HAW
HAY
HAWARD (Francis), graveur au pointillé el à la ma- i nière noire, né le 19 avril 1759, mort à Lambelh en 1797 (Ec. Ang.l.
Elève des écoles de la Royal Academy, il commença à y exposer en 1783. Travailla d’abord à la manière noire, puis adopta les procédés mis à la mode par Bartolozzi. Reproduisit nombre d’œuvres d’après sir Josliua Reynolds et Angelica Kaufmann. Il fut associé de la Royal .Academy en 1783. Ses œuvres sont recherchées.
HAWEN (Salomon Van), sculpteur et peintre, vivait à Bergen, mort en 1648 (Ec. Ban.).
C’était le père de Lambert van Haven, artiste dont le nom est plus connu. On raconte sur lui une anecdote amusante qui se serait passée en 1636. Salomon le peintre avait joué avec quelques autres étudiants deux histoires profanes dans l’église de Nykiaken. Van Hawen avait été le metteur en scène de cette représentation, car il possédait un talent tout particulier pour les tableaux vivants, et à la suite de la représentation l’un des acteurs était devenu fou. Or, le roi Christian IV, à qui, pendant son séjour â Bergen, cette comédie avait beaucoup plu, voulut s’attacher Hawen et l’emmener à sa cour. Mais celui-ci déclina l’invitation, vu son grand âge. Suivant Weilbach, il mourut presque en même temps que Christian IV, donc en 1648. Le musée de Christiania conserve de lui ; Portrait de Lauritz Rems, premier maire de Christiania.
HAWKE (Peter), peintre, dessinateur et graveur, né à Newporl Isle de Wight, le 18 janvier 1801, mort à Tunis en 1887 (Ec. Ang.).
Cet artiste appartenait à une ancienne famille anglaise. Son père vint s’établir en France où Peter Hawke passa les deux tiers de sa vie. D’abord à Dinan, où il peignit des vitraux dans l’église placée sous l’invocation de St-Malo; puis à Paris, où, charmé par Tesprit de St-Simon, il devint un fervent disciple du célèbre sociologue; enfin sur les bords de la Loire, Hawke paraît s’ètre beaucoup plus livré à l’exercice de l’art comme une distraction que pour y chercher des moyens d’existence. Pendant un certain temps il occupa une place intéressante parmi les illustrateurs et on lui doit les gravures pour les Œuvres du Roi René (texte de Quairebarbes); L’Anjou historique, de Pautrier; L’Histoire de Nantes. Enfin une planche lui fut achetée par la Chalcographie du Louvre. Il fit aussi de nombreuses eaux-fortes et d'intéressantes aquarelles, notamment une remarquable vue de St-Suliacsur-Rance. Ce fut un esprit aventureux et un voyageur. Il fit un assez long séjour aux Etats-Unis. Prit part à la guerre carliste, vécut prés de trente ans en Algérie où il fut maire de Mustapha, et alla mourir à Tunis. HAWKER (Edward), portraitiste, né vers 1640, mort vers 1725 (Ec. Ang 1.
Succéda à Sir Peter Lely dans sa maison et son atelier, mais n’atteignit jamais à sa réputation. On cite parmi ses portraits ceux de : Titus dates et du due de Grafton. Il mourut pauvre.
HAWKER (J.), peintre de paysage, xvin®-xix« siècles (Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy, de 1804 à 1809. HAWKmS (B. W.), sculpteur à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy, de 1847 à 1849. HAWKINS (George), dessinateur d’architecture, né en 1810, mort à Londres en 1852 (Ec. Ang.).
HAWKINS (Henry), peintre de portraits en Angleterre, XIX' siècle (Ec. Ang ).
Membre de la Society of Artists, occupa une place marquante parmi les portraitistes de son époque. Ce fut un exposant assidu de Suffolk Street, de 1820 à 1881. Il exposa aussi à la Royal Academy.
HAWKINS (L. Weldens), peintre de paysages et aquarelliste, né à Stuttgart, de parents anglais, mort après 1905 (Ec. Ang.).
Hawkins travailla à Paris et, vers 1889, produisait des aquarelles très intéressantes. Il prit part au Salon en 1881 et obtint une médaille de 3' classe. Le musée de "Troyes conserve de lui un Paysage.
Prix. — Peinture. Paris. New-York. V*' l" et 2 décembre 1904 : Qulllanl la maison : $175. — V" du 17 décembre 1903 : Dans les blés : Ibü fr.
HAWKINS (Waterhouse), peintre de sport à Londres, XIX' siècle (Ec. Ang ).
Exposa, de 1832 à 1841, à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street.
HAWKINS (Mrs. W. H. Louisa), peintre de portraits, à Londres, xix® siècle (Bc. Ang.).
Exposa à la Royal Academy et à Suffolk Street, de 1839 à 1868.
HAWKSLEY (Arthur), peintre, né à Notlingham le 4 mars 1842 (Ec. Ang.).
Le musée d’Amsterdam conserve de lui ; Baie solitaire.
HAWKSWORTH (W. T. M.), peintre de paysages ci | aquarelliste, à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.). '
Exposa à la Roy .1 Academy et à Suffolk Street à partir de 1881. I ;
HAWORTH (Charles), peintre et aquarelliste, xix* , siècle (Ec. Ang.).
