DEA
avoir exercé une grande influence sur lui, sans qu’on puisse l’appeler un imitateur de Turner, car il a une personnalité bien marquée. Pendant longtemps, son œuvre ne fut connue que de quelques artistes et connaisseurs. Ce n’est qu’en 1878, lors de l’Exposition de Nottingham, que son génie fut apprécié du grand public. Depuis lors, il est considéré comme un vrai paysagiste anglais, aimant la nature et la représentant avec fidélité et conscience.
Peintures.— Musées de : (Birmingham) : St-Paul vu de la Tamise.- — (Bristol) : Le coup de canon du soir. — (Leicester) : Sur la Côte; — St-Paul: — Einbourbure de la Dart.- — (Londres, Soutii-Kensington) : Paysage;— Marine, soleil couchant, 1861: — Paysage 1840.— (Nottingham) ; Paysage;— Château incendié; — ^Vue de mer;- — Vue de lac; — Arbres et grange;- — Etude d'un sapin; — Vue d'Oxford;— Le bois de Colwicli;- — Le bosquet de Clifton; — Grands ormes, colline Sie-Anne;— Vue sur le Ribble;— Vue sur le Trent Nottingham: — La rivière Trent, vue de Ratcliffe;— Barrage sur le quai;— Nuages; — Coucher du soleil;— Ciel, le soir; — Nuages; — Soleil couchant; — Mer; — Ruisseau et arbres: — ^Berge et arbres; — Arbres: — Westminster et la maison du Parlement; — Coucher de soleil;— Sur le Trent;— Henly sur la Tamise: — ^Esquisse à Dillon; — Nuages; — Même sujet; — Approche d’orage: — Effet de nuage;— Etude d’un vieil if;. — Etude d’un sapin; — Arbres et collines; — Route et rivière; — Soir, nuages et pluie:— Soleil couchant;— Nuages;— Etude de mâts et de gréement; — Paysage; — Vue sur la Dove- —Vue de Borrowdale;— Paysage;— Etude d'arbres; — Arbres et personnages; — Sur la côte;— Même sujet; — Bateaux:— Vue près de Plvmouth; — Vue sur laWye- — Vue sur la grève;— Tronc d’arbre; — Etude de cheval: — Champs; — Passage sur le Trent; — La côte près Darmoiith;- — Le lac 'Viündermere. — (Scheffield) : Vue sur la Tamise, 1852.
Prix. — Peinture. Londres. V' 30 novembre 1907 : Scène de rivière : £ 14 14 s.— V‘« 18 janvier 1908 : Coucher de soleil : £ 19 19 s. — V*' 1” février 1906 : Vue prise d’an port (panneau] : £ 13 13 s.— V‘® 29 mai 1908 : Les Murailles de pierre d' Angleterre : £ 147.— V»' du 13 février 1909 : Pansage côtier au coucher du soleil ; £ 19 19 s. — Paysage du T renl : £ 19 8 s. 6 d. — V‘® 12 février 1910 ; En attendant la marée : £ 60 18 s. — Lever de soleil sur la mer : £ 29 8 s.— V*' 7 mars 1910 : Château de Nottingham, vu de Leen Site : £ 17 17 s.— Dessins. Deux scènes de rivière : £ 3 3 s. — Londres. V<' J. Ruston, 1898 ; Lincoln ; 5.500 fr. — Chantier de bois au bord de la rivière : 2.625 fr. — Peinture. Londres. V<e 22 février 1908 : Dans le port de Plymouth : £ 13 13 s.
DA'WSON (H. Thomas), peintre de marine à Chertseu au XIX® siècle (Ec. Ang.).
Il exposa à Londres, entre 1860 et 1878, notamment a la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street. Le musée de Liverpool possède de lui : La Tamise à Depford.
DA'WSON (Nelson), peintre et dessinateur à Londres au XIX' siècle (Ec. Ang.).
Il a exposé des paysages, à partir de 1885, à la Royal Academy, à Suffolk Street et à la New Water-Colour Society. Le musée de Bristol conserve de lui un grand nombre de dessins. Il fut membre de la Royal Society of British Artists.
DAX (Paul), peintre et militaire, né dans le Tiirol en 1503, mort en 1561 (Ec. Fr.).
Il mena une vie très mouvementée. Il fut d’abord peintre d’un certain mérite, puis, ayant abandonné le pinceau pour l’épée, il fit plusieurs campagnes et assista aux sièges de Naples, de Florence et de Vienne. En 1530, il s’adonna à la peinture sur verre. Ses œuvres, d’une valeur remarquable, se trouvent à Innbruck et à Ensisheim, en Alsace. On possède aussi de lui plusieurs cartes de son pays.
DAY (Alexandre), miniaturiste, né en 1772, mort à Chetsea en 1841 (Ec. Ang.).
