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en Sicile, sur le Rhin et dans le Nord de l’Aulriche. 11 vécut longtemps près du lac de Chiemsee,qui lui fournit le sujet de son premier tableau, exposé en 1834, et d’une grande quantité d’autres toiles. En 1844, il fut professeur à Prague et peignit dès lors des paysases de Bohème. Le musée de Munich conserve de lui un paysasre : Au lac de Walchen.
HAUSLEÎTHNER (Rudolf), peintre de genre, né à Mannsnbrih le 10 mars 1840 (Ec. Aut.).
Elève de l'Académie de Vienne. Exposa dans cette ville à partir de 1868.
HAUSMANN (Ernsi), peintre de genre, né à Francfort le 25 juillet 1856 (Ec. All.l.
Fils et élève de Karl Ilaussmann. Continua ses études à Munich et à Paris. Exposa à Munich et à Dresde à partir de 1879.
HAUSMAKN (Friedrich-Karl), peintre d’histoire et de genre, né à Hanau en 1825, mort dans la même ville le 11 mars 1886 (Ec. AIL).
Elève de l’Académie de dessin sous Pellissier. Etudia de 1848 à 1851 à Anvers, ensuite à Paris avec Paul Delaroche. En 1864, directeur de l’Aradémie. Mention honorable au Salon de 1853 à Paris.
Peintures. — Musées de : (Berlin) : Pèlerinage dans la Campagna; — Galilée devant le concile; — Rochers près de Civitella; — Cyprès de la villa d’Este près Tivoli; — Paysage montagneux près de Civitella; — Coin de chambre.- — (Hambourg) : Galilée devant le pape; — Le moine avec les bijoux de Gretchen; — Les gamins de Paris.
HAUSMANN (Gustav), paysagiste, né à Barbis le 23 juillet 1827, mort à Hanovre en 1899 (Ec. AU ).
Il fit des études à Hanovre, à Munich et à Berlin. Exposa à Hanovre et à Magdebourg à partir de 1882. Le musée de Hanovre conserve deux toiles de lui. HAUSMANN (Mlle Paula), peintre, née à Paris au xix® siècle (Ec. F’’.).
Elève de Carolus Duran; elle débuta au Salon en
HAUSSARD ou Houssart (Jean-Baptiste), graveur, né à Paris en 168 J, certains biographe' disent 1696, mort dans 1 1 même ville le 22 décembre 1749 (Ec. Fr.). 11 imita le st\ le de Benoît Audran. 11 travailLi aux reproductions de la Collection Crozat. On lui doit de nombreux sujets mythologiques.
HAUSSART (Catherine), graveur à Paris, au xviii® siècle (Ec. Fr.).
HAUSSAY (Alain), sculpteur, né à Nantes le 28 novembre 1649, mort après 1720 (Ec. Fr.).
HAUSSAY (Nicolas), sculpteur à Nantes en 1736 (Ec. Fr.).
HAUSSMANN (Mme Louise-Joséph ne-Rose), née de Perron, peintre de natures mortes et portraitiste, née au château de Lascane, au xix' siècle (Ec. Fr.).
Elève de Dubufe père et de Rouget, elle exposa au Salon entre 1848 et 1852.
HAUSSOUÏLLET (W.), dessinalew, xix” siècle (Ec. Fr.).
Le musée de Gray conserve de lui un dessin ; L’Annonciation, copie d’après un tableau du Louvre. HAUSSOULIER (Guillaume dit William), peintre d’histoire et graveur, né à Paris en 1818, mort en
Il travailla dans l’atelier de P. Delaroche. En 1866, il eut une médaille pour ses ouvrages de gravure, dans lesquels il reproduisit notamment les grands maîtres italiens du xv ^ siècle. A partir de 1838, il figura au Salon comme peintre et comme graveur. Il est surtout représenté dans les musées français : à Cette, à Poitiers, à St-Elienne, par des gravures.
HAUSSY ( Arsène-Désiré d’), peintre de genre et de paysages, né à Paris le 17 oclobre 1830 (Ec. Fr.).
