‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 155 sur 305 · GUE — 509 — GUE · texte numérisé non relu

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Ouerra le jeune ayant vécu en Italie, aurait pu y copier une oeuvre de Carracci.

GUERBA (José), peintre à Séville (Ec. Esp.)-

Cet artiste dessina le portrait de Fr. Santiago Fernandez y Melgar, gravé par José Branlio Amat, et qui fait partie de la collection d’estampes de Don Rodrigo de Guiros.

GUERBA (José), peintre, né à Osuna à la fin du xviii® siècle, mort à Séville en janvier 1811 (Ec. Esp.).

Elèv'' de l’Ecole des Beaux-A-ts de Séville doit il evint directeur an novembre 180'2.

ERRA (José), s:u' pleur, né à San Vicenle de Arevalo en 17.’56 (Ec. Esp.).

Pensionnaire du roi à Rome en J 784. En 1803 il fut nommé membre di l’Académi; de San Fernando. GUERBA (Juan de), peintre, de Valladolid, au xvi° siècle (Ec. Esp.).

Cet artiste travailla à Burgos, de 1551 à 1555, avec Diesro de la Haya.

GUEBRERO (Antonio), peintre de sujets religieuc, né à Salamanque en 1777 (Ec. Esp.).

Elève de l’Académie de San Fernando.

GUEBRERO DE LEON (Cristobal), peintre à Séville du xviii® siècle (Ec.).

Ce peintre est cité dans un document relatif à la corporation des peintres.

GUERRI (Denis), peintre d'hisloire,

né à Vérone eni&\Q, mort en 1640 / / i,LLC'rJ L , (Ec. Vén.). /

Bon élève de Domenico Feti.

GUERRIER, peintre d’émaux, xvii® siècle (El. Fr). Imitateur de Petitot.

GUERRIERI (Tomaso), peintre d'histoire ei de genre, né à Turin en mai 1854 (Ec. Ital.).

Elève de l’Académie dî Gènes où il fut plus tard professeur. Il a exposé à Turin, Naples et à l’étranger. GUERRIN (François), peintre d’hisloire, né à Bergame vers 1600, mort après 1607 (Ec. Fr.).

GUERRIN (François) peintre de scènes populaires à Paris vers 1770 (Ec. Fr.).

Cet artiste, cité par Siret. nous paraît le même que François Guérin.

GUEBRINI (Giacomo), peintre, né à Crémone en 1718,

Très jeune, il exécuta la : Décollation de SI Jean- Baptiste, pour l’oratoire de St-Jérôme de sa ville natale. Quelques églises de Milan possèdent des œuvres de lui. A l’église Sant’Agostio de Crémone, on voit : La rencontre de Sle Anne et de St Joachim et la Présentation au Temple.

GUERSANT (Pierre-Sébastien), sculpteur, né à Déols [Indre] le '20 janvier 1789, mort à Paris le 5 avril 1853

(Ec. Fr.).

Il fut l’élève de Cartelier. Il exposa au Salon de 1814 à 1850. Ses principaux ouvrages sont : Le retour de l’ Enfant prodigue (bas-relief). — Homère couronné par le génie de la poésie (bas-relief de la fontaine de la Bastille). — Une statue de la Vierge (au cimetière du Père-Lachaise). — Buste en marbre de Jeanne Hachette, pour la ville de Beauvais. — Statue de ta Vierge (à l’église Saint-François). — Germain Pilon (musée du Louvre). — La ville de Chartres (pour l’arc de triomplie de l’Etoile). — Buste de Quinlilien (pour l’Ecole normale). — Huit trophées (au grand escalier du palais du Luxembourg).— Sî Maurice (à St-Sulpice). — Madone tenant l’Enfant Jésus (à l’égli’e St-François d’Assise). Médaille de 2® class^ en 1850.

GUERSON (Wojciech), peintre, né à Varsovie le 1®' juillet 1831 (Ec. Pol.)..

Elève de l’école des dessins à "Varsovie, dirigée par les professeurs Pivarsky et Breslauer. 11 partit, en 1853, à St-Pétersbourg, où il travailla avec Brüllow jusqu’à 1855, et en 1856 il étudia à Paris. Professeur à l’Ecole de dessins de Varsovie et directeur de l’Académie organisée par lui-même. Ses œuvres se trouvent au musée de Varsovie et au musée de Cracovie.

GUERVILLER ou Guerwiller, peintre d’hisloire, xvii® siècle (Ec. AU.).

Le musée de Nancy conserve de lui : Le Calvaire. GUE lY (Armand', peintre paysagiste à Paris, né à Reims, ex 185i(Ec. Fr ).

Elève de Rigon ; médailles de 3® classe en 1891, de 2® class-' en 1894. Prix d Raigecourt-Goyon en 1890, mention honorable en 1900 (E. V.).

Peintures. — Musées de : (Chate.\u-Thierry) ; La montagne de Laon. — (Nice) : Temps gris sur la Suippe. — (Rei.ms) : Soir d’hiver: — Soir de neige; — Fossé sous bois: — Rivière au soleil levant; — Sainfoin en fleurs; — Jardin à Orainville; — La Suippe en amont d'Orainville; — Meules et pigeons.

Prix. — Peintures. New-York. V‘® 12 mai 1904 : Ferme Française : $103.

GUERY (Louis-Alphonse), peintre paysagiste, né à Nancy au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Muet, il exposa au Salon entre 1865 et 1870. GUES (Alfred-François), peintre de genre, né à Mon targis, xix® siècle (Ec. Fr ).

Se forma sous la direction de Gleyre, Figura au Salon de Paris de 1863 à 1881

Prix. — Peinture. New-York. V‘® 12 a ril 1911 : La Proposition : $90. — Paris. V‘® 18 février 1896 : Boccace contant une de ses nouve'les : 609' .

GUESCA dit Guescar (Jéronimo), peintre, travaillait à Valladolid au xvii® siècle (Ec. Esp.).

GUESCHE (Pierre), paysagiste de la première moitié du XVII® siècle (Ec. Flam.).

Peut-être élève de Pieter Brueghel le vieux. On cite de lui au musée de Breslau : Orphée charmant les animaux; L’embarquement des animaux dans l’arche de Noé. GUESDON (Alfred), peintre et lithographe, né à Nantes en 1801 , mort dans la même ville en 1876 (Ec. Fr.).

Il apprit le dessin au Collège de Nantes et fut élève de l’Ecole des Beaux-Arts de Paris comme architecte. A laissé de nombreuses vues de France, Espagne, Suisse et Italie, publiées par ses éditeurs Hauser et Delaru;. Le musée de Rochefort conserve de lui le Portrait de J. B. J. Ctémot et l’on voit à celui de Nantes plusieurs vues de villes.

GUESLADf (Charles-Etienne), por- ^ ÿ traitiste, né en 1685, mr’-tà Paris i r ij (-'--i LéiJ/f? en 1765 (El Fr.). K/ j

GUESME (Etienne), peintre à Paris en 1746 (Ec. Fr.). GUESNÉ (Jacques-Michel), peintre de genre du xix» siècle (Ec. Fr.).

Exposa au Salon de Paris en 1849 et 1850,

GUESNET (Louis-Félix), peintre de genre et de portraits, né à Fitz-James le 27 avril 1843 (Ec. Fr.).

Elève de Lamothe. Eut une médaille de 1'® classe en 1873. De 1869 à 1882 il exposa au Salon de Paris. Parmi ses œuvres on cite : Roland à Ronceveaux,—- Après le pillage. — Avant la chasse. — La moisson. — La rentrée à la ferme. Le musée de Bourges possède de lui : Mazeppa, et celui de Périgueux, Roland à Ronceveaur. GUESNU (Marie-Hilaire), graveur, né à Paris en 1820 (Ec. Fr.).

Il exposa au Salon entre 1842 et 1864.

GUEST (Douglas), porlraitisle et peintre d’hisloire, début du XIX® siècle (Ec. Ang. ).

II étudia au.x écoles de la Royal Academy et remporta,en 1805,une médaille d’or pour son tableau : La douleur d' Achille devant le cadavre de Palrocle. Il fit des envois à l’Académie de 1803 à 1817 et de 1834 à 1838. Il peignit : La Transfiguration, pour l'église St-Thomas de Salisbury ; il publia en 1829 un ouvrage sur la décadence de la peinture d’histoire.

GUEST (George), peintre de marine, à Londres, xix® siècle (Ec. ytng.).

Exposa fréquemment à la Royal Academv de 1806

GUEST (T. Junr.), miniaturiste à Londres, xix® siècle

(Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy en 180L GUESTIERE ou Guertière (François de Ha), peintre et graveur à Veau-forte, né en France en 1624, travailla à Paris (Ec. Fr.)-

On connaît de lui 17 planches représentant les Grotesques de Raphaël (Vatican).

GUESVTLLER (Félix), peintre, mort en 1900 (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français.

GUET (Charlemagne-Oscar), peintre, né à Meaux le 24 février 1801, mort à Paris le 29 novembre 1871 (Ec- Fr.).

Entra à l’Ecole des Beaux-Arts le 30 octobre 1820. Fut l’élève de Hersent et d’Horace Vernet. Eut une médaille de D® classe en 1839. Envoya au Salon entre 1819 et 1850, des portraits des sujets de genre et quelques natures mortes. Chevalier de la Légion d’honneur.

Peintures. — Musées : (Bayonne) : La comtesse et Chérubin. — (Versailles) : Gaston de France, duc d’Orléans. — Louise-Adéla'îde de Bourbon. — Lazare Carnot, général de division. — (Djuai) : Promenade en cacolet.

GUET (Edmond-Georges), peintre, né à Sainl-Mesmes le 23 avril 1829 (Ec. Fr.).

Entra à l’Ecole des Beaux-.Vrts le 4 avril 1850. Fut l'élève d’Yvon. Figura au Salon de Paris de 1857 à 1864. On a de lui au musée de Melun : Napoléon III distribuant des récompenses dans une ambulance, en Italie. —

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Des paysans surpris par Vorage, au mucce de Périgueux: Entrée à Paris des troupes de Crimée.

GUETÂL (abbé Laurent), paysagiste dauphinois, né en 1841, mort en 1892 (Ec. Fr.)*

Le musée de Grenoble conserve de lui Le lac de l’Eychauda et La première neige.

GUETANT (Gustave-Paul) sculpteu né à Marseille, XIX® siècle (Ec. Fr.).

Mention honorable en 1910.

GUETIN Victo.'-O.), peintre, n: à St-Denis, xx' siècle

(Ec. Fr.).

Elève de Benjamin Constant, Jules Lelebvre et Tony Robert-Fleury; secrétaire des Artistes Français depuis 1902. 2® prix de Rome en 1899, 1®® grand prix en 1902, médailles de 3® classe la même année, de 2® classe en 1908, pri Henner en 1909.

GUÉTROT (François-René), sculpteur, né à Ocques au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Calmels. Exposa au Salon de Paris, de 1864 à 1870, des bustes et des médaillons. Le musée de Blois [lossède de cet artiste: Busle de l’ impératrice Eugénie. — Busle du baron Charles; et le musée de Niort : Deux bustes de femmes âgées. — Deux bustes d’enfants. — L’abbé Taury. — Pierre Théophile Segretian. — Charles-Prosper Pougnet. — M. Ferdinand- Benjamin David. — M. Chemerault. — M. Gaillard. — M. Pilolelle. — B.-F. Guétrot. GUETY-GTJYETI (Jean-Barthélemy), peintre et miniaturiste du XVI® siècle (Ec. Fr.).

Peintre de la cour de BTançois 1®'.

GUEVARA (Felipe de). Voir Ladran.

GUEVARA(Juan-Nifio),pein-

tre,néàMadridenlio32,mori.^ ^ àMalaga en 1698(Ec. Esp.).

Il étudia dans l’école du Flamand Micuel Manrique qui avait travaillé sous Rubens. Puis il se rendit à Madrid et y fut l’élève d’Alonso Cano. On voit à Cordoue dans le couvent des Augustines une série de peintures et plusieurs portraits que Palomino compare à ceux de Van Dyck. Les villes de Malaga et de Grenade possèdent également de ses œuvres. A Malaga, dans l’église La Caridad, on voit; Le triomphe de la Croix, et dans la cathédrale : L' Ascension et L’ Assomption.

GUEY (Fernand-Léon-Lucien . peintre paysagiste à Quimper, né à Vineennes, xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Cormon, Dameron et Flameng, sociétaire des Artistes Français depuis 1905. Mention honorable en 1910.