Le musée de Blackburn possède plusieurs aquarelles de cet artiste.
HAWRANCK (Friedrich), paysagiste et graveur, né à Prague le 4 janvier 1821 (Ec. Boh.).
Elève de Mânes et Chr. Ruben à l’Académie de Prague. Exposa à Munich en 1883 et à Brême en 1890. HAWTHORN (Charles W.), peintre de genre, né dans a l' minois, xix'-xx' siècles (Ec. Am.). I
Elève de W. M. Chase et H. Siddon Mowbray, à ; New-York. Obtint le prix Obrig, au SalmagunUi Club ; en 1902. Premier prix Hallgarten à la National Aca- | demy en 1904; 2“ prix Worcester, Salmagundi club ) 1904. Associé à la National Academy en 1908. Fait partie du Salmagundi Club. !
Prix. — Peintures. — New-York. V*' 2 février 1906 : i Jeune femme : £140.
HAY (Campbell C. D.), peintre, à Londres, x.x' siècle 1
(Ec. Ang.).
Membre de la Royal Drawing Society,
HAY (Charlotte, née Militz), peintre de genre, née le\
10 décembre 1798 à Cotenbourg (Ec. Suéd.).
Elève de Wappers. Travailla, vers 1843, à Anvers. , HAY (Fernand du), peintre et sculpteur de Rouen, vivait au XVI' siècle (Ec. Fr.).
11 contribua, en 1590, à la décoration de l’église paroissiale de St-Sauveur, à Rouen. Il travailla aussi à Gaillon et à Amboise.
HAY (F. R.), graveur au burin, en Angleterre, au début ,,,du XIX' siècle (Ec. Ang.). ;
■ On cite de lui des planches d’illustrations.
HAY (George), peintre de genre, né à Leith, à Edim- , bourg, xix' siècle (Ec. Ecos.). i
Membre de la Royal Scottish Academy. L’Association Royale pour le développement des Bjaux-Arts en Ecosse lui commanda un tableau, qui figura en 1876 à ] l’Exposition de l’Académie écossaise et qui fut gravé par i’artiste écossais Robert Anderson. I
Peintures. — Musées de : (Edimbourg) : La Ruse de Caleb Balderstone [esquisse du tableau commandé \ par V Association des Beau::- Arts en Ecosse). — (G.^lerib j D’Art Victoria) : Nourrissant le favori.
HAY (Miss J.), peintre miniaturiste, à Londres, xviiP- .
YT'v® çîppIpç ^ Tfîd
Fille et élève de John Hay. Exposa à la Royal I Academy, de 1797 à 1812. ‘
HAY (James), sculpteur, né en 1782, mort le 26 avrL 1810 (Ec. Ang.).
Elève de West et de Flaxman. Son jeune talent; donnait les plus belles espérances lorsqu’il succomba à la suite d’une maladie de langueur. '
HAY (John), peintre miniaturiste, à Londres, xviii'- XIX' siècles (Ec. Ang.).
Cet artiste, élève de Cosway, jouit à son époque d’une , notable réputation. Il exposa à la Society of Artists, à' la Free Society et à la Royal Academy, de 1768 à 1800 i HAY (Peter Alexander), peintre de genre et aquarelliste.] i à Londres, né à Edimbourg, xix' siècle (Ec. Ecos.). Elève de l’Académie royale d’Ecosse et de Bougue- i reau. Mention honorable en 1908, à Paris.
HAY (Philippe de), peintre à Bordeaux vers 1648 (Ec. i Fr.).
Il fut nommé peintre de la ville cette année-là.
HAY (Ramsay David), peintre décorateur, né à Edimbourg en mars 1798, mort dans la même ville le 10'
septembre 1866 (Ec. Ecos.). .
Après quelques tentatives dans les divers genres de peinture, il se consacra à l’ornement et y obtint une] réputation honorable. On cite de lui : Les lois harmoniques des couleurs, publié en 1827. II publia encore' divers ouvrages de technique et d’esthétique.
HAY (William M.), pefnfre de su/'e/s religieux, à Londres} XIX' siècle (Ec. Ang.). ;
Exposa à la Royal Academy, à la British Institution et surtout à Suffolk Street, de 1852 à 1881.
Prix. — Peintures. Londres. V*' 4 juin 1909 : Wayside Hospitalily : £21. ,
HAYA (Diego), sculpteur, à Burgos, fin du xvi' siècle' (Ec. Esp.).
HAYARD (J. B.), graveur à la manière du crayon, travaillait à Paris en 1760 (Ec. ?).
HAY
HAY
! HAYCOÇK (G. B ), peintre de natures mortes, à Londres, XIX® siècte (Ec. Ang.)-
Exposa à la Royal Academy, à la British InsUtution I et à Suffolk Street.
! HAYCOCK (Washington), peintre de sport, à Londres,
YTV® fRr* Anff ^
Exposa à Suffolk Street de 1862 à 1864.
HAYDEIf (Charles H.), peintre, né à Phimonlli {Etats- Unis) te 4 août 1856, mort à Belmont {Etats-Unis) le 4 août 1901 (Eo. Am.).
Il fut d’abord élève du Muséum of Fine Arts à Boston, puis, à Paris, de J. Lefebvre et de R. Collin. Il obtint une mention honorable à l’Exposition Universelle de 1889 et une médaille de bronze à celle de 1900.
