‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 154 sur 305 · GUA · texte numérisé non relu

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GUC

' Prix. — Peintures. Londres. V‘= 21 décembre 1907 ; Santa Maria délia Salute : £56 14s. — 21 janvier 1908 : Le Carnaval à Venise : £63. — 27 janvier 1908 : Une Cour : £28 7s. — -V*' 15 mai 1908 ; Ruines classiques, deux pendants : £92 8s.; — Intérieur, arbre et ruines : £89 5s.; — La cour d’un couvent et la cour d’un palais : £136 10s. — V‘® 29 mai 1908 : Ile San Giorgio : £46 4s. — V'e 3 juillet 1908 : Scène de ruine à Venise : £73 10s — V‘s 12 décembre 1908: Entrée du Grand Canal : £126. — V‘« 30 janvier 1909 : La Place St-Marc à Venise : £57 15s. — V‘« 2 juillet 1909 ; Santa Maria délia Salute. Venise : £262 10s ; — Vue de la Zuecca : £320 5s.; — La Piazza St-Marc et le. Grand Canal, deux pendants : £326. — V‘e 9 juillet 1909 : Une Ile près de Venise : £903. — V‘« 8 avril 1911 : Scène sur la tête : £152 5s.' — V‘« 22 avril 1911 : Une Ile près de Venise : £110 5s — V‘« 25 et 26 mai 1911 : Colonnade en ruines : £84. — V*' 16 juin 1911 : Paysage avec figures, et Scène dans une baie, deux pendants: £421 10s. — New-York. V*"- 26 au 28 février 1902 : Palais de St-Marc : S500 — V' !«'■ et 2 avril 1902 : Vue de la Place de St-Marc : S7 500. — V‘® 9 au 11 mars 1904 : Venise : SO.OOO. — Paris. V*e duc de Morny, 1®'' au 3 juin 1865 : Le Pont du Bialio : 25.000 fr.; — La Salute :

18.000 fr.; — La Dogana : 20.000 fr. — V*® 2 mai 1894 : Vue de Venise : 10.000 fr.; — Vue de Venise : 6.000 fr. — V‘= Cottier :27 et 28 mai 1892 : Vue de Venise : 10.500 fr. — V<® l®f février 1893 : Le Pont du Riallo : 11.200 fr. — V® Marmontel, 28 et 29 mars 1898 : -Vue de Venise :

4.000 fr. — V‘® Tabourier, 20 au 22 juin 1898 : La visite des ruines : 5.000 fr.; — La Forêt : 1.150 fr.

GUARDIA (Mlle Marguerite), peintre, morte en 1904

(Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français.

GUARGENA (Domenico), dit le père Feliciano, peintre d’histoire et capucin à Messine, commencement du XVII® siècle (Ec. Sic.).

Elève d’Abraham Casembrot. Adopta la manière du Guide.

GUARIENTI (Pietro). peintre à Vérone, né avant 1700, mort à Dresde aaani 1769 (Ec. Ital.). *

Elève de Crespi.

GUARIENTO (Ridolfo), peintre de Padoue, mort avant 1378 (Ec. Ital.).

Il faisait partie dçs premiers artistes employés à la décoration de la grande salle du Conseil à Venise, en 1365. D'après Brandolose, l'artiste florissait à Padoue en 1360 et y fut enterré. Dans l'Eremitani de cette ville on voit plusieurs fresques de lui. A la Pinacothèque Bassano, on voit : Un Crucifiement avec la Vierge et des Saints-, à l’Académie de Padoue : Différents sujets tirés de l'Ancien Testament.

GUARDïI (Bernardo), peintre d’histoire à Ravenne, XVII® siècle (Ec. Ital.).

GUARENO (Francesco), peintre, né à Solofra. près Naples, en 1612, mort en 1651 à Gravina (Eo.Ital.). Elève de Massimo Stanzeoni.

GUARUJO (Salvatore- Anthony), peintre et illustrateur, né à Sambusa Zabut [Sicile] le 16 mai 1882 (Ec. Am.).

Venu jeune en Amérique, il fut d’abord élève de Whittaker à Brooklyn, puis alla en Italie et y travailla notamment avec Boldini. Appartient aux principaux clubs artistiques de New-York.

GUARENO DA SOLOFRO (Abate Francesco), peintre d’histoire, né à Solofro en 1611, mort à Na;. les en 1654

(Ec. Nap.).

Le musée de Naples conserve de lui : Ste Céede et Suzanne au bain.

GUARNERIO (P.), sculpteur à Milan, mort en 1881 (Ec. t Ital.).

On voit de lui, au musée de Kœnigsberg : La Vanitas, marbre, et à celui de Stockholm : Jeune garçon en prière, statuette.

GUARNIZO (Juan), sculpteur à Séville au xvi® siècle

(Ec. Sév.).

Cet artiste devait avoir de la valeur, puisqu’il travailla en collaboration avec le célèbre Pedro Millan. GIJASCO (Charles-Fortuné), peintre portraitiste, né à Bastia le 1®® juin 1826, mort à Dijon en janvier 1869

(Ec. Fr.).

■ Exposa au Salon en 1857.

GUASTA (Benvenuto del). Voir Benvenuto di Giovanni. GUASTA (Girolamo), peintre, né en 1470, mort en 1524, florissait à Sienne (El Ital.).

Dans l’Oratoire de Sainte-Catherine de San Domenico de Sienne, on voit La Vierge des Neiges, datée de 1508 et signée par lui. 11 était fils de Benvenuto di Giox'ani Le musée de Francfort conserve de lui un triptyque. GUASTALLA (Giuseppe), sculpteur à Rome, né à Florence, XIX® siècle (Ec. Ital.).

Elève d’Etlore Ferrari. Médaille d’argent en 1900.

GUA Y (Gabriel), peintre d’histoire et de genre, né à Paris en 1848 (Ec. Fr.).

Elève de Gérome et de Lequien, débuta au Salon de 1873 avec : Ulysse suspendu sur le gouffre de Charybde,q\ii fut remarqué. Parmi les envois qui survirent, il faut citer La terre et les paysans, acheté par l’Etat, et aujourd’hui au musée d’Aix. Le Lévite d’ Ephraim (musée de Grenoble), La mort de Jezabei (musée de Brest) sont encore des manifestations de sa forme classique. En 1889, il adoptaiFune manière plus voisine de l’humanité avec son Poème des bois (musée de Draguignan), et dans le même esprit : La dernière Dryade (musée de Toulouse). Guay eut une 3® médaille en 1878, une 2® médaille en 1889, et une médaille d’argent aux Expositions Universelles de 1889 et de 1900. Il fut fait I chevalier de la Légion d'honneur en 1892. On lui doit aussi de nombreux portraits.

GUAY (Jacques), graveur sur pierres fines, né à Marseille vers 1715, mort à Paris en 1787 (Ec. Fr.).

Elève de Boucher pour le dessin. Fut reçu académicien en 1748. Cet artiste fut un favori de Mme de Pompadour. qui lui obtint la place de graveur sur pierres fines du cabinet du roi. Il prit part aux expositions de 1717 à 1759.

GUAY (Julien-Gabriel), peintre d’histoire et de genre, né à Paris en 1848 (Ec. Fr.).

Elève de Gérome et de Lequien. Figura au Salon à partir de 187.3. On a de lui au musée d’Aix : Latone et les paysans, et à celui de Drasuignan : Le poème des bois. Médaille de 3 classe en 1882.

GUAZZO (Pier Clemente), paysagiste, né à Cosdl Montferrato au xix® siècle (Ec. Ital.).

Il a exposé à Florence et Milan.

GUBBIO (Oderigi da), miniaturiste, né probablement à Gubbio, près de Pérouse, en 1240, morfà Romeen 1299, d’après Vasari (Ec. Ital.).

Dans les archives canoniques de St-Pierre de Rome, se trouvent deux missels de la Vierge et de St George avec des miniatures dont cet artiste est presque certainement l’auteur. Il travaillait à Gubbio en 1264, à Bologne en 1268 et en 1295 à Rome où il fit la connaissance de Giotto. Le Dante l’avait en haute estime, l’appelant la Gloire d’Agobbio. Il le représente expiant au Purgatoire les péchés d’orgueil que son talent lui avait fait commettre.

GUBIT.Z (Friedrich-Wilhelm), graveur sur bois, né à Leipzig en 1786, mort à Berlin en 1870 (Ec. AU-).

On cite de lui un Portrait de Christ, d’après Cranacli. GUCHT (Benjamin van der), peintre de portraits et marchand de peintures, né probablement à Londres, mort noyé à Chiswick le 21 septembre 1794 (Ec. Ang.).

II était fils et probablement élève du graveur John Van der Gucht. Il travailla aussi à l’Académie de St Martin’s lane et fut un des premiers élèves inscrits lors de la fondation des écoles de la Royal Academy. Il exposa d’abord à la Free Society en 1770 et à la Royal Academy à partir de 1774. Benjamin Van der Gucht peignit beaucoup de portraits d’acteurs, dont un certain nombre furent gravés à la manière noire. Benjamin Van der Gucht peignit aussi des tableaux de genre. A partir de 1786. il cessa d’exposer et de peindre, se consacrant au commerce de peinture et à la restauration de tableaux. Il fut noyé en traversant la Tamise, à t his.'iich.

