JAU
JAZ
JASPE y MOSCOSO (Antonio), peintre de portraits et de genre, né en Corogne au xix' siècle (Ec. Esp.).
Elève de l’école supérieure de peinture, sculpture et gfi-avure, et de l£?n. Suarez Llanas. Il débuta à Madrid eu 1875 et y obtint une médaille. En 1880, il fut admis à l’Ecole des Beaux-Arts de Rome. Décoré de l’ordre de Carlos III pour ses portraits du roi Alphonse XII et de la reine Christine.
JASPER (Théodore), peintre, né à Atendorf au xix» siècte, cité par Siret (Èc. AU.).
JASSAUD (Le Baron de), portraitiste et paysagiste du
I Exposa au Salon de Paris, de 1834 à 1839.
JASSE ou Josse (Guülaume), sculpteur, de Paris, itiuait au XV" siècle (Ec. Fr.).
Avec Philippe de Foncières, il fit, en 1438, les statues de Charles VI et de Charles VII, placées dons des niches décorant la grande entrée du palais du Louvre. JASSOGNE (Lonis), portraitiste du xix® siècle (Ec. Fr.)
De 1839 à 1844, il exposa au Salon de Paris. On cite de lui : Sainte Perpétue dans sa prison. — La prière du matin. — Regard en arrière.
J ASSON ( Emile-Louis-Ernest) , peintre à Paris, mort en 1901 (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français, il figura au Salon de cette Société.
JASSON (BlUe Joséphine), peintre du xix" siècle ,Ec. Fr.).
Figura au Salon do Paris, en 1845 et 1847, avec des vues.
JASTBEBTZOFF (Serge), portraitiste, né à Moscou au XIX" siècle (Ec. Rus.).
Elève de Baschet et Schommer. Figura au Salon des Artistes Français. Mention honorable en 1906. JASZCZEVSKI (?), peintre, né à Varsovie, mort vers 1820 (Ec. Pol.).
Il fit ses études avec Bacciarelli. Il fit surtout des tableaux religieux.
JASZeZOLD (Wojciech), peintre, dessinateur et sculpteur, né en 1763, mort à Varsovie le 22 mars 1821 (Ec. Pol.).
Il étudia avec Bacciarelli et Smuglevitch; ensuite il voyagea en Italie et en France pour se perfectionner. En retournant en Pologne, il fut invité au palais Czatoryski à Poulavej où il produisit plusieurs œuvres. En 1813, il se rendit à William (près de Varsovie) au château du comte Potocki. Il peignit aussi pour les églises et à Kazimierz chez les Réformateurs se trouve son tableau : St Antoine.
JATON (Henri), peintre et dessinateur, né à Vitlars- Mondraz le 23 juin 1850 (Ec Suis.).
Elève de Bocion à Lausanne et de Mayor, Menn, Salmson à Genève.
JATTIOT (Charles), graveur, né à Chartres au xix" siècle (Ec. Fr.).
Exposa au Salon de Paris en 1853.
JAUBERT (Alfred de), peintre, né à Metz au xix" siècle
(Ec. Fr.).
■Travailla dans l’atelier de Hersent. Exposa au Salon de Paris en 1841 : Le Giaour, et en 18.52 : Suzanne. On a de lui, au musée de Metz : Vieillard devant une table chargée de livres et d’une mappemonde, et au musée de Versailles : Portrait en pied du général du Teil. JAUBERT (Henri), peintre du xix" siècle, né à Digne (Ec. Fr.).
Le musée d’Alais conserve de lui : Tête de bœuf écorchée et trois aquarelles.
JAUGE (Jean-Charles); peintre, né à Paris, mort dans cette ville en 1854 (Ec. Fr.).
De 1846 à 1852, il figura au Salon avec des paysages. JAUMANN (Rudolf -Alfred), peintre de genre, né à Pilsen le 1” mai 1859 (Ec. Ail.).
Elève de Lofftz à Munich et de Makart à Vienne. S’établit à Munich où il exposa à partir de 1888. JAUNEZ (Mlle), peintre du xix" siècle (Ec. Fr.).
Elle figura au Salon de Paris avec des vues, en 1833
JAUREGUIZAR (Eliezer), portraitiste, peintre d’histoire et de marine, né à Santander au xix" siècle, mort en septembre 1880 (Ec. Esp.).
Elève de l’Académie des Beaux-Arts de Cadix. II débuta dans cette ville en 1870 et à Madrid en 1871.
JAUREGUY y AGUILAR (Juan),
peintre et poète, né en Biscaye vers 4/I 1570, mort en 1640 (Ec. Esp.).
Il appartenait à une noble famille. ‘—
Il était chevalier de l’Ordre de Calai rave et écuyer de la Reine Elisabeth de Bourbon, femme de Philippe IV.