11 exposa généralement des sujets champêtres entre 1857 et 1870. Le musée de Montauban possède de lui ; Paysage et animaux.
HAUT (Mme Marguerite Jacobé de), porirailisle, xix« siècle (Ec. Fr.).
Elève de Dusauloy, elle débuta au Salon en 1876. HAUTE (Jean-Baptiste), peintre de natures mortes et musicien, né à Bordeaux le II mal 1810 (Ec. Fr.).
II entra à l’Ecole des Beaux-Arts le 6 octobre 183! et fut l’élève de Lethière. 11 exposa des natures mortes au Salon de Paris de 1833 à 1852. Le musée de Bordeaux en possède deux de lui et l’on en voit une au musée de La Rochelle.
HAUTE (Pauline d’), graveur au pointillé, à Paris, xix« siècle (Ec. Fr.).
On cite de cette artiste : Henri, comte de Chambord, gravure signée P. D., vers 1829.
HAUTEL (Virgile d’), peintre de fleurs et de fruits, ne à Paris le 21 janvier 1816 (Ec. Fr.).
Elève de l.equien et de Cogniet, il débuta au Salon en 1861. !
HAUTIER (Louis-Henri), peintre d’histoire et portraitiste, né à Paris le 18 août 1801, mort dans cette ville . le 24 mars 1839 (Ec. Fr.).
Le 10 avril 1824, ilenl'ra 6 l’Ecole des Beaux-Arts et devint l’élève d’Ingres. Il envoya au Salon, de 1N31 t 1839, des portraits dont plusieurs au crayon ou an pastel et des sujets d’histoire. A plusieurs reprises, i s’inspira des romans de Walter Scott.
HAUTIER (Mlle Virginie), peintre de portraits el di, natures mortes, née à Rennes, xix' siècle (Ec. Fr.). '
Elève de Robert-Fleury et Eucène Isabey. Elle, exposa au Salon de Paris de 1848 6 1863.
Peinture. — Musées de : (Amiens) : Fleurs.— ! (Dieppe) : Catherine de Médicis chez René le Floren-' fin. — (Laval) ; Fruits. — (Rouen) ; Nature morte. HAUTREUX (Amédée-Jean-Baptiste), peintre, né o Blaison le 8 mai 1829 (Ec. Fr.).
Entra à l’Ecole des Beaux-Arts le 7 septembre 185-. et débuta au Salon en 1863.
HAUZDîGER (Joseph), peintre d’histoire, né à Vienne en 1728, mort dans cette ville en 1786 (Ec. Aut.).
Il fut l’élève de Daniel Gran et de Paul Troger; avei ce dernier, il peignit les fresques de la cathédrale di Brixen. On cite de lui : L’enfant Jésus se rendant à Jérusalem avec ses parents et Huit enfants au jeu, ai musée de Vienne, copie d’un bas-relief antique. 11 fui professeur à l’Académie de Vienne et peintre de 1: cour.
HAVAU (Salomon Van), peintre, à Bergen, mort er 1636 (Ec. Hol.).
HAVEIN, Avyn ou Eavyen (Philippe van', peintre, < Bruges, xvi® siècle (Ec. Flam.).
En 1518, élève de Cornelis Jansuene. Maître en 1526 En 1527, il peignit une coupole à l’ église St-Sauveur ; Bruges.
HAVELAAR, peintre (Ec. ?).
Cité par le Art Prices Carrent. i.
Prix. — Peintures. Londres. V‘® 27 mai 1909 : Ruine: [ et Ecce Homo, 2 toiles : £1 8s.
HAVELL (Charles Richards), peintre de sujets rustique:' à Reading, xix® siècle (Ec Ang.).
Appartenait probablement à la famille du célèbri aquarelliste William Havell. Exposa des sujets rus tiques à la Royal Academy, à Suffolk Street et à L British Institution, de 1858 à 1866. '
HAVELL (Daniel), graveur du xix® siècle (Ec. Ang.). ' On cite de lui plusieurs suites de gravures exécutée I en collaboration avec son frère Robert, notammen Vues pittoresques de la Tamise (1812); Vues des Inde . (1837).