C’est à Rome, où il résida pendant plusieurs années, qu’il exécuta ses œuvres les plus importantes, d’après les maîtres anciens. En 1800, il rentra à Londres, apportant avec lui une belle collection de copies, notamment: L’En/éaemcnl de Ganymèdeet Vénus et Adonis, d’après le Titien; une Madone', un Enfant Jésus et un Saint Jean, d’après Raphaël, etc. (National Gallery de Londres). Ses miniatures de femmes sont particulièrement gracieuses.
DAY (Thomas), miniaturiste, travaillait en Angleterre au xviii» siècle (Ec. Ang.).
Il exposa à la Royal Academy, entre 1772 et 1778. On cite de lui des aquarelles et des portraits au fusain. DAYES (Mistress), peintre de miniature, travaillait à Londres au xviii» siècle (Ec. Am.).
Femme de E. Dayes. Elle exposa à la Roval Academy, entre 1797 et 1800.
DAYES (Edward), peintre, aquarellisle, miniaturiste el graveur, né en 1763, il se donna la mort en 1804 (Eo Ang.). '
Elève de W. Pether, il exposa pour la première fois, à la Royal Academy de Londres en 1786. Il fut aussi rJiiniaturiste et graveur à la manière noire. Il exposa encore 1 année de sa mort.
Peintures.— Musées de ; (Budapest) ; St Christophe; — St Mathias. — (Cardiff) : Vue de Cardiff. — (Dublin) : Quai de Southampton; — Dwedale, Derbyshire;-— Glenton, Cumberland; — Chaumières. — (Londres,Water Colours) : Cathédrale d’Ely ; — Winder- — Dej-wentmaler, Cumberland;- Buckingham House;-— Bath; — Vieux pont et maison; — L’hôpital de Greenwich; — Waltham Cross. — (Manchester) : Hôpital de Greenwich;— Abbaye;— Cathédrale;— Même sujet.
(NoTTipmHAM) : Groupe de dames; — Une résidence Prix. — Dessins. Londres. V<® du 8 avril 1910 : La place du marché, Salisbury : £ 18 18 s.— Une vue de Flamstead House : £ 44 2 s.— Estampes. Paris. V'® Com- 1834 : Visite au grand-père, d’ap.
couleur] : 16 fr.— V" B..., 12 décembre 1/- -, ’ ' grand-père, d’ap. Smith : 560 fr. —
Visite au père. Visite à la grand’ mère, \es deux pièces : ^ 1899; Enfant cueiltant des noi-
settes, d ap. Morland (Epr. en couleur) ; 1.200 fr.
Aristide], graveur, né à Paris le 18 mai 182o, mort dans la même ville en Juin 1869 (Ec.Fr.). DYYG (Sébastien), peintre d’histoire, mort en 1555 (Ec.
Elève de l’école de Nôrdlingen. Le musée de Budapest possède de lui un St Christophe et un St Mathias et le musée de Nuremberg; La lapidalion de Si Etienne.
DAZAINCOURT (Blondel), dessinateur et graveur amateur à Paris au xviii® siècle (Ec. Ang.l.
On cite parmi ses gravures ; La Porteuse d'œufs, d’ap. Fr. Boucher. — Intérieur de ferme, d’ap. Fr. Boucher et 2 paysages. ’
DMAN, peintre, vivait à Genève à la fin de 1783 (Ec.
Suis.).
Miniaturiste habile, qui, cependant, peignit des portraits, au prix d’un louis.
Marque d'un peintre graveur de Wiltemberg. . XVI' sièc/e (Ec. AIL).
/ Marque d’un graveur dont le nom el la nationalité sont encore inconnus.
DEACON (Allan), peintre de genre, né à Liverpool au XIX® siècle (Ec. Ang.l.
Elève de Douçet et de M. Baschet. Il obtint une mention honorable au Salon de 1900.
DEAEIN (Peter), paysagiste à Birmingham, xix' s.
(Ec. Ang.).
Exposa, entre 1855 et 1879, à la Royal Academy, à la British Institution, à Suffolk Street et à d’autres expositions. Le musée Victoria and Albert à Londres conserve de lui : Le soir après l’orage.
DEALY (Miss Jane M.), peintre de genre à Btackheat au XIX* siècle (Ec. Ang)..
Membre de la New Water-Colours Society et de la Royal Institute of Painters in Water-Colours; elle a exposé a partir de 1879 à la Royal Academy, à Suffolk Street et à la British Institution. Le musée de Sunderland conserve d’elle ; Laissé en arrière.
DEAN (Frank), peintre de genre, né à Leeds au xix* s.
Fit ses études d’art à la Slade School avec Leffros. Depuis 1882-86, il étudia à Paris avec Lefebvre et Boulanger. Exposa à la Athenaeum Building en 1882. et en 1887 à la Royal Academy. Le musée de Leeds conserve de lui ; Le moulin à venl.
