‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 191 sur 305 · HE N · texte numérisé non relu

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[ ! Cascade de la Haule-Bavière (1850). — Soir sur le )i' Majeur (1880). Le musée de Breslau conserve de lui : à lie de Handegg.

i N6ST (Willem), porlrailisle, né à Nimègue, mort en 780 en 1785 à Cuyk (Ec. Hol.).

idève de Bigaud ou de Largillière à Paris. On cite de tjun Portrait du bourgmestre C. W. Vanck.

IINDÏ (Alexis), paysagiste, né à Chalo-Sl-Mars le :0 août 1793 (Ec. Fr.).

')xposa au Salon, sous le nom d’Alexis, des vues et des ;| sages de 1835 à 1840. On a de lui au musée d’Elam- : Paysage. — Le château de Monlhléry. — Le château V lampes.

P WIN (N.), dessinateur et graveur à l’eau-forte, amateur, vivait vers 1750 (Ec. Fr.).

1 1 grava surtout des portraits de femmes.

INING (Karl), peintre de genre et animalier, né à Dresde le 28 février 1871 (Ec. AIL).

^it ses études artistiques à Dresde puis à Munich, et ïxa à Dachau. Le musée de Munich conserve de lui : ien aboyant.

INDÏNGSEN (Albert), sculpteur, né au Chili au xix® iècle (Ec. Sud.-Am.).

1 obtint une mention honorable à Paris en 1900

INIQUE (Louis), sculpteur sur bois et sur ivoire, cix® siècle (Ec. Fr.), ïxposa au Salon en 1847.

îNKE (Anton), paysagiste et peintre animalier, né à Düsseldorf le 31 mai 1854 (Ec. AU.).

Slève de l’Académie de Düsseldorf et de Chr. Krô- •. 11 a exposé à Berlin, Dresde, Munich, Brême, ■nne. On cite de lui : Soir d’ Automne (musée de Düsdorfh

5NKEL (Mlle Kathe), peintre de genre, née à Seehof iu XIX® siècle (Ec. AIL).

sociétaire des Indépendants depuis 1910, elle a paripé aux Salons de ce groupement artistique. jÙlKES (Gerbe), peintre de genre, né à Delfshaven le 25 juin 1844 (Ec. HoL).

Il débuta comme clerc de notaire dans sa ville natale, lis devint, à Rotterdam, élève de Spoel. De là, il alla [vailler à l’Académie d’Anvers, puis en Allemagne et ssi pendant quelque temps à Paris. Il se fixa ensuite La Haye et remporta son premier grand succès à ris et à Bruxelles. Mention honorable en 1889 (E. U.). Peintures. — Musées ue : (Groningne) : L’écrivain; Tailleur de bouchons; — Porte-faix: — Le toast. — (La iye. musée Mesdag) : Etude de tête:- — Garde-malade; Vieillard: — Etude' — Un type. — (La Haye, musée mmunal) : Le solliciteur.

EINLEY (Lionel-Charles), peintre de genre, né à Londres en 1843 (Ec. Ang.).

Il faut d’abord destiné au commerce, puis il commça ses études artistiques à Düsseldorf et débuta x expositions publiques de Magdebourg. Revenu en igleterre, il exposa, à partir de 1862. à la Royal Acaniy, à la British Institution et à Suffolk Street. Meme de la Society of British Artists.Le musée de Leeds ssède de lui ; Prière de répondre.

ENNE (Eberhard-Siegîried), graveur et peintre, né en 1759, mort à Berlin en 1828 (Ec. AU.'.

Après s’être livré à l’étude de la théologie, il s’adonna l’art. Il travailla à Leipzig et à Berlin avec Oeser, use, Liebe, Rode et Chodowiecki. Sa première grare connue. Le Sacrifice d’ Iphigénie d’après Van Loo, te de 1793; il illustra la Guerre de sept ans A’ Xrchen- Iz. Plus tard il se consacra à la peinture du payse.

ENNE (Pieter ou Pierart ou Piarct), peintre d’histoire et de portraits, né dans le hainaut an xiv‘ siècle, mort avant 1422 (Ec. Flam.)..

Mentionné dans les comptes de la ville de Roeulx 1395 et en 1412. Il vécut à Mons. En 1417, la com- ;se de Hainaut Marguerite de Bourgogne lui cominda son portrait. En 1401. il était peintre du duc de urgogne.

