‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 262 sur 305 · JJ · texte numérisé non relu

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pemeni du rocher, pour la maison du roi (Salon de 1783); des sujets de gracieux et de genre, mais il fit aussi quelques portraits et des paysages. Jollain tient une place honorable dans l’école du xviii® siècle et mériterait d’être mieux connu. On a de lui, au musée d’Angers : Arélhuse, poursuivie par le fleuve Alpliée, est secourue par Diane (Salon de 1779); au musée de Calais ; Apothéose de De Belloy, et à celui de Montauban : Inondation du Tarn, allégorie.

Prix. — Peintures. New- York. V‘« 22 au 2-1 mars 1911 : L’Amour tenant un arc et des flèches : ®55; — ■ Amour tenant une colombe : ®55. — Paris. V‘« Lelong, 15 mai 1903 ; Une Bacchante : 8.000 fr.

JOLLAIN (Pierre), peintre d’histoire et de décoration,

né à Paris en 1720, mort (?) (Ec. Fr.).

Nous n’avons pas trouvé, jusqu’à présent, de trace de parenté entre la famille des Jollain graveurs et celle des Jollain peintres; Pierre et Nicolas-René paraissent pouvoir être fils de Nicolas-René Jollain le vieux, et de sa femme Christine Benoist. Pierre étudia à l'école de l’Académie Royale. Il obtint une 2® médaille en janvier 1743 et, la même année, le 2® prix de Rome, le premier étant décerné à Vien. Le sujetétait : L’Ange frappe de la pesle le royaume de David. Le 2 décembre 1744, il épousa Jeanne-Louise-Thérèse Duportail. Pierre Jollain fut membre de l’Académie de St-Luc et y fut adjoint à professeur. 11 prit part à ses expositions de 1751, 1752, 1753, 1756 et 1762, avec des tableaux d’histoire, des portraits, des dessus de porte, des sujets religieux. ^ ..

JOLLAT, graveur sur bois, travail- WoCXaL

^ii^ à Paris de 1490 à 1550 (Ec. Ct O \T i ^

On trouve le nom de Jollat mentionné sans prénom, avec l’initiale J. ou avec les prénoms François et Mercure. Papillon, si bien renseigné sur les graveurs sur bois français, ne parle que d’un seul artiste. On cite de lui les bois d’ornement des bordures d’un missel imprimé à Paris en 1490 et des gravures d’un ouvrage d'anatomie publi ■ par Ch. Estienne en 1530-32. Peutêtre a-t-il eu un fils exerçant sa profession, ce qui pourrait expliquer la différence de prénoms ?

JOLLER (M. ), graveur au burin en Italie au xix® siècle (Ec. ?).

Il a gravé des planches pour : Opéra ornementale di Giuseppe Borsatto (Milan 1831).

JOLLEY (Gwill), peintre, xix® siècle (Ec.?).

Cité par le Arl Prices Currenl.

Prix. — Peinture. Londres. V‘® 22 avril 1911 ; Une Cour, Anacapri : £4 4s.

JOLLIVET (Pierre-Jules), peinlre d’his- /y /y i/. loire, de genre el de natures mortes, né f //,//n à Paris le 26 juin 1794, enterré à ‘

Paris le 9 septembre 1871 (Ec. Fr.).

La lettre de faire part de cet artiste le dit mort à 69 ans, ce qui porterait la date de naissance en 1802; nous préférons nous arrêter à celle du registre de l’Ecole des Beaux-Arts où il entra le 11 niai 1822, et fut élève de Gros et de Depeine. Il obtint une méd.iillede2® classe en 1833 et une médaille de 1'® classe en 1835. La croix de la Légion d’honneur lui fut décernée le 2 mai 1851. 11 figura au Salon, de 1831 à

Peinture. — Musées de : (Ajaccio) : Ste Famille et St Siméon. — (Metz) : Persée, fils de Jupiter. — (Montpellier) : Deux études académiques. — (Rouen) : Le Massacre des Innocents. — (Soissons) : La Mort de Piiilippe IL — (Versailles) : Combat de Flooglède, le 13 juin 1794; — Louis XII à la bataille d’Agnadel; — Louis VI le Gros prend l’orillamme à St-Denis; — Philippe III le Hardi roi, de France; — Prise du château de Foix; — Bataille de Séminara; — Catinat, seigneur de St-Gratien; — Bataille de Tourcoing; — Godefroy de Bouillon tient les assises du royaume de Jérusalem; — Combat d’Aïcha, en 1805.

