INT
V*' 27 avril 1897 : L’ Ambassadeur d’Espagne baisant l’épée de Henri IV : 3.700 fr. — V"* du 12 juin 1900 :Le Tintorei et l’Aretin : 2.700 fr. — V‘® de la Comtesse Fitz James, le 17 novembre 1909 : J upiter : 2.000 fr. — Estampes. V‘® 10 mars 1910: Odalisque : 51 fr. — Peinture.
20 avril 1910 : Vierge en prière : 7.500 fr.
INORSS (Jean-Marie-Joseph), peintre et sculpteur, né à Toulouse en 1754, mort à Monlauban le 14 mars 1814 (Ec. Fr.).
Elève de l’école de Toulouse et de Lucas. Professeur de dessin à Monlauban. Père de Jean-Auguste Dominique Ingres. Le musée de Monlauban conserve decet artiste une miniature de jeune femme peinte sur une tabatière.
INGRES (Théophile), sculpteur, né à Ecouen le 19 novembre 1832 (Ec. Fr.).
Elève de Possot et Daumas. II était cousin du célèbre peintre.
DOG (Bon-Lud), graveur au burin, à Parme, au xviii' siècle (Ec. ?).
Il fit des planches pour : Saggi sul rislabilimenlo, ouvrage de don Vicenzo Requeno, publié à Parme en 1787.
INIGO (Juan), peintre à Séville à la fin du xvii» siècle
(Ec. Esp.).
Loua une maison au chapitre, en 1685.
DÎJALBERT (Jean- Antoine), | , ».
sculpteur, né à Béziers en CT 1..ïa ■ n I K 1845 (Ec. Fr.). n*
Cet artiste, qui tient une place '
:onsidérable dans la sculpture
française moderne, fut élève de Dumont. Ses remarquables qualités artistiques s’affirmèrent très tôt. Il lébuta au Salon de 1872 avec tn buste d’homme; rangée suivante, il exposait le buste de Mme Vve Faure et, 3n 1874, le Prix de Rome lui était décerné. Depuis ;ette époque, la carrière d’Injalbert n’est marquée que oar des succès : Médaille de 2® classe en 1877 pour La Tentation, haut relief plâtre; de D= classe en 1878 (E. ü.) : L Christ, statue plâtre; Chevalier de la Légion l’honneur en 1887; Grand Prix en 1889 (Ex. U.); Officier de la Légion d’honneur en 1897; Membre du Jury, hors concours en 1900 (E. U.); Membre de l’Ins- ,itut en 1905; Commandeur de la Légion d’honneur en 1910. Injalbert a pris part à de nombreuses expositions i l’étranger et a été médaillé, notamment à Munich în 1893. Ses œuvres sont aussi intéressantes par le qrand savoir qu'elles décèlent que par l’imagination juissante et la personnalité de leur créateur.
Sculptures. — Musées de : (Béziers) : L’amour lomptant le lion; — Le Lion dompté par l’amour; — ^âtre chantant; — Jeune homme assis; — Le moine Ernengaud; — La Renommée; — Le Génie moderne et la dusé antique; — Buste de Charles Labor; — La Ten talon;— L’enfant rieur; — L’Amour préside à l’hymen; — Jippomène. — (Cette) : Tête d’enfant; — Sadi Carnot. —(Montpellier) : Eve après la faute; — Etude de -ête. — (Nantes) : L’Amour dompte la Force. — (Tou- Ion) : Buste de Pierre Puget. — (Luxembourg) : Faulesse au biniou; — Hippomène.
NMAN (Henri), peintre en miniatures, portraitiste, paysagiste et peintre de genre, né à Uiica en 1802, mort à I New- York en 1846 (Ec. Am.).
I Elève de J.-W. Jarvis à New- York. Il jouit, dans [■•ette ville, et plus tard à Philadelphie, d’une excelente réputation comme portraitiste. Durant son séjour [■n Europe, il fit les portraits de plusieurs Anglais élèbres. Quelques-unes de ses œuvres sont à l’hôtel jie ville de New-York. Ce fut un des fondateurs de la l'iational Academy en 1826. Il exposa à Londres, notam- |nent à la Royal Academy, de 1838 à 1845.
Prix. — Peintures. New-York. 12 au 14 avril 909 : George Washington à la bataille de Princeton :
: 900. — Ichenhauser, 22 au 24 mars 1911 : Bataille Ile Princeton : $700.
NMAN (J O’ Brien), peintre à New- York, xix' siècle
(Ec. Am.).
Fils de Henry Inman. Très jeune, il délaissa le porrait pour s’adonner à la peinture de genre et de fleurs, d quitta l’Amérique en 1866 et alla se fixer à Rome. NNESS (George), peintre de paysages, né à Newburgh I ou Hudson le D' mai 1825, mort à Schottland le ' 3 août 1894 (Ec. Am.).
' Cet artiste, qui pendant son séjour en Europe reçut .luelques leçons de Régis Gignoux, est regardé comme l'un des meilleurs paysagistes de l’école américaine. Il l'Jt élu membre de la National Academy of Design en |868. On voit de lui, au musée de Montréal ; Lever de \me dans la Floride, et à la pinacothèque de Munich : '■ever de lune. Médaille de bronze, Paris, 1889 (E. U.); Iiédaille de bronze 1900 (E. U.); médaillé à Munich en
Prix. — Peintures. New-York. ’V‘“ 12 au 14 décembre 1899 : Après-midi tranquille : $675. — V‘® 24 janvier 1900 : Monlclair au clair de lune : $1.000; — Clair de lune : $560; — Prairie en juin : $850; — Soleil couchant sur le Passau : $2.500; — Le Retour du pâturage : $980; — Georgin Pine Afternoon, 1880 : $5.900; — Matin d’hiver, à Monlclair : .$2.500; — Malin d’été : $1.200. — V'« 10 avril 1900 : Le Printemps, Monlclair, New Jersey : $ 1.600. — V'= 8 et 9 janvier 1903 : Le Soir, Medfield : $1.500. — V‘= 24 au 26 1904 : Eté, Ombres et rayons : $1.076; — Le Triomphe de la lumière : $1.150; — L’Approche de l’orage : $2.5.50. — 12 au 14 avril 1909 L Feuillages d’été : $1.650. — V‘“ Mac-Mahon, 19 avril 1911 : Watelung the Glow : $6.000.— Schemm’, 14 au 17 mars 1911 : Fin d’après-midi : $2.650; — Ciel orageux : $2.500.
INNESS (Georges Junior), peintre, né à Paris le 4 janvier 1854, à New- York, xix'-xx® siècles (Ec. Am.). Fils et élève du célèbre paysagiste George Inness. Occupa une place marquante dans l’Ecole Américaine. Membre de la National Academy depuis 1899, médaille d’or au Salon de Paris en 1899; médaille d’argent, Buffalo 1901.
Prix. — Peintures. New-York. l'i et 2 décembre
1904 : Près du Ruisseau : $450. — V‘“ 23 et 24 février
1905 : La Laitière : $290. — V“> 7 mars 1911 : Paysage et bestiaux : $120. — Ward, 13 janvier 1911 : Pont d’Aliesler, Angleterre : $800.
INNOCENTI (Camilio? Guillaume? Giovanni), peintre de genre, né à Rome au xix° siècle (Ec. Ital.).
Il figura au Salon des Artistes Français où il obtint une mention honorable en 1902. Innocent! s’est fait une réputation par Iq. choix de ses sujets, contenant souvent une pointe d’humour, et par le fini de son exécution. Il sait à merveille traduire le chatoiement des velours et des satins. Le musée de Melbourne conserve de lui : Paysans italiens.