HAVÈLL (Edmund), peintre de paysages et aquarelliste à Reading, xix® siècle (Ec. Ang.).
Frère de William Havell. Probablement encourag ■ par les succès de William, il s’adonna à la peinture. 1 exposa à la Royal Academy, à la British Institution et à la'Old Water-Colours Society, de 1814 à 1847.
Prix. — Peinture. Londres. V‘* 4 mai 1908 : Cheve de course : 18 s.
HAVELL (Edmund Junior), peinlre de figures, à Rec ding, xix® siècle (Ec. Ang.).
Probablement de la famille de William Havel Exposa régulièrement à la Royal Academy et assci souvent à la British Institution et à Suffolk Street, c! 1835 à 1893.
HAVELL (John), graveur, né à Londres, mort fou ( J 1840 (Ec. Ang.).
HAVELL (Robert), graveur du xix® siècle (Ec. Ang.
Grava en collaboration avec son frère Daniel di vues de la Tahiise (1812) et des Indes (1837). On L doit aussi des estampes sur les théâtres de Londn ■ (1826).
HAVÈLL (William); peinlre paysagiste et aquarellist né à Reading le 2 février 1782, mort à Kensingh en 1857 (Ec. Ang.).
Son père, maître de dessin ayant quatorze enfanl s’opposa d’abord aux visées artistiques de Williai Havell, désireux d’un gain immédiat pour alléger ii charges familiales. Mais le jeune William, tout en s’ocupant de commerce, n'abandonna pas ses projets < M. Havell père, étonné du talent de son fils, le laisf libre de suivre sa vocation. William Havell débuta à Royal Academy en 1804. Il peignit à l’aquarelle et l’huile, particulièrement des scènes de montagnes; fut l’un des premiers membres de la Water-Colou •Society. Exposa à la Royal Academy et bénéficia, ve la fin de sa vie, de la fondation Turner. Il fut attac), à l’ambassade (le lord Amberst et séjourna aux Ind, jusqu’en 1825.
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Peintures. — Musées de : (Londres. Victoria and llbert) ; Onze aquarelles; — Paysage; — La Tamise à îaterhet Ferry; — Portrait de l’artiste; — Paysage. — Manchester) : Une aquarelle. — (Nottingham) :
Paysage de montagnes le soir; — Même sujet, le matin. — (Sheffield) : Défilé de montagn» ^ près Subiaco.
Prix. — Peinture. Londres. V‘“ 13 avril 1908 : Une 'uelle (1806) : £15 15s. — V‘® 10 juillet 1908 : Le Chevrier : ;il Ils. — V'® 11 mars 1911 : Bâcherons (1814) : £3 3s. — New-York. V” 26 et 27 février 1903 : Le Jardin des Hespérides.
IHAVELOOSE (Marnix d’), sculpteur, à Bruxelles, xx' sièc/e (Ec. Bel.).
Participa à l’Exposition Universelle de 1910 à ■ Bruxelles.
, HAVEN (F. de), peintre de paysage, xix® siècle (Ec. ?). l Cité par Miss Florence Levy.
i' Prix. — Peintures. New-York. V‘® Evan, 24, 31 janvier, 1®' et 2 février 1900 : Soir d’automne : $450. HAVEN (Gerbrandus), sculpteur, travaillait encore en 1770 à Groningen (Ec. Hol.)
Frère de Theodorus Haven.
'HAVEN (Theodorus van der), sculpteur à Groningen, mort en 1780 (Ec. Hol.).
Frère de Gerbraudus. On lui attribue la figure du théologien Tugenden, sculptée dans le buffet des orgues ' de l’église de Louvain.
IHAVENE (Gabriel), peintre verrier, à Rouen, au xvi® siècle (^Ec. Fr.).
I Travailla aux vitraux de l’église de St-Maclou. IhAVENITH (Hugo), peintre de genre et de natures mortes, né à Londres te 12 avril 1853 (Ec. Ang.).
