand-duc de Toscane et empereur. Quelque temps après, il fut nommé peintre du roi de Pologne. Les plus belles productions de Jean Girardet sont des fresques. Il en exécuta à Nancy, où il décora le grand salon et le péristyle de l’hôtel de ville; à Florence, dans la grande galerie des ducs de Toscane; à Metz. Lunéville, etc. En 1762, il peignit un salon du palais de SLuttgard. Parmi ses tableaux, on cite : Descente de. croix, qui a disparu. Le musée de Nancy possède de lui : Apollon distribuant des couronnes. — Portrait de Stanislas, roi de Pologne. — Une femme couchée. — Une femme se levant du lit.
GIRARDET (Jules), peintre, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Fil.-' de Paul Girardet, fut élève de Cabanel à l’Ecole des Beaux-Arls. 11 fit des com[iositious historiques painii lesquelles on cite: Le siège de Saragosse, deux composilions inspirées par F. Coppée; La Déroute de G/ioIcl. (au musée l\a[h)-, LaBévolte de Fouesnanl (musée de Quimiier); Le Désastre de Quiberon, etc. Il prit, part a de nombreuses expositions à Paris, en province, en
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Suisse. Méd. 3® classe en 1881; Bronze et argent en 188! On doit aussi à Jules Girardet un grand panneau déci ranl la salle du Grand Conseil de' Neuchâtel et repr( sentant : Le Pont de Tliièle défendu par le chevalier Bai loz en 1476, et au musée de Berne: Au bord du lac Lémai .
Prix — Peintures. New- York. 13 janvier 1902 L’heure de la traite : $300.
GIRARDET (Julie-Charlotte, depuis Mme Brandi graveur, née au Locle le 23 novembre 1769 (Ec. Suis. Fille du libraire Samuel Girardet. Aida surlont s frères dans les gravures destinées aux publicalioi paternelles: On cite d’elle : Vue du Locle du côté c Midi, signée J. B. et parue en 1812, chez son père. GIRARDET (Karl), peintre, né au Locle le 13 mai 181 mort à Paris en 1871 (Ec. Suis.).
Fils aîné de Charles Samuel e1 la personnalilé l.a pli marquante de la nombreuse famille des Girnnlet. avait neuf ans quand il \ int à Paris. 11 entra dans l’at lier de Léon Cogniet et débuta au Salon de 1836 avec petits sujets de genre. Certains biographes ont clas Karl Girardet dans l’Ecole française; par son génie, p; sa naissance, il nous paraît appartenir à l'école suisi- Son succès lut immédiat et ses premiers envois lui val rent une médaille au Salon. En 1842. une nouvelle in daille lui élait décernée pour une toile commandée par ville de Neuchâtel : Assemblée de protestants surprè par des troupes catholiques, exposée au Salon de IHf! et qui. reproduitepar la gravure, devint populaire. K.- Girardet fut un des peintres favoris de Louis-Philip et obi int de nombreuses commandes de la famille ro\ ; Le roi ]iaya les frais de son \ oyage en Egypte en co pagnie de son frère Edouard alors qu’ils allaient e> enter les ta! leaux com.mandés pour Versailhs. K prit pour sujet : Gaucher de Châtillon défendant s> l’entrée d'une rue dans le faubourg de Munich, qui pai au Salon de 1844. Ce fut également Karl Girardet qui I désigné en 1846 par Louis-Philippe pour peindre a\ Blanchard les cérémonies du mariage de Mont]jenS: en Espagne. Après la chute de la Monarchie, Girarc, quitta Paris et vint s’établir à Brienz près de son fr Edouard. A partir de cette époque, Karl donna i large part de son temps à la peinture de paysage. In dépi damment deson voyage en Egypte, l’artiste avait visl . l’Italie et l’Espagne et en avait rapporté de multiplo crocpiis qu’il publia dans le Magasin pittoresque, dit; le Tour du Monde et dans de nombreux ouvrages, pi ' lesquels il fournil des illustrations. '
Peintures. — Musées ; (Alger) : En route pourfe marché. — (Berne) ; Fenaison dans l’überland;— Ejsode d’une bataille au xv' siècle; — Une nuit passée d [s un châlet. — (Bourges) : Vue de Suisse. — (Chantill'I; Le labour en Afrique. — (Lille) ; Plusieurs vues .è Suisse. — (Nantes) ; Paysage. — (Neuchâtel) : Ccmonie du baise-main dans le salon des ambassad^ à Madrid: — Lac de Brienz; — Intérieur dans le Val-i- Travers; — Le village et le lac de Brienz; — Pâturagen Touraine; — Une assemblée de protestants surprise jr des troupes catholiques; — L’ancien couvent des Filciscains à Alexandrie; — La fille de Cromwell reij- .. chant à son père la mort de Charles I®''; — Bord de lajt montagne;— Le Bouveret; — Rivarennes; — L’avenui je Choubrakau Caire; — Vue du lac des Quatre-Canton - (Reims) : Les Faucheurs;- Clocher de Weserj-
(Rouen) : Vue du château de Valère. — (Str.xsbourI : Rue du Caire; — Le soir au Caire. — (Versailles:
Reprise du château de Jaffa: — Réception de Jear Brienne à Ptolémaïs.- — Gaucher de Châtillon déf seul l'entrée d’une rue dans le faubourg de Munie (Amsterdam, musée municipal) : Le Pari. — (Bai Bonhomme de neige: — Chambre de paysans. .
Prix.- — Peintures. Paris. V‘® Perdre 9 mars 18i: Entrée de la Vallée de Laulerbrunnen : 5.800 fr. GIRARDET (Léon), peintre de genre et aquarellishbé à Versailles en 1857. mort à Paris en 1895 (Ec. Fr.| GIRARDET (Léopold-Henri), peintre de genre, gragr et sculpteur, né à Brienz le 21 septembre 1848 |C. Sais.). '
Fils et élève d'Edouard Girardet. Débuta au Sèn de 1874 avec des tableaux de genre. Il peignit aussies scènes et des vues de Bretagne et d’Egypte. Fut unes tournisseurs de la maison Goupil. Il a fait aussi dia sculpture. On voit de lui dans les musées : à Beu: Cavalier sur un âne. le Caire. — A Neuchâtel ; Têifie femme et. Portrait de Robert Girardet.
GIRARDET (Marc), graveur, né à Brienz en (Ec. Suis).
Fut président de la Société des peintres en sc tures suisses et membre de la commission fédérait Beaux-Arts. 1 ils d’Edouard Girardet. étudia la gra av ec son père. Séjourna pendant quelque temps à ins où il travailla pour Goupil. Il alla ensuite fonder