DEAN (Hugh-Primrose), paÿsagisfe, né en Irlande vers le milieu du xviii* siècle, connu so-us le nom de “ Claude l’Irlandais », mort en 1784 (Ec. Ang.).
Grâce a l’aide de lord Palmerston, il passa plusieurs années en Italie, d’où il revint en 1779. Il exposa à Londres, entre 1765 et 1780. Des habitudes de débauches altérèrent ses facultés artistiques. Citons de lui : Vue du Danube, exposé en 1768; Eruption du Vésuve, en 1779.
DEAN ou Deane (John), graveur à la manière noire, travaillait en Angleterre au xviii* siècle, mort à Londres, en 1798 (Ec. Ang.).
Elève d^ Valentine Green, il exposa à Londres, en 1777 et 1791. Citons, parmi ses meilleures planches :
DEB
DEB
■ James, comte d’ Abercorn George, lord Vernon, d’après Gainsborough ; Lady Gertrude Fitzpalrick, d’après
, ' Reynolds ; Elisabeth Hamillon, d’après Romney.
Prix. — Estampes. Londres. V"* 15 mars 1910 : Une I bergère, d’ap. Hoppner : £ 7 17 s. 6 d. — V‘® 8 avril 1910 : Lady Cadogan, d’ap. Reynolds : £4 lés. 6 d. — V‘® ' 26 avril 1910 : Elisabeth, comtesse de Derby, d’ap.
■ ' Romney : £ 44 2 s. — Lady Mary Kent, d’ap. Reynolds :
£42. — Master Paine, d’ap. Rommey : £48 6 s. — Miss Ann Part : £ 9 19 s. 6 d. — V‘' 25 mai 1910 : James I Thomas Paine : £ 2 2 s. — Elisabeth, comtesse de Derby :
I £ 39 18 s. — Paris. V>® Comtesse d’Einsiedel. 1833 : Jésus et la Samaritaine : 50 fr. — ’V" X..., 5 décembre 1898 : La partie de cartes (famille Opie). Deux pièces d’ap. Opie: 1.250 fr. — -V'® Ligand. 1899 : Phcbe Hoppner, d’ap. J. Hoppner : 170 îv.—Julia de Boubignié, d'ap. J. Hoppner : 400 fr. — La fille aux primevères, d’ap.
I J. Hoppner : 150 fr. — V‘® .1. Mallet. 1899 : Portrait de femme, d’ap. Y. Wrigth : 6 fr. — V® X..., 28 féyrier : La fleuriste, d’ap. J. Hoppner, manière noire : 46 fr.
! DEAN (Richard), graveur à Londres à la fin du xviii® s.
; (Ec. Ang.).
I DEAN (T. A.), graveur au burin à Londres en 1830 (Ec. i Ang.).
On cite de lui : Tiziano Vecelli. Il exposa entre 1773 et 1825 à la Society of Artists, à la Royal Academy et à Suffolk Street.
DEANAGLIS (C.), peintre et dessinateur, en Angleterre ! au XIX® siècle (Ec. Ang.).
Prix. — Dessins. Londres. V‘® 9 avril 1910 : Béfu- , giés d'Albanie et Une scène de la Conquéle du Mexique ; j S 4 4s.
j DEANE (Emmeline), peintre de portraits et miniatu- !| . risle de la fin du xix® siècle (Ec. Ang.).
Elle exposa entre 1879 et 1892 à la Royal Academy.
: La National Portrait Gallery conserve d’elle : John Henry Newman.
■j DEANE (WiUiam-Wood), aquarelliste et architecle, né à I Islinglon en 1825, mort en 1873 (Ec. Ang.).
Il entra dans les classes de la Royal Academy de 1 Londres en 1844 et y remporta, la même année, une médaille d’argent. Membre de la British Institution, il en obtint deux prix en espèces. Il exposa, en 1853, à la Royal Academy une vue de Saint-Pierre de Rome, qu’il I avait faite lors de son voyage en Italie. Deane fit de nombreux envois aux différentes expositions de Londres, entre 1844 et 1873. En 1863, il abandonna le profession d’architecte, qu’il avait poursuivie sans grand succès, et devint d’abord associé de l’Instituteof Painters in Water Colour, puis membre, en 1867. En 1870, il démissionna et devint, l’année suivante, membre de l’Old Society des aquarellistes.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 24 février 1908 : Une rue d Villafranca : £ 2 15 s. — -Dessins. V‘® 18 avril 1910 : L’Eglise du monastère : £ 1 5 s.
DEARMAN (John), paysagiste et animalier, né à Londres, mort vers 1857 (Ec. Ang.).