GUEYDAN (Jacques et Esprit), sculpteurs sur bois de Grenoble, vivaient au xvii® siècle (Ec. Fr.).

En 1641 ils sculptèrent un lambris pour l’hôtel du duc de Lesdiguières ; Jacqes Gueydan, avec un de ses frères, Pierre, maître menuisier, fit au maître-autel du monastère de Sainte-Marie, en 1647, un retable et deux grandes statues dans des niches pour le compte d’Anne de la Magdelaine de Ragny, femme du comte de Sault, lieutenant général du Dauphiné.

GUEYDAN DE MOURAIGNE (Mlle Marie), peintre, née à la Nouvelle-Orléans, de parents français, xix^ siècle (Ec. Fr.).

GUEYRARD ( Henri-Jean-Jacques), pein/re paysagiste né à Marseille, xix® siècle (Ec. Fr.).

11 prit part au Salon entre 1846 et 1852, notamment avec : Paysage, étude; — Vue prise à Fontainebleau (1846); — Étude de paysage. Lisière de forêt de Fontainebleau, matin d'automne; — 4études de paysage (1849); —Paysage (1850) ; — Vue du pont et de l’ancien couvent des Carmes à la Flèche (1852).

GUFFENS (Godeîroi-Egide), peintre, d'histoire, né à Hasselt le 22 juillet '

1823, mort à Schaerbeck en jui'let 1901 Ec. Ben).

Elive de Key er, il débuta à Anvers puis se fixa à Bruxelles. Il commença à exposer en 1824 et participa régulièrement depuis cette date aux Salons de Bruxelles, Gand, Anvers. Il a également exposé à plusieurs reprises à Paris. Ce fut un artiste d’un talent indiscutable mais au coloris peu lumineux. Il fut membre d ' l’Académie royale de Belgique de l’Académie des Beaux-Arts d’Anvers, correspondant de l’Institut de France.

Peintures. — Musées de : (Anvers) : 6 .;artons de sujets historiques pour les peinture- murales de l’Hôtel de Ville; — Portrait de l’artiste. — (Liège) : Première sortie de la procès ion de la Fête-Dieu de l’église Saint- Martin de Liège. — (Stuttgart) : Deux Italiennes. — (Ypres) : Le bourgmestre Vanheule; — Joyeuse entrée de Philippe 1 ■ Hardi en 1384.

GUGEL (Kacl Adolf). portraitiste et peintre de genre, né d Bergzabern le 12 avril 1820, moG à Munich le 2 , ou 27 juin 1885 (Ec. AU.).

La pinacothèque de Munich conserve de trait de femme et le Portrait d’une famille.

lui

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GUGENHEIM (Mlle Constance- Alice), miniaturiste, nie a Oberlag (.Alsace) au xix® siicle (Ec. Fr.).

Elève de Lévy et de Casse, elle débuta au Salon de

GUGGENBERGER (Thomas), peintre d'histoire, né à Munich le 7 avril 1815, mort dans celle ville le 28 avril 1882 Ec. AU.).

Elève de Jul. Schnorr à l’Académie de Munich.

GUGGENHEIM (Hermann), peintre et lithographe, né à Zurich le 24 novembre 1864 (Ec. Suis.).

GUGGER (Weerli ou Werner), peintre sur verre à Soleure, fin du xvi® siècle (Ec. Suis.).

GUGIOTTI (Francisco), miniaturiste, xvii® siècle (Ec. Esp.).

GUGLIELMI (Gregorio), peintre, né à Borne en 1714 mort à Sl-Pélersbourg en 1773 (Ec. Ital.).

Elève de Conca, il visita fort jeune Vienne, Dresde et St Pétersbourg où il exécuta des œuvres intéressantes ainsi qu’à Augsbourg et au château de Schônbrunen. On voit de lui quelques fresques à l’hôpital Santo Spirito de Rome. On voit de lui au musée de Nancy, trois esquisses de plafond : Le jour, ou le triomphe d'Apollon. Le Lever du soleil. Le Coucher du soleil. L’artiste les offrit à l’Impératrice Catherine II, qui ellemême en fit présent au sculpteur Falconet. Siret l’indique à tort sous le nom de Guilielm.

GUGLIELMI (Luigi), sculpteur, né à Rome en mai 1834, (Ec. Ital.).

Elève de l’Académie de Saint-Luc. Il débuta vers 1855. Il a exposé en Italie et à Londres et Paris. GUGLIELMI (Pietro) peintre d'histoire, né à Cherasco en 1836 (Ec. Ital.).

Il a obtenu une médaille à Turin en 1884. GUGLIELMO (Lange), sculpteur, né à Toulon, en 1839 (Ec. Fr.).

Elève de Jouffroy et de Courdouan. Exposa au Salon de Paris, de 1B67 à 1882. On cite de lui : Le faune à la grappe (marbre). — Un suivant de Bacchus (bronze). — Abel mort (marbre). — Innocence (marbre). — Raoulx, statue en pierre, pour le musée de Montpellier. Médailles de 3® classe en 1880, de 2® classe en 1885, d’argent en 1889 (E. U.).

Sculptures. — Musées de Toulon : Buste de Peirese; — L’Union fait la force; — Abel mort; — Faune à la grappe; — Faucheur; — Groupe dominant l’acrotère du bâtiment central du musée.

GUGLIELMO de PESARO.pein/re, travaillait à Palerrne, au XV® siècle (Ec. Ital.).

Frère de Benedetto de Pesaro.

GUGNON (Louise) peintre animalier (Ec.Fr.).

Le musée Wical, à Lille, conserve un pastel de cette artiste.

GUGU (Nicolas), peintre et sculpteur, de Rouen, vivait au XVII® siècle (Ec. Fr.).

Il fit un bénitier, en 1608, dans l’église paroissiale Saint-Vivien, et travailla à l’église Notre-Dame de la Ronde, en 1626. A cette époque, il restaura l’arbre de Jessé, que Pierre Desanbeaux avait sculpté, en 1520, au tympan du grand portail de la cathédrale ; il travailla aussi au portail Saint-Melon de cette église et fit, en 1628, une croix de pierre pour le cimetière de Tliiétreville (Seine-Inférieure).

GUHL (Johanna), peintre de fleurs, nie en 1869 (Ec. Suis.).

Fit ses études à Zurich.

GUHR (Richard), sculpteur à 'Dresde, xx® siècle (Ec. AU ).

GUIARD, peintre d’histoire et de batailles, xix® siècle (Ec. Fr.)

Collaborateur d’Alaux.

GUIARD (Mme Adélaïde, en secondes noces Mme Vini cent, née Labille), peinire de portraits et pastelliste, née à Paris le 11 avril 1749, morte dans cette ville le 8 avril 1803 (Ec. Fr.).

Le 31 mai 1 7s3,elle fut reçue académicienne en même temps que Mme Vigée-Lebrun. Elle prit part .aux expositions de 1783 à 1800. On cite parmi ses œuvres : Portraits du comte et de la comtesse de Clermont-Tonnerre. — Portrait de la duchesse de Narbonne. — Portrait de la marquise de la Valette. — Portrait en pied de M. de Beaufremonl. — Portrait de Talleyrand-Périgord. — Portrait d’Alexandre Lameth. — On a d’elle au musée de Versailles ; Portrait de Louise-Elisabeth de France. — Portrait de Mme Adélaïde. — Portrait de Mme Victoire.

Prix. — Peintures. Londres. V‘® 19 décembre 1908 ; Portrait de l'artiste dessinant : £39 18s. — Paris. V® 27 février 1896 : Mme Elisabeth : 155 fr. — Les vieux

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remparts : 690 fr. — V‘« 9 et 11 mai 1898 : L'heure surprise : 13.200 fr.

GUIARD (Laurent ou Louis), sculpteur, né en 1723, mort en 1788 (Ec. Fr.).

Elève de Bouchardon; le musée d’Aix conserve de lui : Enée et Anchise.

GUIAUD (Georges-François), peintre, né à Paris en

1840 (Ec. Fr.).

Eut pour maîtres Cogniet, Guénepin et Giraud. Envoya des aquarelles au Salon, de 1868 à 1876; citons entre autres : Petit jardin de l'hôtel deCluny. — -Eglise de Morel. — Eglise de Sainte-Marie-des-Miracles, à Venise. — Intérieur de San Marco, à Venise. — Maison du XVI" siècle, à Beauchamps.

GUIAUD (.Jacques), peintre de genre et paysagiste, né à Chambéry te 15 mai 1811, mort à Paris le 24 avril

1875 (Ec. Fr.).

Elève de Watelet et de M. L. Cogniet. Exposa au Salon de Paris de 1831 à 1876. On mentionne de lui : Vue du temple de Vénus à Borne. — L'embuscade. — La Giralda à Séville. — Porte mauresque à Grenade. — Le musée d’Amiens possède une Vue de la cathédrale d'Anvers; le musée des Vosges : La baie de Alice, et le musée de Dieppe : Inauguration de la statue de Duquesne à Dieppe, le palais de Compiègne, Eglise Sl-Marc, à Venise et Le Pas-de- Bayard. Médaillés en 1843 et 1846.

P IX. — ^Aquarelles. Londres. V‘" 29 janvier 1910 : Va/ence : £17 7s.

GUIBAL (Mme), peintre de portraits et miniaturiste, née à Toulouse en 1781 (Ec. Fr.).

Elle était la nièce et l’élève de Bouton. En 1807, elle se rendit en Espagne et devint peintre de Charles IV. Elle fit, pour la reine Marie-Louise, une miniature représentant : La déesse de la beauté répandant des fleurs sur les attributs des Beaux- Arts. En 1808, elle exécuta, pour le roi Ferdinand VII, une copie du portrait en pied de l’empereur Napoléon I"'', d’après le baron Gérard. GUIBAL (Dieudonné-Barthélemy), sculpteur et architecte, néà Nîmes leS février 1699, morjàNancy le 5 avril

Elève de Dumond, qui était premier sculpteur du duc Léopold, il recueillit cette dignité, après la mort de son maître ; le roi Stanislas le nomma second architecte. En cette double qualité, il érigea, avec Chifflet, sur la place de Nancy, le monument à la gloire de Louis XV. GUIBAL (Nicolas), peintre, né à Lunéville le 29 novembre 1725, mort à Stuilgard le 3 novembre 1784 (Ec.

Fr.).

Il était fils de Barthélémy Guibal. Elève de son père pour la sculpture,il abandonna cet art et s’adonna à la peinture qu’il étudia chez Cl. Charles, à Nancy, puis chez Natoire à Paris. Il se rendit à Stuttgart, y fut protégé parle duc de W urtemberg qui l’envoya à Rome. Revenu en Allemagne, il y fut nommé professeur de dessin et premier peintre de la cour. Le 16 janvier 1784, Nicolas Guibal fut reçu académicien à Paris. On voit de lui au musée de Stuttgard : Le Christ mort adoré par les anges.

GUIBBERT (Eugène), oeintre, né à Castres, xix® siècle (Ec. Fr.).

GUIBE (Paul), sculpteur, né à Sainl-Brieuc le 28 octobre

1841 (Ec. Fr.).

Elève de Barré et d’Ogé. Exposa au Salon de Paris de 1875 à 1881. On a de lui au musée de St-Brieuc ; Le joueur de paume. — Jérémie. — Moïse. — Maquette du théâtre de St-Brieuc. Mentions honorables en 1883 et

GUIBENTIF (Georges), peintre à Genève (Ec. Suis.).

Le musée Rath, à Genève, conserve un fusain de lui. GUIBERT (Benoît), peintre, xvii" siècle (Ec. Fr.).

Il était, à Lyon, en 1634, maître de métier pour les peintres.

GUIBERT (F.), le jeune, graveur à Marseille, florissait en 1795 (Ec. Fr.).

GUIBERT (Jean-Baptiste- Antoine), graveur, né à Arles vers 1680 (Ec. Fr.).

GUIBERT DE LABEAUSSERIE (Ferdinand), peintre, mort en 1895 (Ec. Fr.).

Sociét iire de Artistes Français.

GUIBOURGE (Roger- Emmanuel), scuipfeur, né à Paris, XIX" siècle (Ec. Fr.).

Elève de Barrias et de Coutan, médaille di 3" classe en 1910

GUICHARD, sculpteur, né au xviii" siècle (Ec. Fr.).