JOLLO ou lollo (Domenico), sculpteur à Naples,

XX® siècle (Ec. Ital.).

Le musée Simu, à Bucarest, conserve un bronze de lui. A obtenu, à Paris, une mention honorable en 1S92, et une médaille de bronze en 1900 (E. U.).

JOLLOT (André), paysagiste, né à Paris au xix® siècle

(Ec. Fr.).

Elève de Joaquin de Sorolla y Bastida et Dagnaux. Il figura au Salon des Artistes Français.

JOLLY (Adolphe-Gustave), sculpteur, né à Paris le 26 septembre 1826 (Ec. Fr.).

Elève de Dantan aîné. Figura au Salon de 1848 à 1870. Exécuta pour les jardins de Versaille un vase en marbre et une statue de Ganymède.

JOLLY (A.-E.), peintre de genre et d’histoire vers 1835, né à Bruxelles (Ec. Flam.).

Colonel du génie et plus tard général dans l’arn . belge. Le D® von Wurzbach le cite seulement comi amateur d’art.

JOLLY (Charles), peintre à Paris, xvii® siècle, mi avant 1698 (Ec. Fr.).

Cité dans un acte d’état civil comme deineur.' Pont au Change.

JOLLY (Miss Fanny C.), peintre de paysage, à B a XIX® siècle (Ec. Ang.).

Exposa à Londres, notamment à la Royal Acaden à Suffolk Street et à la British Institution.

JOLLY (Ferdinand-Louis), peintre de sujets mitilaii et officier de chasseurs d'Afrique, né à Charonne 1801, mort en 1861 (Ec. Fr.).

Chevalier de la Légion d’honneur. Le musée de Dij conserve deux aquarelles de lui.

JOLLY ou Joly (Henri-J an-Baptiste), portraitiste peinre de genre, né à Anvers le 21 juillet 1812, m< à Bollerdam le 9 janvier 1953 (Ec. Bel.).

Voyagea en Hollande, en France et en Allemagi] Le musée communa de La Haye conserve de lui le Pi\ trait du D® Mergell. Exposa au Salon de Paris en 18 ) et 1848.

JOLLY (Paul), lithographe et aquareltisle, mort à Tout en avril 1911 (Ec. Fr.).

JOLLY (Paulus), peintre de portraits, né à Amslerdal en 1805 (Ec. Hol.).

Elève de F. Montauban van Swyndregt et de W. v; Leen.

JOLY (Adrien Mulfat dit), lithographe et comédien, . en 1773, mort en 1983 (Ec. Fr.). i

On cite de lui des dessins pour la Galerie théâtrale é Martinet. j

JOLY (Alexis-Victor), peintre et lithographe, né à Pari le mai 1798, mort en 1874 (Ec. Fr.).

Etudia avec Mougin et figura au Salon, de 1817 à 187 1 avec des paysages et des aquarelles. Il a gravé des pa sages et des vues d’architecture.

JOLY (Mme Alexis-Victor), peintre du xix® siècle (e| Fr.). ,

Elève de son mari. Exposa au Salon des vues de 18c à 1889. '

JOLY ou Jolly (André), peintre de vues de villes, né j Sainl-N icolas-du-Porl en 1706 (Ec. Fr.).

On possède de cet artiste, au musée de Nancy : Vu de Nancy et de ses environs : Peintre du roi de Pologn il exposa au Salon de la Correspondance, en 1780 i 1781. 1

JOLY (François), peintre, xvi® siècle (Ec. ?).

Il travaillait à Lyon, en 1548, pour l’entrée d’Henri I JOLY ou Jolly (François), peintre verrier à Nantes e\ 1655 (Ec. Fr.). ;

JOLY (Gabriel), sculpteur, vivait au xvi® siècle, mot\ à Téruel en 1538 (Ec. Fr.). (

Il partit d’abord en Italie et se fixa ensuite en Espaj gne. II fit, en 1536, pour l’église de Téruel, un gran; retable sur lequel figuraient douze bas-reliefs d’apréj l'Histoire Sainte, une Assomption de la Vierge et 3| statues de saints dans des niches. Il fit aussi un retabl| pour l’église Saint-Pierre de cette ville et un autre poui l’église de Cella. |

JOLY (Jean), sculpteur, né à Troyes en 1654, mort i Montpellier le 24 décembre 1740 (Ec. Fr.).