Il exposa à l’Académie royale entre 1824 et 1856, et vivait à Shere, près de Guildford.
DEARTH (Henry Goldin), peintre à New-York au XIX® siècle (Ec. Am.).
Il obtint une mention honorable à l’Exposition Universelle de 1900.
Prix. — Peinture. New-York. V‘« 9 et 10 janvier 1909 : Coucher de soleil : $ 220. — La paix du crépuscule :
DEAS (Charles), peintre de genre, né en 1818 (Ec. Am.).
Fit ses études d’art avec John Sanderson à Philadelphia et à la National Academy à New-York. Voyagea en 1840 et rapporta des esquisses précieuses sur la vie indienne. Parmi ses œuvres, on cite : La chasse dans la prairie-, — Le dernier tir, — Long Jake.
DE BACHER. Voir Backer (de).
DEBACQ (Charles- Alexandre], peintre d'histoire et de portraits, né à Paris le 12 août 1804, mort dans la même ville le 2 octobre 1853 (Ec. Fr.).
Elève de Gros à l’école des Beaux-Arts, où il entra le 10 avril 1824. En 1831, il débuta au Salon et e.xposa jusqu’en 1848. Cet artiste qui peignit plus spécialement i’histoire, avait un style très soigné.
Peintures. — Musées de : (Versailles) : Assemblée des croisés à Ptolémaïs en 1148. — -Prise de Tripoli en 1100. — Prise du Château de Smyrne en 1344. — Jean, seigneur de Beaudricourt.- — Philippe V, le Long. — Charles VI, roi de France. — Humbert I®®, dauphin du Viennois. — Jacques-Lazare Savetter de Candras, général de brigade. — Julien A.-J., vicomte Mermet. lieutenant général. — Henri, prince de Russkœstrstz. — Charles de France, duc de Berry.- — Edouard Jacques, comte Burgues Missessy.-— Le ministre, duc de Riche-
lieu.— Pierre Briçonuet, .S' de Praville. — -Guill. Briçonuet, cardinal. — ^Ph. Em. de Lorraine, duc de Mercœur. — Jacques 1®®, roi -, d’Angleterre. — A. de Vignacourt, grand-maître de l’Ordre de Malte. — François de Bourbon, duc de Montpensier. — Jean de la Meilleraye.— Charles-Em. de Lorraine, comte de Sommerive. — Gaspard de Guzman, comte d’Olivarez. — François VII, duc de la Rochefoucauld, — - — Charles-Alexis, marquis de Sillery. — Ferdinand III, grand-duc de Toscane. — Louise-Marie-Amélie-Thérèse, grande-duchesse de Toscane.-— -Victor-Maurice de Riquet, comte de Caraman. — Ducs et duchesses de Bourgogne, depuis Philippe le Hardi jusqu’à Charles le Téméraire. — -Robert Briçonnet, archevêque de Reims, chancelier de France. — Louis de Lorraine, comte d’Armagnac. — Charles II, roi d’Angleterre. — Le connétable Albert de Luynes. — Firmin-Didot, poète et imprimeur. — François I®®, roi des Deux-Siciles. — Marie-Isabelle d’Espagne, reine des Deux-Siciles. — Jean-François de la Guiche. — Mort de Molière. — Reddition de Tripoli. — -Bernard Palissy alimentant avec ses meubles le feu de ses fourneaux. DEBAT-PONSAN (Edouard-Bernard), peintre, né à Toulouse le 25 avril 1847 (Ec. Fr.).
Elève de Cabanel à l’Ecole des Beaux-Arts ; second prix de Rome en 1875, prix Troyon à l’Institut en 1874. On cite de cet artiste : Le Premier Deuil (1874, 2= méd.) : Piété de saint Louis pour les morts (1879, cathédrale de la Rochelle) ; Une porte du Louvre le four de la saint Barthélemy (1880, mus. de Clermont-Ferrand) ; Coin de Vigne (mus. de Nantes) ; La Fille de Jephté (mus. de Carcassonne) ; Le Massage (mus. de Toulouse) ; Portraits de M. Constant, Mme Constant, M. Camescasse, Pouyer-Querlier, M. Paul de Cassagnac, Général Boulanger-, la Couronne de Toulouse, plafond (1894) ; Les deux Coqs (1895) ; Le portrait du général Boulanger. .\dmis d’abord à l’Exposition universelle de 1889, tut retiré par ordre. M. Debat-Ponsan, jugeant que son exposition était désorganisée, refusa la médaille de bronze qui lui était décernée par le jury. Chevalier de la Légion d’honneur. Le musée de Rouen conserve de lui le Portrait de Pouyer-Querlier.
