‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 150 sur 305 · GO Y · texte numérisé non relu

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de son temps. Il y ménagea si peu l’Inriuisition qu’il fut question de le poursuivre. L’arliste détourna l’orage en iproposant au roi cette série pour la clialcograidde royale moyennant une rente viagère de 12.000 réaux à son fils Xavier. La Tauromachie, trenie-trois planches, succéda à la première, puis ce furent les Malheurs de la Guerre. L’avènement de Joseph Bonaparte n’avait pas enlevé à Goya son poste de premier peintre de la cour, mais le puissant artiste avait l’àme trop espagnole pour ne pas souffrir cruellement des épreuves que subissait son pays. En des pages d’une effrayante réalité, il mit en scène les exécutions sommaires, les incendies, les [lillages, les massacres. La restauration de Ferdinand VI ne changea rien en apparence à sa situation, mais, en fait, il fut en butte aux persécutions sourdes des réactionnaires, qu’il combattait encore quoique yieux et affaibli. A un moment, sa situation devint intenable : à la cour, on le tenait ouvertement pour suspect. 11 sollicita un congé et vint à Bordeaux, où il finit sa vie. L’influence de Goya a été considérable, non seulement en Espagne où elle hâta le réveil du génie espagnol, mais en France. Eugène Delacroix disait que c’était en voyant un tableau du grand Espagnol qu'il avait senli s’éveiller en lui sa vocation de peinire: Henri Régnault radmiraitparliculièrement; quant à Manet, nul ne saurait nier cjue Goya fut le maître dont il s’inspira le plus. E, B.

Peintures. — Musées de : (Bayonne) ; Personnages à mi-corps; — L’artiste; — Don Francisco de Borja; — San José de Calasanz. — (Berlin) : L’arbre de mai; — Combat de taureaux; — Ferdinand VII présidant un assemblée de la compagnie de St-Philippe; — Une vieille dame; — Un moine. — (Bordeaux) : Une parque. —

(Budapest) : L’émouleur; — Le marquis de Cabellaro; — Mme Céan Bermudez; — Jeune fille. — (Dublin) : Une dame. — (La Fere) ; Bohémiens. — (Lille) : Jeunes — Vieilles; — Le garrot. — (Londres, National Gallery) ; Le goûter champêtre; — L’ensorcelé; — Doua Isabel Corbo de Porcel; — Le docteur Peral. — (Louvre) : F. Guillemondet, ambassadeur; — Jeune femme espagnole;— La femme à l’éventail; — M. de Castro. — (Madrid, Prado) : Le peintre Francisco Bayeu; — Doua Josefa Bayeu, femme de Goya; — L’artiste, jeune; — Ferdinand VII; — Portrait équestre du général Palafox; — Jésus en croi.x; — Ste Famille; — Femme galante habillée;— La même, nue; — L’exorcisé; — Charles IV de Bourbon, à cheval; — Marie-Louise de Parme, à cheval; — Course de taureaux; — Les enfants François de P. Antoine, Charles-Marie-Isidore, don Louis de Parme, et .\ntoine. fils, gendre et frère de Charles IV; — L’acteur Marquez: — Les ducs d’Osuna; — Deux épisodes de l'invasion Irançaise en 18ÜS; — Famille de Charles IV; — Portraits du frère de Charles IV et de la reine Marie- Louise; — L’infante Marie-Josèphe, première femme de Charles III; — ua prairie de S. Isidro; — Doua Tadeo Arias de Enriquez; — Ebauche; — Galant jouant de la guitare; — Paon nrort; — Oiseaux morts; — Ferdinand VII; — Gavral Urrutia; — Carlos III; — 14 sujets provenant de la maison de Goya. — (Montréal) : AUamirana, juge à Séville. — (Nice) : La jeune Espagnole à la rose; — Le portrait au jabot.

Prix. — Peintures. Londres. V*® 15 mai 1908 ; Por- Irail du Toréador Pepe Illo : £546; — Porirait du comte Florida Blanca : £210; — Les derniers condamnés : £71 Ss. — L’attaque de ta diliqence : £6-3, — V" 7 mai 1909 ; La Messe et Evêque, 2 pendants : £147; — T^ortrait de Manuel Alvares de Paria : £84; — Portrait de femme : £173 5s. — V“î 9 mai 1910 : Incident de la guerre de V Indépendance : £42. — V‘« 3 décembre 1910 : Tête d’homme : £31 10s. — V’® 11 février 1911 : Intérieur d’une auberge espagnole : £199 10s. — V‘e 11 et 12 mai 1911 : Tète d’homme £78 15s. — New-York. V‘® 8 efr9 janvier 1908 : Tête de jeune fille : $250. — Paris. V‘® 6 ou 9 mars 1872 Portrait de la Duchesse dj Albe: 6.000 fr.; — Porirait d’enfant : 12.800 fr. — V‘® 8 Juin 1896 : Courses de taureaux : 4.100 fr. — V‘“ Doucet du 5 au 8 juin 1912 : La Duchesse d’Albe : 50 fr.; — Le Duc d’Albe : 50 fr.

GOYEN (Jan Josefoz van), paqsagisie

et graveur, ne ù Leyde le 13 janvier.

1596, mort à La Haye en fin avril

1665 (Ec. Hol.).

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Personne mieux que Jan Van Goyen n’a su traduire la grandeur placide de la nature. Sur bien des côtés, on pourrait comparer ce grand artiste à notre admirable Corot. La même bonhomie, la même émotion attendrie transparaît dans leurs œuvres. Comme Corot, Van

Goyen futun ardent patriote. Moins attaché â son pays, il n’eût pas pénétré aussi profondément dans l’intimité de la vie quotidienne des modestes pécheurs qu’il représente; il eût cherclc' d’autres sujets que les eaii.x tranquilles des canaux de Hollande et les humbles villages qui forment le sujet principal de ses tableaux. Ce grand paysagiste étudia avec Jan Nicolaï. Scbilderpoort, Jan de Mau, Heindrik KIot et Willem Gerritsz, puis il alla travailleren France. A son retour, il reçut enfin des conseils du grand peinire Esaias Van de \’elde- Après un court séjour à Harlem, il revint s’èlalilir ù Leyde, où il épousa, en 1618, Annelje Willeinsvan Raelst, H se rendit à La Haye vers 1631, mais ce ne fut qu’en 16 40 qu’il fut reçu dans la gilde de cette ville. Van Goyen eut de nombreux élèves et encore plus d’imitateurs. Parmi les premiers, il convient de cLer Salomon Ruysdael et Nicolas Berciiem. H maria une de ses filles à Jan Steen.

Peintures. — Musées de : (Abbeville) : Pêcheurs sur le rivage de la mer. — (Aix) : Eau calme avec navires.— (Amiens) : Port de Dordrechl; — Départ pour H pèche; — Tour au bord d’une rivière; — Rivière en Hollande; — Retour de la pèdie. — (Amsterdam) : Vue sur une riiùère; — La Meuse devant Dordrecht; — Panorama en Guehire; — Paysage; — Le Valliiiof à Nimègue; — Vue sur une rivière; — Dordrecht. — (Anvers) : Paysage. — (Bergame, académie Carrara) : Marine. — (Berlin) : Paysage: — L’été; — L’hiver; — Arnheim; — ■

Nimègue; — Paysage d’hiver; — Bords d’une rivière. — • (B-rnay) : Château tort à Dordrecht; — Murs de Dordrecht.— (Béziers) : Château en ruines au bord d’une rivière. — (Bordeaux) : 4 paysages. — (Brême) : Paysage.— (Breslau) : Dunes; — Bords d'un cours d’eau en Hollande; — Bas l ion au bord de la rivière. — (Bruges) : Vue de Dordrecht; — Deux marines. — (Bruxelles) : Vue de Dordrecht. — (Budapest) : Paysans; — Paysage; — Incemfie. — (Cassel) : Paysage de rivière. — (Chartres) : 3 Paysages. — (Christiania) : Côte hollandaise.— (Cologne) : Paysage. — (Const.vnce) : Paysage.— (Copenhague) : Vue cl’ Arnheim; — Le bac pour Leyde. — (Dou.xi) : Paysage. — (Dresde) : Eté; — Hiver; — Puits. — (Dublin) : Ville hollandaise. — (Dunkerque) : Marine; — Ville fortifiée. — (Epinal) : Paysage. — ■ (La F ère) : 3 Paysages dont deux maritimes. — (Francfort) ; La mer à Ilaarlem; — Flalte devant l’auberge; — Route de campagne;— Chemin dans les dunes. — (GenRve, Ariana) ; Deux marines. — (Genève, R.ath) : Bord de rivière. — (Gl.vsgow) : Canal en Hollande; — Scène de rivière. — (Hambourg) : Rempart près de la mer; — Ville fortifiée; — Patinage. — (Hanovre) : Rivage hollandais. — (L.v H.xye) ; Vue de Dordrecht. — (La Haye, communal) : Le sud-est de La Haye. — (Kmsnigsberg) ; Cabane près de l'eau; — Paysage. — (Leipzig) : Chaumière près d’un canal; — Paysage glacé; — Sur la dune; — Au fleuve: — Marine. — (Leyde) ; Vue de Leyde; — Paysage avec rivière. — (Liège) : Paysage avec eau. — (Lille) : Le moulin à vent; — Paysage; — Les patineurs. — (Londres. National G.allery) : Paysage avec personnages;— Scène de rivière; — Paysage d'hiver. — (Louvre) ; Bords d’une rivière; — Canal; — Rivière; — Marine; — Bords d’un canal. — (Lyon) : Maison rustique au bord de la m:‘r. — (Marseille) : Paysa.ge avec rivière. — (Mayence) : 4 Paysages. — (Metz) : Paysage avec scène de combat. — (Milan, Brera) : Marine. — (Montpellier) : Paysage. — (Montréal) ; Ville en Hollande. — (Montréal, Coll. Learmont) : Paysage animé. — (Munich) : Paysage; — Barques de pêche sur lac agité; — Leyde, église Sl-Pancrace. — (Nancy) : Chaumière à l’angle d’nn bois. — (Nimègue) ; Le vieux Valkhof avec le pont sur la rivière. — (Orléans) : Patineurs. — (Rotterdam) ; Une femme; — Paysage avec rivière; — Vue sur le Haarlemmermeer. — (Rouen) : 4 marines. — (Roumianzeff) ; Château près de la mer; — Hutte de paille. — (St-Pétersbouro, Ermitage) : La Meuse près de Dordrecht;— Plage près de Scheveningue: — 7 paysages. — (Stoch olm) : Rive du fleuve et vieille tour; — Vue de Dordrecht. — (Strasbourg) : Dunes; — Le soir sur l’eau. — ^(Tours) : Petite marine; — Paysage. — (Valenciennes) ; Paysage. — (Venise, Correr) ; Bords d’une rivière.— (Vienne) : Paysage. — (Vienne, Czernin) ; Paysage; — Canal flamand. — (Vienne, Sciionborn

Buchheim) : Paysage animé; — Vue de Dordrecht.

Prix. — Dessins. Amsterdam. V“= 22 juin 1910 : Un dessin : 860 fr. — l’eintures. Londres. V*' 14 décembre

1907 : Paysage : £15 4s. 6d. — V‘= 27 janvier : Rivière : £42. — V‘® 28 mars 1908 : Rivière : £105. — V‘» 15 mai

1908 : Scène de rivière : £75 12s. — V‘“ 19 décembre 1908 : Embouchure d'une rivière'. £52 10s. — V‘= 27 février 1909 : Ville au bord d’une rivière (1646) : £273; — Scène de Rivière: £199 10s. — V‘' 7 mai 1909: Vue de Bhenen (1642)i £462;— Paysage (1634); ££99 15s.— V'« 2 juillet 1909 : Scène de Rivière : £304 10s. — V‘® 26 février 1910 : Scène de Rivière : £57 15s. — Vn’ 9 mai 1910 : Paysage boisé:

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£283 10s. — V" 11 et 12 mai 1911: Scène de Sii i’re, datée de 1644 : £86 2s. — V‘<= 19 juin 1911 : Paysage : £52 10s. — New-Yotk. Yerkers, avril 1910 ; Village au bord d’une ri’ iére : 13.000 fr. — Paris. V'® Araso. 8 et 9 février 1872 : Marine : 3.250 fr. — V‘® S juin 1896 : La Meuseà Dordrecht : 7.000 fr. — V*® des 28-29 mars 1898 : Bords de l’Issel : 15.000 fr. — V‘® Haro. 30 et 31 mai 1898 : Village près de Harlem. — V‘® Doucet du 5 au 8 juin 1912 : Port de mer (1144) : 50 fr.; — L’ Hiver en Hollande: (1645) : 50 fr.

GGYER (Anthonilde), peintre à Utrecht en 1616 (Ec- Hol.).

Peut-être le même artiste que le peintre verrier cité à Utrecht vers 1644 et que le portraitiste cité par Kramm avec la date de 1600.

GOYi'RT. peintre de tannières à' Utrecht en 1524 (Ec. Hol.).

GOYET (Eugène), portraitiste, né à Chalon-sur-Saône le 7 février 1798, morl à Paris le 1 mai 1857 (Ec. Fr.). Fils de Jean-Baptiste Goyet. Elève de Gros. Obtint une médaille de 2® classe en 1833; de 1'® classe en 1839. Figura au Salon, de 1827 à 1855, avec plusieurs portraits. Cet artiste collabora à la décoration des églises Notre- Dame-de-Lorette, Saint-Leu et Saint-Médard.

Peintures. — Musées : (Bagnères) : Portrait du baron de Mortemart; — Allégorie de la République. — (Béziers) : Le massacre des Innocents. — (Chantilly) : Portrait de Mme de Montespan. — (Versailles) : André Doria. prince de Melfi; — François Lanone; — Foulques de Villarets.

GOYET (Jean-Baptiste), peintre, né à Chalon-sur- Saône le 10 mai 1779, mort à Paris le 20 juin 1854

Exposa au Salon, de 1827 à 1851, avec des sujets de genre et d’histoire.

Peintures. — Musée : (Amiens) : Conseil de guerre

GOYET (Mme Jeanne-Zoé, née Groizier de Boulieu),

peintre, morte au château de la Greffière [Saône-et- Loire) le 8 juillet 1869 (Ec. Fr.).

Obtint une médaille de 3® classe en 1837. Exposa au Salon de Paris des portraits dont plusieurs au pastel, de 1834 à 1841.

GOYON (Mme Marie, comtesse de), peintre, morte en 1889 (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français.

GOYRAND (Antoine-Gabriel), graveur à Aix, xix® siècle (Ec. Fr.).

GOYRAND (Claude), peintre et graveur, né à Sens en 1620, mort vers 1662 (Ec. Fr.).

Travailla à Rome. 11 a gravé des Paysages et des Sujets religieux.

GOYTON ['S^a.n), graveur à Paris, mort en 1714 (Ec. Fr.).

GOZ (Joseph-Franz-Friedrich), peintre et graveur, né à Hermannstadt en 1754, mort à Ratisbonne en 1815 (Ec. Ail.).

I! abandonna l’étude du droit pour la peinture; il travailla à Munich et à Augsbourg. 11 a peint à la gouache de nombreuses scènes de la vie populaire bavaroise.

GOZE (Luc), peintre de Tournay au xvii® siècle (Ec. Flam.).