I Elève de von Lofftz et de W. Diez à Munich. Exposa }à Berlin et à Munich à partir de 1883.
HAVENS (Théodor), portraitiste ei architecte, vivait au XVII® siècle (Ec. Ang.).
11 travailla à Londres sous le règne de Charles IL On ne doit pas le confondre avec le scuplteur et architecte du même nom qui travaillait au temps d’Elisabeth. Un portrait de lui est conservé à Cambridge au Cains College.
HAVENS (Theodor), peintre et sculpteur à Cleacs (?).
D’après certains biographes, il était Hollandais, alla |en Angleterre sous le règne d’Elisabeth et construisit, en 1566, le collège de Cambridge.
jHAVEBBEEE (Eugénie van), peintre en Belgique vers 1845 (Ec. Belg.).
' A peint des Intérieurs d’églises.
HAVERMAET (Jan Frans van), sculpteur, né d Sl-Nicolas en 1828, mort dans cette ville en 1899 (Ec. Bel.). Frère du peintre Piet van Havermaet; èiCve de l’Académie d’Anvers. Le musée de cette ville conserve de lui le Buste de Jan Siverts.
HAVERMAET (Piet van), peintre por- \/q n
Irailisle et paysa- ' ' gisle, né à St-Nicolas le 16 janvier 1834, mort à Anvers le 8 mai 1897 (Ec. Belg.).
D’abord élève à l’Académie d’Anvers, il y fut professeur dans la suite. Le musée de cette ville conserve de lui : Balayeur de rues anversois et Portrait de l’avocat Armand.
HAVERMAN (Hendrik-Johan), peintre hollandais, né à Amsterdam en 1857.
Il étudia d’abord à l’Académie Nationale en même temps que Dake et Voerman. Puis, en 1879, il se rendit à Anvers pour y travailler avec Verlat. A cette époque, l’artiste peignit surtout des nudités dont : La Fuite, qui se trouve au musée municipal d’Amsterdam, est un exemple. En 1890, il revint d’un voyage à travers l’Espagne, le Maroc et l’Algérie avec un bon bagage artistique. Il se fixa à La Haye et s’adonna au portrait. Il peignit des orphelines, des nourrices et des types de paysans, les rendant avec un admirable réalisme.
Peintures. — Musées de ■ (Amsterdam, Municipal) : La fuite. — (La Haye, Mesdag) : Joies maternelles; — Orpheline. — (Montréal, Collection Learmont) : James Maris.— (Rotterdam) ; Davida.
HAVERMAN (Margareta), peintre de fleurs, née à Amsterdam, morte à Paris en 1795 ? (Ec. Hol.).
^ Elève de Jan van Huysum. On dit qu’un chagrin d’amour provoqua sa venue en France, où elle épousa l’architecte Jacques de Monte -Dotegny. En 1722, elle fut reçue membre de l’Académie Royale, mais comme il fut prouvé que son morceau de réception était l’oeuvre de son maître, les académiciens prononcèrent son exclusion en 1723. Cette décision paraît avoir influé considérablement sur la réputation de l’artiste et
les biographes se contredisent à son sujet. Certains la font mourir à vingt-neuf ans. Kramm dit qu’el'e vivait encore en 1750. Le Bryan Dicliornanj la fait naître, è tort, en 1720 et mourir à Paris en 1795.
HAVERS (Alice, depuis Mrs. Frédérick Morgan), peintre de genre et aquarelliste, née à Norfolk en 1850, morte en septembre 1890 (Ec. Ang.).
Miss Alice Havers, qui plus tard épousa le peintre Frédérick Morgan, fut d’abord élève de l’école de South Kensington et exposa régulièrement à la Society of British Artists, à la Royal Academy et au Salon de Paris, où elle obtint une mention honorable en 1888. La reine Victoria acheta un de ses premiers tableaux.
Peintures. — Musées de : (Cardiff) : Vers la maison les conduit le chemin pénible. — (Norwich) : Scène biblique.— (Sheffield) : Coupeurs de joncs. — (Liver- POOLi : Blanchisseuses.