Pri.x. — Peintures. New-York. V‘<= 19 et 20 mars 1903: Flirtalion :$100. — ’V*® 25 et 26 mars 1909 : La Romaine: $100 — ’V*' 18 mai 1892 : Les hasards heureux de la chasse : 500 fr. — V" 18 février 1896 : Arrivée des mariés : 2.415 fr. — V*= 23 mai 1900 : Le Joueur de mandoline : 830 fr. — Paris. V*' du 27 avril 1900 : Idylle à Vavberge : 130 fr. — V‘« N. Pain, 23 mai 1900 : Le Joueur de mandoline : 830 fr. — L’ Evocation : 1.200 fr. — ’V*® du 25 novembre 1903 : La Réprimande : 145 fr. INNOCENZO da IMOLA. Voir Francucci.
INOLLE (Johann-Heinrich-Friedrich-Ludwig), graveur à Milan et en Allemagne, né en 1807 (Ec. ?).
Il a gravé des Sujets religieux et des Sujets d’histoire. INO-OUYE (Keiji), peintre de paysages à Tokio au xi.x® siècle (Ec. Jap.).
Figura à l’Exposition universelle de 1900.
INOSE (Tonei), peintre de paysages sur soie, à Tokio, au XIX® siècle (Ec. Jap.).
Figura à l’E.xposition Universelle de 1900.
INSELIN (Charles), graveur à Paris, né en 1673 (Ec. Fr.).
Il se maria à St-Roch le 17 août 1702. II est également cité comme parrain d’une fille du graveur Jean Moufle.
INSKIP (John Henry), peintre de paysages à Scarborough, XIX® siècle (Ec. Ang.).
Membre de la Royal Society of Brilish Artists. Exposa' à Londres à partir de 1886, notamment à la Royal Academy et à Suffolk Street.
Prix. — Peintures. Londres. V‘® 4 mai 1908 : Baie de Robinho'd, le matin : £15 5s. 6d. — V‘® 4 mars 1910 : Matin d’automne brumeux (1895) : £7 7s.
INSKIPP (James), peintre de genre et de figures, né en 1790, mort à Godalming en 1868 (Ec. Ang.).
D’abord fonctionnaire, il commença à exposer à Londres à partir de 1816, mais ne se livra complètement à la peinture qu’à partir de 1820. Il exposa à la Royal Academy et à la Society of British Artists jusqu’en 1841. Le musée 'de Montréal conserve de lui : Retour du marché.
Prix. — Peintures. Londres. V‘« 23 mars 1908 : Marchande de fruits napolitaine, et une peinture par W. Etty : £7 7s. — V‘® 11 février 1911 : La Bouquetière : £33 12s. — New-York. V‘® 7 et S avril 1904 : Portrait de jeune femme : $226. — V‘® 14 et 15 janvier 1909 : Fillette : $200.
INSLEY (Albert), peintre, né à Orange [Etats-Unis) en 1842, à New- York, xix®-xx® siècles (Ec. Am.). INTALER CWolfgang), peintre sur verre, travaillant à Lucerne entre 1484 et 1508 (Ec. Suis.).
Exécuta des vitraux pour diverses églises de Berne, Lucerne, Gisswyl.
IRH
I.’JTERLUNGO, Interlegno, Interlenghi, Interlengo ou Interlineo (Pietro de), stucaleur à Morbio {Tessin), XVI' siècle (Ec. Ital.).
Fut le collaborateur de Pietro Maderno, à Rome, en
INTERNARI (Giovanni-Battista), peintre, né à Rome, mort à Varsovie en 1761 (Ec. liai.).
Il fit ses études avec Benefiali. En 1750, il se rendit à Dresde où il fit plusieurs portraits et des caricatures. En 1756, il vint à Varsovie avec la cour d’Auguste III. INURRIA-LAINOSA (Mateo), sculpteur, xix® siècle
Le musée de Madrid conserve de cet artiste deux sculptures : Lucius Sénèque (plâtre); — La Mine de Charbon (plâtre).
lOANID (Ion), peintre, né à Bucarest en 1884 (Ec. Roum.)- Le musée Simu, à Bucarest, conserve de lui : Femme lisant.
lOHMANN (Eugène dit Félix). Voir Johmann.lOLLO (Domeico). Voir Jollo.
lORIS (Pio). Voir Joris.
lOSANDRE, sculpteur grec, vivait au x‘ siècle avant J.-C.
Il travailla à l’ornementation du temple de Minerve Poliade, sur l’acropole d’Athènes.
lOTTI (Carlo), peintre d’histoire et paysagiste, né à Milan au XIX' siècle (Ec. Ital.).
Il a exposé à Milan, Turin et Venise.
IPSEN (Ernest-L.), peintre de portraits, né à Malden [Etats-Unis) le 5 septembre 1869, à Boston, xix'- XX' siècles (Ec. Am.).
Elève du Boston Muséum et de l’Académie Royale de Copenhague.
/■ïr Monogramme d’un sculpteur sur bois non iden- * lifié (Ec. ?).
IRACE (Severo), peintre d’histoire, florissant à Naples au XVI' siècle (Ec. Nap.).
Elève de Marco Calabrese. Il peignit, en 1534, une Vierge en gloire pour St-Pierre, St-Paul, à Naples. IRALA YUSO (le frère Matias-Antonio),pei>!lre d’/iis- [\Â . j . i' . c,
loire, dessinateur et gra- II' l'H * O ^ •
veur, né à Madrid en 1680, '
mort dans cette ville en 1753 (Ec. Esp.).
Issu d’une riche famille du Guipuzcoa, il entra, en 1704, au monastère des Franciscains de Madrid, dont il décora l’église. Un St Thomas d’Aquin, à Alcala de Stenares, et un St François de Paule à Madrid, sont regardés comme ses chefs-d’œuvre. Il fit également de la gravure et donna des leçons dans sa cellule,
IRBI (Frédéric), dessinateur et graveur à V eau-forte, amateur (Ec, ’.').
IRELAND (James), peintre de genre, à Liverpool, xix' siècle (Ec. Ang.).
Exposa à Londres, notamment à la Royal Academy et à la New Water-Colours Society, à partir de 1885. IRELAND (Jane), miniaturiste, .xviii® et xix' siècles
(Ec. Ang.).
Fille de Samuel Ireland. Exposa à la Royal Academy, à Londres, en 1792 et 1793.
IRELAND (Samuel), aquarelliste, dessinateur et graveur à Londres, mbrt dans cette ville en 1800 (Ec. Ang.). Exposa un dessin et plusieurs vues à l’aquarelle à la Royal Academy en 1782. Samuel Ireland se fit surtout remarquer par ses recueils de vues d’après divers artistes ou d’après ses propres dessins, qu’il grava à la manière noire, notamment, en 1790 : A Picluresque T our through Holland, Brabant and part of France', en 1792: Picturesque Views on River Thames. Il publia aussi des séries similaires sur les rivières Medway, Avon, Wye et Severn. On mentionne encore des reproductions d’après Hogarth.
IRELAND (Thomas), peintre de paysage à Londres, XIX' siècle (Ec. Ang.).
Exposa fréquemment à Londres, notamment à la Royal Academy, à Suffolk Street, à la New Water- Colours Society, à Grosvenor Gallery, à partir de 1880. IRELAND (William), peintre de fruits, à Londres, xviii” siècle (Ec. Ang.).
Exposa à Society of Artists et à la Free Society, à Londres, de 1764 à 1783.
IRÈNE, peintre d’histoire et comédien de l’antiquité grecque (Ec. ?).
Siret cite de lui une figure de femme que l’on voyait à Eleusis.
IRHOVEN (H. van), dessinateur de silhouettes, travaillant en 1787 (Ec. ?).
