‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 139 sur 305 · GIR — 435 — CIR · texte numérisé non relu

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mportanle maison d’impression eu taille-douce à Berne.

ErIRARDET (Paul), graveur, né à Neuchâtel l: S mars 1821, mort à Paris le 26 février 1S9.3 (Ec. Fr.).

Elève de son père Charles-Samuel Girardet. Obtint ane médaille de 2“ classe en 1849 et de l'«classe en 1863. Figura au Salon de Paris de 1842 à 1877. Collabora au Magasin Universel en 1839 et 1840 et siunait P. G.; travailla pour Les Ga-leries historiques de Versailles; à l’illustration de Y Histoire delà Révolution, du Consulat et de l’Empire, par Tliiers. A beaucoup gravé d'anrès Vernet. Brion, Dubiife, Karl Girardet, Duverger et Knaus. GIRARDEI (Paul-Armand), peintre et graveur, né à Versailles en 18.59 (Ec. Fr.).

Elève de Cabanel et de Trichon, il débuta au Salon de 1880. Fils de Paul Girardet. lia exposé l'réquemmen L h Neuchâtel.

GIRARDET (Pierre), peintre, xix^ siècle (Ec.Suis.).

Fils d’Edouard Girardet. A exposa à Neuchâtel, en 1874 et en 1876. des tableaux de grnre.

GIRARDET (Pierre), sculpteur, né à Lausanne en 1864

(Ec. Suis.).

lia fait à Lausanne le buste du Professeur Schmeizler, i'Eug. Ramari, du Chirurgien M. Mayer. Etudia le dessin chez Julian, puis la sculpture à Genève avec Salmson et à Paris avec Chapu. Séjourna pendant trois ans à Rome. S’occupa dans la suite de miniatures er de décora lion.

GIRARDET (Robert), graueur ei aquarelliste, né à Briéhz ie 23 juin 1851 (Ec. Suis.).

^■Fils d’Edouard Girardet. Elève de Léon Bonnat et de Waehsmuth. Le musée de Neuchàlel conserve Je lui le Portrait du Prince de Bismarck.

GIRARDET (Théodore-Octave), dessinateur el graveur ‘sur bois, né à Versailles le 22 septembre 1861 (Ec. Suis.).

Elève de Cabanel; débuta au Salon de 1880. 11 a collaboré au Tour du Monde de la maison Hachette. Fils cadet de Paul Girardet. Mention honorable au Salon de 1897.

GIRARDIER (Mlle Jeanne), peintre à Paris, xix»-xx®

I siècles (Ec. Fr.).

I Sociétaire des Artistes Français depuis 1883. Appar-

I lient aussi à la Société des miniaturistes et enlumineurs te France.

jIRARDIN ou Girerdin, peintres el verriers établis à 1 Lyon, XV» siècle (Ec. Fr.).

Jean était verrier à Lyon en 1421; — Laurent, maître leintre et verrier, vivait à Lyon en 1438, et mourut in 1478. Il fut nommé peintre verrier de l’église St-Jean, e 30 mars 1440 et se démit de cet emploi, en 1471, en l’aveur de son gendre Jean Prévost. Il fit le vitrail de a chapelle de St-Michel, éfifiée,en 1448, dans l’église l'ie St-Jean; les anges peints dans les ajours de cette l|/errière existent encore.

.jIRARDIN (Achille), peintre du xix» siècle (Ec. Fr.).

1; Débuta au Salon de 1845.

!i jIRARDIN (Alexandre-François-Louis, comte de), peinai Ire paysagiste, né à Paris en 1767 (Ec. Fr.), tj Elève de Bidault. Obtint une médaille en 1824. liFigura au Salon, de 1822 à 1835, avec des paysages, i jIRARDIN (Emile), sculpteur, xix» siècte (Ec. Fr.), t Le musée du Puy conserve de cet artiste une statue,

* Marie de Rolla d’Alfred de Musset, mentionnée au I Jalon de 1891.

