‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 211 sur 305 · HOG · texte numérisé non relu

HOG

HOFLAND (Thomas Richard), peintre de paysages et I aquarellisle, nù vers 1816, mort en 1876 (Ec. Ang.).

Fils et élève de Thomas Christopher Holland, exposa deux paysages à la Royal Academy,en 1844 et 1845. Il se consacra surtout au professorat.

Prix. — Peinlures. Londres. V*' 30 novembre 1907 ; Château et Ville ; £3 13s. 6d.

HOFLING (Salomon), Minialuriste, né en 1788, mort en 182/ (Ec. Suéd.).

Le musée de Stockholm conserve de lui le Porirailde U. A. Sahlsledt,

HOFLINGER (Albert), peintre de porlrails, né dans la Forci Noire en 1855 (Ec. Ali.).

Commença ses études à Bâle avec L.-A. Kellerborn. Il vint ensuite à Paris, en 1877, et lut élève de Bonnat. Revenu à Bâle, il continua à venir chaque année travailler à Paris à l'Académie Julian. Le musée de Bâle conserve de lui : Portrait de J .-J. Falkeyser, conservateur des collections d’art de cet établissement.

HOFM AN J Pieter ) , peintre de paysages et de fruits, né le 31 août 1755 à Dordrecht, mort le 9 avril 1837 (Ec.

Elève de .loris Ponse et de Dirk Kuipers. Cofondateur de la Société Pictura à Dordrecht.

HOFMANN (Johann-Benedikt), peintre décorateur et de portraits, né à Soraii en 1668, mort à Dantzig en 1745 (Ec. Pol.).

Cet artiste est cité pour des portraits et quelques plafonds, exécutés dans le style français du commencement du xviii® siècle. Il était élève de Mock, à Varsovie. et peintre de la cour.

HOFMANN (Johann - Michael - Ferdinand - Heinrich),

peintre d’histoire et portraitiste, né à Darmstadt le 19 mars 1824, mort en 1896 (Ec AU.).

Elève de E. Rauch et. en 1842, de l’Académie de Düsseldorf sous Th. Hildebrand et Schadow. En 1846 il étudia à TAcadémie d’Anvers. Il alla ensuite à Paris et en Italie. En 1862, il s’établit à Dresde, où il futnommé, le l"' juin 1870, professeur à TAcadémie d’art. On cite de lui : Portrait a’une jeune femme en costume gris. Scène de départ de Romeo et Juliette. Le musée de Darmstadt conserve de lui ; Jésus prisonnier. Il fut Tonde de Ludwig Hofman.

HOFMANN (Ludwig) dit Kcîmann-Zeitz), peintre d’histoire et de genre, né à Zeitz le 11 novembre 1832 (Ec. AU.).

Elève de Jaeger à TAcadémie de Leipzig et en 1862 de Schwind. à Munich. En 1886 il fut nommé inspecteur des galeries de tableaux du grand-duc de Darmstadt. Exposa à Berlin, où il obtint une médaille d’or en 1896, Munich et Vienne. On cite de lui : Surprise; — Les Jours de Sedan.

HOFMANN ou Hoffmann (Ludwig von), peintre de genre, né d Darmstadt en 1861 (Ec. AU.).

Neveu et élève de Heinrich Hoffmann à Dresde, il travailla ensuite à Carlsruhe sous la direction de F. Kellers, puis vint à Paris à TAcadémie Julian. De 1891 à 1894, il vécut à Berlin, puis à Rome. En 1903.il fut nommé professeur à TAcadémie des Beaux-Arts de Weimar. Il a fait montre de brillantes qualités de coloriste et d’une habileté toute particulière à traduire le nu féminin. Le musée de Weimar conserve de lui : Danses, et le musée de Stuttgart : Femmes au bord de ta mer. M. B. de G.

HOFMANN (Rudolf), peintre d’histoire et de genre, né à Darmstadt en 1820, mort dans la même ville en novembre 1882 (Ec. AU.).

Etudia à Düsseldorf, à Munich et à Rome. Il était inspecteur de la collection de peinture du grand-duc de Hesse-Darmstadt.

HOFMANS(Pieter),dit Janitzerou Geannizzero, peintre de batailles à Anvers, xvn® siècle (Ec. Flam.).