IRV P
IRIARTE (Ignacio de), peintre de paysage, né à Azi coitia en 1620, mort à Séville en 1685 (Éc. Esp.). ' Après avoir commencé ses études dans son pays, ; vint à Séville, vers 1642, et fut l’élève de Herrera 1 vieux. La tradition rapporte que son inaptitude 1 l’étude de la figure le fit se consacrer au paysage, genri dans lequel il acquit promptement une grande célé brité. En 1646, il est cité à Aracena, mais il ne tard! pas à revenir à Séville et fut un des fondateurs dl l’Académie de cette ville. En 1660, il en était seerf taire, poste qu’il occupa à nouveau de 1667 à 1609, C' fut l’ami et le collaborateur de Murillo et l’on ne peu. en faire un plus bel éloge que de dire qu’il fut fréquerri ment chargé par le grand maître sévillan de. peindre k' fonds de ses tableaux. Une dispute survenue à propo| d’une série de tableaux sur la Vie de David mit fi: à cette collaboration. L’Ermitage impérial de Si' Pétersbourg conserve de lui : Le gué, et le musée d ; Prado, à Madrid, quatre paysages. Iriarle tient un place intéressante dans l’Ecole Espagnole et sa manièi a de nombreuses analogies avec le style de Salvato Rosa.
IRIARTE (don Valère), peintre qui florissail à Madri où on le nomma, en 1725, pour taxer les peintures ai tiques. Cité par Siret (Ec. Esp.).
IRMER (Karl ou Kaspar), paysagiste, né à Babilz i 28 août 1834, mort à Düsseldorf le 10 novembre 190i
Elève du peintre de la cour August Becker à Dessa et, depuis 1855, de Gude à l’Académie de Düsseldor Il travailla aussi à Paris et à Bruxelles. Peintre de 1. cour d’Anhalt. Médaillé à Vienne en 1813, à Dusse' dorf en 1880, à Berlin en 1880 et 1881, à Londres e:, 1887, à Dresde en 1887.
Peintures. — Musées de ; (Dusseldorf) : Paysagj hercynien; — Lever de lune. — IStockholm) : Clairièn — (Stuttgart) : Paysage de Harz.
IRMINGER (Karl-Friedrich), peintre et graveur, né \ Aadorf le 8 novembre 1813, mort à Zurich le 27 rnaii 1863 (Ec. Suis.).
Le musée de Berne conserve de lui le portrait oi S. Freudenberg enfant. On cite de lui des aquarelles, dq caricatures de militaires suisses.
IRMINGER (Waldemar), peintre de genre, né à Ct\ penhague, xix' siècle (Ec. Dan.).
Vécut à Copenhague et quelques années à Rom' Exposa à Munich en 1891-1892. Figura aux expos tions universelles de 1889 et 1900 où il obtint un^ mention honorable et une médaille d’argent.
Peintures. — Musée de Copenhague : Un pardoi| — Après minuit; — Tête de femme; — Jeune dame sq un balcon; — Les enfants souhaitant la bonne nuit au' étoiles; — Le petit berger lisant l’A B C.
IROLLI (Vincenzo), peintre d’histoire, né à Naples c 1860 (Ec. Ital.).
Il a exposé à Naples, Milan, Venise. Le musée C| Mulhouse conserve de lui : Idylle.
IRURETA y Artpla > Alejandrino), peintre de genre, <. Espagne, xix' siècle (Ec. Esp.).
La Galerie Moderne de Madrid conserve de cet a liste : Mendiant (Etude).
IRVINE (Miss), peintre de paysages à Londres, xi: siècle (Ec. Ang.).
Membre de la Society of Ladys Artists. Exposa Suffolk Street, de 1863 à 1871.
IRVINE (Hugh), peintre d’histoire, à Londres, xi siècle (Ec. Ang.).
Exposa à Londres, à la Royal Academy et à la B" tish Institution, de 1808 à 1829.
IRVINE (James), peintre de genre et de portraits, né ■ Ecosse en 1833, mort en 1889 (Ec. Ecos.).
Ce fut l’ami de George-Paul Chalmers, qui fut assa! siné en 1878. James Irvine exposa à la Royal Acadeir à partir de 1882. C’est une figure intéressante dans .jeune école écossaise.
IRVINE (John), peintre de genre et de figures, à Londr< xviii'-xix' siècles (Ec. Ang.).
Exposa à Londres, à la Royal Academy, à la B tish Institution et à Suffolk Street, de 1787 à 1843. IRVINE (Wilson H.), peintre de paysages, né à Byr [Etats-Unis], le 28 février 1870, à Chicago, xx' sièc| (Ec. Am.).
Elève du Chicago Art Institut. Premier prix du P; lette and Chisel Club, en 1903.
IRVING (Charles M.), peintre de paysages, à Londrt XIX' siècle (Ec. Ang.).
Exposa à Londres, â la Royal Academy, à la Briti ' Institution et à Suffolk Street, de 1823 à 1832.
IRVING (J. Beaufain), peintre de portraits et de genre, , à Charleston [Etats-Unis), mort à New-York en 18'
ISA
ISA
Il fitses études dans sa ville natale et s’y établit omme peintre de portraits. En 1851, il vint à Düssellorf, travailla avec Leutz et après un séjour en Allenagne de plusieurs années, il vint s’établir ù Newr’ork, vers la fin de la Guerre de Sécession. Ses finalités le coloriste, son exécution très soignée lui valurent une ■apide réputation de peintre de genre. 11 exposa pour a première fois à la National Academy en 1867, lut lommé associé en 1869 et^académicien en 1872. Irving Srofessait une grande admiration pour Meissonier et , ’on peut dire que celui-ci fut son véritable maître. Son !,ableau. Le Connaisseur, exposé à Paris en 1878, obtint beaucoup de succès.
Prix. — Peintures. New-York. 14 et 15 avril 1909 ;
\"avalier : ®230.
[BVING (J. Thwaite), peintre de paysages à Wilteij, xix» siècle (Ec. Ang.).
Exposa à Londres à partir de 1888, notamment à la Royal Academy, à Suffolk Street, à la New Water-Coours Society.
'[RVOY (Aimé-Charles), sculpteur, né à Vendôme le I 25 novembre 1824, mort à Grenoble en mai 1898 (Ec. Fr.).
Elève de Ramey et Dumont. Obtint le deuxième Irrand prix de Rome en 1854. Exposa au Salon de Paris lie 1849 à 1879. On lui doit la statue en bronze de Ron- \mrd, inaugurée à Vendôme en 1872. 11 fut nommé, en )1856 directeur de l’Ecole de sculpture de Grenoble et |y resta jusqu’à sa mort. Le musée de Grenoble posîède de lui : Le Peintre Guétal.
Monogramme d’un graveur florissant vers 1534
(Ec. AU.).
On cite de lui : Le Jugement de Paris.
^ Monogramme d’un graveur sur bois travaillant " d’après Topie Slimmer (Ec. AU.).
ISAAC, sculpteur à Nancy en 1026 (Ec. Lor.).
Cité par M. Jacquot dans Les Artistes Lorrains. ISAAC, sculpteur à Valladolid du xvi® siècle (Ec. Esp.) ISAAC (Claude), graveur et marchand d’estampes, né à Paris, mort dans la même ville le 26 septembre 1672 (Ec. Fr.).
Fils et probablement élève de Gaspard Isaac. 11 dut, après la mort de son père (23 mai 1654), succéder à celui-ci dans son commerce d’estampes, car le 21 mars de la même année, il est mentionné simplement comme graveur en taille-douce dans l’acte de baptême d’une fille de Robert Nanteuil, et dans les actes postérieurs, notamment dans l’acte de mariage d’une fille de Robert Nanteuil avec Michel Hardouin (29 décembre 1667), la profession de marchand d’estampes est ajoutée à celle de graveur. Le 3 mai 1671, il épousa la veuve du graveur Jean Guérin, Marguerite Fremery, laquelle, après la mort de Claude, se maria avec le graveur Jean Girardin. Son ffiuvre est probablement confondu avec celui de son père.
ISAAC ou Isac ou Isacsz (Jaspar ou Gaspard), graveur et marchand d’estampes, né probablement à Amsterdam, mort à Paris le 23 mai 1654 (Ec. Hol.).
