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GRE
Europe et séjourna en Italie. Parmi ses oeuvres les plus connues, citons; La Pomme de la Discorde-, La fleur de Fiesole-, Le modèle de Cadore, etc. qui ont la plupart pour sujet des motifs él,rans:ers.
Prix. — Peintures. New-York. V“ 31 janvier au 2 lévrier 1900 : Origine du drapeau américain : S350. GRAY (John), paysagiste à Bedford Park, xix® siècle
(Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy et à Suffolk Street, à
GRAY (Kate), peintre de genre {Ec. ?).
Le musée de Melbourne conserve d’elle : En/ant/ouant à la grand'mère.
GRAY (Paul), graveur sur bois, né à Dublin en 1842, mort en 1866 (Ec. Irl.).
Il dessina les illustrations du Hereward de Charles Kingsley.
GRAY (Pierrot de), sculpteur de Poitiers, vivait au xiv° siècle (Ec. Fr.).
Il prit part à la décoration du château de Poitiers, en 1383, pour le compte du duc .lean de Berry.
GRAY (Thomas), peintre de genre à Londres, -x.ix° siècle
(Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy et à Suffolk Street, de 1859 à 1869.
Prix. — Peintures. Londres. V* 29 janvier 1910 : L' Addition : £16 5s. 6d.
GRAY (Thomas U.), sculpteur à Londres, xix' siècle
(Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy en 1893.
GRAY (William), paysagiste et portraitiste à Ventnor, xix= siècle (Ec. Ang.).
Exposa à Londres entre 1835 et 1883.
Prix. — Peintures. Londres. V*® 25 novembre 1907 ; Portrait de Charles Dickens (1870) : £13 13s.
GRAY (William), sculpteur à Londres, xix' siècle (Ec.
GRAYSON (Clifford Prévost), peintre, né à Philadelphie en 1859, à Philadelphie et à Paris, xx-- siècle {'Ec. Am.). Cet artiste, après avoir travaillé à Paris avecGérome et Donnât, s’établit à la fois en France et en Amérique. En 1886, il obtint le prix de 2.000 dollars de la American Art Gallery de New-York. Le prix Temple, de la Pensylvania Academy of fine Art lui fut également décerné en 1887.
Prix. — Peintures. New-York. V* 15 et 16 mars 1906 : La famille du pêcheur : S195.
GRAZ (C. Mayr), peintre de genre à Munich, xix®-xx® siècles (Ec. ?).
Prix. — Peintures. Londres. V“ 3 avril 1909 : Dans la taverne : £14 14s. 6d. — Le Doute (1877) : £11 Ils. — A la garde de la grand’mère : £14 14s. — New-York. V‘' Fischof, 12 et 13 janvier 1905 : Amateurs : S130. GRAZIA (Leonardo Malatesta) dit Leonardo da Pistoja, né à Pistoie, et qui, d'après Zani, f tarissait de 1516 à 1540 (Ec. Ital.).
Elève de Francesco Penni, disciple de Raphaël, il exécuta un tableau de L’ Annonciation dans la chapelle de ia sacristie de la cathédrale de Lucca, où l’on trouve de ses oeuvres ainsi qu’à Rome et à Naples. Il exécuta ■ des portraits et des sujets d’histoire.
GRAZIANI. Voir Ballanti.
GRAZIANl (Ercole), peintre, né à Bologne en 1688, mort ' en 1765 (Ec. Ital.).
I Elève de Donato Creti. Il travailla pour les monu- I ments publics de Bologne et de Plaisance. Son tableau I célèbre de St Pierre consacrant St Apolinaire se trouve dans une église de Bologne. Le pap« Benoît XIV lui commanda une reproduction de cette œuvre pour
Il l’église St-Apolinaire de Rome, où Ton voit aussi un; I Baptême du Christ; Le mariage de Sle Catherine et Ste Anne apprenant à lire à la Vierge se trouvent à I San Bartolommêo de Bologne.
:i GRAZIANI (Guido), miniaturiste, florissa'it en 1289
I (Ec. Ital.).
I GRAZIANI (Pietro), peintre de batailles à Naples au XVIII® siècle (Ec. Ital.).
Prix. — Peintures. Londres. V‘® 27 mai 1909 ; Engagements de cavalerie, 4 pièces ; £2 10s.
GRAZIANO DELLATERZA miniaturiste, né à Montescaglioso (Ec. Ital.).
GRAZIOSI (Giuseppe), sculpteur, néà Savignano; à Moi dène, xix® siècle (Ec. Ital.).
Elève de Rivalta. Médaille de bronze en 1900 (E. U.). GRAZZINI (Eufemio), peintre de genre, xix® siècle, » mort avant 1883 (Ec. Ital.).
I La galerie antique et moderne de Prato conserve de J lui deux tableaux représentant des maisons rustiques.
GRAZZINI (Giovauni-Paolo), peintre d’histoire et orfèvre, né à Ferrare vers 1570, mort en 1632 (Eo. Ital.). Fut orfèvre pendant longtemps, puis il s’adonna à la peinture. Sa première œuvre fut ; St Eloi et était, d’après Lanzi, destinée à la Scuola degli Orefici. D’après Barotti ce tableau serait dans l’église San Giuliano. Il exécuta en outre plusieurs peintures de chevalet. GREATOREX (Kathleen Honora), peintre, née à New- York le 8 septembre 1851, à Morel [France], xx® siècle (Ec. Am.).
Elève de la National AoademydeNew-York, puis de Henner à Paris. Mention honorable. Salon de 1886, et en 1900 (Exp. Un.) Médaille d’or, Chicago 1893. GREAVES (Harry E.), peintre et illustrateur, né à Bryn JVlawr {Etats-Unis), le 17 mai 1854; à Philadelphie, XX® siècle (Ec. Am.).
Elève d’Edward Moran et de Thomas Eakins. Médaille de bronze en 1907.
GREBBER (Adriaan de), graveur, mort à Harlem le 17 avril 1661 (Ec. Hol.).
GREBBER (Antoine de), peinlre d’histoire et de genre à Leyde, xvii® siècle (Ec. Hol.).
Inscrit dans la gilde en 1648. Il quitta Leyde en 1650. Professeur de Guil van Ingen.
GREBBER (Frans ^ >
Pieterz), peinire^^^t^^ IpKlSîi^ Qicfllîfefr ^
de genre, né à î6û«î> rpcRFB
Harlem en 1570
ou 1579, mort dans celle ville le 6 mars 1649 (Ec. Hol.). Elève de Jacques ou de Roland Savery. Le musée de Haarlem conserve de lui quatre tableaux représentant des Bepas d’officiers et sous-officiers de corps d’archers. Il copia des œuvres de Brueghel de Velours. Il fut le père de Pieter et Maria de Greblier. En 1627, il était doyen de la gilde de Harlem. Pieter Lely était son élève en 1637.
GREBBER (Maria de , peinlre d’architecture, xvii® siècle (Ec. Hol.).
Fille de Fransde Grebber etsreurde Pieter de ' irebber. GREBBER (Mauritius Frans de), peintre à Haarlem, mort en 1676 (Ec- Hol.).
Inscrit dans la gilde deSt-Luc, à Haarlem, en 1640. Il se maria en 1627 et se remaria en 1642. Peut-être parent de Frédéric et d’Albert de Grebber.peintres peu connus. GREBBER fPieter Franz de),pein-
Ire, né à Haarlem en 1600, mort JjJj^ T>
foL). PI®
Elève de son pèreFrans-Pietersz de Grebber et d’Hendrik Golzius. Reçu franc-maître à Haarlem en 1632.
Peintures. — Musées de ; (Amsterdam) ; Christ pleuré; — Un jeune peintre; — Descente de croix. — (Bordeaux) ; Bethsabée au bain. — (Budapest) ; La consolation.— (Cassel) ; Le festin de Balthazar. — (Dresde) ; Découverte de Moïse; — Trois portraits. — (Hanovre) ; Etude. — (Haarlem) ; Les œuvres de charité; — Bergers et bergères; — Barberousse et le Patriarche de Jérusalem ajoutent aux armoiries de Haarlem l’épée et la croix après la prise de Damiette; — Le prophète Elisée refusant les présents de Naaman. — (Leyde) ; Portrait d’homme. — (Stochkolm) ; Esther, Assuérus et Aman; — Jeune fille.
GREBE (Fritz), paysagiste, né à Heisebeck près de Karllidafen, le 11 octobre 1850 (Ee. AIL).
Elève de Bromeis à l’Académie de Cassel.
GREBEL (Heinrich, le vieux), peinlre verrier à Zurich ou à Berne, commencement du xvi® siècle (Ec. Suis.). GREBEL (Heinrich. le jeune), peintre verrier à Berne, XVI® siècle, ntorl en mars 1590 (Ec. Suis.).
Il se maria deux fois, en 1572 et en 1575.
GREBER (Henri-Louis ou Léon), sculpteur, né à Beauvais en 1854 (Ec. Fr.).
Elève de Frémiet et d’A. Mercié; sociétaire des Artistes Français depuis 1896; médailles de 3® classe en 1892. de 2® classe en 1896, d’or en 1900 (E. U.), de l'® classe en 1903. Chevalier de la Légion d’honneur en
GREBERT (Jules), graveur et peinlre, né à Paris au XIX» siècle (Ec. Fr.).
Elève de Rémond. Obtint une médaille de 3® classe en 1845. Exposa au Salon de 1837 ù 1870.
GREBNER (Willem), minialurisle, né à Vreeland le 7 décembre 1784, mort à Amsterdam le 28 janvier 1866
(Ec. Hol.).
Le musée d’Amsterdam conserve de lui ; La famille Diederichs.
GRECCHI (Marc-Antonio), peinlre, né à Sienne au xvi® siècle (Ec. Ital.).
Lanzi mentionne dans une église de Foligno une peinture de cet artiste représentant : La sainte famille. Ses œuvres sont datées de 1590 à 1634.
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GBECHT (Renier van der), peinlre à Bruxelles vers 1462
(Ec. Flam.).
GRECO. Voir Theotocopuli.
GRECO (Paolo), peinlre d’histoire, xvii® sièc/e (Ec. Ital.).
Oncle et professeur de Salvator Rosa.
GREDERER (Thomas), peintre à Lucerne, xviii» siècle (Ec. Suis.).
GREDOVIN ou Gredouin (Simon), peinlre d’histoire à Pont-Audemer, mort en 160S (Ec. Fr.).
Travaillait au château de Plessis en 1590.
GREE (Pieter JamBalthasar de), peintre, né à Anvers en 1743, mort à Dublin le 12 janvier 1789 (Ec. Flam.). Elève de Geeraerts. 11 se fixa en Irlande en 1786. GREEF (Jean de), peinlre d’archileclure et architecte à Dordrecht, né en 1784, mort en 1835 (Ec. Hol.). GREEF (Jean de), peintre de paysage à Bruxelles en 1851, nwrt à Auderghein en 1894 (Ec. Bel.).
Le musée de Bruxelles conserve de lui ; L’étang aux cygnes à Auderghein, Une plaine à Foresi, Les deux meules. Meules en Brabant.
GREEFF (Peter), paysagiste à Düsseldorf, xx® siècle
(Ec. AU.).
GREEFS. Voir Geeîs.
GREEN (Alfred H.), peintre animalier, à Birmingham, XIX® siècle (Ec. Âng.).
Exposa à Londres, de 1844 à 1862, à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street. GREEN (Amos), paysagiste, né à Haies Owen en 1735, mort à York, en juin 1807 (Ec. Ang.).
11 était frère de Benjamin Green. 11 exposa à La Incorporated Society of Artists. de 1760 à 1765. Le Victoria and Albert Muséum, à Londres, conserve, une aquarelle de lui. Au début de sa carrière, il fit quelques gravures, mais il abandonna bientôt ce genre pour s’adonner à la peinture de fleurs et de paysages. Ces derniers sont d’une jolie couleur et traités avec goût. Redgrave ditqu’ilse retira à Bath, en 1757, avec un ami, ne s’occupant d’art que d’une façon secondaire. GREEN (B.), sculpteur à Newcastle, xix® siècle (Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy en 1837.
GREEN (Beajamin), peinlre et graveur à la manière noire, né à Haies Owen vers 1736, mort à Londres vers
1800 (Ec. Ang.).
11 exposa de 1765 à 1774 et grava les planches de L’ H istoire des antiquités du comte d'Essex, de Morant (1768), ainsi que: Le lion et le cerf, d’ap. Stubbs (1770); Le cheval cl la lionne, d’ap. le même (1 774); Le Portrait de Miss Baldwin, d’ap. KetÜe. de Sir Joshua Reynolds d’ap. lui-mème. Probablement frère aîné de Valentine Green, 11 fut nommé graveur du roi Georges 111 ; sa facture est vigoureuse et son dessin excellent.
GREEN (Benjamin-Robert), aquarelliste, né à Londres, en 1808, morl dans la même ville en octobre 1876 (Ec. Ang.).
Eils de James Green, il travailla d’abord aux cours de l’Académie et devint membre de la Société des aquarellistes. Le musée de Soutli-Kensington possède de lui une aquarelle représentant : L’ intérieur de
l’église de Stralford-sur-Avon.
GREEN (Miss Blanche), peinlre de genre à Londres, XIX® siècle (Ec. Ang.).
On trouve le nom de cette artiste dans le catalogue de Suffolk Street en 1870 avec quatre ouvrages.
GREEN (C.), peintre de paysages en Angleterre, xviii®- XIX® siècles (Ec. Ang.).
Cet artiste e.xiiosa un paysage à la Royal Academy en 1804.
GREEN (Charles), peinlre. né en 1840, mort à Hampslead en mai 1898 (Ec. Ang.).
11 travailla à l’atelier de Newman Streét et avec M. .1. W. Whymper. Ses premiers travaux parurent dans un certain nombre de livraisons périodiques, particulièrement dans les llluslrated London News, le Graphie. Nommé associé en 1864, il fut, en 1868, élu membre de l’Institut royal des aquarellistes. 11 illustra plusieurs ouvrages, entre les autres les Christmas Caro’ et The Haunted Alan. Comme peinlre, Charles Green se fit une place distinguée avec ses tableaux de genre. Il fut membre de la Society of British Artists. A partir de 1862 il exposa fréquemment à Londres, notamment à la Royal Academy.
PEINTURES. — Musées de : (Cardiff) : Une aquarelle.,— (Leicester) : L’enfant laissée derrière moi. — ■ (Londres, Victoria and Albert) : 8 aquarelles.
Prix. — Aquarelles. Londres. V>® 9 décembre 1907: Visite inattendue (1866): £1 Is. — -V'® 25 janvier 1908 : Le Hallebardier (1874) :£8 18s 6d.— V‘®15 février 1908: Le Mariage : £19 19s. — V‘“ 4 avril 1908 : Persuasion
(1869): £28 7.— V‘® 13 avril 1908 : Le Cirque de Campagne (1865) : 18 £18s.
GREEN (Charles), scu/pleur à Sheffield,xix.i siècle (Ec. Ang ).
Exposa à la Royal Academy en 1889.
GREEN (Charles Edwin Lewis), peintre né à Lyon le 26 avril 1844, à Boston, xx® siècle (Ec. Am,).
GREEN (David), aquarelliste el paysagiste d- . xix^-xx‘ siècles (Ec. Ang.).
Membre du Royal Institute of Painters in Water- Colours et de la Royal Drawing Society; il exposa fréquemment à Londres, à partir de 1873, notamment à la Royal Academy et à Suffolk Street.
Prix. — Aquarelles. Londres. V>® 4 juin 1908 : Bomney Marsh : £4 4s.
GREEN (E F ), porlrailisle à Londres, xix® siècle (Ec. Ang ).
Exposa fréquemment à Londres, de 1824 à 1851, notamment à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street.
Prix. — Peintures. Londres. V‘® décembre 1908 : Portrait de Cornélius van der Geesl, d’apr. Van Dyck : £2 12s. 6d.
GREEN (Elizibeth Shippen), peinlre du xx® siècle (Ec-
Membre de l’International Society of Painters, Sculplors and Engravers.
GREEN (Frank Russell), peinlre, né à Chicago en 1859, à New- York, xx® siècle (Ec. Am.).
Elève à Paris de Boulanger, Lefebvre, Colin et Couture. Obtint de nombreuses récompenses et de précieux encouragements. Mention honorable, Paris, Salon 1900; médaille de bronze, St Louis 1904. Associé de la National Academy. En 1896. la National Academy consacra une part du «Lotos Club fund » à l’acquisition d’une de ses œuvres. En 1902, le Prix Morgan lui était décerné par le Salmagundi Club. Il est membre de la American Water-Colour Society.
Prix. — Peintures. New-York. V® 6 et 7 avril 1904 : Allant à la maison : S105.
GREEN (George Pyeroît ou George Pycock Everett),
portraitiste du xix® siècle (Ec. Ang ).
La National Portrait Gallery. à Londres conserve de lui le portrait au pastel de sa femme, V historien Mary Anne Everett Green. Il exposa à la Royal Academy, à Suffolk Street et à la British Institution de 1841 à 1873. GREEN (H. Tawneley), aquarelliste el dessinateur, né en 1836, mort en 1899 (Ec. Ang.).
Frère de Charles Green. Il exposa, de 1855 jusqu’à sa mort, à la Royal Academy, à la Society of British Artists, au Royal Institute; membre de cette société et de TInstitute of Painters in Oil Colours. Le Victoria and Albert Muséum, à Londres, conserve une aquarelle de lui.
Prix. — Aquarelles. Londres. V*® 3 avril 1908 : Conversation (1881) : £12 12s. — V*® 29 juin 1908 : Nouvelles intéressantes (1876) : £7 7s.
GREEN (James), graveur à la manière noire, né en 1755, morl vers 1800 (Ec. Ang.).
Cet artiste grava, notamment d’après Sir Joshua Reynolds, et il montra un remarquable talent, malgré la difficulté du travail de la manière noire, à rendre le caractère des œuvres du maître.
GREEN (James), portraitiste el minialurisle,né à Legtonstone le 31 mars 1771, mort à Bath le 27 mars 1834 (Ec. Ang.).
Il faisait partie de la Société des aquarellistes. Il exposa à l’Institut britannique et y remporta un prix en 1808. Ses dernières œuvres parurent à la Royal Academy. La Galerie Nationale des Portraits possède de lui : Les portraits de Thomas Siothard et de Sir John Ross. et le musée de Salford: Portrait deSir Robert Peel, Ses aquarelles sont fort jolies et ses peintures à l’huile non moins intéressantes. C’est un artiste gracieux et qui possède une jolie couleur. Il mérite de fixer l’attention des amateurs.
GREEN (J. G.), sculpteur à Londres, xix® siècle (Eo. Ang.).
Exposa à la Royal Academy en 1835.
GREEN (John), graveur du xviii® siècle, né à Hales- Owen, morlvers 1757 (Ec. Ang.).
Frère de Benjamin Green et élève de James Basire. Il exécuta quelques planches dans : L’histoire naturelle du Cornwall et dans V Almanach d' Oxford, et les portraits de : Thomas Rowney, M. P.; Thomas Shaw D. D. maître de St Edmund Hall Oxford-, William Derham D. D., chanoine de Windsor.
GREEN (John dit Joenny),dessinaleur et marchand de peintures à Londres, xviii® siècle (Ec. Ang.).
Il travailla de 1749 à 1763.
CIOTTO (dil Amurogioiio di Roudome). — £COLE ITALIEAM
lilial. FriitiUi Aiinori, Florence. mueïe hes ofiices — JLnnh^<.h
JEsrs Al JAHDfN in-:s olevîhhs
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GREEN (Joshuî). aqnareUisle (Ee. Ang.).
Le musée de Soutli-Kensington possède une aquarelle de cet artiste. Il parut dans les expositions londoniennes. notamment à la Royal Academy, à Suffolk Street et à la Britisli Institution, de 1852 à 1868. GREEN (Nithaniel-Eyerett), paijsagisle el peintre de sujets anglais, mort le 11 novembre 1899, à Sl-Alhans (Ee. Ang.).
Il travailla aux cours de la Royal Academy. Il faisait partie de la société royale astronomique. 11 fit de nombreux dessins. Il fut le second président de l'association astronomique britannique. A partir de 1854, il fit des envois fréquents au Trafalgar Square, au Suffolk Street et à la nouvelle société des aqunrell stes.
Prix. — Aquarelles. Londres. 29 janvier 1910 : Collages, deux pendants : £11 Os. 6d.
GREEN (Richard Crofton), peintre de genre à Londres, XIX® siècle (Ec. Ang.).
Exposait à Suffolk Street entre 1869 et 1890. GREEN (Robert), peintre miniaturiste et graveur à la manière noire, à Londres, xviii®-xix® siècles (Ec-
Ang.).
Fils de Valentine Green et son élève. Il se fit surtout une réputation comme peintre miniaturiste, cependant il collabora activement avec son père aux 22 planches de la collection de la Galerie de Düsseldorf, publiées en 1795.
GREEN (Valentine), graveur à ta manière noire, né à Haies Owen, près de Birmingham, en 1739, mort à Londres le 6 juillet 1813 (Ec. Ang.).
Destiné au barreau, il devint, sans le consentement de son père, l’élève d’un graveur inconnu, à Worcester. Il se rendit cà Londres en 1765 et se mit à faire de la gravure à la manière noire. Ses deux gravures ; Annibal et Régulas, d’après les tableaux de West, furent les deux premières planches d’une importance réelle. Il produisit dans l'espace de quarante ans près de quatre cents planches exécutées d’après les maîtres des écoles ancienne et moderne. En 1789. il obtint du duc de Bavière le privilège exclusif de graver et de publier les gravures d’après les tableaux de la galerie de Düsseldorf. Cette entreprise, dans laquelle son fils Robert l’aida considérablement, eut, par suite de la guerre continentale, des conséquences désastreuses pour l’artiste qui fut presque totalement ruiné. A la fondation de la British Institution, en 1805, la (ilace de Conservateur fut offerte à j l’éminent artiste et il conserva cet emploi jusqu’à sa ! mort. Valentine Green s’étant instruit seul, sa technique est absolument personnelle et sa facture offre à chaque instant quelque surprise nouvelle. On peut dire de lui qu’il est le « Janinet » Anglais. Il fut aussi nommé i graveur du roi Georges III. Il fut membre de la Society of Artists et, en 1775, associé à la Royal Academy. Ses gravures, extrêmement recherchées, se vendent fort cher.
Prix. — Estampes. Londres. V‘® 12 février 1908 : William Innés, d’ap. L. F. Abbott : £28 7s.; — David Garrick, d’ap. Gaiisborough : 10 6d. — V‘® 7 avril 1908 : Lord Newbatlle el sa sœur, d’ap. C. Read : £16 16s.; — ■ Le fils aîné de George 7/7, d’ap. B. West, 2® état ; £8 8s. — ’V'® 12 mai 1908 : Ladg Catherine Howard : *3 3s.; — Jane Comtesse de Harrington, 2® état : £52 lOs.; — Comtesse de Salisbary, l®® état : £105; — Même planche, 2® état : £84; — Ladg Herbert : £8 18s. 6d.; — Ladg Louisa Manners, d’ap. Reynolds ; £35 14s.; — Ladg Nuneham, d’ap. Falconet ; £18 18s. — V*® l®® juin 1908 : Duchesse de Devonshire, d’ap. Reynolds. 1" état ; £58. — V‘® 14 juillet 1908 ; Ladg Nuneham, d’ap. Falconet : £28 7s. — V‘® 21 décembre 1908 ; Mrs. Coswag, d’ap. Cosway et Marii Coswav : £45 3s.; — La Comtesse de Salisburg, 1®' état : £23 2s. — V*® 24 février 1909 : Miss Compbell, d’ap. Reynolds ; £19 19s. — V‘® 18 mai
1909 : Mrs Coswag. 2® état : £9 19s. 6d. — V*® 14 mars
1910 ; Contes d’ Hiver et L’ Ecole, £17 17s. — V‘® 15 mars 1910 : William Inès, d’ap L. F. Abbott ; £36 15s.; — 'Général Green, d’ap.Peel : £37 16s. — V‘® 27 avril 19 10 : La Comtesse d’ Aylesford.2‘= état ;£s95s.; — Master Bradshaw fit ses sœurs, d’ap. J. Wright : £65 2s.; — Miss Sarah Cambell, d’ap Sir J. Reynolds, 1®® état ; £168; — Georgina.