Prix. — Peinture. New- York. V‘® des 4 et 5 février 1904 : Idylle rustique : $ 320. — V‘® Fischhof : Vaches de Meririères : S 300. — V‘® des 18, 19 et 20 avril 1906; Flirt rustique : $ 260. — V‘® du 12 février 1909: Scène rurale en France : $ 200. — Paris. V‘® X..., 1®® février 1895 : L’abreuvoir : 235 fr. — -V‘® Bramtot, 1895 : Cancalaise : 135 fr. — -V‘® Lazerges, les 4 et 5 juin 1903: Dans les sables de la Loire-, 135 fr.
DEBAY (Auguste- Hyacinthe), peintre et sculpteur, né à Nantes en 1804, mort à Paris en 1865 (Ec. Fr.). Elève de son père Jean-Baptiste-Jose])h Debay et de Gros, dont il fut le favori. Débuta à l’àge de treize ans au Salon de 1817, avec un buste de Louis XVIII. Il obtint une médaille au Salon de 1819. Grand prix de Rome en 1823, quelques années plus tard il abandonna la peinture pour la sculpture, à laquelle il se livra sous la direction de son père. En 1855. il obtint une première médaille dans ce genre et fut décoré en 1861.
Œuvre. — Mlisées de ; (Angers) : Le berceau primitif;— Monument de l’archevêque de Paris; — Phiîoctète dans File de Lemnos (peinture). — (Nantes) ; Episode de 1793 sur la place de Bouffay à Nantes; — Lucrèce sur la place publique de Collatie. — (Versailles) ; Baron Gros.
Prix. — Peinture. Paris. V‘® Baron Gros, 1835 : Copie de La peste de Jaffa-, 2.050 fr. — V‘« X..., 1863; La lune de miel et la lune rousse : 700 fr.
DEBAY (Caroline-Louise- Emma, née Pérignon, Mme), peintre d’histoire et de genre, née à Paris le 24 mars 1809, morte dans la même ville le 6 septembre 1832 (Ec. Fr.).
Elève de son père, le délicat peintre et dessinateur Alexis-Nicolas Pérignon. Elle épousa René Debay, le fils cadet du célèbre sculpteur, et débuta avec succès au Salon de 1831 avecplusieurs tableaux d’histoire. Une mort prématurée interrompit sa carrière qui s’annonçait brillante.
DEBAY (Jean-Baptiste-Joseph), scu/plei/r, né à Matines en 1779, mort à Paris en 1863 (Ec. Fr.).
II fut élève de l’Académie Royale de Paris, puis de Chaudet. Il obtint une médaille de 2® classe en 1817 et fut nommé chevalier de la Légion d’honneur en 1825. Debay fut placé à la tète de l’atelier île réparations de sculpture au Louvre à partir de 1845. On lui doit un grand nombre d’ouvrages, notamment une partie de la décoration de la façade de l’hôtel de la Bourse à Nantes, et la statue équestre de Louis XIV qui décore la promenade du Peyron, à Montpellier.
Sculptures.- — Musées de ; (Angers) ; Les trois Parques;— Faustulus. — (.\nvers) : La jeune fille au coquil-
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lage.— (Dieppe) : Portraits de: Le baron Gros, Antoine- Jean-Baptiste; — Jean Bouzard, sauveteur dieppois; — Bonzard fils recevant la médaille des mains de Napoléon I";^L’état-major de Napoléon empereur commentant la récompense accordée à Bouzard. — (Montpellier) : Argus endormi au son de la flûte par Mercure;— Mercure prenant son épée pour trancher la tête d’Argiis.- — (Nantes) ; Mercure ayant endormi Argus, saisit son épée pour lui couper la tête; — Argus; — -Le discobole;- — Portrait de Talma dans le rôle de Néron de Eritannicus;. — Buste du général baron Tharreau (Jean-Victor); — Portrait de Chaumont, peintre. — (Rouen) : Bustes de : Girodet; — Gros.- — (Périgueux) : Buste de Montesquieu. — (Versailles) : Charles Martel, maire du palais;- — Armand de Gontaut-Biron. — ■ (Rouen) : Talma.- — (Valence) : Jeune captive.- — - (Versailles) ; Le général Joubert;- — Vallongue;- — Mustapha Ben Ismael; — Penyaux Alexandre; — Entrevue du camp du drap d'or; — Daumesnil;- — Gros( Antoine);
- — Descaux de St-Maurice; — Thaneau (Jean), général; — - Valhubert (Jean); — Letort (Louis); — -(Valenciennes) : Buste de Gros.- — (Compïègne) ; Mercure; — Argus endormi.
DEBAY (Jean-Baptiste-Joseph, fils), sculpteur, né à Nantes te 31 août 1802, mort à Paris te 1 Janvier 1862
(Ec. Fr.).
