DAW
sociétéjdes Artistes britanniques et fut nommé peintreanimalier de Guillaume IV, en 1831. Le musée de I South-Kensinqton, à Londres, conserve de lui : Prés de I Virginia Waler.
Prix. — Peinture. Londres. V'« 21 février 1910 :
! Portraits de : Le Capitaine et Calton : £ 10 10 s. — -V® 12 mars 1910 : La Chasse royale : £ 45 3 s.
DAVIS (Val), peintre de genre en Angleterre au xix® s.
(Ec. Ang.).
Prix. — Peinture. Londres. V® 29 janvier 1910 ; Un I Datais peut être une prison : S 6 18s. 6d.
I DAVIS (William), paysagiste, né à Dublin en 1812, mort à Londres en 1873 (Ec. Ang.).
Après avoir étudié à l’Académie des Arts de Dublin, il s’établit d’abord à Liverpool, où il fut peintre de portraits. Peu de temps après, il fut élu membre de l’Académie de Liverpool et chargé d’un cours de peinture. A ce moment, il se consacra entièrement au paysage. Il exposa, en 1851, à la Royal Academyet, en 1862, à l’Exposition internationale. Ses paysages témoignent d’un réel amour de la nature, i .Peintures. — Musées de: (Liverpool): A Haie, Lancashire; — -Gibier; — Champ de blé; — Faisans; — Canard.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® du 13 mars 1909 ; Paysage du Loch Long et Sur le rivage, Loch Eck, Argyllshire', £ 1111 s. — V*° 15 juillet 191(1 : Près de Ardeninny, Argyllshire : £ 8 8 s.
DAVomÉ (Mme Jeannie, née de Saint-Père), peintre ;| à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
I Sociétaire des Artistes Français depuis 1896.
I DAVOTJST (Emile- Hilaire), peinlre paysagiste et gra- J veur, né à Orléans au xix® siècle (Ec. Fr.).
■ Elève de MM. Wachsmuth, Chouppe et Lalanne. Il débuta au Salon de 1877 avec : La Trinité, fusain. DAVOTJST (Léon-Louis), peinlre paysagiste, aquarelliste et architecte, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.). Elève de M. André et de l’Ecole des Beaux-Arts.
II débuta au Salon de 1877 avec : Avignon, vu de Vile de la Barthelasse, aquarelle. Sociétaire des Artistes Français depuis 1890.
DAVEAY (Henri-Charles), peinlre paysagiste et aquarelliste, né à Rennes au xix® siècle (Èc. Fr.).
. Elève de M. C. de Cock. Il débuta au Salon de 1879 avec : En Normandie.
D AVRIL (Eug ène), sculpteur, né à Douai au xix® s.
(Ec. Fr.).
Elève de M. Lequien fils. Il débuta au Salon de 1878 avec : Portrait, buste plâtre.
DAVY (Robert), peintre de portraits, né à Collumplon, mort en 1793 (Ec. Ang.).
Il exposa à Londres à la Royal Academy et à la Society of Artists entre 1762 et 1782.
DAWANT (Albert-Pierre), peintre, né à Paris le 21 septembre 1852 (Ec. Fr.).
Elève de J.-P. Laurens. Principales œuvres : Henri I V d Allemagne aux pieds de Grégoire Vil (1880, 3« méd., mus. d’Agen) ; U Enterrement d’un Invalide (1882, mus. de Rochefort) ; Une salve aux Invalides (1883, mus. du Havre) ; Saint Jean V Hospitalier (2® méd., 1885, mus. de Toulouse) ; Un débarquement d’émigrés au Havre (1887) ; Une maîtrise d’enfants (1888, mus. du Luxembourg) ; Le Sauvetage (1889, mus. d’Amiens) ; En Alsace (1892, mus. de Roubaix). — (Nantes) : Fin de messe. — -(Rouen) : St Bonaventure. — (Valen-
ciENNEs) : Dans la mort; — Sébastopol. Médaille d’or à I Exposition uni V. de 1889. A illustré Cinq-Mars ; Histoire d’un crime. Chevalier de la Légion d’honneur.
Prix. — Peinture. New-York. V‘® des 21 et 22 janvier 1909 ; Le Cabaret : S 120. — Prix.— Grisailles. Paris. Illustration de Cinq-Mars, sept pièces : 940 fr. — V‘® du 15 février 1907 : Vêpres : 105 fr.
DAWE (Georges), peinlre et graveur, né à Londres en 1781 [Siret dit en 1775), mort en 1829 (Ec. Ang.).
de Philippe Dawe, ie graveur à la manière noire. Ce dernier lui apprit son métier, mais Georges l’abandonna pour la peinture, après avoir exécuté plusieurs planches d’un grand mérite. Il avait déjà acquis une ^ande renommée lorsqu’il partit pour la Russie, où 1 empereur Alexandre lui fit peindre environ quatre cents portraits des chefs de l’armée russe qui, avec 1 aide du froid, avaient vaincu Napoléon. Il fut nommé PF®/p*6r peintre de la Cour de Russie. Dawe visita les différentes Cours d’Europe et la plupart des souverains posèrent devant lui. Après ces voyages, il revint à Londres. Il fut présenté à Georges IV, mais il mourut SIX semaines après son retour et fut enterré dans la cathédrale de Saint-Paul. Il pritpartà différentes expoannées 1804 et 1832, fut nommé assode la Royal Academy en 1809 et académicien en 1814- Ses portraits sont ressemblants, mais peu expressifs. On affirme qu’il mourut très riche.