\Duchesse de Devonshire: £110 — Ladg Caroline Ho-
ward d’ap. Reynolds ; £273; — Prince Rupert, d’ap. Rembrandt,£68 5s. — V‘® 25 mai 1910 : Ladg Waldegrave.d’ ap . Reynolds: £168. — V*® 30 mai 1910 : Ladg Elizabeth Complon. 1®® état : £405; — Comtesse de Harrington, 1®® état : £199 10 s; — Ladg Harriei Herbert, 2^ état: £162 15 s ; — Ladg Louisa Manners : £588; — Vicomtesse Townshend : £367 10s.; — Ladg Waldegrave : £777. — V‘® 12 juillet 1910 : Lady Elizabeth Compton : £483. — V‘® 7 et 8 novembre 1910 : Ladg Elizabelh Compton, 1®® état : £260. GREEN (William). graveur, né à Manchester en 176 li 5 mort à Ambleside le 28 avril 1823 (Ec. Ang.). î
Il quitta un emploi administratif pour venir à Londres fort jeune. 1 1 apprit la gravure et produisit de bonnes planches à Taquatinte. Sa santé ne lui permettant pas de supporter le climat de Londres, il se fixa dans ie Nord de l’Angleterre et y prodiiisi' un grand nombre de dessins, qu’il grava. Du cite notamment une série publiée en 1809, de 78 études du Cumberland, Westmoreland et Lancashire. L’année suivante il fit paraître 60 nouveaux sujets. On voit de lui dans les musées : à Londres, au Victoria and Albert : une aquarelle; — à Dublin: une aquarelle.
Prix. — Estampes. Londres: V‘® 31 juillet et 1®® et 2 août 191 1 : Vues de châteaux dans le Kent, série d’aquatintes coloriées, d’apr. G. Wood : £16 5s, GREENAWAY (John), graveur sur bois el dessinateur du XIX® siècle (Ec. Ang.).
Travailla surtout pour les Illustrated London News. Père de Miss Kate Greenavvay.
GREENAWAY (Kate), graveur, née le 11 mars 1846 à Hoxlou, morte le 7 novembre 1901 (E;. Ang.).
Fille de John Greenaway.elle rempoi ta plusieurs prix à l’école d’art de Soiith-Kensington et plusieurs médailles. Exposa pour la première fois en 1868; les six petites gravures sur bois envoyées à la galerie Dudlev furent publiées dans une revue. En 1870, elle fit un premier envoi à Suffolk Street. L’année suivante, elle illustra les Contesde Fées de Madame d’Aulnoy et dessina,en 1872, des couvertures pour les recueils de nouvelles. En 1874. elle illustra : Topo de Miss Blood et travailla pour le « Graphie ». Son œuvre : Sous la Fenêtre (Under the Window) se vendit à 70.000 exemplaires : Une journée de ta vie d'un enfant: Le livre anniversaire; Petite Anne; La revue de Lite des Pirates, etc., etc. Ces œuvres, faites également en collaboration avec Evans, atteignirent le chiffre de 714.000 exemplaires. En 1880, elle exposa à la galerie Grosvenor.En 1889, elle fut élue membre de l’Institut Royal des aquarellistes où elle envoya régulièrement des sujets de genre et des portraits. En 1891, 1894 et 1898, elle fit des expositions de ses œuvres. On voit des aquarelles de Miss Greenaway au Victoria and Albert Muséum, à Londres, et aux musées de Manchester et de Sydney.
Prix. — Aquarelles. Londres. V‘®21 novembre 1908 : Les demoiselles d’honneur et Cartes pour Noël : £3 3s. GREENBANK (Arthur), peintre du xix® siècle (Ec. Ang.).
Exposa à Londres à partir de 1888.
Pri.x. — Peintures. Londres. V‘® 26 avril 1909 : Nancy : £3 13s. 6 I.
GREENBURY, portraitiste, mort vers 1670 (Ec. Ang.).
Sir Théodore de Mayerne et Walpole parlent ite cet artiste comme ayant été co|iiste de Charles I«®. On voit de lui, au collège d’Oxford.un portrait d’.Yrthur Lake, évêque de Bath, daté de 1626. Ses copies d’Albrecht, notamment, turent très admirées.
GREENER (miss Mary Anne), miniaturiste à Londres, XIX® siècle (Ec. Ang.).
Exposa à la Roval Academy et à Suffolk Street, de 1845 à 1853.
GREENFIELD (E?an John F.-rest), peintre el pastelliste, né à Londres le 24 juin 1875, à New- York, xx® siècle (Ef. Am.l.
Elève de Cyril Verne, en Angleterre; de C.-H. Shearer, à Philadelphie, et de Joachim Maw, à Paris. S’est consacré spécialement au paysage au pastel. GREENHEAD (Miss), miniaturisle à Londres, fin du xviii® siècle (Ef. Ang.).
Exposa à la Royal Academy, entre 179o et 1800. GREENHEAD (H. T.), graveur à la manière noire, à Londres, deuxième moitié du xix® siècle (Ec. Ang.).
Un des rénovateurs, avec Appleton, de la gravure anglaise à la manière i-oire. Greenhead, dans ce genre, ne se montre pas inférieur à ses illustres devanciers. Il a beaucoup travaillé pour les éminents éditeurs d’art londoniens Grades et Cie.
Prix. — Estampes. Londres. V® 21 janvier 1908 : Mrs Ticket et Ladg Hamilton, d’ap. Romney, en collaboration d’Ap[deton, et i\7rs Gregorg et Mrs Culhbert, d’ap Raeburn. parPratt ; £3 3s.; — Comtesse de Derbg et Comtesse de Carliste, d’ap Romney : cl fs — V® 7 avril 1908 : La Beauté et les Arts, d’ap. Romnev, ép d’artiste : E8 18s 6d — V‘“ 6 juillet 1908 : Ladg Castlereagh, d’ap Lawrence : cil Ils — V>® 29 juin 1909 : Marquise de Camdem : .fl Is — -V‘® 27 juillet 1909 : Tête de Lady Hamilton, d’ap Romney : f9 9s GREENHILL (John), portraitiste, né à Salisburg en 1649, mort à Londres en 1676 (Ec. Ang.).
Elève de Sir Peter Lely, il copia le tableau de van Dyck : Thomas Killigrew et son chien. Il semble avoir fait plus de dessin que de peinture à l’huile. La Galerie
DICT. DE’, peintres.
T. II
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nationale du portrait possède de lui les portraits de Charles 11 et d' Anthony, preniier comte de Shaftesbiiry. Il grava le portrait de son frère Henry Greenhill. GREENLEES (Robert), paysagiste, né en 1820, mori en 1904 (Ec. Ecos-)-
Peintre fort esi.imé en Ecosse; il fut o headmaster » (directeur) de la Glasgow Scliool of Art et Haldane Academy et eut de nombreux élèves dont quelques-uns sont devenus célèbres. On voit, au musée de Glasgow, son portrait par Mac Taggart et un Paysage de sa main.
Pri.x. — Peintures. Londres. V*® 2 juillet 1909 : Forêt de Cadzow (1887) ; £1 lis 6d.
GREENOUGH (Richard Saltonstall), sculpteur, né à Jamaîca Plain {Etats-Unis) en 1819, mort à Rome le 23 avril 1904 (Ec. Am.).
Frère du sculpteur Horatio Greenough. Il fit ses études à Paris et y débuta comme artiste; ses bustes furent très appréciés. A son retour en Amérique, il s’établit à Newport et n’y obtint pas snoins de succès. Il fit, à partir de 1874, de fréquents séjours en Europe. On cite parmi ses ouvrages; L’enfant et l’Aigle, au Boston Atlienæum: la statue de Frank in, 1885, à .'Hôtel de Ville de Boston.
GREENWOOD (Colin H.), paysagiste à Londres, xi.x® siècle (Eo. Aug.).
Exposa fréquemment à la Royal Academy, de 1869 à 1881.
GREENWOOD (Cornelis), peintre et graveur, né à Rotterdam en 1708. mort à Surinam en 1736 (Ec. Hol.). Fils de Frans Greenwood et élève de A. van d. i Burgh, à Dordrecht. Il se fixa à Surinam en 1735. GREENWOOD (Frans) , portraitiste, miniaturiste et poète, né à Rotterdam en 1680 (Ec. Hol.).
Se fixa à Dordrecht en 1726.
GREENWOOD (John). peintre et graveur, né à Boston, I en 1729, mort à Margalele 16 septembre 1792 (Ec. Am.). En 1752, il émigra à Surinam, de là en Flollande et débarqua en Angleterre en 1763. De 1764 à 1773, il exposa à la Society of Artists des peintures et des manières noires. A cette date, il devint commissairepriseur. Comme graveur, il fit de bons portraits et des reproductions de Rembrandt, de Teniers, de Metzu. Il grava aussi, en 1768, son tableau la Fille curieuse. Il a peint des portraits, des marines et des aquarelles. 11 a gravé des Sujets de genre et des Sujets d’hisloire.
Prix. — Estampes. Londres. V*® 27 avril 1910 : John Wesley, d’ap. Houe, 1®' état : .c7 7s. — V‘® 6 juin 1910: Amelia Houe : £2 12s. 6d.
GREENWOOD (Thomas), pein/re, rnorile 17 octobre 1797
(Ec. Ang.).
Il est le fils de .John Greenwood, peintre et graveur. Il a peint souvent des décors pour Drury Lane Theatre GREESE (John Alexander), miniaturiste à Londres, XVIII® siècle (Ec. Ang.)
Exposa à la Society of Artists et à la Free Society, de 1763 à 1768.
GREEVE (G.), paysagiste et portraitiste à La Haye, commencement du xix® siècle (Ec. Hol.).
Etudia dans les Académies de Dresde et de Berlin, puis à Paris en 1811
GREEVE (Rodolphe), peintre d’images à Louvain en 1478 (Ec. Flam.).
GREEVEN (H.), graveur (Ec. Hol.).
Il est connu seulement pour un portrait.
GREF (Franz-Henri), peintre à Stuttgart, xx® siècle
(Ec. AIL).
GREFE (Konrad), paysagiste et aquarelliste, né à Vienne le 7 septembre 1823 (Ec. Aut.).
Elève <le l’Académie de Vienne.
GREFF (Hieronymus dit Hieronymus de Francfort), graveur, né à Francfort, xvi® siècle (Ec. AIL). Peut-être élève d’Albert Dürer.
GREFF (Mlle Marguerite), peintre miniaturiste, à Paris, XIX® siècle (Ec. Fr.).
Memliie de la Société des miniaturistes et enlumineurs de France.
GREFFIER (Jacques), sculpteur et peintre, de Châteaudun, vivait au xvi' siècle (Ec. Fr.).
Il fit, en 1513, pour l’église de Moléans (Eure-et- Loir) un Christ en bois sculpté et deux images, l’une de INotre-Dame, l’autre de saint Jean.
GREGG (Thomas Henry), peintre de genre à Cambridge,
Exposa à Londres entre 1824 et 1872.
GREGNIOU (Charles), porlrailisle et peintre d’histoire, né à Londres en 1 754, mor/ à Leg/iorn enl804 (Ec. Ang.). Ajirès avoir étudié sous Cipriani,il entra aux écoles de la Royal Academy où son Jugement d’ Hercule remporla une médaille d’or en 1776. En 1782, il partit pour •Rome (d. résida souvent en Italie. H fit des envois à la Royal Academy entre 1770 et 1784.
GREGOIR (Henri), peintre d’hisloire et graveur, né à Anvers le 18 juin 1818 (Ec. Bel.).
Elève de G. Wappers avec lequel il vint à Paris en
GRÉGOIRE. enlumineur, vivait à Paris en 1292 (Ec.Fr.). GRÉGOIRE (Mlle Alice). sculpteur, née à Aix-la-( .h ipelle. de parents français, au xix® siècle, morte en 1903
(Éc. Fr.).
Elève de Jacciuaiid et Haussmann. Exposa au Salon de Paris à iiartir de 1861 , des bustes et des médaillons. GREGOIRE (Mme Blanche), peintre sur porcelaine, née à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Mme île Cool. Elle exposa au Salon à iiarliide 18 76.
GREGOIRE (Emile), sculpteur, né à Brossac, xix® siècle (Ec. Fr.).
Mention honorable en 1901.
GRÉGOIRE (Gaspard), dessinateur et fabricant d’ctolfis, né à AU:, en Provence le 20 octobre 1751, mort à Paris le 12 mai 1846 (Ec. Fr.).
Fils d’un fabricant d’étoffes de soie qui l'associa à la maison, il commença, vers 1782, les recherches qui aboutirent àl’invention des velours tissés et peints dils «velours Grégoire. ». Il partit pour Paris où on le trouve en 1785 ; fit faire des essais à Lyon et employa dos ouvriers de cette ville ; obtint, en 1785, un lo.gement au Louvre; en 1788,un privilège et une subvention. .Son frère, le peintre sourd-muet Paul Grégoire, l’assista dans la fabrication de ses velours qui ont été imités (velours Richard), mais dont on n’a pas égalé la perfection et l’harmonie, obtenues par un procédé connu, mais d’une application délicate. Des velours Grégoire furent exposés à Paris en 1817 et 1823; plusieurs sont conservés dans les musées de Marseille {Tête de bacchante), Aix ( Vierge), Lyon, musée des Tissus {Portraits de Napoléon empereur, de Pie Vil. d’après David, Tête de femme, La marchande d’amour). D’auti es pièces représentent des fleurs. Les Heures, d’après Raphaël, etc. On voit aussi de lui, au musée d’Aix, plusieurs sujets du même genre.
GREGOIRE (J.), paysagiste vers 1842 (Ec. Bel.). GREGOIRE (Jean-Louis), sculpteur, né à Paris le 15 décembre 1840, mort en 1890 (EC;^Fr.).
Etudia avec Samson. Exposa au Salon à partir de 1867. II fut sociétaire des Artistes Français.
GREGOIRE iPaul), peintre au xv'iil® siècle (Ec. Fr.).
Cet artiste, sourd-muet de naissance, essaya le premier de peindre sur velours. Il exposa au Louvre de 17'.)3 à 1819. Il était frère de Gaspard Grégoire.
GREGOIRE (Paul), peintre à Paris, né à Pithlviers, i XIX® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1902. Mention honorable en 1903.
GRÉGOIRE (Pierre), scu/pleur et archilecle de Rouen, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.i.
Nommé, en 1515, maître de l’œuvTe de l’église Sajnt- Maclou, de Rouen, il construisit et décora l’escalier conduisant aux orgues, de 1518 à 1520.
GREGOIRE (René), sculpteur et graveur en médailles, à Paris, né à Saumur, xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Thomas et Henri Dubois; sociétaire des ■ Artistes Français depuis 1906. Prix de Rome en 1899, i mention honorable en 1905, médailles de 3' classe en 1907. de 2® classe en 1908, de D® classe en 1910. GREGOOR (Gillis-Sma'î), pai/sagisfe, né à Dordrecht le i 10 janvier 1770 (Ec. HoL).
Elève et neveu des peintres A. et J. van Strez. Il ^ fut ensuite clerc de M. Versteegh et de W. van Leen. GREGOOR (Pierre-Martin), peintre de paysages et de < natures mortes, né à Dordrecht en 1786, mort dans la même ville en 1846 (Ec. HoL).
Elève de Schouman, de l'Académie d’Anvers et de ^ Carpentero. • i
GREGORI (Antonio), dessinateur et graveur au burin ■ (Ec. Ital.).
Fils et élève de Carlo. On connaît de lui Un saint i Laurent de Brindes.
GRÉGORI 1, Carlo)., graveur, né à Florence en 1*91,
mort dans cette ville en 1759 (Ec-ltatl.). !
Elève de Joliann-Jacob Frey à Rome, il grava les peintures de Bernardino BarbatelU. appelé Poccelti, dans la chapelle de Saint-Philippe-de-Néri à Florence. I 11 exécuta aussi plusieurs planches pour le «Museo ( Fiorentino ».
GREGORI (Fédérico), graveur au burin, né à Dresde en 1760. mort en 1788 (Ec. AU.).
Elève de Bause. Il a gravé des Portraits.
GREGORI (Fernandino), dessinateur et graveur, né à Florence en 1743, mort dans cette ville vers 1804 (Ec. Ital.).
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Après avoir reçu les premières nolions artistiques de son père, il se rendit à Paris où il devint l’élève <le J. G. Wille. Parmi ses principales œuvres figurent : La Madonna délia Sed/ri,d’ap.Hapltaël; Vénus endormie. d’après Guido.
GREGORI (Gioseffo), graveur au burin, cité par Naqler
(Ec. Ital.).
Il a gravé des sujets rnijlhologiques.
GREGORI (Jeronimo), peintre d'histoire et de paijsage,
né à Ferrare vers 1700, mort en 1773 (Ec. Ital )
Elève de J. Zolo, de l’arolirii et de J. dal Sole.
GREGORI (Luigi), peintre de Bologne, mort avant 1883
(Ec. Ital.).
Le musée de Prato conserve son Portrait par luimême.
GREGORIO, peintre d’histoire, mort en 1420 (Ec. Ital.).
Auteur d’une Conception à Sienne.
GREGORIO (Fra), miniaturiste et iuoiricr, xvn« siècle
(Ec. Ital.).
Travailla à Rome pour la maison de Barberini, puis à Londres, pour Cliarlés R' en 1640.
I GREGORIO (Domingo), peintre, mort à Alicante en ] octobre 1882 (Ec. Esp.).
GREGORIO (Francesco de), peintre, né à Naples en
1861 (Ec; Ital.).
Etudia le dessin avec le professeur Lista. S'est adonné I successivement à tous les genres de peinture, y compris ) l’a'rt décoratif. II est l’auteur d’ime Scène familière, I exposée en 1884 (effet de nuit); en 1885, un autre de ses ^ tableaux, intitulé : Je commence et vous finissez, eut un lî subcès réel. En 1883, il exposa : C'est toujours vous qui 1 offrez. Enfin il décora l’église du St-Sacremeut de ! Naples.
GREGORIO (Goro di), sculpteur siennois du xiv' siècle. Fit le tombeau d’un archevêque à Messine (vers 1333). GREGORIO (Marco di), peintre, né à Résina en 1829, mort dans la même ville en 1876 (Ec. Ital.).
Etudia à Naples, voyagea en Egypte en 1868. GREGORIO (Salvatore de], peintre, né à Naples en 1859 (Ec. Ital.).
Fut élève de Lista... Exposa, en 1883, à Naples : A ceux qui vendent et à ceux qui gaspillent, qui lui valut l’honneur d’être présenté au roi Humbert. En 1884, il exposa : Vol dans une église. Parmi ses autres œuvres, on cite : Une histoire-. Attente-, L’ Apothéose de St François; U Art n'a pas de valeur si l’âme en est absente; Le survivant de Dagoli,
GREGORIUS (Albertus-Jacob-Frans), portraitiste, ne à Bruges en 1774, mort dans cette ville en 1853 (Ec. Bel.). A 'partir de 1802, il fut l’élève de David à Paris. Il exécuta les portraits de : Napoléon, Louis XVJll, Charles X et Louis-Philippe, De retour dans sa ville natale en 1835, il y devint directeur de l’Académie. Figura au Salon de 1812 à 1835 et obtint une médaille en 1814. On a de lui, au musée de Versailles : Maximilien-Sébastien Fog, lieutenant d’artillerie. — Nicolas Perrenat, seigneur de Granvelle. — Antoine Perrenot de Granvelle, cardinal. — Comte Fog, et l’on voit aussi à Lille : Portrait du baron d' Esqueïbecq. et à Bruges : Retour de l'Enfant prodigue (esquisse).
1911 : Portrait de Mme de Staël : §575.
I GREGOROVIUS (Michael-Christoph), peintre de genre I et d' architecture à Dantzig, xix® siècle (Ec. Ail.).
J GREGORY (Charles), aquarelliste et peintre de genre, à f Surreg, xix'-xx« siècles (Ec. Ang.).
i Membra-de la Royal Society of Painters in Water- ( Codeurs. Exposa fréquemment à Londres, à partir de 1873. Le musée de Bristol conserve de lui une Marine,
• et celui de Liverpool : Heur et malheur.
. j Prix. — Aquarelles. Londres. V'= 9 décembre 1908:
I The cleff gardens Phge : c9 9s.
I GREGORY (Edward John), peintre de genre, de pag-
• sage, aquarelliste et graveur, né à Soulhampton en
'■ 1850, mort à Londres en 1909 (Ec. Ang.).
Il travailla d’abord dans sa ville natale sous la direc- |tion de, Herkomer, et, en 1870, vint à Londres et I ^ l’Eçole du South Kensington Muséum. En
! 1872 il entra au Graphie et fut. peu après, reçu membre du Royal Institute of Painters in VVater Colours. Il avait débuté comme peintre de portrait à la Royal Aoademy en 1870, ma.is les deux premières peintures qui fixèrent l’attention.sur lui furent : L’aurore et Les der- \ nières touches. Il fut élu associé eu 1883 et en 1898 membre de la Royal Academy. Il fut aussi Président du 1 Royal instituü II exposa fréquemment à Munich ety fut médaillé en 1891. A l’Exposition Universelle de Paris ,en 1900, il obtint une médaille d’or. On voit de lui, dans
les musées : à la Tate Gallery, à Londres : Abandonnée, et à Sydney : Brigands à l’affût, aquarelles.
Prix. — Peintures. Londres. 30 novembre 1907 : Effragée : £8 8s. — V‘» 31 janvier 1910. après le décès de l’artiste : EWorado (Royal Academy 1907) : £73 lOs. ; — Bouliers Lock : £31 10s.; tableaux et études vendus entre £20 et ‘Cl Is. — Aquarelles, vendues entre £18 18s. et £1 5s. Dessins vendus entre £2 8s. et 6s. — V“> 30 avril 1910 : Près de la rivière-, £105.
GREGORY (W.), peintre en Angleterre, xix'= siècle (Ec. Ang.).
Cité par le Art Prices Carrent.
Prix. — Peintures. Londres. V'= 20 mars 1909 : Rotterdam (1888) : £11 Os. 6d.
GREGUSS (Emerich ou Imre), peintre d’histoire à Budapest, né à /.ag-Ugroez, xix” siècle (Ec. Hong.).
Fit ses études à Munich, Paris et Budapest. GREGUSS (Georg) peintre de marines, né à Zag-Ugroez en 1860 (Ec. Hong.).
GREGUSS (Johann), peintre de genre et pagsagisle - à Budapest, xix® siècle (Ec, Hong.).
GREGY, graveur (Ec. Fr.).
Le musée du Puy conserve une estampé de cet artistç, GREIF (A.), peintre de natures mortes (Ec. ?).
Cité par le Art Prices Currenl.
Prix — Peintures. Londres. V‘« 19 décembre 190, s : Nature morte sur une table : ,t:5 5s. — V‘<> 23 juillet 1909 : Chiens et gibier mort dans un paysage, deux pendants : ,t'13 13s. — 25 février 1911: Dame et gentilhomme avec chiens et gibier mort : i:19 19s.
GREIFFENHAGEN (Maurice), peintre de genre et d’histoire à Londres, fin du xix“ siècle (Ec. Ang.).
Cet artiste suivit les cours de la Royal Academy dès l’âge de 16 ans. 11 est regardé comme un bon dessinateur et un coloriste de valeur. Il a été médaillé à Munich en 1897 et à Dresde en 1901. On voit de lui, au musée de Liverpool Idglle, et à celui de Sydney: Jugement de Pâris. Médaille à Munich en 1897.
GREIG (George-M.), aquarelliste, mort à Edinibourg le 3 mai 1867 (Ec. Ecos.).
Exposa à la Royal Academy en 1865. II a surtout peint l’intérieur des anciens monuments d’Edimbourg et y a fait preuve de remarquables qualités de dessinateur. Tient son rang parmi les bons arlistes écossais. GREIL (Alois), aquarelliste et peintre de genre, né à Livrg le 27 mars 1841, mort à Vienne le 12 octobre 1902 (Ec. Aut.).