Elève de son père; il obtint le prix de Rome en 1829. Revenu à Paris, il se consacra surtout aux sujets gracieux. On cite notamment de lui : Le Génie de ta chasse-, Le Génie de la marine-, La Pudeur cédant à l’amour. — (Angers) ; Le baron Tharreau; — Napoléon III. — (Anvers) : Buste ae son père. — (Nantes) ; Hercule, enfant, étouffe les serpents envoyés par Junon; — Buste de Mathurin Crucy. — (Versailles) ; Charles 'VIII, roi de France; — Alexandre Charles, baron de, maréchal de camp; — Mustapha-ben-Ismael; — Tilladet, Jean-Baptiste de Cassagnet, marquis de. — ^^De Billy (Jean-Louis) , général de brigade.- — Guyot de Lacour, général de division. DEBEIGER (Jan), peintre de paysage, né à Aarau (Suisse) en 1705, vivait encore en 1768 (Ec. Suis.).
Il alla très jeune à Amsterdam et y travailla sous la direction de C. Pronk et de J.-M. Quinkbard. On lui doit notamment d'intéressantes vues de villes hollandaises.
DEBELLE (Alexandre), peintre, né à Voreppe le 21 décembre 1805 (Ec. Fr.).
Au Salon de Paris, il figura de 1837 à 1847. On doit à cet artiste, dans l’église St-Louis-en-l’Ile, à Paris, une fresque représentant Moïse et Elie. A l’Hôtel de Ville de Grenoble : Grenoble assiégée par les alliés, le 6 juillet 1815. A la préfecture de la même ville : L’ Assemblée des notables, à Vizille, en 1788. Au palais du Bey de Tunis : Entrevue de Napoléon 111 et du Bey de Tunis à Alger. Dans l’église des Missions-Etrangères au Japon : Le Christ apparaissant à St François-Xavier. Au château d’Uriage, l’histoire du château représentée en quatorze sujets. Il fit aussi les peintures murales de la chapelle de Rives et la décoration de la chapelle de Tif, ainsi que les cartons des vitraux des églises Notre-Dame, St-André et St-Louis, à Grenoble. A la mairie de cette ville, on voit de lui : Abdication d’ Humberl 11. Il devint conservateur du musée de cette ville, à partir de 1853, et le 12 août 1868, il fut décoré de la croix de chevalier de la Légion d’honneur. Le musée de Grenoble possède de cet artiste : Entrée de Napoléon à Grenoble.
Prix. — Peinture. Paris. V*' Sedelmeyer, 1877 : Napoléon rentrant aux Tuileries, le 20 mars 1815 : 630 fr.
DEBERQUE (Antoine), peintre, d’origine française, travaillant à Barcelone au milieu du xix' siècle (Ec. Fr.).
On cite de lui : Ftembrandl peignant, des marines et et des paysages.
DEBERT (Camille-Charles-Jules), sculpteur, né à Lille au XIX® siècle (Ec. Fr.).
11 obtint une mention honorable en 1898.
DEBIA (B.-Prosper), peintre de paysages, né à Montauban, XIX® siècle (Ec. Fr.).
Exposa au Salon de Paris entre 1824 et 1842 des paysages historiques, parmi lesquels on cite : Charles VI dans la forêt du Mans. Au musée de Montauban, on conserve de lui un paysage.
DEBIENNE (Mlle Noémie), sculpteur née à Moulins, travaillant à Paris, xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).
Elève de Marquet, de Vasselot et de Pallez. Prit part, régulièrement aux Salons de Paris et y obtint une mention honorable en 1894 et une médaille de 3® classe en 1909. Sociétaire des Artistes Français depuis 1898. DÉBILJ (F.-C .), peintre de portraits, de genre et aquarelliste, travaillait à Soleure, au xviii® siècle (Ec. Fr. ou Suis.].
Debilj a laissé des portraits, notamment celui du Go- il lonel Gobenslein. daté de 1792, On cite aussi une aqua- I relie intitulée : Zu Landvogts Zeiten{du temps des Prévots), signée et datée de 1796. Cet artiste fut peut-être !| un réfugié français en Suisse. j I
DEBILLEMONT-CHARDON (Mme Gabriellek peintre | et miniaturiste, née à Dijon au xix® siècle (Ec. Fr.). Elève de MM. A. Topart et Pommayrac. Elle débuta ’ au Salon de 1877. Sociétaire des Artistes Français 1 depuis 1897. Elle obtint une mention honorable à l’Exposition Universelle de 1900, une médaille de I 3® classe en 1894 et une médaille de 2® classe en 1900. i Le musée de Liverpool conserve d’elle : Deux vieux 1 paysans (miniature).
DÉBLED (Eusèbe), peintre, né à Chalou (Seine-et-Oise) le 4 mai 1824 (Ec. Fr.).
Elève de Leipmens et de Barye, il débuta au Salon de Paris en 1859.