Prix — Peintures. Londres. V‘® 27 janvier 1908 : Portrait d’enfant (1112) : £2 12s. 6d. — V*® 28 mars 1908 : Portrait équestre du Comte de Bessborough : £68 5s. GUCHT (Gérard van der), graveur et marchand d’objets d’art, né à Anvers en 1696, mort à Londres le 18 mars

Fils de Michael Van der Gucht; vint fort jeune à Londres et y fut élève de Louis Cheron. Il commença à travailler pour les libraires, puis abandonna la gravure pour le commerce de tableaux et objets d’art. Il eut trente enfants. II fut employé comme graveur par Sir Hans Sloave et l'on cite particulièrement dans son œuvre : Les Quatre Saisons, d’après Coypel.

GUCHT (Jan ou John), graveur et caricaturiste, né à Lond'es en 1697, mort < aïs la n ême vilh en 1776 (Ec. Ang.).

Fils et élève de Michael Van der Gucht. Travailla aussi à la Painter’s drawing Academy. Il fit surtout des eaux-forteo, parfois terminées au burin et à la pointe sèche Ce fut un ami et un collaborateur de William Hogarth II produisit d’excellentes caricatures On lui doit encore les planches du trailé d’Ostéologie de Cheselden et une partie de la reproduction des peintures de St Paul, d’après les dessins de Thornill.

GUCHT (Michael van der), graveur, né à Anvers en 1660, mort à Londres le 16 octobre 1725 (Ec Flam ). Il fut à Anvers élève de de Boultots, et se maria à

GUD

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Amsterdam le 19 juin 1682 avec Maria Van Haghenberg II vint à Londres et travailla avec : David Loggan On lui doit notamment des figures anatomiques et les illustrations de l’Histoire d’Angleterre de Carendon. On cite comme son chef-d’œuvre un Portrait de Savage.

GUCHTE (Arnaut van der), peintre à Gand, xv= siècle (Ec. Flam.)-

Frère de Jacob van der Guchte.

GUCHTE (Jacob van der), miniaturiste à Gand vers 1463 (Ec. Flam.).

Membre de la gitde de St-Luc GUCHTE (Pasquier van der), peintre à Gand, xv' siècle (Ec. Flam.).

Frère de Jacob van der Gu dite. /n •».

GUCKEISEN (Jakob) , graveur au^ dj j[(^^ burin, né à Cologne vers 1578 ^

(Ec. AU.).

GUDA, copiste et enlumineur.

GUDDEN (Rudolf), peintre de genre à Francfort, né à Werneck le 21 août 1863 (Ec. AU.).

Elève de Raab et de Lofftz à l’Académie de Munich. Il visita la Hollande. Le musée de Francfort conserve de lui ; Filature hollandaise. Associé de la Nationale des Beaux-Arts. ^

GUDE (Hans-Fredrik), peintre, ,

né à Christiania, le 13 mars »\’ »uXI-e 1825, mort à Berlin en 1903 (Ec. Norv.).

Elève de J.-W. Schirmer et d’André Achenbach. A l’âge de seize ans, Gude vint à Düsseldorf pour étudier la peinture d’histoire. Mais Achenbach le poussa de préférence vers le paysage, auquel se prête si merveilleusement la nature norvégienne. Notre peintre influença d’une façon extraordinaire le développement de l’art dans son pays. Gude a remporté ses premiers succès par ses tableaux alpestres où se révèle la poésie des montagnes. Il a collaboré avec Tidemant dans La noce de Hardanger, Le Naufrage des pêcheurs, le Lystringen, Pêche nocturne, la Soirée sur le Krôderen (lac norvégien), les Funérailles sur le fiord de Sogn (1847-1860). En 1848, Gude se rendit en Norvège et y passa deux à trois ans. De retour à Düsseldorf, il fut nommé professeur à l’Académie de cette ville (1854) en remplacement de son maître Schirmer, appelé à Carlsruhe. Il occupa cette fonction jusqu’en 1862 et émigra alors dans le Pays de Galles jusqu’à l’automne 1863. Il succéda à Schirmer comme directeur de l’Académie et professeur à Carlsruhe. On lui offrit, en 1875, le même poste à Berlin, mais il le déclina pour ne l’accepter qu’en 1886. Dès 1857, Gude commença à donner plus d’importance aux figures qu’il avait, jusqu’alors, parfaitement négligée, dans ses tableaux. Il a voulu montrer qu’il pouvait être un paysagiste éminent en même temps qu’un excellent portraitiste. Pendant les dernières années, il s’est surtout attaché à rendre des effets de soleil sur des vagues ou sur l’horreur des brisants. En générai, Gude a aimé fréquemment le changement, mais il a récolté le même succès dans tous les genres qu’il a abordés. Il occupe, sans contredit, la première place de paysagiste norvégien et son influence a eu une portée considérable non seulement en Norvège, mais aussi sur l’école allemande tout entière. Il fut médaillé de 2^ classe aux expositions de Paris de 1855, 1861 et 1867.

Peintures. — Musées de : (Berlin) : Côte norvégienne;— Sognefjord avec les bateaux des Vikings. — (Brême) : Port de refuge en Norvège. — (Breslau) : La côte, à Rügen. — (Christiania) : 7 paysages; — 9 aquarelles. — (Cologne) : Mer calme. — (Copenhague) : Port norvégien.. — (Gratz) ; Etude; — Paysage montagneux.— (Hambourg) ; Marine. — -(Hanovre) : Côte norvégienne. — (Helsingfors) : Chute d’eau;— Paysage.— (Leipzig) ; Côte norvégienne après la tempête — (Liège) : Forêt de hêtres. — (Melbourne) ; Après la tempête. — (Stockholm) : 3 marines; — Paysage. — (Stuttgart) : Mer calme.

GUDE (NUS), portraitiste du xix® siècle, né à Düsseldorf

(Ec. Norv.).

Fils du professeur Hans-Frédérik Gude. Le musée de Christiania conserve de lui le Portrait de son père. Mention honorable en 1889 (E. U.).

GUDEBROD (Louis-Albert), sculpteur, né à Middletown le 20 septembre 1872, à Meriden {Etats-Unis), XX® siècle (Ec. Am.).

Commença ses études à la Art Students league de New-York sous la direction de Mary Lawrence et de A. Saint Gaudens et vint les terminer avec Dampt à Paris. Il fut l’assistant de Saint-Gaudens.

GUDER (Ada), peintre, née à Mûri, près de Berne, le 13 juillet 1857 (Ec Suis.).

Elève d’Albert Gos d’Edouard Caetres et d’ Jeanmaire.

GUDER (Hans Jakob), peintre sur verre à Berne, mo l en 1691 (Ec. Suis.).

GUDIN (F.), peintre du xix® siècle (Ec. Fr.).

Débuta au Salon en 1824. t/Tv t

GUDDI (Jean- Antoine-Théodore, Baron) ou plus habituellement Théodore Gudin, peintre français, né à Paris le 15 août 1802, mort à Boulogne-sur- Seine le 12 aoriV 1880 (Ec. Fr.). Elève de l’école des Beaux-Arts, il se forma sous la direction de Girodet-Trioson. Plus tard, il subit i’influence de l’école romantique. Il obtint des médailles en 1824, 1848 et 1855. Il exécuta un grand nombre de tableaux pour la maison du roi, travailla pour le duc d’Orléans et pour plusieurs autres personnages importants tant en France qu’à l’étranger. Gudin fut décoré de la Légion d’honneur en 1828, devint officier en 1841 et fut nommé commandeur en 1855. Il exposa à Londres, à la Royal Academy.

