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JÂRNâC (Constantin de), sculpteur, vivait au xiii® siècle
(Ec. Fr.).
Son nom figure sur le couronnement du tombeau de l’évêque Jean d’Asside, mort en 1169. Ce monument, placé dans l’église de St-Etienne, à Périgueux, porte, en caractères du xii« siècle, l’inscription suivante :« Conslanlinus c’a Jarnac fecii hoc opus». On en voit un moulage au Musée de sadpture comparée du Trocadéro. JARNEFELT ou Jaerneîelt (Eero), peintre de paysages et de portraits et gouachiste, né à Viborg, xix® siècle (Ec. Rus.).
On voit de cet artiste, au musée d’Helsingfors ; Sved; Etude de paysage] L’automne à Prelisjarvi et des gouaches; Portrait de Mlle Matilda Wrede; Paysage. Médaillé aux expositions universelles de 1889 et de 1900. JAROCHENKO (N. k.), peintre de paysages, de portraits et de genre, né en 1846, mort en 1898 (Ec Rus.). Exposa à Paris en 1900 (E. U.) et y obtint une mention honorable. Si la date de sa mort, que nous empruntons au catalogue du musée Alexandre 111, est e.xacte, ce serait une exposition posthume. On voit de cet artiste : au musée Alexandre III, à Pétersbourg : Portrait de Tolstoï; Portrait de Zaizeff; Portrait de l’artiste; Portrait du peintre N. N. Ge; Sur la balançoire; Un Temple oublié; Dans les pays chauds; Etude de ciel; Plusieurs études de paysage; A Moscou, à la Galerie Trétiakoff : Portrait du peintre Maksimoff; P rhuit du peintre Ivan Nicolavitch Kramskai; Po’lriil du pnilosophe V. S. Solovieff; Mendiant aveugle; Portrait du chimiste Mendeleeff.
JARRAUD (Léonard), peintre, né à la Couronne au xixe siècle (Ec. Fr.).
Figura au Salon de Paris, de 1873 à 1876, avec des sujets religieux et des sujets de genre. Associé de la Nationale des Beaux-Arts, depuis 1891, il figura au Salon de cette Société.
JARRAUD (Léonard- Antoine), peintre (?) et graveursur bois, né à St-Léonard au xix® siècle (Ec. Fr.). Elève de Barbant et de Rousseau. Sociétaire des Artistes Français depuis 1907. Figura au Salon de cette Société. Mention honorable en 1897, méd. 3® clas. 1899; méd. 2® clas. 1904.
JARRIN (Mme Elise-Sophie), peintre, née à Besançon au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Figura au Salon des Artistes Français. Mention honorable en 1886.
JARRY (Joseph), dessinateur et aquarelliste, travaillant à Avignon au commencement du xix® siècle (Ec. Fr.). Dessinateur de la ville d’Avignon.
JARRY de Mancy (Adèle le Breton), née en 1794 (Ec. Fr.).
Elève de son père, décorateur dans une fabrique d’Aprey.
JARSAILLON (Georges), enlumineur, né à Ambert, xv®-xvi® siècles (Ec. Fr.).
Il était établi à Lyon en 1475 et 1503; on l’appelait « maître Georges l’escrivain ». Sa femme, Jeanne Dedorin, travaillait avec lui en 1493-1503.
JARVIS (John), peintre verrier, né à Dublin vers 1749, mort à Londres en 1804 (Ec. Ang.).
On croit qu’il était frère de Thomas Jarvis, dont il fut l’aide et le successeur. 11 fut aidé dans ses recherches chimiques, à Dublin, par le docteur Cunningham. 11 vint à Londres fort jeune et jusqu’à sa mort y fut renommé.
JARVIS (John Wesley), peintre de portraits, né à South Sheelds en 1780, mort en Amérique en 1834 (Ec. Am.). Il était neveu de John Wesley, qui l’éleva jusqu’à l’âge de 5 ans, puis l’envoya près de son père qui avait émigré à Philadelphie. John Jarvis ne tarda pas à devenir un brillant portraitiste. Malheureusement, son goût pour le plaisir contraria souvent ses travaux et le fit mourir, malgré sa renommée, dans une complète indigence.
Prix. — Peintures. New-York. V*®Furber, 1903 : Portrait de Daniel Tornpthurs : ®300.
JARVIS (Thomas), peintre verrier i né à Dublin, mort à Windsor le 29 août 1799 (Ec. Irl.).
Il exerça son art d’abord dans sa ville natale et son succès l’engagea à, aller à Londres. La protection de Lord Cremorne qu’il obtint dès son arrivée assura sa réussite dans la métropole anglaise. Jarvis exécuta pour son protecteur des vitraux pour sa résidence de Chelsea. En 1776, le peintre verrier fit une exposition de ses œuvres : il s’y montrait bardi novateur, ayant substitué à la tradition des siècles passés une conception absolument moderne en reproduisant les grands effets de la nature, des clairs de lune, des lueurs d’incendie, des effels de gelée. Jarvis appliquait dans ses travaux les remarquables dispositions du génie anglais
pour le paysage. Il ne s’en tint pas là. En 1777, il cR mençait les vitraux de la verrière ouest eu New [ lège d’ Oxford d’après les cartons de Raphaël, et y ini. duisit la Nativité de Reynolds et de nombreuses'fiail allégoriques. 11 reproduisit aussi pour la chapelîe ! Windsor la Bésurrection d’après West. Cette œuvri depuis été déplacée. Jarvis fut dans la suite violemm • attaqué par les Classiques et les Traditionnalistes :! ne peut méconnaître qu’il fit d’intéressantes dé(|. vertes dans l’art de la peinture sur verre et qu’il a d de compter parmi les pionniers de la nouvelle école i verriers.