Elève de l’.Vcadémie de Vienne et de Christian Ruben. Le musée de Vienne conserve neuf aquarelles de lui.
GREIL (Théodore), sculpteur, né d Paris le 4 avril 1826 (Ec. Fr.).
Elève de Rude. 11 exposa au Salon entre 1865 et
GREILSAMER (Alphonse), lithographe, néà Sl-Elienne, XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Paul Mauroii; sociétaire des Artistes Français depuis 1900. Mention honorable en 1906.
GREIMS (Mrs, née Mary Hearn), peintre, née à New- York, établie dans la même ville, xx® siècle (Ec. Am.). GREIN (Kaspar- Arnold), peintre, né à Brühl en 1764, mort en 183o (Ec. Ail.).
Elève de J.-M. Metz à Cologne, il aborda tous les genres.
GREINER (Daniel), sculpteur, xx® siècle (Ec. ?).
Le musée de S tockholm conserve de cet artiste : Philippe de Hesse le Généreux, plaquette bronze datée de 1904, pour la célébration du 400® anniversaire de la naissance de ce prince.
GREINER (Otto), peintre, pastelliste, dessinateur et lithographe, né à Leipzig le 16 décembre 1869 (Ec. Ail.).
Cet artiste fut d’abord lithographe et travailla à Munich avec Liezen-Mayer. Il alla à Rome et y subit l’influence de MaxKlinger. Il se livra plus tard au pastel et à la peinture.il obtint à l’Exposition Universelle de 1900 une mention honorable. On voit de lui, au Musée de Leipzig, deux compositions : Dante et Virgile aux enfers et Ûlgsse et les Sirènes.
GREISCHER (M.), graveur cité par Basan (Ec. Ail.).
Il gravait des sujets religieu.x d'après F. Barocci. GREIVE (Johan-Conrad), peintre d'architecture, de genre et de pagsages, né à Amsterdam le 2 avril 1837. mort dans la même ville le 14 mai 1891 (Ec. Hol.). Elève de Petrus Franciscus Greive, de Corn. Springe, et de Oheim. Il fut vice-président de la société artistique « Arli l’Ainicitiae» à .^.msterdam. On voit de lui, dans cette ville : L’heure du repas (musée de l’Etat). L’ y devant Amsterdam, L' Amsll et Vue de Dordrecht. (musée municipal). Médaille de bronze en 1889 (E. U.).
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GREIVE (Petrus Franciscus), peintre de genre, né à Amsterdam le 25 mars 1811, mort te 4 novembre 1872
(Ec. Hol.).
Elève de C.-J.-L. Portman. Le musée municipal d’Amsterdam conserve de lui : La servante hotlandaise. GRELET (Louis-André), paysagiste, né à Moulins au
Exposa au Salon entre 1848 et 1864.
GRELL (Albert), peintre de genre à Berlin, xix® siècle (Ec. Ail.)
GRELLET (Alexandre), en religion Frère Athanase. peintre, né à Vienne {Isère) en 1835 (Ec. Fr.).
Elève d’Horace Vernet et de Barrias, il débuta à Paris, en 1861, avec St Dominique ressuscitant un enfant ; Mort du Vénérable La Salle; Siège de Sébastopol, attaque du bastion central, et Portrait de feu A. Rendu. Il exposa au même Salon, jusqu’en 1891, des tableaux religieux ou d’bistoire, des cartons pour vitraux ou fresques et des portraits, notamment St Paul à Athènes (1862);au musée de Grenoble : Entrevue du Camp du drap d’or (1878); Anges, apôtres et disciples, dessins (1891). Il obtint, à Paris, en 1863, une mention honorable. Il a décoré un grand nombre d’églises de peintures sur toile ou à la cire, sobrement traitées, mais sans originalité (Passy, cathédrale de Beauvais, Conflans, Clermont (Oise), Noisy-le-Sec, Tourcoing, Notre-Dame de Brebières, à Albert (Somme), etc. Il signait F. Athanase. Il a aussi exposé sous le nom de Georges Bénédict. On a de lui au musée du Puy : La mort de Ste Germaine de Pibrac, et au musée de Tourcoing : Procession à Paris de Ste Geneviève des Ardents, au xi' siècle. GRELLET (François), en religion frère Athanase-Martyr, peintre et graveur, né à Vienne {Isère) le 19 octobre 1838, mort en 1908 ou 1909 (Ec. Fr.).
Elève de son frère (Alexandre Grellet qui précède) et de Barrias, il exposa à Paris, depuis 1865, des tableaux religieux ou d’histoire et quelques portraits, notamment St Pierre et St Jean confirmant les premiers fidèles (1865); Guérison de l'aveugle (1869); Retour de l'enfant prodigue (1870) ; Tahel (1874, musée de Chalon-sur- Saône) ; Judith à Bélulie (1877) ; Mariage romain (1879) : Margot Délayé (1880). Il a lithographié : St Joseph ; La veuve du martyr et Respha (d’après G. Becker), Margot Délayé (d’ap. son tableau), etc. Il signait Grellet. Médaille de 3® classe en 1880 pour la lithographie. GRELOT (Guillaume-Joseph), dessinateur, né vers 1630
Se fixa à Constantinople, où il rencontra Chardin en 1671. Celui-ci offrit à Grelot de l'accompagner en Perse et dans toutes ses explorations. Le traitement était avantageux, il tut accepté, et ils s’embarquèrent le 17 juillet. Grelot dessina les sites et les cérémonies de la Crimée, de la Perse et de l’Inde. De retour à Paris, Grelot publia : Relation nouvelle d'un voyage de Constantinople.
GREMAIN (Alexis-Désiré), peintre à Paris, xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1887. GREMONT (Alexandre), peintre à Paris en 1723 (Ec
Fr.).
GRENANDER (Alfred), peintre de genre à Berlin, xx® siècle (Ec. AU.).
GRENAUD (Henri), peintre de genre et de portrait et graveur, né à Paris le 12 juin 1830, mort en 1893
(Ee. Fr.).
Elève de Cicéri père. Figura au Salon de 1851 à 1876. On a de lui au musée de Limoges : Le moulin de Tranche- Pie. Chevalier de la Légion d’honneur.
GRENET (Edward), peintre et illustrateur, né à San Antonio {Texas), de parents français, le 13 novembre 1857, à Paris, xx® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Bouguereau et Robert Fleury, a obtenu de nombreuses médailles à Londres et dans les expositions de province.
GRENET (Jean), enlumineur à Paris (xiv®-xv® siéc/es). GRENET de JOIGNY (Dominique-Adolphe), peintre paysagiste, né à Joigny le 24 novembre 1821, mort d Gien le 28 juin 1885 (Ec. Fr.).
Le 24 niai 1845, il entra à l’école des Beaux-Arts et devint l’élève de L. Cogniet. Il se fit représenter au Salon de Paris, de 1845 à 1882, par de charmants paysages dont plusieurs pris en Bretagne et des porcelaines. Men tions honorables en 1857, 1859, 1863.
PiiiNTURES. — Musées : (La Rochelle) : Forêt de Fontainebleau. — (I.imoges) : Intérieur de parc sous Louis XIV. — (Niort): La gorge aux loups. — (,St-Etienne) ; Vaches dans une clairière. — ^ (Sens) : Fleurs et fruits.
GRENIER (Claude-Jules), peintre, né à Daume-les- Dames le 14 juillet 1817 (Ec. Fr.).
Entra à l’école des Beaux-Arts le 2 octobre 1838 Fut l’élève d’Eugène Delacroix. Figura au Salon de Paris, de 1847 à 1880, [avec des sujets de fleurs et des paysages, à l’aquarelle et au pastel. Le musée de Besançon possède de lui : son portrait au pastel; des études d’animaux; cent trente-sept œuvres encadrées et vingt-trois recueils. On voit de cet artiste, au musée de Gray, deux tableaux : Coucher de soleil dans la campagne comtoise. — Vue matinale des bords du Doubs à Baume-les- Dames.
GRENIER {'Einest),lithographe, né à Sèvres, xix' siècle
(Ec. Fr.).
Mentions honorables en 1888 et en 1889 (E U.). GRENIER (Manlius), peintre, mort en 1897 (Ec Fr.).
Sociétaire des Artistes Français.
GRENIER (René), peintre à Paris en 1703 (Ec. Fr.). GRENIER de SAINT-MARTIN (Francisque-Martin-François), pein/re d’/iis- / Lwiiin ‘^2!. toireet de genre et lithographe,né à Paris ^ le 22 juillet 1793, mort dans celle ville le 19 décembre 1867 (Ec. Fr.).
Entré à l’école des Beaux-Arts en 1812, il se foi ma sous la direction de David et de Guérin. Il obtint une médaille de 2® classe en 1810 et une autre de D® classe en 1834. Le 22 juin 1841, il fut décoré de la Légion d’honneur. De 1810 à 1865, il e.xposa au Salon.
Peintures. — Musées : (Kœnigsbero) : Un marin et un enfant {signé : F. Grenier, 1829). — (Marseille) : Chasse au lapin. — (Montpellier) : Le Factionnaire. — (Nantes) : Petils paysans surpris par un loup. — (Versailles) : Le l®® bataillon du 4® régiment de ligpe remet à l’ernpereu deux étendards pris sur l’ennemi à la bataille d’Austerlitz. — Mort de Dugommier à la bataille de la Moruga. — (Palais de Compïègne) : La Prudence.
GRENIER de SAINT-MARTIN (Henri-Gustave), peintre d'histoire et de genre, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.). Elèvede son pèreFrançois. Exposa au Salon, en 1857:
Le Christ sur ta Montagne; en 1861 : Braconniers enlevant un cerf , effet de lune; en 1866 : Jouissance de bibliophile (aquarelle).
GRENIER de SAINT-MARTIN (Yves-Théophile-René),
peintre l'histoire et de genre, né à Paris au xxix® siècle
(Ec. Fr.).
Fils de François de Saint-Martin. Etudia avec son père. Exposa au Salon, en 1857 : Un cercle au siè-
cle; en 1861 : La veille de la journée des barricades; en 1864 : Un chenil.
GRENOBLE (Musée de) {Isère).
De tout temps, les Beaux-Arts furent en honneur à Grenoble. Bien avant la création du musée, du xvi® au xviii® siècle, cette petite ville de province, peut-être à cause de son rapprochement de l’Italie, était un centre artistique des plus marquants. L’organisation d’un musée dont le besoin se faisait sentir depuis l’acquisition de l’Hôtel Lesdiguières et de son ameublement, en 1719, devint indispensable après la vente des biens nationaux. C’est alors que le 28 pluviôse de i
l’an VI, grâce à l’initiative d’un artiste dauphinois, j M. Jay, le musée de Grenoble fut fondé par arrêté de ! l’administration centrale de l’Isère. Une souscription j fut ouverte avec laquelle on put acquérir un petit noyau de toiles des maîtres qui, ajouté aux objets d’art j et tableaux recueillis dans le département, à l’ameu- i blement de l’hôtel Lesdiguières, aux dons des particuliers. forma le premier fonds du musée et fut installé I dans l’ancien évêché. En 1802, une organisation plus I spacieuse étant nécessaire, le musée fut transféré dans | la chapelle de l’ancien collège des Jésuites, devenu au- | ; jourd’hui le lycée de jeunes filles. Les envois de l’Etat , ■ devinrent nombreux; Grenoble fut compris, par Napo- ! ' léon I®®, parmi les six villes de France auxquelles des i . dons artistiques devaient être faits; le musée prit une | ; extension considérable et il fallut encore songer à cher- i • cher un nouveau local pour loger les collections municipales. Un bel édifice, réunissant toutes les qualités d’éclairage et d’espace exigées pour la bonne exposition des tableaux, fut construit place de la Constitution. On ' y logea le musée et la bibliothèque. La bibliothèque , possède 5.000 manuscrits et 550 incunables provenant 5 du couvent de la Grande Chartreuse, de l’évêché de Grenoble et de l’abbaye de Saint-Antoine, près Saint- Marcellin. On y remarque surtout des miniatures des XII®, XIII® XIV® et XV® siècles, un portrait de Jeanne d’Arc, de l’époque, des lettres de Bayard, Lesdiguières, Fénelon, un exemplaire unique, le Catholicon, imprime j. à Mayence. en 1460, par Gutenberg. La section de pein- l 'Il ture comprend 700 tableaux et 2 000 dessins. La section I de sculpture 200 statues ou groupes. Enfin le musée se compose encore d’une collection archéologique et d’une collection d’objets d’art d’Extrême-Orient, portant le
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nom de son donateu ■ : le général de Beylié. Parmi le toiles les plus remarquables du musée de peinture, nous citerons, de l’ancienne école française, des paysages de Claude Lorrain, achetés à l’auteur par le duc de Crequi; des portraits d’Henri IV et de Lesdiguières, provenant de la collection du connétable; enfin des œuvres de Fragonard, Rigaud, Van Loo, Watteau, Mignard, Jouvenet, Vernet, David et Lesueur. Des écoles flamande et hollandaise, on admire le SI Grégoire, de Rubens, peint pour l’église de Chiesa Nuova, de Rome, en 1506, rapporté en Flandre par l’auteur et entièrement repris; les Chevaliers duSl- Esprit, de Philippe de Champaigne, où l’on voit les portraits de Louis XIV et du Duc d’Anjou; le Mariage de Louis XIV, par Van der Meulen; une Tête de vieillard par Rembrandt: des Van Dyck, Jordaens, Crayer, Van Eeckout, Ferdinand Bol, Hobbema, Ruysdael, Van der Velde. L’école italienne est représentée par le Perugin, Veronèse, le Tintoret, Canaletto et des retables du xiv® siècle; l’école espagnole par Ribera, Zurbaran, Goya et un Portrait d’homme attribué à Velasquez. Enfin pour l’école française moderne, comme pour les autres écoles, le musée de Grenoble est un des plus riches musées de province; on y voit des toiles d’Harpignies, Diaz, Ary Scheffer, Delacroix, Cabat, Breton, Henner, Bastien-Lepage, Fantin-Latour, Hebert. Dans les salles consacrées aux dessins et aquarelles, se trouvent des œuvres de Boucher. Breughel, Chardin, Corot, le Corrège, Delacroix, Fantin-Latour, Fragonard, Greuze, Jordaens, Le Perugin, Rembrandt, Rubens, etc., etc. La collection d’ivoires est remarquable; la collection de bois sculpté comprend des vierges du XIII® siècle, de grande valeur. Enfin il serait trop long et en dehors du cadre de cette étude de s’occuper des richesses contenues dans les sections d’art égyptien, meubles anciens, étoffes, reliures anciennes et armoiries. Le musée de Grenoble doit son grand intérêt à ses* nombreux donateurs, parmi lesquels : l'Etat, dont les envois furent fréquents, la municipalité, qui vota toujours des crédits suffisants pour l’enrichissement de son musée et dépensa plus de deux millions à la construction de l’édifice destiné à abriter les collections; les Antonius, qui firent don de leur bibliothèque après leur dissolution; et des particuliers tels que MM. Casimir- Perier, Ernest Hébert, le général de Montela, Lecomte du Nouy, Fantin-Latour, le général de Beylié.
H. DE LA Chapelle.
GRENOUILLEUX (Mme Jane), peintre à Paris, xx« s.
(Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1905 GRENU, Le Grenu ou Le Greneur. dit Hennequin (Jean), peintre flamand, travaillant à Lyon dans la première partie du xvi® siècle (Ec. Flam.).
On cite son nom de 1498 à 1501.
GRENVILLE (Jones), graveur, né à Dublin en 1723 (Ec.
Irl.).
Grava des paysages d’après le Poussin, publiés à Londres au XVIII® siècle.
GREPPIN (Louis), graveur à Lausanne, commencemen' du XVIII® siècle (Ec. Suis.).
GRESELY ou Gresly (Gabriel) ou Gaspard, peintre, né à l' Isle-sur-le-Doubs le 8 janvier 1712, mort à Besançon en 1756 (Eo. Fr.).
Cet artiste se forma lui-même, n’ayant d’autres modèles que ceux que lui offraient la nature. Venu à Paris pour se perfectionner, il éprouva une étrange surprise en voyant un de ses tableaux : Une vieille dentelière, mis en vente sous le nom d’un maitre. Gresly démasqua la fraude et dès ce moment sa réputation fut faite. Les travaux affluaient pour lui. Cependant la faiblesse de sa santé l’obligea à retourner dans sa provin^ce. Il était gendre de P. -A. Fraichot.
Peintures. — Musées ; (Besançon) : Vieille femme; — Jeune fille; — Jeune paysan; — Jeune fille au panier de raisins; — Buveur suisse; — Raccommodeuse de dentelles. — Petite fille conduite en classe; — Deux trompe-l’œil. — (Dijon) : Deux petites filles dressant un chien; — Un petit garçon, une petite fille et un chat: — Une marchande de dentelle; — Un petit garçon et une petite fille donnant des cerises à des oiseaux.
GRESELY (Nicolas), peintre de genre, né vers 1715, mort après 1777 (Ec. Fr.).
Il a surtout fait des copies, des tableaux de son frère Gaspard Gresely.
GRESLAND (Camille), sculpteur, né à Paris, xix® siècle
(Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1903. Mention îionorable en 1902.
GRESLEY (James S .), peintre de paysage à Derby, XIX® siècle (Ec. Ang.).
Cet artiste exposa à Londres dès 1866, et jusqu’en 883 on trouve son nom de temps à autre dans les cata-
logues de Suffolk Street, delà New Water Colour Society et de diverses autres expositions.
Prix. — Peintures. Londres. V‘® 29 janvier 1910 : Vieux moulin près de Bellwys-y-Coed : £17 17s. GRESSE (le P.), de la compagnie de Jésus, dessinateur à Grenoble au xvii® siècle (Eo. Fr.).
GRESSE (John Alexandre), peintre, d’origine suisse, né à Londres en 1741, mort dans celte ville le 19 février 1794 (Ec. Ang.).
Il tut successivement l’élève de Scotin le graveur, de Cipriani et de Zuccarelli. Il entra ensuite à l’Académie de « St Martin’s Lane». On possède de lui quatre gravures ; Vue du Château de Framlingham, Suffolk-, un Collage-, un SI Jérôme et un Satyre endormi, d’ap. Nicolas Poussin. Gresse exposa des miniatures et des peintures à l’huile à la Incorporated Society of Arlists et à la Free Society of Artists, de 1763 à 1768. Il eut pour élèves les filles de George III. Le Victoria and Albert Muséum, à Londres, et le musée de Dublin possèdent des aquarelles de lui.
GRESSET (Georges), peintre, morl en 1539 (Ec. Lor.).
Travailla pour les églises de Nancy.
GRESSET (Pierre-François), sculpteur à Chargey en 1743 (Ec. Fr.).
GRESSOT (Jean), sculpteur sur bois, d’ Ormans {Doubs), vivait au xvii® siècle (Ec. Fr.).
Avec son fis Jean, il fit, vers 1632, pour l’église de Montgesoye, près de Besançon, une statue équestre de saint Gengoul et une Notre-Dame.
GRESSOT (Mlle Marie Cary de), peintre de genre, née à Chdtelleraull au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elle débuta au Salon en 1878.
GRESY (Prosper-Joseph), peintre paysagiste, né à Boulogne-sur-Mer le 15 Juin 1804, morl à Nice le
24 mai 1874 (Ec. Fr.).
De 1837 à 1867, il figura au .Salon de Paris avec des pa\ sages.
Peintures. — Musées : (Aix) : Site aux environs d’Aix; — Une fontaine. — (Avignon) : Vue de la vallée du Rhône. — (Marseille) : Paysage avec baigneuses. GRETER (Simon), peintre décorateur et restaurateur de tableaux à Lucerne, né à Ilerznach le 28 octobre 1853 (Ec. Suis.).
GRETHE (Carlos), peintre de genre, né à Montevideo le
25 septembre 1864 (Ec.All.).
Elève de Bouguereau et de Robert-Fleury à Paris, et de l’Académie de Carlsruhe. Professeur à l’Académie de Stuttgart. Le musée de cette ville conserve de lui: Entrée dans un port, et celui de Brème ; Port gelé. Médaille de bronze en 1900.
GREUILLET (Mme Marie, née Gast), peintre, née à Paris, xix®-xx“ siècles (Ec. Fr.).
Elève de Mme Chevalier, cette artiste est professeur de dessin dans les écoles de la Ville de Paris. Le musée de Château-Thierry conserve d’elle une copie de la Vierge au donateur, de Van Eyck. achetée par l’Etat en 1904.
GREULICH (Margarete), peintre portraitiste, née à Zurich le 19 juillet 1867 (Ec. Suis ).
GREUSE ou Greuze (Louis-Joseph), peintre el graveur, né à Mons le 9 octobre 1863 (Ec. Bel.).
Elève de Danse à l’Académie des Beaux-Arts de Mons et de André Hennebicq. Il débuta vers 1886. Il a gravé d’après Van Eyck, Rubens et Duchàtel. Mention honorable en 1904.
GREUT (Joseph), graveur, cité par Slrult (Ec. AIL?).
11 travailla pour des libraires. On cite de lui le Portrait de Hieronymus Bartholomeus.
GREUTER (Christoph), graveur au burin el éditeur, travaillait au xvii® siècle, cité par Nagler (Ec. ?). GREUTER (Joseph), graveur au burin, travaillait à Borne en 1648 (Ec. ?)
11 a travaillé avec Théodore Greuter et a gravé principalement des Porirai/s. -F, ^
GREUTER (Giovanni ou Johann-t / F CJ P FC^ Friedrich), dessinateur, graveur,\yL^ né à Home vers l’an 1600, mort en 1660 (Ec. ItaL). Filsde MatUiaus Greuter, il reçut delui ses iiremières nolions artistiques. 11 grava les planches de la ® Flora p de P. Ferrari et les œuvres suivantes : Hercule au jardin des Hespérides (d’ap. Pietro da Cortona); Apollon el les Muses (d’ap. A. Camassei); La morl de Stc Cécile (d’ap. Domenichino). On affirme que le peintre Lanfranco estimait beaucoup le talent de Greuter. GREUTER ou Greuther (Matthaus), ^ //
graveur au burin, né à Strasbourg en 1564, mort à Rome en 1638 v a
(Ec. Als.).
Commença son éducation artistique dans sa ville natale, puis alla travailler à Lyon, à Avignon en se ren-
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dant en Italie. Il résida surtout à Rome, où il exécuta un grand nombre de planches idans lesquelles il affirma ses qualités de dessinateur. Plusieurs de ses planches sont entièrement exécutées au burin. GREUTER (W.). peintre et graveur à Amsterdam, en 1844 (Ec. Hol.).
GREUTTER, Gereitter ou Greitta (Hans Jacob),
peintre à Breixen, première partie du xvii' siècle
(Ec. Suis.).
Travailla pour les églises.
GREUX (Amédée-Paui). peintre et graveur, né à Paris le 22 septembre 1836 (Ec. Fr.).
Elève de Gleyre. Figura au Salon, à partir de 1865, avec des sujets d’histoire, de genre et des portraits. A partir de 1867, il collabora à V Illustration.
GREUX (Gustave-Marie), peintre et graveur, né à Paris le 27 juillet 1838 (Ec. Fr.).
Elève de Gleyre. Obtint une médaille de 3® classe en 1 873 et une de 2® classe en 1876. Il figura au Salon avec des gravures, de 1859 à 1882. Médailles d’honneur en 1878 (E. U.), de bronze en 1889 (E. U.), d’or en 1900 (E. U.). Greux a reproduit avec talent différents maîtres de l’école de 1830, notamment Millet, Corot, et Jacque.
Prix. — Estampes. Londres. V’« 17 mai 1909 : Le Ravin, d’ap. Corot, et Leuer de lune, d’ap. Harpignies, par Kratké, et ép. sur jiorcelaine : £5 5s.
GREUZE (Anna-Geneviève), peintre de genre et de portrait, née à Paris le 16 avril 1762, morte le 6 novembre 1842 (Ec. Fr.).