' JIRARDIN [Eaclaev), sculpteur du xix» siècle, mort en 1899 (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français.

JIRARDIN (FrankJ.), peintrede paysage, néàLouisville. [Etats-Unis) le 6 octobre 1856, à Richmond, x.x» siècle (Ec. Am.).

; Elève de Noble à l’Académie de Cincinnati; y obtint e premier prix en 1903. Appartient à plusieurs clubs lirtistiques de Richmond et de Cincinnati.

JIRARDIN (Jacques-Joseph), graveur à Paris en 1776 (Ec. Fr.).

l JIRARDIN (Jean-Baptiste), graveur, à Paris en 1674

(Ec. Fr.).

JIRARDIN (Julien), peintre, né à Plombières au xix'

^ siècle (Ec. Fr.).

Figura au Salon de Paris de 1855 à 1869.

JIRARDIN (Mme Pauline née Joannis), peintre, née à Paris en 1818 (Ec. Fr.).

.Elève de Redouté. Obtint une médaille en 1846. ’igura au Salon, de 1838 à 1875, avec des aquarelles leprésentant des fleurs. Le musée de Chartres possède I ’elle : Aubépine.

ilRARDON (François ), sculpteur, né à Troyesle 17 mars 1628, mort le septembre 1715 (Ec. lï.).

Elève de Laurent Maxière et de Michel Anguier, il entra à l’Académie en 1657 avec une Vierge. Remarqué par le chancelier Séguire,il fut envoyé en Italie par Louis XIV. De retour à Paris en 1652, il jouit de la faveur du roi. Ses ouvrages les plus connus sont : V Enlé vernenl de Proserpine elle bain d’ Apollon, à Versailles ;- — le tombeau de Richelieu, à la Sorbonne ; — le bassin de Neptune et la fontaine des Pyramides, à Versailles ;. — le groupe d’Enée et d’Anchise, aux Tuileries ; les sculptures de la galerie d’Apollon, au Louvre. Girardon fut pendant un certain temps envoyé à l’Arsenal de Toulon pour y diriger les travaux de sculpture des navires.

Sculpture. — Musées de : (Berlin) : L’enlèvement de Proserpine, bronze. — (Bonnat) : Maquette en bronze. — (Chalons-sur-Marne) : Le Christ en croix. — (Dijon) ; Louis XIV, buste en marbre; — Combat de cavalerie, bas-relief. — (Louvre) : Petit modèle en bronze de la statue équestre de Louis XIV; — Boileau Despréaux, buste en marbre; — Alexandre le Grand, buste en marbre. — (Troyes) : L’Eternel tenant sur ses genoux ie Christ mort; — St Jean-Baptiste; — La Ste Vierge; — Le Christ en croix; — Louis XI’V; — Marie- Thérèse; — Les pauvres de la paroisse de St-Leu rendant les derniers devoirs à leur bienfaitrice Marie de Landes, bas-relief; — St Charles Borromée communiant les pestiférés, bas-relief. — (Trianon) : Des enfants jouant avec des coquillages, groupe en plomb. — (Versailles) : Jérôme Béguin, avocat, buste; — Lamoignon, premier président au parlement de Paris, buste; — Achille de Harlay, premier président du parlement de Paris, buste; — Marquis de Louvois, minisire, buste; — Bas-relieis des anciens bains fl’.Apollon; — Nymphes au bain; — L’hiver; — Saturne; — Enlèvement de Proserpine; — Apollon servi par des nymphes; — Monument de Louvois et d’Anne de Souvré. — CVire) ; Le Christ, en croix. cui\ re. GIRARDON (Pierre-Gustave), peintre el aquafortiste, né à Lyon le 15 janvier 1821, mort à Lyon le 26 mai 1887 (Ec. Fr.).