Il s’adonna à lu peinture comme divertissement, visita Rome et y étudia les maîtres de la Renaissance. De retour en Espagne, il fit d’excellents portraits, parmi lesquels ii convient de citer celui ue Cervjntes. En 1619, il fournit les dessins pour les gravures de: Investigalio arcani Sensus in Apocalypsi, de Luis Alcazar. On lui doit un dialogue en vers: Dialogue sur l’arl et la Nature et traduisit l’Animta, du Tasse. JAUSLIN (Karl), peintre, né à Mullenz te 21 mai 1842, mort dans la même ville le 13 octobre 1904 (Ec. Suis.). Fils d’un carrier, il travailla sans maître jusqu’en 1871, année, où il vint à Stuttgart et fréquenta les cours (le l’Ecole des Beaux-Arts de cette ville. Il a fait surtout de la peinture décorative.
JAUSS (Georg), peintre de genre à Munich, xix® siècle (Ec. Bav.).
Exposa à Munich à partir de 1889 et à Berlin en 1909. JAUVELLE, graveur au burin à Paris au xviii" siècle
Le Blanc cite de lui : La Jument du compère Pierre, d’ap. Vleughel.
JAUVIN (Jules) peintre du xix" siècle (Ec. Fr.).
De 1831 à 1835, il exposa au Salon de Paris des paysages. On cite de lui : Le soir, rivière de Gênes. — Le brouillard, environs d’ Amsterdam. — -Vue de Naples prise de Santn-Lucia. — Barques chargées de sel sur la Lagune. — Pêche aux flambeaux.
JAUVIN (Mme Aline), peintre, née à Tours au xix» siècle (Ec. Fr.).
Elève de Lazerges. En 1859, elle exposa au Salon de Paris : Un brigand italien, et en 1861 : Corbeille de raisins.
JAUZION (MUe Jeanne), sculpteur, née à Paris au xix» siècle (Ec. Fr.).
Elève de Rouland, Rolard et Injalbert. Sociétaire des Artistes Français depuis 1894. Mention honorable en 1907.
JAY (CecU). Voir Hitchcock (Mrs.).
JAY (Hamiltoa), peintre de genre à Londres, xix" siècle
(Ec. Ang.).
Exposa à Londres, régulièrement à .Suffolk Street, et plus rarement à la Royal Acadeiny, à partir de 1875. JAY (Louis-Joseph), peintre, né à Sainl-Hilaire-de-la- CCte le 8 mars 1755, mort à Vienne le 7 juillet 1836 (Ec. Fr.).
Cet artiste, après avoir travaillé à Montpellier, alla se fi.xerà Grenoble. Il y ouvrit un atelier et après avoir enseigné pendant quelques années, il fut nommé professeur de dessin à l’école centrale de l’Isère. .Tay conçut l’idée de doter d’un musée la ville de Grenoble. Aprèssix années d’efforts, il y parvint et en fut nommé conservateur. Le Gouvernement lui confia alors une mission artistique en Italie. En 1815, les événements politiques l’arrachèrent à ses tableaux. Destitué de ses fonctions, il alla mourir à Vienne (Isère).
JAY (William Samuel), peintre de paysages à Londres, xi.x” siècle (Ec. Ang.).
Membre de la Society of British Artists, exposa régulièrement à la Royal Academy et à Suffolk Street, à partir de 1868. Le musée de Nottinghara possède de lui un remarquable paysage : La Chute des feuilles (1883). William Samuel Jay est un peintre plein de sentiment, à qui des études sérieuses de la Nature ont permis de traduire la campagne sous ses aspects les plus divers. JAYET (Clément), sculpteur, né à Lyon, mort dans cette ville en 1804 (Ec. Fr.).
Le musée de Lyon conserve de lui le Buste d'Antoine Berjon.
JAYNE (Charles), peintre de paysages, à Londres, xix* siècle (Ec. Ang.).
Exposa à différentes reprises à la Royal Academy,. à Suffolk Street, à la British Institution, de 1838 à 1879. JAYNE (Mrs. Mary), peintre de paysages à Londres, xix" siècle (Ec. Ang.).
Femme du peintre Charles Jayne. Fut comme lui une exposante assidue, de 1846 à 1878, à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street. JAZET (Alexandre-Jean-Louis), graveur, né à Paris le 10 mai 1814 (Ec. Fr.).
D’abord élève de son père, il travailla ensuite avec L. Cogniet II débuta au Salon de 1839, et continua à y prendre part jusqu’en 1864. Il grava d’après H. Vernet,. FL Bellangé, Le Poitevin, Paul Delaroche, mais ce fut surtout le reproducteur de Faustin Besson.
JAZET (Eugène-Pontus), grayeur, né à Paris le 1"" mal 1816, mort dans celle ville le 6 avril 1856 (Ec. Fr.). Elève de son père Jean-Pierre-Marie Jazet et de Léon Cogniet. Le 2 avril 1834, il entra à l’Ecole des Beaux- Arts. De 1838 à 1845, il figura au Salon de Paris et
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obtint une médaille de 3® classe en 1842. Il a gravé d’après H. Vernet, Gosse, Paul Delaroche, Biard, Steuben et surtout d’après Schopin.