Peintures. — Musées : (Avignon) : L’entrée du port du Havre. — (Bagnères) : Les Da rdanelles — (Bayonne) : Mauvaise mer; — Marine; — Aut re marine — (Bourges) : Marine. — (Berlin) : Contrebandiers — (Bruxelles) : Marine. — (Chantilly) : Escadre française devant le Tréport; — Vue du pont suspendu du parc de Neuilly. — (Clamecy) ; Château-fort. —

(Kônigsberg) ; Mer calme en temps d’orage. — Haute mer; — Côte d’Afrique; — Contrée des Antibes. — (La Fère) ; Marine. — (Leipsick) : Mer agitée après la tempête; — Naufrage d’un navire français; — Rivage au crépuscule. — (Morez): Pêcheurs. — (Nantes) ; Marines-, — Bords d’une rivière au soleil levant; — Bords d’une rivière au soleil couchant. — (Perpignan) : Marine.— (Roumianzeff) : Un embarcadère en Orient. — (Stuttgart) ; Plage. — (Troyes) : Un combat naval dans la Manche. — (Versailles) : Prise du fort de St-Jean-d’UIoa en 1838; — La frégate française « La Poursuivante » force l’entrée du pertuis d'Antioche en 1804; — Prise d’une corvette anglaise par une section delà flottille impériale en 1804; — Combat de la frégate française «l’Embuscade» contre la frégate anglaise « le Boston» en 1793; — La flotte de Philippe de Valois pille et brûle Southampton; — Expédition de Jean de Vienne sur les côtes d’Angleterre; — Bataille navale devant Païenne en 1676, — Combat de Chio en 1681; — Bombardement d’Alger en 1683; — Bombardement de Gènes en 1684; — Combat de v-aisseaux; — Combat naval de la Goulette; — Combat naval entre Nevis et Rodondc en 1667; — Combat naval en 1672; — Fondation de la colonie de la Martinique; — Combat naval de St-Vincent en 1640; — Les Espagnols chassés du port des Roses en 1641; — Combat dans la mer du Nord en 1696; — Bombardement de Carthagène en 1697; — Combat de cinq vaisseaux français contre sept vaisseaux anglais. — Prise de c(uiiize v-aisseaux hollandais par neuf vaisseaux français en 1703; — Combat à la hauteur de Lisbonne en UOS; — Combat à la hauteur d’Albardin en 1703; — Combat du vaisseau l’intrépide contre plusieurs vaisseaux anglais en 1747; — Prise de Port-Mahon en 1756. — Combat d’Ouessant en 1778; — Le roi et la famille royale se. rendent à bord delà frégate «l’Atalante» en rade de Cherbourg; — Attaque d’Algerparmer; — André Doria disperse une flotte espagnole devantl’enibouchure du Var en 1524. — (Wallace) : Les bords de la mer par une tempête. — (Dmon); Deux marines. — (Amsterdam, municipal) : Brouillard dans la Méditerranée; — Orage. — (Breslau) : Marine. — (La Haye, communal) : Après l’orage. — (Helsingfors) : Aquarelle.

Prix. — Peintures. Londres. V*» 22 février 1908 Après le naufrage (1871) : £4 4s. — V*® 17 juin 1910 Grand malin sur la côte : £2 2s. — V‘® 17 décembre 1910 Lever de tune (1855) : £4 14s. 6d., — Côtes d’Italie £11 Us. — Paris. V‘® Pereire, 6 au 9 mars 1872 ; Coup de vent, marine, 9.300 fr. — Plage à marée basse : 1.400 fr. — Man'neil.OOO fr. — V‘® 7etS décembrel891 -.Marine : 230 fr.— V*® 18 février 1896 : 735 fr.— V‘® Haro, 2 et 3 avril 1897 : Combat d’Ouessanl : 95 fr. — V'® 27 mars 1897 : Barque de pêche : 165 fr. — V‘® 8 mai 1900 : Héro et Léandre : 200 fr. — Dessins. V‘® Mène, 20 et21 février 1899 : 3 marines, sépia : 51 fr.

GUDIN (Jean-Louis), peintre de paysages, né à Paris le 1®'' octobre 1799-, mort le 31 mars 1823 (Ec. Fr.). Figura au Salon, en 1822, avec ; Le docteur Dubois donnant ses soins au général Kléber, et en 1824 : Engagement entre des troupes françaises et autrichiennes. Cet artiste mourut noyé dans la Seine, victime d’un accident. GUDEN (Jean-Marie), graveur, né à Paris en 1782 (Ec. Fr.).

Elève de Desnoyers, il débuta au Salon en 1812 et obtint cette année-là une médaille.

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ÜUDm DE VALLERIN (Etienne), graveur à Veau-forte, i né à Tonnerre, xix® siècle (Ec. Fr.).

GTJDMUNDUSSON(Sigurd),pein/re à Helluland enl833, mort à Beiikiavik en 1874 (Ec. Isl.).

Elève de l’Académie de Copenhague.

GUÉ (Arthur), peintre, né à Rocheforl, à Poitiers et à Paris, XX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Luigi Loir; sociétaire des Artistes Français depuis 1907. Mention honorable en 1906.

GÜE (David J.), peintre de paysage, né à Farminglon (Etats-Unis) le 17 janvier 1836, à Brooklyn, xx® siècle

(Ec. Am.).

Ce distingué paysagiste se forma seul par l’étude de la nature. Fait partie du Salmagundi club depuis 1903.

Prix. — Peinture. New-York. V‘® octobre 1900 : Jour de septembre : $200. — V‘® 23 et 24 février 1904 ; Marine : $160.

GUÉ (Jean-Marie-Oscar), peintre, né à Bordeaux en 1809, mort en 1877 (Ec. Fr.).

Elève de son oncle Julien-Michel Gué. Fut directeur de l’école de peinture de Bordeaux et conservateur du musée. Obtint des médailles en 1834 et en 1840. Figura au Salon de Paris, de 1833 à 1859, avec des paysages, des sujets de genre et d’histoire.

Peintures. — Musées : (Bourges) : Paysage. —

(Brême) : Vue d’Ulm. — (Compïègne) : Une porte à Beaumont. — (Le Puy) : Un combat à la porte de Panessac du Puy au xvi® siècle pendant les guerres civiles et religieuses du Velay. — (Lisieux) Louis de Bourbon, premier du nom, prince de Condé, devant ia cour de François IL — (Niort) : Sacrifice de Jefihté. — (Perpignan) : Une tour carrée. — (Pontoise) : Parade d’une comédie de foire. — (Reims) : Raymond VI, comte de Toulouse. — (Semur) : Vue des rives du Rhin. — (Valence) : Une voiture renversée dans la forêt de Fontainebleau. — (Versailles) : Christian IV, roi de Danemark; — Un combat en 1098; — Siège de Tliionville en 1643; — Prise de Thionville; — St Louis reçoit à Damiette le patriarche de Jérusalem; — Bataille de Rocroy.

GUÉ (Julien-Michel), peintre d'histoire, de genre, de paysage et aquarelliste, né à Saint-Domingue le 19 ou 25 juillet 1789, morl à Paris le 13 décembre 1843

(Ec. Fr.).

Elève de David et de Lacour. Obtint une médaille de 2® classe en 1828 et une autre de D® classe en 1831. Fut décoré de la Légion d’iionneur en 1834. Figura au Salon de Paris, de 1819 à 1847, avec des vues prises en Auvergne et peintes à l’huile et à l’aquarelle.

Peintures. — Musées : (Amiens) : Le dernier soupir du Christ. — (Bordeaux) : Jésus devant Caïphe; — Mort de Patrocle. — (Douai) : Vue du Puy de Dôme. — (Palai de Compïègne) : Paysage.

GUE (Nicolas), peintre d’hlsloire et d'ornemenls à Troyes, XVI® siècle, tué lors de la St-Barlhélemy en 1572 (Ec- Fr.).

GUE (N.'S.), peintre d'histoire, de portraits et de paysages, né en 1831, morl en 1894 (Ec. ?)

Qn voit de lui, au musée de Roumianzeff : La Cène — Le Christ au jardin des Oliviers — Portrait de Belinsky, à la Galerie de Tretiakoff : La Cène-, — Tête de Christ; — Le Christ chez St Jean — Jésus avec ses disciples, et nombreux tableaux et portraits.

GUÉBHARD (Oscar), peintre d'histoire, né en Suisse' au xix® siècle (Ec. Suis.).

A travaillé à Avignon et à Munich. Le musée d’Avignon conserve de lui : La fille de Jephté (1839). GUEBHARDT (V. Th.), peintre de portraits, né en 1809, morl en 1888 (Ec. Rus.).

On voit de cet artiste, à la Galerie de Tretiakoff: Le Porirati du prince P. A. Melchersky.

GUÉDÉ (AchiUe), peintre de genre, né à AllemanI le

I ®'' novembre 1816 (Ec. Fr.).

Elève de Caruelle d’Aligny à Lyon A. Guédé fu', subventionné pa~ le département d’ l’Aime. Le musée de Soissons conserve de lui : Page vénitien jouant de la mandoline,

GUEDES (Alîredo), aquarelliste, né à Lisbonne, xix<^ s.

(Ec. Por.).

Elève de Ramalho et du Gremio Arüstico d' Lis bonne. Mention honorable en 1909 E. U.).

GUÉDON (Régnault), sculideur ei fondeur, de Paris, vivait au xv® siècle (Ec. Fr.).

II épousa la fille du fondeur Jean Morant et s’asSocia, en 1485, aux travaux de son beau-père.

GUEDROITZ (P rince R. , sculpteur en Russie, xix® siècle (Ec. Rus.).

On voit de lui, au musée de Roumianzeff, le Buste de V Empereur Alexandre IL

GUEDY (Eugène), peintre paysagiste, né à Grenoble au XIX® siècle, mort en 1897 (Ec. Fr.).

Elève de Français, il exposa au Salon en 1879. GUEDY (Gaston- Edouard), peintre à Paris, né à Albl, XIX® siècle (Ec. Fr.)