II fut quelque temps élève de N. Fonville, travailla seul d’après nature et exposa à Lyon depuis 1844-45, à Paris depuis 1857, des paysages et des marines à l’huile et à l’aquarelle (Vues prises dans le Dauphiné, en Provence et en Italie). Il a gravé une quarantaine d’eaux-fortes; 25 dans un album intitulé Les bords du Rhône dessinés par Gve Girardon, 1854. Le musée de Lyon a de lui Ruines et terrasse du château de Grignan; il est représenté dans les musées d’Avignon, Nîmes, Valence et au château d’Allex (Drôme) où il a peint six panneaux décoratifs (paysages et marines). 11 signait G. Girardon ou G. G.

GIRAEDOT (de), peintre de fleurs, xix» siècle (Ec. Fr.;.

Le musée du Puy conserve une aquarelle de cet artiste ; Fleurs de mauves, offerte par lui en 1832. GIRARDOT (Adolphe), peintre miniaturiste, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Mme Jacotot, il e.xposa au Salon entre 1848 et 1866.

GIRARDOT (Alexandre- Antoine), peintre orientaliste, né à Paris le 10 février 1815 (Ec. Fr.).

Entra à l’école des Beaux-Arts le 6 octobre 1836. Fut l’élève de Blondel. Figura au Salon de 1841 à 1848. On cite de lui particulièrement des vues d’Algérie et des sujets arabes.

GIRARDOT (Ernest-Gustave), peintre de genre à Londres, xix»-xx» siècles (Ec. Ang.).

Membie de la Society of British Arlisls, exposa à la Royal Academy, à la British Institution, à Suffolk Street, à partir de 1860.

Prix. — Peintures. Londres. V‘» 8 mai 1908 : Paysan napolitain (1860) ; £1 Is.— V‘» 24 avril 1909 ; Santa Claus (1883) : £3 13s. 6d. — V‘® 4 décembre 1909 : Le sonnet critiqué (1866) ; £22 Is. — New- York. V‘» 6 janvier 1911 ; Joueurs d'échecs orientaux : S400. GIRARDOT (Georges), peintre à Paris, xix'-xx» siècles (Ee. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1883. Mention honorable, en 1893. médailles de 3» classe en 1896. de 2» classe en 1907. Le musée de Gray conserve de lui ; Le Gui sacré.

GIRARDOT (Louis), enlumineur à Paris, xvii® siècle (Ec. Fr.).

GIRARDOT (Louis-Auguste), peintre, né à Loulans-les-

Forges en 1858 (Ec. Fr.).

Eut pour maîtres Gérome et P. Dubois. Sociétaire du Salon de la Nationale des Beaux-Arts depuis 1890, il figura aux expositions de cette société. Chevalier de la Légion d’honneur. Il obtint une médaille et le prix Marie Baskirseff en 1887, et des médailles d’argent aux expositions universelles de 1889 et de 1900. Exposa au Salon de Paris des paysages à partir de 1881 .

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Peintures. — Musées ; (Alger) : Tête de marocain. — (Gray): Arlésienne: — Roland, archevêque d’Arles. — (Troyes) : Ruth et Booz; — Vallée de la Vanne. — (Luxembourg) Cimetière Israélite à Teluan.

GIRARDOT (Nicolas), enlumineur, mort à Paris en 168t> (Re. Pv,).

GIRAUD (?), minialurisle, xix® siècle (Ec. Fr.).

On connaît de cet artiste une miniature du Colonel Brédard, qui fut capitaine de hussards de Napoléon I®', datée de 1826.

GIRAUD (Antoine Cosme), graveur, né à Paris en 1700, mort au commencement du xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Linqée.

GIRAUD (Henri), sculpteur, né à Termonde, de parents français, au xix® siècle, mort en 1895 (Ec. Fr.).

Elève de Capoy et de Rousseau, débuta au Salon en 1870.'

GIRAUD (Henri-Emile), peintre, né au Puy-en-Velay en 1825, mort à Paris en 1892 (Ec. Fr.).

Elève de P. Delaroche, de Gleyre et de l’école des Beaux-Arts. Le Musée du Puy possède de ce peintre plusieurs copies et des portraits de personnages contemporains, ayant un intérêt historique. Il est aussi l’auteur de nombreux dessins, du tableau commémoratif de l'inauguration de N.-D. de France (à la cathédrale du Puy) et de fresques exécutées àCahors.