Exposa à Paris, en 1776 et 1779, des bouquets de fleurs, modelés en pierre de Tonnerre et des trophées, sculptés en bois de noyer.

GUICHARD, sculpteur, né à Paris au xviii® siècle

(Ec. Fr.).

Elève de Pajou et de Vincent. Eut une médaille en 1814. Figura au Salon de 1802 à 1822. Les œuvres les plus importantes de cet artiste sont : Louis XV III. — Le duc de Berry. — L'empereur Alexandre. — Buste du comte de Sainl-Priest. — La monnaie et les médailles, bas-relief de la fontaine de la Bastille. — Statue de St Jean (église St-Louis-en-l’lle). — Buste de Targot, ministère de l’Intérieur; un autre buste de Turgot, au musée de Limoges.

GUICHARD (Joseph-Alexandre), peintre, né à Marseille vers 1830, mort dans la même ville en 1877 (Ec. Fr.). Eut pour maîtres Isabey et Durand-Brager. Figura au Salon de Paris de 1865 à 1870. On cite de lui : Ouragan dans le port de la Joliette. — Effet de malin sur l'étang de Berre. — Le retour des pécheurs. — Soleil levant aux Martigues. Le musée de Rouen conserve une Marine de lui.

GUICHARD (Joseph-Benoît), peintre, né à Lyon, le 14 novembre 1806, mort à Lyon le 31 mars 1880 (Ec. Fr.).

Elève de Rey et de Revoil à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon où il entra en 1819, il fut admis, en 1818, à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris où il travailla avec Ingres tout en fréquentant l’atelier de Delacroix. Après avoir débuté au Salon de Paris, en 1831, avec des Portraits, il exposa, en 1833, La bonne pensée, La mauvaise pensée; Portrait de l'auteur et Bêve d’amour, grande toile qui le rattachait à l’école romantique et qui fut très discutée (ces trois derniers tableaux sont au musée de Lyon). Il vécut à Paris en faisant des portraits et, en 1835, fut envoyé par l’Etat à Rome où il resta cinq ans. A son retour à Paris, il peignit des tableaux religieux et des décorations dans des églises : à St-Germain l’Auxerrois (Adoraiion des Mages (1845); Descente de Croix, peinture de la chapelle de St-Landin) ; à St-Gervais et St-Protais {Moïse frappant le rocher, 1848) ; à Notre-Dame de Passy {Christ en Croix , Vierge consolatrice). 11 peignit encore vers 1845, le plafond du Théâtre historique d’Alexandre Dumas. Il revint à Lyon, en 1862, pour être professeur de la classe de Peinture à l’Ecole des Beaux-Arts, et lut ensuite nommé, en 1871, directeur de cette école (poste qu’il abandonna peu après), puis conservateur des Musées de Peinture et de Sculpture, en 1879. De 1868 à sa mort, il dirigea un cours municipal de dessin et de peinture pour jeunes filles. Il faut citer parmi ses œuvres exposées: Le meunier, son fils et l’Ane; Hamlet,Horalioet le fossoyeur {Lyon,1836); Jésus laissant venir à. lui les petits enfants ; Henri I V chez le meunier Michaud (Paris, 1838) ; Le Christ au tombeau et Marchand Juif (Paris, 1841 );cette dernière toile au musée de Lyon) ;La pensée du ciel (Lyon, 1841-42, au musée de Lyon), Pensierosa (Paris, 1846); Portrait de l'archevêque de Paris (Paris, 1850) ; Farnienfe (Lyon, 1867); Portrait de P. Chenavard, Frère et petites sœurs (Lyon 1875). Il avait obtenu, à Paris, une méd. de 2" classe en 1833 et avait été décoré en 1851. Il a laissé de fins portraits à l’estompe. Son œuvre, tantôt classique tantôt romantique, est d’un peintre habile et savant; son talent de coloriste harmonieux et délicat s’est surtout affirmé dans de petites toiles (fantaisies mythologiques, personnages et fêtes dans d’anciens parcs), qui ont delà poésie, de la fraîcheur et de l’éclat. Il est représenté aux Musées de Lyon par les toiles citées plus haut. Les noces de Gamache, et Louise Siéfert aux Ormes. Guichard fut le maître de Bracquemont, de Seignemartin et de Berthe Morisot. Il signait J/i Guichard, Joseph Guichard.

Peintures. — Musées de : (Louvre) Peinture décorative (galerie d’Apollon). — (Lyon) : L’auteur. — (Le Puy) : Le chevalier Bayard et l’abbé d’Ainay. — (Valence) : L’archevêque Sibour.

GUICHARD (Jules), peintre, xix» siècle (Ec. Fr.).

Exposa au Salon de Paris en 1833 : Halte dans le désert de Suez; en 1830 : Portrait de l’artiste peint par lui-même; en 1840 : Jeunes filles jouant à l'escarpolette. GUICHARD (Mlle Louise-Marie), peintre, née à Vernon au xi.x" siècle (Ec. Fr.'.

Débuta au Salon en 1875. Membre de la Société des miniaturistes et enlumineurs de France. Mention honorable en 1889 (E. U.).

GUICHENOT (Maurice), peintre et graveur, mort en 1909

(Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français.

GUICHERIT (D. J.), peintre de figures, dessinateur et graveur, né à La Haye en 1764, mort à Haarlem le 14 avril 1813 (Ec. HoL).

Intendant du pavillon royal à Haarlem. GUICHERIT (Maximilian Anne’s Gravesande de), peintre amateur et aquarelliste, né le 12 décembre 1793, mort le 23 septembre 1831.

GUI

GUI

GUIDA (Giovanni), peinire de genre à Naples au xix' siècle (Ec. Ital.).

Il débuta vers 1877 et exposa à Naples, Milan, Turin, Venise.

GUIDEL (Bernard), peintre de genre et portraitiste, né à Langres, mort à Rolampont en 1871 (Ec- Fr.).

Elève de Devosges et professeur à l’école de dessin de Langres. Le musée de cette ville conserve de lui un portrait et une étude

GUIDI ou Guido (Domenico), sculpteur et peinire, né à Urbino, xvii® siècle, mort en 1701 (Ec. Rom.).

On voit de lui dans les jardins de Versailles : La Renommée écrivant l'histoire de Louis XIV (d’après les dessins de Lebrun). Reçu à l’Académie de Paris en 1676. GUIDI (Gio-Thysidio), peintre et graveur à l'eau-forte, travailla de 1628 à 1655 (Ec. Ital.).

11 a gr.ivé des Sujets mythologiques.

GUIDI (Raffaello), graveur, né à Florence en 1540, mort vers 1613 (Ec. Ital.).

11 est probable qu’il fut l’élève de Cornélis Cort ou d’Agostino Carracci. Ses planches sont exécutées entièrement au burin. Parmi ses œuvres, citons : David jouant de la harpe (d’ap. Giuseppe Cesari) ; Le Crucifiemeni (d’ap. Christophe Schwartz); Jupiter (d’ap. Polidoro da Caravaggio); Vulcain (d’ap. le même).

GUIDI (Tommaso di Giovanni di Simone, ditMasaccio),

peinire, né en 1401 au château San Giovanni di Valdarno, mort à Rome en 1428 (Ec. Ital.).

Fils de Ser Giovanni di Simione Guidi.il fut élève de Masolino. Vers 1417, il se rendit à Rome et malgré son jeune âge il fut chargé par le cardinal San Clemente de- décorer la chapelle qui porte encore son nom. 11 y exécuta un Crucifiement et différentes scènes tirées des vies de Ste Catherine et de St Clément. Pendant son séjour dans cette ville, il exécuta un certain nombre d’œuvres dans un style très avancé pour son époque et qui indique déjà d’une façon précise quelles seront les règles de la peinture au xvi® siècle. Le Pape Martin V avec l'empereur Sigismond et la Vierge entre quatre saints fut très admiré. En 1421, l’artiste fut reçu dans la gilda de Speziali à Florence et peignit deux portraits de Giovanni di Bici de Medici. Entre 1423 et 1428, il exécuta, dans la chapelle Brancacci, une série de 12 fresques représentant des sujets tirés de la Bible. A la National Gallery de Londres, se trouve un portrait qu’on croit être celui du peiritre lui-même. Masaccio est un des plus grands peintres italiens et son influence fut considérable sur les maîtres de la Renaissance.

Peintures. — Musées de : (Berlin) : Adoration des Mages; — 4 saints; — Martyre de St Pierre; — Chambre d’accouchée d’une patricienne florentine- — (Bourges) : La Vierge et l’Enfant Jésus.— (Florence) : Vieillard; — L’Artiste. — (Naples) : Crucifixion. — -(Pise) : Saint Paul. — (Prato) : La Vierge et Jésus.

GUIDO, peintre d'histoire à Sienne, xni® si de (Ec. Ital.).

Reçut un paiement en 1295.

GUIDO, enlumineur du xiv» siècle (Ec. Ital.).

Enlumina en 1378 : La divine Comédie.

GUIDO (Asoanio), graveur, vers 1567 (Ec. Ital.).

On cite de lui : Le Jugement dernier, d’ap. Michel- Ange, daté de 1567.

GUIDO ou Guidolino (Benedetto), peintre d'histoire, miniaturiste et religieux, né én 1389, mort en 1448 (Ec. rtal.). „ ,

Dominicain dan- le même couvent que son frère fra .\ngelico da Fiesole, qu’il suivit dans ses pé.’égrina lions. GUIDO, GUIDUCCIO, peinire d'histoire à Rome, commencement du XII® siècle (Ec. Ital.).

Collaborateur de Pietrolino.

GUIDO RENI. Voir Reni.

GUIDO DA SIENA. Voir Siena.

GUIDOBONO (Bartolommeo) dit li Prete di Savona,

peintre, né à Savone en 1654, mort à Turin en 1709

(Ec. Ital.).

Fils et élève de Giovanni-Antonio Giiidobono, peinire de la cour de Savoie, il se fit prêtre. Mais son amour de l’art le fit abandonner la carrière ecclésiastique. 11 copia quelques peintures de Benedetto Castiglione avec une exactitude telle qu’il était fort difficile de les distinguer des originaux. Après avoir étudié les œuvres des grands maitres à Parme et à Venise, Use fixa à Gênes où il exécuta un grand nombre de travaux. Le Palazzo Brignole Sale possède plusieurs de ses œu\'res, entre aul t-es : Loth et ses filles.

Peintures. — Musée de : (Gênes) : Ste Marguerite; — Loth enivré pan ses tilles; — Abraham conviant les trois anges; — Loth prPonnier; — Abraham renvoyant Agar.

GUIDOBONO (Domenico). peintre d'histoire, né à Savone en 1670, mort en 1746 (Ec. Ital.).

Elève de son frère Bartolommeo Guidobono.

GUIDOLE (Jacobo), sculpteur, travaillait à Valladolid au XVI® siècle (Ec. Esp.).

GUIDOTTI (A.), peintre et aquarelliste, xix® siècle (Ec. Ital).

Cité par le Art Prices Curreni.

Prix — Aquarelles. Londres. V*® 17 avril 1909 : Le Grand Canal et le même sujet par N. Gavaguin,2 pièces: £8 8s — 24 mai 1910 : Venise : £3 3s.

dit II Cavalière Borghese. peintre Lacques :n 1569, mort à Rome en

GUIDOTTI (Paolo).

et sculpteur, né 1329 (Ec. Ital.).

Sous le pontificat de Grégoire XIII, il se rendit à Rome où il mit immédiatement à profit les études qu’il avait faites des grands maitres. Sixte V le chargea d’exécuter plusieurs fresques dans la bibiothèque du Vatican. Il produisit quelques œuvres de sculpture qui lui valurent la permission de s’appeler Borghese et l’honneur d’être fait chevalier de l’ordre du Christ. A San Girolamo degli Schiavoni. on voit un tableau de : St Mathieu, etdansla coupole de Santa Maria dé Monli, une : Assomption.

Prix. — Peinture. New-York. V‘® 14 et 15 janvier 1909 : La Vierge et V Enfant Jésus : 1490.

GUIDOTTI (Salvatore), peintre de genre, d'h.sloire et paysagiste, né à Naples en 1836 (Ec. Ital.).

Il débuta vers 1869 et exposa à Florence, Naples, Rome.

GUIDUCCI (Angelo), peintre, paysagiste et graveur, à Rome yer.s 1750 (Ec. Ital.). iV

GUIET [O.' .peintre de genre, xix® siêcfe(Ec. Ff.).