Elève, en 1657. de Nicolas van Eyck, et, en 1600, du Bourguignon. Il fit un voyage en Turquie avec le paysagiste Zantruiter.

HOFMEIER (Heinrich), peintre à Munich, xx« siècle

(Ec. AU.).

A exposé à Berlin en 1909.

HOFMEISTER (Eugen), peintre de genre, né à Boltenbourg, xix<’ siècle (Ec. AU.).

Elève de TAcadémie de Nuremberg et à Munich de Alexander Wagner, Ramberg et Piloty. Il fut professeur de dessin à l’Université à Tubingen. Exposa à Vienne et Munich et Stuttgard, à partir de 1873. HOFNAS ou Hofnass (Johann- Wilhelm), né à Ohaus en 1727, mort en 1795 (Ec. AU.).

Il entra, à Tâge de 16 ans, comme apprenti chez un peintre vérrier.puis,en 1753,il alla étudier à Rome dans l’atelier de Mengs.A son retour en Allemagne, en 1760, il fut nommé peintre de la cour de l’électeur Palatin

et professeur à TAcadémie de Mannheim. On trouve un grand nombre de ses portraits dans les villes dT Palatinat. Le musée de Mayence conserve de lui deuT Portraits de feninies ^

HOFNAS ou Hofnass (Lorenz), peintre m.iniaturisie ej

dessinateur, né à Mannheim en 1772, mort à Batisl bonne en 1837 (Ec. AU.). j

Fils et élève de Johann-Wilhelm-Hofnass. Ses minia tures furent très recherchées. 11 a produit des dessin: de religieux. '

HOFNER (Johann-Baptist), peintre d’animaux cl d\

genre, né à Aresing le 30 avril 1832 (Ec. AU.).

Elève de Piloty. "Vit à Munich. Exposa à Munich e à Vienne à partir de 1863. Le musée de Munich con| serve de lui une Nature morte. ;

Prix. — Peintures. Londres. V‘® 17 février 1908 : La Tonte des moulons (1872) : £17 17s. j

HOFSTADT ou Ofstadt ou Hoochstadt (Gabriel van , peintre, né en 1625 {d’après Descamps), mort en 169 (Ec. Flam.).

Clément de Ris dit qu’il a peint des tableaux d’auté à Bruxelles. En 1685, il était inscrit dans la Gilde d’.\i vers.

HOFSTADT ou Hoffstadt (Pieter van der) dit de Voch i peintre, cité de 1523 à 1551 n Louvain (Èc. Flam.). > En 1523. il a peint un ciel pour l’église St-Jacques. i HOFSTETTEN (Franz-Xaver von), paysagiste, né Munich en 1811, mort à Waidhaus en 1883 (Ei Bat.). '•

Il débuta en 1851. ’

HOGAN (John), sculpteur à Dublin au xix® siècle (Eu

Ang.).

Le musée de Dublin conserve de lui : Buste de l’Ai\ chevêque Murray. Exposa â la Royal Academy, de 18ci à 1850. ;

HOGARTH (WiUiam), peintre et i

graveur à l’eau- .

forte et au buriri,\ij '

ne a Londres le ‘ “

10 décembre 1697, mort à Chiswick le 26 octobre 176!

(Ec. Ang.).