Probablement fils du peintre Pieter Isaacsz et père de Claude Isaac. Il vint à Paris et s’y maria en juillet 1610 avec Barbe Naubert. Il produisit des eaux-fortes dans le style de Wierix, mais fut surtout marchand d’estampes. Il paraît avoir occupé une place importante dans le monde de la gravure, particulièrement par ses alliances avec les artistes les plus célèbres. Sa fille Marguerite épousait, le 27 juin 1649, le graveur Nicolas Regnesson, beau-frère de Robert de Nanteuil; sa petite-fille, Magdeleine Regnesson, épousait Gérard Edelinck, le 1" mai 1672. Il a gravé des figures de saints, des portraits et des planches pour les libraires, notamment une illustration des Métamorphoses, d’Ovide, publiée en 1619.
tSAACS (Miss), miniaturiste à Londres, xviii® siècle (Ec.
Ang.).
Exposa à la Royal Academy, de 1771 à 1774.
ISAAKSZ (Pieter- ^
Frans), peintre d’histoire et de 'T portraits,néà El- •) seneur en 1569, ^ mort dans la même ville le 14 septembre 1623 (Ec. Hol.).
Son père, bourgeois de Harlem, était consul de Hollande à Elseneur. Pieter vint à Amsterdam comme élève de Cornelis Ketel. 11 travailla plus tard à Munich avec Johann von Aachen et suivit ce maître dans ses voyages à travers l’Allemagne et l’Italie. En 1593, il était à Amsterdam et le 20 novembre de la même année il y épousait une jeune Anversoise, Susanne Craeyborn Willems dr. Isaaksz travailla comme peintre d’his-
toire, mais surtout comme peintre de portraits. 11 réside à Amsterdam jusqu’en 1607, date à laquelle il partit pour le Danemark et y fut nommé peintre de la cour. En 1614, il succéda à son père comme consul et occupa ce poste jusqu’à sa mort.
Peintures. — Musée d’Amsterdam : Compagnie du capitaine Jacob Gerritz Honynck et du lieutenant Wybrand Appelman en 1596; — Compagnie du capitaipe Gillis Jansz Vaickenier et du lieutenant Pieter Jacobsz Bas en 1599; — Rassemblement de femmes romaines. '7 7 /
ISABEY (Jean-Baptiste) , peintre, dessi- f fuiJÿZy nateur, miniaturiste et lithographe, m J
à Nancy le 11 avril 1767, mort à Parts le is auril
1855 (Ec. Fr.).
Isabey, qui appartenait à une famille de commerçants, commença ses études dans sa ville natale avec Girardet et Claudot. 11 vint à Paris en 1780 et travailla d’abord avec Dumont, puis avec David. 11 eut d’abord des difficultés pour se créer des moyens d’existence; mais ayant obtenu de faire le portrait de Marie-Antoinette, du duc d’Angoulème et du duc de Berry, il prit une place marquante parmi les miniaturistes et les dessinateurs à l’estompe et au lavis. 11 débuta au Salon de 1793 avec plusieurs miniatures, et continua jusqu’en 1841 à prendre part aux expositions officielles. 11 fut l’intime ami de Bonaparte et de Joséphine et cette intimité se prolongea durant le Consulat et l’Empire. Isabey, nommé eri 1805 premier peintre de l’Impéra-
effigie était
et officielles dès Tuileries, de Saint-Cloud et de la Malmaison, avec le titre de dessinateur du cabinet et des cérémonies, directeur des décorations de l’Opéra. Isabey a été surnommé le peintre des rois. Aucun courtisan ne se prêta mieux que lui aux changements de régimes et n’en sut tirer parti. Après avoir encensé Napoléon 1", il fut peintre de Louis XVIIl, de Charles X, et ne fut pas moins bien en cour sous Louis-Philippe. Mais nous n’avons pas à nous occuper ici de la valeur morale de l’homme et ne nous occupons que de l’artiste. A ce titre, Isabey a droit à tous les éloges; ce fut le plus brillant miniaturiste de son temps et par excellence le peintre de l’Empire. Sa réputation était universelle. En 1812, il exposait les portraits d’après nature de la famille Impériale d’Autriche. En 1814, le prince de Talleyrand l’emmenait pour peindre les plénipotentiaires du Congrès de Vienne et il fit le portrait de plusieurs souverains. Il fut fait chevalier de la Légion d’honneur en 1817 et élevé au grade de commandeur en 1853. Comme graveur, Jean-Baptiste Isabey est à noter comme un des premiers peintres ayant fait de la lithographie; dans ce genre, il convient de citer de lui : dès 1814, il fait à Vienne, avec Legros, le portrait du prince Eugène. En 1818 il publie chez Engelmann une série de petits essais lithographiques. En 1819 ; L’invitation pour le bal déguisé, de il. Isabey; en 1821 : Arrivée du duc de Bordeaux au château de Chambord, dédié à la duchesse de Berry; en 1822, il collabore à l'ouvrage du baron Taylor avec Escalier de la grande tour du château d’ Harcourt et publie les 30 lithographies de son voyage d’Ilalie. Il a aussi fait des portraits, notamment celui d’Eugène Isabey, avec cette légende ; Moti fils, mon élève, mon ami. Isabey a aussi produit 12 planches de caricatures signées I. I. et publiées chez Motte, dont quelques-unes sont lestes ou scatologiques. Il finit sa carrière au Palais de l’Institut comme directeur honoraire des Palais Impériaux.
Œuvres. — Musées de ; (Bayonne) : Joseph Verdier.— (Chantilla') ; Une aquarelle. — (Edimbourg) : Une aquarelle. — (Epinal) : Portrait d’homme. —
(Liège) : Grétry. — (Londres, collection W.all.ace) : Joachim Murat; — Marie-Louise et le roi de Rome; — Six portraits de Napoléon Pq — Marie-Louise; — Jérôme Bonaparte; — Napoléon et Joséphine; —
Louis XVIII; — Catherine Paulowna, reine de Wurtemberg;— Auguste, prince de Prusse; — Duc de Wellington, 2 fois; — Mlle Mars; — J. -B. Isabey; — LouisXVIII; — Nombreuses miniatures représentant des femmes en costume de la Restauration, du Directoire, du Premier Empire. — (Louvre) : Plusieurs dessins et miniatures.— (Nancy) : Portrait à l’huile de Napoléon Rb une des rares peintures du maître; — Aquarelles. — (Rouen) : M. de Garcus; — Jeune fille; — Napoléon. — (Versailles) : Napoléon visitant la manufacture de Jouy; — Bonaparte visitant la manufacture des frères Sevène à Rouen.
Prix. — Miniatures. Londres. V‘® 20 décembre 1909 : Portrait d’homme : £4 14s. 6d. — Paris. V‘® Mourre. 23 mars 1892 ; Portrait de femme ; 1.030 fr.. — V*® 10, 14, 18 février 1898 : Portrait du maréchal Ney : 2.060 fr.
ISA
ISE
— V‘® 12 mai 1898 : Le Roi de Rome : 320 fr. — Porirail d’homme ; 55 fr. — Portrait présumé de Murat : 500 fr. — Portrait de femme ; 300 fr. — V*® du 20 au 25 mai 1898 : Portrait de jeune homme tenant un violon : 320 fr. — V*® 20 et 21 février 1899 : Portrait de l’architecte Beltange : 75 fr. — V‘® Defer-Dumesnil, du 10 au 12 mai 1900 : Portrait du prince Eugène : 2.020 fr. — V*« 22 lévrier 1901 : Portrait de femme : 325 fr. — V‘“ Munerel : Portrait présumé de la Duchesse de Kent : 6.020 fr. ISABEY (Louis-Ga- ^ ,
rines, aquarelletiste •
et lithographe, né à Paris le 22 Juillet 1803, mort
dans la même ville le 27 avril 1886 (Ec. Fr.).