J AZ ET ( J ean-Pierre-Marie) , graveur à l’ aquatinte ei à /a manière noire, né à Paris le 31 juillet 1788, mort à Yerres, enterré à Paris te 18 août 1871 (Ec. Fr.).
Son père, vérificateur des bâtiments de la Couronne, servit dans l’artillerie de la Garde Nationale, en 1793, et fut blessé mortellement par l’explosion d’un canon. Jean-Pierre-Marie Jazet fut protégé par le frère de sa mère, le célèbre graveur Debucourt, qui en lit son meilleur élève. Jazet montra toute sa vie des qualités de cœur : Tout jeune, il passait les nuits à composer des sujets dans le genre de ceux produits par son oncle : scènes de mœurs, sujets de chasse, paysages, qu’il vendait aux marchands d’estampes pour venir en aide à sa mère. Plus tard, lorsque Debucourt, qui avait dissipé des sommes considérables, se trouva, incapable de travailler, dans une situation très difficile, Jazet paya ses dettes et lui assura les moyens de finir paisiblement sa vie. Jazet débuta au Salon de 1817, mais ce ne fut qu’à partir du Salon, de 1819, où il exposait notamment le Portrait en pied du général Lassalle, d’après Gros, et Le Bivouac du colonel Moncey, d’après H. Vernet, que notre artiste commença la réputation qui le fit considérer pendant nombre d’années comme un des premiers graveurs français. Jazet fut par excellence le graveur d’Horace Vernet, comme son concle Debucourt l’avait été de Carie Vernet. 11 popularisa les tableaux relatant les fastes du Premier Empire. Il repro duisit aussi des ouvrages de David, de Gué, de Steuben, de Bellangé, de Gosse, de Vigneron, de Destouches, de Biard, de Brion, de Faustin Besson, de G. Vibert, de Rigo. Il exposa pour la dernière fois au Salon de 1865. L’œuvre de Jazet est considérable, exécutée en majeure partie à l’aquatinte. Il porta ce procédé à un point de perfection remarquable, mais son succès même nuisit à son expression. Bien qu’il f t aidé par ses deux fils Alexandre et Eugène, il arriva à nroduire des œuvres d’une faiblesse regrettable. Jazet obtint une médaille de 2® classe en 1819 et fut décoré en 1846.
JAZET (Paul-Léon), peintre de genre et graveur, né à Paris le 13 juin 1848 (Ec. Fr.).
Elève de Barrias. Débuta au Salon de 1869 et fut Sociétaire en 1886. On lui doit des sujets de genre, des scènes militaires, des portraits.
JAZVmSKI (Joseph), peintre d'histoire et de portraits, né à Lemberg, mort à Lemberg en 1818 ou 1819 (Ec
Pol.).
Elève de Stroïnski. Il travailla beaucoup pour les églises. On connaît aussi de lui aes portraits : Portrait de Krartiski. — Portrait du roi Jean III Sobieski.
Monogramme d’un peintre verrier de Troyes XV» siècle (Ec. Fr.).
Cette marque se trouve sur un vitrail de la cathédrale de Troyes (D® travée en entrant, lettre jaune, et bleu sui fond rouge). On la retrouve encore dans divers vitraux de la même église (lettres noires sur fond lie de vin).
Monogramme d’un peintre verrier (Ec.
Champ.).
A travaillé pour l’église St-Nizier, à Troyes.
JEAKES (J.), peintre de paysages à Londres, xvni®-xix® siècles (Ec. Ang.).
Exposa 11 paysages à la Royal Academy, de 1796
JEAKES (J.), graveur à Londres (Ec. Ang.).
Cité par le Art Priées Carrent.
Prix. — Estampes. Londres. V‘® 24 juillet 1908 : Combat entre le Shannon et le Chesapeake, 2 pendants en couleurs : £10 lOs.
JEAN, peintre d’histoire, sculpteur et architecte, né en Italie ou en Grèce entre 960 et 970 (Ec. ?.).
Il fut appelé par l’empereur Othon III en 980 et 1002 et exécuta plusieurs travaux pour ce prince à la chapelle de Charlemagne et fut nommé à un évêché en Italie comme récompense. Revint en Allemagne, puis se rendit à Liège, où il devint l’ami de l’évêque Baldérie qui le poussa à décorer le chœur de l’abbaye de Saint- Jacques. Il construisit l’église de St-André à Liège. Peut-être identique au peintre Jean, qui travailla vers la même époque à St-Elie de Népi.
JEAN, miniaturiste (1146).
Illustra, dans l’abbaye de Liessies, des Evangiles (Metz, collection Salis).
JEAN, miniaturiste {avant 1165).
Moine bénédictin de St-Sauveur d’Anchin, travaille au livre de saint Augustin sur la Trinité, possédé par la Bibliothèque de Douai.
JEAN, peintre verrier et curé de Mont, près Lunéville aux XV® et xvi® siècles (Ec. Lor.).
Travailla pour diverses églises, notamment pour lei Cordeliers de Nancy.
JEAN, peintres établis à Lyon, xv®-xvi® siècles (Ec. Fr.)