Il fut envoyé à Rome comme pensionnaires de l’Aca démie. Il travailla, de 1687 à 1699, pour Versailles, pou Marlv et pour l’église des Invalides.

JOLY (J. -N.), graveur au pointillé florissant vers 182’ (Ec. Fr.).

Il grava des portraits.

JOLY (Jules), peintre pastelliste, né à Amiens au xixj siècle (Ec. Fr.). ' I

Elève de L. Cogniet et Debras. Figura au Salon di| Paris, de 1849 à 1882, avec des portraits au pastel. Oi! lui doit aussi quelques paysages, également au pastel Prix. — Pastel. Londres: V‘® 4 avril 1910: Têtes d'i jeunes filles, 2 pendants : £6 6s.; — Portrait de femiU' (Pastel) : £2 12s. 6d.

JOLY (Laurent), graveur (Ec. Fr.).

•iSIl a travaillé d’ap. Sirani.

JOLY (N.), paysagiste vers 1822, ci7é par Sirel (Ec. Fr.).j JOLY (Paul-Antoine), peintre doreur et aquarelliste, ntj à Soissons le 16 avril 1786, mort dans cette ville kl 30 mai 1861 (Ec. Fr.). I

Le musée de Soissons renferme cinq aquarelles de' lui. '

JOLY DE LA VAUBIGNON (Adrien), peintre à Paris,' xix® siècle (Ec. Fr.).

Exposa au Salon de Paris, de 1822 à 1846, des paysages, notamment des vues de Fontainebleau, de Suisse et du Dauphiné.

JON

JON

OLY (Mlle Victorine), minialuriste du xix® siècle (Ec Fr.).

Exposa au Salon de Paris de 1822 et 1824 des porraits en miniatures.

FOLYET (Philippe), peintre de qenre et de portraits, né à La Pierre le 11 novembre 1832, mort en 1908 (Ec.

Fr.).

11 entra à l’Ecole des Beaux-Arts le 6 avril 1854 et ut élève de Léon Cogniet. Débuta au Salon de 1863. dention honorable en 1885; médaille de bronze 1889

Peinture. — Musées de : (Bayonne) : Jeu de quiles; — La tournée du samedi à Bayonne; — Portrait de d. H. Durand. — (Chalon-sur-Saone) : Le jeune

Prud’hon, recueilli et élevé par les moines de Cluny,est lurpris copiant les tableaux de l’abbaye. — (Louvre, Jalerie Roussel) : Les petits soldats. — (Rouen) : L’indiscrétion. — (Tournus) : La lecture.

TOMBEBT, graveur au burin du xvn® siècle (Ec. Fr.).

Il a gravé des Portraits et de V Architecture. Un Charles- Antoine Jombert, marchand libraire et graveur, demeurant rue St-Jacques,est cité dans un acte d’état Icivil le 14 août 1730. Peut-être le même artiste. lOMEAÜ (Louis), peintre, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Guérin. Exposa au Salon des dessins à la .plume, en 1870 et 1879.

JOMET (Jean), peintre à Paris en 1603 (Ec. Fr.). JONAERT, peintre à Dunkerque, xviii® siècle (Ec. Fr.)- Le musée de Dunkerque conserve de cet artiste un .tableau représentant le Bombardement de Dunkerque en 1695, copié d’après une composition du même sujet formée de 540 carreaux de faïence de Delft, également !au musée de Dunkerque. Le tableau de Jonaert fut donné à la ville en 1793.

JONAS (Karl-Rudolf-Hugo), paysagiste, né à Goldopp en 1822 (Ec. AIL).

Elève de Behrendsen à l’académie de Kônigsberg. Travailla, en 1851, à Munich. De 1852 à 1854, il fut professeur à Dantzig. 11 s’établit ensuite à Municli et en 1860 à Berlin. Jonas a visité les Alpes, la Haute Italie, la Corse. 11 s’est plu souvent à peindre le soir.

JONAS (Lucien-Hector), peintre d’histoire el de genre, né à Anzin en 1880 (Ec. Fr.).