Fille et élève de Jean-Baptiste Greuze. Vécut près de son père jusqu’à la mort de celui-ci et fit preuve pour lui d’un admirable dévouement. Il est probable que beaucoup de ses ouvrages sont vendus comme étant de
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On peut aimer ou détester Greuze, trouver sa technique intéressante ou insuffisante, le sentiment de ses tableaux profondément poignant ou mélodramatiquement outré, l’expression de ses têtes de jeunes filles pleine de grâce naïve, ou simplement mièvre et affectée, Greuze est sans conteste une des personnalités les plus marquantes de l’Ecole Française du xvin® siècle. Il possède l’indiscutable qualité de ne procéder de personne; il a créé son genre. Dès sa plus tendre enfance, il montra un goût invincible pour le dessin. Son père, entrepreneur et architecte, le destinait au commerce; mais ses menaces, ses prières ne purent triompher de la vocation de Jean-Baptiste. L’intervention du peintre lyonnais Grandon, père de Mme Grétry, qui offrit de prendre le jeune garçon chez lui et de l’instruire gratuitement, fit triompher la cause de Greuze. Son ardeur au travail lui permit bientôt d’exécuter des portraits. Grandon étant venu à Paris, son élève l’accompagna et entra à l’école de l’Académie Royale. Mais il refusa de se plier à la conception des professeurs; il eut même des démêlés avec Notoire. Greuze affirma nettement sa personnalité dans un premier tableau : le Père de famille expliquant la Bible à ses enfants. L’artiste avait été introduit par son professeur dans le monde des encyclopédistes et des artistes; Greuze s’inspirait de la conception drainai ique que Diderot, La Chaussée et Sedaine devaient plus tard mettre au théâtre. Le succès de Greuze fut si grand cpie certaines gens lui contestèrent la paternité de son ouvrage, affirmant qu'un jeune artiste de son âge n’en pouvait être l’auteur. D’autres ouvrages du même genre convainquirent les plus incrédules et, en 1755, sur la proposition de Pigale, Greuze fut agréé par l’Académie Royale avec son tableau ; U Aveugle trompé. L’abbé Gouguenot lui offrit de l’emmener en Italie. Greuze y passa un an et ce séjour nuisit plutôt qu’il ne servit à son talent. Il lui fallut de grands efforts pour redevenir lui-même. Son mariage avec Anne-Galirielle Rabuty. fille du libraire Rabuty, célébré le 3 février 1759. contribua à cette transformation ; il trouvait dans sa femme le type féminin qu’il rêvait. Greuze ne se pressait pas de fournir à l’Académie son tableau de réception ; il exposait des tableaux de genre, des portraits, des dessins. Sans bénéficier des commandes officielles, il gagnait très largement sa vie; ses portrail.s lui étaient payés vingt et vingt-cinq louis d’or, ses dessins s’enlevaient à deux cents et cent francs; ses tableaux de genre importants trouvaient facilement preneur à cinq et six mille li\ res. Ce ne lut qu’en 1769, après de nombreux avertissements et la menace de ne idiis oduud.tre ses envois aux expositions, que Greuze se décida à obéir aux règlements académiques. Il peignit ; L' Empereur Sévère rei>roche à son fils Caracalla
Jean-Baptiste Greuze.
GREUZE (Jean-Baptiste),
peintre et graveur, né à Tour-^ nus. près Mâcon, le 21 août .
1725, mort à Paris le 9,1 mars 180o (Ec. Fr.
d’avoir voulu l’assassiner dans les défilés d’Ecosse. Cette œuvre est indiscutablement mauvaise; les envieux eurent beau jeu et Greuze ne fut reçu académicien que comme peintre de genre. L'artiste considéra le fait comme un affront et jusqu’à la Révolution, n’exposa plus qu’au Salon de la Correspondance. Greuze gagna aussi des sommes considérables par la gravure de ses tableaux, notamment celles exécutées par Flipart, Gaillard, Levasseur et Massard, mais sa femme, devenue une véritable mégère (on peut voir dans un mémoire rédigé par l’artiste en vue d'une introduction de demande en divorce, lequel fut prononcé le 4 août 1793, les multiples griefs de l’artiste, curieuse pièce publiée dans les Archives de l'art français), dissipa une part de l’avoir conjugal. Greuze avait placé sa fortune en rentes sur l’Hôtel de "Fille; la Révolution le ruina complètement. Et puis le goût avait changé : 'Vien et David triomphaient. Le vieil artiste chercha à se plier aux procédés de la nouvelle école, mais tout ce qu’il put faire fut d’assourdir sa couleur et d’alourdir sa facture. On le retrouve au Salon de 1800, de 1801 . de 1804. En 1808, on expose après sa mort Ste Marie l’ Eggptienne.Greuze. à près de quatre-vingts ans, probablement aidé par sa fille, peignait encore les tètes d’expression qui avaient fait son succès autrefois, et il faut croire qu’il avait encore des amateurs, car le nombre en est considérable. Greuze a été gravé par tous les artistes de son temps. On cite aussi de lui un roman : Bazile et Thibaut ou les deux éducations que M. de Chenevières a publié dans l’Annuaire des Artistes de 1861.
Peintures. — Musées de : (Aix) : Le triomphe de Galathée; — Tête de petit enfant. — (Amiens) : Deux portraits d’hommes; — Jeune fille soule\ ant un coffre; — Une esquisse. — (Angers): Mme de Porcin. — (Autun) : Portrait du peintre Wille. — (Berlin) : Jeune fille. — (Berne) : Le modèle — (Besançon) : Tète de jeune fille; — (Bourges) : Deux têtes féminines. — (Budapest) ; Tête de jeune fille; — Randon de Boisset. — (Chantilly) : Etude; — Jeune garçon; — Le tendre désir; — La surprise. — (Chartres) : Esquisse représentant, ou Cambacérès, ou Talleyrand. — (Cherbourg) : Denon. — (Di.ion) : Tète d’expression. — (Edimbourg) : Enfant apprenant sa leçon; — Intérieur d'une chaumière ■ — Jeunefille les mains jointes; — La cruche cassée; — Jeune fille au canari mort. — (Genève. Rath) : Tête d’enfant. — (Glasgow) : Tête d’enfant; — Le petit boudeur. — (Grenoble) ; Jeune homme. — (Helsingfors) : Braconnier et sa famille devant le propriétaire terrier. — (Leipzig) : Jeune femme. — (Lille) : Psyché couronnant l’Amour. — (Londres, National Gallery); Deux têtes de jeunes filles; — Jeune fille à la pomme; — ■ Jeune fille avec agneau. — (Londres collection Wallace) : Innocence; — Chagrin; — Espièglerie; — Fidélité; — Jeune fille écoutant; — Sophie Arnould; — Bacchante; — Dame; — Jeune fille avec écharpe; — Jeune garçon avec chien; — Ariane; — Jeune fille en bleu; — Jeune fille en blanc; — L’Innocence tenant deux pigeons; — L’Amour fuyant tenant une torche; — Etude; — L’offrande à l’amour; — Le miroir cassé; — Jeune fille regardant les lignes de sa main; — La piété filiale; — L’écrivain public. — (Louvre) : Sévère et Caracalla; — L’accordée de village; — La malédiction paternelle: — Le fils puni; — La cruche cassée; — La laitière; — Et. .Teaurat; — Portrait d’homme; — Le médecin Diival; — Deux études;— Tête de jeune fille; — Danaé; — Gensonné; — Fabre d’Eglantine; — Tête de jeune garçon; — Deux portraits de l'artiste. — (Lyon) ; La dame bienfaisante, — L’auteur.— (Marseille) : Portrait d’homme. — (Metz) : Jeune garçon; — Le comte d’Angevilliers; — Tête de 1. cchante; — Danaé. — (Montaub.an) : La Savoyarde. — (Montpellier) : Le gâteau des Rois; — La prière du matin; — Le petit mathématicien; — Jeune fille en prière; — Jeune fille au panier; — Jeune fille; — Fillette; — Le petit paresseux; — Têtes de paralytique, d’enfant, de jeune fille — (Morez) : Jeune fille au tambour — (Munich) : Jeune fille — (Nantes) : Saint-Morys; — Saint- Morys fils, enfant. — (Narbonne) : Tête de jeune fille.— (Neuchâtel) ; Tête de femme. — (Pontoise) : Marie- Antoinette (miniature).' — (Rotterdam) : Esquisse.— (Rouen) : Jeune femme donnant à manger à des oiseaux;— Jeune fille jouant avec un chien; — Enfant tenant un chien; — Deux têtes d'enfants. — (Roumianzeff) : Deux têtes. — (St-Pétersbourg, Ermitage) : Jeune fille; — Jeune homme; — Jeune garçon; — La mort du paralytique; — Tête de jeune fille. — (Tournus) : L’artiste; — Portrait d’homme; — Enfant en chemise; — Tête d’expression; — Mme Abraham Piot; — Le chanoine Pierre Piot. — (Troyes) : Eug. de Baculard d’Arnaud, enfant. — (Versailles); Bernard Le Bovier de Fontenelle; — Bonaparte, premier consul. — (Vienne, COLL. Czernin) : Madeleine priant.
Prix. — Peintures. Londres. V‘® 14 décembre 1907 :
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Têle de jeune fille : £22 Is. — V‘’ 17 février 1908 : Trie de jeune fille : £54 12s. ^ 29 mai 1908 ; Têle de jeune fille : £115 10s. — V*' 2 juillet 1909 : Portrait de Necker : £168 — V‘® 3 décembre 1910 Deux télés de jeune fille : £73 10s — V'“ 19 mai 1911 : La Famille malheureuse : £99 15s — V*' 16 juin 1911 : Même tab eau : 294; — Têle de jeune fille :£,1.207 10s. — New-York V‘ 9 et 10 mars 1900 : Innocence : S2 500 — 8 et 9 janvier 1903 : Télede jeune fille : SI 250 — V‘® 6 et 7 avril 1905 : Innocence : S3 350 — V*'’ 22 et 23 février 1907 : Innocence : $4 700 — V*' Yerkes, avril 1910 : Rêverie: 110 000 fr — Paris V‘= duc de Morny du !"'■ au 3 juin 1065 : La Pelolonneuse : 91 500 fr ; — La veuve inconsolable :
8 100 fr : — Une vestale : 12 300 fr. — V‘« Peraire, 6 au 9. mars 1872 : Petite fille : 32 500 fr — V*» Daupias, 16 et 17 mai 1892 : Rêverie : 34 000 fr ; — Portrait d’homme :
9 000 fr. — Haro, 30 et 31 mai 1892 ; L' Innocence :
40 000 fr. — V‘“ Denain, 6 et 7 avril 1893 : Portrait de Mlle Olivier : 15.000 fr — V‘® 10 juin 1893 : Portrait de Varlisle : 4.600 fr. — V‘® 17 février 1896 : Bacchante : 5 000 fr. — V‘® 4 mai 1896 : La Suppliante : 8 000 fr — V® Haro 2 et 3 avril 1897 : L’ Innocence : 25.000 fr — ■ V‘® Tabourier, 20 au 22 juin 1898 : Portrait de jeune femme : 3.100 fr. — V‘® 12 décembre 1900 : La lettre : 3.700 fr. — Dessins. V* ' 14 décembre 1896 : La diseuse de bonne aventure : 455 fr. — V‘® Concourt, 15 au 17 février 1897 ; Le jeune ménage : 900 fr.; — Femme au seuil d’une porte : 600 fr.; — La mère paralytique : 620 fr.; — Académie de femme nue : 600 fr.; — 3 études d’amours : 515 fr. — V*® Bouillon, 24 au 29 mai 1897 : La Belle-mère : 1.760 fr. — V'® Declous, 10, 14, 18 lévrier 1898 ; Jeune fille nue : 380 fr. — V*' Marmontel, 28 et 29 mars 1898 : Académie de femme : 600 fr. — V*® 20 et 21 mai 1898 : Les œufs cassés : 600 fr. — V* Calendo, 11 et 12 décembre 1899 : Enfant caressant un chien : 400 fr.; — Tête de jeune fille : 300 fr. — V<® Guyot de Villeneuve, 20 mai 1900 : Les soins maternels : 5.500 fr. — V*® Defer Dumesnil, 10 au 12 mai 1900 : La Visite à la fermière : 600 fr. GREUZEN (Carolus), peintre du xviii® siècle (Ec.
Flam.).
Le musée de Dijon conserve de lui deux marines et cinq paysages peints sur cuivre.
GREVE (Fritz), portraitiste à Charlcttenbourg, xx® siècle
(Ec. Ali.).
GREVE (Hedwig, Mme Lepel-Gnitz). peintre de genre, née près d’ Osnabrück le 29 mars 1850 ( Ec. AU.).
Elle fit ses études à Düsseldorf en 1873; plus tard, elle fut élève de Gustav Süs, puis de Liezenvmayer à Munich. Le musée de Cologne conserve d’elle un Portrait de jeune fille.
GRÉVE-LmpAU (Georg), peintre de genre à Tennenlohe. XX® siècle (Ec. AIL).
GREVEDON (Pierre-Louis dit Henri).
peintre et lithographe, né à Paris let 17 octobre 1776, mort le 1®' juin 1860»,
(Ec. Fr.).
Le jeune Grévedon, en visitant des ateliers d’artistes, puisa le goût du dessin, et la passion de couvrir de croquis tous les morceaux de papier qu’il pouvait se procurer; ses essais étant tombés sous les yeux de Lépicié, peintre du roi, il le fit entrer à l’atelier de Régnault. En 1789, il remportait ui>e médaille à l’école, en 1803, ii obtenait une mention au cours pour Rome; en 1804, il exposait au Salon sous le nom d’Henri : Achille débarquant sur le rivage de Troie, sujet dans lequel on vit une allusion à la descente projetée de Napoléon en Angleterre. Ce début au Salon fut un succès et lui valut une médaille de D® classe. 11 quitta la France pour aller s’établir en Russie, où il resta jusqu’en 1812. Il alla à Stockholm, puis passa en Angleterre; il y fit un grand nombre de portraits, et revint en F rance en 1816. De retour en France, Grévedon s’adonna à la lithographie. Cet artiste figura au Salon de 1824 à 1859. Il fut décoré de la Légion d’honneur en 1832. De ses œuvres, on cite : Portrait de la comtesse Samoïloff. — Portrait de M. Spontini. — Portrait de Boucher de Perthes. — Portrait du baron Fain. — Portrait du conile A. Demidoff. — Paysanne des environs de Rome. — Jeune fille endormie. — Ste Cécile. — Ste Clotilde. — L’amour et les grâces. Grévedon obtint encore une médaille de 2® classe en 1824 et une de R® classe en 1835.
GREVEN (Anton), peintre de portrait et de genre, né à Cologne en 1810, mort dans cette ville en 1838 (Ec.
AU.)
Fit ses études à Düsseldorf.
GREVEN (Jan), dit Scheyken, Scheydeken ou Scheye, peintre d’images à Louvain, mort le 14 février 1434
(Ec. Flani.).
GREVENBRCECK (Martinus), peinlre, né vers 1646, travaillait à La Haye en 1670 (Ec. HoL).
GREVENBRŒCK (Orazio et n . c , .
Charles-Laurent),pei>i/re.sde nia- C"® m'Cvcn (-rnifi.
rines, à Paris en 1670 et en 1730 (Ec. Hol.).
Sont-ce bien deux artistes? Le docteur Von Wurzbach, dans son remarquable N iederlandisches Kunslter LexiUon, indique Orazio comme reçu membre de l’Académie Royale de Peinture à Paris le 27 septembre 1732, et cite son tableau au musée de Vienne. D’autre part, le Catalogue de ce musée mentionne le même Orazio travadlant en 1670. D’après Bellier de la Chavignerie, le peintre Gravenbrœck reçu académicien en 1732 aurait eu pour prénoms Charles Léopold. Bellier mentionne aussi Orazio comme ayant travaillé à Paris en 1670. Cette notice nous paraît avoir pour source l’indication du musée devienne. Dans tous les cas il ne semble guère possible qu’i' s’agisse de l’académicien puisque celui-ci exposait encore au Salon de 1743. Y a-t-il simplement une erreur de la notice de Vienne; le docteur Von Wurtzbach s’est-il trompé de prénom? Grevenbrœck s’appelait-il Horace Charles-Laurent? Il est indiscutable que l’académicien du docteur Von Wurtzbach et le peintre de Vienne sont un même individu, malgré la différence de date. En ce qui concerne le Grevenbrœck que mentionne Bellier avec 'es prénoms de Charles Laurent, il piaraît a\ oir joué un rô e important à la cour de Louis XV, et avoir été fort apprécié par l’aristocratie de son époque. Il exposait au Salon de 1738 : quatre marines pour la chambre du roi au château de la Muette; à celui de 1740 c’était une Vue de Paris, prise du côté des Champs-Elysées, commandée par Louis XV. Le fermier général Le Normand de Tournehem, le protecteur (et peut-être mieux) de Jeanne Poisson, depuis marquise de Pompadour, le protégea. Grevenbrœck peignit pour lui le Château d’ Etioles. On doit également à notre peintre de nombreuses vues de Paris et des environs, notamment : Vue de St-Cloud et du Pont de Sèvres, Vu: du ch teau de Meudon, Vue des Invalides et du Faubourg St-Germain. Vue du eh teau de la Muette avec l’arrivée du roi. Salon de 1738; — Vue du château de Vaugien dans la vallée de Chevreuse, Salon de 1740; — Au Salon de 1741, quatre vues de Paris : Le Pont Royal, Les Champs-Elysées, Belleville, Le Quai de la Tournelle', — Au Salon de 1743 : Vue de Passy, Chaillot et Montmartre, prise du moulin de Javelle. Grevenbrœck a peint aussi un grand nombre de marines. On \ oit de lui dans les musées : A Lyon : Quatre vues de Paris; à Angers : Deux marines; à Stockholm : Forteresse au bord de la mer; à Vienne : Port de mer par gros temps.
Prix. — Peintures. Londres. V‘® 5 février 1910 : Vue de Hollande (signée et datée de 1740) : £3 13. GREVENBRŒCH (Willem), peintre verrier, travaillait à Cologne vers le milieu du xv® siècle (Ec. ?) GREVENICK (François-Alfred), sculpteur, né à Paris
en 1802, mort à Paris le 25 août 1847 (Ec. Fr.).
Obtint une médaille de 2® classe en 1834. Figura au Salon de 1831 à 1837. De ses oeuvres, on mentionne : Episode des journées de Juillet, groupe. — Tanneguy- Duchâtel sauvant le dauphin, groupe. — Cléopâtre, statue. On a de lui au musée de Versailles : Le grand Condé, buste en marbre. — Pierre Mignard, premier peinlre du roi. buste en marbre.
GREVILLE (Lady Louisa-Augusta), graveur, née en 1743 (Ec. Ang.).
Fille aînée de Francis, premier comte de Warwick,elle épousa en 1770 William Churchill. Elle grava d’après Salvator Rosa, Annibal Carracci et d’autres. En 1758, 1759 et 1760, elle remporta à la société des arts plusieurs médailles d,’or pour ses dessins.
G R EVIN (Alfred), dessinateur et peinlre de costume, né à Epineuil ( Yonne) en 1827, mort à St-Mandé en 1892
(Ec. Fr.).
Emp oyé au chemin de fer de Lyon, il entra au Journal Amusant et au Petit Journal pour Rire en 1859. Son succès fut très grand. Grévin mettait au bas de ses dessins des légendes pleines d’esprit. En 1869 il fonda, avec Adrien Huart V Almanach des Parisiennes. Grévin se fit aussi une place intéressante parmi les peintres de costumes de théâtre. En 1882. il fonda à Paris le musée de figures de cire qui porte son nom. Ii fit aussi, en collaboration avec Ernest d’Hervilly un drame représenté à rOdéon en 1877 : Le Bonhomme ojisère.
Pri.x. — Aquarelles. Paris. V'® Koning, 27 février 1893 ; 18 aquarelles pour la Tsigane : 205 fr.
GREW (J.), miniaturiste à Londres, xviii® siècle (Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy de 1788 à 1790.
GREï (Alfred), portraitiste du xix® siècle (Ec. Ang.).
Le musée de Dublin conserve de nombreux dessins de cet artiste.
GREY (Charles), portraitiste et peintre de genre écossais, né vers 1808, mort en 1892 (Ec. Ang.
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Travaillait en Irlande: assorié de la Royal Hibernian Academy en 1838, membre en 1846. Le musée de Dublin conserve de lui le Portrait de John O' Donovan, une esquisse et un grand nombre de portraits à la plume et au crayon.
GREY (Mrs Jane Willis), peintre de genre à Londres, XIX® Siècle (Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy et surtout à SuIIolk Street, entre 1877 et 1893.
GREYERZ (Adeline von), peintre de fleurs, née en 1832, morte à Berne le 2 février 1896 (Ec. Suis.).
GREYERZ (Klara von), peintre de fleurs à Genève, née le 29 oclobre 1837, morte le 16 seplembre 1899 (Ec. Sus).
Nièce d’Adeline von Greyerz.
GREYS (père Benedetto de), peintre à Livourne, xv!!!' siècle (Ec. Ital.).
La galerie royale de Florence conserve son portrait à la plume, fait par lui-même en 1758.
G RIAIT. portraitiste du xviii' siècle (Fc.
Selon Siret, il était membre de i’ancienne Académie. Son nom ne figure dans les registres ni parmi les membres, ni parmi les agréés.
GRIBBLE (Bernard), peinlre de genre des xix'-xx« siècles, né à Londres (Ec. Ang.).
Mention honorable en 1906. Elève de l’école d’art de South Kensington.
GRIBELIN (Isaac), graveur, né vers 1667, mort à Paris le 5 février 1697 (Éc. Fr.).
Fils du graveur Jacob Gitbel n. Il avait environ neuf ans quand il perdit son père et fit probablement élevé par son oncl; Nicolas Gribelin, maître horloger de Monseigneur.
GRIBELIN (Jacob). graveur, né vers 1635, mort à Paris le 12 avril 1676 (Ec. Fr.).
Il était marié à Marie Narieux et en eut quatre fils, dont deux, Simon et Isaac, furent graveurs.
GRIBELIN (Simon, fils), graveur au burin, né à Paris (à Blois suivant d’autres biographes) en 1661 ou 1662, mort à Londres en 1733 (Ec. Fr.).
Il était fils du graveur Jacob Gribelin et avait environ seize ans lors de la mort de celui-ci. Simon commença son éducation avec son père. En 1680, il alla chercher fortune en Angleterre, mais on peut supposer que ses débuts furent difficiles et qu’il dut surtout travailler comme ouvrier, car ce ne lut qn’après 1700 qu’une copie de la gravure d’Edelinck: Alexandre dans latente de Darius, d’après Ch. LelRi’un, attira l’attention des amateurs. Une suite des Cartons de Baphaël à Hampton Court, qu’il publia en 1707, affirma sa réputation, bien que l’exiguïté des planches nuisit à l’effet de la reproduction. Gribelin paraît avoir été fort bien vu par Guiilaurne III, et la reine Anne, car il grava le portrait de ces souveraine ainsique celui de la reine Marthe, et de nombreux grands personnages de la cour d’Angleterre. Il reproduisit aussi plusieurs peintures de la collection royale. Il a gravé d’après Fowler, Kneller, Clostermann, Rubens, Raima, Tiutoretto, Giulio Romano, etc. GRIBKOFF (C. S. I.), peintre de portraits (Ec. Rus.).
On voit de cet artiste, au Musée de Roum’anzeff, le Portrait du £>' Manrine.
GRIBOLET (François), peintre sur verre à Fribourg, XVI' siècle (Ec. Suis.).
GRIDEL (Joseph-Emile), p-in Ire P visagiste et de sujets militaires, né à Baccarat le 16 octobre 1839, mor à Paris te 15 janvier 1902 (Ec. Fr.).
Elè^ e de Feyen-Rerrin. Figura au Salon de Paris de 1865 à 1 880. Le musée des Vosges possèile de lui ; Un combat. — Sanglier attaqué par des loups, effet de neige, et celui de Toul : Déception.
GRIEBEN (Edouard), paysagiste, né à Berlin, xix' siècle (Ec. Ail.).