Il y eut à Lyon plusieurs peintres de ce nom, du xiv au XVI® siècles. L’un d’eux vivait en 1471 et travailla en 1594, pour l’entrée de Charles VIII et d’Anne de Bretagne. Un second, qui vivait en 1499 et 1500, travailla, en 1500, pour l’entrée de Louis XII et d’Anne de Bre-' tagne.
JEAN, peintre, aquarelliste, miniaturiste et céramiste né à Paris en 1856 (Ec. Fr.). i
Elève de Bracquemond. de Quost, de Belloc et d(| Chaplin. Figura au Salon avec des portraits en minia-j ture en 1868, 1869 et 1870. Plus tard, s’adonna à l’aqua I relie et à la céramique. On a de lui, au musée de Limo-i ges : Pêches et raisins (aquarelle).
JEAN, dit le Maçon, sculpteur et architecte, vivait aul XV® siècle (Ec. Fr.).
II fut maître de l’œuvre du château de Josselin, er; Bretagne; on pense qu’il est l’auteur du tombeau qui y', fut élevé à Olivier de Clisson, mort en 1406, et à saf femme Marguerite de Rohan et qui fut détruit; le tombeau actuel n’est qu’une restauration.
JEAN, dit maître Jean, sculpteur, vivait au xv® siècle] (Ec. Fr.).
Il travailla au Vatican, en 1462 et 1463. Il est pro-' bable que c’est le même qu’un sculpteur qui vivait à| Rome au xvi® siècle, qui travailla pour l’église Saint- Louis des Français et qu’un maître Jean, que le duc de> Ribera, vice-roi de Naples, fit venir de Rome en 1575. JEAN (Maître), sculpteur à Metz au xvi® siècle (Ec. Lor.).
On le trouve cité dans le journal d’Albert Durer. JEAN dit Maistre, peintre d’histoire et miniaturiste, mort en 1540 (Ec. Fr.).
Miniaturiste de la ville d’Avignon. II se rendit en [ Italie et peignit un Christ à Arezzo.
JEAN ( Amand-Edmond), peintre, né à Chevry-Cossigny au XIX® siècie (Ec. Fr.).
Travailla dans les ateliers de Lehmann et deLequién fils. Exposa, au Salon de Paris, des portraits, en 1879
JEAN D’AMBOISE, peintre d’histoire et de portrait, au XV® siècle (Ec. FrJ.
Florissait à Tours après Jean Fouquet.
JEAN (Antoine), peintre d’histoire, paysagiste
et graveur, né à Ascoli vers 1690 (Ec. Ital.). j3 i' : Cité par Ris Paquot.
JEAN (Auguste-Toussaint), sculpteur, né à Rocanval-' Amencourt au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève deDubray etLebourg. Exposa au Salon, en 1861, un médaillon en plâtre et, en 1863, un buste en marbre ; La Foi. '
JEAN ou Jehan-d’Avesnes, peintre du xv» siècle (Ec. Fr.).
Entre 1432 et 1433, il travailla pour le duc de Bourgogne.
JEAN DE BOIS-LEl-DUC, peintre d’histoire du xvi® siècle (Ec. Flam.).
Travailla pour Marguerite d’Autriche.
JEAN DE BOLOGNE. Voir Bologne.
JEAN LE BOUCHER, sculpteur, de Troyes, vivait au XV® siècle (Ec. Fr.).
Né à Malines, il fit, en 1463, avec Petit Jean, son j cousin et son compatriote, un saint Christophe et un i saint Nicolas, pour le portail septentrional de la cathédrale de Troyes.
JEAN DE BOURGOGNE ou Junze de Borgogna, peintre] vers 1495, mort vers 1533 (Ec. Fr).
Attaché à l’archevêque de Tolède en 1495. Il exécuta; des verrières pour la cathédrale de Burgos, et au cou-i vent de Batalha, au Teatro de l’université d’ Alcala de Henares, à la cathédrale de Tolède (1514-1519).
JEAN DE BOURGOGNE H, peintre d’histoire, né à Mâcon, travaillait vers 1514 (Er. Fr.). j
Voyagea en Espagne avec son frère, puis alla vivre à Bologne où l’on trouve plusieurs de ses fresques et de ses tableaux.
JEAN DE BRUGES. Voir Bandol.
JEAN LE CYBOULEUR, sculpteur, de Lille, vivait au XIV® siècle (Ec. Fr.).
En 1342, il fit un tabernacle pour l’église Saint-Pierre et, en 1349, décora le tableau contenant les reliques des saints, sur lesquelles on prêtait serment, à la halle échevinale. Dans l’église Saint-Pierre, il décora, en 1369, le portail construit par Liotard de Biauvoir et sculpta, l’année suivante, un aigle et des bas-reliefs pour le jubé,.
JEA — 717 - J J.; A
enfin, en 1380 et 1381, il travailla encore au chœur de cette église.
jean (Dandleuf Jean, dit), peintre de natures mortes et décorateur, né à Segré (Maine-et-Loire) te 29 mars 1840, trouvé noijé à Vie-sur- Aisne te 19 avrit 1878
I (Ec. Fr.).