Sociétaire des Artistes Français depuis 1897. Mention honorable en 1901, médailles de 3° classe en 1906, de 2= classe en 1908.

GUÉDY (Henri), peintre de genre (Ec. Fr.).

Le musée du Puy conserve de lui une aquarelle : Danse macabre de la Chaise-Dieu.

GUEDY (Louis), peintre, portraitiste, né à Grenoble au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève d’Yvon à l’école des Beaux-Arts, il débuta au Salon en 1877.

GUÉDY (René- Jacques), peintre, mort en 1904 (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français.

GUÉDY (Théodore-Jules), peintre, né à Fréjus (Var) le 14 août 1837 (Éc. Fr.).

Débuta au Salon en 1880. Le musée de Vire conserve de lui : La mer.

GUÉLARD (B.', peintre et graveur à Parts vers 1730 (Ec.

Fr.).

GUELDA (Tomas), peintre à Valence (Ec. Esp.).

Elève d’E. Marcel.

GUELDRY (Ferdinand-Joseph), peintre du xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Gérome, il débuta au Salon en 1878 et s’appliqua à reprodryire la vie des travailleurs à l’atelier et à l’usine. Sa sincérité d’expression s’affirma dans des œuvres telles que : Le Découpage des métaux, aujourd’hui au musée d’Amiens; Les Mou'eurs; Le Laboratoire municipal de Paris; Le Laminoir et le Repos de l'équipe ; A V Imprimerie Nritiona e; Les grandes rotatives. Il a peint aussi des scènes de canotage. Médaille dî 3® classe en 1885, d’argent, 1889 (E. U.) 2® classe 1890; argent 1900 (E. U.): il fut fait chevalier de la Légion d’honneur en 1908. Il obtint aussi une bourse de voyage en 1900.

GUÉLIN (Jean), graveur en taille-douce à Paris en 1 663

GUELLES (Miguel), peintre à Séville au commencement du XVII® siècle (Ec. Esp.).

Cet artiste fut examinateur des peintres de son genre en 1614.

GUELPHE (Ambroise de), peintre à Parts en 1589 (Ec. Fr.).

GUELPHE (Jean de), peintre à Paris en 1589 (Ec. Fr.). GUEMIED (Louis-Etienne), peintre, né à Paris le 22 décembre 1816 (Ec. Fr.).

Elève de Ingres, il exposa au Salon entre 1841 et 1847. GUÉNARD (Octave), peintre à Paris, xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1890. GUEINAUD, peintre d’histoire et moine à Tours, xvii® s.

(Ec. Fr.).

il exécuta de grands travaux pour son couvent et mourut aveugle.

GUENER (Mlle de), peintre de fleurs au xix® siècle

(Ec. Fr.).

Elle débuta au Salon en 1842.

GUENEZ (Mlle Clotilde), peintre sur porcelaine, nie à Paris le 8 mai 1848 (Ec. Fr.).

Elève de Mme Delphine de Cool, elle débuta au Salon en 1868.

GUÉNIOT (Arthur- Joseph), sculplew et peintre à Paris, né à Bournezeau, xix® siècle (Éc. Fr.).

Elève de Delorme et de F émiet; sociétaire des Artistes Français depuis 1901. Mention honorable en 1902. GUENNELET, Gernelet ou Grennelet (Pomaret) dit Cornehault, portraitiste et miniaturiste du xv® siècle, mort vers 1458 (Ec. Flam.).

Peintre de Philippe le Bon.

GUENOT, sculpteur à Paris, xviir siècle (Ec. Fr.).

Exposa à la Free Society of Artists , à Londre -, en

GUÉNOT (Ferdinand), sculpteur à Joinville-le-Ponl, né à Paris, xix® siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1907. Mention honorable en 1906.

GUENOT (Florimond), peintre de natures mortes, né à Metz le 31 janvier 1825 (Ec. Fr.).

Il débuta au Salon en 1866.

GUENOT(MmeMarie-Claudine-Félicie,néeMorvanchet),

peintre, née à Paris le 17 décembre 1812 (Ec. Fr.). Elève de Granger et de Léon Cogniet. Figura au

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Salon, de 1835 à 1839, avec des portraits. Le gouvernement la chargea, pour la Préfecture de la Seine, de plusieurs copies d’après les grands maîtres italiens et espagnols.

GTTÉPIN (Joseph), sculpteur, né à Toulouse en 1559, mort vers 1637 (Ec.Fr.).

Elève de Bachelier, il passa en Italie, parcourut la France, s’arrêta en Touraine et revint se fixer à Toulouse. Ses principales œuvres sont : le buste d’Henri IV, au musée de Toulouse ; les statues d’Apollon, Pallas, Junon et Mercure ; le buste de Louis XIII ; la statue équestre de Louis XIII ; ta Force et la Justice, pour l’ancienne façade du Capitole, placées ensuite place Mage. OÜERA (Marthe), dessinateur (Ec ?).

Le musée de Pontoise conserve un dessin de cette artiste.

GÜËBARD, le ]exine. sculpteur sur bois, de Rouen, vivait au XV' siècle (Ec. Fr.).

Sous, la direction de Philippot Viart, il prit part à l’ornementation des stalles du chœur de la catliédrale de Rouen, en 1467.

GÜËRARD (Amédée), peintre et graveur, né à Sens au XIX® siècle, mort en 1898 (Ec. Fr.).

Fut l’élève de Picot. Figura au Salon de Paris avec des portraits et d’autres su.lets de genre, de 1848 à 1882. Il a gravé quelques eaux-fortes originales publiées en 1865 et 1866.

Peintures. — Musées ; (Sens) : Compliment à la grand’mère; — Causerie par-dessus la haie. — (Moulins) : Bergère endormie. — (Vosges) : Pêcheuses des Côtesdu-Nord.

Prix. — Peintures. Londres. V® 17 décembre 1910 : Dévotion (1858) : £4 14s. 8d.

GUERARD (Charles-Jean), peintre et lithographe, né à Parts en 1790 (Ec. Fr.).

Débuta au Salon de Paris en 1817. Elève de Langlacé. Le musée de Douai conserve de lui : Ruines du château Hagard et Ancien télégraphe de Montmartre. GUERARD (Eugène van), peintre de paysage, né à Vienne en 1811. mort en 1901 (Ec. AIL).

Il fit ses études à l’Académie de Düsseldorf. Il se rendit en Australie et y exécuta de nombreuses vues de la contrée. On voit de lui au musée de Melbourne : Mont Kosciusko, dans les Monts d' Espérance et Vallée de Milia dans les monts de Rgong, daté de 1856. GÜËRARD (Eugèie-Charles-François), peintre et lithographe, né à Nancy le 6 juillet 1821, mort dans la même ville le 6 juillet 1866 (Ec. Fr.).

Elève de Paul Delaroche. Figura au Salon de Paris en 1842, 1848 et 1852. On a de lui au musée de Nancy : La Conversation dans le parc. — Retour de la Guinguette. — Promenade à cheval en forêt. — Cheval au trot. GÜËRARD (Mlle Eugénie), miniaturiste et graveur, née à Paris, XIX' siècle (Ec. Fr.).

Elève de Bellay et Sieffert. Sociétaire des Artistes Français depuis 1897. Mention honorable pour la gravure en 1881.

GUERARD (Henri-Charles), peintre et graveur, né à Paris en 1845, mort en 1897 (Ec. Fr.).

Se fit surtout connaître comme graveur et débuta en 1872 dans Pxris à l’e "'-forte. Anrés son mariage, eu 1879, avec une habile pastelliste, Mlle Eva Gonzalès, fille du romancier, son talent subit une heureuse transfor mation, qui s’affirma dans l’illustration de l’ouvrage de M. Louis Gonse L’Art japonais. Guérard s’adonna ensuite à des essais de gravure en couleur,- tirant luim^me ses épreuves avec un soin tout particulier. Son œuvre comprend plus de 600 pièces. Il a aussi peint des éventails dans une forme fantaisiste très appréciée. Figura au Salon, de 1870 à 1880, avec des gravures. Le musée de South-Kensington possède de cet artiste: Portrait de Jean-Raymond Guérard. — Patineurs sur le lac d’ Annecy. — Pêcheurs à la ligne.

GÜËRARD (Louis), peintre de genre à Lorient, né en 1793 (Ec. Fr.).

Elève de Raffet.

GÜËRARD (Nicolas), graveur à Paris en 1680 (Ec. Fr.). GUÉRARD (Paul-A .), peintre à Paris, xix'-xx' siècles

GUÉRARDS (N.), graveur à Paris (?) vers 1700 (Ec.

Fr.).

Il grava Les Edifices antiques de Rome, d’après les dessins d’A. des Godets.

GUERAUD (Henry), peintre de genre à Paris, xix® siècle

(Ec. Fr.).

Exposa fréquemment à Londres, entre 1879 et 1881. GUERCI (Raymond), peintre de genre, né à Albi au XIX' siècle (Ec. Fr.).

Il débuta au Salon en 1876.