I Le prix Jordan lui fut décerné à Boston en 1895 et à i l’exposition d’Atlanta, la même année, une médaille ' d’argent. Hayden était membre de la Boston Water- Colours Society. Il légua une somme de 50.000 dollars au musée de Boston.
HAYDEH (Mrs. Harriet Carik Winslo ■y), peintre de fleurs et aquarelliste, née à Franklin {Etats-Unis), le 20 juillet 1840, morte à Denver le 29 mars 1906
(Ec. Am.).
Elle fit ses études artistiques à Rockford et à Dearborn. Ses ouvrages furent assez appréciés. Fondatrice à Denver du Le Brun Club.
HAYDOCKE (Richard), dessinateur et graveur à l’eauforte, amateur, xviii» siècle (Ec. Au?.).
Il grava des portraits et des planches pour illustrations.
HAYDON (Benjamin Robert), peintre d’histoire, né à Plqmouth le 26 janvier 1786, se suicida le 26 juin 1846 (Ec. Ang.).
Une des plus curieuses physionomies de l’école anglaise, Haydon a droit de nous arrêter, car ce fut un génie puissant, enthousiaste, épris d’idéal, qui réva de grandes choses et dont le caractère présente de nombreuses analogies avec Eugène Delaci’oix. Haydon est peut-être le plus grand peintre d’histoire anglais. Les défauts qui lui furent reprochés sont plutôt la marque de son indépendance, et ses luttes avec les représentants de l’Art officiel affirment la force de sa personnalité. Il connut toutes les tristesses, toutes les difficultés de la vie d’artiste. Il était fils d’un libraire de Plymouth et fit ses études à la Roval Academy. .Son premier envoi aux expositions : Le Repos de la Ste Famille, date de 1807. Il fut suivi les années suivantes par d’autres œuvres qui fixèrent l’attention sur le jeune artiste. Haydon, cependant, se jugea lésé par la Royal Academv qui ne l’admettait pas parmi ses membres et qui plaçait mal ses envois aux expositions. Il attaqua la compagnie avec une extrême violence et se créa ainsi des inimitiés qui le poursuivirent jusqu’à sa mort. Malgré le grand succès qu’obtinrent certaines de ses œuvres, les encouragements qu’elles lui valurent et les prix élevés qu'en donnèrent certains amateurs, Haydon fut à deux reprises emprisonné pour dettes. Parmi principaux ouvraies, i! convient de citer : La mort de Dentatus, Ladq Macbeth, Le Jugement de Salomon, L’Entrée du Christ à Jérusalem, Vénus apparaissant à Anchise, Alexandre domptant Bucéphale, La Résurrection de Lazare, La Crucifixion et Alfred le Grand et le premier Jurj anglais, qu’il laissa inachevé. Il concourut pour la décoration du Nouveau Parlement et semblait tout désigné pour y prendre une part importante; ses ennemis firent écarter ses esquisses. Ce fut pour lui le dernier coup et il y répondit par son suicide. Haydon s’est également essayé dans le portrait avec la même foi artistique, dédaigneux d’embellir ses modèles, dédaigneux de leur plaire et n’y cherchant que la force d’expression et le caractère, il a produit aussi un certain nombre d’œuvres sur l’esthétique. Sa veuve publia, en 1847, V Autobiographie et le Journal de Hagdon.
Peintures. — Musées de : (Lebds) : Portrait de Marie Stuart enfant et l'ambassadeur anglais. — (Leicester) : Journée de mai. — (Londres. National Portrait Gallery) : Portrait du peintre par luimême; — Convention antiesclavagiste. — (Londres, Victoria and Albert) : Christ. — ^(Melbourne) : Marcus Curtius. — (Sunderland) : Une esquisse.
Prix. — Peintifre. Londres. V‘® 8 février 1908 : Dévotion : £3 3s. — Cassandre prophétisant la mort d’Hector : £5 5s. — V‘" 27 novembre 1909 : Religieuse en prière : £1 Ils. 6d.— V‘® 24 mars 1911 ; Scènes d’après Shakespeare, deux pendants : £4. — V‘® 7 juillet 1911 : Vénus et Anchise (1826) : £4 14s. 6d.
HAYDON (Samuel James Bouverie), à Exeler, xix® siècle (Ec. Aag.).
Exposa régulièrement à la Royal Academv, et quelquefois à la British Institution et à Suffolk Street.
HAYE (Charles de la), graveur au burin, né’à Fontainebleau en 1641, travailla en Italie (Eo. Fr.).
Il grava des sujets religieu.x et mythologiques. HAYE (Reinier de la), pein- ^
Ire de genre, de natures p?) 7-f^ L'4/\
mortes et portraitiste, né ^
vers 1640, mort après 1684 ^
(Eo. ’?).
En 1660, élève d’Adriaen Hanneman à La Haye, et en 1662, membre Je la gilde. Un le trouve aussi le 14 juin 1669 dans la gilde à Utrecht. En 1672, maître à Anvers. Il peignit des figures dans des tanleaux de Jan Breughel.
HAYEK (Hans von), peintre, né à Vienne le 19 décembre 186'9 (Eo. Aut.).
La pinacothèque de Munich conserve de lui : An der Amper.