Fut décorateur à Soissons, disparut subitement et ' fut retrouvé mort dans la rivière de Vic-sur-Aisne, à la date ci-dessus. Le musée de Soissons lui avait acheté, en 1877, un petit panneau : Oiseaux morts.
JEAN L’ESPAGNOL, peintre, xv® siècte (Ec. Fr.).
Il vivait à Lyon en 1494 et 1499; pour l’entrée d’Anne [ de Bretagne, en 1494, il tailla et argenta « les escailles des sereines » (sirènes).
JEAN LE FLAMAND, scutpteur, de Cambrai, vivait au XV® siècte (Ec. Fr.).
Il répara les sculptures de l’horloge de la cathédrale de Cambrai, en 1459.
JEAN (Georges), peintre émaitleur, né à Paris au xix» I siècle (Ec. Fr.).
I Exposa au Salon à partir de 1879.
i JEAN (Jehan ou Henneguin ou Hennequin de la Croix),
I sculpteur, né à Liège, xiv® siècle (Ec. Flam.).
Il a travaillé pour les comtes de Flandres et pour Charles V de France. On cite notamment de lui : au musée du Louvre : Deux statues représentant Charles IV le Bel et sa femme Jeanne d’ Evreux; à la cathé- I drale de Rouen : Un tombeau du roi Charles V (mort en 1368) et le Tombeau de Thevenin de Si-Léger, bouffon du roi (mort en 1340). D’après le D® von Wurzbach, Dehaisnes l’aurait confondu avec un autre sculpteur du même nom.
JEAN DE LIMOGES. Voir Limosin Jehan.
JEAN DE LYON, peintre, xvi® siècle (Ec. Fr.).
Ce peintre lyonnais alla s’établir à Rouen. Il vivait en 1506 et 1510 et peignait des ornements et des armoiiies.
JEAN DE LYON, peintre, xvi® siècle (Ec. Fr.).
f Giovanni da Lione » vivait en 1.524; il travailla à Rome sous les ordres de Jules Romain dont il fut un des collaborateurs les plus actifs.
JEAN DE MALINES, peintre à Lyon, xvi® siècle (Ec. Fl.).
Il était Flamand et vivait à Lyon en 1528 et 1534. JEAN (Mme Maria), peintre à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1897. Figura au Salon de cette Société.
JEAN DE MERTENS (Mme Fernande), peintre à Paris, au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1SS8, elle figura au Salon de cette Société.
JEAN DE NANCY ou le Lorrain, peintre d’histoire et verrier, vers 1590-1592 (Ec. Fr.).
Exécuta plusieurs tableaux pour le palais ducal. Siret, citant cet artiste sous les noms de Jean de Nancy et de Jean le Lorrain, nous paraît faire deux personnes d’une seule.
JEAN ou Jehan d’Orléans, peintre, vivait au xiv® siècle
(Ec. Fr.).
Il fut peintre du roi Charles V et valet de chambre de Cha les VI. Travailla au château de St-Germain. Cité dans les comptes royaux en 1408. En 1292, un autre Jehan d’Orléans est cité dans la taille de Paris. A l’Exposition des Primitifs figurait un Parement d’autel et une Mise au tombeau attribués à un Jean d’Orléans vers
JEAN D’ORLEANS, graveur en taille-douce, travaillant à Paris en 1741 (Ec. Fr.).
JEAN (P.), miniaturiste, à Londres, né à Jersey en 1755, mort à Hempstead en 1802 (Ec. Ang.).
Cet article exposa, de 1787 à 1802, 118 miniatures à la Royal Academy. Il avait d’abord été marin.
JEAN DE PARIS. Voir Perreal Jean.
JEAN DES PORTES, peintre d’histoire vers 1596, né à Lille (Ec. Fr.).
JEAN (R .), miniaturiste, à Londres, xix® siècle (Ec.
Ang.).
Exposa à la Royal Academy, de 1801 à 1803.
JEAN DE RENTY, peintre d’histoire à Orléans vers
1555 (Ec. Fr.).
Travailla à la cathédrale d’Oiléans.
JEAN DE RHEIMS, sculp eur du xiv® siècle (Ec. Fr.).
Travailla pour la reconstruction de l’abbaye du Mont-Cassin, en 1370.
JEAN DE ROUEN, sculpteur et architecte du xvi® siècle
(Ec. Fr.).
Exécuta, en 1517, les retables de l’église de Ste-Croix à Coimbre.
SAINT-OMER, pc/n/re qui est cité par Siret en 1631 à Utreeht comme ayant été chargé de décorer la chapelle du château de Schoonhoven (Ec. Hol. ?).
JEAN LE SAUVAGE, peintre verrier à Arras entre 1323 et 1343 (Ec. Fr.).
Travailla au château de la liuissière.
JEAN DE STAVELOT, pefn/re en miniatures, né d Stavelol en 1388, mort en 1449 (Ec. Flam.).