Œuvres. — Musée ; (Roumianzeff) : Le portrait de l’amiral, comte N. S. Mordvinofi; — Portrait du prince Madatoff; — Fragment d’une statuette d’Egypte. — (Londres, National Portrait Gallery) ; Princesse Charlotte Augusla de Galles avec son mari. — - Même sujet. — (Nottingham) : Portrait de l’artiste.
Prix. — Estampes. Paris. V‘® Comtesse d’Einsiedel, 1834 : Deux Jeunes filles s'occupant de broderie : 3 fr. — - Lionne allaitant ses petits, d’ap. Graham. Epreuve en manière noire ; 14 fr. — Londres. V" 15 mars 1910 : John Gray. d’ap. Raeburn : £21. — Peinture. V‘® 23 mars 1910 : Portrait d’une dame en robe jaune : £ 5 5 s.— V‘® 25 mai 1910 ; Hon. Alexander Abercrombie, d’ap. Raeburn ; £ 4 14 s. 6 d.
DAWE (Henry), graveur et peinlre, né à Kentish Town, près de Londres, en 1790, mort à Windsor en 1848
(Ec. Ang.).
Elève de son père, Philippe le graveur, il travailla aussi dans les écoles cie la Royal Academy. Dawe fut un des collaborateurs de Turner pour le Liber Studiorurn. Il grava aussi à la manière noire de nombreuses œuvres de son frère. Comme peintre, il exposa à la Société des Artistes britanniques, dont il fut nommé membre en 1830. Il fit aussi un envoi à la Royal Academy.
DAWE (Philippe), graveur à la manière noire, né en Angleterre, mort vers la fin du xviii® siècle (Ec. Ang.).
Il travailla sous la direction de Hogarth, vers 1760, et grava plusieurs sujets d’après George-Henry Morland. Parmi d’autres portraits, il convient de citer ceux de Mme Yales en Electre, d’après Cotes, et de V Amiral Charles Hardy, d’après Hudson. On cite encore des planches pour l'Ancien et le Nouveau Testaments. — Female Incubralion, d’ap. J. Foldson. — Femme de chambre savonnant du linge. — La Femme de lettres, d’ap. G. H. Morland. — -Jeune fille endormie. — Le Petit mendiant espagnol, d’ap. G. H. Morland. — Le Vendeur de mort aux rats. — La Vendeuse d’huîtres, d’ap. G. H. Morland.
Prix. — Peinture. Londres. V® 26 février 1910: La chute de Shakespeare : £ 19 19 s. — La Mort de l'avare: £ 7 17 s. 6 d. — yie 23 mars 1910 : La Mort de l’avare : £ 4 4 s.
DAWIS (Mlle Germaine), peinlre de portraits, née à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de MM. Yvon et Rivey. Elle débuta au Salon de 1877 avec : Portrait de Mme E. Caillard. Sociétaire des Artistes Français depuis 1883.
DAWKINS, graveur au xviii® siècle (Ec. Ang.).
On cite de lui des PI. pour les Ruines de Palrnyre et de Balbec.
DAWS (F. -T.), peinlre, en Angleterre au xix® siècle (Ec. Ang.).
Prix. Peinture. I.ondres. V'® 12 mars 1910 : Tête de lion (1897) : $ 1 Ils. 6d.
DAWSON (Alfred), paysagiste à Cherlsey au xix® s.
(Ec. Ang.).
Il exposa à partir de 1880 à Londres, a la Royal Academy, à Suffolk Street et à la British Institution. Le musée de Rerding possède de lui ; Paysage avec cerfs.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 24 février 1908 : Mont Sl-Michel ; £2 2 s. — V>® du 21 novembre 1908 : Durham et Vue de Melrose. prise à distance : £ 15 15 s'. — Peinture. New-York. V'® des 1®® et 2 décembre 1904 : Après-midi : $ 300. — V‘® Bannon, 23 et 24 février 1905 : La récolte des pommes de terre : S 160. — V'® du 4 mars 1904 : Sous bois : $ 200. — V‘® du 7 mai 1909 : Pont sur les marais : $ 105.
DAWSON (Henry), paysagiste, né à Hull en 1811, mort à Chiswick en décembre 1878 (Ec. Ang.).
Bien que né à Hull, il considéra toujours Nottingham comme sa ville natale, car il y vint tout enfant. Ses parents étaient pauvres. Il fut placé dans une manufacture de dentelles. Là, malgré ses occupations, il trouva le moyen de s’exercer au dessin d’abord, puis à la peinture et de faire de petits tableaux, qu’il vendit d’abord une demi-couronne. En 1835, il abandonna le métier d’ouvrier en dentelles et embrassa la carrière artistique. Son guide était alors un coiffeur de Nottingham, qui avait du goût pour l’art. En 1835, il se fixa à Liverpool, où il ne tarda pas à acquérir une réputation et à vendre ses œuvres un prix élevé. En 1849, il alla à Londres avec sa famille. C’est là (c'est-à-dire à Croydon) qu’il fit ses meilleurs tableaux. Parmi les plus connus, citons ; Les murs en bois de ta vieille Angleterre, qui fut exposé en 1853 à la British Institution ; L'arcen-ciel : L'arc-en-ciel sur la mer ; Londres au lever du soleil. Henri Dawson s’éduqua lui-même (il ne reçut que six leçons de Pyne en 1838). Il étudia la nature pour luimême et son art dénote une grande originalité e* un réalisme profond. Plus tard, cependant, Turner sembla