GOZZI (Gaspardo), paysagiste à Milan, xix® siècle

GOZZI (Marco), paysagiste, né vers 1759, mort en 1839

(Ec.Ital.).

Peintures. — Musées de : (Bergame, Acad. Carrara): Paysage. — (Helsingfors) : L’.Annonciation. — (Milan, Ambrosiana) : Rochers avec cascade; — Forêt avec personnages.

GOZZOLI (Beiiozzo dit Lese), p:in-

trc ni' à h'iorence en 1420, mort en J (

1198 (Ec Ital.).

Ce grand et digne disciple deFra e/ D Angolico élait le fils d’un faiseur de pourpoints. Il suivit son maîire à Rome. 11 Iravailla égalemeni avec son inaîlrr. en 1447, à la décoration de la cathédrale d’Orviéto. Mais à la mort de l’Angelico, il lui fut refusé d’achever l'ouvrage. Gozzoli fut un Irtvaillcur infaligable et malgré la finesse de son exécution, m.-dgré le nombre considérable de personnages qu’il introduit dans ses composifions, on sait qu’il en produisil. un chiffre élevé. En 1449, on le signale, peignant La Vierge et i’ Enfant Jésus et Saint 7’/iomu.®, à l'égliseSan Forlunato àMontefalco. En 1452,

il avait ternuné les fresques du monastère de San Francisco dans la même ville, avec des sujets empruntés à la vie de^ce saint. L’artiste décora aussi la chapelle de St- Jéiôme, dans la même église, avec une Vierge et FEnfant Jésus, Une Crucifixion, les Quatre évangélistes et des scènes de la vie de St Sébaslien. En 1453 et 1454^ il travailla àViterbe, dansréglise de Sla Maria. En 1465, on lesignaleà Pérouse, peignant plusieurs tableaux. notamment la Résurrection, conservée actuellement à r.Vcadémie de Pérouse. 11 ne larda pas à retourner à Florence oùil exécuta, notammenl, la remarquable composition que l'on voit au Palais Ricordi : L' Arrivée des Rois Mages. Vers 1464, Benozzo allait à San Gimignano exécuter une importante composition ; La Vierge et Jésus implorant l’ Eternel, pour commémorer, croit-on. la fin de la peste qui avait désolé la ville, cette année-la. Gozzoli exécuta d’autres peintures dans la même église, notamment le chœur oû il peignit des scènes de la vie de St Augustin, de Tobie. de St Sébastien. L’année suivante, il décora le porlail de la Collegiata.avecle martyre de St Sébastien, la Tête du Christ, celle de la Vierge et une Gloire de Séraphins, mêlée de têtes desaints et de martyrs. En 1466, il peignait encore à la Collegiata de San Gimignano et dans une église voisine de la ville. Sauf Andrea, deux Madones. La même année, il allait à Terni peindre dans l’église de San Francesco un Mariage de Ste Catherine. On cite aussi, de la même époque, une Crucifixion exécutée au Monastère de Monte Oliveto. Durant son séjour à San Gimignano, qui se prolongea jusqu’en 146'7, Benozzo restaura les fresques de Lippo Memnii au Palazzo des Podesta. Ce fut au début de l'année 1469 que Gozzoli co:nmença l’œuvre immense qui devait mettre le comble à sa gloire : la décoration du Campo Santo de Pise. L’œuvre comprenait vingt-quatre compositions empruntée à l’Ancien Testament. Il y consacra seize années de sa vie, le dernier paiement ayant été effecté au m.aître et à ses aidis au mois de mai 1485. En témoignage de leur admiration et de leur reconnaissance, les magistrats de Pise firent élevœr un tombeau où le Gorzolo devait reposer au milieu de son œuvre. En 1484, Gozzoli peignit une Vierge et l' Enfant Jésus, La Mortj L' Ensevelissement et L’ Ascension de la Vierge, ainsi que le Don de la Miraculeuse ceinture à St Thomas, dans une chapelle voisine de Castelflorentino. Benozzo Gozzoli eut une influence considérable sur beaucoup de peintres de l'Ecole Florentine, notamment sur Filippo Lippi et Sandro Botticelli.

Peintures. — Musées de : (Berlin) : La Vierge et l’Enfant Jésus. — (Cologne) : La Vierge. — (Florence, Galerie royale): Gradin d’autel. — (Londres, National Gallery) : La Vierge et l'Enfant Jésus sur un trône; — Enlèvement d’Hélène. — (Louvre) : Triomphe de St Thomas d’Aquin. — (Milan. Galerie Brera) : St Dominique ressuscitant un enfant. — (Pise) : La Vierge sur le trône; — Ste Anne.^ — (Rome, Vatican) : Miracle de St Hyacinthe. — (Vienne) : La Vierge et l’Enfant Jésus.

Prix. — Peintures. Londres. V'® 16 mars 1908 : Le Baptême de St Jean-Baptiste : £13 2s. 6'd. — V® 6 mai 1910 ; La mise au tombeau : £325 10s.

GOZZOLI (Bernardo), sculpfeur sur bois, né à Brescia en 1844 (Ec. Ital.).

GRAADT (Jan Matthes van Roggen), paysagiste et graveur, né à Amsterdam le 28 mai 1866 (Ec. Hol.). GRAAF ou Graf (Hans), peintre, né à Vienne en 1680, mort en VlZi dans la même ville (Ec.Aut. ).

Elève de Van Alen, il peignit des foires, des marchés, des chevaux. 11 était aussi bon paysagiste. Le Landauér Brüderhaus de Nuremberg possède de lui une : Tour de Babel.

GRAAF [3 osua.). peintre et dessinateur à La Haye, xvii®xviii® siècles (Ec. Hol.).

Frère ou fils de Timotheus de Graaf. Il vécut à La Haye de 1672 à 1699.

GRAAFF (B. W. van der), peintre de marines, xix® siècle (Ec. Hol.).

Elève d’Affermans.

GRAAFLAND [R.), peintre de genre, en Hollande, xix® siècle (Ec. Hol.).

Cité par Miss Florence Levy.

Prix. — Peintures. New-York. V‘® 13 avril 1911 : Picnie : $ 150.

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GRAAT (Barent), peintre et graveur à Veau-forte, né j. ^ à Amsterdam le {j r dCU %% septembre 1628, mort dans la même ville le 4 novembre 1709 (Ec. Flam.).

Elève de son oncle qui était peintre d’animaux. Il

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GRA

vécut à Amsterdam. Il a peint des paysages et des animaux, puis des tableaux d’histoire et des portraits. Commegraveur.ila surtout lait des planches d’animaux.

Peintures. — Musées de : (Amsterdam) : Groupe de famille dans un paysage; — Galante compagnie; — L’enfant prodigue; — Johan et Abraham Ortt; — Composition allégorique. — (Stockholm) ; Cari Grait; — Bergers auprès du feu, la nuit.

GRAAUW (Hendrik), peintre d’histoire, né à Hoorn en 1627, mort à Al ;mar en 1682 (Ec. Hol.).

Elève de Pieter Franz Grebber à Harlem et de Jacob van Campen. En 1648 il alla en Italie où il vécut trois ans. Il revint ensuite en Hollande et travailla à Amsterdam et Utrecht.

GRAB (Berta von), paysagiste à Düsseldorf, née à Prague le 21 juin 1846 (Ec. Aut.).

Elève de Haushofer à Prague et de Jungheim à Düsseldorf.

GRABARE (J.-E.), peintre de genre et de paysage, né en 1872 (Eo. Rus.).

On trouve de cet artiste à la Galerie de Tretiakoff : Rayon de soleil-, L’ Azur de février-. Table en désordre. GRABAU (Christian), peintre de paysages et d’animaux, né à Brême en 1810, mort dans cette ville le 4 janvier 1874 (Eo. Ali.).

Elève de l’Académie de Düsseldorf; plus tard, il fut professeur de dessin à Brême le musée de cette ville conserve une Vue de lui. Peut--'tre le m me que le peintre Karl Grabau, cité par Siret.

GRABOVSKY (André), peintre, né à Zvierzynier, près de Cracovie, le 29 novembre 1833, mort à Lemberg le 2 septembre 1886 (Ec. Pol.).

Elève du professeur Stattler à l’école des Beaux-Arts de Cracovie. Il obtint une médaille d’argent à l’Expo sition de Vienne en 1873. Au musée de Cracovie se trouvent se lui : Portrait d'artiste-, portrait de M. Adam Wylezynslnr, portrait de Cornet Ujejski.

GRABOWSKY (Félix), sculpteur, né à Angers le 26 mars 1817 (Ec. Fr.).

Entra à l’école des Beaux-Arts le 4 avril 1839. Elève de Ramey fils et de A. Dumont. Obtint une médaille de 2® classe en 1857. Figura au Salon de Paris de 1855 à 1878.

GRACE (Mme. née Hodgkiss), porfraifisfe, morte à Homerlon en 1786 (Ec. Ang.).

Exposa à la Society of Artists. à Londres, de 1762 à

GRACE (Mrs. A. F. Emily M.), peintre d’émaux à Londres, XIX® siècle (Ec. Ang.).

GRACE (Alfred Fitzwalter), paysagiste à Londres, xix®

Membre de la Society of British Artists; exposa fréquemment à la Royal Academy et à Suffolk Street, de 1863 à 1893.

Prix. — Peintures. Londres. V‘® 6 mars 1909 : Coteaux du Sussex (1876) : £6 16s. 6d.

GRACE (miss Francis Lily), peintre de genre à Brighlon. XIX® siècle (Ec. Ang.).

Exposa à S-uffolk Street entre 1876 et 1889.

GRACE (miss Harriette Edith), peintre de genre à Brighlon. xix® siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy et à Suffolk Street, de 1877 à 1891.

GRACE (James Edward), paysagiste à' Londres, xix® siecle (Ec. Ang.).

Membre de la Royal Society of British Artists, il exposa à la Royal Academy et à Suffolk Street à partir de 1871. On voit des aquarelles de cet artiste aux musées de Manchester, Montréal (collection Learmont) et Sydney.

Prix. — Peintures. Londres. V‘= 6 mars 1909 : L’Automne (1881) : £5 15s. 6d. — V‘® 21 janvier 1911 : Prairies : £16 16s. — V‘® 29 avril 1911 : Chemins peu fréquentés : £o8 16s.

GRACHT (Gommaire van der), peintre de genre à Matines ou à Lierre vers 1590. mort en 1639 (Ec. Flam.). Elève de Raphaël Coxie. Il fut professeur de Jacob van der Gracht, son frère ou son neveu.

GRACHT (Jacob van der), peintre, graveur et écrivain, né à La Haye en 1593, mort à La Haye en 1647 (Ec. Hol.).

Les œuvres de cet artiste qui travailla enitaliesont rares. Elève de Raphaël Cosie et de Gommerus van der Gracht à xMalines. Fut protégé par le duc d’Alcala, vice-roi de Naples. En 1634, travaillait à La Haye.

Peintures. — Musées de : (La Haye, Communal) : Elisabeth Donker; — L’amiral Melchior van den Kerckhove; — Rynburgh de Jonge. — (Weimar) : Portrait d’homme.

GRACHT (Renier van der), peintre travaillant à Bruges en 1468 (Ec. Flam.).

GRACIAN-DANTISCO (Tomas), peintre d'histoire et d'ornements, amateur, vers 1605 (Ec. Esp.). GRACOLINI ou Grecolini (Antonio), peintre d’histoire vers 1702 (Ec. Ital.).

GRADE (Mlle Frédérique), portraitiste à Dantzig vers 1839 (Ec. AU.).

Elève de Begas.

GRADELLE (Jean), peintre de portraits, d’émaux et orfèvre du XVI® siècle, mort le 12 octobre 1633 (Ec. Suis.). Reçu bourgeois de Genève en 1555, baptisé le 21 janvier 1752.

GRADI (Luigi Napoleone), peintre de genre à Milan au XIX® siècle (Ec. Ital.).

Gradi est un des plus remarquables représentants de l’art contemporain en Italie. Il possède des qualités de composition très exceptionnelles et bien servies par un coloris éclatant. Il a exposé à Milan. Turin, Venise et à Paris. M. B. de G.

GRADIS (Raoul), peintre à Paris, - *x®-xx® siècles (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1880. GRADLER (Otto), sculpteur à Charloltenbourg, xx® si'ecle (Ec. AIL).

GRADO (Fi ippo de), graveur, travaillait à Rome au début du XVIII® siècle (Ec. Ital.).

Frère et collaborateur de Francesco Grado. A gravé avec ce dernier des sujets religieux.

GRAD T (Francesco de), graveur vers 1G90 lEc. Ital.],

Cet artiste résidait à Naples et grava les planches des Personnages Illustrés publiés à Naples en 1693. II exécuta une partie des portraits pour les Vite de Pitlorl, Scultori et Archilelli moderni de Bellori. Travailla aussi à Rome avec son frère Filippo.

GRAEB (Karl-Georg- Anton), peintre d’architecture et de paysage, né à Berlin le 18 mars 1816, mort dans la même ville le 8 avril 1884 (Ec. AIL).

Elève de son beau-père J. Gerst et de l’Académie de Berlin. Après avoir visité la Suisse, la France et diverses parties de l’Italie, il revint à Berlin, où il fut nommé peintre de la cour. Membre des Académies d’Amsterdam et de Vienne et de la Société des aquarellistes de Bruxelles. A obtenu des récompenses entre 1852 et 1875, notamment à Paris en 18o5 (E. U.).

Peintures. — Musées de : (Amsterdam, municipal): L’église St-André à Eisleben. — (Berlin) : Lettner dans le dôme d’IIalberstadt; — Moulin en Tliuringe. — (Breslau) : Paysage d’Italie; — Vieille synagogue à Prague.

GRAEB (Paul), peintre d’architecture et dessinateur, né à Berlin le 4 février 1842, morl dans celle ville le 6 janvier 1892 (Ec. AIL).

Elève del’Académie de Berlin et de son père K.-G.-A. Graeb. Il \’isita l’Allemagne, l’Autriche, la Suisse et l’Italie. Médaillé à Londres en 1890. Le musée de Breslau conserve de lui : Eglise à Hammersleben.

GRAEF (Gustav), portraitiste et peintre d'histoire, né à hœnigsberg le 14 octobre 1821, morl en 1899 (Ec. AIL). Elève de Th. Hildebrand, de Schadow et de Sommer. Il visita Paris, Vienne, ITtalie, l’Angleterre, l’Ecosse. Membre de l’Académie de Berlin. Médaillé à Vienne, Berlin, Philadelphie.

Peintures. — Musées de : (Berlin) : Amour de la patrie en 1813; — Le feld-marécliai de Roow. — (Kœ« nigsberg) : Prométhée et les Océanides; — Léopold, baron de Hoverbeck.

GRAEF (Oscar), portraitiste et peintre de genre, à Munich, né en 1861 (Eo. AIL).

Le musée Simu, à Bucarest, conserve de cet artiste un Portrait de chasseur.

GRAEF (Philippe de), peintre d’histoire et de portrait, né à Matines en 1634, mort en 1685 (Ec. Flam.).

Elève de Jan Verhoeven. Reçu dans la gilde deSt- Luc en 1663. Il copia beaucoup Rubens et fit les portraits de nombreux princes, notamment celui de Charles II d’Espagne.

GRAEF, Graaf, Graefîon Grave (Timolheus , 'raff de). dessinateur et peintre de paysages et de vues de villes, né probablement à Amsterdam vers 1650 ou 1670 (Ec. HoL).