HAYENEUFVE (Simon), peintre, sculpteur et architecte, né à Château-Gontier en 1450, mort au Mans en 1546 (Eo. Pr ).
Après avoir fait un long séjour en Italie, il vint au Mans et y fut chargé, en L505, de conduire les travaux de la nouvelle châsse de Ste Scolastique, dans la cathédrale. Un peu plus tard, le cardinal Philippe de Luxembourg le chargea de la reconstrucfion de la chapelle de l’évêché, aujourd’hui détruite. Ses œuvres durent disparaître, aussi bien pendant les guerres de religion que pendant la Révolution.
HAYER ou Hauer (Georg), peintre, né à Breslau, aux xvP-xvii® siècles (Ec. AU.).
Il peignit des vues de Breslau et le catafalque de
l’empereur Rodolphe IL \
HAYES (des). Voir Deshayes.
HAYES (Claude), peintre de genre et de pagsage, à Woburn-Hill, xix® siècle (Eo. Ang.l.
Membre du Royal Institute ot Painters in Water- Colours et de l’Institute of Painters in oil Golours. Exposa régulièrement à la Royal Academy, à Suffolk Street et à la New Society, à partir de 1873.
Prix. — Peintures. Londres. V^® 21 mars 1910 ; Dans le marais : £7 17s. 6d.
HAYES (El vin), peintre de marine et aguarelltste, né à Bristol en 1820, mort le 7 novembre 1901 (Ec. Ir!.).
II alla fort jeune en Irlande, ce qui fait dire à certains biographes qu’il y était né, et fit ses études à l’Académie de Dublin. Ce fut dans la baie de la capitale irlandaise qu’il acquit sa parfaite connaissance de tout ce qui touche à la marine, ainsi que les innombrables aspects de la mer. Il exposa à Londres à partir de 18.54 et continua à prendre part à ses expositions jusqu’à sa mort. Il fut membre de la Royal Hibernian Academy et du Royal Institut of Painters in Water-Colours. Ses œuyres, très sincères, sont recherchées des amateurs.
Peintures.— Musées de : (Bristol) : Chantiers de construction sur le Liffy; — Le Port de Falmouth; — Coup de vent au large de Dordrecht; — L’Entrée du port de Portsmouth.— (Capb-Town) : Southend-sur- Mer. — (Cardiff) : Brigantine au large de Yarmouth. — (Leeds) : Coucher de soleil. — (Leicester) : Draguant au large de Gorleston-Genes. — (Londres, Victoria AND Albert Muséum) : Une aquarelle. — (Melbourne) : Barques de pêches à Granton. — (Salford) : Avançant devant Douvres. — (Shbffield) ; Marine. — (Sydney) : Deux aquarelles. — -(Londres, Tate Gallery) : Coucher de soleil sur mer.
Prix. — Peintures. Londres. V‘® 22 février 1908 : Bateaux hollandais {1870) : £19 19s. — Embouchure de la Tgne : £19 19s. — ^V" 13 mars 1909 : Bateaux pêcheurs français près de Guerneseg : £30 9s. — ^V“® 24 juin 1909 : Embouchure de la Tgne (1865) : .£23 2s. — Holg Island Ue d’ Arrasa : £25 4s. — V“® 18 décembre 1909 : Granlon Harlvur. Firth of Forth : £8 18s. 6d. — Aurore sur les côtes d’ Espagne : .£21. — V‘® 12 février 1910 : Falmouth Harbour : £46 4s. — ^V‘® 7 mars 1910 : Gênes la Superbe : £23 Od. — V‘» 23 mai 1910 : Bateaux pêcheurs de Scarborough : £32 Us. — V*» 20 mars 1911 • Bateau hollandais quiitanl Falmouth : £12 Is. 6d. — V‘® 4 mars 191 Ij Bateaux pêcheurs quittant Tarifa : £44 2s. — V'® 15 mai 1911 • Bateaux pécheurs quittant Scheveningue : .£34 13s. HAYES (F. William), peintre de paysages, à Liverpool (Ec Ang.).
Membre de la Royal Cambrian Academy; prit part à ses e.xpositions, à Liverpool. Exposa aussi à Londres à la Royal .Vcademy, à Suffolk Street et à la New Water-Colours Society, à parlir de 1872.
HAYES (George), peintre d’histoire, de genre et de paysages, à Manchester, xix® siècle (Ec. Ang )^.
Cet artiste, qui fut membre de la Royal Cambrian Academy, paraît avoir peint les tableaux de genre au début de sa carrière. Un tableau de lui : La Reine Victoria et le Prince Albert lors de l’ inauguration de Peel
HAY
PorA% est daté de 1851, alors qu’il exposa des paysaeres notamment à la Royal Academy.de iS55 à “,P®'Snit aussi des portraits de personnages célèbres d après des gravures.
(John), peintre de genre et portraitiste, né en 1/86. mort en 1866 {Ec. Ang.).
Coinmença à exposer à la Royal Academy en 1820. I quelques sujets de genre à la fin de sa carrière.
La Aational Portrait Gallery, à Londres, conserve de lui ie portrait d’Agnès Strickland.