Le musée de Nice conserve de lui : Le compte au retour du marché.

GUIETTE (Jules), graveur, né à Anvers le 10 août 1852

(Ec. Bel.).

GUIFARD (Dominique-Henri), peintre et architecte, né à Angers le 12 septembre 1838 (Ec. Fr.).

Elève de Dauban et de Denuelle. Exposa au Salon de Paris, de 1866 à 1882, des sujets d’architecture. On a de lui au musée de Bonnat : Escalier d'hôtel. Chevalier de la Légion d’honneur.

GUIGLIELMELLI (Archange), paysagiste du xviii® s

(Ec. Ital.).

GUIGLIUM ,paysagis e de la seconde moitié du xix® siècle. Le musée de Nice conserve de lui : Bord de rivière.

GUIGNARD, peintre du xvii® sièJe (Ec. Fr.).

Cité par de Marolles.

GUIGNARD (Alexandre-Gaston), peintre de genre, né à

Bordeaux, en 1848 (Ec. Fr.).

Figura au Salon de Paris de 1874 à 1882. On mentionne de lui : Le fourrage. — Approches de l'orage. — Eclaireurs en fuite. — Halte de nomades. — Derrière l’auberge. On a de lui, au musée de Béziers : La Bergerie, et à celui de Nantes : Un matin dans les Landes. Au Luxembourg : Un Troupeau de moulons. Guignard obtint une mention honorable en 1883; une médaille de 3® classe en 1884; de 2® classe en 1887; médaille d’argent en 1889 (Exp. Univ.). Chevalier de la Légion d’honneur en 1891. Guignard a pris une place distinguée parmi les peintres d’animaux par sa façon intéressante de traiter la lumière. Il a surtout peint des moutons.

Prix, — Peintures. Paris. V‘® 21 janvier 1898 : Moutons au bord de la mer ". 200 fr. — V‘« 8 avril 1910 : La Curée : 200 fr.

GUIGNARD (H ), peintre à Lausanne, xix siècle (Ec. Suis.).

Exposa à Zurich en 1850.

GUIGNARD (Jean-Sams n), paysagiste et portraitiste, né au château de Montcherand le 28 mai 1811, mort à Lausanne le 10 février 1897 (Ec. Suis.).

Elève de Bourgeois, à Genève, travailla successivevement à Nyon, Rolle, Morges, Munich. Se fixa à Lausanne, où il succéda à Louis Arlaud comme processeur de dessin.

GUIGNARD (P.i, peintre à Lausanne, xix® siè:h (Ec. Suis.).

Exposa à Bâle en 1848.

GUIGNE (Alexis-Eugène), peintre et aquarelliste, né à Paris le 18 septembre 1839 (Ec. Fr.).

Elève de J. Noël. Exposa au Salon de 1868 à 1882, des vues à l’aquarelle prises dans les environs de Paris. Le musée de Pontoise possède de lui : Bassin du bois, à Rouen. — Le malin, et celui de Liège, 4 aquarelles.

GUIGNEBERT (Mlle Marie , peinire à St-Denis [Légion d’honneur), xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).

GOSSAEHT (.Ian dit Mabuse). — ÉCOLE FI. AMANDE

t’rülelli Alinari, Florence. loovhe — paius

POHTRAIT DH .lEAiN CAHONDELET, ClIANCEElEh DE El. ANDRE

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guigner (Alexandre), porlraitistc du commencement du XIX® siècle (Ec. Fr.)-

Le musée de Dieiipe conserve un dessin de lui. GUIGNERY (Gustave), peintre paysagiste, né à Paris, XIX® siéc/e (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1829. Mention honoralde en 1901.

GUIGNERY (Louis-Jules), peintre paysagiste, né à Paris en août 1818 (Ec. Fr.).

Elève d’Aligny, il débuta au Salon de 1848. GUIGNET (Jean-Adrien), peintre d'histoire cl paysagiste, /) .

né à Annecy le 21 janvier ynPiii'il VjvU/IK'A 1816, mort à Paris le IQ mai Ji— ^

1854 (Ec. Fr.).

Entra à l’Ecole des Beaux-Arts le 6 octobre 18.36. Il lutl’élèvede son Irére.J.-BaptisteGuisnetet deBlondel. Médaillé en 1844 et 1848, il figura au Salon de 1840 à 1848. Il peignit pour le duc de Luynes, au château de Danipierre: La défaite d'Attila. — Le festin de Balthazar. — Les jardins d'Armide.

Peintures. — Muséîs : (.Amiens) : CAair de lune. — (.Autun) ; Une mêlée. — (Bourges) : Episode de la retraite des dix milte. — (Cl.-\mecy) : Halte de cavaliers arabes. — (Lille): Halte de bohémiens. — ( Montpellier); Hommes d'armes jouant aux dés. — ( Boue.n) : Josejih expliquant des songes à Pharaon. — Paysages. — (Beaune) : Soldat gaulois.

Prix. — Peintures. New- York. V‘® 8 et 9 janvier 1903 : Condolierc : S 200.

GUIGNET (Jean-Baptiste), peintre de portraits, né à Autan te 23 avril 1810, mort à Viriville le 17 juillet 1857 (Ec. Fr.).

En 1826, il entra à l’Ecole des Beaux-.Vrts. Il fut l’élève de Régnault, En 1836, il eut le 2® prix au concours pour Rome, et une médaille de R® classe en 1842, Cet artiste envoya généralement au Salon des portraits (1831-1859), On a de lui au musée de Bourges: Portrait en pied de M. Mater, et au musée Ratli de Genève : Portrait de Mlle Masson, cantatrice.

GUIGO ou Guigue (Léon ou Lyon de), peintre, xvi® siècle (Ec. Fr.).

Il vivait, à Lyon, en 1561 . Chargé par le Consulat, en 1564, de diriger les peintres qui travaillaient pour l’entrée de Charles IX, il fut maître de métier pour sa corporation en 1568, 1571 et 1575,

GUIGON (Charles), paysagiste, né à Genève en 1807, mort dans cette ville en 1882 (Ec. Suis.).

Elève de Diday. Le musée de Berne conserve de lui une vue de Venise.

GUIGOU (Paul-Camille), peintre, né à Villars, mort en

1872 (Ec. Fr.).

Elève de Loubon. E.xposa au Salon de Paris, de 1863 à 1872, des vues, prises dans la province de Vaucluse. On a de lui au musée de Genève : Un rocher au bord de la mer.

GUIGON (V.), graveur vers 16/6 (Ec. Fr.).

GUIGUE (Jean), sculpteur à Carpentras, fin du xvii® s.

(Ec. FrO.

GUIGUES (Louis-Jacques), sculpteur, né à Bessèges, à Paris, xx® siècle (Ec. Fr.).

Le musée de Gray conserve de lui : Diane. Elève d’.Alfred Boucher, il obtint une mention honorable en

GUIGUET (François-Joseph), peintre, né à Corbelin (Isère) le 9 janvier 1860 (Ec. Fr.).

Il apprit à dessiner, fut encouragé à ses débuts par Ravia qui habitait Morestel et entra, en 1879, à l’Ecole des Beaux-.Vrts de Lyon où il fut élève de M. Dumas. Il travailla ensuite avec Cabanel à l’Ecole des Beaux- Arts de Paris, débuta à Lyon, en 1884, avec un Portrait, et à Paris, en 1885, avec Le retour du jeune Tobie. Depuis, il expose à Paris des dessins, des pastels et des peintures d’une couleur adoucie et d’une harmonie délicate (portraits, artisans et ouvriers au travail, scènes familiales, compositions allégoriques) où il e.xprime, en observateur sincère et poète, la pensée, le geste et le sentiment de ses modèles. Ses principales œuvres exposées à Paris sont; Couseu.ses (1891); Concert d'amateurs (1892); Jeune fille arrosant des fleurs (1893); Cueillette de printemps, panneau décoratif (1895); Les femmes sur la place; Les menuisiers (1897); Une jolie histoire-, Le puits (1903); L'enfant à la poupée (1906); Portraits de famille, huit personnages (1908); L'enfant à l'arbalète-. Portrait du Dr Jaboulay (1910). Il a obtenu, à Paris, en 1900, une médaille de bronze à l’Exposition, décennale, et a été décoré en 19l0. Il a lithographié et gravé à l’eau-forte, notamment un Portrait de Bavier Il est représenté au Musée de Lyon par un Portrait d’enfant, et à celui de Langres par la Jeune fille arrosant des fleurs.

GUIGUET (Jacques), graveur du xix® siècle (Ec. Fr.) Débu l a au Salon en 1846.

GUILBAUD (Gustave), sculpteur né à Nantes le 7 iuin 1812 (Ec. Fr.). ‘

Il débuta au Salon de 1868.

GUILBAULT (Ferdinand', sculpteur, né à Brest, xi.x® s.

(Ec. Fr.).

Participa ;i l’exposition de 1900.

GUILBEAU (Ludovic), peintre, .xix® siècle (Ec. Fr.'.

Envoya au Salon de Paris, en 1835 ; Pâtres gardrint leurs besliaiix; en 1843 : Héron. — Chevreuils-, en 1841 : Un chien gardant du gibier.

GUILBERT (André),' peintre, né ù Paris au xix® siècle

(Ec. Fr.).

Elève de E. Adam. Il débuta au Salon en 1879. GUILBERT d’ANELLE (Charles-Michel), peintre, né èi Paris en 1820, mort en 1889 (Ec. Fr.'.

Elève de P. Delaroche et d’Horace Vernet. Envoya au Salon, de 1845à 1861, des portraitset ipjehpie.s autres sujets. On a de lui, au musée d’.Vvigiioii : Napoléon III visitant la brèche des remparts d’Avignon pendant les inondations de 1856.

GUILBERT ( Carl-Henri), peintre de fruits et de paysage, né à Chartres, xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Gérome. Il débuta au Salon en 1879. Le musée de Pontoise conserve de lui : Bords de Marne soleil couchant.

GUILBERT (Charles), sculpteur, né èi Paris, xix® siècle

Elève de Ch. Valton, sociétaire des Artistes Français depuis 1909.

GUILBERT (Ernest-Charles-Démosthène). sculpteur, né à Paris te 13 octobre 1848 (Ec. Fr.).

Elève de A. Dumont et de Chapii. Figura au Salon à partir de 1867. On cite de lui : Le comte de Ségur, buste en marbre, à l’Inslitut. — Claudius Dupclin, buste en bronze. — Le duc Decazes , buste en marbre. — La duchesse Decazes, buste en marbre; — Caïn maudit, statue en marltre; — L'Histoire grave sur ses tablettes la date de la iibéralion du territoire, bas-relief pour le monument élevé à Nancy à la mémoire de Thiers. — Dupin, buste en marbre pour le musée de Versailles. Le musée de Toul a de lui : Busle de Thiers, et celui de Rochefort : Le petit justicier. Médailles de 3® classe en 1873, de 2® classe en 1875, d’or en 1889 et 1900 (E. U.). Chevalier de la Légion d’honneur.

GUILD (Mrs. Emma Cadwallady), scu/pfeur à Londre.?. XIX® siéc/e'(Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy à |iartir de 1885. Le musée de Manchester conserve d’elle le Busle de G. P. Walls.

GUILIANI (Giovanni ou Giorgio), peintre d'histoire ci Civita Caslellana vers 1615 (Ec. Ital.).

Copia le Guide; peut-être fut-il son élève. GUILIELMO DA BERGAMO, peintre d'histoire à Ba game vers 1296 (Ec. Ital.).

GUILLAIN (Nicolas), dit Cambrai, sculpteur, né à Cambrai, mort à Paris le 20 mai 1639 (Ec. Fr.).

C’est le père de Simon Guillain, dont il fut le maître, ainsi que de Jacques Sarazin. En 1609, il fit trois statues pour la chapelle de l’hôpital Saint-Louis. Dans l’église des Feuillants de la rue Saint-Honoré, il sculpta un crucifix, au-dessus de la balustrade du grand-autel, et deux figures d’.Vnnonciation. Les statues funéraires du président Jeannin et de sa femme, dans la cathédrale d’Autun, et les deux tombeaux des du Bellay, dans l’église de Gizeu.x (Indre-et-Loire), lui sont attribués. On voit de lui, au musée de Versailles : Le président Jeannin.

GUILLAIN (Simon), sculpteur, peintre, (J graveur et architecte, né à Paris en çy 1581, morlà Paris le 26 décembre 1658.