DEBLOIS (Char les- Alphonse), y-aveur à l'eau-forte, j né à Paris au xix= siècle (Ec. Fr.).
Il débuta au Salon de 1873 et obtint une médaillé de 2® classe en 1873.
Prix. — Estampes. Paris. V‘® G. Clairon, 1888 : La chasse et La pêche, les deux pièces : 32 fr. — Le baiser :
46 fr.- — ^V‘® Belinac, 25 et 26 mars 1909 : Le trésor d’une mère, avant la lettre ; 28 fr.
DEBOIS (Martial), peintre et graveur (Ec. ?).
Prlx. — Estampes. Paris. V‘® Firmin Didot, 1877 : Portraits des professeurs de Padoue. Treize pièces ; 10 fr.
— Peinture. V*® Tondu, 1865 ; Paysage ; 73 fr.
DEBOIS (Nicolas-Michel), peintre, né à Paris le 6 fé- I vrier 1804 (Ec. Fr.).
Entré à l’école des Beaux-Arts, le 18 septembre 1819, , fut élève de Gros, d’Abel de Pujol et de Lethière. Il i débuta en 1834. On cite de lui : Léda-, — Jeanne d’ Arc dans sa prison,
DEBON (Antony). sculpteur, né à Paris au xix® siècle, moil en 1901 (Ec. Fr.).
Elève de MM. Bra et Jacquant. Il débuta au , Salon de 1878 avec Le Bien et le Mal, bas-relief bois. ■ DEBON (Edmond), peintre de portraits et aquarelliste, j né. à Condé-sur-Noi-eau au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Henner et de CarolusDuran.il débuta au Salon de 1877 avec le portrait de M. A. Debon, sociétaire des Artistes Français depuis 1883. Il obtint une mention honorable en 1887, médaille de 3® classe en ; 1889, médaille de 2® classe en 1898, mention honorable à l’Exposition Universelle de 1900.
Peintures. - — - Musées de ; Gray : Les varechs à Carolles. — (Vire) : L’aveugle musicien. ;
DEBON (François-Hippolyte), peintre d’histoire, né à Paris le 2 décembre 1801 mort à Paris en 1872' CEc Fr.), j Le 19 novembre 1825, il entra à l’école des Beaux-Arts i et fut élève de Gros et d’Abel de Pujol. En 1842, il i obtint une médaille de 3® classe et deux médailles de j 2® classe en 1846 et 1848. Il exposa au Salon de 1835 à il 1868. Parmi ses œuvres on cite ; Prédication de la pre- ' mière croisade;- — -Les joueurs de lansquenet; — César vient traiter avec les druides. En 1830, Debon envoya à l’expo- • sition organisée au profit des blessés des trois journées ; de juillet : Les nouvelles de Paris au couvent de Saint- ' Acheul. l
Peinture. Musées : (Amiens) : César au milieu des |( Druides.— Les écueils de la vie. — (Caen) : Portrait en pied de Guillaume le Conquérant. — Entrée de Guillaume le conquérant à Londres. — Portrait de M. Guillard.
DEBON (Frédéric-J.), sculpteur à Paris, au xx® siècle ;
(Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1897.
DEBON (Mme Sophie, née Bompart), peintre, née à Paris en 1787, morte dans la même ville en avril 1838
(Ec. Fr.).
Elle exposa au Salon de 1817 à 1833.
DEBOULET (Emile), sculpteur, né à Strasbourg, mort en 1901 (Ec. ).
Il obtint une mention honorable en 1894. DEBOURCQ (P. L.), peintre de paysage (Ec. ?).
Cité par le D® Mireur.
Prix. — Peinture. Paris. V*® Des Malines, 1844 ; Paysage avec figures ; 100 fr. — Chasse au renard : 50 fr. DÈBRAS (Louis), peintre de genre et de portraits, ne • à Péronne, le 2 octobre 1820, mort en 1899 (Ec. Fr.). Elève de A. Dehaussy, il exposa au Salon de Paris ' de 1843 à 1866. La galerie Roussel possède de lui ; Redevance au vieux temps. Il exposa souvent à Madrid ( vers 1850. i
Prix.- — Dessin. Paris. V‘“ X..., 14 janvier 1895: Paysage (pastel) : 25 fr.
DEB
DEB
)EBRAY (Achille- Hector-Camille], peintre de paysages, né à Paris en 1799, mort dans la même ville le 12 mai , 1842 (Ec. Fr.).
I Elève de Watelet, il exposa au Salon de 1827 à 1838, i t obtint une médaille de 2® classe en 1833.
I JEBRAy (Salomon), peintre d'histoire, deuxième moi- ' lié du XVIII® siècle (Ec. Fr.).
Cité par le D® Mireur.