Prix.— Peinture. Londres. V“^ 8 mai 1908 : Tête Greuze : £14 14s.— V' 7 décembre TI ; •/ petit chien : £4 4s.— V*e 20 mars 1909 :
un visiteur inattendu : £9 9s.
” Ang ? de portraits, d Southall (Ec.
de^ison réog à Londres,
HAYES (Mtehael Angelo), peintre mititaire, né à Walerford en 1820, mort à Dublin en 1877 (Ec. Irl.).
I* ils d’Edward Rayes; il se consacra à la peinture des scènes militaires. Son Déserteur fut exposé en 1840 a ta Royal Hibernian Acadcmy. il fut membre de cette mstitulion et de l’association des aquarellistes.
HAYES (William), peintre animalier, du xviii' siècle (LC. Ang.).
11 peignit suiiout les oiseaux et publia en 1775 un livre intitulé Histoire naturelle des oiseaux anglais, et en 1/94 Oiseaux rares d’Osterleu park. 11 mourut fort
ËBUVI’G.
(AYES (William Jacob), pausagtste et peintre animalier, né à New- York, en 18.90, mort dans crPe ville en 1875 (Ec. Am.).
Il travailla d abord avec John R. Smilh et se perfectionna par l’étude de la nature. Ses œmres parurent pour la première fois, à l’Academie de New-York à parlir de 1850. La plupart de ses toiles reproduisent les animaux qui vivent près des sources du Missouri, qu il alla étudier sur place. 11 lithographia son tableau ; Le troupeau de buffles errants. Rayes s’affirma à plusieurs^ repiriscs un fmissant réaliste. Ses esquisses et croquis sont Ir'-s esHmés.
(Mlle Catilie), portraitiste, du xix' siècle (Ec.
Elle exposa au Salon, de 1831 à 1840.
Fayette (François-Claude), peintre, né à Luon le
16 yuin 1838 (Ec. Fr.).
Elève de l’école des Beaux-Arts de Lyon (1852-58), Ecole des Beaux-Arts de Paris où il entra en rbi ’,V rnaîfres Bonnefond. Léon Cogniet et
’ exposa à Paris en 1865-66, à Lyon de 1866 à 188b, des portraits, des tableaux de genre, des scènes et des figures peintes à Constantinople, où il était professeur dans un lycée impérial.
HAYETTE (Valéry), peintre, xix* siècle (Ec. Fr.).
Elév^e de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, de Bonnefond, L. Cogniet et Pils, il exposa à Lvon, en 1861,
L indiscret: en 1865, deux portraits et Le petit lapin. EAYEZ (Francesco), peintre d’histoire, né à Venise en 1791, mort à Milan en 1882 (Ec. Ital.h Les biographes ne sont pas d’accord sur les condiwPii® E* son éducalion artistique. Certains le font I élève de Maggiotto et travaillant à l’Académie de Venise, pour laquelle il peignit, dans la suite, le tableau de Hennud et Armide. D’autres le font éléve de l’Académie de Milan et y obtenir le prix de Rome en 1809. l'Ut professeur è l’Académie de Milan. On voit des fresques de lui au Vatican.
Peintures.^ — Musées de : (Florence, Galerie ROYALE) : Portrait du peintre par lui-même. — (Prato) • Les deux Foscari. — (Trieste) : Couronnement de Joas’ — (V'ENNE) ; Le doge Francesco Foscari envoie son fils en exil.
(Henry), sculpteur, à Londres, xix® sHcle
Exposa à la Royal Academy de 1849 à 1859.
HAYLEY (Robert), peintre porlraiiisle, animalier, morl a Dublin en 1770 (Ec. Irl.).
Elève de Robert West et de l’Académie de Dublin. Prix. — Peinture. Londres : V>' 25 février 1911 ■ Portrait du poète William Covoper: lOs. 6d.
HAYLLAR (Algernon Victor), graveur, à Wallinaford, XIX» siècle (Ec. Ang.).
HAYLLAR (Miss Edith), peintre de genre, à Wallingford. XIX» siècle (Ec. Ang.).
Fille de James Hoyllar et son élève. Exposa A Londres, notamment à la Royal Academy et à SuffolkStreet, è partir de 1881.
Prix. — Peintures. Londres : V® 4 février 1911 •
Le Premier oclobre (1888) et Porlrail du père de l'artiste,
2 toiles : £11 Ils.
HAY
HA'S^LAR (James), pein/re de genre cl de porlrail, né ^Chlchesler le 3 janvier 1829, à Londres au xix* s» (Ec Ang.).
Etudia avec F. S. Cary à la Royal Academy et alla ensuite travailler en Iialie. R commença à exposer des portraits à Londres à partir de 1850 et des sujels de genre à dater de 18.55. On trouve de lui dans les musées anglais; à Nottingliam : Le vieux maître (1883), au Victoria and Albert, à Londres : Granville Sharp, l’abolitionniste, arrachant un esclave aux mauvais traitements de son maître (1864). Membre de la Society of British
AA
£5 5s"^ — Peintures. Londres : La Fille unique (1875) :
HAYLLAR (Miss Jessica), peintre de genre, à Wallinalord. xix‘ siècle (Ec. Ang.).