Professeur de Jacob Appel. Le musée d’Amsterdam conserve de lui un Paysage italien.

Prix. — Aquarelles. Londres. V'® 9 mai 1910 : Roule boisée avec moutons et deux paysages : £2 10s. GRAESSEL ou Grassel (Franz), peintre de genre et d’oiseaux. né à Obersasbach le 24 novembre 1861 (Ec. AIL). Travailla à Carlsruhe et à Munich. Les musées de Glasgow et de Munich conservent de lui des Canards. Médaillé à Munich en 1897.

GRA

GRAETZ ou Grâtz (Ch.), peintre de genre et de paysage, né à Aliona en 1859, à Munich, xix'-xx® siècles (ËC. AU.).

Exposa à Munich à partir de 1889. Le musée de Strasbourg conserve de lui : En roule vers le pâturage. GRAETZ (Karl), peintre à Francfort, xix® siècle (Ec-

AU.)

GRAF (Emil-Friedrich), dessinateur et lithographe, né à Zurich le 6 août 1845 (Ec. Suis.).

GRAF (Hans ou Jan), peintre à Bâle vers 1520 (Ec. Suis.). GRAF (Hans), peintre à Bâle, fin du xvi= siècle (Ec.

Suis.).

GRAF ou Grave (Hans), graveur sur bois, originaire ig d’ Amsterdam, xvi® siècle (Ec. Hol.). i** Il travailla à Francfort.

GRAF (Hans Jakob), peintre et sculpteur, né à Bafz le 26 juillet 1854 (Ec. Suis.).

GRAF (Ludwig), peintre à Bâle, xv® siècle (Ec. Suis.). GRAF (Ludwig), portraitiste, peintre d’histoire et de genre, né à Vienne le 30 mars 1838 (Ec. Aut.).

Elève de Chr. Ruben à l’Académie de Vienne. Médaillé dans cette ville en 1873. â’

GRAF (Ludwig-Ferd.), paysagiste, né à Vienne, xix® siècle (Ec. Aut.).

Elève de Muller. J. Lefebvre, T. Robert-Fleury et de l’Académie Julian.

GRAF (Ottmar), peintre à Bâle, xv® siècle (Ec. Suis.). GRAF (Paul-Henri), sculpteur des xix® et xx® siècles, né à Boulogne-sur-Mer (Ec. Fr.).

Le musée d’Arras conserve de lui le buste du docteur Duchesne. Elève de Thomas et de Patey; sociétaire des Artistes Français depuis 1904. Mention honorable en

GRAF (Urs ou Ursus), peintre et peintre verrier, graveur sur bois, sur cuivre et orfèv'“. né à Soleure vers 1485, mort à Bâte en 1527 ou 28 (Ec. Suis.).

Cet artiste s’inspira de Johann Wechtlin et d’AIbrecht Dürer. Il travailla à Strasbourg, Zurich, Bâle et Soleure. Il fit aussi plusieurs voyages en Italie. On voit de lui au musée de Bâle : St Georges et le Dragon et Mars et une furie et à celui de Zurich; quatre plaques d’argent, d’un reliquaire sur lesquelles l’artiste a gravé la Vie de St Bernard. Graf a gravé sur cuivre des sujets religieux et sur bois des paysages, des sujets de genre et de sainteté. Ses œuvres sont recherchées.

Prix. — Estampes. Londres. V‘® 4 à 6 : 26 bois : Passion du Christ ; £19.

GRAF-REINHART (Anna- Emilie), peintre de fleurs, née à Amsterdam le 24 juin 1809, morte à Paris le S août 1884 (Ec. Hol.).

Elève de Redouté à Paris. Elle travailla à Winterthur, Berne, Genève; elle épousa, dans cette ville Jean-Henri Graf.

GRAF-REINHARDT (Jean-Henri), peintre bernois, né à Coppet le 6 octobre 1806, mort le 2 avril 1886 (Ec. Suis.).

Le musée Rath, â Zurich, conserve de lui un Intérieur d'église italienne.

GRAFF (Antoine) ou Graîft ou Graf, dit le Van Dyck de l’Allemagne, portraitiste, né à W inlerthur le 18 novembre 1736, mort à Dresde le 22 juin 1813 (Ec. AU.).

II fit ses études à Winterthur à l’école de peinture. En 1756, il se rendit à Augsbourg et puis à Anspach comme aide du peintre de la cour Schneider. En 1759, il revint à Augsbourg où il fit plusieurs portraits. Enfin il fut nommé peintre de la cour de Dresde où il s’installa définitivement. Il fut membre de l’Académie de Vienne et de celle de Munich. La galerie de Stanilas-Auguste conserve de lui les œuvres qu’il fit en Pologne : Chevalier de Saxe\ — Comte Aloïse Brühl; — La comtesse Rtevonsha; — Casimir Plater. Il a aussi gravé des portraits.

Peintures. — Musées de : (Bale) : L’artiste; — Sa famille. — (Berlin) : Joh. Joachim Spalding; — Portrait de femme; — Plusieurs portraits du peintre; — Mme Henriette Herz; — C. W. E. Dietrich; — Baux — (Berne) : J.-G. Suiza. — (Breslau) : G. -A. Hering, bourgmestre de Baulzen; — Le poète Christian Furchtegott Gellert; — Le philosophe Christian Garve. — (Christiania) : Portraits d’une dame, de Lindemann-Just et du fils de ’artistc. — (Dresde) : Vingt-trois œuvres. — (Cologne): Portrait de peintre. — (Hambourg) : Oeser. — (Leipzig) : Poriraits de Sophie Gabain.le banquier J.-H. Künstner, H. -G. von Globig, le poète Clodius et sa femme, Nagel, le peintre Chr. David Muller, la duchesse de Schleswig- Holstein. Aiin.a Doricn, le duc de Holstein, Catherine Kanne. Adam Fr; Oeser, Schenger et Gessncr. — (Munich): L’artiste ; Daniel Chodow'iecki. — (Strasbourg) : Portrail d’homme. — (Weimar) ; La reine Elisabeth Christine de Prusse; — Gellert; — Henriette Crayen.née

Leveaux; — Une dame; — C.-G. Suizers; — Rabener; — Ph. D. Lipperts.

Pr’x. — Peintures. Paris. V*® 2 décembre 1899 “• La famille du peintre : 17.500 fr.

GRAFF (Dorothée-Marie), peintre de fleurs, miniaturiste, née à Nuremberg en 1678 (Ec. AU.).

Fille de Johann Andréas Graff et de Sybille Merian. Elève de sa mère, suivit celle-ci dans la secte des Labadistes.

JS ^

GRAFF (Johann- Andréas),

peintre de fleurs,dc paysages, vj de portraits et graveur, né o ,

Nuremberg en 1637, mort dans la même ville vers 1701 (Ec. Ail.).

Elève de Haberlin et de J. Marrel; il continua ses études à Vienne et à Rome. Il épousa Maria-Sibylla Merian.

GRAFF (John), peintre de portraits et d’émaux, né à Genève le 28 septembre 1836, mort dans celle ville le 17 mars 1903 (Ec. Suis.).

Elève des écoles de dessin, où il remporta plusieurs prix, de Barth Menn et de J.-L. Lugardon, puis de Prochet, dit Prochietto pour la peinture sur émail. Il exposa à Genève de 1859 à 1885. Le musée Ariana conserve de lui ; Une ferme dans V O' erland.

GRAFF ou Graf (Karl-Anton), paysagiste, né à Dresde le 4 février 1774, mort le 9 mars 1832 (Ec. AU.).

Fils d’Anton Graff. Elève de Zingg; il visita la Suisse et l’Italie.

GRAFF (Philippe-Emile), peintre portraitiste, né à Paris au xix® siècle, mort en 1894 (Ec. Fr.).

Elève de Lefevre et de C. Boulanger, il débuta au- Salon en 1879.

GRAFFEL (Franz), peintre d’animaux à Emmering xx'^ siècle (Ec. Ail.).

GRAFFELLI ou Greîelli (Stephanus), peintre à Avignon, XV® siècle (Ec. Prov.).

GRAFFENRIED (Anton-Rudo-Yvon). peintre, né en 1719. mort à Berne en janvier 1780 (Ec. Suis.,. GRAFFENRIED (Karl Adolf von), peintre d’architecture a Berne, né le 24 juillet 1801, mort à Berne le 11 décembre 1859 (Ec. Suis.).

GRAFFICO (Camillo), graveur, né à Friuli vers 1588 (Ec. Ital.).

On cite de cet artiste une Sainte Famille, d’ap. Bernardiho Passari.

GRAFFIONE (Giovanni), peintre, né en 1455, mort en 1527 (Ec. Flor.).

Elève de Baldovinetti. On cite de lui : Dieu glorieux à l’hôpital Santo Maria degli Innocent.i à Florence.

GRAFLE ou Greîle (Albert), peintre de genre, né à Fribourg le 2 mai 1809, mort à Munich le 28 décembre 1889 (Ec. Ail.).

A travaillé à Munich, à Paris, en Alsace, en Angleterre. La pinacothèque de Munich conserve de lui des Elfes, et le musée de Mayence, son Portrait.

GRAFLY (Charles), sculpteur, né à Philadelphie le 3 décembre 1862, à Philadelphie, xx® siècle (Ec. Am.). Commença ses études artistiques dans sa ville natale, puis vint à Paris travailler avec Chapu et Dampt. Mention honorable Paris 1891, médaille Chicago 1893, médaille d’argent Atlanta 1895, médaille d’or de la Pensylvania Academy 1899, médaille d’or Paris 1900 (Exp. Un.), médaille d’or Buffalo 1901, médaille d’or Charleston 1902. Membre du jury St-Louis 1904. Associé de la National Academy en 1905.

GRAFT (David von), peintre d’histoire et de portrait, XVIII® siècle (Ec. Suéd.).

Peintre de Charles XII.

GRAFTON (Elbridge Derry), peintre, né à Boston le 17 avril 1817, mort à Cincinnati le 20 juin 1900 (Ec. Am.). Il jouit au début de sa carrière d’une réputation assez notable, mais ayant cessé de peindre relativement jeune, il mourut très oublié.

GRAFTON (Robert W.), peintre, né à Chicago en 1876, à Chicago, xx® siècle (Ec. Am.).

GRAGERA (José), sculpteur, né à Laredo [province de Santander) au xix® siècle (Ec. Esp.).

I! débuta vers 1850 et se fit une place distinguée parmi les artistes espagnols. La Galerie Moderne de Madrid conserve de cet artiste un Buste en marbre du roi Alphonse XII.

GRAGLIA (Alessandro), miniaturiste du xviii® siècle (Ec.'Ital.).

Exposa à la Royal Academy, de 1777 à 1779, GRAGLIA (Andrea), miniaturiste à Londres, xix^ siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy, de 1777 à 1791.

GRA

GRA

6BÂHAM (Dr. C. Honor a), sculpteur à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy et à Suffolk Street dès

6BAHAM (G.), graveur, xvni® siècle (Ec. Ang.).

Il exécuta quelques illustrations des : Plaisirs de l’Espoir de Caïupliell, ainsi que quelques autres pour les œuvres de Rowlandson. Il a aussi gravé d’après Morland plusieurs estampes, notamment: Les adieuxdu \ soldat et Le Retour du soldai, La Jeune nourrice et Le i Garçon fâché qui, imprimées en couleurs se vendent fort I cher.

I Prix. — Ejtampes. Londres. V‘° 14 jui let 1908 : Les ‘ Adieux du soldai et Le Retour du soldai, deux pendants,

! d’apr Morland, imp en couleurs ; £26 5s — V‘® 21 mars

1911 : La Jeune nourrice et Le garçon fâché, deux pendants, en couleurs, d’ap Morland : £37 lès — Paris. V‘® 7 avril 1910 : Narcisse, d’ap. Rowlandson, épreuve

II en couleurs : 3.000 fr.

GRAHAM (J.-B. ), peintre de marines, en Angleterre, XIX' siècle (Ec. Ang.).

Les musées de Bristol et de Reading conservent des marines de cet artiste.

GRAHAM (John), peintre d’histoire, né en 1754, mort à Edimbourg en 1817 (Ec. Ecos.).

Elève des cours de l’Académie de Londres où il exposa de 1780 à 1797. En 1798, il fut nommé professeur à l’Académie Trustée d’Edimbourg.

GRAHAM (John), peintre de sujets religieux el de portraits, à Londres, xix» siècle (Ec. Ang.). i Exposa à la Royal Academy à la RrlLish Institution i de 1820 à 1837.

GRAHAM (John), peintre d'histoire, né à Londres vers 1706, mort à La Haye après 1776 (Ec. Ang.). Vint faire ses études en Hollande, il fut élève à La Haye de Matheus Terwesten et de Arnold Houbraken, puis il travailla à Anvers, puis en Italie, notamment à Rome, Bologne, Venise. 11 vint ensuite à Paris et à Londres. Il se fixa enfin à La Haye, où il vivait encore en 1776.

GRAHAM (Mrs. Lilian Jane), miniaturiste à Bedford Parti, XIX' siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy et à Suffolk Street, de 1883 à 1885.

GRAHAM (Peter), peintre de paysage, né à Edimbourg en 1836, à Londres, xix'-xx' siècles (Ec. Ecos.).

Ce remarquable paysagiste fut élève de Lauder et de John Ballantyne. Il vint à Londres en 1866 et son premier envoi à la Royal Academy cette année-là le mit en lumière et le classa parmi les peintres de montagnes écossais les plus en vue. Il fut élu associé en 1877, puis en 1881 membre de la Royal Academy. M. Peter Graham joint à une exécution serrée et vigoureuse une délicatesse traduisant à merveille la mélancolie poétique des Highlands et des Loch d’Ecosse. Ses brouillards sont particulièrement remarquables.

Peintures. — Musées de : (Bristol) : Ouragan en Finlande. — (Cardiff) : Sommet de montagne dans le brouillard; — Le torrent Perthshire. — (Glasgow) : Marine. — (Leicester) : Pâturages d’Ecosse. — (Lon-

dres. Tate Gallery): Un jour de pluie. — (Manchester) : Dans le Highland. — (Melbourne) : Giboulées d’automne; — Après le massacre de Gleucoe; — Brise de l’est. — (Sydney) : Brouillard se levant.

Prix. — Peintures. Londres. V‘® du 29 au 31 mai 1898 : Le brouillard s’élevant : £716. — V" 4 avril 1908 : Ford des Highlands (1880) : £294; — Paysage des Highlands : £262 10s. — V*' 27 mars 1909 : Jour d’été dans les Highlands (1880) : £210.— V*' 10 juin 1909 : Un Highland Spale : £409 10s. — V‘® 24 juin 1909 : Rentrée du troupeau (1875) : '.430 lOs. — V" 16 juillet 1909 From Bathing Sea Crags, Wherelhe Cannets builds : £798. — V*' 19 mars 1910 : Côte de Rockbound : £42. — -V" 17 décembre 1910 : Sur la côle du Sutherland : £40 19s. — V*' 18 février 1911 : Bestiaux écossais sur le bord d’un Loch (1880) : £210 — V' 29 avril 1911 : Ravin écossais (1894): £588; — Dans les dunes [Royal Academy): £ 493 10 s. — V*' 21 juillet 1911 : L’enfant du brouillard: £3^7. GRAHAM (Thoma s), peintre de porlraiP ,de figures, né à liirkwatl en 1840, mort à Edimbourg le 24 décembre 1906 (Ec, Ecos.).