ENNEBERG ou Henneberger (Andréas), peintre, mort vers 1594 (Ec. AU.).

Peintre de la cour de Munich vers 1575.

ENNEBERG (Dorothée), peintre vers 1590 (Ec. AU.). Peignit pour la cour de Munich des portraits à Thuile à l’aquarelle.

ENNEBERG (Rudolph-Friedrich), peintre d’histoire, né à Brunswick le 15 Septembre 1825, mort dans la même ville le 14 septembre 1876 (Ec. AU.).

Il exerça d’abord la profession de juge, puis il cominça à étudier la peinture à l’Académie d’Anvers. Il ouma ensuite à Paris où il fut élève de Thomas Cou- :e;il visita les principales villes d’Italie et exécuta

de nombreuses copies des maîtres anciens. On peut voir de lui quelques peintures décoratives dans la villa Warschauer à Charlottenburg. Il fut membre de l’Académie de Berlin. Il a exposé également avec succès à Vienne et à Paris, notamment à l’Exposition Universelle de 1878.

Peintures. — Musées de ; (Berlin) ; La chasse au bonheur; — Le Chasseur sauvage; — Moine et sphinx ; — Cavalier et amazone dans la campagne romaine; — Combat de cavaliers; — Femme concliée; — Vieux mendiant;— Chasse au bonheur; — Moine à la source. — (Breslau) ; Rêveries.

HENNEBERGER père (Gecrg), peintre et gra- ri veur sur bois, né à Gesslingen au xvi" siècle (Ec. v O AU.)

HENNEBERGER fils (Georg), peintre sur verre et H) graveur sur bois au xvi» siècle (Ec. AIL). HENNEBERGER (Hans), peintre, né à Mulhausen [Prusse), mot t en 1601 (Éc. AIL).

Elève d’Adam Lange; il continua, après la mort de son maître, ses travaux décoratifs dans le Salon moscovite du palais de Konigsberg. Il peignit également des portraits et s’occupa de plusieurs ouvrages héraldiques.

HENNEBERGER (Jacques ou Jean-Joachim), peintre d’histoire, portraitiste et miniaturiste à Geislingen, mort en 1601 (Ec. AIL).

HENNEBICQ (André), peintre d’histoire et graveur, né à Tournai le 17 février 1836, mort en 1904 à St-Gilles

(Ec. Bel.).

Elève de Stablaert à Tournai, puis de Portaels à Bruxelles. En 1865, il obtint le prix de Rome. Il séjourna plusieurs années en Italie et notamment à Turin, Milan, Florence et Rome. Il avait débuté à Bruxelles en 1861 et exposa régulièrement dans cette ville à partir de 1873. Il a également exposé aux Salons d,e Gand, Anvers et à plusieurs reprises à Londres et à Paris. Il décora de fresques l’hôtel de ville de Louvain. En 1871, il fut nommé directeur de l’Académie des Beaux-Arts de Mons. André Hennebicq, membre de l’Académie Royale de Belgique, officier de l’Ordre de Léopold et chevalier de la Légion d’honneur, est un des premiers peintres de l’école belge contemporaine. Sa facture suffisamment réaliste, témoigne d’un souci constant de l’iiarmoine des lignes, parfois au détriment du détail archéologique. Mais sa couleur est assez lumineuse et on ne peut lui dénier des qualités remarquables de composition. M. B. de Grandval.

Peintures. — Musées de ; (Bruxelles) ; Les travailleurs dans la campagne romaine; — La chapelle St-Isidore. — (Mons) : Messaline insultée par le peuple. — (Namur) : Le doge Foscari. — (Tournai) : Les lamentations de Jérémie; — Portrait de Jules Bara. HENNEBUTTE (Blanche), dessinateur et lithographe, XIX® siècle (Ec. Fr.).

On cite de cette artiste des vues lithographiques des Pyrénées et des provinces basques.

HENNECAULT (Jean), peintre, né à Tournai, xv® siècle

Ce peintre travaillait à Lyon en 1447 et 1453. HENNEKIN ou Hennekyn (Paulus), portraitiste, né à Amsterdam en 1611, mort après 1671 (Eo. HoL).

Il travailla à Amsterdam.