Exposa régulièrement à Londres particulièrement 1879 Academy et à Suftolk Street, à partir de
Londres : V‘» 25 janvier 1908 :
1 ne Besl of Friends Must Part : £6 16s. 6d. — V» 13 dé- ^mbre 1909 : Respiranl l’air frais • £4 14s. 6d. HAYLLAR (Miss Kate), peintre de genre et aquarelliste, O Wallingford. xix® siècle (Ec. Ang.).
. A Londres, notamment à la Royal Academy
et à Suftolk Street, à partir de 1883.
HAYLLAR (Miss Mary), peintre de genre, à Walt’nqford, XIX» siècle (Ec Ang.). '
Comme ses sœurs, cette arliste prit part à plusieurs expositions londoniennes, notamment à Suffolk Sireet et a la Royal Academy de 1880 â 18.“'’5.
HAYLS (John), porlraiiisle, mort à Londres en 1679 (Ec Ang.).
Fut le rival do Sir Peter Lely et réussit également dans la peinture è l’huile et l’aquarelle. La National Portrait Gallery possède de lui un portrait de Samuel Pepys. Plusieurs autres toiles, représentant des membres de la famille Russel, se trouvent à Woburn. \Valpole fait grand éloge de ses copies des œuvres de Van Dyck.
HAYM (Niccolo-Francpsco), dessinateur ci graveur au burin, né à Borne en 1688 Iravailla à Londres vers 1719 (Ec. Ital ). ' j.vi q
On connaît de lui des illustrations pour un ouvrage de numismaîiciue : Tesoro Britanico.
HAYMAN (Francis), peintre d*hisloire et illustrateur, né a Exeier en 1708, mort à Londres le 2 février 1776
Elève de Robert Brown, il débuta comme illustrateur de plusieurs ouvrages, entre autres des éditions de Pope, de Milton de Don Quichotte et de Shakes- . peare. Ses meilleures peintures sont celles qu’il exécuta A y^^xhall. Son portrait, peint par lui-même, se trouve à la National Portrait Gallery et son Moïse sauvé des eaux est conservé au Foundling Hospital. Il fut l’un ! des membres fondateurs de la Royal Academy, où il : exposa. On a de lui, parmi ses rares eaux-fortes : Falsiaff assis sur un tambour. Le musée de Dublin conserve une toile de lui : Scène du feu du roi Henri IV, Francis Hayman fut le maître de Gainsborough.
Prix.- Peintures. Londres : V‘® 14 décembre 1907 : Eléganle compagnie dans un Jardin : £15 15s. — V» 27 janvier 1908 : Porlrail d’ Alexandre Pope : £4 4s. — V'» décembre 1908 : Vue de la Tamise pris de Lambelh : £19 19s.— V" 23 mars 1910 : An Kil Kal Club : £895.— Tamise à Lambelh : £12 12s.
HAYMAN (James), peintre animalier, né à Londres \ en 1814, mor/ en 1849 (Ec. Ang.). ,
Elève de Lance, il commença à exposer en 1840 à la Royal Academy, à la Society of British Arüsts et è la British Institution.
HAYMAN (N.), porlraiiisle en Angleterre vers 1585 (Ec. Ang.).
On connaît de lui un portrait du musicien Robert Tallts.
HAYN (Ernst, baron von), paysagiste, peintre d’ani- • maux et sculpteur, né à Slutlrarl le 12 février 1822' morl dans ceile ville le 29 juin 1896 (Ec. Ali.).
En sculpture, élève Th. von Wagner à Stuttgart. ' Voyagea en Italie, en France et en Espagne. S’établit a Stuttgart. A obtenu à Paris, pour la sculpture, une menficn honorable en 1888, et Tannée suivante, une ' médaille d’argent (E. U.).
Sculptures. — Musées de ; (Berlin) : Veau debout; i — Vache couchée. — (Hambourg) : Taureau; — Bœuf ! ™3/<;hariL — Veau;— Bœuf marchant; — Vache couchée. HAYNAUT (Antoine de), ou Dehaynaut, peintre, xvii» : sièc/e (Ec. Fr.).
1) vivait à Lyon en 1685 et 1692.
HAYNCK VAN PAPENDRECHT (Jan), peintre, né à Amsterdam le 18 septembre 1858 (Ec. Hol.).
Elève de l’Académie d’Anvers et de Munich.
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HAY
HAZ
f lAYNES (Edward Travanyon), peintre d’histoire, à I Londres, xix° siècle (Ec. Àng.)-
i Exposa régulièrement à la Royal Academy, de 1867 » . 1885.
\ 3AYNES (John), graveur du xvin» siècle (Ec. Ang.).
Il travailla à l’illustration de V Eboracum de Diake, ■' n 1786.
3AYNES (John), peintre et graveur au burin et à la .. manière noire, né à Shrewsbrerg en 1760, mort à I Chcster le 14 décembre 1829 (Ec. Ang.).
[ Klève de J. Mortimer dont il reproduisit certaines lEuvres. Il travailla aussi d’après Joshua Reynolds, tprès un voyage à la Jamaïque, il se fixa à Cheser, surtout comme professeur.
' 3AYNES (William), peintre de genre el de portraits et , graveur, né dans le comté de Sussex; à Londres vers li 1800 (Ec. Ang.).
A gravé d’après Bomney. On cite de cet artiste les I portraits de Louis XVI el de Marie- Antoinette et Stop
I’st introduit dans l’antichambre de Shandij. R a peint iussi d’assez bons poriraits.