Commença ses études à Valenciennes avec Layraud, puis vint travailler à Paris avec A. Maignan et Donnât. Sociétaire des Artistes Français depuis 1904. Méd. de 3' classe en 1905, de 2' classe et Bourse de voyage en 1907; Prix National du Salon en 1911. Les œuvres de cet artiste sont très appréciées par les amateurs.

Peintures. — Musées de : (Périgueux) : Au vélodrome;— Le mendiant; — Dame en bleu. — (Valeniciennes) : Consolation.

IJONASSE ou Jonasz (Jonas Balju van Schiedam), pay- I sagiste à Utrechl, né en 1625, mort à Schiedam, 1667 I ou 1668 (Ec. Hol.).

' Travailla en Italie.

TONAVILLE (Pierre), peintre, né à Metz en 1827 (Ec. Fr,).

Elève de L. Cogniet. En 1849, il exposa au Salon de Paris : La Cruche cassée, et en 1868 : Chasse au moyen ■ '•ge.

JONCERY, sculpteur (Ec. Fr.).

Le musée de Clamecy conserve plusieurs œuvres de cet artiste.

JONCHERIE (Gabriel-Germain), peintre de natures mortes du xix' siècle (Ec. Fr. ).

De 1831 à 1844, il figura au Salon de Paris. JONCHERIE (Hector-François), peintre, né à Paris te 6 août 1824 (Ec. Fr.).

D’abord élève de son père Gabriel Joncherie, il entra ensuite à l’Ecole des Beaux-Arts le 7 octobre 1846. Au Salon, il figura,de 1842 à 1868, avec des natures mortes. JONCHERY (Charles- Emile), sculpteur à Paris aux xix®-xx® siècles, mort en 1907 (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1902, il figura au Salon de cette Société.

JONCHET (Louis), sculpteur, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).

11 travailla à Lyon, de 1517 à 1520. Il sculpta, en 1518, un écusson portant les armes de la ville et destiné à la cheminée de la première chambre de l’hôtel de ville

JONCIËRES (Léonce J. V. de), peintre de genre, né ci Dompierre au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Gérome, Bouguereau et L.-O. Merson. Sociétaire des Artistes Français depuis 1902. Figura au Salon de cette Société. Mention honorable en 1897. Médaille de 3® classe en 1907.

JONCEERS (Jodocus Joost), sculpteur sur bois à Herzogenhych (Ec. AU.).

On cite de lui, en 1529, quatre statuettes d’empereurs pour l’hôtel de ville.

JONCKHEER (Jacobus), peintre et graveur, inscrit en 1668 dans la gilde d’Anvers (Ec. Flam.).

Il a gravé des chiens. On croit qu’il fil peu de peintures.

Prix. — Estampes. Londres. V‘® 6 juin 1910 : Chiens et 2 gravures deO.Bega : £1 10s.

JONCKMAN ou Jongman (Wil- CT'/l d- /•

\em), dessinateur à la fin du ^ U / êj t XVII® siècle (Ec. Hol.). ^

On cite de lui 169 gravures pour V Histoire des ordres militaires, etc., publiée à Amsterdam en 1721. JONCQUOIS (Gilles du), peintre à Tournai, né en 1532, mort en 1611 (Ec. Flam.).

Fils de Pierchon du Jonequois. Il entra dans la gilde en 1548 et fut doyen en 1564.

JONCQUOIS (Pierchon du), peintre à Tournai, xvi® siècle (Ec. Flam.).

Inscrit dans la gilde en 1515.

JONCQUOY ou Gioncoy (Michel), peintre de Tournai, mort en 1606 (Ec. Flam.).

Frère de Gilles Jonequoy. En 1573, il travaillait à Rome avec B. Spranger. En 1581, il entra dans la gilde des peintres de Tournai. En 1584, il fut reçu bourgeois d’Anvers et il vivait encore dans cette ville en 1580. En 1600, il fut chargé d’e.xécuter plusieurs portraits de l'archiduc Albert et de l’archiduchesse Isabelle. JONDET (Henri-M.), sculpteur à Paris au xix» siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Franças depuis 1893. Figura au Salon de cette Société; mention honorable en 1892. Le musée de Rouen conserve de lui : La mort du chemineau.

JONES (Adrian), sculpteur et aquarelliste, à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy et à la Grosvenor Gailery à partir de 1884.