Fils et élève du célèbre miniaturiste Jean-Baptiste Isabey. Un des plus charmants petits-maîtres de l’Ecole de 1830. 11 se dégagea très tôt de la conception classique de son père pour s’engager sous la bannière romantique et il procède surtout de Delacroix et de Bonington. 11 débuta au Salon de 1824 avec des marines et des paysages; il y obtint une médaille de D® classe. Isabey exposa à nouveau en 1827 des vues de Normandie, et un de ses envois appartenait à la duchesse de Berry; une nouvelle médaille de 1'® classe lui fut décernée. Ce brillant succès était dû, il faut bien le reconnaître, malgré l’incontestable valeur de l’artiste, à l’influence paternelle. Jean-Baptiste Isabey fut une sorte de « Figaro » de la peinture, flatteur de tous les pouvoirs et d’une souplesse de caractère telle qu’on peut se demander s’il n’y entrait pas une part d’inconscience de tout sentiment de dignité. Eugène Isabey fut, en 1830, nommé dessinateur de l’expédition d’Alger. Isabey père ne manqua pas l’occasion de mettre son fils en lumière et il présentait à Charles X un dessin représentant la Rade de Toulon la veille du départ de la flotte, dont, suivant les journaux du temps, le Dauphin voulut bien accepter la dédicace. Ce voyage en Algérie n’a pas laissé de trace marquante dans l’œuvre du charmant artiste. Il reparaissait au Salon de 1831 avec des tableaux de genre et des paysages normands; de cette époque datent de nombreuses peintiires d’Isabey, notamment des intérieurs, d’une coloration grise extrêmement fine et délicate. En 1832, il fut fait chevalier de la Légion d’honneur. Le 21 janvier 1852, la croix d’officier lui était décernée. Enfin, en 1855, il obtenait une première médaille à l’Exposition Universelle. Eugène Isabey avait sensiblement monté le ton de sa palette et dans ses œuvres principales ; Combat du Texel (Salon de 1839); Embarquement du corps de Napoléon i®'' (1842); Cérémonie dans l’église de Delft (1847); Embarquement de Ruyler et de William de Witl, son coloris s’inspira de Rubens. Isabey continua à prendre part aux expositions parisiennes jusqu’en 1878 et, vers la fin de sa carrière produisit beaucoup d’aquarelles. Il était d’une très grande bienveillance, très accueillant pour les artistes de tous genres et ceux qui ont fréquenté le petit hôtel qu’il habitait avenue Frochot ont conservé de cet excellent homme un ineffaçable souvenir. •
Peintures. — Musées de : (Bayonne, Collection Bonnat) : Procession dans une église. — (Béziers) : Jeune femme; — ^Bateaux pêcheurs sur la Manche. — (Dieppe) ; Rue centrale d’un bourg un jour de marché.
■ — (Douai) : Contrebandiers. — (Hambourg) : Deux
marines. — (Hanovre) : Les contrebandiers. — (Kônigsberg) : Vaisseau à l’ancre. — (Lille) : Intérieur d’un cabinet d’alchimiste. — (Londres, Collection Wallace) : Réception royale dans un château; — La jeune mère; — Promenade en mer; — Navires échoués. — (Louvre) : Embarquement de Ruyter et de Corneille de Witt; — Le pont; — Marine; — Port de mer. — (Louvre, Collection Thiery) : Mariage dans l’église de Delft; — - Baptême dans l’église du Tréport; — Seigneur sur la plage de Schveningen; — Le duel; — La visite au château;
■ — La procession; — Louis XIII au château de Blois. — (Louvre, Collection Chauchard) : Arrivée du duc d’Albe à Rotterdam; — L’emprisonnement; — Sortie de l’église; — Mariage royal. — (Luxembourg) : Trois aquarelles.— (Melbourne) ; Prière dans la chapelle. — (Montpellier) : Marine. — (Montréal) : Grève de Fécamp. — (Mulhouse) ; Deux marines. — (Nancy) ; Ville et port de Dieppe. — (Nantes) : Naufrage de y Emilie en 1863. — (Neuchâtel) : Marine. — (Péri- GUEUx) ; Village au bord de la mer. — (Perpignan) : Marine. — (Poitiers) : Marine. — (Reims) ; La communion.— (Stockholm) : Navires attachés avec des grappins;— Couple dans une église (vers 1600). — (Toulouse): Vue de Boulogne. — (Tretiakoff) : Digue de Dieppe: — (Versailles) : Combat de Texel (1694). — (Laval) : Plage de Granville.
Prix. — Peintures. Londres. V‘® 18 janvier 1908 :
Près de Ronfleur : £15 15s. — Village de pêcheurs : £7 7 — VI® 28 novembre 1908 : Bateaux pêcheurs quittant l port (1854) : £17 17s. — V‘® 13 mai 1909 : Village d pêcheurs (1852) : £336. — V‘® 10 juin 1909 : Massacre d: la St- Barthélemy (1866) : £189. — Le Trompette (1873) i £126. — V‘® 9 juillet 1909 : Le Perroquet favori : £294.— ' V‘® 28 février 1911 : Sortant de St-Malo (1829) : £21.-1 New-York. V‘® 9 et 10 mars 1900 : Le Naufrage : ®875 — V*® 26 au 28 février 1902 : Nature morte : éi.OOO.- L’ appel matinal : $2.350. — V*® 22 janvier 1903 : L \ Visite à l’aïeul : $4.150. — V‘® Brandus, du 9 au 11 mar 1904 ; Visite à l’aïeul : 4.800. — V‘® 26 février 1909 | Retour de la chasse : $5.200. — Paris. V‘® Demidoff, d' 13 au 16 janvier 1863 : Marine : 6.950 fr. — V‘® Augusti Rousseau le 19 mars 1900 : Coup de vent : 1.600 fr.- V‘® du baron Blanquet de Fulde, 12 mars 1900 : Ôro\ temps : 5.000 fr. — V‘® Charles Guasco, 11 juin 1900 - Le Tombeau du chevalier : 11.800 fr. — V‘® de M. Fêlé d Bruxelles, le 11 mai 1901 : Mariage au temps de Hen ri II : 15.600 fr. — V*® Lastate, 23 décembre 1901 - Bateaux à marée basse : 7.000 fr. — V‘® Alfred Feydeau 22 mai 1902 : Le Châtiment : 9.400 fr. — V‘® Frédéric!’ Humbert, les 20 et 21 juin 1902 : La Bénédiction 43.100 fr. — Le Marchand d’étoffes : 23.000 fr. — V‘- E. Chastel, 13 juin 1903 : Village de pêcheurs : 2.700 fr; — V‘® Edmond Picart, 13 avril 1904 : Porirail de Georg> Sand : 3.000 fr. — V‘® Serge von Derwies, 15 novembre 1906 : La défense du château : 20.000 fr. — V‘® Debacker; le 1®® juin 1908 : Le Départ des cavaliers : 8.500 fr — V' de M. Coudray, les 12 et 13 juin 1908 : Intérieur é l’église de Delft : 3.500 fr. — V‘® Rosenberg, père le 2i mai 1909 : Retour de pêche : 2.050 fr. — V‘® 21 avril 1910 Combat naval : 1.300 fr. — Estampes. V‘® 10 mars 1901 Souvenir de Bretagne, p. l®’’ état sur Chine : 61 fr ISAC (Antonio), graveur au burin, né à Parme, mort\ en 1835 (Ec. Ital.). !
Elève de Servie et de Toschi. Travailla à Paris et er Italie. Il grava des portraits historiques, des vues et des sujets de genre.
ISACSZ ou isaesen (Isac), dit , ç ut k. 1 ■ 1
Isaac Oseryn, peintre né à ' jc- '1^»]
Amsterdam en 1599, mort dans cette ville vers 1648'
(Ec. Hol.). '
Fils et élève de Pieter Isacsz. Fait partie, en 1622, del la gilde d’Anvers. Travailla à Amsterdam et en Danemark. Le musée d’Amsterdam conserve de lui : Abimelech, roi de Guérar, rend Sara à Abraham, et celui de; Copenhague : Repas d’un mariage princier. ISAGÜIRRE (Manuel), peintre au Mexique, au xix® siècle (Ec. ?).
