‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 192 sur 305 · II EN · texte numérisé non relu

II EN

ENNIN (Pierre-Michel), dessinateur et graveur amateur, né le 30 août 1728, mort à Paris le 5 juillet 1807

;Bc. Fr.).

il grava surtout des paysages, quelquefois animés de iures.

ISNNING (Adolï), peintre d’histoire et portraitiste, né |à Berlin le 18 février 1801 (Eo. AU.).

I Elève de l’Académie de Berlin et, depuis 1824, de lach. En 1839, membre de l’Académie de Berlin et fofesseur. Il travailla à Düsseldorf, à Berlin et en Italie, a exposé à Berlin et à Munich.

lElNNING (A. S.), peintre de figures à Londres, preimière moitié du xix® siècle (Ec. Ang.).

Il exposa, de 1825 à 1834, à la Royal Aoademy, à la ’itish Institution et à Suffolk Street.

EINNING (Christian), peintre et graveur, né à Erfurt le 20 août 1741, mort à Zeist le 2 août 1822 (Ec. AIL). Il entra.en 1777, dans la gilde de Harlem. Il voyagea Hollande et exécuta des peintures au théâtre d’Amsfdam. ^ ^ . ,

ENNIN G (Christoph^Da C i) luttimné.

niel), portraitiste, peintre \devues et graveur, né à Nuremberg en 1134, mort dans la même ville (Ec. AU.).

;aits.

jENNING (Godîried), peintre à Harlem vers 1773 (Ec.

HoL).

Frère de Christian Henning.

lENNING (John), sculpteur à Londres, première moitié du XIX® siècle (Ec. Ang.).

! Il exposa, de 1812 à 1835, à la Royal Academy et à dfolk Street. II fut membre de la Society of British rtists.

ENNING (John Junior), sculpteur à Londres au xix® siècle (Ec. Ang.).

De 1816 à 1852, il exposa à la Royal Academy, à la •itish Institution et à, Suffolk Street. Il fut membre la Society of British Artists.

ENNING (Jules), paysagiste vers 1838 (Ec. AU.).

Cousin d’Adolf Henning.

E^ING (Samuel), sculpteur à Londres au xix® siècle

(Ec. Ang.).

1 Membre de la Society of British Artists. H exposa à I Royal Academy, à la British Institution et à Suf- 'ik Street, de 1824 à 1832.

ENNING (Walton G .), portraitiste à Londres, xix" siè- <cle (Ec- Ang.).

Exposa à la Royal Academy, entre 1865 et 1887. IENNINGS (Johann-Friedrich), paysagiste et peintre de \ genre, né à Brême le 16 octobre 1838. mort à Munich lie 29 /um 1899 (Ec. AU.).

Elève de Oswald Achenbach. Fit des voyages en llemagne et en Italie. En 1861, il s’établit à Munich, xposa à Berlin et à Munich de 1866 à 1888. Le musée ; Brême conserve de lui : Allée de Parc.

BINNINGSEN (Erik-L.), peintre de genre, né à Copen- ^hague le 29 août 1855 (Ec. Dan.).

Elève de l'Académie des Beaux-Arts de Copenhague, a exposé à Copenhague, à Vienne en 1882 et à Paris Il 1889 (E. U.l où il obtint une médaille de bronze. Le usée de Stockholm conserve de lui ; Scène de la rue à ipenhague, et le musée de Copenhague : Parade; Parti; n accident.

ENNINGSON (Frants), peintre de genre à Copenhague, xix'-xx® siècles (Ec. Dan.).

fil a exposé à Copenhague et à Berlin. Le musée de apenhague conserve de lui : Un enterrement, et Chez ■ prêteur sur gages.

ENNON-DUBOIS (Denis-François), portraitiste et peintre de genre, né à Elincourt-Ste-Marguerite le 19 février 1791 (Ec. Fr.).

Le 7 mars 1818, il entra à l’Ecole des Beaux-Arts. Il rura au Salon de Paris dès 1835.

ENNON-DUBOIS (Romulus-Antoine), peintre de genre et portraitiste, né à Elincourt-Ste-Marguerite le 26 mai 1799 (Ec. Fr.). ‘

Elève de Oranger à l’Ecole des Beaux-Arts, il débuta I Salon en 1833.

ENNUIER (Guillaume), sculpteur angevin, vivait au ■xvn® siècte (Ec. Fr.).

11 travailla à la décoration du château de Brissac ilaine-et-Loire), en 1641.

ENNY ou Hennin (Adrian), peintre du xvn® siècle, mort en 1710 (Ec. HoL).

Il vécut d’abord à La Haye et fit partie de la gilde, . 1665, puis, en 1674, à Amsterdam. Il vint ensuite à îris où il subit l’influence de Poussin. Il partit ensuite liur l’Angleterre et travailla à Oxford.

BNON (Antoine), peintre, dessinateur et architecte à Nantes au xviu« siècle (Ec. Fr.).