Fils d’un èchevin, il était moine à 14 ans à l’abbaye de.s Bénédictins de .St-Laurent sous le nom de Dom Jean de Stavelot; reçut les ordres en 1414. En 1411, il avait probablement commencé déjà à enluminer des manuscrits dont plusieurs existent encore. Il est généralement connu comme l’auteur d’une Chronique ipii porte son nom. On conserve des manuscrits enluminés par lui à la bibliolhèipj e royale de Bruxelles.
JEAN DE VIENNE, peintre, xv® siècle (Ec. Fr.).
Peintre et taJIeur d’images, originaire de Vienne en Dauphiné; il vivait à Lyon en 1490 et 1492. Il travailla en 1490, pour l’entrée de Charles VIII. ’
JEAN-BOUCHER. Voir Boucher (Jean).
JEAN-FRANÇOIS (P.re), peintre de portraits au xvii® siècle (Ec. Fr.).
Cité par de Marolles. Quehjues-uns de ses portraits ont été gravés par Cossin.
JEANCLERC, sculpteur à Gray en 1764 (Ec. Fr.). JEANDEL (Charles-François), peintre, travaillant à Paris au xi.x® .ièn ' (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1889, il figura au Salon de cette Société.
JEANDEL (F.- A.), graveur amateur à Sens en 1790 (Ec
Fr.).
Il a gravé notamment les Armoiries et chiffre du marquis de Chambonas.
JEANDON (Jean-Jacques- Adolphe), portraitiste da xix® siècle (Ec. Fr).
Exposa des portraits au Salon de Paris en 1831 et
JEANMAIRE (Edouard), paysagiste, né à Neuenburg ou à La Chaux-de- Fonds en 1847 (Ec. Suis.).
Classé parmi les peintres de Genève et de Neuchâtel. Il obtint une mention honorable en 1900 (E. U.).
Peintures. — Musées de : (Berne) : Intérieur de forêt à la Joux-Perret; — L’arrière-automne au Chasserai.— (Genève, Rath) : Printemps à Ilermance; — Forêt de sapins. — (Neuchâtel) : Pâturage à la Joux- Perret; — A Thonon; — Une rue du vieux Sion; — Le calme des pâturages; — Solitude, forêt de la Joux-Perret.
JEANMOUGIN (Alfred-Pierre-Joseph), peintre paysagiste, né à Lare au xix® -,’rn e (Ec. Fr.).
Elève de Gerome et de Petitjean. Il figura au Salon des Artistes Français. Le musée de Gray conserve de lui : Une rue à Chaudefonlaine.
JEANNE-DENISE peintre à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Associé au Salon de la Nationale des Beaux-.Arts. Figura au Salon de cette Société.
JEANNE-JULIEN (Henry), peintre du xix" siècle (Ec. Fr.).
Exposa au Salon de Paris, en 1843, 1845 et 1848, des sujets religieux et des sujets de genre, notamment pris en Bretagne.
JEANNENEY (François-Victor), peintre, né d Besançon le 9 avril 1832, mort d Vesoul le 22 décembre 1885 (Ec. Fr.).
Travailla avec Gleyre. Figura au Salon de Paris, de 1855 à 1867, avec des paysages. On a de lui, au musée de Besançon : La rive droite du Doubs avant la construction du pont de Strasbourg.
JEANNERET (Frédérc), peintre et dessinateur, né à Travers en 1794, mort en février 1849 (Ec. Suis.).
Cet artiste, qui n’eut personnellement que peu de talent et qui fut surtout un professeur de dessin, mérite d’être loué pour les efforts qu’il fit en vue de populariser les idées artistiques en Suisse. Il fut le promoteur des premières expositions de Neuchâtel et contribua à rétablissement d’un grand nombre de musées. JEANNERET (Gustave), peintre et céramiste, né d Moliers-Travers en 1847 (Ec. Suis.).
Il eut pour premier maître G. G isel, puis vint à Paris, en 1867, où il fit surtout du dessin d’ameublement tout en étudiant les œuvres des grands maîtres réalistes : Millet, Courbet, Bestien-Lepage. Revenu en Suisse, il se consacra au paysage et lut le peintre le plus remarquable de Neuchâtel et de la région de Fribourg. En 1884, il visita Venise, puis s’éprit des cimes des .Mpes et exécuta un grand nombre de tableaux dans les régions les plus pittoresques des glaciers. Il exposa à Neuchâtel et à Paris où il obtint une médaille de bronze en 1900
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(E. U.). Il fut commissaire spécial des Beaux-Arts, pour la Suisse, à l’Exposition Universelle de 1889.
Peintubes. — Musées de ; (Genève, Rath) : Le premier rayon; — Les vignerons. — (Neuchâtel) : Les dernières fleurs; — Le petit verre; — Calme champêtre; — Les saisons de la visne;- — Mélancolie; — Mme Guillou; — Jeune fille. — (La Chaux-de-Fonds) : La vallée de Lauterbrunnen.