Il fut un I es douze fondateurs de l’.Académie enl648; on possède de lui: — au Louvre: Louis X U I . Louis XIV. Anne d’Autriche, statues bronze: Captifs et Trophées, bas-reliefs pierre; Catherine de la Trémouille, princesse de Condé, statue marbre; le grand Coudé, luisLe bronze; — au portail de l’église Saint-Gervais à Paris : les sta-

tues des quatre évangélistes; le maitre-autel de l’église Saint-Eustache; on peut citer encore : les fêtes de Bologne, 81 eaux-fortes, et l'histoire de saint Dominique. 20 eaux-fortes, d’après Carrache et l’Albane. H était le fils et l’élève de Guillain, sculpteur à 'Cambrai, puis alla compléter ses études à Rome. Le musée de Versailles conserve de lui Louis XIII et Anne d’Autriche (statues en plàire).

GUILLARD (Alfred), peintre, né à Caen le 17 février 1810 (Ec. Fr.).

Elève de Gros. Conservateur du musée de Caen. Figura au Salon de Paris de 1842 à 1850. On a de lui au musée de Caen : Portrait du peintre Elouis.

Dicr. DES PEINTRES. — - T. II.

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GUILLAUDIN (Emile), peintre paysagiste et portraitiste, né à Grenoble au xi.\' siècle (Ec. Fr.).

Il débuta au Salon de 1868.

GUILLAUME, peintre, xvp siècle.

Un peintre flamand de ce nom vivait à Lyon en 1548. GUILLAUME, pefn/re à Troyes.xv» siècle (Ec. Champ.).

Auteur d’un beau missel pour la cathédrale de Troyes. GUILLAUME, sculpleur-archilecle , de Dijon, né au X® siècle, mort en 1031 (Ec. Fr.).

Né à Verceil (Italie), d’une famille suédoise.et abbé de Sainte-Bénigne de Dijon, il fit, en 1001, les plans de cette église dont, seul, le portail subsiste. Il fit un grand nombre d’élèves et construisit, par lui-même ou par eux, les églises de Vézelay, de Vermanton, d’Avallon et des Bénédictins de Nantua.

GUILLAUME (Mlle), peintre, xix'-xx' siècles (Ec. Fr.).

Médaille de 3® classe. Salon de 1911.

GUILLAUME, dit le frère Guillaume il Prete Gallo, ou Guillaume de Marseille, peintre, né à Marseille en 1475, mort à Arezzo en 1537 (Ec. Fr.).

Impliqué dans une affaire criminelle, il entra dans les ordres;il se lia avec le frère Claude, qu’il acompagna à Rome où l’appelait Jules II, et qu’il aida dans ses travaux. Il s’attira la protection du cardinal Silvio Passerini, pour lequel il travailla, à Cortone. Bientôt il fut appelé à Florence, à Pérouse, à Castiglione. Il fut un des plus grands peintres sur verre de son temps, et cultiva aussi avec talent la peinture à fresque et la peinture à l’huile. D’après Vasari, la Toscane lui doit d’avoir porté l’art de la peinture sur verre au plus haut degré de délicatesse et de perfection. La cathédrale et l’église Saint-François, à Arezzo, sont ornées de superbes travaux du frère Guillaume et Rome possédait de lui des vitraux merveilleux au Vatican et aux églises de Sainte-Marie delF Amina et delà Madone il el Popolo, qui furent brisés lors du siège de cette ville par les impériaux. Notre artiste fut le maître de Vasari et de Pastorino di Michels. GUILLAUME, dit I3 Parisien, sculpteur, vivait au xv® siècle (Ec. Fr.).

Il alla en Savoie et y fit, en 1475, avec le peintre Nicolas Robert, une statue de cire représentant le jeune duc de Savoie, en grandeur naturelle, qui fut offerte par la princesse Yolande, régente de Savoie, au couvent de Saint-Bernardin en Ivrée, pour demander la guérison du duc.

GUILLAUME (A.), portraitiste el dessinateur, né au xix®sièc/e (Ec. Fr.).

Il exposa des portraits dessinés au Salon en 1835 et 1837.

GUILLAUME (Albert), peintre, dessinateur et caricaturiste, né à Paris en 18'73 (Ec. Fr.).

Elève deGérome.Cet artiste se consacra à l’illustration et collabora à de nombreux journaux populaires. Il exposa au Salon des aquarelles qui obtinrent un grand succès près du grand public. Il obtint une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1900; Albert Guillaume a aussi exécuté un certain nombre de petits tableaux humoristiques.

GUILLAUME (Edouard), peintre, paysagiste, graveur et éditeur, né à Métiers en 1850, mort à Paris en 1897

(Ec. Suis.).

Le musée de Neuchâtel conserve de lui : Le soir sur la montagne.

GUILLAUME (Mlle Elisa), portraitiste du xix® siècle

Elle exposa au Salon de 1842 à 1849.

GUILLAUME (Emile), sculpteur à Neuitlij, né à Paris, XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Cavelier, Millet et Barrias; médaille de 3' classe en 1898, de bronze en 1900 (E. U.), de 2' classe en 1907.

GUILLAUME (Ernest-Antony), peintre de genre et paysagiste, né à Paris le 4 février 1831 (Ec. Fr.). Elève de Bieimoury. Figura au Salon de 1857 à 1869. On cite de lui : Le médecin n'y peut rien. — Un grain dans les dunes. — Un vocero en Corse. — Une vendetta en Corse. — La plage de St-BaphaSl. Le musée de Pontoise possède de cet artiste deux des paysages de la Suisse. Mention honorable en 1863.

GUILLAUME (Georges-Albert), peintre, né à Valenciennes le 17 mars 1852 (Ec. Fr.).

On cite de cet artiste les plafonds et les panneaux décoratifs de villas et de nombreux hôtels de Lille et de Valenciennes. 11 publia deux ouvrages ornés de gravures d’après ses dessins: La Porte Tournaisienne à Valenciennes, et Antoine Watleau, sa vie, son œuvre el les monuments élevés à sa mémoire.

GUILLAUME (Jean-Baptiste-Amédée), graveur, né à Bercy {Seine) le 23 décembre 1822, morl en 1893 (Ec. Fr.).

Elève de Brêvière. Il débuta au Salon en 1859. GUILLAUME (Jean-Baptiste-Claude-Eugène), sculp leur et écrivain, né à Monlbard le 4 juillet 1822, mort à Borne en 1905 (Ec. Fr.).

Il entra à l’école des Beaux-Arts le 8 avril 1841 et lut élève de Pradier. En 1845, ilremportale prix de Rome avec Thésée retrouvant l’épée de son père sous un rocher. 11 eutunemédaillede D' classe en 1855 etla médailled’honneur à l’Exposition Universelle de 1867. Il fut nommé commandeur de la Légion d’honneur en 1875. Membre de l’Institut en 1862, il fut nommé directeur des Beaux- Arts en 1864 et directeur général en 1879. Les œuvres de Guillaume figurèrent au Salon de 1852 à 1882. Les principales sont ; Les hôtes d’ Anacréon (bas-relief en marbre). — Anacréon, statue en marbre. — Napoléon P' (statue en marbre commandée par le prince Napoléon). — Colbert (statue en bronze pour la ville de Reims). — Bamcau (statue en bronze pour la ville de Dijon). — Philippe de Girard (statue en bronze pour la ville d’Avignon).

Sculptures. — Musées : (Bonnat) : Buste d’Ingres (en bronze). — (Luxembourg) : Anacréon (statue en marbre); — Les Gracques (bronze); — P'aucheur (statue en bronze); — Mgr Darboy (buste en bronze). — (Montpellier) : Buste de A. Bruyas. — (Rouen) : Les Gracques.— (Semur) : La Force.

GUILLAUME DE LEY, peintre d’histoire, né à Bouen en 1484, mort en 1572, lors de la St-Barthélemy (Ec. Fr.).

GUILLAUME (Louis), paysagiste, né à Neuchâtel en 1865 (Ec. Suis.).

Elève à Paris de Jules Lefebvre et de G. Boulanger. Le musée de Neuchâtel conserve de lui deux Vues de Chaumont.

GUILLAUME (Louis-Mathieu-Didier), peintre, né à Nantes au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Lacour et P. Delaroche. Exposa au Salon de Paris à partir de 1837. Le musée de Bordeaux possède de lui : Figure allégorique de la Bepublique Française.

GUILLAUME (R. M.), peintre de genre, né a Tours, XIX» siècle (Ec. Fr.).

Elève de Bouguereau. J. Lefebvre, T. Robert-Fleury, Baschet. Mention honorable en 1900.

GUILLAUME (Samuel-Etienne), sculpteur sur bois, né à Berne, xviii® siècle (Ec. Suis.).

Reçu habitant de Genève le 22 février 1762. GUILLAUME (Victor), sculpteur, né à Toulon au xix» sièclô (£jC* Fr.)*

Elève de Courdouan et de Vian de P'ignans. Débuta au Salon de Paris en 1879.

GUILLAUME-BOCQUET (Mme Noémie), portraitiste, née à Besançon au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Carolus Duran et de Henner. Elle débuta au Salon en 1876. Sociétaire des Artistes Français depuis

jrUILLAUME-ROGER, peintre paysagiste à Bures prés d’Orsay, né à Paris, xx® siècle (Ec. Fr.). jUILLAÜMEST (Pierre), sculpteur et architecte, d'Ortéans, vivait au -KvP siècle (Ec.Fr.).

Il fut chargé, en 1591, de faire le piédestal sur lequel lut placé le monument de Jeanne d’Arc, édifié sur le lont d’Orléans.

3UILLAUMET (Gustave- Achille),

peintre de genre, né à Puteaux le 26 mars 1840, mort à Paris le 14 mars 1887 (Ec. Fr.). - .

Elève de Picot et de Barrias; obtint un second prix le Rome, en 1861, des médailles en 1865, 1867, 1872 ît 1878 (E. U.). Chevalier de la Légion d’honneur. Son .ableau Laghoual a été acquis par l’Etat en 1879.

Peintures. — -Musées de : (Alger) : Vue prise a 3ou-Saada; — Scène à Biskra; — La famine en Algérie. Bucarest) : Nature morte. — (Di.ion) : Les femmes du Inuar à la rivière. — (Lille) : Maréchalene dans la daine de Tocria.— (Limoges) : Défrichement aux fronières d ' Maroc. — (Luxembourg) : Prière du soir dans e Sahara;— Laghouat;— La Séguia, près de Biskra. -- Lyon): Prière du soir dans le Sahara.— (La Rochelle): lampement d’un goum sur les frontières da Maroc. Rouen) : Cardeuse de laine à Bou Saada.

Prix. — Peintures. New-York. V*® 27 janvier 1905: Une rue à Al Kantara : S160. — Pileuses à Laghouat : ;280. — Paris. V® 6 mai 1891: Place d'Austerlitz: 240 fr. — V‘® 17 février 1896 : A la Fontaine : 2.875 fr. — V ® î décembre 1896 : Sujet Algérien : 300 fr. . „ i

ÎUILLAUMET (Mme Henr. A.), sculpteur a Paris, XIX® siècle (£jC> Fr»)«

Sociétaire des Artistes Français depuis 1894.

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GUILLAUMIN (Jean- *

Baptiste Armand), . « ,

peintre de paysage, iilfflll V\\ àvA.

né à Paris en 1841 V-, IF W VlW

(Ec. Fr.)-, ^

Guillaumin se forma seul. Il était employé d’administration et consacrait ses heures de liberté à des études dans lesquelles se décelaient dé.jà ses rares qualités de luministe. En lS9i2,il commença .é se faire remarquer. Une circonstance heureuse chansrea subitement la fortune de cet artiste : une obligalion qu’il possédait fut remboursée avec un gros lot. C’était l’indépendance. Dès lors Guillaumin s’absorba dans l’étude avec une admirable conscience. Il donna des paysages parisiens et des quais de la Seine, des vues de l’Ile de France, de marines de St-Palais et surtout des paysages de la Creuse qu’il traita avec une hardiesse et une puissance d’interprétation tout à fait remarquable. Guillaumin vécut n dehors des coteries etne prit même pas part aux expositions. Une œuvre de lui, cependant, figura à la Centennale de 1900. Le musée du Luxembourg conserve un paysage de lui.