Elève de l’Académie Royale de Paris. Il s’est fait connaître par des vues de la ville de Nantes et des dessins relatifs aux fêtes données dans cette ville. Beaucoup de ses œuvres ont été reproduites par la gravure. HENRARD (George), paysagiste, mort en 1877 (Ec. Bel.).

Elève de l’école de peinture de Spa.

HENRARD (Henri- Joseph), portraitiste et paysagiste à Liège au xix® siècle (Ec. Bel.).'

Travaillait vers 1827 à Paris.

HENRI, nommé aussi Henri le Flament, sculpteur, de Troyes, vivait au xv® siècle, mort à Troues, entre 1438 et 1444 (Ec. Fr.).

11 travailla à la cathédrale de Troyes, en 1436. HENRI-BOUCHOT (Mme), peintre à Paris, xix®-xx“ siècles (Ec. Fr.).

Mention honorable en 1889.

HENRI-BOUCHOT (Mlle Jacqueline), graveur et lithographe, née à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Mmes de Cool et Ormeaux, de Cuyer et de Toupey. Exposa au Salon des Artistes Français au début du XX® siècle, notamment en 1911.

HENRICH (Gaspard), peintre d'histoire, né à Oudenarde en 1550, mort en Italie (Ec. Flam.). HENRICHSEN (Johan-Georg), peintre émailleur, né en 1707, mort en 1779 (Ec. Suéd.).

Le musée de Stockholm conserve de lui le Portrait de la reine Louise Ulrique, jeune, et Amours et léopards. HENRICI (Johann-Joseph-Karl), peintre et miniaturiste, né à Schweidnitz en 1737, mort en 1823 (Ec. AIL).

Il a travaillé en Bohême, à Vienne et à Venise. On lui doit, en dehors de ses miniatures, des portraits, des fresques et des vues d’architecture.

HENRICESZ (Thierry), peintre de bannières, florissait à Utrecht vers 1512 (Ec. HoL).

HENRICUS dit Glasemaeker, peintre sur verre à Matines, fin du XIV® siècle (Ec. Flam.).

A travaillé pour la cathédrale de Dijon. HENRICUS ou Henri (magister), enlumineur, calllqraphe, miniaturiste et relieur du xiv" siècle (Ec. Blam.).

Travaillait pour Johanna, duchesse de Brabant, de 1369 à 1376.

HENRICUS (A.), peintre orientaliste, xix® siècle (Ec. HoL).

A peint, notamment, des vues de Tunis.

Prix. — Peintures. Amsterdam. V® 9 et 10 février 1909 : A Tunis : 84 fr. — Vue sur l’entrée d’un patals et sur la ville de Tunis : 112 fr. — Boule poudreuse, pr^ de Tunis : 80 fr.

HENRIE (François), peintre, en 1684 dans la gilde à Anvers (Ec. Flam ).

Elève de Peter van Lint.

HENRIET, sculpteur, de Lyon, vivait aux xv® et xvi* siècles (Ec. Fr.)

De 1510 à 1518. il travailla à l’église de Brou, que Marguerite d’Autriche faisait élever. Son fils, Jean Henriet, maître de l’œuvre de l’église Saint-Jean, à Lyon, en 1506, reconstruisit la tour du nord de la cathédrale de Bourges et mourut en 1535.

HENRIET (Charles), peintre paysagiste, xix® siècle (Ec. Fr.).

Exposa au Salon en 1835 et en 1836.

HENRIET (Charles-Frédéric), peintre paysagiste, graveur et écrivain, né à Château-Thierry , le 6 septembre 1826 (Ec. Fr.).

Cet artiste fut d’abord, de 1853 à 1859, secrétaire de la direction des musées impériaux, puis, de 1861 à 1863, sous-inspecteur des expositions et rédacteur des livrets du Salon. Elève de Daubigny. Il débuta comme peintre à l’exposition de 1865, avec un paysage : Aux Corbiers, près Jouarre, et continua à prendre part régulièrement aux Salons parisiens avec de nombreuses vues des environs de Château-Thierry, de Jouarre et de la région. On doit aussi à Frédéric Henriet d’intéressantes études sur Daubigny (1857), sur Chintreuil (1858) dans lesquelles il devançait le jugement public dans son admiration pour ces deux beaux paysagistes. Il faut citer encore Le Paysagiste aux champs (1867), pour lequel Daubigny grava quelques eaux-fortes, et des articles pour l’Artiste, Le Moniteur des Arts et le Courrier de l’élève. Mais l’œuvre la plus importante de la vie de Frédéric Henriet fut le concours qu’il apporta à la création div musée de Château-Thierry.' Il en fut le premier conservateur et, grâce à son expérience, son goût affiné, à ses nombreuses relations, cet établissement artistique prit un développe mentfort intéressant, étant donnée surtout l’importance de la ville. Frédéric Henriet fut sociétaire des Artistes Français, vice-président de la So-

HEN

ciété historique et archéolosique de l’Aisne et membre de l’Académie de Reims. Il a gravé aussi des eauxlortes originales dont certains sont signées F. H. et /.h.