JEANNEST (Emile), dessinateur et modeleur, né à Paris en 1813, mort à Birmingham en 1857 (Ec. Ang.).
Il fut d’abord élève de Delaroche, puis partit pour l’Angleterre en 1845 ou 1846. Après avoir passé deux ans à Londres, il travailla pour Herbert Mireton, de Stoke-upon-Trent, et pour Le Fine Art Department of Elkington’s works à Birmingham où il créa de nombreux et intéressants modèles.
JEANNEST (Louis-François), sculpteur, né à Paris au
Elève de Rolland. Exposa au Salon, de 1812 à 1815, des médaillons, des modelages en cire, des ivoires et des reproductions en bronze. Il paraît avoir travaillé pour l’industrie.
JEANNIN, sculpteur sur bois, de Troyes, vivait au xiv® siècle (Ec. Fr.).
Il travailla à Troyes, de 1345 à 1370. On rencontre encore à Troyes un sculpteur de ce nom qui collabora aux travaux de la cathédrale, de 1420 à 1428 : il sculpta un ange de boi§ sous les orgues et répara les statues de saint Pierre et de saint Paul à l’ancien portail; il travailla aussi pour les églises Ste-Madeleine et St-Urbain.
EANNIN (Frédéric- Emile), graveur à l’eau-forle, né à Paris au xix« siècle (Ec. Fr.).
Elève de Champollion et de Boilvin, sociétaire des Artistes Français depuis 1887, il figura au Salon de cette société. Mention honorable en 1887, médaille 3® classe 1895, mention honorable 1900 (E. ü.), 2' classe 1905, !'• classe 1909. Figura également à l’exposition de Bruxelles 1910.
JEANNIN (Georges), peinfre de fleurs et de natures mortes, né à Paris en 1855 (Ec. Fr.).
Débuta au Salon de 1868 et depuis cette date il figura régulièrement au Salon ; sociétaire des Artistes Français en 1887 et médailles de 3* classe 1878, 2® classe 1888, bronze 1889 (E. U), bronze 1900 (E. U.). Chevalier de la Légion d’honneur en 1903.
Peintures. — Musées de : (Béziers) : Raisins et pavots;— Reliefs du festin de Samson et Dalila. — (Epinal) : Corbeille de fleurs. — (La Haye, musée Mesdag) : Panier de raisin. — (Luxembourg) : Embarquement de fleurs. — (Mulhouse) : Bouquet de roses roses. —
(Nancy) : Les pommes. — (Rochefort) : Panier de fleurs. — (Rouen) : Fleurs.- — (Valenciennes) : Pommes et poires.
Prix. — Peintures. Londres. V*« 19 juin 1908 : Roses : £7 7s. — New-York. V'® 16 au 19 novembre 1904 : Chrysanthèmes : $140.- — V‘« 27 avril 1906 : Bouquet pour le marché : $210. — V‘® Sundry, 1900-1903 : Fruits choisis : $145.— Paris. V‘® 25 juin 1896 : Glaïeuls : 250 fr. — V'® 27 décembre 1901 : Nature morte : 240 fr. — V‘" 27 mars 1903 : Fleurs rouges : 290 fr.; — Fleurs jaunes: 360 fr. — V‘® Princesse Mathide, 21 mai 1904 : Provision de fleurs : 355 fr. — V*® Sedehneyer, 12 au 14 juin 1907 : Fleurs dans un parc : 290 fr.
JEANNIN (Maurice), portraitiste, né à Paris, mort en 1907 (Ec Fr.).
Elève de Tony Robert-Fleury, Bouguereau et Jules Lefebvre. Figura au Salon des Artistes Français. Mention honorable en 1895, médaille de 3® classe 1898, mention honorable 1900 (E. U.).
JEANNIN (Bené-Félicien), sculpteur, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Figura au Salon des Artistes Français. Mention honorable en 1898.
JEANNIOT (Pierre- Alexandre), peintre, né à Champtitte le 28 mai 1826, mort en 1892 (Ec. Fr.).
Elève de Diday. De 1852 à 1873, il exposa au Salon de Paris des vues et des portraits. Il peignit de nombreuses vues de Suisse, de la Savoie, de la Bourgogne. On lui doit aussi des pastels. Il fut directeur de l’Ecole des Beaux-Arts de Dijon.