JONES (Alfred), graveur, né à Liverpool le 7 avril 1819, mort à New- York le 28 avril 1900 (Ec. Am.).

Il vint à New- York en 1834 et fit son apprentissage dans un atelier de gravure de Billets de banque, dans lequel il prit plus tard une des premières places. Renon çant à l’industrie pour l’art, il tut très employé par les éditeurs américains. En 1839, il obtint un l®® prix à la National Academy. En 1846, il vint en Europe perfectionner ses études artistiques. Jones fut élu membre de la National Academy en 1851 et durant de longues années il en fut secrétaire et trésorier. Il a reproduit de nombreux tableau.x de peintres américains. 11 a aussi gravé des timbres poste. Ses derniers ouvrages furent un important portrait de Washington, d’après les documents les plus anthertiques, et deux portraits de Carlvle.

JONES (AnnaM.), peintre de paysages el aquarelliste à Guernesey, xix® siècle (Ec. Ang.).

Exposa à Londres, notamment à la Royal Academy à partir de 1868.

Prix. — Aquarelles. Londres. V>® 23 mai 1910 : Ch leau de Windsor, de la Tamise (1869) : £5 15s. 6d. JONES (Miss Annie Weaver), peintre et illustrateur, à Chicago, xx' siècle (Ec. Am.).

Elèr e de Lasar et, à Paris, de R. Collin et Merson. JONES, Bolton. Voir Bolton-Jones (H.).

JONES (Charles), peintre animalier ci aquarelliste à Barnham, né en 1836, mort en 1892 (Ec. Ang.). Membre de la Royal Cambrian Academy et associé de la Royal Scottish Academy. Exposa à Londres, notamment à la Royal Academy, à la British institution, à la New Water-Colours Society et surtout à Suffolk Street, à partir de 1860. Le musée de Cardiff conserve de lui : Repos, et celui de Sydney: Un coin de la ferme.

Prix. — Peintures. Londres. V'® 25 avril 1908 : La Veille de la foire d' Hungerford : £51 9s. — V‘® 8 mai 1908 : Moulons en Ecosse (1873) : £44 2s. — V‘® 21 mars 1910 : Moutons : £42. — V‘® 2 avril 1910 : Sur les coteaux du Hampshire : £31 10s. — V‘® 26 novembre 1910 : Avenue et troupeau de moulons (1862) : £16 16s. — V‘® 17 décembre 1910 : Troupeau de moutons au bord d’un lae écossais : £24 3s. — V‘® 4 février 1911 : Paysage dans le Sussex : £16 16s.

JONES (Miss Charlotte), miniaturiste à Londres, xviii®- XIX® siècles, morte le 21 septembre 1847 (Ec. Ang.). Exposa régulièrement à la Royal .Vcademy, de 1801 à 1823. Miniaturiste de la princesse de Galles. On cite d’elle, notamment, son Portrait (1805); George IV, La Reine Caroline, et 12 miniatures de la Princesse Charlotte.

JONES (Conway Lloyd), peintre de paysages, à \\ imborne, .xix® siècle (Ec. Ang.).

JON

JON

Exposa à Sufîolk Street, à Londres, à partir de 1871. Prix. — Peintures. Londres. V‘« 30 mars 1908 : Dans la New Forest et Effet de brouillard : £1 Is.

JONES (Daniel-Adolph-Roberfc), peintre paysagiste et animalier, né à Bruxelles le 14 novembre 1806, morl en 1874 (Éc. Bel.).

Elève d’Eug. VerboeckEoven, Le musée de Sydney conserve de lui : Etable, et celui de Mayence: Vache à l’étable.

JONES (E. F.), peintre de paysages el aquarelliste, xix®

Le musée de Cape Town conserve de lui une aquarelle : Le Ben Lomond.

JONES (Miss EUza). miniaturiste el aquarelliste, à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.).

Exposa régulièrement à la Royal Academy, à la British Institution et à la Old Water-Colours. Society, de 1807 à 1852.

JONES (Miss Emma E.). Voy. Soyer (Mrs.).

JONES (Miss E. Nora), miniaturiste, à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy à partir de 1890.

JONES (Francis Coates), peintre, né à Baltimore (Etats- Unis] le 25 juillet 1857, à New-York, xx® siècle (Ec. Am.).