Prix. — Peintures. Londres : V*' 4 décembre 1909 :
I Sermon agité : £27 7s. — V® 5 mars 1910 : L’anniver- ■aire du chéri : £78 10s.
1HAYNESWORTH (William), graveur au burin, à Londres à la fin du xvn® siècle (Ec. Ang.).
On connaît de lui un Portrait de Richard Cromwell, extrêmement rare, et une copie d’une estampe de Jérôme David.
HAYON (Léon-Aîhert), peintre de genre el de portraits,
I né à Paris le 16 novembre 1840 (Ec. Fr.).
Entré è l’Ecole de Beaux-Arts le 8 avril 1858, il reçut les leçons de Picot et de Pils. Il figura au Salon à partir de 1864. Le musée de Vire possède de cet arliste : Franciscains faisant de la musique (Salon de 1867). HAYTER (Miss A.), peintre de portraits, à Londres, XIX® siècle (Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy et à Suffolk Street, de 1814 à 1830.
HAYTER (Ange’o Collen), peintre de portraits, à Londres, XIX® siècle (Ec. Ang.).
Exposa, de 1848 à 1852, des portraits à la Royal Academy.
HAYTER (Charles), porlrailisle au crayon et minialu- I rlste des xviii®-xix® siècles (Ec. Ang.l.
; Exposa à la Royal Academy entre 1786 et 1832. Il fut le professeur de la princesse Charlotte. On cite de lui un ouvrage sur la perspective..
I HAYTER (Sir George), peintre d’histoire, portraitiste et miniaturiste, né à Londres le 17 décembre 1792, mort dans cette ville le 18 janvier 1871 (Ec. Ang.).
Fils de Charles Hayter. Il étudia à la Royal Academy et à Rome. Il exposa à cette Institution de 1809 à 1838, et jusqu’en 1859 dans d’autres groupements artistiques. Son tableau le Prophète Ezra lui valut de la British Institution un prix de 200 livres. Durant un séjour à Paris, il peignit le portrait de plusieurs personnalités importantes. Il travailla pour la princesse Charlotte et la reine Victoria et fut le dernier peintre de cette souveraine. En 1842, il fut fait chevalier. On lui doit aussi des miniatures.
Peintures. — Musées de : (Dublin) : Portrait de George Tierney; — Une aquarelle. — (Florence, Galerie royale) : Portrait du peintre par lui-même; — (Glasgow) : Première visite officielle de la reine Victoria à Londres. — (Londres, National Portrait Gallerv) : Thomas Waghorn; — PortTait de la reine Victoria;— Portrait du baron Thomas Lynedoch; — Séance de l’ancienne chambre des communes; — Séance de la chambre des lords; — Portrait de François Thornhill. — (Londres. Victoria and Albert) : Les Anses secourant le Christ.
Prix. — Peintures. Londres. V*' 6 février 1909 : Nouvelles de la guerre : £3 3s. — V'® 13 février 1909 : Cheval de course : £1 Is. — V® 3 juin 1910 : Bunyon et sa fille aveugle dans la prison de Bedford . £23 2s. HAYTER (John), peintre de portraits, né à Londres en 1800, mort en 1879 (Ec. Ang.).
Fils du peintre de portraits Charles Hayter et frère cadet de Sir George Hayter. Exposa à la Royal Academy de 1815 à 1879. Son premier envoi fut le portrait de son camarade E. Landseer en costume de Cricket. 11 prit part également aux autres grandes expositions londoniennes. On voit de lui dans les musées anglais : è la National Portrait Gallery : Le Portrait de Sir Benjamin Hallowell Carew, et au Victoria And Albert Muséum, celui de la V Pomlesse Dunqarnon ( 1839). HAYTLEY (E.), portraitiste el paysagiste, milieu du xviii® siecle (Ec. Ang.).
Cet artiste de valeur mériterait d’être mieux connu. On cite de lui : Peg-Wofflnglon dans le rôle de Mrs. Ford-,
— L’ Hôpital de Greenwich-, — L’IUjpllal de Chelsca (1746). Il prit part, en 1761, à l’Exposition des Arts, à l.ondres. HAYWARD (A.), sculpteur, à Londres xix® siècle (Ec. Ang.'.
Exposa à la Royal Academy, de 1857 à 1859. HAYWARD (A. F. W.), peintre de portraits, à Londres, XIX® siècle (Ec Ang.).
Membre du Royal Institute of Oil Pointers, a exposé à la Royal Academy en 1909.
HAYWARD (Albert), peintre de paysages, xix® siècle (Ec. Ang.).
Exposa à Londres, de 1869 à 1885, une fois à la Royal Academy. Le musée de Cardif possède de lui ; Maison près de Woterford.
HAYWARD (Gerald S .), peintre miniaturiste, à Londres, XIX® sierte (Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy à partir de 1879. HAYWARD (J. S.), peintre amateur, paysagiste el aquarelliste des xviii® et xix® sièrles (Ec. Ang.). Exposa à la Royal Academy, entre 1798 et 1816, trente aquarelles représentant des paysages animés d’une réelle valeur comme dessin et composition. Il visita l’Italie, dont il reproduisit divers sites. HAYWARD (Richard), sculpteur, mort le 11 août 1800
Suivant Redgrave. il fut surtout employé à la fin du xviii® siècle, et exposa des bas-reliels à la Société des Arts de 1761 à 1766.