Peintures. — Musées de : (Ddon) : L’ancien château de Dijon; — Paysage. — (Nancy) : Le lac d’Annecy.— (Toul) : Plaine de Dammartin-Ies-Toul. JFANNICT (Pierre-Georges), portraitiste, peintre de genre, paysagiste, aquarelliste et dessinateur, né à Genève, de parents français, le 2 juillet 1848 (Ec. Fr.). Il fut élève de son père Pierre-Alexandre Jeanniot, longtemps directeur de l’Ecole des Beaux-Arts de Dijon. Dès 1872, bien qu’alors officier, il débuta au Salon par des aquarelles. En 1873, il donna son premier tableau : Le Vernan à Nass-sous-Sainte-Anne. Il fut
dès lors un exposant fidèle du Salon de Paris. En 1881,1 il démissionna, comme capitaine, et se consacra exclu-j tivement à la peinture. Il s’établit alors à Paris et en 1882 obtmt sa première récompense. Ses envois de cette : époque consistaient surtout en des scènes de la vie' militaire. Il manifestait dès lors une certaine indépen- 1 dance ai tistique et il fut un des chefs de la nouvelle; école. Sitôt la fondation de la Société Nationale des Beaux-Arts, il se rallia à ce nouveau groupement. Jean-i niot n’est pas moins remarquable comme dessinateur | que comme peintre. Il a illustré avec talent un grand nombre d’ouvrages parmi lesquels : Le Voyage à Gaint-\ Cloud, Germinie Lacerteux, Tartarin de Tarascon, Les\ Liaisons dangereuses. Il fut un des collaborateurs de la première heure de La Vie Moderne et devint plus tard i directeur du Journal amusant. Son dessin est très vivant, expressif et animé. Il excelle à rendre avec humour les scènes pittoresques des mœurs contemporaines.Mentions honorable 1882; méd. 3® classe 1884; argent, 1889 (E. U.) et 1900 (E. U.). Chevalier de la Légion d’honneur. M. Boucheny de Grandval.
Peintures. — Musées de : (Alais) : Un vieux ménage. ^ — (Christiania) : Pièce d’eau dans un jardin. — (Nancy) : Les fumées du soir à Diénay.
JEANNpT (Alfred), graveur sur bois, né à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de H. Delà ville. Sociétaire des .\rtislps Français depuis 1886. Figura au Salon de cette Société. JEANNOT (Joseph-Clément-Maxime), peintre et aquarelliste, né à Ornans, à Mariette aux xix®-xx® sièctes
(Ec. Fr.).
Figura au Salon des Artistes Français. Mention hono- : rable en 1905. Le musée du Luxembourg conserve de ’ lui : La Mare aux fées gelées. On voit également de ses ; ouvrages aux musées de Pontoise et de Toul. JEANFIERRE (Auguste), graveur, né à Changy au I
Elève de Bouchu. Figura au Salon de Paris, en 1879, avec une gravure : Paysage. ^
JEANRON (André îUs), peintre de genre et de paysages et\ graveur, à Paris, xix® siècle (Ec. Fr.).
Fils et élève de Philippe-Auguste Jeanron. Travailla aussi avec Forster. Débuta au Salon de 1864 et continua à y figurer jusqu’en 1870, cette dernière année avec ) une eau-forte : Moulins à Montmartre.
JEANRON (Mme, née Désirée- Angéline Sirey), peintre ■ d’histoire à Paris, xix® siècle (Ec. Fr.).
Exposa au Salon de 1844 : Ste Catherine d’ Alcxandr ie en 1850 : St Jean.
JEANRON (Philippe-Au guste), ^ peintre G
et écri-c7^c? 7ZZCT71, vain, né à Boulogne-sur- Mer le 10 mai 1807, mort à Comborn [Corrèze] [et non à Paris, comme le disent la plupart des biographes), le 8 avril 1877 (Ec. Fr.).
La critique ne nous paraît pas encore avoir donné à Philippe-Auguste Jeanron la place qu’il mérite dans l’Histoire de r.Art, non seulement comme peintre, mais aussi comme administrateur. Comme artiste il appartient à l’école de Barbizon. S’il n’y figure pas au premier rang, on ne saurait pas plus l’en écarter que Fiers et même que Charles Jacque. Ce fut un peintre d’une incontestable sincérité, un épris d’art comprenant à merveille et mettant volontiers en lumière le mérite de ses grands contemporains. Elève de Souchon et de Sigalon, il débuta au Salon de 1831 avec Les Petits patriotes et un Portrait. Il continua à prendre part aux expositions parisiennes avec des tableaux de genre Vers 1838, il commença à s’adonner au paysage; il avait déjà traité des sujets pittoresques. En 1833 il obtint une médaille de 2' classe. C’était un esprit indépendant et un lettré. Tout en continuant à s’occuper de peinture, il faisait de la critique d’art dans les journaux, des conférences, il collaborait à la Traduction de la Vie des Peintres de Vasari par L. Leclanché (1834-1842) et la complétait par d’intéressantes annotations; enfin il fondait une Société libre de peinture. C’était le grand ami deThoré, de Millet, de Charles Jacque. Lors de la Révolution de 1848, Ledru Rollin le fit nommer directeur des musées nationaux, poste qu’il conserva jusqu’en décembre 1850. Jeanron y montra une intelligente activité, faisant l’exposition libre, donnant des commandes aux artistes, dédaignés alors, sacrés aujourd’hui comme les plus illustres de l’école moderne : Millet, Tassaert, Ch. Jacque. II obtint que l’Assemblée constituante votât une somme de deux millions pour la décoration de la Galerie d’Apollon et les réparations d’autres galeries du Louvre, et il commanda à Delacroix le plafond principal. Après les évé-