William Hogarth avec son burin et son pinceau ev le rôle rempli par Shéridan avec sa plume; tous deui furent les critiques acerbes, les satiriques puissant! flagellant les ridicules et les vices de leurs époques. Li tableaux, les gravures d’Hogarth sont mieux que c: simples productions artistiques, ce sont aussi des pagô d’histoire. On y rencontre à chaque instant de précieui documents sur les mœurs anglaises du xviii® siècle, Cj peut être, peut-on voir la cause du discrédit relali et combien injustifié — frappant les œuvres du cha mant artiste dans le lait cpt’il n’a pas flatté ses modèle] Cette injustice n’aura qu’un temps et Hogarth reprejj dra sa place parmi les plus beaux génies dont s’hono ! l’Angleterre. H était le dernier fils de Richard Hogart qui fut maître d’école dans le Wéstmoreland, puis litt rateur et correcteur d’imprimerie. Hogarth, faisar preuve très jeune de remarquables dispositions art) tiques, fut mis en apprentissage chez Torfèvre Ehi Gamble; il y apprit la gravure au burin. En 1718, S(| apprentissage terminé et manifestant des visées pl ‘ hautes, il entra comme élève à l’Académie de St Ma' tin’s Lane et s’établit, après deux ans d’études, grave j d’armoiries et d’adresses commerciales. Sa premiè! œuvre connue est une carte joliment ornée d’amours | de figures, portant la mention ; « W. Hogard engraver\. et la date du 23 avril 1720. Hogarth ne tarda pas I travailler pour les libraires; on cite notamment : s) gravures pour History of the Heaihen Gods, de Kir.i En 1724, il entrait dans TAcadémie que venait de fondj sir James Tomhill, sergent painter du roi, dont il d vait plus tard épouser la fille. L’année 1726 marque i commencement de sa réputation avec Tillustratid d’Hudibras, de Butler. Hogarth commença à s’occupj de peinture vers 1728 et produisit de petits tableaux ■ chevalet dont il chercha souvent les sujets dans Ij pièces de théâtre et dans les livres à succès, et c obtinrent beaucoup de succès. L’année suivan I Hogarth enlevait la fille de sir James Thomhill l’épousait sans le consentement paternel. Ce ne fut q; quatre ans plus tard, alors que, revenu à Londres, j renommée comme peintre s’affirmait davantage, q, le beau-père voulut bien admettre ce mariage et accei ter son gendre dans ses bonnes grâces. Hogarth fut I des premiers à revendiquer les droits de la propriil artistique en Angleterre en obtenant, en 1735, un a< interdisant la reproduction des œuvres sans le cc sentement de leur auteur. En 1736. il peignit un B Samaritain dans l’escalier de l’Hôpital de St Bartl lome et fit montre de son esprit satirique dans sa cé bre gravure : Association d’entrepreneurs de funéraih]

UüH

I consallalion de médecins. Vinrent ensuite comme ■avures ; Les quatre heures du jour, Acteurs ainbunts montant leur thé Ire dans une grange, puis les illusations pour la traduction du Don Quichotte, par Jar- ! 3. En 1740, et 1741 on cite : Le poète dans la détresse et Musicien enragé; en 1742 : Le goût dans le grand.

\ oetarth, en 1745, produisit son fameux Mariage à la ode, suite de six peintures dont il grava la reprodnclon, et que l’on considère comme son clief-d’ceuvre. ’ette suite fut achetée £126 à une vente publique •ganisée par l’artiste, ventes pour lesquelles il adreslit comme invitations des eaux-fortes connues sous le om de : Bataille de la peinture. Le premier portrait cité B notre artiste est celui de Lord Lovât (1746), Hogarth )ntinua la suite de ses siiccès comme peintre de genre ; peintre d’histoire jusqu’en 1757, époque à laquelle il it nommé se gent-painter du roi, en remplacement de m beau-frère John Thornhill, et déclara que désormais se consacrerait au portrait. 11 fit une exception, sur la rière de Lord Charlemont, en peignant : La Vertu en anger. En 1762, Hogarth se manifestait encore comme faveur par sa planche : Cruauté, Superstition et fanasme. Le caractère combatif d’Hogarth lui avait susité de nombreux ennemis; il fut violemment attaqué ans les journaux et les écrits du temps; il répondit lar des estampes dans lesquelles il ridiculisait ses adlersaires. Sa dernière gravure : The Bathos. lut publiée ;n 1764. Un monument lui fut élevé par ses amis dans i) cimetière de Chiswick et Garrick en rédigea l’épi- ■aphe.

I Peintures. — Musées de : (Cambrai) : Intérieur. — Berne) : Enlèvement du trésor; — Apparition du mort 'épouillé. — (Dublin) : Groupe représentant le roi (leorge II, la reine Caroline et plusieurs de leurs enfants; j-Benjamin Hoadley; — G. Hamilton, vicomte Boyne; i-Le feld-maréchal George Wade. — (Edimbourg) : 1rs. Dawson; — Mr. Dawson; — Sarah Malcolm. — (LoniRES, National Gallery) : Portrait de l’artiste; — Le oariage à la mode; — Contrat de mariage; — Peu après è mariage; — La visite au charlatan; — Le cabinet de oilette de la comtesse; — Le duel et la mort du comte; —La mort de la comtesse; — Portrait de Mary Hogarth; -Sigismonde pleurant sur le cœur de Guiscardo; — iroupe familial; — Miss Lavinia Fenton dans le rôle de 'olly Peachum; — La marchande de crevettes; — Porirait des domestiques de l’artiste; — La porte de Calais, ippelée le Roast Beef de la vieille Angleterre; — Porrait de la sœur de l’artiste; — L’acteur Quin; — Etude jrâne humain. — (Londres, National Portrait Galj.ERY) : Réunion du comité de la chambre des Commules à la prison de la flotte (1729); — Le baron Lovât; — ■ portrait de l’artiste. — (Londres, Victoria and Albert iJuseum) : Guillaume Auguste de Cumberland, fils de leorge IL — -(Manchester) : Une aquarelle.