E. Gautheron.

Peintures. — Musées de : (Le Puy) : Docteur A. Richond des Brus; — Ch. Crozatier; — Mouton-Duvernet; — Etienne de Médicis, chroniqueur du Puy; — Général Coustou; — La France distribuant des couronnes. GIRAUD (Jean-Baptiste), sculpteur, né à Aix le 21 juin 1752, mort aux Bouleaux le 14 février 1830 (Ec. Fr.).

Il fit son éducation artistique chez l’orfèvre Collin, puis à l’Académie de Paris, et partit se perfectionner en Italie. Les dessins d’anatomie qu’il exécuta, de grandeur naturelle, les uns au crayon, les autres à la plume, attirèrent sur lui l’attention des artistes. Après la mort d’un oncle, J.-B. Giraud hérita d’une grande fortune. Il repartit pour l’Italie, et pendant huit ans il fit mouler, sous ses yeux, les plus précieux chefs-d’œuvre de la sculpture antique, et en expédia les épreuves à Paris. Le musée qu’il créa ainsi dans son hôtel de la place Vendôme lui coûta plus de 200.000 francs. Le musée d’Aix possède de J.-B. Giraud : Achille expirant (statue en marbre). Reçu académicien le 28 août 1789. GIRAUD (Jules), peintre de fleurs, né à Digne au xix® siècle (Ec. Fr.).

Débuta au Salon de 1879. Sociétaire des Artistes Français denuis 1890.

GIRAUD (Jules-Lazare), peintre de fleurs, né à Aix en 1804, mort à Paris en 1869 (Ec. Fr.). j|

Exposa au Salon entre 1847 et 1861.

GIRAUD (M.-A.-Florentin), peinlre, né au Puy-en- Velay en 1781, morl en 1864 (Ec. Fr.).

Professeur de dessin au lycée et aux écoles industrielles de la ville du Puy, a laissé des dessins et de bonnes miniatures. Le musée du Puy conserve de lui Le temple de Diane à Aiguilhe. E. Gautheron. GIRAUD (Mlle Marie], peinlre, née à Lyon, xix'-xx® siècles (Ec. Fr.).

Elève de Loubet et Cesbron, elle expose, à Lyon depuis 1885, à Paris depuis 1887, des portraits, des figures, des animaux, quelques paysages et tableaux de genre (huile, pastel, fusain, dessins rehaussés). GIRAUD (Mlle Marthe), peintre à Paris, xx® siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1902. GIRAUD (Mlle Nathalie), peinlre du xix® siècle (Ec. Fr.). Débuta au Salon de 1831.

GIRAUD (Pierre-François-Eugène), peintre, pastelliste, aquarelliste, caricaturiste et graveur, né à Paris le 9 aiûl 1806, mort en 1881 (Ec. Fr.).

Entré à l’école des Beau.x-Arts le 29 août 1821, il eut pour professeurs Hersent et Richomme. Il obtint le prix de Rome pour la gravure en 1826. Des médailles lui furent décernées pour la peinture en 1833 et 1863. Le 4 mai 1851, il fut décoré de la Légion d’honneur et au mois d’août 1866 il devint officier. Il figura au Salon, de 1831 à 1866, avec des portraits et des tableaux d’histoire.

Peintures.— Musées de : (Caen) : Procession de la circoncision au Caire. — (Coutances) : Une danseuse au Caire. — (Nantes) : Les enrôlements de volontaires au xvni® siècle. — (Perpignan) ; Un moucharaby au Caire. — (Pontoise) : Types de montagnards italiens. — (Boissons) : Danse dans une posada. — (Toulon) : Une danseuse au Caire. — (Tours) ; Femmes d’Alger groupées sur les marches d’une porte. — (Versailles); Portrait de l’amiral Joseph Bruat.