Prix. — Peintures. Paris. V*« Sisley, l"' mai 1899 ; Moulin Charranl à Crozanl : 860 fr. — •V‘'> Tavernier, 6 mars 1900 : Ruines du château : 2.300 fr. — -V‘« 24 mars 1900: — Paysage : 1.150 fr.; — Les Babines : 1.350 fr. — V*® 26 mars 1900 : L'Allier au Pradel : 770 fr. — V' 27 avril 1900 : L’Avenue de Breleuil : 1.400 fr. — V'« Blot, 10 mai 1900 : L' Ile Besse : 3.900 fr.; — Gelée blanche à Crozanl : 3.300 fr. — V‘® 7 février 1901 : Moulin du Ponl Charaud, sur la Sedelle : 1.350 fr.

GUILLAUMOT (Auguste-Alexandre), graveur, né à Paris le 13 février 1815 (Ec. Fr.).

Elève de Lemaître et de Violet le Duc, il obtint des médailles en 1845 et 1864 et fut rappelé en 1861 et 1863. Figura au Salon de 1842 à 1882.

GUILLAUMOT (Auguste-Etienne), graveur, né à Balignolles au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de son père Auguste-Alexandre Guillaumot, il débuta au Salon de 1864.

GUILLAUMOT (C.-A.), archilecle et sculpteur, mort à Paris en 1807 (Ec. Fr.).

Nous n’aurions pas parlé de cet artiste, si sa qualité d’architecte de l’Intendance ne lui avait valu d’ètr ■ chargé de la construction de la porte Dauphine, à Sens. Guillaumot. en cette qualité, dessina les huit médaillons et les bas-reliefs, dont l’exécution fut confiée au sculpteur Poquet, qui les eut terminés en 1782. Ces modèles sont au musée de Sens et représentant : Portrait du Dauphin-, — Portrait de la Dauphine; — L’Union du Dauphin el de la Dauphine; — -Le Dauphin et Mars; — La Mort de la Dauphine; — Chiffre du Dauphin; — Chiffre de la Dauphine, médaillons plâtre. Dans la suite Guillaumot fut nommé administrateur de la manufacture des Gobelins.

GUILLAUMOT ( Claude-Nicolas-Eugène) , graveur, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Lacoste père, il débuta au Salon en 1855 et obtint une médaille de 2® classe cette année-là. GUILLAUMOT (Georges-C.-A.). paasaglsle et aquarelliste, né à Paris, xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de son père. Sociétaire des .Artistes Français d;puis 1909. Mention honorable en 1911.

GUILLAUMOT (Louis-Etienne), graveur, né à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de son frère Eugène Guillaumot, il débuta au Salon en 1855. il obtint des médailles de 2® classe en 1855. 1857 et 1863.

GUILLAUMOT- AD AN (Mme Emilie) peintre di genre et pastelliste, née à Parts,xix<>s iècle (Ec. Fr.).

Elève de son père E.Adan, de Félix Barrias, Jule Lefebvre et Tony Robert-Fleury, sociétaire des Artistes Français depuis 1883. Mention honorable en 1903, médaille de 3® class en 1908.

GUILLAUSEAU (René-Jean), sculpteur parisien, vivait au XVII® siècle (Ec. Fr.).

Il prit part, en 1692, à la décoration intérieure de l’église des Invalides.

GUILLE (Louis-Ernest), peintre, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Bonnat. Débuta au Salon en 1876. GUILLEBAND (Daniel), menuisier et sculpteur, à Grenoble, mort en 1644 (Ec. Fr.).

Cité pour un travail de sculpture dans la salle des audiences du palais.

GUILLEBAND (Noël), peintre, à Grenoble au xvn® siècle

Fils de Daniel Guilleband, sculpteur.

GUILLEBAND (Ozias) , sculpteur et architecte, à Grenoble en 1672 (Ec. Fr.).

Fils du sculpteur Daniel Guilleband.

GUILLEBAND (Pierre), peintre à Grenoble au xix» siècle (Ec. Fr.).

Fils de Daniel Guilleband, sculpteur en 1676. GUILLEBAUD (Mlle Amile Ursule), porlrai'.isle el peintre de genre, née à Genève le 4 novembre 1800, morte après 1880 (Ec. Suis.).

Elève d’Hornung, elle exposa à Genève entre 182 > et

GUILLEBAUD ou Guillebault (Simon), peintre, né au Mans en 1636, mort dans cette ville le 11 septembre 1708 (Ec. Fr.).

Fut reçu académicien le 29 novembre 1687, avec ; Le triomphe de i Eglise.

GUILLEM dit Guilles, sculpteur à Valladolid au xvi" siècle (Ec. Esp.).

Guillem travailla avec Diego de la Cruz au grand retable de la Chartreuse de Miraflores, près Burgos. GUILLEM (distinct du précédent), sculpteur à Valladolid au XVI® siècle (Ec. Esp.).

Ce fut un des sculpteurs qui travaillèrent, en 1523, aux boiseries du chœur de Santo Domingo de la Calzada. GUILLEM (Diego), sculpteur, Iravaillail à Burgos el à Valladolid à la fin du xv® siècle (Eo. Esp.). Collaborateur de Diego de La Cruz pour plusieurs retables à Burgos et à Valladolid, peut-être est-il le même que Guillem dit Guilles.

GUILLEM (Diego), sculpteur à Séville au xvi® siècle

(Ec. Sév.).

Probablement le même que Guillem Diego, la célèbre sculpteur imagier.

GUILlEM (Ferraz), sculpteur à Valladolid au xvi® siècle (Ec. Esp.).

Ce Guillem est le sculpteur auquel Céan attribue des œuvres e.xécutées à Tolède et à Séville, il ne faut pas le confondre avec Guilloin, dit Guilles, car c’est tout a fait une autre personnalité.

GUILLEM (Gonzalo), peintre à Séville au xv® siècle (Eo. Esp.).

Un document, daté du 12 janvier 1461, établit que cet artiste s’engagea à peindre une œuvre importante pour Alvar Gonzalez de Boniel.

GUILLEMAIN, peintre sur porcelaine à Sèvres, 3^ XIX® siècle (Ec- Fr.).

GUILLEMAIN (Jules), peintre à Paris, xx® siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français.

GUILLEMARD (Jules-Charles), sculpteur, né à Paris XIX® siècle (Eo. Fr.).

Elève de M. Auban, sociétaire des Artistes Français depuis 1909.

GUILLEMARD (Miss Mary F.), miniaturiste à Cambridge, XIX® siècle (Ec. Ang.).

Exposa à Londres en 1882 et 1883.

GUILLEMARD (Pierre), peintre et sculpteur à Paris en 1669 (Ec. Fr.).

GUILLEMARD (Mlle Sophie), peintre, née à Paris en

Elève de Régnault. Exposa au Salon de 1801 ù 1819, des portraits et des sujets de genre.

GUILLEMART, graveur de portraits (Ec. Fr.).

GUILLE fART (Henri), sculpteur, né vers 1644, morl à Paris le 22 mai 1696 (Ec. Fr.).

GUILLEMART (Henri), peintre à Paris en 1701 (Ec. Fr.).

GUILLEMART (Pierrel. peintre, né vers 1634, morl à Paris le 2 mai 1705 (Bc. Fr.).

GUILLEMË (Stéphane), dessinateur du xix® siècle (Ec.

Fr.).

Le musée de la Roche-sur-Yon conserve deux œuvres do cot ârtisto»

GUILLEMER (Ernest), paysagiste, né à Senlis en 1839 (Ec. Fr.).

Il débuta au Salon en 1864. Le muséedeTourcoing conserve de lui : Une clairière dans la forêt de Fontainebleau.

GUILLEMET (Jean-Baptiste-Antoine), peintre, né à Chantilly en 1842 (Ec. Fr.).

Elève de Corot et d’Oudinot. Débuta au Salon de 1865. Guillemet sut admirablement mettre en valeur ce qu’il avait appris de ses maîtres et il sut obtenir plus de récompenses et de distinctions que les plus illustres peintres de notre époque. Ment. bon. en 1872; inéd.

2® cl. 1874; Rappel 1876; Chevalier de la Légion d’honneur en 1880; méd. d’arg. Exp. Un. 1889. officier de la Légion d’honneur 1896; médaille à Munich en 1905; Commandeur de la Légion d’honneur en 1910. C’est, comme on le voit, au moins en ce qui concerne les récompenses, une brillante carrière.

Pei-xtures. — Musées : (Amiens) ; St-Subiac, Ille-et-

■\llaine. — (Cette) : Marine. — (Mulhouse) : Le chaos de Villars. — (Rochefort) : Environs de St-Vaast-la- Hougue. (Grenoble) : Mer basse à Villerville. —

( Luxembourg) : Bercy en décembre. — (Rouen) : Plaire de Villers. — Paysage breton. — (Toulon) : Vue de Carrières; Charenton. — (Tourcoing): Soir de novembre. — (Troyes) : Marine. — (Périgueux) : LeLoingà Moret.

Prix. — Peintures. Paris. du 11 juillet 1896 : Chaumière au bord de la mer : 190 fr.; — Barque sur une plage : 165 fr. — V‘® avril 1897 : La rivière d’Arlues : 230 fr.

GÜILLEMET (Pierre-Désiré), peintre, né à Lyon le 29 mars 1827 (Ec. Fr.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon (1844-47), puis d’Hippolyte Flandrin, il se fixa à Paris où il exposa, de 1857 à 1863, des portraits (peintures et dessins): Le triomphe de Cupidon (1857) ; Martyre de Ste Btandine (1863).

GUILLEMIN (Alexandre-Marie), peintre, né à Paris te 15 octobre 1817, mort à Bois-le-Boi le 24 octobre 1880 (Ec. Fr.).

Elève de Gros. Obtint des médailles en 1841, en 1845. En 1861, il fut décoré de la Légion d’honneur. A partir de 1840, il exposa au Salon.

Peintures. — Musées : ( Havre) : La pose de l’image. (Montréal) : Battage du blé. — (Toulon) ; Milton aveugle dictant le Paradis perdu.

Prix. — Peintures. Londres V'« 6 février 1909 : L’oiseau favori (1855):£11 11 . — V‘= 1910, 24 juin 1910 : La Prière : £15 15s. — New-York. V® 26 janvier 1906 : L’Attente : $ 135. — Paris. V‘e 10 au 12 décembre 1892 : Les Cadeaux : 950 fr. — V'« 10 avril 1899 : Intérieur breton ; 300 fr.

GUILLEMDJ (Emile), scu/p/eur, né à Paris le 16 octobre

Elève de son père et de Salmson. Débuta au Salon de 1870. On a depuis au Musée de Toul un buste de 7 hiers, et à celui de Montréal, Eliêzer et Bebecca. Mention honorable en 1897

GUILLEMIN (Emile), peintre, né à Paris en 1848, mort en octobre 1909 (Ec. Fr.).

GUILLEMIN (Guillaume), peintre d'hts'.olre à Montpellier vers 1484 (Ec. Fr.).

Fut nommé cinq fois consul.

GUILLEMIN (Jean), sculpteur sur bois, de Dijon, vivait au XVI® siècle (Ec. Fr.).

Il fit, en 1500, un Jacquemart en noyer et le plaça à la grosse horloge de la ville.

GUILLEMIN (Jean-Baptiste), sculpteur à Paris vers 1663. Peut-être J.-B. Cuiller mainCËa. Fr.). GUILLEMIN (Jules), peintre à Parts, xx® siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1905. GUILLEMIN (Louis-Nicolas-Vietor), peintre, né à Besançon le 26 décembre 1832, mort en 1906 (Ec. Fr.). Elève de Charpentier et de Corot. Figura au Salon de Paris, de 1857 à 1876, avec des sujets de genre. GUILLEMIN ou Guillemain (Nicolas), sculpteur, né à Dijon le 12 janvier 1817 (Ec. Fr.).

Elève de David d’Angers et de Devosges, il débuta au Salon de 1845. Le musée de Rochefort conserve un moulage de cet artiste.

GUILLEMIN (Pierre), peintre à Besançon en 1716 (Ec. Fr.).

GUÎLLEMINET (Claude), peintre de natures nwrlcs, né à Paris le 6 janvier 1821 (Ec. Fr.).

Débuta au Salon de 1857. Le musée de Montpellier conserve de lui : Coqs, Poules, et Canards. GUILLEMINOT (Armand), peintre portraitiste, né à Paris au xix® siècle (Ee. Fr.).