Elève de Ruchhorn, memlire de l’Académie de Berlin. GRIEN (Charles), aquarelliste du xix® siècle, mort avant 1900 (Ec. Ang.).
Membre du Royal Institut of Painters in Water Colours: deux de ses œuvres furent e.xposées à Paris en
GRIENT (Cornelis de), portraitiste et maître d'écote, né à Botterdam en 1091, mort le''
28 décembre 1783 (Ec. Hol.).
Le musée Albertina, à Vienne, conserve des dessins de cel iirl isle.
GRIENT (Cornelis Outbotervan âet), dessinateur. paysagiste et graveur, né à Botterdam le 14 août 1797 (Ec. Hol.).
Elève de G. de Meyer, G. .1. van den Berg et de Groenendael à Anvers; il travailla à Rotterdam et à Delft.
GRIEPENKERL (Christian), portraitiste, peintre d'histoire et de décoration, né à Oldenbourg le 17 mars 1839
(Ec. AIL).
Elève de Karl Rahls. Il fit ses études à Vienne et y devint professeur dans diverses écoles, notamment à l’Académie. Il a travaillé pour des monuments à Vienne, Athènes, Venise, Oldenbourg. Le musée de Vienne conservée de lui le Portrait d’ Eduard von Engerth, directeur ! de ce musée. !
GRIER (Edmund Wyly), peintre de genre, né à Met- I bourne, xix' siècle (Ec. Austr.).
Médaille de 3' classe en 1890. Commença à exposer à ' Londres en 1886.
GRIER (Louis), peinlre du xx' siècle, né à Melbourne, de parents anglais (Ec. Ang.).
Membre de la Royal Society of British ,\rtists et du Ridlv Art Club. Médaille de 3' classe en 1891.
GRIERSON (C.), peinlre de genre à Londres, xix' siècle
(Ec. Ang.).
Exposa de 1863 à 1871.
GRIERSON (Mrs. C.), peintre de figures, xi.x' siècle Ec.
Ang.).
Exposa à Londres, à Suffolk Street, de 1867 à 1875. GRIERSON (C. Mac Iver), aquare'lisle du xx' siècle (Ec. Ang.).
Membre du Royal Institute of Painters in Water- Colours.
Prix. — Aquarelles. Londres. V" 24 février 1908 •: Arrêté par un fil : £61 6s. 6d. — V*' 19 juillet 1909 : j
L’ Avantage : £19 19s.
GRIESBACH (Miss Julia A.), miniaturiste à Londres, XIX' sièc/e (Ec. Ang.). i
Exposa à la Royal Academy en 1882 et 1883. GRIESER (Tobias), peintre de paysages et d'architecture, né d Innsbruck te 26 février 1869 (Ec. Aut.). ;
GRIESSINGER (François), sculpteur à Oran, xix' siècle (Ec. Fr.). ’!
Participa à l’exposition de 1900.
GRIESSINGER (Michel et Ciarles), peintres et dessinateurs à Oran, xix' siècle (Ec Fr.). '|
Participèrent à l’exposition de 1900. j
GRIEVE (John Henderson), peintre de décors, né en j 1770, mort en 1845 (Ec. Ang.). ;
GRIEYE (William), peintre de décors, né ci Londres en J 1800 mort dans la même ville en 1844 (Ec. Ang.). (
Fils de J. H. Grièvée. '
GRIF OU Grytf (Hans), peintre verrier à Fribourg, , XVI' siècle (Ec. Suis.). ’
GRIFFAUT (Jean), sculpteur, de Cambrai, vivait au f
XIV' siècle (Ec. Fr.).
11 prit part à l’orneinentation de ia flèche de la cathédrale de Cambrai, en 1375 et 1376.
GRIFFEN (J. L.), peinlre, en Australie, xix^-x\i" siècles ) (Ec. Fr.). j
On v'oit de cet artiste, au musée de Sydney, un tableau : L’Amour. I
GRIFFI (Battista), peintre d’histoire à Arezzo, vers 152 )
Elève du Garofalo.
GRIFFIER (Jan le vieux ou .
\’a.îné), paysagiste et ^oftirr/FR»
graveur, né à Amsler- ^rricfi U dam en 1652 ou 1656. mort à Londres en 1718(Ec. HoL). Elève de Roeland Roghman et de J. Looten. Il fut d’abord peintre de fleurs, mais abandonna ce genre pour le paysage. Il étudia Ruysdael, Lingelbach, Saftleven. dont il s’inspira dans des vues des bords du Rhin, qui firent sa réputation. Il v'int à Londres et y obtint un grand succès avec des vues de la Tamise prises entre Windsor et Gravesend, qu’il exécutait d’un bateau dans lequel il vivait avec sa famille. Etant parti pour Rotterdam à bord de ce petit bâtiment, il fit naufrage et perdit ce qu’il possédait. Il put se procurer un autre navire et continua son étude des côtes maritimes et des bords de rivière. Il revint à Londres, en 1687, ettut, dès cette époque, protégé par le duc de Beaufort. Ses vues de la Tamise sont particulièrement recherchées.
Peintures. — Musées de : (Amsterdam) ; Vue sur une rivière. — (Bordeaux) :Deuxvuesdu Rhin. — (Bres- LAu) : Paysage mythologique. — (Budapest) : Paysage rhénan. — (Chateau-Gontier) : Paysage avec ani-
maux.— (Christiania) : Paysage rhénan — (Dublin) : Paysage idéal. — (Francfort) : Paysage du Rhin. — (Roumianzeff) : Paysage avec personnages. — (Saint- Pétersbourg Ermitage) : Deux paysages. — (Stockholm) : Paysage, fleuve. — (Stuttgart) : Deux paysages avec fleuves. — (Vienne, musée impérial et Galerie Schonborn Buckxeim) : Paysages du Rhin.— (Vienne, G.alerie Harrach) : Greenwich; — Château de Windsor.
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Prix. — Peintures. Londres. 14 décembre 1907 :
Scènes de rivière, deux pendants: £26 5s. — V‘<' 7 décembre 1908 : Bords de la mer, et Fleurs, deux pièces : £5 5s. — V‘= 18 juillet 1910 : Pai/sage classique : £8 8s. — l'' mai 1911 : Vue de Windsor Caslle (1735) : £94 10s. — ■ Paris. V'® du 30 avril 1900 : Figures mythologiques dans un piysage ( Ccidenlé: 465 l'r. — Paysage.
G-RIFFIER (John), paysagiste, mort vers 1750 à ( /• Londres (Ec. Ang.). ^ >
Fils de Griffier l’aîné, il exerça à Londres et e.xcella dans la copie des œuvres de Claude Lorrain. Le maripiis de Bute possède les deux seules peintures que l’on connaisse de cet artiste; elles représentent des scènes de rivière; l’une est datée de 1743.
GRIFFIER (Robert), peintre, né à Lon- /jj Aoir-^.r» dres en 1688, mo/7 en 1750 (Ec. Ang.). ^
Fils et élève de Jan Griffier, il peignit comme ce dernier des vues du Rliin. Après avoir passé de longues années à Amsterdam, il revint mourir en Angleterre. L'Ermitage de Saint-Pétersbourg possède de lui un : Paysage Rhénan. 11 a peint aussi des natures mortes.
Peintures. — Musées de : (La Fère) : Paysage et animaux. — (Stockholm) : Paysage avec fleuve.
Prix. — Peintures. Londres. 12 décembre 1910 :
Paon et autres oiseaux dans un jardin : £8 8s. GRIFFDf (J. C. H.), paysagiste et aquarelliste.
Le musée de Cape-Town conserve une œuvre de lui. GRIFFIN (William), miniaturiste du xviii® siècle (Ec.
Exposa à la Society of Artists et à la Royal Academy,
GRIFFITH (Mrs Emily), sculpteur à Londres, xix‘ siècle
(Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy de 1886 à 1892. GRIFFITH (J. Milo), sculpteur, né dans le pays de Galles, mort le 31 octobre 1897 (Ec. Ang.).
Très jeune il travailla à la Cathédrale de Llandaff. 11 dessina en 1888 un bouclier d’argent offert ])ar le pays de Galles au prince et à la princesse de Galles. 11 vint en Amérique et fut pendant quelque temps professeur d’art à San Francisco. 11 exposa 37 œuvres à la Royal Academy, de 1863 à 1889. Le musée de Liverpool conserve de lui : Le vieux bûcheron et La musique et danse (bas-relief).
GRIFFITH (Louis Oscar), peintre de paysage, né à Greencastle (Etats-Unis) le 10 octobre 1875, à Chicago
(Ec. Am.).
Elève de Frank Reangh à St-Louis.
GIHFFITH (Mrs-, née Marie Osthaus), peintre, née à Diilmen (Allemagne), à Toledo (Etats-Unis), xx« siècle
(Ec. AU.).
Fille et élève de E. H. Osthaus.
GRIFFITH (Mpise), graveur et aquarelliste, né dans la Carnarvanshire le 6 avril 1749, mort après 1809 (Ec.
Ang.).
Il était domestique de Pennant, l’antiquaire, pour lequel il grava les illustrations de quelques ouvrages. En 1801, il publia pour son propre compte des gravures représentant des paysages. Le musée de Soutli-ivensington possède une de ces gravures et une aquarelle GRIFFITHS (Arthur Chatam), paysagiste à Londres,
Exposa de 1872 à 1877.
GRIFFITHS (John), peintre de natures mortes à Londres, xviiR siècle (Ec. Ang.).
Exposa à la Free Society, de 1764 à 1774. GRIFFITHS (John), peintre de genre et de paysage, à Bombay, xix“ siècle (Ec. Ang.).
Cet artiste s’est consacré à la représentation de la ^ie indienne. Il exposa fréquemment à la Royal .Academy à partir de 1869. On voit de lui une aquarelle au Victoria and Albert muséum : Scène de la rue à Bombay. GRIFFITHS (Tom), paysagiste à Leeds, xix' siècle (Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy et à Suffolk Street, à partir de 1871. Le musée de Sydney conserve deux tableaux : Vues de Venise, qui nous paraissent devoir être attribués à cet artiste.
Pri.x. — Peintures. Londres V'® 4 février 1911 : Dans les bois (Royal Academy, 1871) : £3 3s. GRIFFO-SAPORITO (Francesco), sculpteur, né à Palerme en 1851 (Ec. Ital.).
Elève de Nunzio Morello. Il débuta vers 1875 et exposa à Palerme, Naples et Messine.
GRIFFOLET (Géraud de), peintre à Neuilly, né à Mauverin, xix' siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1906, mention honorable la même année.
GRIFFON (René-Raoul), peintre d’histoire et de genre, né à Reims le 19 avril 1840 (Ec. Fr.).
Elève de Collin et de S. Cornu. Envoya au Salon de Paris, en 1860 : Ulysse abattant des arbres pour construira un radeau ci s’éloigner de Calypso: en 1868 : Salami dansanl devant llérode: en 1869 : Indiscrétion (aquarelle).
GRIFFONI (Fulvio), peintre d’histoire à Udine vers 1008 (Ec. Ital.).
Travailla à Venise.
GRIFFONI (Girolamo), peintre d’histoire à Cavagna- Bergame, xvi« siècle (Ec. Ital.).
Elève de G. P. ? L’académie Carrara, à Bergarne, conserve de lui une Vierge en gloire signée : Hier. Griffon ius.
GRIFFOUL-DORVAL (Bernard), sculpleur, né à Toulouse le 10 mars 1788, nrorl dans celle ville, le IG novembre 1861 (Ec. Fr.).
11 étudia d’abord à Toulouse sous la direction de Lucas, puis il \ int se perfectionner à Paris dans l’ateLer de Cartellier. En 1826, il fut nommé professeur à l’école des Beaux-Arts de Toulouse. Cet artiste exécuta des sculptures à la maison des Sœurs de Charité de Bruyère; à la cathédrale d’Aucli; à l’église de la Dalbade; au |ietit et au grand séminaire; au Capitole; .à l’école vétérinaire; i"! l’église de la Daurade; à l’église des Carmélites à Toulouse; à l’église de Revel. On lui doit a Toulouse ; la statue de Paul Biquet: à Saliès :1a statue du Général Campons. Le musée de Béziers possède de lui : Buste de Paul-Biquet.
GRIF ' (Blas), peintre de genre, né à Valence en 1777
(Ec. Esp.).
Le musée de Valence conserve de lui deux tableaux. GRIFOL (Francisco), peintre, né à Valence, mort dans la même ville en 1766 (Ec. Esp.).
Il réussit dans plusieurs genres, mais mourut pauvre, à l’hôpital.
GRIFONI (Riccardo), sculpteur, né à Florence le 5 juin
Elève de Giovanni Dupré à l’Académie des Beaux- Arts de Florence. Il a exposé à Florence, Rome, Milan. GRIGGS (William), sculpteur à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy et à Suffolk Street, de 1830 à 1835.
GRIGNIQN (Charles), graveur, peintre de portraits et d'histoire, né à Londres en 1754, mort à Leghorn en 1804 (Ec. Ang.).
Elève de Cipriani, puis de la Royal Academy, où il obtint une médaille d’or en 1776. et où il exposa de 1770 à 1784.
GRIGNION (Reynolds), graveur du .xviii' siècle, mort à Chelsea en 1787 (Ec. Ang.).
GRIGNON (Charles), dessinateur et graveur au burin, né à Londres en 1716, mort à Keniishtown en 1810 (Ec. Ang.).
De parents français, il était probablement allié à Jacques Grignon et faisait, en 1755, partie du comité chargé d’organiser la fondation de l’Académie royale. Parmi ses premiers travaux figurent plusieurs planches pour l’ouvrage anatomique d’Albinus, publié en 1757 parKuapton. 11 travailla aussi pour les Statues antiques. d’ap. les dessins de Dalton. pour Les tapisseries du Vatican puliliées en 1753, et pour les Poèmes britanniques de Bell. Parmi ses gravures, il convient de citei' : Deux perspectives de l'hospice des Enfants trouvés: Garrick dans le personnage de Richard III, gravé eu collaboration a\-ec Hogarth (1745); Phrynéet lenocrates, d’ap. Salvator Rosa.
GRIGNON (Jacques dit le vieux), dessinaleur el graveur au burin, né en France vers 1640, travaillait encore en 1698 (Ec. Fr.).
Il a gravé des Portraits, d’après Poussin et Carrache. GRIGOLETTI (Michelangelo), peintre, né à Borai Grande di Pordenone le 29 août 1801, mort à Venise le II février 1870 (Ec Ital.).
II travailla à l’Académie de Venise etse fit remarquer pour la première fois en 1824 par des |)eintures historiques et un tableau d’église à Sant’.-Vntonio de Trieste. Il exécuta un travail analogue dans la cathédrale de Gran en Hongrie. H avait été nommé professeur à à l'Académie de\’enise en 1 839. La galerie de Vienne conserve de lui : Foscari exilant son fils.
GRIGORESCO (Ghitza), peinlre d’église en Roumanie vers 1853 (Ec. Roum.).
Cet artiste, cité par M. A. Vlahoutza dans le beau livre qu il a consacré à Nicolas Grigoresco, était l’oncle de la mère du grand maître roumain. 11 était peintre d’icones. On voit de lui à l’église de Vacareshti une peinture représentant SI Conslanlin et Sle Hélène empereurs.
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GRIGORESCO (Nicolas). peintre d'histoire, de genre et i de paysage, né à Vacareshti-de-Eestoaca {autrefois Pitarou), district de la Dimboviiza {Roumanie) le 15 mai 1838, mort à Campina {Roumanie), le 21 juillet 1907 (Ec. Roum.).
Le génial artiste qui par son œuvre magistral devait placer la peinture roumaine au rang des plus illustres écoles était l'ils du peuple; c’était l’avant-dernier né d’une famille de sept enfants. Grigoresco a eu l’immense bonheur de se voir, avant de mourir, apprécié par ses compatriotes comme il le méritait. Il a été acclamé comme peintre national. Le peuple roumain a senti que cet artiste résumait l’Ame de la Patrie. Grigoresco a aussi laissé derrière lui des amis, des admirateurs qui ont tenu à perpétuer son souvenir. Un d’entre eux, M. A. Vlahoutza. dans une étude aussi intéressante que bien documentée, nous fait connaître le^ moindres détails de la vie et de l’œuvre du grand artiste. Le père, ouvrier agricole, étant mort en 1843. la veuve vint dans un faubourg de Bucharest profiter avec sa nombreuse famille de l’appui d’une parente. Le petit Nicolas Nicou, comme on rappelait et comme ilsignases premières œuvres, étaitun enfant timide et taciturne. A dix ans, il entra comme apprenti chezunpeintre d’icùn ■>. Deux ans plus tard, ayant quitté son maître, il vinl travailler seul à la maison maternelle, vendant sur le marché les images de Saints. A 14 ans Gricoresco forme le projet de venir à Paris; il apprit tout seul le français, mettant de côté quelques sous en prévision du grand voyage. Un grand talileau historique ; Michel le Brave sauvant ledrapeau, attira l’attention sur lui et fut acheté environ 1.200 francs par le prince régnant. Barbou Stirbey. Ce fut le point de départ du succès Malgré son jeune âge, il était considéré comme un des plus habiles peintres d’église. Il travailla aussi dans plusieurs monastères, à Caldarousbani, à l’église de Zamiira, au monastère do Neamtzou. où une Fuite en Egypte, notamment, permet de deviner par la grâce charmante, l’harmonie des formes, l’intense poésie, la force du coloris ce que sera plus tard le grand artiste. La supérieure du couvent d’Agrapia lui confia enfin la décoration de son monastère. C’était jiour lui une affaire considérable, 3.000 ducats.' Les peintures ude l’église des Saints -4rchanres d’Agrapia comptent parmi les productions les plus remarquables de la peinture religieuse et rappellent la puissance d’expression des grands maîtres de la Renaissance. Les travaux furent terminés en 1861 et ils marquent la fin dé la jiremière manière du peintre. Grigoresco fut d’autant plus à même de mettre à exécution le projet longtemps caressé de venir à Paris qu'une bourse de voyage lui fut accordée par le Gouvernement. Après un séjour de quelques mois dans l’atelier de Cornu, il partit pour Fontainebleau avec l’intention d’y préparer un concours pour l’Ecole des Beaux-Arts, et ayant rencontré là les maîtres de l’école de Barbizon, dès le premier abord, bien que son extrême timidité le fit se tenir à l’écart, un courant sympathique l’avait lié à eux; ces hommes aux mœurs simples, dédaigneux de? lionneurs officiels; a valent comme lui le culte de la Beauté, ils parlaient une langue qui l’avait profondément touché. Leurs théories nouvelles sur l’art répondaient aux aspirations du jeune Roumain. Il demeura trois ans dans ce puissant foyer intellectuel et son talent subit une transformation complète. 11 puisa dans la pâte vigoureuse de Courbet, dans la grandeur de vision de Millet et de Théodore Rousseau, dans l’exquise délicatesse de Corot, la merveilleuse technique qui en lait un des jdus grands peintres des temps modernes. Car Grigoresco, en élargissant sa forme picturale au contact des maîtres de l’école de Barbizon, n’abdiqua jamais sa ]i 'rsonnalité. Dans les manifestations les plus diver.?e? de son admirable lalenl., un œil exercé retrouve la pureté d’àine, la naïveté poétique du peintre des fresques d’Agrapia et du monastère de Néamtzou. Un maître fi’ançais fixa aussi son atl.ention, et non des moins délicats ; Prudlion. Grigoresco comme complément d’études fit une su|ierbe copie de la Justice et la Vengeance divine; poursuivant le crime et l’envoya à la Pinacothè- <iue de Bucharest ; c’était un gage de sa reconnaissance des encouragements qu’il avait reçus de son pays. Le séjour de Grigoresco à Barbizon est marqué par un certain nombre d’œuvres considérables : Près de Barbizon. Puits à Brolles, Le Garde champêtre de Chaillij, Vieille femme de Chailly, Paysanne française et surtout l’incomparable Soleil couchant à Barbizon, une des perles du musée créé à Bucharest par l’éminent amateur d’art A. Simu. Jamais vision plus intense de la majestueuse grandeur du soir n’a été traduite avec plus d’émotion poétique. En 1864, il éprouva la nostalgie du pays et le désir d’embrasser les siens. Mais son séjour en Roumanie fut de courte durée. Il revint en France et y demeura jusqu’en 1867. Aïi cours de son voyage de
retour, un type le frappa, qui devait prendre une place considérable dans son œuvre ; le juif des pro\ inces danubiennes. Personne sauf Rambrault n'a rendu avec autant de puissance le caractère de la race sémite prise dans un milieu fruste, sans aucune des atténuai ions qu’elle iloit à la civilisation. D’autres figures fixent profondément son attention; ce sont les Izigaiies. dont il retrace les mœurs avec une intensité rappelant Goya. Puis ce sont des images qui ne procèdent que de sa vision de grand poète : ses jeunes filles aux formes séraphiques, ses bergers d’une simplicité auguste. Ce séjour dans les pays danubiens agrandit encore cette extraordinaire organisation d’artiste et la solitude dans laquelle il se confina précise sa radieuse conception du Beau. Cependant le souvenir de la France le hantait et à la fin 'de l’année il revenait près de Fontainebleau, à Marlotte, cette fois. Jusqu’en 1870, Grigoresco demeure en France. La guerre Franco-Allemande l’obligea a revenir en Roumanie. En 1873. il fit, à Bucharest, une exposition ciui obtint un grand succès auprès des raffi nés d’art; le grand public n’était pas à même de s’assimiler des œuvres qui, pour la liberté d’expression, ne le j cèdent en rien aux modernes les plus hardis ; l’artiste recueillit plus de quinze mille francs par la vente d’en- l viron la moitié des trois cents numéros portés au catalogue. C’était largement de quoi continuer sa magni- i fique existence de peintre sincère, d’artiste dédaigneux de toute préoccupation commerciale. Après un court séjour à Paris, Grigoresco visita l’Italie, poussa jusqu’à Constantinople et, revenu en France, alla s’établir dans la pittoresque petite ville de Vitré. Il aima ce petit | coin de Bretagne et en rapporta de passionnantes études. En 18’77, un événement capital se produisit dans la vie de l’artiste ; le soulèvement des provinces danubiennes contre la domination turque. Il fut un des premiers à se rendre à l’appel des combattants pour la Liberté et l’Indépendance. Le puissant artiste, par les souvenirs qu’il fixa plus tard de cett e campagne, mérita 1 son titre de peintre national. Il avait fait son devoir de S soldat, il retraça les épreuves et les gloires de la Patrie « avec une foi patriotique ne le cédanten rien à la foi religieuse de ses premières manifestations picturales. Ce grand peintre militaire consacra cinq années à peindre les enthousiasmes et les tristesses de la guerre. Il faut noter spécialement sa composition la plus imporlante : I V attaque de Smârdan, que la ville de Bucharest acheta à ; l’artiste pour son Hôtel de ville moyennant 10.000 fr., et un terrain, revendu plus tard 100.000 francs. Grigoresco conserva un atelier à Prais jusqu’en 1887, époque à laquelle il vint s’établir définitivement à Bucharest. continuant à transcrire son grand poème de la vipar une peinture plus intense des mœurs roumaines. Il multiplia en toute quiétude matérielle ses admirables bergers, ses exquises jeunes filles, ses paysages grandioses qu’animent de grands bœufs blancs, ses fleurs délicieuses, ses nus d’un si beau dessin, ses portraits, parmi lesquels Userait impardonnable de ne pas mentionner celui du roi de Roumanie et surtout celui de la reine Elisabel.h, véritable merveille de composition etdegràce originale. A la fin de sa vie. le grand artiste se fit construire une maison à Campina, aux pieds des Carpathes, dans un paysage charmant, et alla s’y établir en 1904.
Ce fut là que la^ mort vint briser cette superbe existence 1 d’artiste. Grigoresco occupe aujourd’hui une place E d’honneur en Roumanie; ce n’est qu’une justice par- y tielle, car il a droit à l’admiration universelle. I
E. Bénezit. j
Peintures. — Musée Simu, Buc.xrest : Coucher de | soleil à Barbizon; — Entre les arbres; — Tête d’homme; — j Veau couché; — Etude de bœufs; — Paysanne causant; — Ecurie en Normandie; — Tète de femme de Ruca ; — Char à bœufs; — Le petit berger; — Pensées; — Projet pour un billet de banque.