GIRAUD (Pierre-François-Grégoire), sculpteur, né a Luc le l9 mars 1783, mort à Paris le 19 février 183|

(Ec. Fr.).

Le père de cet artiste, qui était négociant, l’envoya Toulon pour y apprendre le commerce. Puis il fri emmené à Paris par un de ses oncles qui voulait lui faii donner une culture plus littéraire. Le sculpteur Jeai Baptiste Giraud dont il fit la connaissance lui inspira u grand amour pour l’art. Dès ce moment, sous la dire' tion éclairée de son ami, il s’adonna à l’étude de ' sculpteur et devint l’élève de Ramey. En 1806, il obtii le 1®' prix de Rome avec : Philoctèle blessé, dans l'i' de Lemnos. Mais cet artiste si bien doué produisit pei| Il ne figura au Salon qu’en 1814 et 1827. Le musi! d’Aix possède de lui : Elhra pleuranl sur la Itle < Phalanle, son mari, bas-relief en marbre, et le musée c' Louvre : Un chien couché, marbre; Madame Langloil plâtre, et Projet de tombeau, cire. I

GIRAUD (Sébastien- Charles), peinlre, né à Paris I 17 janvier 1819, mort dans celte ville en 1886 (Ec. Fr.j D’abord élève de son frère Eugène Giraud, il entii ensuite à l’école des Beaux-Arts le 7 octobre 1835. Il fil décoré de la Légion d’honneur le 19 décembre 1847. A] Salon, il figura de 1839 à 1878, notamment avec d intérieurs et des paysages bretons. On a de lui au musij de Rouen : Jeu de boules à Ponl-Aven et à celui d Tours : Cinq jeunes gens dessinant d’après la bosse dai\ un atelier de peintr<‘, au Luxembourg: Une salle de l’I tel Clunir, au musée de Besançon : Le retour du chasseu\ GIRAUD (Victor- Julien), peintre de genre, né à Paris le 12 janvier 1840 mort dans celle ville le 19 février 1871 (Ec. Fr.).

Ses principaux malt.es fuient son père, Eugène Giraud, et Picot. Il entra à l’école d; Beaux-Arts le 3 avril 1856. Exposa au Salon de 18(1 à 1870 et fut médaillé en 1867 et 1868. Le musée cj Louvre a de cet artiste : Un marchand d'esclaves, i celui de Montpellier : Le Retour du mari.

GIRAUDON (Henri-Marie), peinlre portraitiste, né . Perluis au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Gérome, à l’Ecole des Beaux-Arts, débuta au Salon de 1878.

le ^

GIRAULT, sculpteur, de Bourges, vivait au xii® siéd

(Ec. Fr.).

Son nom figure sur le portail de l’église Saint-Ursi) à Bourges, transporté aujourd’hui à l’entrée du jardj de la préfecture. Le tympan en pierre, orné des embl| mes des douze mois, que surmontent des sujets . chasse, porte cette inscription ; Giraildus fccii isi| portas.

GIRAULT (Augustine Lesourd-Delisle, Mme), aquar liste, née à Paris le 15 octobre 1810 (Ec. Fr.).

Elève de Redouté: médaille d’or en 1838. Le mus) d’Angers conserve d’elle des Fleurs.

GIRAULT (P.), sculpteur, xix® siècle (Ec. Fr.). '

Le musée de Bourges conserve de cet artiste une si] tuette plâtre : Lutteur rattachant sa sandale (1866). GIRAULT de PRANGEY, peinlre du xix® siècle (E Fr.).

Envoya au Salon de Paris en 1836 ; Promenade tours d’enceinte du palais de V Alhambra à Grenade.] Hammamet, ville fortifiée de la régence de Tunis, et ! 1838 : Vue de Tunis. On a de lui au musée de Langre Vue de la place St-Marc à Venise.

GIRAULT de SAINT-FARGE AU (MUe Amanda), petre, né à Troyes au xix^ siècle (Ec. Fr.).

Elève de Mme de Mirbel, elle exposa des portra en miniature au Salon à partir de 1845.