Elève de Gros. Exposa au Salon entre 1838 et 1852. GUILLEMOT (Alexandre-Charles), peintre, né en novembre 1786, mort àParisen novembre 1831 (Ec.Fr.), Elève d’Allais et de David, il remporta, en 1808, le 1®' grand prix de Rome. En 1819, il obtint une médaille de D” classe. Il exposa au Salon de 1814 à 1833. Guillemet fut chargé de peindre dans la première salle du conseil d’Etat au Louvre: La clémence de Marc- Aurèle. Il exécuta aussi trois fresques pour l'église de St-Sulpice.

Peintures. — Musées : (Aix) : Le roi René signant une lettre de grâce; — Le Christ et les trois Maries. — (Montauean) : Mars et Rhéa Sylvia. — (Rennes) : Les amours de Sapho et de Phaon. — (Palais de Compïègne) : Mars, attiré par l’Amour, surprend Rhea Sylvia endormie.

GUILLEMOT (Emile-Eugène), peintre et dessinateur, né à Sentis le 9 février 1848 (Ec. Fr.).

Elève de Durand-Brager. 11 débuta au Salon en 1869. GUILLEMOT (Jules), paysagiste, né au XIX® siècle (Ec. Fr.).

il e.xposa au Salon en 1835 et 1836.

GUILLEMOT (N.), pelnlre d’histoire el de portraits vers 1825 (Ec. Fr.).

GUILLEMOT (Pierre), émallleur à Paris en 1677 (Ec. Fr.).

GUILLEN (Francisco), peintre d’histoire à Tolède vers i 1500 (Ec. Esp.). I

GUILLEN (Heliodoro), peintre de marines, xix® siècle (Ec. Esp.).

La Galerie moderne de Madrid conserve de lui : La Dernière tempête.

GUILLEN (Mo'se Fr.), peintre d’histoire à Valence. XVII® siècle (Ec. Esp.).

GUILLEN y OREJON (José), graveur, né à Madrid ! en 1847, mort dans la même ville le 15 décembre 1880 (Ec. Esp.).

GUILLEN (Pedro), peintre d’histoire à Séville, mor en 1793 (Ec- Esp.).

GUILLENANT, peintre de fleurs el de fruits (Ec. ?).

Le musée de Cape-Town conserve de cet artiste: Fleurs et fruits.

GUILLERIE, peintre du xvii® siècle (Ec. Fr.).

Cité par Siret.

GUILLERMET (Claude), peintre établi à Lyon, xvi* siècle.

Il vivait à Lyon en 1568 et 1577. Il travailla pour l’Aumône générale et fut maître de métier pour les peintres en 1573 et 1574.

GUILLERMET (Mme Esther, née Pierret), peintre de genre et graveur, née à Compiègne, xix® siècle, morte en 1905 (Ec. Fr.).

Elève de Léonard Chylth. Le musée Vivenel, à Com- i piègne, conserve un dessin de cette artiste.

GUILLERMIN (Elise), peintre, aquarelliste, pelnlre sur porcelaine el sur émail à Crellaz-Tavez, née en 1851 (Ec. Suis.).

Exposa à Zurich en 1883.

GUILLERMIN (Jacques), sculpteur sur bois et sur ivoire, né à Lyon en 1623, mort à Paris en 1699 (Ec. Fr.). Sculpteur du roi, il eut deux fils, sculpteurs : Jacques et Jean-Baptiste ; celui-ci fit le crucifix d’ivoire qu’on voit aujourd’hui au Musée Calvet, à Avignon. GUILLERMIN (Jean-Baptiste), sculpteur, principalement sur ivoire, né à Lyon en 1622, mort à Paris (?) en novembre 1699 (Ec. Fr.).

Guillermin se fit une réputation considérable par ses cbrits sculptés en ivoire et en coco. Passant à Avignon pour se rendre en Italie, au mois d’avril 1659, Cuiller I min reçut la commande du beau christ d’ivoire connu sous le nom de Christ des Pénitents de la Miséricorde, et conservé aujourd’hui au musée d’Avignon. La légende dont le peintre Joseph Lacroix s’est fait l’interprète dans un tableau qu’on voit au même musée représentant Jean Guillermin offrant son ehrist d’ivoire aux Pénitents de la Miséricorde pour racheter la vie de son neveu, est en tous points erronée; on a retrouvé les pièces relatives à la commande (16 avril 1659; et à la réception de cette œuvre remarquable. L’artiste y travailla pendant quatre mois et reçut 40 écus blancs, plus deux pistoles, une à titre de gratification, l’autre pour une paire de doubles bras. L’année suivante, Guillermin sculpta pour la même confrérie un christ en buis. Après son voyage en Italie, Guillermin vint à Paris, fut reçu membre de l’Académie royale, où il fut professeur. On rapporte que ses christs étaient fort recherchés dans les couvents de Paris et qu’il exécuta, entre autres, un christ de cinq pieds de haut pour l’abbaye royale du Val de Grâce. Ces œuvres sont d’une intensité d’expression tout à fait remarquable.

GUILLERMO, sculpteur à Séville vers 1549 (Ec. Sév.). GUILLERMO (José), sculpteur, travaillait à Séville en J 1562 (Ec. Esp.).

GUILLERON (Pedro), peintre à Valiadolid au xvii® siècle (Ec. Esp.).

Collabora au retable de Santa Maria de Tordesillas, en 1667, d’après Céan Bermudez.

GUILLEROT, paysagiste au xvii® siècle (Ec. Fr.).

Elève de J. Fouquières. Il fut employé par Sébastien Bourdon à la décoration du palais des Tuileries. ■

GUILLET, sculpteur du xix® siècle (Ec. Fr.).

Il exposa au Salon en 1833 et 1834.

GUILLET (A.), peintre de la seconde moitié du xviii® siècle (Ec. Fr.).

GUILLEZ (Arthur-Edmond), graveur, né à Valenciennes, siècle (Ec.Fr.).

Elève de Bonnat, L.-O. Merson et J. Jacquet; men- | tion honorable en 1909. .

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GUI

6ÜILLIÂÜD (Ernest), peintre, né à Lyon le 3 juin 1824 (Ec. Fr.).

Il exposa à Lyon, en 1853-54 et 1854-55, des paysages du Lyonnais et du Dauphiné, puis, à Paris, où il s’était fixé : en 1868, Environs de V Ulefranche {Rhône) et, en 1870, Effet de lune à SI Voler y-en Caux.

GÜILLIBAUD ou Guillebaud (Barthélemy), porlrailisle d’origine dauphinoise, né à Genève le l9 septembre 1687, mort avant 1742 (Ec. Suis.).

GUttLIBAUD ou Guillebard (Jean-François), pastelliste et peintre, né à Genève le 20 juillet 1718, mort le 18 juillet 1799 (Ec. Suis.).

Fils de Barthélemy Guillebaud: il a laissé un grand nombre de portraits qui passent pour être très ressemblants. Le musée Rath en possède un.

GUILLIER (Emile-Antoine), paysagiste, né à Paris

Elève d’Yvon, de Pils et de Carolus Duran. Il débuta au Salon en 1870.

GUILLIOT (Charles), peintre, né à Besançon le 29 août 1695, mort dans la même ville le 3 février 1763 (Ec.

Fr.).

Fils de J.-B. Guilliot.

GUILLIOT (Jean-Baptiste), peintre, né à Besançon en 1660, mort dans la même ville en 1700 (Ec. Fr.). GUILLIOT (Victor- Amédée), peintre à Besançon, mort vers 1668 (Ec. Fr.).

Frère de Jean-Baptiste Guilliot.

GUILLO (Agustin), peintre d'histoire, xvii» siècle (Ec. Esp.).

Fut employé par les Dominicains de Valence. GUILLO (Florencio), peintre du xvii» siècle (Ec. Esp.). Fils d’Agustin Guillo.

GUILLO (Vicente), peinlre, né à Alcalà de Gilbert vers 1660, mort en 1701 à Valence (Ec. Esp.).

Cet artiste habita pendant quelque temps Barcelone. L’hôpital de Santa Tecla de Terragona possède une Epiphanie, datée de 1690.

GUILLOD (Thomas Walker), paysagisle à Londres, XIX» siècle (Ec. Ang.).

Exposa fréquemment entre 1839 et 1860.

GUILLOIS (François), sculpteur, né à Paris en 1764 (Ec. Fr.).

Fit ses études sans maître, et obtint, en 1819, une médaille. Il figura au Salon de 1793 à 1834. On lui doit : Un enfant donnant à manger à un serpent, au Palais de St-Cloud. — La Gravure, bas-relief en marbre pour la décoration du grand escalier du musée royal. — La ville de Nevers, statue pour l’arc de triomphe de l’Etoile. GUILLON, peinlre et miniaturiste, né au xviii® siècle

On le trouve en 1783 au Salon de la Correspondance et en 1791 au Salon de Paris.

GUILLON (Adolphe-Irénée ou René), peinlre de genre, paysagisle et graveur, né à Paris le 29 mars 1829, mort en 1896 (Éc. Fr.).

Elève de J. Noël et Gleyre. Obtint des médailles en 1867 et 1880. Débuta au Salon de 1863. Exposa à Londres entre 1869 et 1879.

Peintures. — Musées : (Clamecy) : Paysage. — (Rouen) : Paysage; — Portrait de Jules Adeline; — Les noyers de Vezelay. — (Sens) ; La ville de Vezelay; — Octobre à Vezelay. — (Bucarest) ; Vue de village; — Le petit chemin à Vezelay.

Prix. — Peintures. Londres. V‘» 3 juin 1910 : Pêcheuse de crevettes: £66s. — New-York. V‘® 19 et 20 mars 1903 : Bonne nuit : S135. — V‘® 9 et 10 février 1905 : Paysage et mare : î200.

GUILLON (Alfred), peinlre, né à Concarneau, au xix» siècle {Eh. Fr.).

Elève de Cabanel et de Bouguereau. Eut une médaille de 3® classe en 1877 et une de 2® classe en 1881, des médailles d’argent en 1889 et 1900 (E. U.); chevalier de la Légion d’honneur.

Peintures. — Musées : (Cambrai) : Après la tempête. — (La Rochelle) : Pêcheurs de crevettes. — (Langues) : Jeune fille aux lapins. — (St-Brieuc) : Le débarquement du thon à Concarneau; — Arrivée des pêcheurs de sardines.

GUILLON (Auguste-Louis), sculpteur, né à Paris au xix'siède (Ec. Fr.).

Il débuta au Salon en 1876. Médaille de 3® classe en 1884, mention honorable en 1889 (E, U.).

GUILLOU (Charles-Nicolas), peinlre d’histoire à Clairvaux, XVIII® siècle (Ec. Fr.).

Obtint le prfmier prix au concours de l’Académie de peinture et sculpture de Besançon, en 1781, avec Cain effrayé par la foudre, aujourd'hui au musée de Besanon.

GUILLON (Eugène-Antoine), peintre, né à Paris en 1834 (Ec. Fr.).

Elève de Flandrin et de Detouche. Débuta au Salon de 1861. Exposa des portraits et des sujets de genre. Mention honorable en 1863 et 1889 (E. U.), médailles de 3® classe en 1898, de bronze en 1900 (E. U.).

Prix. — Peintures. Londres. V® 18 janvier 1908 : Jeune paysanne : £6 16s. 6d.

GUILLON (Guillaume). Voir Lethière.

GUILLON (Mlle Marthe), peintre, née à Lisses auxix’ siècle (Ec. Fr.).

Débuta au Salon de 1877.

GUILLON (Pierre-Ernest), lithographe, né à Paris au XIX® siècle (Ee. Fr.).

Débuta au Salon de 1864. Elève de Sirouy. Mention honorable en 1883, médailles de 3® classe en 1886, de 2® classe en 1891, de D® classe en 1894, d’argent en 1900 (E. U.).

GUILLONNET (Octave-Denis-Victor), peinlre, dessinateur, né le 21 septembre 1872 (Ec. Fr.).

Elève de Lionel Royer et Cormon. Ses œuvres principales sont :les Cinq Doigts de Birouck (1887). — A la Fontaine (1888). — Regrets (1890-91), mention honorable.—/e Bibliomane (1891). — Ananké (1892), 3® médaille.— Jeanne d’ Arc, cartons de vitraux et esquisse, 2® inédaille (1894). — Repos de Sancho Ponça, carton de vitrail (1896). On lui doit aussi de nombreux portraits a collaboré à divers journaux illustrés. Mention honorable en 1890; méd. 3® classe 1892, 2® classe, 1894; argent 1900; bourse de voyage, 1902; chevalier de la Légion d’honneur, 1906. Le musée de Tourcoing conserve de lui Ombre et soleil, Provence.