GRIGOROVITCH (K. 'V.), peintre de genre, né en 1823, mort en 1855 (Ec. Rus.).
Le musée de RoumianzefI conserve de cet artiste : Femmes portant des aromates.
GRILLE de BEUZELIN (E.), peintre du xix' siècle , (Ec. Fr.).
11 débuta au Salon en 1831.
GRILLENZONE (Orazio), peintre d’histoire et sculpteur, né à Carpi vers 1550, mort en 1617 (Ec. Ital.), Travailla à Ferrai e et fut grand ami du Tasse. GRÏLLET (Alphonse), pein/re paysagiste et dessinateur, né à Paris en 1823, mort en 1893 (Ec. Fr.),
Elève de Grenet et de Duubigny, il exposa au Salon ; entre 1864 et 1880.
GRILLET (Jean), émailleur, mort à Paris le 30 novem- : bre 1675 (Ec. Fr.).
GRILLIET (Mlle Marie-Louise), peintre portraitiste à . Grenoble, xx® siècle (Ec. Fr.).
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Elève de l’Ecole des Beaux-Arts, sociétaire des Artistes Français depuis 1906.
GRILLO (Jacopo), miniaturiste (Ec. Ital.).
Il peignit un St Georges pour un psautier de l’église San Georgio à Venise.
GRILLO-BLAS, peintre du xvi” siècle (Ec. Esp.)
Fut employé à la restauration de la cathédrale de Séville.
GRILLON (Albert-Fulgence),pein/re,néen 1851 (Ec.Fr.).
Il débuta au Salon en 1880. Le musée de Poitiers conservée de lui : Vue prise nu Mont Dore.
GRILLON (Roger), peintre et graveur à Paris, xx' siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français.
GRILLOT (Jean), peintre et miniaturiste à Toul, xv® siècle (Ec. Lor.).
Peintre du duc de Lorraine.
GRILLUS (Hieron), copiste et enlumineur, de Bologne (Ec. Ital.).
GRIMALDI (Alessandro), graveur à l’eau-forte et peintre, xvip siècle (Ec. Ital.).
Fils et élève de Francesco-Giovanni Grimaldi, il peignit des paysages dans le style de son père. 11 grava aussi plusieurs œuvres de lui. On possède deux de ses gravures : l'une dans le style de Pietro Santi Bartoli: Allégorie de la religion, l’autre d’après son propre dessin: Le serpent d'airain. »
GRIMALDI (Giovanni-Francesco) appelé II /T' Bolognese, peintre, graveur et architecte,né ' à Bologne en 1606^ mort à Rome en 1680 (Ec. Ital.). 11 étudia sous les Carraoci, desquels il apprit à dessiner admirablement les personnages. Mais ses goûts le portaient plutôt vers le paysage. dans lequel il rivalisa avec le Titien et Annibal Carracci. II se rendit à Rome où le pape Innocent X l’employa au Vatican et dans sa galerie de Monte Cavallo. Le neveu du Pape, le Prince Pamfili, le chargea de décorer sa \ illa de Bel Respiro. La réputation de Grimaldi s’étendit jusqu’à Paris. Le cardinal Mazarin l’y lit venir en 1648 et Louis XIV l’emplojm au Lomre. De retour à Rome après la mort d’innocent X, il fut protégé successivement par les papes Alexandre VII et Clément IX. Deux fois il fut nommé président de l’Académie de S t-Luc. Un grand nombre de ses tableaux se trouvent au Palais Colonna de Rome et à la galerie de Vienne. A la bibliothèque nationale de Paris on voit : des Paysages; au Louvre également. Au Quirinal de Rome: des Scènes de V Ancien Testament. Parmi ses gravures; il convient de citer : Un grand paysage avec des constructions et des pêcheurs; Un paysage montagneux avec des personnages. Une sériede quatre paysages (d’après .\nnibal Carracci).
Peintures. — ^ Musées de : (Aix) : Paysage. — (Budapest) : Paysage; — Bord d’un fleuve. — (Edimbourg) ; Paysage. — (Louvre) ; Les laveuses. — (Montpellier) ;
! Deux paysages. — (Nancy) ; Deux paysages décoratifs. — (Rome, Borghèse) ; 4 paysages. — (Rome, Doria-Pam- 1 phily) ; Scène mythologique. — ("Tournus) : Paysage, i — (Venise) ; St Jean-Baptiste au désert.
I GRIMALDI Y GUITARD (Ambrosio), portraitiste, né ' le 3 décembre 1798 à Algésiras. mort à Cadix le 18 avril 1872 (Ec. Esp.).
GRIMALDI (William), miniaturiste, né dans le comté de Middlesex en 1751 , mort à Londres en 1830 (Ec. Ang.). Après avoir été l’élève de Worlidge, il étudia à Paris, où il résida de 1777 à 1785. Après avoir exercé son art dans différentes villes, il se fixa à Londres, oii il devint le miniaturiste de plusieurs membres de la famille royale. Il fit d’abord des envois à la Free Society, puis à la Royal Academy. La Collection Wallace, à Londres, conserve de lui le Portrait de J. Churchill, duc de Marlborough.
G'RIM.A'SI {F.), portraitiste à Londres, xix» s, (Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy, de 1807 à 1831. GRIMAUD, sculpteur du xvil® siècle (Ec. Fr.). GRIMAUD (Aimé-Louis), peintre, né à Neuilly le 1"' septembre 1825 (Ec. Fr.).
Elève de Picot, il débuta au Salon de 1868.
GRIMAUD (Louis), peintre, né à Lamballe en 1810, mort en 1879 (Ec. Fr.).
Le musée dé St-Brieuc conserve de lui ; Ange Gar- ■ dien. Peut-être parent des peintres Grimaud père et fils cités à La Réunion en 1830 et en 1848.
GRIMAUD (Mme Marguerite, née Trébuchet), peintre et sculpteur à Versailles, xix'-xx= siècles (Ec.Fr.). Sociétaire des Artistes Français depuis 1883.
I GRIMBALDSON (Walter), paysagiste, début du xviip siècle (Ec. Ang.).
GRIMBALSTON (William), sculpteur à Londres, xvii® siècle (Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy, de 1769 à 1778. GRIMBELOT, peintres de paysages (Ec. Fr.).
Le musée de lîayeiix conserve un tableau de cet artiste ; Bords de rivière.
GRIMELUND (Johannes Martin), peintre paysagiste, né à Christiana en 1842 (Ec. Norv.).
Elève de Hans Gude. Travaille à Paris. Menlion honorable en 1884, médailles de (3® classe en 1888, de bronze en 1889 (E. U.). Chevalier de la Légion d’honneur en 1892.
Peintures. — Musées de ; (Bernay) ; Paysage. — • (Christiania) : Le « bassin Mexique » à Anvers. — (LouviERs, GAL. Roussel) ; Le Kattendyck (Anvers). — (Le Puy) ; Matinée d’été à Molde.
GRIMER ou Grimmer (Abel), peintre de genre, de paysages, de sujets religieux et architecte, né à Anvers vers 1573. mort avant 1619, d’autres biographes donnent par erreur la dale de 1640 (Ec. Flam.). Fils de Jakob Grimer; reçu dans la gilde, comme fils de maître, en 1592. Ses œuvres sont souvent confondues avec celles de Sébastien Vranex et de Frans Franck.
Peintures. — Musées de ; (Anvers) ; Les Polders d’Anvers; — Vue d’Anvers en 1600; — Les quatre saisons.— (Bruxelles) ; Jésus chez Marthe et Marie. — ■ (Rotterdam) ; Le bal.
GRIMER ou Grimmaer ( Abraham) ; dessinateur ou graveur du xvi® siècle (Ec. Flam.).
Frère d’Abel Grimer; on cite de lui un Porlrait du slathouder Requesens. , to*
GRIMER, Grimmaer, Griemer ou Grim-Ovl ]/0' mer (Jakob), peintre de genre, d’histoire et paysagiste, né à Anvers vers 1526, mort après
Elève de Gab. Bouwens, de Mathys Coek et de Christian van den Oaeeckbonie; reçu franc maître en 1547. Il excellait dans la peinture des ruines.
Peintures. — Musées de ; (Anvers) ; Vue du Kîel, à Anvers. — (Bergame, Acad. Carrara) ; La méditation de la mort. — (Bruxelles) : Légende de St Eustache. — (Budapest) ; L’Automne; — L’Hiver; — Le Printemps; — L’Eté. — (Mayence): Le Christ guérissant des malades. — (Tournai) : Deux paysages. — (Vienne) : Château. GRIMM (Johann), miniaturiste, mort à Berne le 3 octobre 1747 (Ec. Suis.).
GRIMM (Josua), peintre sur verre, à Schaffhouse, né le 7 septembre 1587, mort à Pest en 1629 (Ec. Suis.). GRIMM (Ludwig Emil), peintre d’histoire et graveur né à Sieinau le 14 mars 1790, morl à Cassel le 4 avril 1863 (Ec. AIL).
Frère des philologues Jacob et Wilhelm Grimm; élève de Karl Hess et de l’Académe de Munich. 11 a gravé des paysages, des sujets d’histoire et de genre. Professeur à l'Académie de Cassel.
GRIMM (Marx), peintre sur verre à Schaffhouse, né en 1556, mort en 1610 (Ec. Suis.).
GRIMM (Samuel Hiéronymus), paysagiste, aquarelliste, dessinateur et poète, né à Buryder le 18 janvier 1733, mort à Londres en 1794 (Ec. Suis.).
Il exposa quelques (46) peintures à la Royal Academy; il publia des caricatures; mais, surtout, il dessina à l’encre de Chine des vues prises dans les environs de Londres, le Northumberland, le Derbyshire, le Nottinghamshire. Aquarelles au musée de Dublin et au ’N'ictoria and Albert Muséum, à Londres.
Prix.— Aquarelles. Londres. V*® 19 juillet 1909 : Scène de village (1773) : £5 15s. 6d.— V'® 16 avril 1910 : Carnavon Castel et des personnages : £1 Ils. 6d. GRIMMER (Hans), portrailistc, florissail à Mayence dans la seconde moitié du xvi® siècle (Ec. AIL). Peut-être élève de Matthaüs Grunewald? A subi l’influence italienne. Le musée de Vienne conserve de lui le Porlrail du baron Adam von Puechhaim. La chapelle St-Maurice, à Nuremberg, renferme également deux portraits de Flans Grimmer.
GRIMMINGER (Georg Adolf), lilhographe, né à Stullgarl, le '25 seplembre 1802, mor/ le 8 juin 1871 (Ec- Suis.1.
GRIMOIN (Gustave), peinlre de fleurs et aquarelliste, n à Paris le 29 mars 1839 (Ec. Fr.).
Elève de l’école des Beaux-Arts, il débuta au Salon en 1869. ~
GRIMOU ou Grimoux(Jean dit Alexis),
peintre, né à Bomont vers l5SO.mort à j-%
Paris en 1740 (Ec. Fr.). or
Elevé parsa tante, le jeune artiste n’eut pas de maître pour la peinture. 11 s’exerça seul en copiant des tabieau.x de Rembrandt etde Van Dyck. Il arriva à peindre des portraits et des tableaux de genre, qui bientôt lui valurent une réputation honorable. Grimou neprit part qu’à une seule exposition de l'Académie royale, au
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Salon de 1740 : Le flûleur el l’espagnolellt. lise fit admet- . tre dans l’Académie de St-Luc et y occupa une place prépondérante. Grimou était fils d’un soldat suisse au service de la France. L’irrégularité de sa conduite ne lui permit pas d’arriver à une situation bien établie.
Peintures. — Musées : (Amiens) : Portrait d’une jeune tille. — (Angers) : Portraitd’homme. — (Avignon) : Un jeune homme dessinant; — Deux portraits de jeunes iemmes. — (Baveux) ; Portrait présumé de l’acteur Lekain. — (Besançon) : David venant de tuer Goliath. — (Béziers) : Jeune femme tenant à la main un verre de vin. — (Bordeaux) : Un jeune pèlerin; — Une joueuse de mandoline; — Un capucin. — (Chantilly) : Portrait
■d’homme. — (Genève) : Jeune gentilhomme jouarit de la guitare; une dame, prés de lui, l’écoute. — (Grenoble) : Tète de jeune homme. — (Louvre) : Portrait de Grimou: — Un buveur; — Portrait d’un jeune militaire;— Autre portrait de jeune militaire. — (Metz) : Portrait d’un jeune homme. — (Montpellier) : Jeune soldat. — (Nantes) : Portrait d’un architecte tenant un volume de Vignole. — (Niort) : Le marquis d’Artagnette. — (Orléans) ; Portrait de Gabriel-Vincent Thévenard de l'Opéra. — Portrait de Dominé. — (Semur) : Portrait d’un matliématicien; — Portrait d’un personnage de l’époque de Louis XIV. — (Versailles) : MmeLebaïf, supérieure del’liôpital général — (Ypres) : Portrait d’un jeune homme. — (Dresde) : Petit joueur de flûte. — (Francfort) : Portrait d’enfant. — (Lan- GREs) : Portrait d’homme.
Prix. — Peintures. — New-'Vork. V*' 28 et 29 avril 1904 ; Aérienne Lecouureur : lil70. — Paris. V*® 9 mars
1892 : Porlrail de grande dame : 400 fr. — V‘® du 10 juin
1893 : Le buveur : 1.500 fr. — V" du 21 avril 1896 : Portrait de jeune fille : 420 fr. — V‘® 22-23 mai 1896 : Portrait de l’artiste : 300 fr.
GRIIVISHAW (Atkinson), peintre, né à Leeds le 6 septembre 1836 (Ec. Ang.).
Cet artiste ne reçut aucune instruction, mais subit, au début de sa carrière, rinfluence du mouvement “ Pré-Raiihaélite ». Ses effets de clair de lune furent particulièrement réussis.
Peintures. — Musées île : (Leeds) ; Iris;' — Tombée de la nuit sur la Tamise; — Reflets sur la Tamise à Westminster.
Prix. — Peintures. Londres. V‘® 12 juin 1908 : Le mur du park : £3 3s.; — Liuerpool, La douane : £14 14s. GRIMSHAW (W. h. Murphy), paysagiste à Londres XIX® siècle (Èc. Ang.).
Exposa à la Royal Academy, et à Suffolk Street à partir de 1886.
GRIMSLEY (T.), sculpteur à Londres, xix® siècle (Ee. Ang.).
Ex[iosa à la Royal Academy de 1827 à 1840. Paraît être le même que le sculpteur T. Grimsby, cité par le Dictionarii of Artisis de Graves comme ayant exposé à la British Institution en 1834; la différence de nom peut provenir d’une erreur d’impression.
GRIMSTONE (C.), peintre animalier à Ealing, xix® siècle (Ec. Ang.).
Exposa à Londres, de 1837 à 1879.
GRINCOURT, peintre de portrait (Eo. Fr.).
Le musée de Dunkerque possède un portrait de Jean Bart, copié par un peintre du nom de Pollet d’après l’original, signé Grincourt, conservé dans la famille du célèbre marin. Grincourt, au sujet duquel les biographes ne fournissent aucun renseignement, paraît être un peintre du xvii® siècle qui aurait travaillé à Dunkerque.
GRINCOURT (Mlle Zélie), peintre de genre, née à Chalon-sur-Saône au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elle débuta au Salon de 1874 avec une faïence. GRENGOIRE (Mme Pierrette), sculpteur à Paris, xix«- XX® siècles (Eo. Fr.).
GRINGONNEUR (Jacquemin), miniaturiste, à Paris à la fin du xiv® siècle (Ec. Fr.).
Le cabinet des Estampes de la Bibliothèque Nationale possède dix-sept cartes de l’un des jeux que Jacquemin Gi'ingonneur jirésenta an roi Charles VI.
GRIPS (C.), peintre de paysage et de genre, au Canada XIX® siècle (Ec. Can.).
Onvoitde lui, û l’Art Associationà Montréal, les peintures suivantes : Cour- — Joies maternelles', — Soins
familiaux', — La fêle des Innocents.
GRISBERD (Eduart), paysagiste à Berlin, xix® siècle
(Ee. Ail.).
GRISBLIN (Isaac), portraitiste, pastelliste, peintre d’émaux cl dessinateur à Blois, xvi® siècle (Eo. Fr.). GRISE (Jehan de), enlumineur, xiv® siècle (Ec. Esp.). Enl'juiiua, en 1 344, le Bomun du roi .Alexandre.
GRISÉE (Louis-Joseph), peintre, né à Saint-Cyr. l’ Ecole le 23 février 1822 (Ec. Fr.).
Entra à l’école des Beaux-Arts le 19 septembre 1842. Devint l’élève de P. Delaroche. Figura au Salon île Paris, de 1844à 1867, avec des portraitsen miniatureet , avec quelques sujets de genre. Mentions honorables en 1859, 1861, 1863. ,
GRISEL (Georges), peintre el aquarelliste, né à Anel en 1811, mort à Neuchâtel en 1877 (Ec. Suis.). ■
Il fut d’abord lithographe; les leçons et les conseils | de F. W. Moritz et de Max de Meiiron l’engagèrent à f faire de la peinture. Il a exécuté un grand nombre de , vues de l’Oberland bernois, à l’huile, à l’aquarelle, à la i sépia, à l’encre de Chine. Il travailla pour le Messager i boiteux et V Almanach de la République. Une exposition \ de ses œuvres fut faite après sa mort. Le musée de Neuchâtel conserve de lui : Vallée de Lauterbrunn; — Gürsleinwald', — Entrée du Vallon de St-Sulpice', — Gorge i dans l’Oberland Bernois', — Entrée du Port de Neuchâtel vers 1840 (en collaboration de Léon Berthoud.
GRISENKO ou Gritsenko (Nicolas), peintre, né à Kouzlnelsk le 20 mai 1856, mort à Menton en 1900 ou 1901 (Ec. Fr.). I
Il fut l’élève de Cormon, Bogoluboff. Dogorio et de l’Académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg ; ,
pensionnaire du ministre impérial russe. Ses œuvres principales sont : la Mer se calme (1896); Départ d’un croiseur (1897); Cercle de la flotte impériale de Cronstadt; la Frégate « Général Amiral » (1888), appartient au Tzar Nicolas II; Moulin à Vents (1889), Exposition universelle 1889, mention honorable; le Croiseur « Ami- ' ral-Corniloff » à Saint-Nazaire (Exposition universelle 1889); Le pont Saint-Nazaire, étude (1890), musée de Moscou; le Temple Teppa Koulana Madura (1891), acquis par l’empereur de Russie. On cite encore les 300 aquarelles et dessins exécutés pendant le voyage du grand-duc héritier (depuis Nicolas II). Grisenko, s’est ; fait une grande réputation comme peintre de marine, i Il a pris part pendant de longues années aux exposition.s i des Salons parisiens, lia collaboré à \ : llustralion et i à plusieurs journaux russes illustrés. Une exposition de 1 tableaux de Gritzenko eut heu après la mort de ce maître. Gritzenko était ancien officier de marine u GRISET (Ernest-Henry), aquarelliste et illustrateur, né ij en France en 18AA, mort le 2'2 mars 1907 (Ec. Fr. ?). Travailla à Londres pour Dalziel Bros. Il exposa des j' animaux à Suffolk Street en 1871. Le Victoria and :| Albert Muséum, à Londres, conserve une aquarelle de N lui. I
Prix. — Aquarelles. Londres. V‘® 24 mai 1909 : l| Cache-cache et Travailleurs de la forêt : 12s. | ;
GRISON (Antoine), peintre d’histoire, xviii® siècle (Ec. '| Fr.).
Obtint le premier prix à l’Académie en 1709. i i
GRISON (François-Adolphe), peintre, né à Bordeaux en I 1845, mort en 1885 (Ee. Fr.).
Elève de Lequien. Figura au Salon de Paris, à partir ' i de 1873, avec des sujets de genre. On cite de lui : Les petits musiciens. — Musique de chambre. — Déclaration \ ' à ta voisine. — Le rendez-vous chez l’antiquaire. — Un | heureux présagé. Une barbe négligée. — La dernière bouteille. On a de lui au musée de Strasbourg : En famille. Sociétaire des Artistes Français depuis 1883; ! mention honorable en 1885; médaille de 3® classe en i 1890. Il s’établit à Genève. :
Prix. — Peintures. New- York. V'® 20 mars 1902 : | Sénérade à la mariée : S925. — V*® 23 et 24 avril 1903 : Paysage d’ Automne ; $180. — V‘® 24au 26 février 19CI4 : ^ Habits neufs : S400. — 3 février 1905 : Le coup de l’étrier'. I $400. — V‘« 21 et 22 janvier 1909 : La dispute : S1090. — | Paris. V‘® 10 avril 1899 : Gentilhomme Louis XIII : 265 fr.; — Ça mord : 530 fr. j
GRISONI (Giuseppe), peintre d’histoire et de portraits,\ né à Ftorence vers 1700, mort dans cette vitle en 1769 ! (Ec. Ital.). I
Elève de Tommaso Redi.il excella dans la peinture des [ portraits. La galerie de Florence possède le sien. On \ raconte que son maître devint si jaloux des succès dej son élève que le dépit abrégea ses jours. |
GRISSACH (Peter von), peintre sur verre à Lucerne,’: XVI® siècle (Ec. Suis.). i
GRISWOLD (C. C.), peintre, né dans l’Etat d’Ohio en\ 1834, à New-York, xix®-xx® siècles (Ec. Am.). ^ !
Fit ses études artistiques à Rome. Il revint s’établir en Amérique et fut nommé membre de la National Academy en 1867.
GRISY (Etienne-Xavier de), pastelliste et photographe, né à Lisieux te 4 janvier 183l, mort à Caen le 1“^ janvier, 1866 (Ec. Fr.).
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G RIT A (Salvatore) ,sculpleur, né à Callagerone au xix® s.
(Ec. Ital.)-
Il débuta vers 1877 à Naples. Il a également exposé à Turin et Milan.
GRITTEN (Henry), paysagiste à Londres, xix® siècle
(Ec. Ang.).
Exposa fréquemment à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street, de 1835 à 1849.
Prix. — Peintures. Londres. V'“ 24 mars 1911 : Tombeau de l'évêque Montagne, dans l’abbaye de Balh : £4 15s.
GRITTI (Giacomo), peintre portraitiste, né à Dergame en janvier 1819, mort le 27 juillel 1891 (Ec. Ital.). GRIVAZ (Eugène), peintre de genre à Rolleboise par Bannières, né à Genève de parents français, xix® siècle
(Ec. Fr.).
Elève de Boulanger, Delort et Jules Lefebvre, sociétaire des Artistes Français depuis 1883.
Prix. — Aquarelles. Londres. V‘® 26 avril 1909 : Sur le balcon et Allant au marché : £1 Ils. 6d. — V® 12 et 13 janvier 1905 : Les suites d’une querelle : $135; — Le Concert interrompu : $135.
GRIVEAU (Georges), peintre de genre, né à Paris
Elève de Gérome. Mention honorable en 1888, médaille de bronze en 1900 (E. U.). Le musée d’Amiens conserve de lui : Ma chambre.
GRIVEAU (Lucien), paysagiste, né à Paris, xix® siècle
(Ec. Fr.).
Elève de Gérome et d’Alfred Jacquemart; mention honorable en 1900.
Prix. — Peintures. Londres. V‘® 13 juin 1910 : Paysage . £7 17s. 6d.
GRIVOLAS (Antoine), peintre de fleurs et paysagiste, né à Avignon, mort à Vallauris en 1902 (Ec. Fr.).
Il débuta au Salon en 1877. Le musée de Niort conserve de lui : Un coin du parc Montsouris. Frère et élève de Pierre Grivolas. Mention honorable en 1884. GRIVOLAS (Pierre), peintre aquarelliste, né à Avignon en 1824, mort en 190o (Ec. Fr.).