HAYWOOD (Miss T. M. , peintre de portraits à Londres, XIX’’ siècle (Ec. Ang.).
Exposa à la Royal Academy.de 1852 ô 1854. HAZARD (le chevalier James), dessinateur el graveur à t’eau-lorle, amateur, né en 1748, mort ^\±r accidentellement rn 1787 (Ec. Ang.). cy'C-
HAZARD (Jean-Louis), peintre verrier, né à Nantes en 1736 (Ec. Fr.).
Il vivait encore à Nantes en 1767.
HAZARD (Mme Juliette), peintre, née à Rouen, xix® s.
(Ec. Fr.).
Mention honorable en 1896.
HAZARD-ROUX (Mlle Aglaé-Eulalie), peintre, née à Chartres le 18 octobre 1841 (Ec. Fr.).
Exposa au Salon en 1865 et en 1866.
HAZE (François-Alexandre), paysagiste, né à Paris le 15 juin 1803 (Ec. Fr.).
Le 4 septembre 1820, il entra à l’Ecole des Beaux- Arts. Il exposa au Salon de 1833 à 1864. Le musée de Bourges possède de lui douze aquarelles représentant des vues et des monuments de la ville.
Prix. — Peintures. Paris : V‘® Haro, des 2 et 3 avril 1897 : Gibier : 30 fr.
HAZLEHURST (Thomas), minialurisle, à Liverpool, de 1760 à 1818 (Ec. Ang.).
Il expose à Liverpool.
HAZLITT (John), minialurisle, né à Wem en 1768, mort à Stockport le 16 mai 1837 (Ec. Ang.).
Frère de William Hazlitt. Il vint à Londres un peu avant 1788 et se consacra à la miniature. A la fin de sa carrière, il en exécuta quelques-unes à l’huile. Il exposa à la Royal Academy entre 1788 et 1819. La National Portrait Gallery, à Londres, conserve de lui le Portrait de Joseph Lamaster,
HAZLITT (William), peintre et critique d’art, né à Maidstone en 1778, mort à Londres le 18 septembre 1830 (Ec. Ang.).
Frère cadet de John Hazlitt. Il fut d’abord peintre, et débuta avec succès à la Royal Academy en 1802 avec un portrait de son père, pasteur unitarien. Bien qu’il fît preuve de réelles dispositions, il abandonna la peinture pour se vouer à la critique d’art, où il se fit un nom distingué.
HAZON DE SAINT-FIRMIN (Mlle Jane d’), aquarelliste et peintrede genre, néeà Paris, xix‘ siècle (Ec.Fr ). Le musée de Bourges conserve une aquarelle de cette artiste. Elève de Dominique Rogier, Checa et Yon; mention honorable en 1900.
Monogramme d’un graveur allemand non identifié.
Marque relevée sur une vignette représentant un sujet mythologique.
Y T-v Monogramme d’un graveur sur cuivre de ta prejGlJ mlère partie du xvi® siècle (Ec. Flam.).
Appartenait à la communauté de l’abbaye de Saint-Front.
-î:. Monogramme d’un graveur allemand.
Monogramme d’un graveur sur bois non Identifié,de la fin du xvi® siècle (Ec. AIL).
On connaît de lui quelques sujets religieux datés de 1578.
HEA
de genre, à Londres, xix» siècle
(JciC. Ang.l.
artiste exposa régulièrement à Hirsiv Street et moins souvent à la Royal Academy.
P'^'atre de pagsage, à Scarborough, XIX® s/ècte (Ec. Ang.)-
HEAD (Guy), peintre de portraits et copiste, né à Car- Usle, mort a Londres le 16 décembre 1800 (Ec. Ang ) or,7ro 4 en bâtiment, vint jeune à Londres,
nu ^ ^ Royal Academy, où il fut remar-
2 la n ^ Ryenolds. 11 exposa à Londres, notamment
Pt^2>i?ahu ^ Il ''isita l’Italie
et s établit à Rome dès 1794. Le portrait du duc de
tot ^Tî ®?"®®rve la National Galiery of portraits, hLu®*”* ^ Rome vers 1798. Etant revenu à Londres, Head y mourut subitement. On lui doit un grand nomwe d excellentes copies d’après les maîtres.
HEADE (Martin J.), peintre de portraits de paysages et XIX® sfèS’e (Ec*^ïm Bucks {Pensyluanie),
Débuta comme peintre de portraits, vécut deux ans RÎ.iH=h‘®î’ ^ Iloypl Academy et à la
JJntisb Institution, puis revint en Amérique, où il se 2a,f=a'i2® Considérable comme peintre de
^^cut dans 1 Ouest, à Boston, au Brésil où il peignit et dessina un grand nombre d’oiseaux tropicaux,et rentra enfin aux Etats-Unis. On apprécie fort ses vues des cotes australiennes.
iG- R.), peintre de figures, à Londres, xix® s- (LC. Ang.).
^ Suffollc Street, de 1840 à 185-, et fréquemment à la Royal Academy durant la meme période.
HEALY (GeorgeP. A.), peintre d’histoire et de portraits, c'i 1808, à Chicago au xix® siècle (Ec.