Prix. — Peinture. Paris. V‘® Fabre, 1813 : Sle Fartille à la crèche : 360 tr.
lEBRET (Jean-Baptiste), peinlre d'histoire, né à Paris le 18 avril 1768, mort dans la même ville le II juin 1848 (Ec. Fr.). -
Elève de David, il obtint, en 1791, le 2® prix au conours pour Rome. 11 tut appelé en 1815 pour former un nstitut des Beaux-Arts à Rio Janeiro. La résidence le la cour de Portugal se trouvant alors dans cette ’ille, il devint premier peintre de la famille impériale U Brésil, où il resta jusqu’en 1831, époque à laquelle il fut nommé membre correspondant de l’Institut. Au Kalon, il figura de 1799 à 1814. Il a publié un ouvrage :
\ ^oyage pilloresque el historique au Brésil.
Peinture.- — Musées : (Montpellier) : Aristomène délivré par une jeune fille. — Régulus partant pour Carhage. — (Rouen) : Le médecin Trasistrate découvre la aaladie du jeune Antiochus. — (Versailles) : Napoléon à ’ilsitt décore un soldat de l’armée russe. — Napoléon caranguant les troupes bavaroises. — Napoléon rend j lonneur au courage malheureux.
Prix.. — Paris. V'® Delafontaine, 1861 : Forêt vierge U Brésil : 10 fr. 50.
‘ lEBRIE ' (Gabriel-François-Louis), graveur cl illustrateur de livres, du xviii® siècle (Ec. Flam.).
Elève de Bernard Picart.
Œuvre gravé. — Clémenl Marot; — Titre pour les '.omédies de Térence.
i lEBRIE (Gustave), sculpteur, né à Paris en 1842 (Ec.
i Fr. ).
' Elève de A. Dumont, L. Cogniet et A Poitevin. Il { ébuta au Salon en 1864 et continua à exposer réguèrement aux Artistes Français et devint sociétaire n 1883. Il obtint une mention honorable en 1886, une lention honorable à l’Exposition Universelle de 1889, lédaille de 3® classe 1897, médaille de bronze à l’Exosition Universelle de 1900. Chevalier de la Légion 'honneur depuis 1902.
lEBRIE-BULO (Mlle Delphine), peinlre, née à Lyon ' au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1892. Elle btint une mention honorable en 1887.
, lEBRUCK (Pierre-Amand), peinlre, né à Ypres le 5 février 1804, mort le 12 mars 1871 (Ec. Flam.).
Elève de Ch. Lefèvre et de Bouton. Le musée d’ Ypres onserve de lui ; Intérieur de l'église Sl-Martin. ijiEBRUXELLES (E.), peinlre d'histoire, né en 1865 i cité par Siret (Ec. Flam.).
•EBUCOURT (Philibert-Louis), peintre et , ,
I graveur, né à Paris le 13 février 1755, mort Jjch'
I à Belleville le 22 septembre 1832 (Ec. Fr.).
Cet artiste fut élève de Vien. Agréé à l’Académie en 781 et reçu membre de cette société un an plus tard, débuta par des tableaux de genre, parmi lesquels on j eut citer : Les bouquets de fête\ La promenade du Palais- \-loijal; Le retour de la chasse. Mais-, dès 1785, il renonça la peinture pour se consacrer exclusivement à la ravure à l’aquatinte. Sa vogue fut considérable n ce genre et lui valut une réputation énorme à son poque. Momentanément oublié au cours du xix® iécle, Debucourt a reconquis aujourd’hui toute sa ioire d’antan. Jamais il n’a été plus en faveur que de os jours et ses gravures ont atteint, au cours de ces erniéres années, des pri.x considérables. Ce fut le gra- . eur de l’élégance française. Debucourt, au surplus, e sut pas jusqu’au bout conserver toute l’étendue on talent. Fatigué, épuisé, il tomba assez tôt dans le labachage et ses dernières gravures, à partir de 1825, ont très loin de posséder la verve pittoresque et spijituelle de ses premiers essais.
~ M. Boucheny de Grandval.
Œuvre gravé, d’après M. Fenaille. — 1. Le juge m la cruche cassée. — 2. Copie par Le Veau, 1782. — 3. Les pisines laborieuses. Angélique Moitié sc. — 4. Sv.zelle jiai cachée ou les amants découverts, 1785. — 5. La porte infoncée ou tes amants poursuivis, 1785. — 6. L’inslrucon villageoise. Clairon Monde! sc. — 7. Les deux baisers,
786. — 8. Le menuet de ta mariée, 1786. — 9. L'oiseau finimé, 1787. — 10. Humanité et bienfaisance de roi. jruyot sc., 1787. — 11. Promenade de la galerie du l'alais Royal, 1787. — 12. Heur et malheur ou la cruche \zssée, 1787. — 13. L’escalade ou les adieux du matin,