GIRBAUD (Mlle Jenny), peinlre miniaturiste, née) Paris au XIX® sièc/e (Ec. Fr.).

Débuta au Salon en 1845.

GIRE (Jules), aquarelliste, né au Puy en 1850 (Ec. Fij Professeur aux écoles municipales du Puy, médail|aux E. U. de 1889 et de 1900. Le musée du Puy ci; serve deux œuvres de 'ui.

GIRENTA di Guidetto di Colle, peintre italien, Iravai} de 1202 à 1256 (Ec. ItaL).

On a de lui des crucifix et des portraits de S. Françj. à .^^ssis0 ©t à Pis© '

GIRGENTJ. peintre d’histoire et de portraits, xix® siti: (Ec. ItaL'.

fïTRnvi^ ( Johenn-P'^nrîif'). Voir Geiger. .

GIRIAT (Claude), dessinateur, né à Bourg-en-Bré,} au xviii® siècle (Ec. Fr.).

Professait au Puy d’abord dans un cours partar lier, puis à l’école centrale de la Hte-Loire. U étt au Puy de 1787 à 1803.

GIBIER (Cyr-Jean-Aimé, dit St-Cyr), peinlre, né à Lu» le 19 mars 1837 (Ec. Fr.).

Il travailla seul d’après nature, reçut quelques c)-

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seils de Chenu et de Carrand et débuta au Salon de Lyon, en 1863, avec un fusain: Les marais de Chozeaux. Depuis, il expose .à Lyon, et à Paris à parlir de 1870. d^s paysages largement traités qui ont du relief et de la couleur, souvent peints en Bresse et dans la Dombe, dont il affectionne les étangs et les bois de bouleaux. Il a obtenu à Lyon, en 1889, une médaille régionale. Depuis 1903, il expose aussi des dessins à la sépia et les peintures en grisaille. Il est représenté dans les musée de Lyon (Mare dans un bois de bouleaux), St- Etienne, Chalon, Mâcon et à la Préfecture du Rhône [Vue de Lyon).

HRIN (David-Eugène), peintre, né à Lyon le 23 décembre 1848 (Ee. Fr.).

Elève de Guichard à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon )ù il entra en 1864, de Lehmann et d’A. Bail, il expose i Lyon, depuis 1870, des portraits, des figures, des )aysages et des sujets de genre où il recherche les jeux le lumière, les colorations chatoyantes et les reflets, les principales œuvres exposées sont: Le jardin public 1877) ; Le choix d’une épée (1885) \Sur le lac de Sylam it Marchand d’orviétan (1891, 2® médaille) ; Marché l’esclaves (1897) ; Bethléem (1898) : Salomé (1893) ; izziadé et Marseille (1906, l'® médaille) ; Le verger des nfanles (1901); Emeraude (1908) ; Tête antique et Effet le brume (1908). Il a exposé des pastels et des fusains.

1 signe David Girin.

fIRINNERIE (Raoul- Ange- Edouard, vicomte de la),

peintre de sujets militaires et aquarelliste, né à Issy au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Pils et de Armand Dumaresq, débuta au lalon de 1861. Il servit aussi dans l’armée et fut capiaine de hussards.

URL (Mme Koch, née Helisena), peintre de genre, née I à Lindau le 27 août 1831 (Ec. AU.).

I Veuve du magistrat Karl Koch; a travaillé à Augslourg et à Munich; la Pinacotlièque de cette ville consrve d’elle : Fillette donnant à manger aux pigeons. ■IRLING (Edmond), graveur, début du xix® siècle (Ec.

! Ang.).

I II grava d’après Rembrandt, Crome et autres maîtres ollandais et anglai,; il exposa à la société deNorvvich.

'IRODET de ^ ,

SON ®fA n®n e :

Louis), peintre d’histoire, lithographe et écrivain, né à Montargis le 5 janvier 1767, mort à Paris le 9 décembre 1824 (Ec. Fr.).