Peintures. — Musées de : (Chateau-Thierry) : Le hameau des Montgoins; — Les bords de la Meuse à Revin; — Le donjon de Vic-sur-Aisne. — (Reims) : Château de Montmort. — (Vire) : La Marne à Tancrou, HENRIET (Charles-Louis d’), graveur et lithographe né à Lons-le-Saulnier, xix® siècle (Ec. Fr.).

On cite de cet artiste des lithographies et des eauxfortes originales. Il a aussi gravé d’après Français, Delacroix, Blin, G. Boulanger.

HENRIET (Claude-Israël), peintre et peintre verrier, né à Châlons-sur-Marne vers 1540, mort à Nancy en 1603 (Ec. Fr.).

Père du graveur Israël Henriet et fondateur de la dynastie artistique des Israël Sylvestre, qui fournit durant deux siècles un grand nombre de dessinateurs et graveurs qui furent souvent professeurs des Enfants de France. Claude-Israël Henriet tut surtout un peintre verrier. Ses œuvres principales furent l’exécution des vitraux de la cathédrale de Châlons-sur-Marne et à Paris de l’église St-Etienne du Mont. Cependant on lui attribue quelques tableaux, notamment, au musée de Reims : David vainqueur de Goliath. Il fut professeur de Callot.

HENRIET (Israël) dit Israël, peintre graveur et éditeur, ne à Nancu vers 1590, mort à Paris en avril 1661 (Ec. Fr.). '

Ce très intéressant artiste fut l’élève de son père, le verrier Claude-Israël Henriet qui lui donna ses premières leçons. Mais il partit de bonne heure pour Rome où il devint élève de Antonio Tempesta. Revenu en France, il se fixa â Paris, comme éditeur d’estampes. En dehors des siennes, il édita celles de Callot, de DeUa Bella et surtout d’Israël Sylvestre. Comme graveur, il a surtout composé des vues et des sujets légers dans le style de Callot. Il,fut maître de dessin de Louis XIV. Voir aussi Silvestre Israël.

HENRIET (Mme Marie, née Larroque), peintre de fleurs et aquarelliste, née à Limoges en 1837 (Ec. Fr.). Elève de Lesord de Beauregard. Débuta au Salon en 1864.

HENRIET (Paul), sculpteur, xviii®-xix® siècles (Ec. Fr.).

Exposa au Salon de Paris,en ISOO.deux bas-reliefs en bronze : Un oiseau défendant ses petits de l’approche d’un serpent. — Les colombes de Vénus sous le flambeau de l’hymen.

HENRION (Nicolas), sculpteur, vivait au xvi' siècle (Ec. Fr.).

Il travailla à la décoration de la chambre de la reine, au château de Fontainebleau, en 1531.

HENRIOT (Mlle Camille), peintre de genre et miniaturiste, née à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Mme Debillemont-Chardon , de Jules Lefebvre, de T. Robert-Fleury et de Saintpierre. Sociétaire des Artistes Français depuis 1901. Elle a participé comme miniaturiste à l’Exposilion Universelle de 1900. HENRIOT (Henri Maigrot dit), dessinateur et caricaturiste, né à Toulouse en 1857 (Ec. Fr.).

Il abandonna le droit pour la caricature et, sous la signature de Henriot ou de Pit, il fit paraître des dessins humoristiques à V Illustration, au Journal Amusant, En 1890, il devint directeur du Charivari. HENRIQUEL-DUPONT (Louis- Pierre Henriquel dit), graveur et dessinateur, né à Paris te 13 juin 1797. mort dans la même ville en 1892 (Ec. Fr.). Henriquel-Dupont appartient à cette élite d’artistes dont on peut dire qu’ils personnifient l’idée esthétique de tout un siècle. II débuta très jeune dans l’atelier du peintre Guérin, puis à dix-sept ans il entra chez le graveur Bervic qui fut son véritable maître. Deux échecs subis par le jeune artiste pour le Grand Prix de gravure, en 1816 et en 1818, ne le découragèrent pas. Au surplus, dès cette époque, il s’efforçait de s’affranchir de l’influence des burinistes classiques dont Ber.ic était le dernier représentant autorisé et son tempérament artistique l’entraînait plutôt vers 1 i technique moins sévère, moins pompeuse, moins correcte aussi peutêtre, mais plus plaisante et plus libre des burinistes anglais, tels que Raimbach et Woollett. Parmi les maîtres français, celui qui sollicita le plus son attention fut certainement Gérard Audran. Henriquel-Dupont débuta vers 1818 avec un très beau Portrait de Henriquel père et surtout avec le Portrait d’une dame et de sa fille d’après Van Dyck (1822), qui commença sa réputation. Elle s’affermit au cours des années suivantes, particulièrement en 1831, par son Abdication de Gustave IVaso, d’après Hersent,qui lui valut la croix de la Légion d’honneur. Dès lors, il figura parmi les artistes les plus

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