GUERCY (Alexandre de), peintre, à Paris, xvii' siecle

(Ec.Fr.).

GUERDET (Laurent-François), graveur, né à Villeneuve-Saint-Georges le 26 novembre 1830 (Ec. Fr.). GUËRELLE (Pierre-Denis), graveur sur bois, né à Paris, mort en 1904 (Ec. Fr.). .

Sociétaire des Artistes Français, prit part a 1 exposition de 1900.

GUÉRET (Musée de) (Creuse).

La fondation du musée de Guéret date de 1832. Les principaux bienfaiteurs du musée sont la Société d’IIistoire Naturelle et d’Antiquités de la Creuse qui offrit à la ville toutes ses collections, et des particuliers qui augmentèrent peu à peu le premier fonds par leurs nombreux legs. Parmi les tableaux de cette galerie, on remarque un : I^ortrait d’homme de Lesueur, un dessin d’Ingres, La Cigale et la Fourmi par Corrège, quelques œuvres attribuées à Philippe de Champaigne et au Titien. Le musée de Guéret comprend encore une section de sculpture modeste mais choisie avec goût, une collection de tapisseries et une partie consacrée a 1 histoire naturelle.

GUÉRET, peintre de genre, d’histoire, de portraits, de paysages à Lille, xviii® siècle Ec. Fr. ).

Professeur de dessin, académicien Lille, exposa plus de 40 tableaux au Salon de Lille entre 1773 et 1788. GUÉRET (Mlle), peintre de genre, née au xviii' siècle { E3c. Fr. ) .

Elle exposa au Salon de Paris de 1793 à 1801. GUÉRET (Mlle), portraitiste, née au xviii® siècle (Ec.Fr.). ,

Sœur cadette de la précédente. Elle exposa deb portraits au Salon de 179.3 à 1801.

GUÉRET (Denis-Désiré), sculpteur, né à Roissy le

10 février 1828 (Eo. Fr.).

Exposa au Salon de 1853 à 1863.

GUERIE (Louis-Camille-Maurice), peintre, mort en 1895 (Ec. Fr.). ^ b t

Sociétaire des Artistes Français. Le musée de Louviers conserve de lui ; Inondation.

GUERIE (Paul-Félix), peintre, né à Paris le 19 juillet 1819 (Ec Fr )

Elève de Droliing. Exposa au Salon de 1868 à 1870. Le musée d’Amiens possède de lui : L’ Impératrice Eugénie visitant les cholériques à V Hôtel-Dieu.

GUSRIN, peintre originale d’Orange, travaillant à Avignon au xix' siècle (Ec. Fr.).

GUERIN (Albert-Louis-Joseph), sculpteur à Paris, né à Caen, xix® siècle (Eo. Fr.).

Le musée de Vire conserve de lui une statuette représentant Olivier Rasselin, créateur du Vau-de-Vire. Elève de Barrias et Coutan; médaille de 3' classe en 1903. , . ,

GUERIN (Anatole) dit Paul Ricey, peintre de genre, ne a Vire te 29 août 184:3 (Ec.Fr.). . „ . , . ,

Le musée de Vire conserve de lui : Devoir du soir et Le Moulin de Rasselin.

GUÉRIN (Charles-Etienne-Gustave), peintre d’histoire, né à Ragnolles-les-Rains en 1814 (Ec. Fr.).

Exposa au Salon en 1853.

GUÉRIN (Charles-François-Prosper), peintre de genre et lithographe, né à Sens en 1875 (Ec Fl) , ont:

Elève de Gustave Moreau. Débuta au Salon de et s’y fit remarquer par son style raffiné, mélange d archaïsme e'o de modernisme II est associé de la Société Nationale des Beaux-Ari s

Prix. — Peintures. Londres. V‘® 16 mars 1908 : La Grande Pharmacie : £3 13s. 6d.

GUÉRIN (Christophe), dessinateur et graiMur né a Strasbourg en 1758, mort en octobre 1831 (Ec. Fr.). ^ Elève de Jeulain et P. Müller; professeur de dessin et conservateur du musée de Strasbourg.

GUERIN (Félix-Pierre-Antoine), portraitiste, né à Paris le 14 mai 1825, mort dans la même ville te 18 avril 18bo (Ec. Fr.). ^ , ,, ,

Elève de son père Paulin Guérin. Il entra a 1 école des Beaux-Arts le 6 octobre 1847. Il exposa au Salon de 1848 à 1864.

GUERIN (François), peintre, né à Paris, mort à Strasbourg en 1791 (Ec. Fr.).

11 fut agréé à l’Académie Royale le 31 janvier 1761 et fu reçu académicien le 28 septembre 1765. Il prit part aux expositions de 1751 à 1783.

GUERIN (Gabriel), peintre de genre à Paris, né à Rourbonne-leS-Rains, xix' siècle (Ec. Fr.).

Elève de Bouguereau, Gabriel Ferrier et Morlot; sociétaire des Artistes Français depuis 1899.

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■GUÉRIN (Gabriel-Christophe), peintre, né à Kehl le 9 novembre 1790, mort à Hornbach le 20 .septembre 1846 (Ec. Fr.).

Entra à l’école des Beaux-Arts le 14 juillet 1810. Obtint une médaille de 2= classe en 1817. Succéda à son père, comme conservateur du musée et comme professeur de l'école de dessin de la ville de Strasbourg. Le musée de Strasbourg possède de lui : La Viereje et r Enfant Jésus. — Portrait du maire F. X. A. de Henlzingen. Il figura au Salon de Paris de 1817 à 1844.

Prix.- — Peintures. Paris. V*» 15, 16, 17 février 1897 : Un marché aux vo ailles : 420 fr.; — Une marchande de marrons : 340 Ir. — V‘® 20, 21 mai 1898 : Bourgeois alsacien : 80 fr.

GUERIN (Georges-Isidore), peintre, mort en 1982 (Ec. Fr.).

Sociétaire de^ Artistes Français.

GUÉRIN (Güles), sculpteur, né à Paris en 1606, mort le 26- février 1678 (Ec. Fran.).

Elève de Lebrun, il fit, pour le Louvre, deux groupes de cariatides ; en 1646, il fut chargé du tombeau d’Henri de Bourbon, prince de Condé, au château de Valéry ; il dessina le jubé de l’église Saint-Gervais, à Soissons, qu’il orna de plusieurs statues ; il fit l’ornementation de la chambre du roi, au Louvre ; en 1654, il fit la statue en pied de Louis XIV,pour la cour de l’Hôtel de Villç ; on voit encore de lui, àl’église Saint-Laurent : deux Christs et une sainte Apolline à l’église Saint-Etienne du Mont : le portrait de Descartes, médaillon marbre; — à Versailles, dans le bosquet des bains d’Apollon : deux chevaux en marbre pansés par des tritons, et près de la pyramide d’eau : la statue de V Amérique, Henri II de Condé, Le duc et 'a duchesse de La Vieuvilte; — au Louvre; les mêmes.

GUERIN (Jean), graveur à Paris en 1659 (Ec. Fr.).

Prix. — Miniatures. Paris : Portrait d'homme : 395 fr.; — Militaire en costume civil : 420 fr.; — Portrait de femme : 800 fr.

GUERIN (Jean), peintre, miniaturiste et aquarelliste, né à Strasbourg en 1760, mort à Obernai le 8 octobre 1836

(Ec. Fr.).

Il fut l’élève de Régnault et ses débuts furent brillants. Marie-Antoinette le prit sous sa protection et l’artiste lui resta toujours dévoué. Proscrit pendant la Terreur pour son attachement au trône, il revint au commencement du Consulat .Tean Guérin exposa au Salon de 1798 à 1827. Au musée Wallace ; Deux sœurs. — Jeune femme en blanc et or, costume premier empire, et au musée de Stockholm, une miniature de Marie-Antoinette.

GUÉRIN (Jean-Baptiste). peintre d’histoire, né à Strasbourg le 21 février 1798 (Éc. Fr.).

Elève de son père Christophe Guérin et de Régnault. On voit de lui à la cathédrale de Strasbourg : Adoration des bergers.

GUERIN (Jean-Michel-Prosper), peintre, né à Paris le 23 mars 1838 (Ec. Fr.).

Eut pour maîtres Flandrin et Dumas. Obtint une médaille en 1867. Figura au Salon de 1865 à 1880. On cite de lui : Avant la fêle de Bacchus. — Les Danaides. — Sainte Marie Egyptienne. — Les amours de Thétis et de Pelée. Le musée de Reims possède de lui : Sle Cécile mourante.

GUÉRIN (Jules), peintre, et illustrateur, né à St-Louis (Etats-Unis) le 18 novembre 1866, à New- York, xx'^ siècle (Ec. Am.).

Elève, à Paris, de Benjanim Constant et J. P. Laurens. Premier prix Yerkes à Chicago. Mention honorable, Paris 1900 (Exp. Univ.). Mention honorable Buffalo 1910; médaille d’argent St-I ouis 1904. Membre de la American Water- Colon r Society.