Prix. — Peintures. Londres. V‘“ 2 décembre 1907 : Le dernier enjeu : £9 9s. — V‘® 21 décembre 1907 : Forfait de Mrs. Garrick : £131 5s. — V® 29 février 1908 : ^ortrait de Lord Holland : £50 8s. — V‘® 3 juin 1909 : Portrait de Peg Woffinglon : £21. — -V“ 23 juillet 1909 : Portrait de Handel ; £94 10s. — V'® 18 décembre 1909 : iVoltaire dans une réunion de gentilshommes : £81 18s. — - |/*® 4 juillet 1910 : Portrait de jeune femme : £241 10s.; — Portrait de Peg Woffinglon, en vêtement blanc ; £525. — |7*® 25 février 1911 : Portrait d’un gentilhomme et de sa ■ amille : £52 10s. — V*® 14 juillet 1911 : Dame en bleu : cl05. — V‘® 17 juillet 1911 : Dame en rouge : £73 10s. — New-York. V‘® 12 au 14 avril 1909 ; Vicomtesse de 'Townshend ;9l. 550. — V*® 16 et 17 février 1911 : Portrait lie Peg Woffinglon : $2.200.— Paris. V‘® 2 mai 1981 : ■Le Port de Calais : 68.500 fr. — V‘® 30 et 31 janvier 1894 : Prédicateur dans une église : 1.200 fr.; — Scène de Tripot : 100 fr. — Dessins. V‘® 17 avril 1899 ; Une soirée sous le ■ègne de Georges H (sépia) : 1.800 fr. — V‘® 27 janvier 1909 : Un fumeur ; 100 fr.

SOQElf (Leendert van), portraitiste du xviii® siècle (Ec. Hol.).

HOGENBERG. V’oir Hooghenbergh.

SOQENBERG (Johann), graveur à Cologne vers 1600, (Ec.AU.).

; On croit qu'il était apparenté avec Abraham Hogenoerg, mais on ne sait à quel titre. Il a surtout gravé 'tes portraits et des sujets d’histoire.

HOGENDORPS’ Jacob (baronne van), peintre de fleurs, née à Batavia, xix® siècle (Ec. Hol.).

Elève de Mme M. Roosenboorn ; prit part à l’Expoliition Universelle de 1900.

HOGENHUYZEN (Elisabeth- Georgine van), peintre de fruits et de fleurs, née en 1776 à La Haye, morte le 28 mai 1794 (Ec. Hol.).

HOGER (Joseph), peintre de paysages et aquarelliste, né à Vienne le 2 novembre 1801, mort dans la même ville le 13 mai 1877 (Ec. Aut.).

Elève <lo ’Müs.smer à l'.Ncadémie de Vienne ; subit rinlluence de Hebell et de son beau-frère Gaiiurrnann, mais ce fut surtout dans l’étude de la nature qu’il chercha son expression arlistique. Il voyagea beaucoup dans la Styrie, le Sud du Tyrol et la Haute- Autriche. En 1843. il fut nommé membre de l’Académie de Vienne et, en 1850, y fut nommé professeur. Il obtint un grand succès avec ses peintures à l’huile et avec ses aquarelles, fia publié plusieurs recueils de modèles de dessins et d’aquarelles.

Peintures. — Musées de : (Vienne) : Partie de la vallée de Berchtesgaden; — Paysage d’été dans les hautes montagnes; — Onze aquarelles.

HOGERS (Jacob), peintre, baptisé à 'ir

Deventer le 16 janvier 1614 (Ec '-“‘'ycrc. , (f'-'f Hol.). J’

Le musée d’Amsterdam conserve de lui ; Bencontrc d’ Esaii et de Jacob.

HOGERVORST (Hendrik), portraitiste au commencement du XVIII® siècle (Ec. Hol.).