Il commença son éducation artistique à la Trustées’ Academy, à Edimbourg, puis travailla sous la direction de Robert Scott Lânder. Il eut pour condisciples près de ce maître Ochardson, Pettie, Peter Graham et Mac Whirter, notamment. Thomas Graham vint s’établir à Londres en compagnie de Pettie et d'Orchardson, les artistes ayant une maison commune. Il débuta à la Royal Academy en 1863 et depuis cette date il exposa fréquemment à Londres et à Edimbourg. En 1883, il fut élu membre honoraire de la Royal Scottish Academy. Il

obtint une mention honorable à l’Exposition Univer selle de Paris en 1900.

Peintures. — Musées de : (Edimbourg) : Jeune Bohémien. — (Glasgow) : Porteuse d’eau vénitienne. — (Londres, Victoria and Albert) ; Les voyageurs; — Le débarcadère. — (Victoria d’Australie) : Kismet; — Alex. Mathewson; — Alex. M. Grimond; — -Rév. Peter Grant; — Fillette amorçant la ligne; — Jeune fille mauresque.

Prix. — Peintures. Londres. V*' 19 mars 1910 : La Fille du fermier : £16 16s.

GRAHAM (William), sculpteur à Londres, xix' siècle (Ec. Ang.).

Exposa fréquemment à la Royal Academy. entre 1845 et 1883.

GRAHAM-GHjBERT [John), porlrailiste, né à Glasgow en 1794, mort à Yorkhill en 1866 (Ec. Ecos.).

Elève des cours de la Royal Academy, y remporta en 1821 une médaille d’or. Il partit ensuite pour l’Italie afin d’y étudier les maitres de l’école vénitienne. H resta deux ans en Italie. En 1827, il se rendit à Edimbourg et fut nommé membre de l’Académie Royal, en 1830. On voit de cet artiste à la galerie royale : Sir John Watson Gordon-, John Gibsow, Un gentilhomme italiea. La galerie nationale du Portrait possède un portrait de Sir Walter Scott. A sa mort, sa veuve légua, en 1877, à la ville de Glasgow sa collection de tableaux.

Peintures. — Musées de : (Birmingham) : William Murdock. — (Edimbourg) : John Gibson; — Noble italien.— (Glasgow) : James Hamilton; — John Wilson; — Le père d’Archd M’Lellan; — Une dame; — James Hopherk; — La jeune couturière; — Dame avec bouvreuil; — Le petit mendiant; — Chasseur tyrolien; — ^St Sébastien; — Le premier né; — Traversant la rivière; — En route pour le marché; — La penserosa; — Le Christ apparaissant à Marie-Madeleine; — Le Christ et la Samaritaine; — Une femme de Sonico; — Mère tyrolienne; — Le pigeon chéri; — L’orpheline; — La bohémienne; — Archibald M’Lellan.

Prix. — Peintures. Londres. V" 9 mai 1910 : Portraits de miss Wallis : £68 5s.

GRAHAME (John B.), paysagiste à Londres, xix' siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy et surtout à Suffolk Street entre 1866 et 1876.

GRAHL (August); portraitiste et miniaturiste, né à Dresde le 26 mai 1791, mort dans cette ville le 13 juin 1868) Ec. AIL).

Le musée de Kœnigsberg conserve de lui : Une jeune fille de Genzano.

GRAHL ou Grahlein, Grahlen (Konrad), gra--C^ veur à Leipzig vers 1620 (Ec. AIL).

GRAHL (M.), miniaturiste (Ec. ?).

Le musée de Nantes conserve de lui deux Porlr aits de la marquise de Cubières.

GRAILLON ( César- Adrien, sculpteur-ivoirier, né à Dieppe en 1831 (Ec. Fr.).

Fils de Pierre Graillon et son élève. Travailla souvent avec son frère et probablement avec son père. Les trois artistes avaient adopté une signature commune, celle de Graillon sans prénom. On doit aussi aux frères Graillon d’intéréssantes terres cuites, notamment le groupe Le Printemps, conservé au Musée de Dieppe. GRAILLON (Félix-Adrien-Henri), sculpteur-ivoirier, né à Dieppe en 1833, mort en 1893 (Ec. Fr.).

Fils de Pierre Graillon. On a de lui, au musée de Dieppe : Portraits de Napoléon III et de V Impératrice-, Vierge à l’Enfant, ivoires, et Le Printemps, sculpture. GRAILLON (Pierre-Adrien), sculpteur ivoirier el peintre, né à Dieppe en 1809, mort dans ia même ville en 1872 el non en 1878 comme l’indique à lorl le nouveau Larousse illustré (Ec. Fr.).

Cet artiste, qui compte parmi les personnalités les plus intéressantes de la belle école de sculpteurs ivoiriers de Dieppe, fut élève de Ferel, Blard et David d’Angers, mais ce fut surtout dans la nature, par l'observation malicieuse de son âme d'homme du peuple et... de Normand, qu’il arriva à la création de ses types si réels, de mendiants, de buveurs, de joueurs de cartes. Il y a dans Graillon un peu de Callot et de Teniers et ses bon-hommes resteront comme des documents sur notre époque. Il exposa pour une fois au Salon, en 1849. et prit part également à l'Exposition Universelle de Inoo. où un de ses envois, Les joueurs de caries, du musée de Rennes, fut acquis par l'Etat. Il avait été décoré de la Légion d’honneur en 1853. Graillon, indépendamment de ses terres cuites, des ivoires et de ses bois sculptés, a aussi peint des petits tableaux fort intéressants.

Œuvres. — Musées de : (Dieppe) : Peintures : Deux groupes de mendiants; — Halte de mendiants dans une clairière; — Pelletais et mendiants; — Halte de mendiants

GRA

dans la forêt d’Arques; — La rencontre, causerie entre trois mendiants; — Même sujet: — Deux haltes de mendiants:— Mendiants près d’une métairie. — Sculptures: Tête de Christ; — Abraham Duquesne; — Figure de petit Dieppois; — 'Visite de l’ahbé Doudemont, curé de Saint- Jacques, à un malade; — Dernier jour d’un condamné; — Monument commémoratif de la Révolution de Juillet;

• — Scène de cabaret rustique;' — Scène de naufrage; — Mendiant; — La misère; — L’abbé Varet; — Fumeur; — Priseuse; — Abraham Duquesne. — Ivoires : Tête de

matelot; — Mendiant au bâton assis; — Les quatre âges de la vie; — Polletaise à la chaufferette; — Priseuse; — Mendiants en groupe (sculpture dans le creux d’une défense d’éléphant); — Mendiant debout. — (Louviers) ; La misère sous trois aspects (peinture).- — Deux pêcheurs — Femme de pêcheur tenant un enfant sur son dos; — Un marin au Tréport (terres cuites). — (Rennes) : Joueurs de cartes (Bas-relief terre cuite).

GRAILLY (Victor de), peintre, né à Paris le 6 novembre 1804 (Ee. Fr.).

Elève de V. Bertin. Obtint une médaille de 3' classe en 1840 et de 2® classe en 1844. Exposa des paysages au Salon, à partir de 1833. Le musée de Nice possède de lui un paysage.

GRAIMBERG (Karl von), paysagiste, né en 1865 (Ec. AIL).

GRAINCOÜRT, peintre du xviii® siècle {selon Siret, il {s’appelait Antoine N. B., était né à Corbie en 1748 et mort en 1823) (Ec. Fr.).

Il était peintre et pensionnaire du cardinal de Luynes et exposa au Salon de la Correspondance de 1779 à 1782. 1 1 faisait surtout des portraits au pastel et à la mine de plomb sur vélin.

GRAINDORGE (Mlle Matilde), peintre, née à Paris le 1" mars 1842 (Ee Fr.).

Figura au Salon, de 1867 à 1876.

GRAINE (Joseph), peintre de genre, xix® siècle (Ec. Fr.).

Le musée de Toulouse conserve de cet artiste ; Le Portrait.

GRALLIA (A. C.), miniaturiste du xviii® siècle (Ec. ?)

Exposa à la Royal Academy, à Londres, en 1792. GRAMAIN (Pierre), sculpteur et architecte, d’Auxerre, vivait au xv® siècle (Ec. Fr.).

Appelé à Sens pour s’occuper des travaux de la cathédrale, il y bâtit la vis en 1490 ; en 1491-1492, il fournit huit statues pour le portail de la croisée et vingt-six statues pour le même portail, en 1503-1540. GRAMBOLINI (J.-B.), sculpteur, p robablement à Lugano, né en 1674, mort en 1742 (Ec. Suis.).

GRAMBS (Johann-Valentin), peln/re portraitiste, né à Francfort-sur-le-Mein en 1680 (Ec. AIL).

Peignit dans la manière de van Dyck; il a fait le portrait de l’impératrice Eléonora Madeleine, femme de Léopold I®'.

GRAME (Paolo), miniaturiste (Ec. ItaL).

GRAMMARSEO (Pietro), peintre, né à Monlf errât, dans le Piémont au xvi® siècle (Ec. ItaL).

En 1523, il exécuta un tableau d’autel qui se trouve dans l’église du couvent de Casale.

GRAMMATICA (Antiveduto). peintre, né à Sienne en 1571, mort à Borne en 1626 (Ec. ItaL).

Elève de Domenico Perugino; on voit de ses œuvres dans les édifices publics de Rome. A Santa Maria in 1 rastevere, se trouve un tableau représentant : La V ierge cl l’Enfant dans les nuages, et à San Giacomo degl’lncurabili une : Nativité et Une Adoration des Bergers. Il lut président de l’Académie deSt-Luc, mais ne conserva pas longtemps ce titre.

GRAMZOW (Karl), sculpteur, né à Berlin en 1808 (Ec.

AIL)

Elève de Wichmann et de l’Académie de Berlin. Il voyagea en Amérique et en Italie. Le musée de Berlin conserve de lui : Le génie de la paix. ^

GRAN (Daniel), peintre d'histoire, Le B Ui/) /

né à Vienne, ou à Màhren en 1694, J

mort à Si-Pollen le 14 avril 1757 (Ec. Aut.).

Il étudia à Vienne, à Venise, à Naples. Il exéuta un grand nombre de fresques, la plupart allégoriques. La galerie de Vienne possède de lui : Une Sainte Famille, le Christ au mont des Oliviers, Réception de Diane dans l’Olympe, et la C.arlskirche : Une Ste Elisabeth. On cite encore: L'Enfant prodigue,^ Vienne, galerie Schonborn Buciihcim, et une Ste Élisabeth, au musée de Budapest.

GRANACCI (Francesco), peintre,

né à Florence le 23 juillet nirr i

mort le 30 novembre 1543 dans la J même ville (Ec. ItaL).

Elève de Ghirlandajo dont il imita le style, se rendit à Rome pour aider Michel-Ange aux travaux entrepris dans la chapelle Sixtine, mais malgré une amitié datant

de longue date, Buonarotti ne put se résoudre à accepter une collaboration jugée, sans doute, indigne de son œuvre. On possède de lui à la Galerie de Berlin : La Trinité: à la galerie de Munich : St Jérôme, St Jean- Baptiste; Ste Madeleine: La Vierge; Ste Apolline; à I l’ Hermitage de St-Pétersbourg; Adoration de V Énfanl Jés us.

Peintures. — Musées de: (Budapest) : St Jean l^évangéliste; — SteFamille. — (Florence): La Vierge l’enfant Jésus; — La Cène. — (Florence, Pitti) : Ste Famille. — (Nancy) : Ste Famille et St Jean. — (Prato) : Décollation d’une sainte; — Histoires de Ste Lucie,d’une autre sainte, de Ste Apolline et de Ste Agnès; — Ste Catherine discutant; — Ascension.

Prix. — Peintures. Londres. V‘® 14 décembre 1907 :

V Annonciation : £10 10s.

GRANACHI (Louis), peintre de genre, xix® siècle (Ec. ItaL).

Cité par Miss Florence Levy.

Prix. — Peintures. New-York. V‘® 8 avril 1911 : La Comtessa : S85.

GRANBY (miss Violet Lindsay, Mrs. Hanner, marquise

de), porlrailisle à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.). Envoya deux dessins à l’Exposition de 1900. Exposa à Londres entre 1889 et- 1893.

GRANCHAMP (Victor de), peintre de portraits {Ec.Ft.).

Le musée de Bayonne conserve de cet artiste le Portrait de M. W. de Serres.

GRANCHI-TAYLOR (Achille), pein/re, né à Lyon xix®- XX® siècles (Ec. Fr.).

Elève de Cormon, il s’est fixé à Concarneau. Il expose à Paris, depuis 1888, des scènes de la vie des pêcheurs de la côte bretonne (peintures, fusain, aquarelles, dessins rehaussés). Il a obtenu une mention honorable en 1801, une médaille de 3® classe en 1895, une médaille de 2® classe en 1900, avec Les casiers, la leçon du vieux, dessin coloré. Prix Rosa Bonheur en 1900 et médaille de bronze (E. U.;L

GRAND, peintre, né à Lyon, xviii'-xix® siècles{Ec.FT.).

Cet artiste, fixé à Paris, y exposa, en 1804, 1806 et 1812, des tableaux de fleurs et de fruits. Un Claude Grand était, en 1801, éléve de l’Ecole de dessin de Lyon. GRAND (Jean- Alexandre), pein/re sur émail et graveur, xviii®-xix® siècles, né à Rotterdam (Ec. HoL).

Travailla à Berne et à Genève.

GRAND-DENT (Copin de), peintre du xiv® siècle (Ec. Fr.)

Travaillait pour le duc d’Orléans en 1377. GRANDCHAMP (J.), peintre de genre, xix® siècle (Ec. Fr.).

On voit de lui. au musée Ariana de Genève : Danseuse et Marchand arabe.

GRANDE (Heinrich), scu/pleur, né le 20 janvier 1861

(Ec. AIL).

GRANDFILS (Laurent-Séverin), sculpteur, né à Paris le 24 novembre 1810 (Ec. Fr.).

Le 2 avril 1828. il entra à l’école des Beaux-Arts et devint l’élève de Ramey fils et de Dantan aîné. De 1832 à 1838.il fut successivement élève et professeur adjoint à l’école gratuite de dessin de Paris; il fut employé comme sculpteur à l’église de la Madeleine et à l’Hôtel de ville de Paris, et tut chargé de la restauration d’une chapelle de la cathédrale de Châlons-sur-Marne. Plus tard, il fut nommé professeur de sculpture à l’école des Beaux-Arts de Valenciennes. Il exposa au Salon de 1831 à 1869.

GRANDHOMME (Jacques, le vieux), dessinateur et gra- •

veur au burin, travaillait à Lyon au début du siècle '

(Ec. Fr.). i

Il a gravé des Sujets religieux et des Sujets de genre. « GRANDHOMME (Jacques), graveur au burin, travaillait à Lyon au début du XVII® siècle (Ec. Fr.).

Il a gravé des Sujets religieux et des Sujets mythologiques. Cet artiste est peut-être identique à l’un des Jacques Grand- ( homme. j

GRANDHOMME (Jacques, le jeune). graueur au burin. , né à Heidelberg vers 1560 (Ec. AIL).