GUÉRIN (Jules), peintre à Paris, xix'-xx« siècles (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1895. GUÉRIN, des LONGRAIS (Pierre-Charles) , paysagiste, né à Vimozliers en 1800 (Ec. Fr.).

Elève de- Maillard. Il débuta au Salon de 1877. Le musée de Vire conserve de lui ; Les bords de l’Oise près Pontoise.

GUÉRIN (Lucien-Georges), sculpteur, n: à Paris, XIX» siècle (Ec. Fr.).

Elève de Boverie et d’A. Mercié; sociétaire des Artisles Français depuis 1904; mention honorable la même année.

GUÉRIN (Mlle Marie-Louise-Anna), pein/r« de natures mortes, nr'é dans le Calvados au xix» siècle (Ec. Fr.). Elle débuta au Salon en 1877.

GUÉRIN (Mlle Marie-Victorine), miniaturiste, née à Paris, XIX» siècle (Ec. Fr.). ,

Sociétaire îles .ôrtisLes Français depuis 1890, élève de

Jules Machard. Médaillée à Versailles, Boulogne, Chicago, Tours.

GUÉRIN (Narcisse), sculpteur, né à Paris au xix<^ siècle

(Ec. Fr.).

Elève de Gaillouette et Delagrange. Exposa au Salon en 1868 et 1870.

GUÉRIN (Nicolas), peintre, né vers 1645, mort à Paris le 13 mars 1714 (Ec. Fr.).

GUÉRIN dit Paulin-Guérin (Paulin- Jean-Baptiste),

peintre, né à Toulon le 25 mars 1783, mort à Paris le 16 janvier 1855 (Ec. Fr.).

Fréquenta l’école de dessin de Marseille tout en faisant son apprentissage de serrurier. Le travail venant à manquer, il s’adonna tout à fait aux Beaux-Arts et un riche amateur lui demanda la copie d’un tableau qu’il lui paya cent écus. C’est avec cette petite somme que Paulin Guérin partit pour Paris. Gérard, auquel il fut recommandé, l’occupa quelque temps et vers 1805, il le fit entrer gratuitement dans l’atelier de Vincent. Enfin il envoya au Salon de 1812 un tableau qui fut admis par le jury et acheté par l’Etat. Le 2 juillet 182211 tut décoré de la Légion d’honneur. Sous la Restauration il fut directeur des études de dessin et de peinture à la Maison d’éducation de la Légion d’honneur de St-Denis. Il figura au Salon, de 1810 à 1855, avec des portraits. Médaille de 2® classe en 1817.

Peintures. — Musées : (Avignon) : Portrait de Charles X, roi de France. — (Rennes) Ulysse en buste au courroux de Neptune. — (Toulon) : Caïn après le meurtre d’Abel. — Adam et Eve. — Conversion de St Augustin; — Charles X. roi de France, en costume de cérémonie; — L’amiral Truguet; — Trait de dévouement du chevalier Roze pendant la peste de 17 20 à Marseille; — Paulin Guérin; — Mme Paulin Guéiin; — La fille aînée de Paulin Guérin; — La mère de Paulin Guérin; — Paulin Guérin à dix-huit ans. — (Aix) : Portrait de Granet. — (Lyon) : Portrait du maréchal duc d’Albuféra. — (Rochefort) : Malédiction de Caïn. — (Versailles) : Hedouville, capitaine au 6» de chasseurs à cheval; — Pierre de Bieux; — Antoine Roquelaure; — Gaspard de Coligny; — François de Franquetot Coigny; — Mathieu Molé, chancelier de France; — Louis de la Vergue, comte de Tressan; — J. -B. Annibal Aubert du Bayet, général en chef; — Louis-Josepli- Barthélémy Scherer, général de division; — Auguste- Frédéric Marmond, duc de Raguse; — Louis-Gabriel Suchet; — Amiral Villaret de Joyeuse; — Marie-Louise impératrice des Français; — Pierre Simon, marquis de Laplace; — Comte Elilé, général de division; — Comte de Longis; — Louis XVIII; — Baron Albert; — Laurent- Jean-François, comte Truquet; — Comte de Tressan; — Comte de Lacépède; — Charles Nodier; — Antoinette de Bourbon. — Ch. de Lorraine. — Guill. de Cominges, — Robert de Cotte; — Jean Hector deLa Tour-Maubour; Comte de Guichen; — Marquis de Bouillé; — Jean- Baptiste Kléber; — Joachim Murat; — Jean Aubert Du Bayet; — ^Bessières; — Laurent-Jean-François Truguet, capitaine de vaisseau en 1792; — Lannes.

Prix. — Peintures. Neiv-York. V‘» 17 et 18 avril 1907 : Portrait de jeune fille : S125. — Paris. V‘® 17 octobie 1900 : Portrait de gentilhomme : 197 fr.

GUÉRIN (Perrot), sculpteur, de Poitiers, vivait au xiv" siècle (Ec. Fr.).

Pour le compte du duc Jean de Berry, il travailla à la décoration du château de Poitiers, en 1383.

I GUÉRIN (Philibert-Jean-Pierre), paysagiste, né à Marseille le 26 septembre 1805, mort à Paris le 10 février 1846 (Ec. Fr.).

Elève de Paulin Guérin. Il exposa au Salon de 1824 à 1844, et obtint une médaille .de 3» classe en 1838. GUÉRIN(Pierre-Narcisse, baron), peiu- . '

Ire, né à Paris le 13 mars 1114., mort (jrU f f\ I N t à Rome le 16 juillet 1833 (Ec. Fr.).

Travailla tout jeune chez le peintre Brennet, puis entra dans l’atelier de Régnault. La Révolution avait sup.primé l’école de Rome, mais les concours subsistaient toujours. En 1796. Guérin entra en loge et obtint le 2» prix, puis le l»® prix l’année suivante. L’Académie de Rome ayant été rétablie, Guérin demanda à jouir de la pension à laquelle il avait droit comme premier grand prix de peinture et devint pensionnaire de la Villa Médicis. Mais au bout de six mois de séjour à Rome, l’état de sa santé l’obligea de fuir le climat malsain de la Ville Eternelle. Il partit pour Naples, visita ensuite les principales r illes de l’Italie, et après deux ans d’absence, il rentra à Paris où, dès son arrivée, il fut chargé d’importants travaux. Cet artiste figura au Salon, de 1795 à 1845. Il fut décoré de la Légion d’honneur en 1803. On le nomma professeur à l’école des Beaux-Arts en 1814. II fut élu membre de l’Institut en 1815. II devint directeur de l’école de Rome en 1816

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et directeur de l’Académie dans la même ville en 1822. Il fut fait chevalier de l’ordre de St-Michel en 1819, créé baron en 1829 et devint officier de la Légion d’honneur en 1831.

Peintures. — Musées : (Angers) ; Henri du Verger, comte de la Rochejaquelein; — La mort de Priam. — (Berlin) : Portrait du baron de Faviers; — Portraits de Mme la baronne de Franches, de ses filles et d’une cousine. — (Bordeaux) : Phèdre et Hippolyte; — Enée racontant à Didon les malheurs de la ville de Troie; — ,\ndromaque et Pyrrhus. — (Lille) : Céphale et l’Aurore.— (Louvre): Le retourde Marcus Sexlus: — Clytemnestre; — Deux génies de l’immortalité; — Offrande à Esculape;- — Phèdre et Hippolyte; — Andromaque et Pyrrhus; — Enée et Didon; — L’Aurore et Céphale. — (Diion) : Anacréon. — (Angers) : St Louis rendant la justice sous le chêne de Vincennes. — (Madrid, Galerie moderne) : Ebauche du lableau « Enée et Didon ». — (Pala;s de Compïègne) ; Sle Geneviève. — (Pontoise.) : Mère devant le cadavre de son enfant. — (Rouen) ; Mort de Lucrèce; — Alexandre cédant Campastre à Apelle; — Portrait de l’artisle; — Jésus guérissant les malades. — (Valenciennes) : Mort du maréchal Pannes;— Philotas. — (Versailles), : Bonaparte lait grâce aux révoltés du Caire.

Prix. — Peintures. Paris. V‘® 26 avril 1898 : Philémon et Baucis recevant Jupiter et Mercure : 105 fr. — V® 12 mai 1898 : Portrait présumé de C. Desmoulins : 215 fr.; — Portraits d’homme, de femme et d'enfant : 3.400 fr.; — Portrait de femme : 1.620 fr.

i GUÉRIN (Simon), peintre, né le 18 février 1812 (Ec. Fr.).

Entra à l’Ecole des Beaux-Arts le 3 avril 1833. Fut l’élève de Gros. Figura au Salon de Paris de 1839 à 1845. On cite de lui : Apothéose de Mozart. — Le retour de l’Aurore. — Corinne en Italie. Le musée de Narbonne possède de cet artiste : La destruction d’Herculanum. GUÉRIN (Mlle Stéphanie), peintre portraitiste et pastelliste du XIX® siècle (Ec. Fr.).