Pr'X. — Peinture. Londres. V' l®® mai 1908 ; Méditation : £14 14s.
HAVERS (Val), peintre du xx® sièrle (Ec. Ang.).
Membre du Royal Institute of Oil Painters, a exposé à la Royal Academy et à la Walter Art Gallery de Liverpool, en 1909.
HAVERTY (Joseph Patrick), peintre de genre, de portraits et miniaturiste, né à Galway en 1794, mort à Dublin le 27 fuillel 1864 (Ec. Irl.).
Il s’établit d’abord à Dublin, où sa réputation de bon peintre de portrait lui valut son admission à la Royal Hiberman Academy. Il vécut aussi à Limerick et à Londres. Il exposa fréquemment des portraits à la Royal Academy, de 1835 à 1858. Le musée de Dublin conserve de lui : Le musicien aveugle; Portrait de D. Richard Robert Madden et Portrait de Richard Lalor Sheil (miniature).
HAVET (Ch.), peintre miniaturiste, en Belgique, vers 1843 (Ec. Bel.).
HAVET (Henri-Charles-Julien), peintre de paysages et de genre, né à Paris, xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Luc Olivier .Merson; mention honorable en 1889. On voit de lui dans les musées, à Arras : L’ Abandon d’ismael; à Alger : Paysage.
HAVEZ (Régnault), sculpteur, à Reims, dansla première moitié du xvi® siècle (Ec. Fr.).
Cité par M. H. .Jadart dans les Artistes Rémois inconnus.
HAVILL (Frederick), peintre de portraits, à Chellenham au XIX® siècle (Ec Ang.).
Exposa à Londres, particulièrement à la Royal Academy, de 1849 à 1874. On voit de lui à la National Gallery of portraits à Londres, le Portrait de David Livingstone.
HAVRE (Musée du).
Le musée du Havre a été fondé en 1845 et doit son existence à une circonstance toute fortuite. Les bâtiments contenant la bibliothèque de la ville étant devenus insuffisants pour contenir les vol imes de jour en jour plus nombreux, il fut décidé que l’on construirait un monument unique contenant le musée à organiser et la bibliothèque. Dans les premières années, le musée ne posséda que quelques toiles de peu d’intérêt. Mais les envois de l’Etat, les libéralités des collectionneurs et surtout l’admirable collecüon Stevens, s’ajoutant en c^elques années au premier fonds, transformèrent l’insignifiante galerie de peinture en musée de valeur. Grâce également au goût et au dévouement des conservateurs, MM. Co iveley^ Achard, Galbrund, et à l’heureuse initiative de M. Ch. Lhullier, les sections de sculpture et d’objets anciens s’enrichirent constamment et les attrib itions purent être faites d’une façon presque certaine. Aujourd’hui la surabondance des œuvres d’art est telle qu’il serait à souhaiter que l’on effectuât des agrandissements, ou que l’on logeât la bibliothèque dans un autre local. Le musée de peinture possède des œuvres de toutes les écoles, parmi lesquelles nous citerons :le Martyre de Ste Agathe, du Carrache, un Portrait d’homme, de Caravage, plusieurs œuvres attribuées au Corrège, à Albane, à Guido Reni, à Andrea del Sarto, pour l’école italienne; pour l’école espagnole un Saint Sébastien, de-Ribéra, et une toile attribuée à Murillo. L’école flamande est représentée par les Joueurs de caries, de Teniers, et par plusieurs tableaux attribués à Jordaens et à Van Dyck;l’école hollandaise parCuyp, Karel du Jardin, Van de Velde. Enfin parmi les nombreux noms de l’école française, nous relevons ceux de Courbet, Camille Fiers, Géricault, Hamelin, Jean-Paul Laurens et des œuvres attribuées à Mignard, David, Fragonard. La collection d’aquarelles èt de dessins contient des études de Boucher, Delaroche, Hamelin; et la section de sculpture, outre de nombreux bustes, bas-reliefs et ornements anciens, quelques œuvres de David d’Angers. '1. de L. C.