Elève de Thomas de Lèeuw et de Rabel, il fit ses études en France et dut, croit-on. travailler avec Théodore de Bry. Il dut retourner en Allemagne parce qu il était huguenot. Il excella surtout dans la gravure des portraits. Il travaillait dans la manière de Sadeler et Cornelis Cort. On cite notamment de lui des sujets d’histoire et 22 planches pour les dieux de la Fable. GRANDHOMME (Mme Julie), graveur à l’eau-forte, née à Paris, xix® siècle (Ec. Fr.).

Mention honorable en 1904. / / Z' -''"-v

GRANDI (Ercole di Giulio) appelé A/ iT'/'Ct/tiAi Ercole da Ferrara, peintre, né à I

Ferrare au xv® siècle, mort en 1531 (Ec. ItaL). I

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Elève de Lorenzo Costa, cet artiste tut au service du duc de Ferrare de 1492 à 1499. La galerie nationale de Londres possède de lui une : Madone avec VEnfanl cl des Saints, et une Conversion de Sl-Paul. A San Paolo de Ferrare se trouve : SI Sébastien avec d’autres saints, à la galerie de Ferrare : Une Epiphanie-, et un St George] terrassant le Dragon, à la galerie Corsini de Rome. On voit aussi de lui à l’Académie Carrara, à Bergame : Caïn et Abel, et au musée de l’Ermitage à Pétersbourg : Une mise au tombeau. Ses œuvres ont souvent été confondues avec celles d’Ercole di Roberti, dont il était le plus jeune fils.

GRANDI (Ercole di Roberti), peintre, né à Ferrare en 1449 ou 1450, mort en 149o ou 1496 (Ec. Ital.).

Au service du duc de Ferrare, décora un char de triomphe et la loge de la duchesse. Il peignit, en 1494, le portrait d’Hercule Elève de Mantagna, il fit les décorations de la chapelle Garganelli, à San Pietro de Bologne, qui furent terminées en 1483. Parmi les œuvres qu’on lui attribue, se trouvent: à la galerie de Bergame : St Jean l' Evangéliste] à la galerie Nationale de Londres : La Cène] Les Israélites recueillant la Manne] au Vatican: Les miracles de Si Hijacinthe. Il fut associé de son frère comme peintre et batteur d’or dès 1479 et s’inspira sur tout de Mentegna.

GRANDI (Francesco), peintre d'histoire, né à Rome le 21 avril 1831 (Ec. Ital.).

Elève de l’Académie de St-Luc et du peintre Venulti. La galerie moderne du Vatican renferme plusieurs de ses I tableaux.

GRANDI (Giuseppe), sculpteur, né à Val Gana au xix® siècle (Ec. Ital.).

! Il a exposé à Milan et Turin, j 6RANDIDIER (E. de), peinlre de genre (Ec. Fr. j.

Le musée de Bayonne conserve de lui ■ Solitude. GRANDIGNEAUX (Georges). sculpteur à Paris, né éi Versailles, xix= siècle (Ec. Fr.).

Elève de Ch. Valton; sociétaire des Artistes Français depuis 1907.

GRANDIN (Jacques-Louis-Michel), peinlre, né à Elbeu[ en 1780 (Ec. Fr.).

Elève de David. Obtint une médaille en 1808. E.xposa au Salon de P.aris de 1802 à 1814.

GRANDIN (Léon), sculpteur, mort en 1901 (Ec.Fr.).

Sociétaire des Artistes Français. On voit de lui au musée de Rouen le : Buste de Corneille. GRANDJACQUET (Guillaume- Antoine), sculpteur, né à Reugnez le 19 Juin 1721, mort à Rome le 22 février 1801 ('Ec. Fr.).

Fit une statue dans l’église St-Claude, à Besançon. GRANDJEAN, sculpteur et architecte, de Metz, vivait aux XV' et XVI' siècles (Ec. Fr.).

Il décora la porte Champenoise, en 1510, et commença,en 1515, les travaux de la tour de la porte Champenoise. Enfin il travailla au chœur et au jubé de la cathédrale, de 1521 à 1538.

GRANDJEAN (Edmond-Georges), peinlre, né à Paris le 21 mai 1844, mort en 1909 (Ec. Fr.).

Entra à l’école des Beaux-Arts le 8 octobre 1862. Elève d’Yvon, de Signol et de Pils. Exposa au Salon, à partir de 1865, avec des sujets de genre et quelques portraits. Le musée de Gray possède de lui : Estafette de cuirassiers en campagne. Mention honorable en 1881, médaille de 3' classe en 1888, de 2® classe en 1898, mention honorable en 1900 (E. U.).

Prix. — Peintures. New-York. V‘® 1" février 1901 : Dans le park : S500.

GRANDJEAN (Eugène) sculpleur, né à Paris le 14 août 1842 (Ec.Fr.).

Elève de Chardigny. Exposa au Salon, de 1861 à 1876 des bustes et des médaillons. On a de lui au musée de, Nîmes : L.-N. Vidal, médaillon en plâtre, l GRANDJEAN (Jean), peintre d’histoire, paysagiste et portraitiste, né de parents français à Amsterdam le 5 février 1752, mort à Rome en 1781 (Ec. Fr.).

Elève de Jacobus Verstegen, puis de Jurian Andriessen à partir de 1772. En 1779.il vint en Italie où il tra- ■ vailla pour le cardinal Albani.

! GRANDJE.^ (Jean-Charles-Denis) .peintre paysagiste, né à Paris au xix' siècle (Ec. Fr.).

Il débuta au Salon en 1833.

GRANDJEAN (Louis-Marnin-Eugène), peinlre, né en 1811, mort en 1889 (Ec. Fr ).

Cet artiste figure au musée de Toulon avec une toile et trois aquarelles, copies d’après divers maîtres. GRANDJEAN {'René'), enlumineur à Paris en 1650 (Ec. Fr.).

6RANDJEAN-PERRENOUD, peinlre de paysage en Suisse, XIX® siècle (Ec. Suis.).

On voit de cet artiste au musée Ariana : Une forêt] Moissonneurs napolitains.

GRANDJHEAN^Salomon), peinlre à Grenoble au xvil® siècle (Ec. Fr.).

GRANDMAISON (Charles-Georges-Paul Millin de),scul-

pleur, né à Paris en 1857 (Ec. Fr.).

Elève de Doublemard, il débuta au Salon de 1877. Son œuvre principale est Louis XI à cheval, groupe en bronze. Le musée du Puy conserve de lui: Départ de Télémaque et le buste d’Albert Couslon.

GRANDMAISON (H.), peinlre portraitiste vers 1845 (Ec. Flam.).

Elève de Chauvin; cité par Siret.

GRANDMAISON (Henri de), graveur amateur et colonel au service d’élal-major, né à Etampes en 1834 (Ec. Fr.).

Beraldi cite de lui: The Scols Men al Arms and Life Guard in France 1418-1830... by William Forbes Leith, wich etched plates by Major II. de Grandmaisoii (Edimbourg, 2 vol. in-4'). Plusieurs types militaires, eauxfortes publiées chez Cadard; Types Algériens, suite de lithographies signées H. G. (Mouroux, éditeur); Le Chant de T Epée, poésie de Korner, 7 planches en photozincographie; Menus pour dîners d’officiers. Il convient d’ajouter : Charge de cuirassiers prussiens et Le Rêve au bivouac.

GRANDMAISON (Mlle Louise), peinlre, née à Salins (Jura) au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elle débuta au Salon en 1865.

GRANDMAISON (Nicolas), sculpleur, né à Toulouse au XIX' siècle (Ec. Fr.).

II débuta au Salon de Paris en 1881. Elève de Jouffroy, Falguière et M. A. Mercié. Mention honorable en 1889, médailles de 3® classe en 1899, de bronze en 1900 (E. U.), de 2® classe en 1908.

GRANDON, peintres établis à Lyon xvii'-.xviii' siècles

(Ec. Fr.).

Grandon.dit le père, vivait à Lyon en 1712 et fut maître de métier pour les peintres en 1714; — Charles, dit l’Aînè, né vers 1691, mort en 1762, dont la notice suit; — Jean, qui se maria à Lyon en 1717; — Jacques- Irènèe, fils de Jean, né à Lyon en 1723, mort à Lyon le 23 octobre 1763; sa fille aînée épousa Grétry; — Pierre- Genis ou Geniès vivait à Lyon en 1717 et 1742. GRANDON (Charles) dit l’Aînè, peinlre, né vers 1()91, mort à Lyon le 8 février 1762 (Ec. Fr.).

Nommé peintre ordinaire de la Ville de Lyon, le 29 janvier 1749, il remplit cet emploi jusqu’à sa mort et fit, sur vélin et sur toile, les portraits de tous les prévôts de marchands et échevins en exercice. Il tut maître de métier pour les peintres en 1749, 1750, 1751. Il est s ans doute le « Grandon » qui peignit à Lyon, vers 1735-1740, pour la chapelle des Carmélites où étaient les tombeaux des Villeron.un «grand tableau »: La Religion triomphante entourée de seigneurs ci de prélats de la maison de Villeron. Mais il fut surtout portraitiste. Le musée de Lyon a, de lui. Portrait de l’auteur (1736) et Portrait de M. Perrichon. Il exécuta encore les portraits suivants connus par lesgravuresqui en ont été faites : François- Pau/ de Neuville, archevêque de Lyon (deux portraits, gravés par J. -F. Cars, l’un en 1717) ; de' Cholier de Libeins et de J. Bridaine (gravés par Sérancourt) ; J.- F. Philibert (par C. Lauwers) ; B.-J.-C. Pupil de Myons (par Tardieu) ; Camille Perrichon (par G. F. Schmidt et par Sérancourt), de Ch. de Chateauneuf de Rochebonne archevêque de Lyon (gravé par Pariset), Antoine Leclerc a gravé, d’après un dessin de lui. Dessin delà machine.,, pour l’élévation de la statue {de Louis XLV) au milieu de la place Louis-le-Grand, à Lyon. Siret attribue à tort à Jacques Giandon les dates concernant Cli3 rl© s

GRANOPIERRE-DEVERZY (Mlle Adrienne-Marie-

Louise), peinire. née à Tonnerre en 1798 (Ec. Fr.).

Elève d’Abel de Pujol dont elle devint plus tard la femme. Elle figura au Salon de Paris, de 1822 à 1855, avec des portraits, toujours sous son nom de jeunefille, Elle peignit aussi des intérieurs et quelques sujets de genre. Le musée de Valenciennes possède d'elle : Intérieur de l’atelier d' .Abel de Pujol.

GRANDPRÉ (Pierre-Emile Gigausi de), peinlre de marines. ni à St-Martin-de-Ré le 8 décembre 1826 (Ec. Fr.).

Le musée de La Rochelle conserve de lui: La côte sauvage au phare des Baleines.

GRANDSIRE (Mlle Cèlestine), peinlre portraitiste du XIX' siècle (Ec. Fr.).

Débuta au Salon en 1845.

GRANDSIRE (Pierre-Eugène), peintre, né â Orléans le 18 mars 1825, mort à Paris en 1905 (Ec. Fr.).

Eut pour maîtres Noël et Dupré. Exposa au Salon de Paris des paysages à partir de 1850. Médailles de bronze

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■en 1889 et 1900 (E. U.), chevalier de la Légion d’hon^ neur. Grandsire est un paysagiste fort intéressant qui a’i traduit avec beaucoup de goût son émotion en face ds 1q Tiâtur©

Peintures. — Musées : (Besançon) : Clair de lune dans le Kattendyck. — (Nantes) : Le ruisseau. — (Orléans) : Le pont du moulin de l’Isle-Adam. — (Montréal) : Sous bois, villa Parisis. — (Luxembourg) : Canal du Tréport.

GRANDSON (Jean ou Johannod), peintre du xiv' siècle

(Ec. Suis. ?)-

GRANDVAL (Georges àe), peintre de fleurs, né au Mans au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Débuta au Salon en 1879.

GRANDVILLE (Jean-Ignace-Isidore GÉRARD dit), dessinateur, né à Nancy le 3 septembre 1803, mort a l’asile d’aliénés de Vannes le 17 mars 1847 (Ec. Fr.).

Fut élève de son père, peintre en miniature. A l’âge de vingt ans, il vint à Paris et publia une série de lithographies sous ce titre : Le Dimanche d’un bon bourgeois, ou les tribulations de la petite propriété. 11 fit paraître ensuite : Les amusements de l’enfance. — Les ^plaisirs de la jeunesse. — Les jouissances de l'âge mur. — Les passe-temps de la vieillesse. Enfin des charges de la vie civile et politique sous le titre de ; Métamorphoses du Jour. Grandville dessina aussi pour : La Caricature, Le Convoi de la liberlé et La Basse-Cour jusqu’au jour où une autorisation préalable pour l’impression et la publication des dessins lut exigée. Alors l’artiste donna : Les Cannes. Les Parapluies. Les Cols. Les Pipes, Les Chapeaux; il illustra aussi les Fables de La Fontaine et Les voyages de Gulliver.

PRix,.^Peintures. Paris. V‘® 6 mars 1891 : Le dimanche d’un bon bourgeois : 200 fr. — Chaque âge a ses plaisirs : 140 fr. — V'« 20 et 21 février 1899 : Maison de campagne ambulante; — Ouvriers au milieu d’engins de guerre : 130 fr. — Dessins. Mieux vaut lard que jamais; —

A l’amour et au feu on s’habitue; — La pelle se rnoque du fourneau, etc. — Six sujets pour des proverbes : 110 fr. GRANDVILLE-GÉRARD, miniaturiste, né à Nancy en 1767. mort en 1854 (Ec. Fr.). . .

Fils du comédien Gérard qui jouait à Nancy ainsi que sa femme sous le nom de Grandville. 11 fut le père et le premier maître du caricaturiste Granville.

GRANELLO (Castello (?) ou Niccolo (?), peintre en Italie et en Espagne au xvi® siècle, mort a Madrid en 1593 (Ec. Ital.).

Certains biographes considèrent ce peintre comme le fils du Bergainesque et le frère de Fabrizio Castello. et l’on n’est pas d’accord sur son prénom. Ratti, et avec lui les écrivains les plus autorisés, lui donnenu comme père Niccolosio Granello. dont la veuve épousa Giovanni-Battista Castello. Granello accompagna son beaupère et montra un remarquable talent comme peintre de batailles. Il collabora avec Luca Cambiaso et Tabaron, notamment à la bataille de Saint-Quentin, décorant l’escalier de l’Escurial, et reproduisit la Bataille de Higuernela. d’après Dello, à l’Alcazar de Segovie.Ce fut lui qui instruisit son demi-frère Fabrizio. Après la inort de son beau-père, il continua les travaux de celui-ci. GRANELLO (Niccolo), peintre du xvi® siècle, mort à Mad/ id en 1593 (Ec. Ital.).

Exécuta des sujets de batailles en collaboration avec Tabarou et Cambiaso. Parmi ceux-ci figurent: La bataille de Sl-Queniin, à l’Escurial; et La bataille de Higueruela (d’ap. Dello); celle-ci est à l’Alcazar de Ségovie. Peutêtre le même artiste que le peintre Granelo cité a Valladolid.

GRANELLO (Nicolosio), peintre de fresques, à Gênes, XVI® siècle (Ec. Ital.). ^

Elève très distingué d’Ottavio Semini. Il eut un fils qui fut peintre et travailla avec Jean-Baptista Castello dit le Bergamesque.