Exposa au Salon entre 1842 et 1844.

GUÉRIN (T.), peintre d’histoire vers 1844 (Ec. Fr.). GUÉRIN (Mlle Thérèse), peintre, née à Lyon, xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).

Elève de Médard et de Perrachon, elle expose à Lyon, depuis 1886, des fleurs et quelquefois des fruits. Elle a obtenu, en 1908, une 2® médaille avec Poses et cerises. GUÉRIN (Mrs. William Collings Lukis, née Anna Maria Édmonds), peintre de fleurs à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.).

Exposa fréquemment, de 1873 à 1888.

GUÉRIN-BILLET (Mme Aline), peintre à Douai, xix®- XX® siècles (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1894. Mention honorable en 1887, médaille de 3® classe en 1889.

! GUÉRIN-LEMAITRE (Mme Elise A .), graveur à Paris, XX® siècle (Ec. Fr.).

I Sociétaire des Artistes Français depuis 1902. GUÉRDH (Francesco), peintre de genre à Trieste.

Le musée Revoltella, à Trieste, conserve de lui : Femme nu bain.

GUERINI (Giovanni-Francesco) ou Guerrieri, peintre d’histoire, né à Fossombrone, xvii® siècle (Ec. Ital.).

Il peignit dans le style de Caravaggio et de Guercino. Sa ville natale possède un grand nombre de ses peintures, entre autres : Si Sébastien guéri par Sie Irène. Lanzi loue particulièrement un tableau se trouvant aux Filippins de Fano : St Charles contemplant les mystères de In Passion.

GUÉRITHAULT (Pierre-Eugène), portraitiste et peintre sur verre, né à la Haye- Descartes en 1829 (Ec. Fr.). Elève d’Ingres et d’Horace Vernet; nommé professeur à l’Ecole des Beaux-Arts de Poitiers en 1879. Le musée de cette ville conserve de lui un Portrait d’enfant. On voit, dans plusieurs églises poite-vines, de remarquables verrières exécutées dans les ateliers de Guérithault. GUERITTE (Victor), peintre de natures mortes, né à Paris au xix® siècle (Eo.-Fr.).

Elève de A. Couder. Débuta au Salon en 1876. GUERLAIN (Eugène). sculpteur, né à Sainl-Pierre-les- Calais au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Cordier. Il exposa au Salon de 1857 à 1872. GUERMACHEFF (M. M.), peintre de paysages, né en

1868 (Ec. Rus.).

La Galerie de Tretiakoff conserve de cet artiste : Jour de neige.

GUERMANN-BOHN (Auguste), peintre d’histoire à StUilgarl vers 1844 (Ec. Fr. ?).

Exposa au Salon de Paris, en 1850, son tableau de Roméo cl .lu ielte (au musée de Nancy qui fut acheté par l'Etat.

I Peintures. — Musées de : (Nancy) : Roméo et

I .Juliette. — (L\ Roche-sur-Yon) : Marguerite. — (Toulouse) : Femme du peuple.

GUERMONT, peintre de natures mortes (Ec. Fr.'.

Le musée de Rouen conserve une Nature morte de cet artiste.

GUERNE (Jules-Germain Maloteau de), peintre de natures mortes, né à Douai au xix® siècle (Ec. Fr.).

11 débuta au Salon en 1875.

GUERRIER, sculpteur sur bois, de Rouen, vivait au XV® siècle (Ec. Fr.).

Sous la direction de Philippot Viart, il prit part à l’ornementation des stalles du chœur de la cathédrale de Rouen, en 1467.

GUERRIER (Charles-Joseph), peintre, né à Vire le 7 février 1820, mort dans celle ville le 29 juin 1881 (Ec. Fr.).

Entré à l’école des Beaux-Arts le 8 avril 1841, il étudia avec P. Delaroche. Il exposa des portraits et autres sujets au Salon de Paris, de 1846 à 1879. I,c musée de Vire possède de lui : La chapelle ardente de l’abbé Bazin. — Le Christ descendu de la croix. — Le grand Ré. — Jeune homme assis dans l’altitude de l’attente. — Ste Famille. — Portrait de Ch. Guernier peignant. — Le pont des Vaux et la maison d’Olivier Basselin. — Chevrier.— Carrier au repos. — Le Monl-Sl-Michel. — Portrait de Decoville père. — Portrait de Mme de St-Léonard. — Inauguration de la statue de Dumont d’Urville. — Portrait de Vérolles, évêque de Colomby. — Portrait de Léon Guernier.

GUERNIER (F. du), peintre travaillait à Paris, vers

On croit qu’il était fils de Louis du Guernier le jeune En 1671 . J. Prosne grava un portrait d’après lui. GUERNIER (Joseph-Joachim), peintre d’histoire et de portrait, né à St-Lô le 1®® août 1791, mort à Vire le

25 février 1848 (Ec. Fr.).

Peintre et dessinateur de talent, il exerça son art à Vire lais ant à son fils Charles-Joseph plus de 400 tableaux, études et dessins donnés depuis par celui-ci au musée de la ville. On voit de lui, dans les salles du musée: Portrait en pied de Louis XVIII, d’aprè® Robert Lefebvre; un Paysage allégorique-, Portrait de l’artiste et de sa femme; Vue d’ensemble de l’ inauguration de la statue de Dumont- Durville à Condé-sur-Noireau. Joseph- Joachim Guernier offre un intérêt spécial aux amateurs normands, car il a laissé dans ses cartons de nombreux dessins représentant des faits et des personnalités touchant l’histoire locale.

GUERNIER (Léon), peintre de genre à Vire, né en 1822, mort en 1906 (Ec. Fr.).

Le musée de Vire renferme plusieurs dessins de lui. GUERNIER (Louis ou Lewis du), dessinateur et graveur, né à Paris en 1677, mort à Londres le 19 décembre 1716 (Ec. Fr.).

Elève de de Chatillon, il \ int à Londres en 1708. Le poste de directeur de l’Académie des ar.istes lui fut confié et il le conserva jusqu’à sa mort. La famille du Guernie’ était protestante, et il est probable oue la question de religion ne fu pas étrangère à l’établissement de notre artiste en Angleterre. Ils travailla surtout pour les libraires et aida du Bosc pour la gravure des batailles de Marlborough. On lui doit aussi un nombre important de portraits: il ne fut jamais considéré comme un très habile graveur, mais son dessin est excellent. On cite notamment : Les Joueurs, 10 estampes; 7 planches pour les Poésies pastorales de Gay; d’autres pour les œuvres de Spencer; La Peste, d’après J. Poilly II mourut de la petite vérole GUERNIER (Louis ou Alexandre du), peintre en minialure.né . à Paris en 1614, mort dans la même ville, le 16 lanvicr 1659 (Ec. Fr.).

Fils et élève de Louis du Guernier. En 1648 il fut reçu académicien fondateur: en 1655 il tut nommé professeur et l'année suivante conseiller. C’est à tort que certains biographes lui donnent le nom d’.AleXandre et prétendent qu’il mourut en exil, victime de la révocation de i’édit de Nantes, fait matériellement impossible, étant donnée la date de sa mort. Le portrait de cet artiste fut gravé par Samuel Bernard d’après Sebast. Il peignit des paysage - dans lesquels son frère Pierre ajoutait des figures.

GUERNIER (Louis du, le vieux), peintre en miniature, né en 1550, mort vers 1620 (Ec. Fr.).

11 orna les livres d’heures et les bréviaires de l’époque. On lui doit une quantité de portraits en miniature, des personnages les plus célèbres de son temps. Pour le duo de Guise, il peignit un livre de )irières. GUERNIER (Pierre du), peintre en miniature et émailleur, né à Paris en 1624. mort dans la même ville le

26 octobre 1674 (Ec Fr.'.

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En 1G63 il tut reçu académicien. C’était le meilleur peintre sur émail de son temps. Ses portraits se font remarquer par la fraîcheur et l’éclat du coloris. Son père, Louis du Guernier fils, fut son maître. GUERNIER (René), graveur d'ornements et de grotesques (Ec. Fr. ?).

GUERNSEY (Eleanor-Louise), sculpteur, née à Ter-e- Haute {Etats-Unis) le 9 mars 1878, à Chicago xx® siècle

Fit ses études à Chicago. Obtint le prix Wallon en

üUEROLA (Juan de), sculpteur à Séville au xvi® siècle (Ec. Esp.).

Reçut, le 16 mars 159-1, 100 rs. pour une statue d'Abraham.

GUÉRONEL (Lucas), sculpteur el archilecle,du Havre, vivait au xvii® siècle (Ec. Fr.).

Nommé en 1619 architecte de l’église Notre-Dame du Havre, il y construisit, en 1622,1a chapelle delà Vierge et sculpta de sa main le pendentif de la clef de voûte. GTJÉROU (Pierre-Joseph), aquarelliste et peintre sur porcelaine, né à Paris, xix® siècle (Ec. Fr.).