Peintures. — Musées de : (Amsterdam) ; Portrait ^ de Jan de Llooghe et de Anna van der Does. — (FI.ambourg) ; Nature morte.

HENNEQUART ou Hennekert ou Hennecart (Jehan),

peintre à Lille au .xv® siècle (Ec. Flam.).

En 1467. mentionné comme peintre et valet de chambre dans les comptes de la cour de Bourgogne. HENNEQUIN, peintre d’origine flamande, travaillait à Troyes de 1.367 à 1370 (Ec. Flam.).

HENNEQUIN (Baptist), peintre, florissait à Bruges vers 1468 (Ec. Flam.).

HENNEQUIN (Gilles), peintre, né à Ouley à la fin du XVII® siècle (Ec. Fr.).

Cité à Nantes en 1713.

HENNEQUIN (Gustave-Nicolas), peintre cl sculpteur, né à Metz le 22 janvier 1834 (Ec. Fr.).

Débuta au Salon en 1869. Sociétaire des Artistes Français depuis 1887.

HENNEQUIN (M.-Charles-Nicolas), paysagiste à Paris, XIX® siècle (Ec. Fr.).

Exposa au Salon en 1842 et 1848.

HENNEQUIN (Philippe-Auguste), peintre et graveur, né à Lyon le 20 avril 1762, mort à Leuze, près Tournai, te 12 mai 1833 (Ec. Fr).

H fut successivement l’élève de Nonnotte, d’H.Taraval, de Gois le père, de N.-G. Brenot et de David, alla travailler à Rome, prit part aux émeutes du début de

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la Révolution romaine et dut re?aa;ner Paris, où il peignit La Fédération da 14 juillet. Il séjourna ensuite à Lyon, y fut poursuivi et emprisonné après le 9 thermidor, s’échappa et se réfusia à Paris où il fut encore impliqué dans la conspiration de Babeuf. Au retour des Bourbons, il alla vivre à Liège, puis à Tournai, où il dirigea une école de dessin. Il a peint dans le style David, avec une facture nerveuse et violente, des sujets mythologiques, historiques etallégoriques, desprriraits, des paysages; il a laissé des dessins à la plume et au crayon et des lavis Parmi ses œuvres eximsées à Paris, on peut citer : Paris s’arrachant des bras d’ Hélène (1798); Le triomphe du peuple français le 10 aoûl (1799, esquisse au Musée de Rouen); Bataille de Quiberon (1800, musée de Toulouse); Distribution des croix de la Légion d’honneur à l’armée des Côtes de l’Océan (1806); Oreste poursuivi par les Furies (1814, musée du Louvre). Il est encore représenté au Louvre par L’Hercule français (au plafond de la salle des Anfonins), dans les musées de Versailles, le Mans, Caen, Lyon {Saül, la Pglhontsse et l’ombre de Samuel)'. Orléans {La Vérité et la Justice montant au ciel, signé « Hennequin »); Angers {Le Crime poursuivi par le Remords-, La frageur: Jeune homme). Il a lithographié Les remords d’ Oreste, d’après son tableau, et publié Recueil d’esquisses et de fragments de composition de M. Hennequin, lithographiés par lui, 1825. Il a gravé à l’eau-forte, notamment La France régencée par la Constitution'. Bénédiction du Pape sur les marches d’un palais'.' Milon de Crolone-, Vénus et Adonis Sauvetage de femmes noyées (2 planches). Son Portrait de L. Vitei a été gravé par Tardieu.

Peintures. — ■ Musées de ; (Bruxelles) : Portrait d’homme. — (Caen) : La fureur et l’envie. — (Lille) : Socrate. — (Liège) : Portrait de J. Heukart' — Portrait de Louis St-Martin. — (St-Etienne) : Le centaure Chéron enseignant à Achille à tirer de l’arc. — (Tournai) : Portrait de Haglie, père; — Princesse d’Epinay sur les murs de Tournai. — (Versailles) : Allégorie sur Napoléon;— Lannes; — Pérignon; — Napoléon au camp de Boulogne; — Bataille des Pyramides. — (Rouen): Le Temps et la Vérité.

HENNEQUIN (Victor), peintre de fleurs, xix® siècle (Ec-

Fr.).

Exposa au Salon, à partir de 1841, des aquarelles et des peintures sur porcelaine. i i r

HEIŒER (Jean-Jacques),pei>!fre d’ùis- • | r([Mf4ER<..

toire et de portrait, né à Bernviller

le 5 ou 7 mars 1829, mort en 1905 (Ee. Fr.).