GRANELO (Nicolas), peintre à Valladolid au xvi® siècle

(Ec. Esp.). . , t t

C’était un artiste de valeur, dont les œuvres furent très appréciées; on lui doit les fresques d’Alba de Termes, qui d’abord avaient été confiées aux peintres Julio V Alexandre.

GRANER (Luis), peintre du xix® siècle (Ec. Esp.).

Mention honorable en 1889. Associé de la Nationale des Beaux-Arts.

GRANER y VÎNUELAS [Antonio], paysagiste et peintre de genre, né à Madrid au xix® siècle (Ec. Esp.).

Elève lie Carlos de Haes. Il débuta â Madrid en 1876 et participa régulièrement aux expositions de la Nationale des Beaux-Arts dans cette ville.

GRANERI, peintre de genre à Turin vers 1770 (Ec. Ital.). . .

Elève et imitateur de D. Obvieri.

GRANERT, paysagiste du xix® siècle (Ec. Ail.).

Elève de Schirmer.

GRANES (Mme Jeanne, née Chartier, dite Derouvre), graveur et peintre, née à Paris, xix® siècle (Ec. Fr.). Elève de Guillon et Daumont. Sociétaire des Artistes Français depuis 1892. Mention honorable en 1897, médailles de bronze en 1900 (E. U.), de 3® classe en 1909. GRANET, peintres établis à Lyon, xvi® siècle (Ec. Fr.), Jacques et Jean, tous deux maîtres-peintres, travaillaient à Lyon, en 1548, pour l’entrée d’Henri IL GRANET (François-Marius),pein- /-

ire, né à Aix le 17 septembre Oüofp Oi'amet 1775, mort dans la même ville le 21 novembre 1849 (Ec. Fr.). ,

Elève de Constantin et de David, il s est principalement attaché dans ses œuvres aux effets de lumière, qu il rendit d’ailleurs avec une vérité saisissante. G fnt conservateur des galeries historiques de Versailles. Chevalier des ordres de Saint-Michel et de la Legmn d’honneur, il fut nommé officier en 1837. De 1799 a 184/, il figura au Salon de Paris. A donné de magnifiques collections à sa ville natale. .

Peintures.— Musées : (Aix) : Captivité de Vert-Vert après son retour au couvent des religieuses de la Visitation;— Le cardinal protecteur de l’église di Santa- Maria-degli-Angeli, la chartreuse de Rome, élevee sur les ruines du temple de Dioclétien, vient avec toute sa suite en prendre possession; — Les rehgieux lui font les honneurs et lui offrent la collation d’usage; Solita^e bâtissant une petite chapelle; — Eudore dans les catacombes;— Un quartd’heure avant l’office.— ;-( Amiens) : St Louis délivrant des prisonniers français a Damiette. —(Avignon) : Réception de Jacques de Molay au Temple; — Le chœur de l’église de Sainte-Scolastique. (Bayonne) : Intérieur d’église. — (Bourges); Intérieur. — (Dunkerque) ; Une scène de l’Inquisition.- (Ermitage Impérial) ; Vue intérieure de l’église des capucins de la place Barberini à Rome. — (Gênes): Abélard | dans un intérieur de couvent. — (Louvre) ; vue >nté* j rieure du Colysée; — Le peintre Sodoma porté a l hôpital; | — Intérieur de la basilique basse de St-François d’ Assise, à Assise; — Rachat de prisonniers dans la prison d’Alger;— Portrait de l’artiste. — (La Fère) : Intérieur de cuisine; — (Di.ion) ; Ruines du Colysée a P>oiRe. — (Lyon) Interrogatoire de Savonarole. — Chœur de l’église des capucins de la place Barberini a Rome.— (Morez) : Le cloître, jeune seigneur et sa dame. — -(Montauban) : Entrée du cloître des capucinsi à Rome; — Paysage. — (Montpellier) : Montaigne visitant le Tasse; — Vue des souterrains de San Martmo ; de Mont! à Rome. — (Munich) : Savonarole dans sa| cellule. — (Neuchâtel) : Vue prise à Tivoli dans lesj écuries de Mécène. — (Reims) : Mort du Poussin- ■, (Versailles) : Institution de l’ordre du Temple,—-^ Godefroy de Bouillon dépose dans l’église du Saint- Sépulcre les trophées d’Ascalm; — Eléonore de Guv enm prend la croix avec les dames de la co'JG-— Chapitre di l’Ordre du Temple, tenu à Paris le 22 avril 1147.-— (Mar seille) : Intérieur d’église; — Intérieur d atelier-

Vieille. — (Ajaccio): Intérieur de cloître. — Anvers) -- Avant le conclave.- — (Palais de CoMmÊGNE) : St délivrant les prisonniers français à Damiette.— (Ion l TAiNEBLEAu) : Racîiat de prisonniers à Alger. \ (Reims) : Une aquarelle.

Prix.— Peintures. Londres. V‘® 21 novembre 1908 Intérieur d’un monastère : £10 10s. — V‘® 5 décembi i 1908 : Béatrice Cenei conduite au supplice : £10 lus.-i V*® 8 mai 1908 : Moines en prières dans un monastère £2 12s. 6d. , „ ;

GRANET (Pierre), sculpteur, né a Wr

[Gironde) au xix® siècle, mort en août 1910 (Bç. Dr. i

Elève de Dumont et Perraud, Pierre Granet, dès so,début au Salon de 1874, s’affirma artiste énergique i puissant; une médaille de 2® classe récompensa son pr | mier envoi. U obtint depuis de plus hautes récompense ! Médailles d’or en 1889 et 1900 (E. U.), Chevalier de Légion d’honneur en 1900,11 continua jusqu à sa mo à prendre part aux expositions et donna notammei. une Statue d’Alfred de Musset, La Seine, L Esperarici La Marseillaise. 11 est aussi l’auteur du Pégase et Gloire, groupe décorant un des pylônes du Poi| Alexandre-III. , , 1 7 •

GRANGE (Claude), sculpteur, ne a Vienne [Isere], xr,

siècle (Ec, Fr.), , , . *• v,

Elève d’Injalbert, Hannaux et Aubert; mention b norable en 1910. Grand prix de Rome en 1911. ,

GRANGE (Fernand), peintre et pastelliste, ne a cu\

mont-Ferrand, xix® siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1908. :

GRANGE (Louis), portraitiste à Bruxelles, né en ib|

{ 171 fl m 1

Maître dans la gilde de St-Luc en 1715. U fit les P' '

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raits des rois d’Espagne qui ornent l’Hôtel de Ville et ravailla pour la nouvelle église des. Dominicains à iruxelles.

RANGER (David), graveur à Londres, début du xvn' siècle (Ec. Ang. ).

On cite de lui un SI Georges, d’après Raphaël. (RANGER (Mlle Geneviève), sculpteur, graveur en médailles, née à Tulle, xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Messoulle et Henri Dubois: sociétaire des rtistes Français depuis 1899. Le musée de Périgueux jnserve d’elle le Porirail du docteur J.-J. Peijrol. Menon honorable en 1899, médaille de 3® classe en 1901. RANGER (J .). peintre et dessinateur, né ci Valence [Drôme] xix® siècle (Ec- Fr.).

Etabli à Lyon, il a exposé au Salon de cette ville, 3 186.S à 1878. des paysages à l’aquarelle et au îstel. Il a publiéun Albumde la Drôme et de V Ardèche. RANGER (Jean-Pierre ou Perrin), peintre, né à Paris le 10 mai 1779, morl dans la même ville le l'"' décembre 1840 (Ec. Fr.).

Elève d’Allais, de Régnault et de David. Remporta prix de Rome en 1800 avec : Aniiochus renvoyant son Is à P. Scipion. Obtint des médailles en 1812, 1817 et 120. Il figura au Salon.de 1812 à 1840. L’église N.-D.

3 Lorette, à Paris, renferme une Adoration des rois de ranger.

Peintures. — Musées: (Besançon) ; Mercure emporte jeune Bacchus. — • (Bordeaux) : Ganymède. — Iieppe) : Adoration des rois mages; - — Scène de listoire romaine; — (Leipzig) : Apollon et Cypa- ;se. — (Louvre); Portrait de Mme Oranger. — (Nancy): aerrier blessé. — (Semur) : Tête de vieille femme. — 'ersaili.es) : Levée du siège de Constantinople. RANGÉRAR;D ou Grandgérard (Lucien), paysagiste à Paris, né à Nancy, xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Bonnat, Jules Lefebvre et J. Larcher. Solitaire des Artistes Français depuis 1908; mention (inorable la même année.

RANIÇHER ou Grencher (Hans-Rudolî), peintre sur verre à Zofingen, xvii" siècte (Ec. Suis.).

KANICHER (Samuel), peintre ei graveur à Zofingen XVI» siècle (Ec. Suis.).

Elève de Johann Casanova à Dresde.

ÎANICOXJRT, sculpteur, vivait au xvi' siècle (Ec. Fr.). Il prit part aux décorations du château de Fontaijbleau, de 1537 à 1550.

IRANIÉ (Joseph), peintre, né à Toulouse au xix' siècle ,|(Ec, Fr.).

i Elève de Gérome, il débuta au Salon en 1879. EANIER (Jean-Baptiste),barcn de Beauregard, peintre fné à Villefranche le 25 mars 1806 (Ec. Fr.).

/Débuta au Salon en 1868.

lÂNIER (Jean-Louis), peintre, mort à Paris en fan- i ,vier 1676 (Ec. Fr.).

jîÂNIER (Mlle Julia), aquarelliste, née à Coûtâmes, |xix' siècle (Ec. Fr.).

Elève de Mme D. de Cool, Mlle Granier débuta au Ion en 1874; le musée de Coutances conserve une ivre d’elle.

4ANIER (Pierre), sculpteur, né à Les-Maletles [Hé- ,'auti) en 1635, morl à Paris le 6 octobre 1715. tll entra à l’Académie en 1685 avec un buste en marie du roi; il n’exposa qu’une fois, en 1704, un Christ en bix. On voit de lui, aux Jardins de Versailles. les sculpires suivantes : Isocrate; Le Poème pastoral; Génies Amours (bas-reliefs de la colonnade).

lANITE y TEJADA (Luis), peintre de genre, né à Malaga au xix® siècle (Ec. Esp.).

I Elève de Bernardo Ferrandiz. Il débuta à Madrid 1rs 1878.

lANJEAN, sculpteur, morl en août 1910 (Ec. Fr.). lANNER (Olga), peintre de portraits, née à Leinilz |ea 1874, à Gratz. xix'-xx® siècles (Ec. Aut.). jEtudia à l’Académie de Gratz, à celle de Munich. ,it pendant deux ans travailler à Paris, séjourna en dlandeet se fixa enfin dans sa ville natale. Le musée Gratz conserve de cette artiste une toile : son porùt et celui de sa sœur, signée Olga Granner, Paris,

lANSTEDT (Hilda), portraitiste, xx® siècle (Ec. ?).

Le musée d’Helsingfors conserve d’elle une tête itanne (étude).

lANT (miss Alice), peintre à Londres, xix'-xx® siècles i(Ec. Ang.).

Membre du Ridley Art Club. Exposa un grand nombre portraits à la Royal Academy, à parti de 1879.

(Charles), portraitiste à Londres, xix® siècle

, (Ec. Ang.).

^Exposa à a Royal Academy, de 1825 à 1839.

GRANT (Clement R.), peintre de figures, de paysage et de portraits, né à Freeport en 1849 (Ec. Am.).

A dix-huit ans i' vint en Europe et étudia en Angleterre. Il s’établit à Boston et y acquit une renommée importante. Prit part à l’Exposition Universelle de 1878 à Paris. Cet artiste fit preuve d’une grande délicatesse de sentiment.

Prix. — Peintures. New-York. V'" 23 et 24 janvier 1901 : Les Trésors : SI 10. — V*” 3 janvier 1907 : ïl m'aime un peu, beaucoup, passionnément... : $185. GRANT (Edouard-Rodolphe , peintre paysagiste, né à Sceaux au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Bonnat, il exposa au Salon entre 1878 et

GRANT (Sir Francis), porfraifisfe, né en 1810 à Kilgraslon, morl à Mellon Mowbray en 1878 [certains biographes disent né à Edimbourg en 1803, mort à Londres en 1878) (Ec. Ang.).

Etudia à Harrow. Son premier envoi à la Royal .Vcademy date de 1834. Ses tableaux représentent le |ilus souvent des sujets de chasse. Plus tard, il exécuta des portraits. Membre de l’Académie. 1851, il fut fait chevalier en 1866 et président de l’Académie.

Peintures. — Musées de : (Glasgow) : Sir Andrew Orr. — (Londres, National Portrait Gallery) : John, baron Campbell; — Sir James Stope Grant; — L’artiste;— Henry, vicomte Flardinge de Lahore; — John, comte Russell: — Thomas Babington, baron Macauley: — Edwin Henry Landseer. — (Norwic ) : John Henry Gurney. — (Victoria d’Australie) : Francis Molison, Prix. — Peintures. Londres. V‘ 20 juillet 1908 : Portrait de miss Beathe : .C6 6s. — V‘ 3 décembre 1910 : Le marquis de Londonderry : ,t2 12s. 6d.

GRANT (Gordon), peintre et illustrateur, né à San Francisco en 1875, à New-York, xx® siècle (Ec. Am.). Elève de la Lambeth School, à Londres.

GRANT (Mrs. Helen Peabody), peintre, née à Keytesvitle Londing le 17 avril 1861, à Emporia [Etats- Unis), XX® siècte (Ec. Am.).

Après avoir commencé ses études en Amérique, elle vint travailler à Paris avec Aman-Jean, Collin et Merson.

GRANT (Henry), portraitiste à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.).

Exposa à Londres, de 1872 à 1888.

GRANT (Mary), sculpteur à Kilgraston, xix® siècle (Ec. Ang.).

La National Portrait Gallery, à Londres, conserve d’elle les bustes de sir Francis Grant et de Charles Stewart Parnell. Miss Grant exposa fréquemment à la Royal Academy. à partir de 1866.

GRANT (Miss Mary Isabella), peintre de paysage et aquarelliste, à Culloniplon, xix® siècle (Ec. Àng.).

Cette artiste exposa très fréquemment à Suffolk Street, à partir de 1870, ainsi qu’à la New Water Society. Le musée Victoria, and Albert, à Londres, conserve une aquarelle de Miss Grant : Boule à Nice.

GRANT (Nicclae), peintre de genre à Eaubonne. né à Bucarest en 1868 (Ec. Eou,).

Elève de Gérome, il exposa à Paris en 1900 (E. U.). Le musée Simu, à Bucarest, conserve de lui une aquarelle et un dessin.

GRANT (William-James), peintre d'histoire, né à Hackney en 1829, mort en 1866 (Ec. Ang.).

A l'âge de seize ans, il suivit les cours de la Royal Academy. Il débuta en 1852.

Prix. — Peintures. Londres. V‘“ 28 juillet 1909 : Soldats endormis : .el Ils. 6d.; — Dernières reliques de Jeanne Gray : .e4 14s. 6d.

GRANTIN ou Gralin (Claude), sculpteur sur bois, vivait au XVI® siècle (Ec. Fr.).

Il partit en Italie et résida à Rome, où il sculpta, en 1573 et 1574, les armoiries du pays, au-dessus des portes de la salle des Rois, au Vatican.