GUILLOT (Anatole), sculpteur à Paris, né à Eligny, XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Gautherin et de Falguière; sociétaire des Artistes Français depuis 1892. Médailles de 3® classe en 1889, de bronze en 1900 ( ' . U.), de 2® classe en 1901. GUILLCT (Arthur), sculpteur du xix® siècle (Ec. Fr.). Exposa au Salon de Paris, de 1831 à 1844. Sculpture. — Musées : (Lyon) : Buste de Camille Jordan; — Buste de Claude Bourgelat; — Buste de Dugas- Montbel; — Buste de Joseph Chinard. — (Sens): Buste de M. Juffin. — (Versailles) : Louis-Joseph, duc de Vendôme.

GUILLOT (Mlle Barbe- Antoinette), peinlre, née à Paris

le 8 octobre 1846 (Ec. Fr.).

Débuta au Salon en 1868.

GUILLOT (Donat), peinlre, né à Meulan au xix® siècle (Ec. Fr.).

Débuta au Salon en 1868. Le musée de Clamecy conserve de lui des paysages avec animaux.

GUILLOT (Gabriel-Paul), portraitiste, né à Reims au xix®sièc/e (Ec. Fr.).

Elève de Muller et de Cabanel. Débuta au Salon de Paris de 1876.

Prix. — Peintures. Paris. V‘® 6 mars 1893 : Toujours la même chanson : 3.050 fr.

GUILLOT (Gaétan-Octave), paysagiste, né à St-Lô, XIX® siècle (Ec. Fr.).

Exposa des fusains au Salon à partir de 1881. Peutêtre le même que Paul Guillot, dont le musée de St-Lô conserve quatre sépias.

GUILLOT (Mlle Jeanne), peintre, portraitiste, née à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Débuta au Salon en 1879.

GUILLOT de MONTREUIL (Claude), peinlre du xix» siècle (Ec. Fr.).

Exposa au Salon de Paris des sujets de genre et des études, de 1841 à 1850.

GUILLOT d’OISY (Mme Azemia Védastine), portraitiste du XIX® siècle (Ec. Fr.).

Exposa au Salon en 1848 et 1850.

GUILLOT (Paul-C.), peinlre à Argenleuil, xx® siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français.

GUILLOT-SAGUEZ (Mme A.), peintre, née à Meulan,

au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Exposa auSalon deParis, de 1836à 1847, desportraits et des sujets de genre.

GUILLOU (Mlle Adrienne), peintre, née à Paris, xix® s. (Ec. Fr.).

Débuta au Salon en 1881.

GUILLOUX (Albert-Gaston), statuaire, nè à Rome en 1871 (Ec. Fr.).

Elève de Barrias. Le musée de Rouen conserva de lui Eve retrouvant le corps d’Abel. Médaille de 3® classe en 1899, prix national en 1903, médailles de 2® classe en 1903, de D® classe en 1906.

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GUILLOUX (Alphonse-Eugène), sculpteur, né à Rouen, au XIX® sièc/e (Ec. Fr.).

Elève de Dumont et Falguière. Obtint une médaille de 3® classe en 1881. Débuta au Salon de Paris en 1881. Le musée de Rouen conserve de lui : David. — Orphée expircn’. — Armand Carrel. — Géricault. Médaille d’or en 1889 (E. U.).

GUILLOUX (Benjamin), sculpteur, né à Rouen au xix® siècle (Ec. Fr.).

11 débuta au Salon de 1878.

GUILMANT (Félix L.-J.-B.), peintre à Meudon, xix®- XX® siècles (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1897. GUILMARB (Henri), paysagiste, né à Versailles le

10 janvier 1849 (Ec. Fr.).

Elève de A. Durand et Véron. On voit des toiles de lui au musée de Dieppe et à Louviers (galerie Roussel).

Prix.— Peintures. New-York. V‘® 27 avril 1906 : Chartres : $225.

GUILMARD (Mme Louise), peintre portraitiste, née à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Exposa des faïences au Salon à partir de 1876. GÜILMET (Albert-Paul), peintre, né à Châleau-du-Loir au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Cliapu et de J. -P. Laurens, débuta au Salon en 1879. Le musée d’Arras conserve une aquarelle de

lui.

GUILMET (Jean), sculpteur, vivait au xvi® siècle (Ec.

Fr.).

11 se chargea, avec Benoît Bomberault, de la sculpture du portail de la chapelle du château de Tliouars, en Poitou.

GUIMARD (Mme Hector, née Adeline Oppenheim), née

à New-York te 1®' octobre 1872, à Paris xx® siècle (Ec.

Am.).

Commença ses études à la Art Students League, à New-’i'ork, avec Becewitli, et vint les continuer à Paris avec Henry Levy, Albert Maignen et Joseph. Mention honorable au Salon de Paris 1900. A épousé M. Hector Guimard.

GUIMARD (Léopold), graveur, né à Paris, xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Léopold Massard et G. Greux ; mention honorable en 1902.

GUIMARD (Mlle Louise). Voir Eudes de Guimard. GUINACCÎA (Deodato), peintre né à Messine vers 1510 (Ec. Ital.).

Il se rendit à Rome et y devint le meilleur élève de Polidoro Caravaggio. Après la mort de celui-ci, il termina un tableau : Nativité, pour l’église Alto Basso, que ce maître avait laissé inachevé. Dans l’église des Pellegrini, on voit de l’artiste un tableau de la Trinité. GUINAMAND, sculpteur et architecte, né au Puy-en- Velay, XI® siècle (Ec. Fr.).

Moine à l’abbaye de La Chaise-Dieu. Parmi les travaux qu’il exécuta à la cathédrale de Périgueux, on cite le 1 ombeau de Si Front, regardé comme un chef-d’œuvre, (1081). Guinamand lut protégé par le chanoine Etienne Itbier ou Ithérius.

GUINAND (Mme Cécile), peintre, morte en 1905 (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français.

GUINAUD (Emma), peintre de fleurs, née aux Brenels en 1860 (Ec. Suis.).

Fit ses études à Genève, puis à Pans, auprès de Victor Leclaire et à l’académie Julian,

GUINDON ( André-Marius), peintre paysagiste et portraitiste, né à Marseille au xix® siècle (Ec. Fr.).

Débuta au Salon de 1855. Médaille de 3® classe en 1905. Le musée de Béziers conserve delui : Bergers dans la campagne romaine.

QUINDRAND ou Gaindrand (Anioine), peintre, né à Lyon le 21 mars 1801, mort fou à Lyon le 17 octobre 1843 (Ec. Fr.)-

Elève d’A.-E. Michallon et de Hersent, il exposa, é Lyon depuis 1822, à Paris depuis 1824, des paysages et des marines (Lyonnais, Dauphiné, Provence, Belgique, Suisse, Italie). Il a laissé aussi des aquarelles, des sépias, quelques eaux-fortes et lithographies. Ses principales œuvres exposées sont : Vue prise d'Allevard (Paris, 1833; au Musée de Lyon); Vue d'un canal en Belgique (Paris, 1835} ; Bords de la rivière d’Ain (Paris, 1836; au musée de Lyon); Plage du Nord (Lyon, 1839); Vue prise à Bordighera (Paris, 1840). Le musée de Lyon a de lui, avec les toiles déjà citées, La moisson, St-Cyr au Mont-d' Or (18S9)', le musée de Dijon, Soleil couchant. Les peintures de Guindrand, où la nature est un peu arrangée, sont des dessins d’une facture simple et

franche, avec de l’air, du relief, de la lumière; il employait pour les ombresdes bruns quiontpoussé aunoir. Guindrand a dessiné de nombreuses vues de Lyon qui ont été lithographiées et gravées; beaucoup pour l’illustration de divers ouvrages: Voyages dans les départements de R. de Vilback, Histoire de Lyon de Clerjon (1827-39), etc. 11 signait Guindrand, A. Guindrand. On voit encore des paysages de lui aux musées du Puy, et des marines aux musées de Morez et de St-Etienne.

GUDîEA (Anselme de), peintre d'histoire, né à Bilbao au XIX® siècle (Ec. Fr.).

GUINEBAULT, Guignebaud ou Guignebault (Paul- Armand), peintre d’histoire et graveur, né à Veneuse- Nadone (S.-et-M.) le 15 avril 1871 (Ec Fr.).

Elève deGéromeetBouguereau. Mention bon. en 1902. GUINET (A. V.), peintre 'de paysage, né en 1830, mort en 1880 (Ec. ?)•

On voit de cet artiste, à a Galerie de Tretiakoff : Environs de Pétersbourg.

GUINET ou Guynet (Claude], peintre et verrier, mort en 1512 ou 1513 (Ec. Fr.).

Il travaillait, en 1493, à Lyon, où il signa, en 1496, les statuts de la corporation des peintres verriers et sculpteurs. On l’appelait «Claude le peintre». On connaît de lui une Ste Catherine, venue au musée de Lyon de l’église collégiale de N.-Dame de Baujeu et signée Claude, 1507. Le tableau est peint sur bois; dans la pradelle sont les portraits de cinq prébendiers, probablement les donateurs. La sainte qui y est représentée est semblable par la pose et les accessoires à la statuette de Ste Catherine qui décore une des niches du tombeau de Philibert le Beau à Brou. Claude Guinot est peuG être le peintre qui, sous le nom de Claude, fut employé par Pierre II de Bourbon, sire de Beaujeu.

GUINET (Nicolas), sculpteur, vivait au xvi® siècle (Ec.

■ Fr.).

Il travailla à la décoration du château de Fontainebleau, de 1535 à 1537.

GUINIER (Henri-Jules), peintre de genre, né à Paris le 20 novembre 1867 (Ec. Fr.).

Elève de Jules Lefebvre et de Benjamin-Constant. Mention honorable en 1893; médailles de 3® classe en 1896, de 2® classe en 1898; bourse de voyage la même année; médaille d’argent en 1900 (E. U.). Prix Henner en 1907. Le musée de Lille conserve ... ^ de lui: Un dimanche; enfants de (j[U.inlcr

GUINNÉE (M.-A.), peintre de paysage (Ec. ?).

Le musée Alexandre III, à Pétersbourg, conserve de cet artiste un tableau : La Pluie.

GUINNESS (miss Elizabeth S.), peintre d’histoire à Londres, XIX® siècle (Ec. Ang.).

Prix. — Aquarelles. Londres. V‘® 13 décembre 1909; Elle dort : £1 8s.

GUINTZBOURG (I. J.), sculpteur, né en 1859 (Ec. Rus.).

La Galerie de Tretiakoff conserve de cet artiste : Le peintre V erel-Chagulne travaillant.

GUIONNET (Alexandre), sculpteur né à Paris, au xix® siècle (Ec. Fr.).

Entre 1831 et 1859 il exposa au Salon.

GUIOT, enlumineur à Paris en 1292.

GUIOT (Hector), peintre, né à Langres le 28 août 1825, mort en 1903 (Ec. Fr.).

Elève de Ziégler. Exposa au Salon de Paris, à partir de 1866, avec des portraits dont plusieurs au pastel et par des paysages etdes vues à l’aquarelle et à la gouache. On a de lui, au musée de Chaumont, quatre grandes aquarelles représentant des sujets d’architecture, et le musée du Luxembourg : Rue Saint-Jean à Chaumonlen-Bassigny.

GUIOT DE HOUVRE, enlumineur et calligraphe à Paris vers 1292 (Ec. Fr.).

GUIOTE, miniaturiste à Reims en 1433 (Ec. Fr.).

Citée dans les Artistes Rémois inconnus de M. H. Jadart.

GUIPET (L.-Antoine), peintre à Paris, xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1895. GUIRAMAND (Jean), peintre et sculpteur, né à Toulon, mort en 1557 (Ec. Fr.).

Etant à Aix en Provence, il se chargea, en 1508, de la sculpture des portes de l’église Saint-Sauveur, qui existent encore et dont le musée de sculpture comparée du Trocadéro possède un moulage. A SainVMaximin (Var),il décora l’église de la Sain te-Beaume. Revenu à Aix en 1520, il s’entendit avec un menuisier de Marseille pour exécuter tous les retables en bois à faire dans la ville. En 1524, il fut chargé des portes et du

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