Hennerfut un des plus grands artistes modernes et, sans contredit, la personnalité la plus marquante de l’école classique française de la fin du xix® siècle. A douze ans, il fut présenté par son frère au peintre dessinateur Gulzwiller, qui fut son premier maître. Sa famille l’avait mis en pension à Altkirch chez un boulanger nommé Landwerlin, dont il fut l’enfant gâté. Après avoir travaillé avec Gutzwiller, il entra chez Gabriel Guérin à Slrasbourg.il y eut comme condisciples quelques peinires alsaciens ou allemands, devenus célèbres, entre autres Jimdt, Schutzenberger, Haffner, Henner employait ses loisirs dans des lectures de traductions d’Homère, Virgile, Horace, Ovide, Lucrèce. Il fut bientôt considéré à sa juste valeur et, grâce à une subvention du Conseil Général du Haut-Rhin, il put venir travailler à Paris, dès 1847. Il entra à l’Ecole des Beaux-Arts le 7 avril de cette année, dans les ateiiers de Drolling et de Picot. Le malheur le ramena en Alsace en 1855: sa mère, très malade, l’appelait près d’elle. Il la peignit sur son ht de mort, en 1857. Henner. durant cette période de deux années, exécuta de nombreux portraits d’Alsaciens. En 1858, étant revenu à Paris, il obtint le Prix de Rome avec Adam et Eve retrouvant le corps d’Abel. De Rome, il envoya son beau tableau de Suzanne au bain, au musée du Luxembourg, œuvre dans laquelle se retrouvent, à côté d’une personnalité nettement accusée, les qualités de style des grands maîtres de la Renaissance, notamment du Corrège. De cette époque datent de petits paysages qui rappellent les premières œuvres de Corot. Henner débuta au Salon de 186.3 avec Jeune baigneur endormi et deux portraits. Il obtint une médaille de 3' classe. Il continua à prendre part aux expositions, affirmant davantage sa vigoureuse personnaité. De nouvelles médailles lui furent décernées en 1865 et 1866; médaille de D® classe en 1878 (Exp. U.). Hors concours en 1889; médaille d’honneur en 1898, grand prix en 1900 (Exp. U.). Chevalier de la Légion d’honneur en 1873; officier en 1878' commandenr en 1898; grand officier en 1903; il fut nommé membre de l’Inslitut en 1889. Henner comblé d’honneurs, jonil , parmi les artistes, d’une grande considération. Il trouva aussi dans l’exercice de son art la source d’une fortune très honorable. Henner a légué une partie de son atelier au musée de la Ville de Paris.

Peintures. — Musées de : (Colmar) : Jeune baigni endormi; — Madeleine pécheresse; — Jésus au tombe — Une jeune Romaine. — (Dijon) : Byblis changée! source; — Portrait de A. Joliet. — (La Rochelle) : T de jeune femme. — (Lille) ; Le Christ au tombeau (•Luxembourg) : La chaste Suzanne; — Un porti d’homme; — Idylle' — Le bon Samaritain' — Naïade (Montpellier) : Le bon Samaritain; — Tète de jei fille. — -(Mulhouse) : Femme couchée. — (Nancy)

Religieuse en prière; — Mélancolie. — (Reims) : Fabii — (.Stockholm) : Une nymphe. — (Toulouse) : Ma leine au désert. — -(Valenciennes) : .St Jérôme désert. — (Grenoble) : La mère de l’artiste; — B gueuse; — La Vérité. — (Louvre) ; La liseuse. — (Lvor Le Christ mort; — La créole. — (Montréal) ; Nymj méditant. — (Le Puy) : Etude. — (Tretiakoff) : T de petite fille.