Il obtint une mention honorable en 1900 (E. U.). ISAILOFF (Alexandre), peintre de paysages, à Paris au' XX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de J.-B. Olive. Il figura au Salon des Artistes | Français. Chevalier de la Légion d’honneur.
ISAK ou Isaak, sculpteur, travaillant à Beromünster' vers 1677 (Ec. Suis.).
ISAMBERT (Alphonse), peintre de genre, né à Paris en octobre 1818 (Ec. Fr.).
Elève de P. Delaroche et de Gleyre. Exposa au Salon, 1 de 1840 à 1867. Le musée d’Amiens conserve de lui : ’ Diogène.
ISAYAMA (Reikiti), peintre à Tokio au xix® siècle (Ec. ' Jap.).
Figura à l’Exposition Universelle de 1900.
ISBERT (Mme Camille-Cornélie, née Paillard), peintre] en miniatures, née à Paris le 20 mai 1825 (Ec. Fr.). j Elève de Henry Scheffer. Figura au Salon, à partir; de 1845. Sociétaire des Artistes Français depuis 1887. ; ISCHER (Klara), paysagiste et aquarelliste, née à Berne i le 19 juin 1867 (Ec. Suis.).
Elève de l’Ecole des Arts industriels de Genève. ; ISEBRANT ou Ysebrant (Gérard), peintre, travaillant \ en 1630 (Ec. Hol.).
ISELI (Andréas), peintre verrier, travaillant à Berne vers 1560 (Ec. Suis.). ^
ISELI ou Yselin (Heinrich), peintre verrier, xvi® siècle I (Ec. Suis.).
Se maria à Berne en 1550.
ISELIN (Georges), sculpteur, né à Claire-Goutte au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de A. Mercié et Hector Lemaire. Sociétaire des ; Artistes Français depuis 1900, il figura au Salon de cette société. Obtint une mention honorable en 1899 et' une médaille de 3® classe en 1909. Le musée de Gray conserve une œuvre de cet artiste : Amour filial. ' ISELIN (Henri-Frédéric), sculpteur, né à Claire-Goutte, XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Rude. Débuta au Salon de Paris en 1849, i Médailles : 3® classe 1852 et 1855 (E. U.). Rap. 1857. 1
ISE
LSI
classe 1861, Rap. 1863, Chevalier de la Légion d’honir 1863. Les œuvres principales de cet artiste sont : in Goujon, huste en marbre au ministère de l’Intéjr; — Picard, auteur dramatique, buste en marbre au ais de l’Institut, — Le comte de Morny, buste en mar- ;; — Le baron Poisson, buste en marbre à l’Ecole Norl’e; — Lagrange, busteen marbre au bureau des longiles de l’Institut. — Le génie du feu, groupe en pierre ir le nouveau Louvre; — Napoléon 111, statue en rbre pour le palais du Corps législatif; — Donizetti, ite en marbre pour le Conservatoire de musique; L’Elégance, statue pour le foyer du nouvel Opéra. Sculpture. — Musées de : (Besançon) : Le duc de uffremont. — (Rouen) : L’Abbé Cochet. — (Luxemjrg) : Le président Boileau, buste en marbre. — 3RSAILLES) : Le roi Murat, marbre; — Le prince de juffremont; — Courtenay; — Le duc de Morny; — Le rquis de Moustier; — Le comte de Rambuteau; — Le léral de Lamoricière; — Claude Bernard.
3LIN (Louis-Edouard), sculpteur, né à Glairegoutte lu XIX® siècle (Ec. Fr.).
îlève de Millet, Dumont et Cordier. Exposa au Salon Paris en 1873 et 1874. Le musée d’Ajaccio conserve lui le buste de Prosper Mérimée.
SLLA (Mlle Louisa), scu/pfeur, née à Buenos- Agrès au ux" siècle (Ec. Am.).
figura au Salon des Artistes Français où elle obtint i mention honorable en 1908.
3LLA (Pietro), sculpteur, né à Morcote en 1812, mort lans cette ville en 1871 (Ec. Ital.).
1 commença ses études à l’Académie Brera, à Milan; s accompagna Blanchi, son professeur, à Naples et à mpéi. On doit à cet artiste de nombreuses restauraas dans les églises et les palais italiens, notamment i cathédrales de Novare et de Vercelli.
3LLA (Pietro), peintre, né à Morcote le 9 janvier 1827, nort à Vienne en 1887 (Ec. Ital.-Suis.). îlève de l’Académie BrerUj à Milan. Il exécuta de nbreuses peintures décoratives, au théâtre de Bucat, à Lauiger Schlosse (résidence de feu l’impératrice LUtriche), au théâtre et au musée de Prague, à l’Exiition Universelle de Paris en 1878 (pavillon autrien), etc.
SNBABT (Marie-Victor-EmUe), peintre de paysages, lé à Besançon le 3 mars 1846 (Ec. Fr.), îlève de Fanart. Débuta au Salon de 1872. Sociétaire . Artistes Français depuis 1888, il obtint une mena honorable 1885, médaille 3® classe 1888, médaille inze 1889 (E. U.), médaille 2® classe 1891, chevalier la Légion d’honneur 1897, médaille dé bronze 1900 U.). Exposa à Vienne et plus encore à Munich, nbart est par excellence un artiste Franc-Comtois il a traduit avec une remarquable sincérité le carace agreste des sites de son pays.
.Peinture. — Musées de : (Besançon) : Le vieux Chars.— (Cambrai) : Les premières feuilles. — (Cette) : j bords du Doubs. — (Ghalons-sur-Marne) : Piaux du Jura. — (Dijon); Tussilages. — (Louviers, lerie Roussel) : Le matin au bord du Doubs. — INGRES) : Marais dans les montagnes du Doubs. — ulhouse) : Un bras du Doubs. — (Rouen) ; Ruisseau Val-Noir. — (Troyes) : Le soir au bord de l’Odet. ÜNBRANT, Ysenbiant ou Hysebrant (Adriaen . lu le Pseudo-Mostaert. peut-être aussi le maître AV les Sept Douleurs de la Vierge), né à la fin du J cv® siècle, mort à Bruges en juillet 1551 (Ec. Flam.).