Exposa des fleurs au Salon à partir de 1849. GUÉROULT, peintre de fleurs et d'oiseaux (Ec. Fr.)

Le musée de Rouen conserve de cet artiste un Panier de raisin avec oiseaux.

GUÉROULT (Guillaume), graveur sur bois, xvi® siècle

(Ec. Fr.).

Auteur d’une suite de gravures de la Bible dédiées à Catherine de Médicis (1564).

GUERPE ou Carpe (Richard), sculpteur sur bois, de Rouen, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).

Il alla à Gaillon et y travailla, pour le compte du cardinal d’Anrbeise, de 1516 à 1518, à la décoration des stalles de la chapelle du château, qui sont aujourd’hui à l’abbaye de Saint-Denis.

GUERRA (Achille), peintre d'histoire, né à Naples le 18 juin 1882 (Ec. Ital.).

Il a exposé à Turin, Rome, Vienne, au Chili, à Londres et en Amérique. Professeur honoraire de l’Académie des Beaux-Arts de Naples depuis 1872. Le musée de Sydney conserve de lui : Cimetière mauresque. GUERRA (Alonzo Pedro de), peintre, de St-Sébastien, travaillait à V alladolid au xvi' siècle (Ec. Esp.).

Cet artiste n’a pas laissé d’œuvres importantes, mais il est considéré comme ayant eu de la valeur.

GUERRA (Antoine Minor), peintre d'histoire et de portraits, né à Perpignan au commencement de mars 1666, mort dans la même ville le 8 avril 1711 (Ec. Fr.).

■ Fils aîné de Jean-François-Antoine-Andal Guerra, son élève et l’artiste le plus remarquable de cette famille de peintres. Antoine Guerra le jeune travailla d’abord avec son père, puis, probablement après s.'>n mariage, en 1694 avec Josèphe Ribera, il s’établit à son compte (Guerra coutr cta un deuxième mariage, en 1705, avec Tliéièse Baraa). Antoine Guerra avaitsans doule connu Hyacinthe Rigaud chez son père, car toule sa vie il demeura en rapport avec le célèbre peinire et, étant donné son talent , il eût eu là un puissant protecteur s’il avait voulu se produire à Paris. En 1702, il fut nommé peintre du roi d’Espagne. En 1706 Philippe V passai! à Perpignan fit peindre son porlrail par Antoine et l’emmena à Madrid. Le séjour de la capilale espagnole ne lui convint pas ou peut-être n’y trouva-t-il pas l’accueil qu’il désirait, peut-être encore le désir de voir rilalie moliva-t-il son départ, mais on le trouve à Rome écrivant à ses protecteurs perpignanais el exécutant pour eux diverses copies d’après les maîires et des iableau.x originaux. Antoine Guerra le jeune revint à Perpignan et y vécut jusqu’à sa mort. Etant donné le grand nombre de bons ouvrages anonymes dans nos musées et dans les musées étrangers, il nous paraît extrêmement utile de mettre en lumière les peintres provinciaux du genre de Guerra. Cet artiste avait une expression très variée et il se montra tout à tour excellent dessinateur et brillant coloriste. C’était en outre un artiste au talent très souple. Du croit que le musée de Madrid possède un tableau de lui. Il nous paraît probable qu’il en existe un plus grand nombre, qu’il serait intéressant de rechercher parmi les anonymes des écoles Irançaise, espagnole et incertaines. On cite comme ouvrages connu- de lui ; au musée de Perpignan : St Elme, protecteur du commerce maritime, œuvre d’une grande beauté d’expression et peut-être le Si Mathieu attribuée aussi à Guerra le vieux; L' Adoration des Mages (17U3) d’un coloris remarquable et d’autant plus intéressant qu’il fut c.xécuté avant le séjour de l'arlide en Italie, ([ui appartenait à M. de Selva en 1885; lA Extase de St Thomas d'Aquin, signé

Antonius Guerra pittor délia Caméra, 1707; Un saint Ferreol (1695); Une nativité de la Vierge-, Une Sic Catherine de Sienne, dans diverses collections particulières. Dans les églises de Perpignan ; à St-Jean ; St Louis, Ste Eulalie et Ste Juiie-, dans l’église de la Réal : Notre- Dame du Carmel, Ste Catherine de Sienne; à Sl-Mathieu ; Une Conception. On cite encore des œuvres de Guerra à l’hôpital civil et à l’hôpital militaire; Un SI Mathieu, à l’église d’Espir du Confluent; Les Ames du Purgatoire et La Descente de Croix, dans l’église de Catilar. On trouve aussi à I le beaucoup de Guerra ainsi qu’à Perpignan chez des particuliers. Le Dictio 'naire des Artist- de .' Eccle française de Bellier de la Chavignerie et Louis Auvray indiipie à tort cet artiste sous le nom de Antoine Guerre. Nous nous sommes conformés à l’orthographe conforme à la signature et aux indications du musée de Perpignan.

GUERRA (François), peintre d'histoire, né à Perpignan ■ au commencement de mars 1681, mort dans la même ville le 22 décembre 1729 (Ec. Fr.).

Fils cadet et élève de Guerra le vieux. Il paraît avoir été le favori de son père qui, en 1705, lui léguait ses tableaux, ses pinceaux et sa palette. François Guerra hérita aussi de son frère Antoine, mort sans enfants. Les œuvres connues de François Gu. ira sont plutôt médiocre.:, d’une couleur froide et grise.

GUERRA (Gabriel), sculpteur du xix® siècle (Ec- Mex. . Médaille d’argent en 1889 (E. U.).

GUERRA (Gioseffo) ou Querra. peintre d'hisU.ire de Venise, mort à Rome en 1761 (Ec.Véa.).

Un des meilleurs élèves de Sonmena; il exécuta un grand nombre de grands tableau.x du royaume de Naples. Malheureusement, il se mit à copier les peintures déterrées à Herculannrn et les vemlit pour les originaux. Dénoncé, il fut obligé de se réfugier à Rome. Certains .auteurs ont cru pouvoir dire que cet artiste appartenait à la famille des Guerra de Perpignan. Les savantes recherches de M. Crouchanden, conservateur du musée de cette ville, paraissent réduire à néant cette affirmation.

GUERRA (Giovanni), peintre, graveur et archilecle. né à Modène en 1544. mor/ à Rome en 161S(Ee.Itil.). \Jt/,

Il se rendit à Rome à l’âge de dix-huit ans et y peignit, en collaboration avec Ce are Nebbia, une partie des œuvres commandées piar le pape Sixte V. Il exécuta quarante-huit planches intitulées ; Varie Acconciaturi di Teste usate da noblissime Dame in diverse Città de Italia. Il prépara le modèle de la Scala Santa de Rome, les dessins pour un grand nombre d’églises de Modène ainsi qu'un très grand nombre de dessins représentant des sujets tirés de l’Ancien et du Nouveau Testaments et de l’histoire grecque et romaine.

GUERRA (Jean-François-Autoine Andal, dit Antoine le vieux), peintre d'histoire, né à Perpignan le 4 décembre 1634, mort dans la même ville en 1705 (Ec. Fr.). Le distingué conservateur du musée de Perpignan a consacré à la famille des peintres roussillonnais Guerra une étude fort précieuse, ces artistes dont le rôle a été considérable, étant presque inconnus dans le monde des arts. Nous lui empruntons les renseignements qui suivent. Antoine le vieux se maria, en lê62, avec Thérèse Gonzalès et en eut cinq enfants : trois fils ; Antoine, François et .Joseph, et deux filles ; Thérèse et Marie, Thérèse épousa le sculpteur perpignanais François Nègre; la seconde, un notaire de la ville. Les deux premiers fils lurent élèves, puis associés de leur père; ie troisième, Joseph, pris à tort par certains auteurs pour Gioseffo Guerra, élève de Solmena devint moine franciscain. Antoine Guerra était évidemment un des peintres les plus importants de la région puisque la confrérie des Artistes ayant été rétablie à Perpignan en 1698, il en fut nommé recteur. Guerra le vieux fut probablement un des premiers maîtres de Hyacinthe Rig.nid. Les œuvres connues de cet artiste sont rares; Guerra le vieux dut participer à la décoration de nombreuses églises de la région, mais il est probable que la majeure partie de ses ouvrages sont attribués à son fils Antoine. M. Crouchanden cite : Un St Mathieu, au musée de Perpignan; deux ou trois scènes de la Passion; Une Vierge au pied d'une croix nue; Un St Simon, à l’église de La Real; Une Ste Madeleine, à St Jacques; Un Bon Pasteur qui ornait l’ancien maître-autel de St-Jean-de-la-Croix à l’église de Rivesaltes. M. Crouchanden donne au même artiste une Descente de Croix qui appartint à M.Gallart. évêque de Meaux, et généralement attribuée à Annibal Carrache, sur le fait que le dessin de cette œuvre se trouve dans un cahier ayant appartenu à Guerraou à son fils Antoine. L’argument ne nous paraît pas sans réplique ; Antoine

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