Ayant perdu ses parents fort jeune, il fut adopté par m tuteur, un chirurgien militaire, M. Trioson, dont il jouta le nom au sien. Après avoir travaillé le dessin yecLuquet.il entra dans l’atelier de David, en 1785, et îvint rapidement un des élèves favoris de ce maître, obtint le prix de Rome en 1789 après avoir vainement bncouru en 1787 et 1788. Son Endymion, qu’il envoya :| Italie pour le Salon de 1793, obtint un grand succès, ta guerre l’obligea à fuir à Naples, puis à Venise et ifin à Gênes où l’appui de Gros lui fut précieux. Il lait de retour à Paris en 1798 et prenait part au Salon ; cette année avec des portraits. Vers cette époque, (re grande partie de son temps fut absorbée par les I astratlons qu’il fournit pour des éditions A’ Anactém, Virgile, de Racine, de Paul et Virgini;. Plusieurs de ■s dessins parurent au Salon, avec des portraits. Giro- :t rentra en scène, avec son tableau du Déluge, dont avid disait, bien à tort, que « les générations futures .endront l'étudier comme le Jugement dernier de Mijiel-Ange n.Cette œuvre obtint un succès considérable l'emporta sur le tableau des Sabines, de David, pour i»btention du 1®® prix au Concours décennal. En 1808, 'irodet exposait : Napoléon recevant les clefs de Vienne. la 1810, La Révolte du Caire. En 1818, La Scène du éluge. Les Funérailles d’Alala (ce chef-d’œuvre du auvais goût) et le Sommnl d Endymion furent achees 50.000 francs par l’Etat. A la mort de son père loptif, Girodet hérita d’une fortune qui lui permit de vre à sa guise et il ne produisit presque plus de peini re, consacrant son temps à la littérature et à des cons- , actions. Il fut membre de l’Institut le 20 mai 1815, i evalier de la Légion d’honneur le 20 mars 1816 et à I mort Louis XVIII ordonna que la croix d’officier fût acée sur son cercueil. Parmi les nombreux portraits ,, 41 a peints, il convientdeciter celui de Chateaubriand. Peintures. — Musées de : (Ajaccio) : Charles Bonarte. — ^(Amiens) : Atala au tombeau. — (Anges) : Mort Tatius. — (Avignon) : Etude. — (Be?,nay) : La [lyeur de l’orage; — La frayeur du reptile. — (Bour- I .’)■ Napoléon I®'. — (Cherbourg) : Portrait d’homme.

I CoMpiÈTNE. Palais) : Les quatre saisons; — Apollon; Flore;^ — La Guerre; — La Justice; — La Force; — L’Elo- :nce; — Funérailles d’Atala; — Tableaux pour la gale-

rie des batailles;— Plusieurs plafonds. — (Grenoble) : Rolland, ancien conservateur du musée de Grenoble. — (Leipzig) : Danaé. — (Louvre; : S:éne du déluge; — ■ Atala au tombeau; — Le baron Larrey. — (Marseille) : Portrait de femme. — (Montpellier) : Etude; — Jeune fille; — Anacréon, sa maîtresse et l’amour; — Hippocrate refusant les présents d’Artaxerxès; — Dante et Virgile; — Le Christ descendu de la croix. — (Nice) : Apothéose. — (Orléans) : Erigone. — (Le Puy) : Etude. — (Semur) : Etude. — (Versailles) : J. B. Belley, Prix. — Peintures. V'® Haro, 2 et 3 avril 1897 : Calhelineau et Bonchamp : 540 fr. — Dessins. V‘® Mabérault, 28 au 29 mai 1880 : En'e et Didon; BaVide : 399 fr. — \^*® 18 mai 1892 : Pggmalion el Galilée : 122 fr. GIRODON, peintre né à Saint-Quentin le 14 avril 1884 (Ec. Fr.).

Elève de Cormon, Grand prix de Rome en 1912. GIRODON (Anne-Joseph- Alphonse) dit Girodon de Pralong, peintre, né à Satilliez (Ardèche) le 19 août 1812,mort à Roiffieux (Ardèche) le 15 avril 1898(Ec.