Elève de Charles Comte. Exposa au Salon de Paris de 1864 à 1882. On a de lui au musée d’Avignon : Les Tondeurs de chevaux. — Le marché de la rue Thiers à Avignon. — Contadines. — Le marché à la rue V ieu.v- Sextier à Avignon. — Jeune fille venant de ramasser du | bois. — Jeune femme conduisant un âne. — Prêtre dirigeant le motel. — Procession à la chapelle St- Jean. — Procession des pénitents btancs. — Portrait d’une dame. — Chœur de jeunes filles en blanc. — Cocher prenant des cerises dans la main d’ une jeune fille. — Portrait de femme. — Enfant endormi. — Portrait d' Antoinette Alcae. — Portrait de Mme de Sémenow. — Femmes au puits. — Tableau contenant six études de paysages. — Portrait de Pose Bordas. — La Prière des Rogations au Mont- Ventoux. — Le jeu des rameauxà Avignon. — La charrette de St Eloi. — Procession de jeunes filles en blanc à Sl-Jean. — Bénédiction du pèlerinage. — Plante cactus en fleurs. — Les flagellants au xiv® siècle. — L’ancien marché de la place Pie. — Chasseurs de renards.
GROB ( ‘ onrad), peintre d’histoire, de genre, lithographe et graveur, né à Andelfingen le 3 septembre 1828, mort à Munich le 9 janvier 1904 (Ec. Suis.).
Il commença ses études fort tard, entrant vers 37 ans à l’Académie de Munich. Il reçut plus tard des conseils de Ramberg. Grob se fit une place distinguée parmi les peintres suisses. Il exposa à Paris en 1900.
Peintures. — Musées de : (Bale) ; Pestalozzi à Stans. — (Berne) : Causerie; — Recueillement; — Bonheur conjugal; — Mort de Winkelried à Sempach; — L’enfant et 1a pomme.
GROBE (German), paysagiste et peintre de marines, né à Hanau leül janvier 1857 (Ec. AU.).
Elève de l’Académie de Düsseldorf; exposa à Berlin en 1909.
GROBON (Anthelme-Eugène), peintre et lithographe, né à Lyon le 18 août 1820, mort à Grigny [Rhône], le 15 juillet 1878 (Ec. Fr.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon en 1834-35 et 1840-41, et de son frère (François-Frédéric Grobon), il exposa à Lyon depuis 1846-47, i Paris depuis 1852, des fleurs, des fruits, des natures mortes, des animaux et quelques paysages (peintures, aquarelles, gouaches et pastels). Sous le nom de « Grobon frères », Eugène et Frédéric Grobon ont lithographié, à Lyon, vers 1844- 1850 ; des Fleurs d’après Redouté ; Dessins inédits de P. Berjon, publiés par la Société des amis des Arts de Lyon (1847-48, 26 planches), un Portrait de L. Querbes, curé de Vourles, etc.
GROBON (François-Frédéric), peintre el lithographe, né à Lyon le 10 juillel 1815, morl en 1901 ou 1902 (Ec.
Elève de Bonnefond à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon dont il suivit les cours de 1831 à 1836, et de Victor Orsel, il exposa, à Lyon depuis 1836, à Paris depuis 1842, des tableaux religieux et d’histoire, des paysages, des portraits, des fleurs et des fruits. Vers 1863, il alla s’établir à Paris où il peignit sur porcelaine et décora la chapelle de l’Oratoire, rue du Regard. On peut citer parmi ses œuvres exposées : Abel offrant .son sacrifice (Lyon, 1836), Un gille courrier d’amour ; Vuede Sl-Ramberl V Ue- Barbe (Lyon, 184.3-44) ; Les fleurs berceaux des fruits (Paris, 1S16) ; Agriculture, abondance el richesse (Paris, 1850) : Parle du Désert à la Grande-Charlreuse (Paris, 1857) ;La Vierge el l’Enfant endormi (Paris,1859); Premières gouttes de pluie sur les roses (Paris, 1864); Vue prise à Sl-Malo prés du tombeau de Chateaubriand (Paris, 1870) ; des peintures sur faïence (Paris, 1874); La prairie (Paris, 1880) ; FruiJs dans une coupe (Lyon; 1880) ;Un coup de venl (Lyon, 1883). Il a lithographié, soit avec son frère Eugène (voir ce nom), soit seul. Fragment de la Dispute du St Sacrement, d’après un dessin de Vibert. Il a dessiné, à Lyon, une série de portraits qui ont été gravés ou lithographiés ; Flachal et P.Bendois, acteurs; B. Gingène, Louise Labé, d’apiès Foyatier, etc. Le musée de Dunkerque conserve de lui: Fleurs et paysage, et celui de Metz : Une fête de l’agriculture.
GROBON (Jean-Michel), peintre et aquafortiste, né à
Lyon le 19 décembre 1770, mort à Lyon le 2 septembre
1853 (Ec. Fr.).
Elève de Grognard à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, il reçut quelques conseils du paysagiste Dunouy qui passait à Lyon, et se mit à peindre d’après nature, encouragé par Dechazelle et par de Boissieu qui lui apprirent à graver. D’après les catalogues, il aurait été aussi l’élève de Prud’hon, qu’il vit peut-être à Paris; il était dans cette ville en 1796 et débutait cette année-là au Salon du Louvre avec Ta6/eau du Êienre ftamand: Paysage, etun Portrait de f’auieur, qui fut loué par David. Il exposa ensuite à Paris; Un rémouleur-. Un moulina eau (1800); trois Vuesde Lyon -, L’ Ile Barbe, effet du matin; L’église d’Ainay à Lyon (1806); Intérieur; Environs de V Arbresle ; Une ferme ; Etudes d’arbres; 7 autres paysages et une eau-forte (1812). A Lyon, il exposa, de 1821 à 1827 quelques peintures et des paysages à la gouache, à l’aquarelle ou au lavis. De 1821 à 1839, il fut, à Lyon, professeur d’une classe de principes à l’Ecole des Beaux- Arts, et, ayant pris sa retraite, vécut très retiré, n’exposant plus, tâchant de racheter les tableaux qu’il avait vendus. A Lyon, où, en 1820, on le considérait déjà comme un «rénovateur de la couleur », il fut le premier peintre qui renonça au paysage de convention pour peindre la campagne lyonnaise et surtout les sites de la vallée de la Saône, tels qu’il les voyait, dans leur atmosphère lumineuse et grise. Bien que ses tableaux soient d’une facture méticuleuse et d’un fini incroyable, il est, par sa couleur et son sentiment de la nature, un des précurseurs de l’école de paysage moderne. Il a peu produit; il préparait lui-même minutieusement ses toiles et ses couleurs, et, d’après ses élèves, tenait, d’un vieux peintre hollandais venu à Lyon, divers procédés qui donnaient à ses peintures la solidité, la transparence et l’aspect agatisé qu’elles ont gardé. Le musée de Lyon a de lui 12 dessins, aquarelles ou la vis et 16 peintures,parmilesquelles :Le petit rémouleur (1794) ; Jeune élève préparant les couleurs de son maître (1794); Le pigeonnier de Roche-Cardon (1795);Lu grotte des Etroits (1799) ; Fue de la cathédrale de Lyon [ISO-i) ; Aqueducs romain (1806) ;Peiit moulin de la vallée de Roche-Cardon (1808); Portrait de l’auteur (1844); Portrait de Mme Grobon mère ; Vue de ta Quarantaine à Lyon ; Vue de l’ancien quartier de la Pêcherie; Intérieur de cuisine; Vue du coteau de Ste Foy (1848). Grobon a gravé quelques eauxfortes: Le bois de Roche-Cardon (2 pièces); Portrait de jeune homme (1795); Vue de l’église de Sl-Ramberl; Vue de V Isle- Barbe à une lieue de Lyon ;Le pigeonnier de Roche ardon-. Vue de Lyon prise du quai Sl-Antoine (1812). II signait Grobon.
Peintures. — Musées de : (Lyon) : Le pigeonnier de Roche-Cardon; — Le petit rémouleur; — Jeune élève préparant les couleurs de son maître; — Cathédrale de Lyon; — Aqueducs romains; — Petit moulin de la vallée de Roche-Cardon; — Portraits de jeune femme, de l'auteur, de sa mère; — Coteaux de Ste-Foy; — Grotte des Etroits; — Environs de Lyon; — Intérieur de cuisine; — Tète de vieillard; — Ancien quartier de la Pêcherie à Lyon. — (Morez) : Aqueducs romains.
GROCHOLSKI (Stanislaus) , peintre de genre à Munich,
XIX® siècle (Ec. AU.).
GROCHOLSKY (Tadée), peinlre, né en Galicie en 1858
(Ec. Fol.).
Elève de Mateyko à Cracovie, et de ^Yagner à Munich.
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A l’exposition de Lemberg, il obtint une médaille d’argent. i.e musée de Cracovie conserve de lui : La morl d’ Ophélie.
^RODZICKI (Paul), général d’ artillerie, peintre, né au xvn“ siècle (Ee. Pol.).
Il fit ses études en Belgi(]ue. L’église des jésuites à Posen consere de lui deux tableaux: Si Stanislas Kosika. — St Ignace.
GROEBER (Hermann), peintre de genre à Munich, xx« siècle (Ec. AU.).
Médaillé à Munich en 1905.
GROEGAERT. Voir Croegaert.
Le musée de Sydney conserve sous le nom de Groegaert un tableau : Auani le bal. qui figurait au Salon de 1888 sous le nom exact de Croegaert. Cette erreur se trouve répétée dans les prix de la vente Yerkes à New- York (avril 1910) où le tableau ; Le Repos, fut adjugé 1.000 fr.
GROEGER ou Groget (Friedrich Cari ), portraitiste et lithographe, né à Ploen le 14 octobre 1766, mort à Hambourg le 9 novembre 18.38 (Ec. AU.). '
Après avoir commencé ses études à l’Académie de Berlin, il se rendit à Hambourg, où il travailla avec son élève et ami Henri Aldenrath dont on voit le portrait par Groeger à la Galerie de celte ville, ainsi qu’une toile de genre : La fille adoptive et un Portrait de dame. Le musée de Dresde conserve aussi son Portrait par luiméme.
Prix. — Peintures. Londres. 8 juillet 1910 : Por-
trait de Mrs. Bernj et de son fils (1817) : £9 9s.
GROEN (A. van der), paysagiste et décorateur à Amsterdam, xvm® siècle (Ec. Hol.).
GROEND'iK, graveur à Rotterdam, fin du xviii® siècle (Ec. Hol.).
GROENEDAEL ou Groenendael (Cornelis ou Kamiel ou CamUle), portraitiste et peintre de sujets religieux, né à Lierre le 20 février 1785, mort à Anvers en 1834 (Ec. Flam.).
D’abord élève de l’Académie d’Anvers, il travailla à Paris jusqu’en 1814, et retourna à Anvers. Le musée de cette ville conserve de lui les Portraits de M. et Mme Dominck.
GROENEN (Godeîroid), paysagiste à Arendonck, Tcvni” siècle (Ec. Flam.).
Elève de l’Académie d’Anvers en 1794.
GROENEVELD (C.), dessinateur, fin du xvm® siècle
(Ec. Hol.).
GRŒNEWEGEN (A. J.), peintre animalier, en Hollande, XIX® siècle (Ec. Hol.).
Prix. — Aquarelles. Londres. V‘® 7 décembre 1907 ; Pâlurage hollandais : £6 16s. 6d.; — L’heure de la traite : £9 9s. — V‘® 30 janvier 1909 -. Bestiaux dans un pâturage, 1897 : £4 4s. — New-York. V‘® 26 et 28 février 1902 : Vaches : SlOO.
GROENEWEGEN (Gerrit), peintre de marines et graveur, né à Rotterdam le 16 octobre 1754, mort dans celte ville le 7 août 1826 (Ec. Hol.).
Elève de Nicolas Muys. Il gravait dans la manière de Baksuize.
GROENEWEGEN et non Groenebergen (Jan), graveur du XVI® siècle (Ec. Hol.).
Un des fondateurs de la Piclura à la Haye. GROENEWEGEN (Pieter-Anthonisz van), peintre, mort à La Haye enl658 (Ec. Hol.).
Maître à Delft en 1626.
GROENIA (Petrus); peintre d’histoire, de portraits, de batailles et militaire, né à Makkum le 5 octobre 1767, morl en 1844 (Ec. Hol.).
Elève de Beekkerk. Il travailla à Dunkerque, Après avoir été lieutenant de la garde frisonne et capitaine de mariniers, il s’enrôla dans l’armée française et fut un des plus fidèles compagnons de Napoléon, qui lui donna la croix de la Légion d’honneur. Il combattit contre les Belges en 1830.
GRŒNIUS (Barthélemy), graveur. Ti
GROENLAND ou Gronland (Nel), peintre de portraits, de genre cl de fruits à Steglilz, xix® siècle (Ec. AU.).
Il a Iravaillé aussi à Berlin.
GROES (van der), peintre de paysages et d’ animaux à Rotterdam (Ec. Hol.).
Cité par van Sjiaen.
GROETAERS (François), .scuip/eiir à Matines, xix® siècle (Ee. Flam.).
Exposa à Bruxelles en 1814.
GROETAERS (Rombout), sculpteur à Matines, xviiV- XIX® siècles (Ec. Flam.).
GROG AN (NathanieP, peintre paysagiste et graveur, né U Cork, mort dans la même ville vers 1807 (Ec. Irl.).
GROGNARD (Alexis), peintre, né à Lyon le 19 janvier 1752, mort à Lyon le 4 juin 1840 (Ec. Fr.).
Elève de Nonnotte à l’Ecole de dessin de Lyon, puis de Vieil, il alla travailler à Rome et en fut appelé par le Consulat lyonnais pour être nommé, le 29 octobre 1778, peintre ordinaire de la Ville de Lyon en concurrence et survivance de Nonotte. Peu après, il tut remplacé par Cogell (voir ce nom). En 1780, il fut nommé professeur à l’Ecole de dessin de Lyon, puis, en 1807, professeur d’une classe de principes à l’Ecole des Beaux- .\rts, fonction qu’il remplit jusqu’en 1821. Il a peint et surtout dessiné des portraits naturels et expressifs, des figures, des paysages avec personnages et aniniaiix, des sujets historiques et mythologiques. Il exposa à Lyon, au Salon des Arts: Portrait d’Hayette fils, élève de V Ecole de dessin ; Tête de vieillard, une copie d’après Santerre et deux dessins (vues de Rome); à Paris, en 1798, Portrait du paysagiste Lanlara. Le musée de Lyon a de lui-. Portrait de V auteur -, Portrait de François Grognard (son frère); le musée de Bourg, Œdipe maudissant son fils.
GROHAIN (Joseph) , peintre d’histoire,né à Lille en 1781 (Ec. Fr.).
Elève de François-Louis-Joseph Watteau. Professeur de l’école de dessin de la ville de Cambrai. Ne prit part qu’à une seule exposition du Louvre, au Salon de 1802. Énée déterminant son père Anchise à quitter sa patrie et à se saliver en Italie, au moment de l’embrasement de Troie, dessin à la plume.
GROHMANN (Reinhold), paysagiste et aquarelliste à Charloltenbourg, xx® siècle (Ee. AU.).
GROHMANN (WUhelm), graveur à Berlin, xix® siècle
GROISEILLIEZ (Marcelin de), peintre et graveur, né d Paris en 1837, mort en 1880 (Ec. Fr.).
Eut pour maîtres Boyer et Passin. Obtint unemédaill: J
de 3® classe en 1874. Figura au Salon, de 1863 à 1879, avec des paysages. C’est à tort que l’intéressant catalogue de Perpignan attribue Baie du Conquct à H. de Groiseilliez, ce tableau tut exposé par M(arcelin de Groiseilliez au Salon de 1868. (
Peintures. — Musées : (Lille) : Lisière de bois, effet du matin; — Vue prise dans la Creuse. — (Rouen) :
Le printemps.— (Toulon) : Rayon de soleil après la pluie au Bas-Meudon. — (.\rr.\s) : Les gorges d’Ollioules. .. F rt-
GROL (Rudolph van) et non van Kool. iv C TOlj f peintre portraitiste, né en 1602 (Ec. /7 ,
Hol).
Il était dans la gilde de La Haye en 1627 la mèm; I année, il épousa Cornelia van Bodegraven. i
GROLEï (Albert-E.), graveur à Paris, xx® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1902. (
GROLIG (Curtius ou Karl), peintre de marines et de paysages, né à Dresde ou à Hambourg en 1808, morl |i en 1863 (Ec. Ail).
Elève de H. Vernet; a collaboré avec son maître. Il obtint une médaille de 3® classe en 1845. On voit de lui au musée d’Amiens : Naufrage de la Corvette, et à celui 1 de Troyes, un Paysage. .
Prix. — Peintures. Paris. V*® 9 février 1891 : Chasse aux environs de Paris (Grolig et Vernet) : 650 fr. !
GROLL (Albert Lorey), peintre de paysages, né à New- York le 8 décembre 1866, xx® siècle (Ec. Am.).
Alla travailler à Munich sous la direction de l’émi- j nent peintre grec M. Gysis et de Loefftz. Obtint le prix i Morgan en 1903, et le prix Shaw en 1904. Mention hono- ! rable à Munich, médaille d’argent à St-Louis 1904. Médaille Sesnan Philadelphie 1906. Associé de la National Academy même année.
Prix. — Peintures. New-York. V*® 28, 29, 30 janvier | 1903 : Paysage : $110. — -V'® 30 octobre 1904 : Paysage : $300. '
GROLL (Andréas), peintre d’histoire à Vienne, xix® siècle (Ec. Ail). :
Elève de Grieperkerl à l’Académie de Vienne.
GROLL (Theodor), peintre d’architecture à Düsseldorf, i
XIX® siècle (Ec. Ail). I
GROLLEAU (Auguste-Charles), peintre de genre, né à ;
Paris en 1825 (Ec. Fr.).
Elève de Lehman. Débuta au Salon en 1866. GROLLEAU (Paul-Louis-Narcisse), peintre, né à Sei- |
gnelay le 11 juin 1848, morl le 28 octobre 1901 (Ec.
Fr.).
Se forma sous la conduite de Bonnat. Figura au Salon, à partir de 1873 par des portraits et quelques sujets de genre et de bataille. C’est surtout dans ce genre que cet artiste s’est fait apprécier du public par i une sincérité de vision fort intéressante.
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Prix. — Peintures. Londres. V‘“ 11 avril 190S : Incident de la guerre Franco Prussienne : £32 Ils. — V® 13 décembre 1909: Scène militaire (1882): £23 2s. — New- York. V*® 22 au 24 novemlire 1899 : Promenade tranquille : S260. — V‘“ 4 mars 1903 : Après la bataille : $3 100. — V‘“ avril 1903 : Après la bataille : 81.750. — Paris. V*' 2 et 3 juin 1898 : Après l’averse : 155 fr. 6R0LLIER (la marquise de ), née de Puligny-Damas, peintre, née le 21 septembre 1742, morte en 1828 (Ec. Fr.).
Elève de Spaendonck, elle habita Pout-d’Ain, puis Paris où son talent de peintre de fleurs fut bientôt connu. Elle émigra à la Révolutiouj séjourna en Suisse, en Allemagne, en Italie où Canova l’appelait « le Raphaël des fleurs» et revint s’établir à Epinay près de Paris.
GRONCKEL (Vital de), peintre d’histoire, de genre, de portraits vers 1870 (Ec. Bel.).
GRONDARD (P. L.), peintre à Paris, xix'-xx“ siècles (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1887. GRONE (Perd. E.), peintre et aquarelliste à Colchester, XX® siècle (Ec. Ang.).
Membre de la Royal Society of British Artists, exposa à cette société et au Royal Institute o£ Painter , iii ■Water Colours à parlir de 1888.
GRONINGEN ou Gronigius (Gérhard de), peintre 0 et graveur (Ec. Ital.).
On cite de lui une suite de 12 estampes : Fisions de l’ Apocalypse. Paraît être le même que Gronigius, peintre et graveur de Malines. qui grava, au xvn siècle, une suite de planches emblématiques sous le titre de : Histoire d’un homme de 10 d 100 ans. GRONLAND (René), peintre de natures mortes, né à i Eaubonne le 3 octobre 1849 (Ec. AH.).
I Fils de Theude Groenland. Fit ses études à Paris, puis I suivit son père à Berlin et s’y fixa.
I GRONLAND (Theude),
tre,né à Altona, le 31 août 'Il CrdnidîHl- 1817, mort à Berlin le 15 avril 1876 (Ec. AIL).
Après avoir fait ses études à l’Académie de Copenhague, il vint à Paris où il se mit à peindre des fleurs, et obtint la médaille de R® classe au Salon de 1848 et celle de 2® classe à l’Exposition universelle de 1855. En 1858, il fut admis comme membre étranger de l’Académie danoise. Une sensation des couleurs rigoureuse, un grand talent de composition, une e.xécution à la fois fine et solide, telles étaient les qualités dominantes de cet artiste. Il se fixa à Berlin et y obtint un succès fort intéressant. Plusieurs de ses tableaux de fleurs et de fruits se trouvent dans les musées de Chrisliania,- Liége, Liverpool, Roumianzeff, Salford. T. Gronland exposa à Londres, à la Royal Academy, de 1849 à 1867.
Prix. — Peintures. Londres. V*® 17 juhi 1910 : Fleurs el fruits (1852) : £18 18s.
GRONSVELT (Johan), graveur et dessinateur, né à La Haye vers 1650 (Ec. HoL).
11 grava des portraits, des sujets de genre, et surtout i des paysages, d’après Berchem, Lingelbach, vau Dyck,
I van de Velde. Bloemaert, etc.
I GRONVOLD (Marcus), peintre de genre, né à Bergen le '■ 5 juillet 1845 (Ec. Norv-).
Fit ses études à Copenhague de 1866 à 1868 et à Munich, sous la direction de Pdoty, de 1870 à 1878. Travaille à Munich. Le musée de Cologne conserve de lui Wieland le forgeron. Grand prix en 1900 (E. U.). Associé de la Nationale des Beaux-Arts.
' GROOM (A. H .), paysagiste à Londres, xix® siècle (Ec.
Exposa de 1863 à 1872.
GROOMBRIDGE, miniaturiste à Gondhurst, .xviii® siècle
(Ec. Ang.).
f Exposa à la Society of Artists et à la Free Society, de ( 1773 â 1776.
? GROOMBRIDGE (William), paysagiste, fin du xviii® siècle (Ec. Ang.).
Il peignit surtout à l’aquarelle. Il exposa 28 œuvres I à la Royal Academy, de 1777 à 1790.
! GROOME (WUliam H. C.), paysagiste à Ealing, xx® slè- ' de (Ec. Ang.).
Membre de la Royal Society of British Artists-, expose depuis 1881.
GROOS (Gerhard et Georg de), probablement les deux frères, graveurs de sujets religieux à Prague vers 1647 (Ec. BoL).
GROOS (W. G, ), peintre de genre el paysagiste, né à Giessen en 1826 (Ec. AIL).
Elève de l’Académie de Düsseldorf.
GROOT (Guillaume de), sculpteur, né à Bruxelles en 1839 (Ec. Bel.).
Membre de l’Académie royale de Belgicpjc en 1839, il obtint une médaille d’or à Bruxelles en 1872, umautre à Berlin en 1877 et d’autres encore .-i .Munich en 1879, à Paris en 1881 et à Vienne en 1888. On cite d • cet artiste : Le Génie des Arl.s; La Alusiqw; les monuments de Charles Royier, de Van Volxem et du Commandant Godcfroiit. Le musée de Bruxelles conserve de lui : Jeunesse. LL C. en 1889 (E. U.).
GROOT (Jan de), peintre et graveur à la manière noire, né à Flessingue en 1650, mort à Haarlern en 1726 (Ec.
HoL).
Elève d’Adrien Verdoel et d’.Adrien van Ostade. Il signait J. G. fec. ou J. G. ine.
GROOT (Johan de), peintre et graveur du (Ui L xviii® siècle (Ec. HoL). T<f F
Peut-être élève de Jacob de Witt; il était maître à La Haye en 1757.
GROOTAERS (Louis-Guillaume), sculpteur, né à Nantes, de parents étrangers, le 19 août 1816, mort à Monlaigu en 1882 (Ec. Fr.).