GRANVILLE, graveur vers 1760 (Ec. Ang.).

On cite de cet artiste des planches d’après Thomas .Smith de Derby.

GRANVILLE (miss Evelyn), miniaturiste à Londres, XIX® siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy et à Suffolk Street, en

GRANVILLE (Mary), Mme Jendarves. puis Mme Deta,ny , portraitiste, née en 1700, morte en 1788 (Ec. Ang.) . Exécuta un portrait de la duchesse de Ouensberry, grande favorite de Georges III.

GRAPEN (Robert), sculpteur, de Lille, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).

Il participa aux travaux de la halle échevinale de I.ille. en 1596.

GRAPPELLI (le), peintre d’hisloire du xviii siècle (Ec. Ital).

GRA

GRA

GRAPPIN (Jean I®''), sculpteur et archiiecle de Gisors, vivait au xvi® siècle, mort en 1547 (Ec. Fr.)- Fils de Robert Grappin. Il travailla à réalise Saint- Gervais et Saint-Protais de Gisors avec lui jusqu’au 1537. Il sculpta deu.x statues, en 1539, pour le grand portail, dont il décora ensuite la voussure, et il restaura la nef, en lo42. On pense qu’il prit part à la construction de l’église de Magny-en-Vexin, de 1543 à 1547. GRAPPIN (Jean II), sculpteur et architecte, de Gi-sors, viuail au xvi® siècle (Ec. Fr.).

Fils de Jean I". Il travailla d’abord à l’église Saint- Gervais et Saint-Protais de Gisors, sous la direction de Pierre de Monteroult ; nommé maître de l’œuvre à la place de ce dernier, en 1562, il bâtit la grosse tour sud de la façade. De 1570 à 1572, il édifia le jubé, détruit depuis. Il fit les dessins des fonts baptismaux et les plans de l’escalier conduisant à la tribune des orgues. Il sculpta des Renommées sur cette tribune, qu’il avait construite en 1578. Il cessa d’être maître de l’œuvre en 1580, fut remplacé par Boguet, mais travailla à l’église jusqu’en 1598.

GRAPPIN (Robert), sculpteur et architecte, né à Gisors, mort en 1537 (Ec. Fr.).

C’est le chef d’une famille d’artistes qui, pendant près d’un siècle, se consacra à l’édification et à la décoration de l’église Saint-Gervais et Saint-Protais de Gisors. Robert Grappin, comme maître maçon et imagier, travailla, en 1520.au portail nord, pour lequel il sculpta, en 1521, sept grandes statues placées dans des niches et aujourd’hui très mutilées. En 1524, il fit encore quatorze statues pour ce portail.

GRAS (Amédée) , peintre d'histoire, né à Amiens en 1805 (Ec. Fr.).

Elève de Couder.

GRAS (Jean-Pierre), sculpteur, né à V illeneuue-lès-Avi gnon, xiX" siècle (Ec. Fr.).

Obtint une bourse de voyage en 1910. Sociétaire de la Nationale des Beaux-Arts.

GRAS (Joseph), sculpteur de Marseille, vivait au xviP siècle (Ec. Fr.).

Il travailla, de 1683 à 1692, à l’ornementation des boiseries du cliœur de l’église de Saint-Maximin (Var). GRAS (Joseph-Martin), peintre, né à Metz le 7 juillet 1810, mort en 1860 (Ec. Fr.).

Cet artiste étudia seul. 11 fit des portraits, des paysages, des natures mortes.

GRAS (Nicolas), peintre de portraits à Jerlich, xix' siècle (Ec. AIL).

GRASDORP (Hans), peintre de genre (Ec. AIL).

Un joli tableau de cet artiste, provenant de la galerie Giustiniani, était autrefois dans le musée de Berlin. GRASDORP (Willem), peintre de fleurs à Amsterdam, au xvni® siècle (Ec. HoL).

Elève d’Ernst Stuven. L’Ermitage de St-Pétersbourg conserve un tableau de lui. GRASHE ' (Otto), peintre de sujets de chasse à Munich, XIX' siècle (Ec. Ail ).

GRASHOF (Otto), peintre de portraits, d'histoire, de genre, d’animaux, né à Prenzlau en 1812, mort à Cologne le 23 avril 1876 (Ec. AIL).

Elève de Schadow à Düsseldorf. Il v'oyagea en Russie, au Me.xique, dans l’Amérique du Sud. Aveugle depuis 1861.

GRASOGNON ou Grasoignon dit Latinville (François- Adrien). peintre à Paris, né vers 1705, mort le 16 avril 1774 (Ec. Fr.).

GRASS (A.), sculpteur, à Londres, xix' siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy, de 1859 à 1867. GRASS (Adolî), peintre d’histoire à Düsseldorf, xix® siècle (Ec. AIL).

GRASS (Johann Josef), peintre à Luftelberg. xix' siècle

(Ec. AIL).

GRASS (Karl Gotthard). peintre et poète, né à Serben le 19 octobre 1767, mort à Rome le 3 août 1814 (Ec.

AIL)

GRASS (Peter), peintre verrier, ne à Cologne en 1813, mort le 18 décembre 1882 (Ec. AIL).

GRASS (Philippe), sculpteur, né à Wolxheim le 0 mai 1801, mort à Sira'^bourg le 9 avril 1876 (Ec. Fr.). Entra à l’école des Beaux-Arts le 4 octobre 1822. Fut l’élève d’Omacht et de Bosio. Obtint une médaille de 2' classe en 1834. Devint chevalier de la Légion d’honneur en 1865. Figura au Salon de Paris de 1831 à 1873. Ses œuvres les plus importantes sont : Un esclave suppliant. — Buste de Humann, marbre, commandé par la ville de Strasbourg.' — Buste en marbre de Schillzenberg, à l.a ville de Strasbourg. — Le général Kléber, statue en bronze érigée sur la place d’armes de

Strasbourg. — Statue du marquis de Lezag-Monsic pour la ville de Strasbourg. — Statue de Sabine d Slainbach, à la cathédrale de Strasbourg. — Slalue a la Vierge, au pignon de l'église Sf-Séverin à Paris.

Sculptures. — Musées de : (Aix) : Ant. Mon. FrC gier (médaillon). — (Mulhouse) : Le chimiste Ch. Geil hardt. — (Strasbourg) : La brelonue; — Le sculpteu Landolin Ohmacht; — J -B Schwilgué; — Buste d

Christ.

GRASSALEONI (Jeronimo), peintre d'architccl •: e d' ernemenls à Kerrare. mort en 1629 (Ec. ItaL). Elève de J. Carpi.

GRASSER ou Gasser (Asnius, Asimus ou Erasmus

architecte et sculpteur du xv siècle.

GRASSET (Mlle Adèle), peintre du xix' siècle (Ec. Fr.

Exposa au Salon de Paris des portraits et des int' rieurs de 1831 à 1849. On a d’elle au musée de Versaille Antoine Canova, d’après Gérard.

GRASSET (Auguste) peintre, né à Vitnj-lc-Françoi au XIX' siècle (Ec. Fr.).

Exposa au Salon de Paris à partir de 1861.. GRASSET (Edmond), sculpteur, né à Neuillij en 185 mort à Rome le 15 novembre 1880 (Ec. Fr.).

Elève de Dumont, il détuita au Salon de 1875. GRASSET (Eugène-Samuel), pe;n/re. dessinateur, déc râleur, illustrateur et architecte^ né à Lausanne 25 mai 1845, naturalisé français en 1891, à Pan xix=-xx« siècles (Ec. Suis.).

Son père avait un atelier d’ébénisterie renommé tout en faisant de sérieuses études au Polytechnici de Zurich où il entra à 16 ans, il avait le désir d’êt architecte; il aida souvent son père. Gustave Doré l’ii pressionna beaucoup alors qu’il était enfant. Après i stage de deux ans chez un constructeur de Lausanne, partit pour Marseille, à la fin de 1865, en compagnie d’i jeune sculpteur français. II visita l’Egypte et apr' toutes sortes d’aventures, il revint à Lausanne à la 1 de 1867 et s’occupa de sculpture décorative. En 187 il vint visiter Paris et s’y fixa au mois d’octobre 18 L’illustration de Le Petit Nab, puis celle de la légeu Les quatre fils Aymon (1881-1883) le mirent en évident Grasset fut un des plus puissants propagandistes l’art décoratif: il créa un style d’une distinction ch; mante. II ne dédaigna pas de mettre son talent dans d dessins de meubles, de cheminées monumentales, suspensions en fer forgé, reprenant en cela la gran tradition des maîtres de la Renaissance qui estimaie que le Beau doit se trouver partout. Grasset fit des d sins de tapis, d’étoffes de vitraux. Indépendamme de ses remarquables dessins pour les Quatre fils Aym^ qui ne comprend pas moins de 240 pages illustrées, collabora au Paris Illustré et y publia de délicieufantaisies. telles que Le Bœuf Apis, La Chasse, Comte de Maugrignon, La Légende du Sainl Pleur. Il c labora encore à de nombreuses publications artistiqi et dans l’art de l’affiche se manifesta comme un maî de premier ordre. On doit aussi à Grasset les mosaïqi de l’église de St-Etienne,à Briare. etles cartons pour i vitraiix pour la Cathédrale d’Orléans, œuvre qui m heureusement ne fut pas exécuté». D’autres verrièn La Chasse, St Michel et Jeanne d' Arc, La Musique, Printemps, L’ Automne, à Châlons; La Verrière de Chambre de Commerce de Paris (1901); Les Croisées Si-Lô et la Tige de Jessé, dans le style du xv' sièi La Sle Madeleine, de Troyes; Celle d’Aix (1895'

SI Hubert, de Lyon. Grasset a. nous le répétons, dess dans tous les genres, v compris des timbres-poste, i modèles d’assiettes. Un aussi puissant producteur pouvait se désintéresser de l’enseignement. Il fut cha, du cours de composition décorative à l’Ecole Norm d’enseignement du dessin, à Paris; après la fermeture cette école (1903), un nouveau poste du même gei fut confié au maître. Parmi les peintures les plus rem quées de Grasset, il convient de citer : Pauvre quart — La Seine à T Inslitut; — Au Jardin du Luxembourg Le Val-de-Grâce en janvier-, — Le Trocadéro]—La M enchantée-, — La muse druidique. Une exposition de œuvres dans les galeries de La Plume, en 1894. réu 316 numéros et montra le génie de ce. bel artiste dans développements si variés et toujours si intéressants Prix. • — Aquarelle. Paris. V" 1" et 2 février 184 Le Comte de Monlgrignon : 195 fr.; — Demoiselle : 180 — Orage imminent : 180 fr.; — Ronde d’anges : 200 fr.

Le Miroir de la Source : 180 fr.

GRASSET (Frédéric), peintre d’intérieur, à Paris, n Cholet, XIX' siècle (Ec. Fr,).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1892. M tion honorable en 1899

GRASSI (Achille), peintre de genre, à Rome au s siècle (Ec. ItaL). !

Exposa à Rome et Venise à partir de 1883, |

GRA

GRA

iRASSI (Cesare), peintre et graveur, né à Florence en 1850 (Ec. Ital.).

Elève du professeur Frullini. Prit part en 1900 au oncours Alinari par une corniche ciselée pour le ableau : Hosanna, de Francesco Brinati.

ïRASSI (Giovanni Battista), peintre à Venise, xviii siècle (Ec. Ital.)

Fils de Niccolo Grassi.

(RASSI (Giovanni Battista), architecte et peintre, < Udine au xvi« siècle, mort après 1578 (Ec. Ital.).

Sa première œuvre est un tableau d’autel dans église San Cristoforo, exécuté en 1547. Eu 1554, il eignit sur le fronton de la Casa Sabbatini des fresques lythologiques. En 1569, il peignit des décorations dans ^ château d’Udine, qui sont presque entièrement étruites. Dans l'église de Buia on voit de lui : Le ■arlijre de St Laurent (1558) ; dans celle de Gémona, des ortes d’orgue (1577).

RASSI (Giuseppe), portraitiste et peintre d’histoire, né à Udine, le 22 avril 1757, mort à Dresde, le 7 janvier 1838 (Ec. Ital.).

Il visita la Pologne, appelé par Stanisas-Auguste, son ïrnier souverain. En 1800, il fut nommé professeur l’Academie de Dresde et en 1817 directeur des penonnaires royaux saxons à Pœme.A la galerie de Dresde 1 voit deux do ses tableaux : St Jcan-Baplisle et l Pierre.

Peintures — Musées de: (Florence) : L’artiste. — touMiANZEFp) : Le comte Joachim Chreptovitch. —

■■ Petersbourg Ermitage) ; Mme G. -A. Bakounin’.

•e Sabloukof.

Prix. — Peintures. New- York. V‘- 22 et 23 février '07 : Portrait de la Princesse Thede Jablonowska : .500; — Portrait de la comtesse Woyna : S2.000.

SASSI ou Guassi (Niccolo), peintre d’histoire et pastelliste à Venise, xviii® siècle (Ec. Ital.).

Elève des Cassana et rival de la Rosalba.

lASSI (Tarauin), peintre d'histoire à Turin vers 1715

(Ec. Ital.).

ÎASSMAYR (Johann Georg Daniel), peintre, né à Brixen en 1690, mort à Willen en 1751 (Ec Ail.).

Elève de G. d’Albertis, Karl Lotir et ’Trevisanis. Le isée de Vienne conserve son Portrait par lui-même. tASSON (Jean-Pierre), peintre, vivait au Puu-en- Velay en 1775 (Ec. Fr.).

Peut-être le même que Jean-Pierre Grasson cité vers même époque comme membre de la société des ts de Genève.

ùATA (Antoine), sculpteur, de Nancy, vivait au xvip nècle, mort en 1662 (Ec. Fr.).

ill prit part aux travaux du palais ducal de Nancy,

'lATELOUP (Jean-Baptiste), graveur et peintre d’é- 'maux, né à Dax le 15 février GSS, mort dans la même ville le 18 février 1817 (Ec. Fr.).

Ce distingué graveur a fait un certain nombre de porits très estimés des amateurs. Il travaillait dans la ■nière de Savart et de Ficquet.

I’rix. — Estarnpes. Londres. V* 6 décembre 1910 ; ssuel, d’ap. Rigaud, p i état : .c7; — Le même en ovale état: £8 10 s.: — R, Descaries, d’ap. F. Hais: tlO; — m Dryden, d’ap. Kneller, Ri- état : .64 10s.; 2' état :

. lOs. — Fénelon, d’ap. Vivien, 2' état : cl2; — Adrienne '^ouvreur, 1" état : .fl6; — Montesquieu, d’ap. Dassire, |état: .6 1; — Melchior de Polignac, d’ap. Rigaud, 1'''

(t : 15; — J,-B. Rousseau, d’ap. Aved ; i.l.— P,\ris,

17 et 18 mars 1910 : Son œuvre complet, environ 1 pièces : 410 fr.

.( ATEYROLLE (Silvain-Paul-Frédéric), peintre, né III Guéret en 1849 (Ec. Fr.).

IPève de Laurens et de Desjardins. Exposa au Salon cPans à partir de 1869 à 1882. Le musée de Guéret Qserve de lui : La visite du vétérinaire', celui du Puy ■ sède : Les Semailles, et celui de Périgueux : deux Psages, Mention honorable en 1891, médaille de |l:lasse en 1897.