Fr.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon (1833-36), puis de celle de Paris où il entra en 1837, il travailla avec V. Orsel et se consacra à la peinture religieuse. Il séjourna à Rome (vers 1845-48) et alla plusieurs fois chercher à Jérusalem des documents pour ses peintures. Il avait débuté à Paris, en 1841, avec le Christ au jardin desOliviers ; il exposa ensuite, au même Salon, et à Lyon depuis 1844-15, des toiles bien composées, d’un dessin correct mais d'une couleur assez pauvre, notamment La Bénédiction des enfants (Paris 1844, méd.de 3® classe); Le denier de la veuve (Paris, 1849) ;Le Christ au tombeau (Lyon 1855-56) ; La Lumière : Jésus dans la Crèche, et L’Ombre : Moïse exposé sur les eaux (Lyon-1864). Il a peint des décorations ou des tableaux dans de nombreuses églises de la région lyonnaise; à l’immaculée Conception, à Lyon, un grand chemin de croix sur toile, inauguré en 1888.

GIROLAMO DE BRESCIA (Fra ou Monsignori), portraitiste et peintre d'histoire, né à Vérone en 1500 (Ec. Vén,).

Fils d’Albert Monsignori. Il se fit dominicain et mourut en soignant les pestiférés.

GIROLAMO DA CANDIA, peintre (Ec. Ital.?).

Le musée de Toulouse conserve de cet artiste des Peintures murales pour les Thermes de Titus.

GIROLAMO DAT LIBRE Voir Libri (dai).

GIROLAMO DE PADOVA. Voir Campagnola (Jérôme). GIROLAMO DA SANTACROCE, peintre du xvi® siècle (Ec. Ital.).

Peul-?tre ami ou associé de Francesco Rizo da Sanlacroce; paraît avoir fréquenté l’école de Giovanni Bellini; ses œuvres sont datées de 1520 à 1549. La galerie royale de Londres conserve de lui deux tableaux de petites dimensions représentant des saints.

GIROLAMO DE SIENNE, dit Giorno del Sodoma, peintre d’histoire à Sienne, xvi® siècle (Ec. Sien.).

Elève de Sodoma.

GIROLAMO DA TREVISO. Voir Pennacchi.

GIROLAMO DA UDINA, peintre d’histoire à Udine vers

1540 (Ec. Ital.).

Artiste de l’école de Pellegrini di San Danielo. GIROLAMO DA VIGNOLA, peintre d’histoire et de portraits à Vignola, xvi® siècle (Ec. Ital.).

Imitateur de Raphaël.

GIROLE (Perrin), peintre verrier, xiv® siècle (Ec.Flam.).

Travailla pour le duc de Bourgogne en 1372. GIROMETTI (Carlo), portraitiste, né à Lisignano di Bivalta Trebbia le 14 février 1816 (Ec. Ital.).

Il débuta vers 1848. En 1869, il vint à Paris et y fit un portrait de l’Empereur Napoléon III. Chevalier de l’ordre de la Couronne d’Italie.

GIRON (Charles), portraitiste et paysagiste né à Genève le 2 avril 1850 (Ec. Suis.).

Elive de Cabanel. Il vécut à Paris. Il a également exposé à Vienne et Dresde. On cite de lui : Les Vieux; Paysans et paysages, ainsi qu’un nombre considérable de portraits. Il a été membre de la Commission des Beaux- ,\rts.

Peintures. — Musées de ; (Bale) : Jeunes filles de Wallis allant à l’église. — (Berne) : Le modèle; — Fêle de lutteurs. — (Genèce, Rath) : Education de Baccbus. GIRON (Léon), peintre, né au Puy fe 11 novembre 1843 (Ec. Fr.).

Fondateur du Musée religieux du Puy. A exécuté plusieurs portraits et de nombreuses reproductions de peintures murales, relevées par lui dans les monuments de la région. Ces reproductions sont au Musée du Puy. E. Gautheron.

GIR

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