Le 21 août 1837, il fut naturalisé Français. Il figur.-i au Salon de Paris de 1845 à 1882. Ses couvres les plu.s importantes sont : Bas-relief en marbre pour la catln drale deNantes. — Le général de Bréa, busteenmarbre. — Les derniers moments de Sapho, statue en marbre. — Marie, mère de Dieu et reine du ciel, statue en marbre. — St-Pierre, statue pour le portail de N.-D. de Nantes. — Le monument commémoratif du combat de Saint-Cast. — Le fronton en pierre du musée d’histoire naturelle et celui de la Bibliothèque à Nantes. — Huit génies en bronze, pour la fontaine de la place Royale, à Nantes. Il était élève de Pradier.
Sculptures. — .Musées de : (Angers) Sapho. — (Nantes) : Bustes des généraux Brea et Gérard. — (Versailles) : Le maréchal Brea.
GROOTE (Otto von), peintre à Düsseldorf, x.x® siècle (Ec. AU.).
GROOTH (Johann Friedrich van), peintre animalier, né vers 1717, mort vers 1791 (Eo. AIL).
Le musée de Stockholm conserve de lui • Pigeons vivants et Gibier mort.
Prix. — Peintures. Paris. V‘® 2 décembre 1899 : Chat sauvage dévorant un dindon : 320 fr.
GROOTH (Johann Niklaus), portraitiste, nj à Stuttgart en 1723, mort à Memmingen en 1797 (Ec. AU.). Travailla longtemps à Bâle. Le musée de cette ville conserve de lui les Portraits de Hiéronymus Linder, de l’empereur Joseph II et de Johann Conrad Dienasl.
GROOTVELT (Jan Kendrich van), peintre d’ intérieurs, né à Varik en 1808, mort en 1865 (Ec. HoL).
Elève de van Bedaff et de Turken. Ün voit de lui au musée de Roumianzelf : Les Joueurs.
GROPEANU ou Gropeano (Nicolae), peintre et pastelliste, né à Bacau en 186.o (Ec. Rou.).
Elève, à Bucharest, de Th. Aman et de C. Stoncesko et de Doucet, à Paris. Il débuta avec succès au Salon de 1895 avec : Les deux ans de Ma guérite, et prit part à l’Exposition Universelle de 1900. Fut un des fondateurs du Salon d’Automne. Gropeano est un des chefs de la jeune école roumaine C’est un artiste très délicat. On cite notamment son portrait de la reine de Roumanie. Ses études de fillettes sont savamment traitées. Il a collaboré au Figaro Illustré. Le musée Simu, à Bucarest, conserve de lui une Elude de nu.
GROPIUS (Karl WUhelm), peintre décorateur, né à Brunswick le 4 avril i793, mort à Berlin le 20 février 1870 (Ec. AIL).
11 \'int fort jeune à Berlin et aida son père dans ses travaux. Voyagea en .Vllemagne, en Suisse, et vint à Paris où il trav illa au Diorama de Daguerre. Visita aussi l’Italie et la Grèce et y produisit de nom breux paysages et croquis. Il était de retour à Berlm et y exécuta un diorama. En même temps il était chargé de peindre les décors du théâtre de la cour. Il fut considéré dans les milieux artistiques comme un critique averti, ayant autant d’esprit que de goût.
GROPIUS (Paul), peintre décorateur, né à Berlin le l®» septembre 1821, mort dans la même ville le l®r mars
Fils de Karl Gropius: il fit ses études en Italie, en France et en Suisse.
GROS (Achille), peintre du xix® siècle, né à Epeugney.
Mention honorable en 1890.
GROS (Aimé), peintre à Paris, .xix®-xx® siècles (Ec
Fr.).
Sociétaire des .\rtiste.s Français depuis 1884.
GRO
GRO
ros
GROS (Antoine-Jean), bajron, pein/re d’/iis
loire, né à Paris le Ui mars 177 1, mort le
26 juin 1835 (Ec. Fr.).
Gros fut certainement l’artiste le plus sincère de
I 'Ecole de David. S’il subit l’influence du maître, il sut s’en dégager suffisamment pour rejeter les formules ampoulées et ne jamais s’écarter de la réalité sous prétexte d’ennoblir la forme. Il se développa dans un milieu artistique. Son père, Jean-Antoine Gros, était peintre de miniatures; sa mère dessinait avec beaucoup de goût. A quinze ans. le jeune artiste entrait dans l’atelier de David ; à vingt et un ans, il concourut pour le Prix de Rome; ce fut Landon qui l’obtint. Ce fait montre une fois de plus, le fruit sec étant préféré à l’artiste véritable, ce que val mt les jugements officiels. La mort dé son père survenue à cette époque l’obligea à ralentir ses études pour faire face aux besoins familiaux; il donna des leçons et fit des dessins au fixé. Il n’avait pas, cependant, abandonné le projet de voir l’Italie. Ayant mis un peu d’ordre dans ses affaires et obtenu un passeport pav l'entremise de David, il partit pour Gênes. La connaissance qu’il fit de Mme Bonaparte, qui l’emmena à Milan et le présenta à son mari, fut pour le jeune artiste une fortune inespérée. Le futur Empereur l’accueillit fort bien, lui donna un grade dans l’armée et plus tard le chargea du choix des œuvres d’art que Bonaparte réclamait comme tribut de guerre. Gros avait trouvé dans la représentation de la Balaille d’ Arcole l’occasion de mettre en lumière ses qualités de verve et de fougue; le général en chef fit graver l’œuvre par Loughi. Gros revint en France à l’âge de 30 ans. après avoir accompli sa tâche de choisir les œuvres d’art destinées au Louvre, avec un tact qui lui valut l’estime des diplomates et des artistes italiens qui opérèrent avec lui. Il remporta le prix au concours institué pour commémorer la victoire de Junoo à Arcole, œuvre qui ne fut pas exécutée et à laquelle fut substituée Les Pestiférés de Jaffa. Il avait débuté au Salon de 1798 par un Porlrai du Général Berlhier, fait à Milan. Gros continua à prendre part aux expositions de Paris jusqu’en 1835. Il retraça avec un grand talent les grandes pages du règne de Napoléon, notamment le remarquable tableau de la bataille d’Eylau, exposé en 1808 et qui valut à son auteur la croix de Chevalier de la Légion d’honneur. Lors delà Restauration, ce fut lui que Davidchoisit pour continuer l’instruction de ses élèves et de ce fait près de quatre cents jeunes peintres passèrent dans son atelier. Gros fit de nombreuses démarches pour obtenir la levée du bannissement frappant son maître. Ses effortsfurent en pure perte bien qu’il fût très considéré par les Bourbons. Il lit, notammentles portraits de Louis X'VIII, de la duchesse d’Angoulême (Salon de 1817); de Charles X (Salon de 1824). D’importants travaux lui furent confiés, entre autres, la décoration du dôine de Panthéon.
II fut fait officier de la Légion d’honneur et chevalier de St-Michel. Il était entré à l’Institut en 1815. A la fin de sa vie de violentes critiques furent faites contre ses ouvrages; il y fut extrêmement sensible, et son fâcheux état de santé aidant, il alla se noyer près de Meudon. Le classisme de Gros ne l’empêcha pas de reconnaître et il’encourager le talent de Géricault et de Delacroix.
Peintures. — Museés de : (Arras) : Hélène. - (Baveux) : Sapho. — (Besançon) : Baigneuse; —
Mme Dufresne; — Une esquisse; — Deux études. — • (Bordeaux) : Embarquement de la duchesse d’Angoulème à Pa illac. — (Chantilly) : Esquisse (Bonaparte et les pestiférés de Jaffa). — (Grenoble) : Clot-Bey. — (Londres, COLL. Wallace) : Bonaparte passant la revue de ses troupes. — (Louvre) : Bonaparte visitant les pesti férés de Jaffa; — Napoléon à Eylau; — François I»"' et Charles-Quint à la basilique de St-Denis; — Bonaparte à Arcole; — Christine Boyer, femme de Lucien Bonaparte;— Le père de l’artiste; — Alcide de la Rivallière; — • Général Fournier-Sar.ovèze; — Portrait d’homme; — Plafonds des salles I et V. — (Marseille) : Portrait de femme. — (Montpellier) : 11 esquisses. — 'Nancy) Maréchal Duroc. — (Nantes) : Combat de Nazareth. — (Reims) : Napoléon L'. — (Rouen) ; Tête d’homme. - (St Etienne) ; Femme couchée. — (St-Lô) : Le grand prêtre Eléazar refusant de sacrifier aux faux dieux. — (d’oULousE) : L’artiste à vingt ans; — La baronne Gros; — L’Amour, piqué par une abeille, se plaint à Vénus;- Ilercule et Diomède. — (Troyes) : Simon, le geôlier du fils de Louis X'VI. — (Trianon) : Apothéose à St-Germain. — CVersailles) : Bellune; — Bonaparte devant les Pyramides; — Napoléon et François II après la bataille d’.\usterlitz; — Capitulation de Madrid; — Fournier-Sarlovèze; — L’artiste; — Jérôme Bonaparte; — Dnroc; — Daru; — Eugène de Beauharnais; — Bataille l’Aboukir; — Revue du camp de St-Léonard à Reims; — Louis XVI 1 1 quittant les Tuileries le 20 mars 1815.
Prix. — Peintures. New- York : Portrait équestre d’ Napoléon D' : S180.— Paris. V‘ 1-r octobre 1891 : Les Bergers d Arcadie : 182 fr. — V'« Daupias, 16 et 17 juin 1892 : Portrait de femme : 10.500 fr.
GROS (Edmond), graveur à Paris, xx' siècte (Eî. Fr.).
Sociétaire des |.Vrtistes Français depuis 1904.
GROS (Jacques), peintre, né à Bmufort en Savoie, XV® siec/e (Ec. Suis.).
Reçu bourgeois le Genève le 2 avril 1512.
GROS (.J. -B. -Louis), peintre de genre, du xix*^ siècle
(Ec. Fr.).
Figura au Salon de Paris, en 1822 et 1831, avec des sujets de genre et quelques portraits. On cite de lui : La contrebande à main armée. — Sujet tiré de Gil B/as.— Soleil couchant, site d' Espagne.
GROS (Joseph-Marie), sculpteur, vivait au Pua en
1742 (Ec. Fr.).
GROS (Jules), peintre, né à Paris au xix» siècle (Ec. Fr.).
Eut pour maîtres Daubignv et Desbrosses. Fi'mre au Salon avec des paysages de 1870 à 1880. De ses œuvres, on cite: Les bords de la Semog. — Le hameau des Seretles. — Un verger à Montebourg. — La Rocheà l'Ermite.
GROS (Lucien- Alphonse), peintre, né à Wessertinq en
1845 (Ec. Fr.).
Elève de Meissonier. Obtint une rnédailie en 1867. Exposa au Salon de Paris, de 1865 à 1882.des tableaux de genre et des portraits. On cite de lui : Cavatiers cherchant ut] gîte. — Halte de cavaliers. — Bords du golfe Jouan. — Misères de la guerre. — Arquebusier, époque Louis XII t. — Les importants conspirent contre le cardinal Mazarin. — Pergolèse dans l’atelier de Joseph Vernet. — Deux philosophes. Le musée de Strasbourg possède de cet artiste : Le Dîner. Chevalier de la Légion d’honneur. Médaille de 2® classe en 1896, d’argent en
1900 ; Le coup de l’étrier : ,s600; — ■ Prisonnier de guerre : ,S330. — -V*® 6 et 7 avril 1904 : Dimanche en Bretagne : S1200.
GROS de PLANGEY (Emma), portraitiste et aquarelliste au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Exposa au Salon de 1836 à 1838.
GROS-RENAUD (Edouard), peintre de fleurs, né à Cernag au .xix® siècle (Ec. Fr.).
11 débuta au Salon en 1874.
GROSCH (Clara), peintre de genre à Darmstadt, xix® siècle (Ec. AU.).
GROSCHE (Marie), peintre d’animaux et de fruits à Berlin, xx® siècle (Ec. AU.).
GROSCLAUDE (Mme Jenny), peintre de genre et portraitiste, XIX® siècle (Ec. Suis.).
Femme de Louis-Aimé Grosclaude; elle exposa à Genève en 1829 et 1832.
GROSCLAUDE (Louis-Aimé), peintre, né te 2 ' septembre au Locle en 1784 ou 1786, mortà Paris le 11 décembre 1869 (Ec. Fr.).
Entré à l’école des Beaux-Arts, il devint l’élève de Régnault. 11 obtint une médaille de 3® classe en 1835; une de 2® classe en 1838 et une de D® classe en 1845. Il figura au Salon de Paris de 1827 à 1868, avec des sujets particulièrement de genre. On a de lui au musée de Genève : Porlrail de Mlle Mayor ; à celui de Neuchâtel : Marina Faliero. — Buveur. — Le Mélomane ; et à celui de Bucarest: Porlrail de femme.
GROSCLAUDE (Louis-Frédéria), peintre de portraits, n ' à Genève au xi.x® siècle (El. Fr.).
D’abord élève de sou père Louis Grosclaude, il entra ensuite à l’école des Beaux-.\rts. De 1849 à 1880, il figura au Salon de Paris avec des portraits.
GROSE (Francis), d jssinateur topographique, ni à Bichemond en 1731, mort à Dublin en 1791 (Ec. Ang.). Il exposait à la Royal Academy.
GROSE (Miss Millicent S.), peintre de fleurs à Oxford, XIX® siècle (Ec. Ang.).
Exposa à Suffolk Street à partir de 1879.
GROSH (H. A.), peintre du xviii® siècle (Ec. Norv.). GROSJEAN (Henry), paysagiste, né à Gondrecourt en 1866 (Ec. Fr.).
Elève de J. Lefebvre et de Tony Robert-Fleury ; il obtint des mentions honorables en 1894 et 1900 (E. U.), le prix de Raigecourt-Goyon en 1899, des médailles de 3® classe en 1899 et de 2® classe en 1902.
GROSJEAN (Jules- Aimé), sculpteur du xix® siècle, né à Vesoul, mort en 1906 (Ec. Fr.).
Le musée de Gray conserve de lui le Buste du poète Grandmougin et La Liberté. Médaille de 2® classe e bourse de voyage en 1899.
GROSLEié, paysagiste, xix® siècle (Ec. Fr.).
Le musée de Poitiers conserve de lui : Un torrent
GlRODEl' DE KÜLIY J'KIOSO.N (^Anne-Louis). — ECOLE FRANÇAISE
ATAIA AU lüMBUAl
GRO
GRO
6R0SIER (Mlle), graveur, citée par Basan (Ec. Fr ) GROSPIETSCH (Florian), peintre paysagiste, et graveur, né à Protzan IT*
T.. , ° Berlin en 1830 (Ec. /Iv
AU)
Il exécuta de nombreux paysages d’Italie à l’iiuil , à 1 aquarelle, à la sépia.
GROSS (?), peintre, vivait au xix= siècle (Ec. ?). fïT> il exposa à Varsovie un paysage.
3ROSS, sculpteur du xyiii» siècle (Ec. ?).
Le musée de Versailles conserve de lui trois bustes en biscuit représentant Louis XV 1, Marie- Anloinclle, et L.OUIS, comte de Provence.
GROSS (Anton), sculpteur et maître d'œuvres du xvi” siècle, probablement à Lucerne (Ec. Suis.).
GROSS (Gabriel), peintre sur verre à Bade, xvii” siècle
(Ec. Suis. .
GROSS (Léopold), portraitiste vers 1837 (Ec. AU.).
(Nora), peintre et aquarelliste, née à Lausanne le 18 oclobre 1871 (Ec. Suis.).
Fit ses études aux écoles de Genève, Bâle, Wintertnur, puis en Allemagne et à Paris. A exposé à Lausanne et a Vevey. A fondé à Lausanne, en 1903, une école de dessin et d'art appliqué.
GROSS (Oskar), pein/re, né à Vienne[Aulriche) en 1870: a Chicago, xx= siècle (Ec. Aut.).
Elève de l’Académie des Beaux-Arts de Vienne, travailla aussi à Munich et à Paris.
GROSS (Peter Alfred), peinlre, né à Allentown {Etats- Unis} le 21 janvier 1849, à Paris, xx= siècle (Ec. Am.). Fit ses études artistiques à Paris avec Von et Petit Jean, Mention honorable à Paris 1889 (Exp. Un.). GROSS (MUe Valentine), peintre à Paris, xx® siècle, née a Boulogne-sur-Mer (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1909. Elève de Humbert. Mention honorable en 1909.
GROSSARD (Mlle), peintre du xix® siècle (Ec. Fr.).
Figura au Salon de Paris de 1806 à 1819, avec des portraits. On remarque de cette artiste le portrait du célèbre prédicateur : L’abbé de Boulogne.
GROSSE (captain Francis), paysagiste à Oxford, xviii® siècle (Ec. Ang.).
Exposa à la Society of Artists et à la Royal Academy, d<1767 àl777.
GROSSE (Franz Theodor, peintre de portraits et d’his- AU^)’ ^ Dresde le 23 avril 1829, mort en 1891 (Ec.
Il fit ses études à l’Académie de Dresde et ne tarda pas à prendre une place marquante dans l’Ecole Allemande. En 1858, il visita Flrorence et, l’année suivante, Rome, étudiant les maîtres i aliens du xv® siècle. Il fut nommé professeur à l’Académie. Il a peint de nombreuses fresques, notamment pour la décoration des musées de Dresde et de Leipzig. 11 prit part également, à partir de 1851, aux expositions des Académies de Dresde, de Berlin, de Munich, de Brême, de Vienne, avec ses tableaux représentant surtout des sujets mythologiques.
Peintures. — Musées de : (Berlin) : Portrait de darne. — (Dresde) : Léda et le cygne; — Etude de décoration;— Dante aux enfers. — (Leipzig) : Visite des anges à Abraham.
GROSSE (Jean), sculpteur et architecte, de Châteaudun, vivciit au xvi' siècle (Ec. Fr,).
Il fit en 1555, un retable pour l’église Saint-Jean-dela-Chaîne et sculpta, en 1556, dans le prieuré de Saint- Valérien, le portail de la chapelle Notre-Dame-de- Champdé.
GROSSE (Ludwig), peinlre d'histoire du xix® siècle (Ec.
AU.)
GROSSET (Louis-Joseph) , peinlre du .xix® sièc/e (Ec.Fr.).
Envoya au Salon de Paris, en 1837 : Vue intérieure de l'église St-Etienne-du-Mont; en 1838 : Vue de la salle d’attente des voyageurs du chemin de fer de Paris à Saint-Germain-, en 1839 : Vues de Paris. — Charles IX. GROSSI (Angelo), sculpteur, né à Naples le 8 février 1854 (Ec. Ital.).
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Naples et des professeurs Alvino et Lista. Il débuta vers 1884 et exposa à Turin et Rome.
GROSSI (Bartolommeo), peintre d'histoire à Parme vers 1462 (Ec. Ital.).
GROSSI (Ludovico), sculpteur, travaillait en Suède en
1780 (Ec. Ital.).
Le musée de Stockholm conserve de lui le Buste de Gustaf III.
GROSSIR (Urbain-V incent-Paul), paysagiste et pastelliste, né à Gambais, à Paris, xix'-xx® sièc/es (Ec. Fr.). Elève de Kuwasseg et d’Allongé; sociétaire des Artistes Français depuis 1894.
GROSSMAR (?), miniaturiste et pastelliste (Ec. Pol.).
Il vint à Varsovie en 1801.
GROSSMANN (Hedwig), peintre de genre et de portraits a Berlin, xix® siècle (Ec. AU.).
GROSSMANN (Peter), sculpteur, né à Brienz en 1808, mort le 1®^ décembre 1847 (Ec. Suis.).
GROSSMANN (Wilhelm), peintre de genre à Berlin. XIX® siècle (Ec. AU.).
GROSSMITH (W. Weedon), peintre de genre à Londres, XIX® siècle (Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy et à Suffolk Street, dès lo75.
Prix. — Peintures. Londres. V'® 5 mars 1910 : .Marjorie (1881) : £18 18s.
GROSSO (Giacomo), peintre de portrait:, d’histoire el de paysages, né à Cambiano au xix® siècle (Ec. Ital.). Elève de Gastaldi et Gilardi. Professeur à l’Académie de lurin. Il exposa à Turin, Milan, Ven se. Le musée Bevoltella, à Trieste, conserve de lui le Portrait de S. A. B. Laelitia. Mention honorable en 1895, médailles de 3® classe en 1898, de bronze en 1900 (E. U.), de 2® classe en 1903. Chevalier de la Légion d’honneur en 1904. Méda lie à Tur.n en 1897.
GROSSO (Mlle Henriette), peintre de genre, née à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elle débuta au Salon en 1865.
GROSSONI (Oragio), sculpteur, né à Milan, xix® siècle (Ec. Ital.).
Médaille d’argent en 1900 (E. U.).
GROSSCT de VERCY (Camille), sculpteur, né à Paris le 26 oclobre 1838 (Ec. Fr.).
Entra à l’école des Beaux-Arts le 7 octobre 1863. Fut Télève de Bonnassieux et de A. Dumont. Obtint une médaille eu 1865. Fivura au Salon en 1865, 1866 et 1867. GROSVENOR (Caroiine, Mrs Ttioiman), miniaturiste du XIX® siècle (Ec. Ang.).
Exposa fréquemment à Londres à partir de 1889. GROSZ (August J .), paysagiste et aquarelliste, né à Vienne le 17 juillet 1847 (Ec. Aut.).
Elève de l’Académie de Vienne, d’.Albert Zimmermann et d’Ed. von Lichtenfels. Il visita l’Allemagne, l’Italie, la France et l’Egypte. Le musée de Vienne conserve de lui une Chasse au coq de bruyère.
GROSZ (Bêla), peintre de genre à Budapest, née à Miskolcz le 4 février 1835 (Ec. Aut.).
Elève de Waldmuller et de T.Acadéinie de Vienne. GROT (Johann-Phüipp), illustrateur el dessinateur, né à Sletlin le 27 juin 1841 (Ec. AU.).
Elève de l’Académie de Düsseldorf.
GROTEFEND (Adolph), miniaturiste, né à Hlausthal en 1812, mort à Florence en 1847 (Ec. AU.).
D’abord étudiant en droit à l’Université de Gôttingen; il s’adonna à la peinture, acquit rapidement de la célébrité à Munich, mais, malade, il se rendit eu Italie et y mourut.
GROTEMEïER (Fritz), peintre de genre el paysagiste à Berlin, xx® siècle (Ec. AU.).
GROTH, aquarelliste el peinlre d’émaux, xvii® siècle
(Ec. AU.).
Il travailla en Angleterre.
GROTH (Georg VUhelm- Arnold), paysagiste el peinlre de marines, né à Copenhague en 1842 (Ec. Dan.).
Le musée de Copenhague conserve trois de ses œu vres.
GROTHAUS (Auguste), peintre de portrait i à Barmen, XIX® siècle (Ec. AU.).
GROTHE (Christian), peintre de genre à Berlin, xi.x® siècle (Ec. AU ).
Elève de C. W. Kolbe.
GROTHE (Jansen), peintre de natures mortes (Ec.?).
Cité par le Art Prices Carrent.
Prix. — Aquarelles. Londres. V*® 30 avril 1909 ; Nature morte : £3 13s. 6d.
GROTHJEAN (Mme Fanny), peinlre à New- York, née à Hambourg, xix® siècle (Ec. Am.).
Elève de Courtois, Girardot, Blanc, Fritel et Delécluse; prit part à l’Exposition de 1900.
GROTT (G.), peintre de portraits, né en 1716, morl en 1749 (Ec. Rus.).
Cet artiste a travaillé pour la famille impériale de Russie; on voit de lui au musée Alexandre III : La Grande Princesse Catherine Alexeevna.
GROTTGER (Arthur), peinire, né à Ollyniovitz {Galicie) le 11 novembre 1837, mort à Amélie-les- Bains le 13 décembre 1867. Enlerré à Lemberg (Ec. Pol.).
Elève de Maszkovsky et de Kossak à Lemberg, et, à Cracovie, deStattleret Louskievisch. .A Vienne iî tra-
DICT. des peintres. T. II.