vie de cet artiste donne lieu à de nombreuses Jothèses; on ignore encore le lieu de sa naissance isi bien que celui où il fit ses études, ni de qui il fut ève. Il vint à Bruges en 1510 et y acheta le droit de h II fut nommé franc maître de la gilde de St-Luc 3t-Elegius le 29 novembre de la même année. A onze rises, il occupa des fonctions dans la corporation, is ne fut jamais doyen. Il se maria à deux reprises; la mière fois avec la fille du peintre Peter Grandael. Il remaria, en 1547, avec Clémentine de Hoerne.D’après iderus, il travailla avec Gérard David et excellait is la peinture des nus et dans les portraits. Van Male ■le de ses peintures comme d’œuvres d’une grande icatesse et exécutées avec le plus grand soin. Ses payes étaient animés de figures. Aucune peinture ne it lui être donnée avec l’appui de documents, mais a la preuve qu’il en expédia en Espagne par Anvers âilbao. Le docteur Waagen a attribué à Jan Mostaert, Harlem, un certain nombre de portraits d’Espagnols î la critique donne en général aujourd’hui à Isenint, d’où le surnom de Pseudo-Mostaert de Waagen ■ lequel on le désigne quelquefois. M. Hulin de Loo, is son catalogue critique des tableaux exposés à iges en 1902, a proposé de l’identifier avec le maître la Vierge des Sept Douleurs, et cette supposition est
généralement adoptée, ce qui fait donner à Isenbrant les autres œuvres du maître anonyme flamand. On croit qu’il peignit dans sa jeunesse le diptyque La Vierge des Sept Douleurs adorée par la famille Van de Velde, dont les volets, actuellement séparés, se trouvent l’un à l’église Notre-Dame de Bruges et l’autre au musée de Bruxelles. Dans l’atelier d’Adrian Isenbrant travaillèrent des peintres qui firent des madones et des anges, qui lui furent attribués. On conçoit qu’il passe pour avoir beaucoup produit. L’Exposition des Primitifs flamands, à Bruges, en 1902, avait réuni un grand nombre de ses œuvres. On considère qu’on peut lui donner la grande adoration des Mages, triptique daté de 1518, à la Cathédrale de Lubeck et qui, suivant M. Wauters, serait l’œuvre capitale du peintre. Le même auteur dit qu’on trouve des œuvres du Maître de la Vierge des Sept Douleurs aux musées d’Anvers (le rédacteur du catalogue attribue le tableau visé : Le Christ au tombeau, à un élève d’Adrian Isenbrandt), Londres, Madrid, Francfort, Berlin, Dresde, Aix-la-Chapelle, New- York, à
l’église St-Sauveur, à Bruges : La Présentation au Temple; dans les collections de lord Northbrook : La Vision de Si lldefonse; — Ar. Valley, à Munich; Prince Doria, à Rome; Bussel, à Aix-la-Chapelle; Lolmar, à Berne; Sir Fr. Cook, à Richmond; — Van Kauffmann, à Berlin; Ganz, à Francfort; Scribe, à Gand; Visart de Bocarnie, à Bruges; Mayer van den Berghe, à Anvers; Paul Ollet à Bruxelles; Edmond de Rothschild, à Paris. Ces œuvres de-vraient donc être données à Isenbrant. M. J. Waele dit que le tableau Les Noces de Cana, conservé au Louvre comme étant de Gérard David et daté de 1523, pourrait être d’Adrian Isenbrant. Le maître fut enterré dans l’église St-Jacques de Bruges.
ISENBURG (Robert), peintre d'histoire et de portraits vers 1832, cùé par Siret (Ec. AIL).
ISENDOORN (Antony), peintre de natures mortes à Delft, né vers 1625 (Ec. Hol.).
Inscrit dans la gilde en 1669.
ISENDOORN (Johan van), peintre d’histoire et d'animaux à Ulrecht, mort en 1684 (Ec. Hol.).
En 1637 fit partig de la gilde d’Utrecht. Dans la loterie de Johan de Boot (1649), il y avait plusieurs tableaux de lui. En 1630, il donna un tableau à l’hôpital Hiobs, à Utrecht. J. van Isendoorn tut bourgmestre de Wvk, près de Dourstede.
ISENDYCK ou Ysendyek (Antoine), peintre d’histoire et de portraits, né à Anvers le 26 juin 1801, mort à Bruxelles le 14 octobre 1875 (Ec.
Bel.).
Elève de van Bree; prix de Rome en 1823. Travailla en Italie et à Paris entre 1824 et 1839. Fut directeur de l’Académie de Mons; nommé membre effectif du corps académique le 22 août 1865. Le musée d’Anvers conserve de lui le Portrait de van Bree.
ISENHOUT, peintre sur verre à Gouda, xvi® siècle (Ec. Hol.).
Il prit, en 1580, la succession de l’atelier de peinture sur verre que les frères Crabeth avaient fondé à Gouda. ISENMANN (Gaspard), peintre d’histoire du xvi® siècle
(Ec. Als.).
Il travailla pour l’église de Colmar, et donna une série de scènes bibliques dans les sanctuaires de cette ville. 11 était bourgeois de Colmar vers 1462.
ISERMAN ou Yserman (François), peintre décorateur à Matines, mort en 1614 (Ec. Flam.).
Reçu bourgeois d’Anvers en 1598.
ISEW YNS (Michel), sculpteur, mort en 1532 (Ec. Flam.).
En 1507, il travailla pour le palais de Charles-Quint à Malines.
ISHAM (Samuel), peintre, né à New-York le 12 mai 1855, à New-York, xix®-xx® siècles (Ec. Am.).
Vint à Paris faire ses études et fut Mève de Jacqueson de la Chevreuse, de Boulanger et de Leteb'vre. Associé de la National Academy depuis 1900, inéd. d’arg. St-Louis 1904. Il est l’auteur de History of American painling.
ISHIKAWA (Kin-Itiro), peintre de genre à Tokio au XIX® siècle (Ec. Jap.).
Figura à l’Exposition Universelle de 1900. ISHIKAWA (Mitsuaki), graveur sur ivoire à Tokio au XIX® siècle (Ec. Jap.).
Figura à l’Exposition Universelle de 1900. ISHIKAWA (Toraji), peintre de paysages à Tokio au xi.x® siècle (Ec. Jap.).
Figura à l’Exposition Universelle de 1900. ISHIKAWA (Yurin), peintre sur soie à Aîti au xix® siècle (Ec. Jap.).
Il figura à l’Exposition UniverseUe de 1900. ISIDORE, sculpteur grec de Paras.
On a découvei'tson nom sur une base de statue trou-
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ISR
véc à Cumes, sur remplacement du forum. D’après Pline, un sculpteur du même nom aurait fait une statue d’Hercule; on ne sait si c’est le même.
ISIOORUS, enlumineur du xii» siècle (Ee. Ital.).
Il écrivit et décora un missel à Padoue en 1170. ISIGONE, sculpteur, vivait en 236 avant J.-C.
On isinore son pays; il fit les combats, contre les Gaulois, d’Iiumène et d’Attale P"', rois de Pergame.
ISI|A (Juan de), peintre à Valladolid au xviP siècle (Ec. Esp.).
ISLA (Simon), peintre à Valtadolid au xvp siècle (Ec. Esp.).
11 est cité comme ayant travaillé sous les ordres de Rabryate. Il peignit également pour lé monastère de San Francisco de Valladolid.
ISLER (August), graveur sur bois à Waedenswil, né en
Elève d’Adolf Class à Stuttgart.
ISLER (H.), graveur sur bois et dessinateur à Waedenswil, XIX® siècle (Ec. Suis.).
ISLER-HESS (Mme Marie), graveur sur bois, à Zurich née en 1866 (Ec. Suis.).
Femme d’Aug. Isler.
ISMAN (Giovanni), peintre du xvii® siècle (Ec. Vén.).
L’Académie Carrara, à, Bergame, conserve de lui deux Batailles. >
ISNAL, peintre du xvu‘ siècle, cité par de Marolles{Ec. ?). ISNARD (Augustine-Louise), portraitiste et peintre sur porcelaine, née à Metz au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Mme de Cool. Débuta au Salon de 1879. ISNARD (Jean-Roch), peintre, né à Arles le 16 août 1845 (Ec. Fr.).
Elève de Gérome et de Coulanges. Figura au Salon de Paris, de 1869 à 1880. On cite de lui : La lavandière. ■ — Une chambre d’étudiant. — Le marchand de Santibetli à Arles. — Dévideuses. Le musée de Béziers possède de lui : Le soir en Camargue.
ISNARDS (Louis, marquis des), peintre d’ architecture, né à Avignon en 1805, mort dans cette ville en 1888 (Ec.
Fr.).
Le musée d’Avignon conserve de cet artiste : Vue du beffroi d’ Avignon-, — Vue de l’ancien Hôtel de Ville d’ Avignon.
ISOLA (Giuseppe), peintre d’histoire, né à Gênes en 1808, mort en 1893 (Ec. Ital.).
Le musée de Gênes conserve de lui : André Doria refusant la couronne.
ISONO (Yoshio), peinlre à Tokio au xix® siècle (Ec. Jap.).
Figura à l’Exposition Universelle de 1900.