Prix. — Peintures. Londres. V‘® 21 mai 1909 : 7 de jeune fille ; £504. — V»" 2 avril 1910 : Magicienr £54 12s. — Vi® 21 janvier 1911 : Tête de jeune fill £48 6s. — V‘ 18 mars 1911 : Nymphe au bord de l’ea £120 15s. — Paris. — Vt® 14 avril 1891 : Candev 8.085 fr.— V ® 30 et 31 mai 1892 : Eglogue: 12.505 fr V‘® 29 mars 1893 : La Madeleine : 8.100 fr. — V‘® 17 vrier 1896 ; Pensiosa ; 7.500 fr.^ — -V*® 23 avril 189 Jeune fille : 5.000 fr. — -V‘® 22 avril 1899 ; La Ma leine : 11.000 fr. — V^® Rey, le 8 mai 1900 : Nymphi 1.800 fr. — Vi® Charles Guasco, 11 juin 190C Dormeuse: 5.050 fr. — V‘® de M.X..,, le 23 février 191 Jeune fille au corsage rouge : 2.950 fr. — V*'de M. C 18 et 19 novembre 1901 : Télé de femme : 1.600 fr V‘® Lazare Weiller. le 29 novembre 1901 ; La Fabi bleue : 5.000 fr. — V ® Paul Baudry, le 7 avril 190'2: A deleine : 9.200 fr. — V*® Georges Lutz, 26 et 27 r 1902 : Nymphe couchée au bord de l’eau : 22.500 fr. ; La femme à l’œillet: 10.500 fr. — -V‘® de Mme S. ..,29 r, 1903: Tête de jeune fille: 900 fr.— V® de M. B..., ' 28 novembre au l®' décembre 1904 : Judith : 9.600 fr V'®de M. Chambon, de Marseille, le 28 mars 1906' L’i pheline : 6.800 fr. — V‘® de M. Stumpf. le 7 mai 1906: Dryade : 6.600 fr. — V>® de M. Alexandre Blanc, les 3. 4 décembre 1906 : Nymphe au bord d’une fonlain 2.920 fr. — V‘® de M. Chavanne, le 17 décembre 191 Fabiola : 3.700 fr. — V ® du 15 février 1907 : La liseu. 3.280 fr. — V‘® Gerbeau. le 18 mai 1908 : Une Madelei. 5.050 fr. — V® de AL Coudray. les 12 et 13 juin 19( Biblis: 13.000 fr.— V® de M. X...;23 au 26 novemi 1908 : Jeune fille en prière • 11.210 fr.

HENNERT (Frédéric), peintre de genre, né à Düssela

au XVIII' siècle (Ec. AU.).

Le musée de Kônigsberg conserve de lui : Brigai dans un paysage.

HENNESSY (William J.), paysagiste, né à Thom

lown {Irlande) en 1839 (Ec Ang.).

Il partit très jeune pour l’Amérique du Nord e, resta jusqu’en 1870. En 1856, il fut admis à la Natio Ac.ademy de New-York dont il devint membre en 18 Sur le point de rentrer en Angleterre.il fut nommé me bre honoraire de l’American Society of Painters Water-Colour. Il se fixa ensuite à Londres et. à partir 1871. exposa régulièrement à la Royal Academy, à S folk Street, à Grosvenor Gallery. Ce fut un paysagi au coloris très lumineux et particulièrement hal dans l’interprétation des ciels. Membre du Royal 1 titute of Oil Painters.

HENNET (Alphonse-Pierre), peintre d’histoire, m

Paris le 11 mai 1815 (Ec. Fr.).

Elève d’Ingres à l’Ecole des Beaux-Arts. Il exp au Salon de 1837 à 1861. Le musée de Bourges possi de cet artiste : Ste Cécile et St Valérien.

HENNET (Mlle Jeanne), sculpteur et peintre à Pa née à Valence, xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Chaplin et de Mlle Marest; elle débuta Salon en 1876.

HENNIG (Gustav-Adolf), peintre d’histoire, né à Dn. le 12 juin 1797, mort à Leipzig le 15 janvier 1869 (’

Ail.).

Elève de l’Académie de Dresde. Continua ses étu à Rome. A son retour, il fut nommé directeur de l’A démie de Leipzig, puis, en 1840, professeur à l’A démie de Dresde Le musée de Leipzig conserve de 1 Annonciation, Danse des sauterelles. Le conseiller Ju Beck, Le Christ chassant les marchands du temple. HENNIG (Johann-Friedrich), peintre et graveur, n Berlin en 1778 (Ec. AIL).

Il grava surtout des vues de Berlin. Le musée Dresde conserve de lui un tableau.

HENNIG (Otto), pe/nfre de paysages, né à Chrisliania'^. XIX® siècle (Ec. Norv.).

Il obtint une médaille de bronze à Paris en 1

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