HOGG (Franz), porlrailiste à Coblentz, xix® siècle (Ec. AllJ.

HOGG (Herbert W.), sculpteur à Derby, xi.x® siècle (Eo- Ang. ).

Extiosa à la Royal Academy,de 1883 à 1885.

HOGG (Jacob), graveur de la deuxième moitié du xviii® siècle (Ec. Ang.).

On lui doit plusieurs planches d’après Angelica Kauffmann et Kirke pour la Shakespeare Gallery. Probablement le même artiste que le graveur James Hogg cité par Le Blanc comme ayant gravé des portraits.

Pri.x. — Estampes. Londres. V‘® 21 décembre 1908 : La Servante, d’ap. H. Wallon: £3 15s. — V‘® 8 et 9 191 1 : Sophie, d’ap. Peters : £47 10s.

HOGH (Niels), sculpteur, xix*-xx® siècles (Ec. Dan.).

Mention honorable à Paris en 1889 (E. U.). HOGLER, sculpteur du xix® siècle (Ec. Fr.).

Exposa au Salon, entre 1836 et 1838, le plus souvent des bas-reliefs en bois.

HOGLEY (Stephen E.), paysagiste à Holmforlh, xi.x» siècle (Ec. Ang.).

Exposa à Suffolk Street en 1874 et en 1881.

Prix. — Peintures. Londres. V‘® 29 janvier 1910 : Sur l’Esk-.îll Os. 6d.

HOGOLL (Peter), portraitiste d Breslau, xix- siècle (Ec. AIL).

HOGÜBR (Lucie), portraitiste et peintre sur porcelaine vers 1821 (Ec. Fr.).

HOGUET (Charles), peintre de genre et paysagiste, né à Berlin de parents français, le 21 novembre 1821, mort dans la même ville le 4 août 1870 (Ec. Fr.).

Elève du peintre de la marine Wilhelm Krause à Berlin. Continua ses études à Paris, avec Bertin et Paul Delaroche, Hildebrand et Isabey. Visita l’Angleterre. puis, en 1848, il s’établit à Berlm. Surnommé le Raphaël des moulins à vent. En 1869, membre de l’Académie de Berlin. Médaillé à Paris en 1848 et à Berlin en 1859.

Peintures. — Musées de : (Berlin) : Outarde morte et autres oiseaux; — Dinde plumée près d’un chaudron. — (Chartres) : Paysage, effet de pluie. — (Hambourg) ; La place du marché à Wernlgerode. — (Breslau) : Paysage forestier. — (Leipzig) : Marine. — (Kônigs-

berg) : Des moutons prés d’un rivage.

Prix. — Peinture. Cologne. V®® Bourgeois frères, du 19 au 29 octobre 1904 : Intérieur d’une cuisine : 100 fr. — Retour de campagne : 1.112 fr. — New-York. V® 10 avril 1900 : Paysage : $180. — V‘« Serge von Derwies, le 15 novembre 1906 : Un Burg au bord du Rhin : 1.400 fr. — Paris. V‘® 18 mal 1897 : Marine ; 412 fr. — V*® 22 mai 1897 : Terrain accidenté : 285 fr. — V‘® 9 mai 1898 : Scène arabe ; 650 fr.

HOGUET (Louis), paysagiste et peintre de marines au XIX® siècle (Ec. Ail.).

Etabli à Potsdam, il débuta en 1866 à Berlin.

HOHE (Friedrich), lithographe et peintre de paysages et d’animaux, né à Bayreulh en 1802, mort à Munich le 7 juin 1870 (Ec. Bav.).

Elève de son père, puis, en 1820, de l’Académie de Munich. En 1823, il se consacra à la lithographie. En 1826, il alla avec Karl Rottmann en Italie et s’établit ensuite à Munich où il débuta, en 1828, à la Leuclitenberger-Galerie. En collaboration avec .V. Brugger. il lithographia les tableaux de ses plus illustres contemporains, notamment de : von Bayer, Fearnley, Foltz, Haider, Heideck, Heinlein, Ruben, Stieler Wagenbauer et Weller.

HOHE (Nicolaus-Christian), portraitiste, né à Bayreulh enl798, mort à Bonn le 22 juin 1868 (Ec. AIL).

Frère aîné de Friedrich Hohe. Professeur de dessin

Page 1