ISRAELS (Isaac), peintre de genre, de batailles, né à Amsterdam en 1865; à Paris, xix'-.xx®sièc/es (Ec. Hol.). Fils de Josef. Après sa naissance, ses parents allèrent se fixer à La Haye où dès son jeune âge Isaac dessina tout ce qui se trouvait sous ses yeux. Il obtint une mention honorable au Salon de Paris en 1885. Il fréquenta l’Académie de La Haye. Son père eut une influence très grande sur sa carrière artistique. Il débuta par des tableaux représentant surtout des sujets militaires, des processions et par quelques portraits qui rappellent vaguement Bastien Lepage. En 1882, il remporta un fort grand succès avec son tableau : Le départ des coloniaux. En 1885, l’artiste se fixa à Amsterdam et continua à travailler avec énergie; cherchant partout et par tous les temps les types les plus intéressants, les étudiants, les fouillant. Il a le grand mérite « d’être de son temps ».I1 répétait souvent autrefois : « Le moderne,iln’y a que cela ». Il a su devenir moderne-, lorsque l’évolution artistique a pris un autre cours, il a abandonné son ancienne manière pour en trouver une nouvelle, différente mais peut-être meilleure. Isaac Israels travailla à Paris.
Peintures. — Musées de : (Amsterdam) : Portrait de l’arliste; — Le bal de barrière. — (Groningue) : Le chanteur. — (La Haye, Mesdag) : La leçon de trompe l.te à la caserne.
Prix. — Peintures. Londres. V‘® 16 juillet 1909 : Tête de feune femme : £29 8s. — New-York. V‘« 30 avril 1909 : Dans le Harem : $65.
ISRAELS (Joseph), peinlre de portraits, de paysages, de marines, de natures mortes, d’histoire et de genre et aquarelliste, né à Groningen le 27 janvier 1824, mort à La Haye le 10 août 1911 (Ec. Hol.).
Isruëls, qui restera comme un des plus grands maîtres de l’école coni einporaine, eut quelques difficultés à salisfaire dès son jeune âge ses goûts artistiques. Ce ne lut que lorsqu’il eut. atteint sa seizième année qu’il oblint de venir Iravailler â Amsterdam, où il eut pour maître Kruscman. En 1845, il vint à Paris et durant I
trois années il y fréquenta les ateliers de Delaroche Vernet, Pradier mais son véritable professeur à cette époque fut Picot. L’influence romantique de son éducation artistique se fait nettement sentir dans ses tableaux de cette époque. Il ne s’en libéra pas de suite après son retour à Amsterdam, en 1848, ainsi qu’en témoigne son premier envoi au Salon de Paris en 1855: Le Prince d’ Orange s’opposant à l’exéculicn des décrets du roi d’ Espagne. Mais bientôt il abandonna la peinture d’histoire pour les scènes de genre. Il se lança résolument dans l’étude de la nature et du plein air et dès 1857 il produisit des œuvres fort remarquées. Assez souffrant, il se rendit à landvoort, petit village habité par des pêcheurs, et ce fut là qu’il conçut son admiration pour la mer en même temps qu’il s’appliquait à rendre avec émotion les tableaux de la vie des humbles. De cette époque datent Le Soir sur la plage (1857); Fiei|. lesse heureuse, La maison tranquille (1861); Le Berger (1862); La Veille de la séparation (1863); Le Bateau (1866) et Les Dormeuses (1868). A l’Exposition de Paris , de 1867, les envois d’ Israels lui valurent une troisième médaille et la décoration de la L^ion d’honneur. Le maître avait trouvé sa voie véritable et bien que, par la suite, il se soit consacré à bien d’autres genres, notamment au portrait, en lequel il produisit de réels chefsd’œuvre, les meilleurs de ses tableaux sont encore ceux en lesquels il a traduit les scènes familières des pauvres i gens. Sa participation à l’Exposition de 1878 à Paris ; acheva de consacrer sa réputation. La critique lut una- | nime à louer tous ses tableaux, notamment Seul au monde. Des Ténèbres à la Lumière, Le Dîner des Savetiers. 1 Il obtint une médaille de première classe et le grade i d’officier de la Légion d’honneur. Depuis Israels fut nommé commandeur; récompensé par deux grands prix aux E. U. de 1889 et 1900 il avait été élu membre correspondant de l’Inslitut de France le 3 janvier 1885. Mais ces récompenses officielles sont peu de chose à côté de son mérite. Israëls est le type rare du grand artiste qui a su résister à l’influence de la mode et qui ne s’est point laissé griser par le succès. A l’heure où, devenu célèbre, la moindre de ses ébauches eût été payée fort cher, il se refusa toujours à travailler vile. Sa technique plus puissante jusqu’à la fin, variée, forte et souple à la fois, a été imitée par tous les maîtres de l’art hollandais moderne. Il fut réellement chef d’école et ce ne sera pas son moindre titre de gloire que d’avoir été l’inspirateur de cettepléiade de grands artistes qui ont nom Neuhuys, Bosboom,Bloomers, etc. Mais son influence n’a point été favorable à la seule école hollandaise. Admiré à Paris, à Londres, à Berlin, à New-York, à Vienne, à Rome, à Bruxelles, partout où il exposa, il trouva un écho dans l’àme des vrais artisles,frappés de l’intense poésie et du charme qui se dégagent de ses toiles. Emu par la misère et le bonheur, content de peu, il a rendu cette émotion avec une subtilité de sentiment servie par une science picturale qui en feront un des plus beaux peintres de tous les temps.
M. Boucheny de Grandval.
Peintures. — Musées de : (Amsterdam) : Seule au monde; — H. Holweg; — Louis .lacques Veltman;— Mme Sinkel; — Portrait de l’artiste. — (Amsterdam, municipal) : Marguerite de Parme et le prince Guillaume;— Etude de tête; — Le fils du vieux peuple juif;—
Le chemin le long du cimetière; — Enfants de la mer;— Même sujet; — ^Bons voisins; — Après la tempête; — Dans les blés; — Saül et David. — (Glasgow) : Le repas frugal;
— Famille heureuse; — Une aquarelle. — (Groningue) : Portrait de M. K. Mesdag; — Pauvre Johannes.— (La Haye, musée communal)*: La petite couturière;- Portrait de W. Roelofs. — (La Haye, musée Me.sdao) : Portrait de H. W. Mesdag; — Seul au monde; — -Etude de nu; — Le joueur de harpe; — -Etude; — Cour; — ^Tête d’homme; — Une aquarelle. — (Leyde) : Tonco Medderman. — (Montréal) : Clair de lune; — Allumant sa pipe; — Sortie des bateaux. — -(Montréal, collection Learmont) : Bénédicité; — Mme Israëls; — The Waders.
— (Munich) : Consolation. — -(Rotterdam) : La femme à la fenêtre; — -Michel de Mo ichy. — (Galerie Tretiakoff) : Couturières en Hollande.
Prix. — Peinture. Amsterdam. V‘® Van Palland,
30 janvier 1900 : Devant la mer immense : 9.665 fr.;—
La Pileuse : 6.930 fr. — V‘® du colonel Merlin, 27 juin 1900 : Cousant près de la fenêtre : 8.950 fr. — Londres. V‘® 7 décembre 1907 : Pêcheuse : £15 15s. — V‘® 18 janvier 1908 : Une Chiffonnière : £33 12s.; — Méditation ' £86 12s. — (Aquarelle). V'® 15 février 1908 : Petit bateau des enfants : £325 10s. — V‘® 21 mars 1908 : La Récolte j des pommes de terre : £141 15s.; — Réclamant de la nour- I riture : £168. — Peintures. V‘® 23 mars 1908 : La Prière '. | £210; — Vieille femme : £210. — V® 4 avril 1908 : La Fêle I de Jeanne (Liverpool, 1886) : £1.680. — V*® 22 mai 1908 : 1 Age : £1.417 10s.; — Le petit bateau des enfants ; £1680;— j
(MFiM.nvr)
RCOLE HOLLANDAISE
Ph€i. Fraielli Alinori, Florairr.