EATI (Giovanni-Battista), peintre, né à Bologne en '681, mor/en 1758 (Ec. Ital.).

Jève de Giovanni, Gioseffo dal SoIe;on voit de lui I p®*ctures dans les églises de Bologne parmi les- L'iles sont : La Vierge et l’Enfant avec St François, ^Joseph et St Gaelano et une couronne d’ Anges, à tda Maria Incoronata, et Sle Anne apprenant à lire I Vierjre. à San Giacomo Maggiore.

( ATIA (Charles), paysagiste, né en 1808, mort à Mon- \ignon en août 1910 (Ec. Ital.).

(ATIA (Charles-Louis), peintre et pastelliste, né à iambervillers { Vosges) le 25 novembre 1815 (Ec. Fr.).

• ut pour maître Decaisne. Obtint une médaille de O liasse en 1844 et fut rappelé en 1861. Figura au

nnl'i'ëi à 1882, avec des portraits au

pastel. Le musee de Nancy possède de lui : Portrait de Mme Gralia (pastel). onrau

"î" ^ra.ziadei (Mariano) dit Mariano da Pescia, peintre d histoire et portraitiste, né à Peseta xvP siecle, mort vers 1551 (Ec. Ital.).

Elevé de Ridolfo Ghirlandajo. La galerie royale de slrinur®"®®"''® ® SI \Jean et

Fils de Guido Gratiani.

GRATIANI (Guido), peintre du xiip siècle (Ec. Ang.).

1,* peignit une bannière ; Maieslé entre DisUsMvi concurremment avec

® a™3’L\Ec"°Ital^^^^ '

Frère de Bartolommeo, il exécuta, en 1289 une Vierge avec des Saints, pour le hall du grand conseil dans 1 ancien palais public de Sienne. ’

“ Cologne, xviii =

GRATTON (George), peiVi/re (le ÿeiîrexix«s;èc/e(Ec. Irl )

En 1807, la société de Dublin lui alloua cent o-uiné'es pour sa Mendiante avec un enfant. Il se rendit à Lond?L et y exposa, en 1812, a l’Académie royale. Lemusée de South Keiisington possède de lui une aquarelle représentant; L’ Eglise du C/irisl, à Dublin. 6iie repre

GRATZ (Arthur), peintre à Berlin, xx' siècle [Ec AH ) Exposa à Berlin, en 1909 : Jour sombre. '

GRATZ (Friedrich-Wilhelm-Rudolf), portraitiste et fEcT^Ain ° ^^'^'^‘gsberg le Rr novembre 1820

Commença sa carrière comme peintredécorateur puis

étudia à 1 Académie de sa ville natale sous la directkin de Rosenfilder, de 1848 à 1859, Travailla vers cette époque pour le roi Frédéric-Guillaume IV, Gratz alla ensuite à Dresde, s’établit ensuite à Breslau comme peintre de portrait et alla enfin se fixer à

démîe de Bwhn!' ^ différentes reprises à FAca-

^^Ec^^ll^"®^’ “ Carlsruhe, xix» siècle

partk*'dfl879f'''"'®''^ ^ et Berlin, à

y FIGÛeRAS (Alejandro), peintre d’histoire né aVillanueva au xix' siècle (Ec. Esp,),

Barcelone de Pablo Mila et à Madrid de 1 Ecole des Beaux-Arts, Il débuta vers 1856

CaHSs!l°Vaience,^'^''^ l’Académie de San

GRAU (Gustave-Adolphe), peintre de genre, né à Haubourdin, XIX" siècle (Ec.Ft.).

Elève de Donnât et d’Albert Maignan. Mention hnrable en 1898, médailles de 3® classe en 1901 de 2« classe en 1903, bourse de voyage la même année Chevalier de la Légion d’honneur en 1908, Le musée de Tourcoing conserve de cet artiste : En famille. Visite du president Fallieres a Tourcoing en 1906, Tourcoing en

GRAVE (Jan Evert), dessinateur et graveur né à Amslerdam le 28 janvier 1759, mort dans la même ville te

10 décembre 1805 (Ec. Hol.).

Elève de Jakob Cats et de Jan Punts; il erava des paysages. ues

GRAVE ou Graaf (Josua), peintre du , xvii ■■ siècle (Ec. Hol.). JJ'-» ét fin.,-* c*s

11 travailla, entre 1645 et 1660, à La Haye, Alkmaar et Harlem. Il ne faut pas le confondre avec Josua Graaf qui vivait encore à La Haye au xvm - siècle. Le musée de Lassel conserve deux paysages de lui.

GRAVE (Louis Fréd. de),pemire d’histoire, né à Bruges 1824 (Ec* Ben^^’

Elève de Gaerewyn et de La Fargue. Il fut le premier maître de Km son.

GRAVELOT (Henri (?) Hubert-François, / j Bourguignon d’Anville dit), pein/re, dessi- j Cot^ nateur et graveur, né à Paris le 26 mars 1699, mort dans la même ville le 20 avril 1773

(Ec. Fr.).

Cet artiste charmant, dont on cherche x-ainemeut le nom dans la plupart des dictionnaires biographiques artistiques, était frère cadet du célèbre géographe Jean- Baptiste Bourguignon d’Anville. Il fit ses études artis-

GRA

tiques à Paris. Ayant obtenu un emploi dans la suite de l’Ambassadeur de France à Rome, il s’arrêta à Lyon, revint à Paris et dilapida en dissipation l’argent reçu pour son voyage. Peut-être à cause de son caractère de mauvais sujet tut-il confié au gouverneur de St-Domino-ue qui l’emmena dans cette colonie : Gravelot en dressa une carte. Un navire lui portant des fonds que lui envoyait son père ayant lait naufrage, le jeune artiste se trouva dénué de toutes ressources, malade loin de sa famille. Rapatrié tant bien que mal, il rentra à Paris dans la situation de l’Enfant Prodigue. Il chercha a se 'créer des ressources en faisant de la peinture, mais probablement, ne parvint pas à la vendre ; il fit aussi toutes sortes de travaux et ce lut peut-être à cette époque qu’il exécuta des dessins de sujets de bijouterie dont parle le Bnjan’s diclionanj dans la notice qu’il a consacrée à tort à notre artiste sous le nom de “ Bourguignon-Gravelot». En 1733, il fut invité par Claude Du Bosc à venir à Londres l’aider dans la gravure .'es planches pour les Cérémonies religieuses, d’après Bernard Picart. Ses manières en dehors le firent d’abord considérer comme un espion. Cependant il triompha de ces difficultés et bientôt établit sa réputation par un Traité de perspective qu’il publia. Gravelot ouvrit une école de dessin dans le Strand, a Londres et son exécution correcte et spirituelle ne tut pas sans’ influence sur l’école anglaise. Ce fut lui qui le premier devina le talent de Gainsborough et il facilita autant qu'il put les débuts du grand portraitiste Gravelot fut un des premiers caricaturistes en Angleterre.

Il attaqua Sir Robert Walpole et Lord Burlington. Le Char de l’Etat, Les Funérailles des factions sont de lui.

Il était l’intime ami d’Hogarthet l’aida dans la gravure de ses premières planches. La guerre entre la France et l’Angleterre et surtout la défaite de Fontenoy donnèrent beau jeu aux ennemis de Gravelot pour lui lendre a situation intenable en Angleterre; il rentra à i ans. La paix lui ayant permis de revenir à Londres, il travailla brillamment dans cette capitale : « Dessinateur par goût, graveur par nécessité, » disait-il, jusqu en 1754 époque à laquelle il se fixa définitivement à Pans. Parrni ses œuvres exécutées en Angleterre, il convimt de citer les éo-lises et antiquités du Comté de Gloucester et les illustrations de l’édi ion de Shakespeare par Theobald. Dès son arrivée à Paris, où il rapportait une petite fortune, il prit place parmi les plus brillants illustrateurs et ce fut lui qui fit les gravures de la Nouvelle Héloïse de J.-J. Rousseau. Les dessins de Gravelot méritent de fixer l’attention des amateurs pour leur finesse leur esprit et la perfection de leur exécution. Un voitde’lui, au musée de Nottingham, un dessin: Intérieur d'une école de dessin avec nombreuses figures (peut-être

Prix — Dessins. Paris. Mahérault, 27 au 29 inai

1880 : 4 dessins pour Tom Jones, l;905fr.;— 95 dessins pour illustrer les Contes de Boccace : 9.000 fr.—V‘®Cheiinevière, 5 et 6 mai 1895 ; Femme assise : 130 tr.— V*® Goiicourt, 15 au 17 février 1897 : Pejume en petit bonnet, en manteau de lit: 1.000 fr. — V® Piot, 22 et 23 mars 1897 : Château de Marty : 19o fr-;— gnetle : 60 fr.— V‘® Declous, 10, 14, 18 février 1898 ; Le Souper ■ 7.505 fr. — 'V‘« 20 et 21 mai 1898 : Frontispice pour allas : 560 fr.— V‘® Defer-Dumesnil, 10 au 12 mai 1900; Apollon el les muses : 2.010 fr. — VJ® Guyot de Villeneuve, 28 mai 1900; La Peinture : 2.700 fr.; La Pein~ tare, La musique : 2.700 fr. , „ •

GRAVEREAUX (Jules-Léopold), peintre a Pans, xix -

XX® siècZes (Eo. Fr.). . ,

Sociétaire des Artistes Français depuis 1883. GRAVES (Abbott), peintre et architecte, né a Weymouth

{Etats-Unis), te 15 avril 1859, à Boston, xx® siecle

Fut d’abord élève de l’Institut de Technologie de Boston, puis de Cormon, de J.-P. Laurens et de Gervais à Paris. S’est spécialisé comme peintre dans la décorât/10 ri

GRAVES (Frederick Percy), paysagiste à Londres, xix"

Ex^pos^ principalement à Suffolk Street, de 1858 à

GRAVES (Henry Richard), peintre à Londres, xix®

■ siècle (Ec. Ang.). , » j <„„iu/ir

Exposa 71 portraits à la Royal Academy, entre 1846

G^RAVES (Robert), graveur, né à Londres en 1798, mort

dans la même ville en 18T3 {Ec. Ang.).

Elève de John Romney. U fit à la plume de nombreuses copies de portraits de Llollar et Van de Passe En 1836, il fut élu associé de la Royal Apdemy. Il grava plusieurs planclies d’après Wilkie, Landseer et Mulready

Parmi ses travaux les plus importants, figurent: La Romance, d’ap. R. W. Buss (1834) ;La première lecture de la Bible dans la crypte du vieux St-Paul, d’ap. Sir George Harvey (18-16); Haydée, jeune fille grecque-, La princesse Victoria Gouramma de Coorq, d’ap. C. Lucy (1858); L’ Immaculée Conception, d’ap. Murillo (1865), Georgina, duchesse de Devnnshire, d’ap. Gainsborough.

Prix — Estampes. Londres. V‘® 22 janvier 1908 ; Whisky des Highlands, d’après E. Landseer, et quatre <rravures d’ap. le même maître par différents artistes : ,tl Is.

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GRAVESANDE (Charles Storm va,n),dessinaleur et graveur, né à Breda en 1841 (Ec. Hol.).

Ce magnifique artiste, qui a su donner à ses gravures la grandeur de style des plus beaux peintres de marines hollandais modernes, venait de finir ses études de droit à Leyde lorsqu’il vint s’établir à Bruxelles, en 1868. La rencontre de Félicien Rops, qui devina sa puissance d’expr ssion et lui donna ses conseils, le décida à embrasser la carrière artistique. Personne mieux que Charles Storm n’a traduit les multiples aspects de 1 1 mer, I ^ grandeur des vagues furieuses, le charme poétique du calme. Tour à tour, il prit ses sujets en Hollande, en Belgique, en Normandie, en Bretagne et publia plusieurs planches chez Cadarl et chez Goupil. Son succès

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s’affirma d’abord en Angleterre et en Amérique. L émio.»>î+irtiio H’cirt M Hîimprt.nn disait d’une de se-

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pour l’édition de l’Auteur des Waverley Novels, ei d’autres pour le Souvenir litléraire, Iris, Amaleiy etc.

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lient critique d’art M. Hamerton disait d une de se œuvres que s’il avait à choisir six eaux-fortes dans le production totale des artistes modernes, l’eslamp' de Storm de Gravesande serait du nombre. Unexp isition de son œuvre fut faite à Boston au commen cernent de 1887 et le catalogue en fut dressé par M. Richard Rice. Aujourd’hui les eaux-fortes de Charle- Storm atteignent à des prix très élevés dans les vente, publiques.

GRAVIER (Alexandre-Louis), graveur, né à St-Gerrnain en-Lage, mort en 1905 (Ec. Fr.).

Elève de Pequegnot et L’Huillier; médaille de 3 classe en 1891. 11 exposa à la Royal Academy entre 1879 et 1891.

GRAVIER (Michel), émailleur, graveur el orfèvre, né i La Grave, en Dauphiné, vers 1537, mort à Genève l 20 septembre 1611 (Ec. Suis.).

GRAVILLON (Arthur- Antoine- Alphonse de), sculpteur né à Lyon en 1838, mort à Ecully en 1899 (Ec. Fr.).

11 fut d’abord avocat et magistrat; puis il apprit l.' sculpture avec Fabisch. Il passa trois ans d’études ei Italie. On cite.de lui le monument de Claude Bernard à St- Julien; Peau-d’âne, au musée de Lyon. Il début au Salon en 1874. ,

GRAY, graveur anglais du xviii® siccle.

Cet artiste peu connu exécuta^ une série de vue pour un ouvrage publié en 1727 et intitulé : Trent différentes vues de Guinée par 'William Smith, survei lant de la compagnie royale Anglaise en Afrique. GRAY (Musée de) (HaiiZe-Saône).

Le musée de Gray est confortablement installe. ! est d’origine récente et malgré les efforts de ceux qc veillent à ses intérêts, ses collections n’ont pu pretidr encore beaucoup d’importance. Il comprend unesectio de peinture, une section de sculpture, une collection d portraits et de vues du pays franc-comtois.donnée p; M. PiCTalle. Signalons comme œuvres intéressantes ur toile de Van de Velde, une eau-forte de Rembrand datée de 1670, Le Silence d’Henri Martin, et parmi 1 sculptures : La Joueuse de boules de Gérome.

GRAY (D.), sculpteur à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.

Exposa deux œuvres à la Royal Academy en 18a GRAY (Frédériek), peintre, né à St-Louis, à Paris, x? siècle (Ec. Am.).

Elève à Paris de J.-P. Laurens.

GRAY (George), peintre d'émaux a Londres, xix siec,

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Exposa fréquemment à la Royal Academy, de 18f

GRAY (H. Barnard), peintre de sports a Londres, xi. siècle (Ec. Ang.). , , ^ i„

Exposa fréquemment à la Royal Academy, à la BU tish Institution et à Suffolk Street, entre 1844 et 1871 GRAY (Henri-Nicolas de), peintre de genre, né à Gn auxix®siède(Ec. Fr.).

Elève de Léon Cogniet. Il exposa au Salon à partir (

1866 •' ^ GRAY (Henry), miniaturiste à Londres, xix' siec

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Exposa fréquemment à la Royal Academy, de lot

GRAY (Henry-Peters), né à New-York en 1819, me à Florence en 1877 (Ec. Am.).

Elève de Fluntingdon. Fit plusieurs voyages

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