JARZEW (Grégoire Th .), paysagiste, né en 1858, . vaillant à Jabla aux xix®-xx® siècles (Ec. Rus.). i Il obtint une médaille d’argent en 1900 (E. U.). , voit de lui à la Galerie Trétiakoff, à Moscou : Mozorr' Caucase; — Jaïla, Crimée. '
JASCARD, peintre du xvii® siècle, cité oar de Man \ (Ec. Fr.).
JASCHE, peintre de portraits, xix'^ siècle (Ec. Rus.).
On voit de lui au musée Roumianzeff, à Mosco ; Portraits de V Empereur Alexandre III; de N. Ch. Bo\. gnée; du publiciste M. W. Hatkoff; du général Sfc . le//; du voyageur N. M. Prchevalsky; du MélropoUhi Moscou Imocenti; du prince d’Oldenbourg; de Pit Georgevitch; du professeur Léontieff; du professeur Sch rief; de l’orientaliste P. S. Savelieff; de l’écrivain Ai. Vellmann; de l’historien S. M. Solovieff ; du numisnk Becchel; du métropolite Josoph Semachko; de À. Chegren; de duc de Leichtenberg; du professeur Cvovsky; de O. J. Bitchourine; de J. Keppen; de Kotzt; du baron F. P. Vrauguel; de l’Amiral Sencavine; du r J. E. Bechillier; de Jasikoff; de J. P. Krugue; de Ph ■ Makoroff; du Prince H. Oslrochsky; de la Tzare ; Sophie; du Prince N. G. Bepnine-Valkousky; du co>- Souchtolm; du voyageur Golovine; de l’Archevêque / brosy; de S. V. Zopouhine; de l’Empereur Alex' dre pr; de l’historien Bollin; de J. J. Golikoff; de N Oseretzkosky ; du peintre Borowkovsky ; du poète E. Koslroff; de J. J. Zepechine; de J. J. Nuchelson. JASIKOFF (E. A.), peintre de portraits, né en 16i mort en 1896 (Ec. Rus.).
On voit de lui, à la Galerie Trétiakoff, à Moscc Portrait de l’écrivain V. G. Belinsky.
JASINSKI (?) peintre, né à Varsovie, xviii® siècle 1
Fol.).
Il fut peintre décorateur du théâtre de Varsovt l’époque de Stanislas-Auguste.
JASINSKI ou Jazinski (Félix), graveur, né eri Poloi en 1862, à Paris et à Londres, xix®-xx® siècles ()
Fol.).
11 se fixa d’abord à Paris, où ses reproductions d’ap les maîtres anciens et modernes furent très apprécié notamment ; Portrait de Mme Molé Raymond, d’. Mme Vigée-Lebrun; Portrait du Carninal Laviget (1888), d’après Donnât; William Warbam, d’ap. Hbein; Tête d’enfant, d’ap. Fragonard, pour l’ouvr.' du Baron Portalis; La Vierge et Jésus, d’après De Robbia; Portrait d’homme, d’après Quentin Molsys. reproduisit encore des œuvres de Marius Roy, AH. S vens, Montegut, Jules Lefebvre, Fantin Latour. . sinski travailla également à Londres et paraît s’y L attaché à la reproduction des Pré-Raphaëlites, nota ment Burnes Jones. On voit de lui, au musée de M; chester, une gravure d’après ce maître : Amour dans • ruines.
Prix. — Estampes. Londres. 14 décembre 1909 : Miroir de Vénus, d’ap. Burnes Jones et L’Enfance Raleigh, d’après Millais par Dicksee, ép. d’art. : £6 6s. V‘® 2 avril 1910 : Le Printemps, d’ap. Botticelli : £1 2s. Paris. V<® Dumont, 2 et 3 mai 1910 : Primavera, d’; Botticelli, ép. de rem. parchemin : 220 fr.
JASINSKI (Zdzislauo), portraitiste, né à Varsovie XIX® siècle (Ec. Fol.).
Elève de l’Académie de Munich. Il obtint une m daille d’or à Berlin en 1891 et une médaille de bron' en 1900 (E. U.).
JASNOVSKY (Th. J.), peintre de paysages, né en 18^ mort en 1902 (Ec.?).
On voit de cet artiste, à la Galerie Trétiakoff : P mïere neige; Vue de Kounzeno. près de Moscou; V Hutte en Petite Russie; au musée de Roumianzeff : Tr paysages.
JASFARD, sculpteur, de Paris, vivait au xvi* sièi
(Ec. Fr.).
Il fit, en 1548, un modèle en terre figurant un cr cifix, les quatre Evangélistes et la Madeleine, et d( tiné à être coulé en bronze et à décorer la fontaine pi cée au milieu du cloître des Célestins, qu’avait construi Pierre Hanon.