Fit ses études à Paiùs avec Boulanger et J. Lefebvre, puis à l’Ecole des Beaux-Arts. En 1885, il obtenait le. prix Clark à la National Academy de New-York, dont il devint membre en 1894; méd. d’argent Buffalo 1901, à St-Louis en 1904. Membre des principales associations artistiques de New-York.

Prix. — Peintures. New-York. V‘® du 24 janvier au 2 février 1900 : Le Petit visiteur : $270. — V'® 23 et 24 janvier 1901 : Printemps : $330; — 17 janvier 1911 : Préparant la fête : $85; — Chloé :$67.

JONES (George), peintre d’histoire et de batailles, né en 1785 ou 1786, morl en 1869 (Ec. Ang.).

Il était fils du graveur John Jones. Elève de la Royal Academy en 1801, associé en 1822, membre en 1824.* II suivit Wellington en 1815. Son tableau Waterloo lui valut un prix de 200 livres, donné par le British Institute en 1820. Durant les guerres de l’Empire, il servit dans l’armée anglaise et lit partie des troupes occupant Paris. Il fut un des exécuteurs testamentaires de Turner.

Peintures. — Musées de : (Bristol) : Le pont-levis. — (Glasgow) : Au secours de Lucknow; — Cawnpore, passage du Gange. — (Londres, Victoria and Albert Muséum) : John Newton. — (Nottingham) : Napoléon quittant Waterloo; — Audernach, Prusse; — Château d’Edimbourg; — Vues de Nuremberg et de Rome; — Scène de rue à Francfort. — (Sydney) : Bataille de Joppa.

Prix. — Peintures. Londres. V‘® 25 juin 1908 : Vue d’Abbeville (1819) : £63.— V‘® 19 avril 1909 : Vue d’ Inverness : £6 6s.

JONES (Ignace ou Inigo), paysagiste du xvii® siècle (Ec. Ang.).

Protégé par Charles

JONES (J.),. peintre de portraits en Angleterre, débat du xviii® siècle (Ec. Ang.).

Prix. — Peintures. Londres. V‘® 5 mai 1911 ; Portraits d’un gentilhomme et d’une dame (2 pendants signés et datés de 1720) : £15 15s.; — Portraits de dames (2 pendants datés et signés 1720) r £4 4s.

JONES (J. Cünton), peintre de paysages, à Conway, XIX® siècle (Ec. Ang.).

Membre de la Royal Canibrian Academy, Exposa à Londres, notamment à la Royal Academy, à partir de 1885. Le musée de Blackburn conserve de lui : Le Passage de Dinckley.

JONES (John), graveur à la manière noire et au pointillé, né vers 1740, mort en 1797 (Ec. Ang.).

Cet artiste, un des plus délicats de l’école anglaise, travailla à Londres. Son succès fut considérable; il reproduisit les meilleurs maîtres : Reynolds, Romney, Gainsborough, Hone, Mortimer, Bigg, Singleton, Bartolozzi, Downman, etc., et ses œuvres parurent entre 1774 et 1791. Il traita surtout les sujets d’histoire et les portraits, à la manière noire et au pointillé. Il fut nommé graveur du prince de Galles et du duc d’York. Ses œuvres sont très recherchées.

Prix. — Estampes manière noire. Londres. V‘® 7 avril 1908 : Les Petits voyageurs, d’ap. Singleton : £5 5s. — V‘" 28 et 29 avril 1908 : Miss Kembfe, d’ap. Do\vnmLn et Mrs. Abinglon, d’ap. Bartolozzi; £55 s. — Duke Domum, d’ap. Bigg, en couleurs: £4 14s. 6d. — V‘® 12 mai 1908 : Mrs. Edwards, d’ap. Lauranson : £22 Is. — V‘® 7 avril 1908 : lion. Mrs. Tollemache en Miranda, d’ap. Reynolds, 1®' état publié : £ 3918s; —

Mrs. Beresford, d’ap. Romney : £14 14s. — V‘® 30 . vembre 1909 : Duke Domum et Black monday, d’ Bigg : £24 3s. — V‘® 14 décembre 1909 : La jeune dise de bonne aventure : £5 5s. — V>® 8 février 1911 ; Willi Pilt, d’ap. Romney : £37 16s.;— M. Tatlersall, d’. Beach: £6; — Marquis Cornwallis, d’ap. D. Gardne £5 5s. — V‘« 15 mars 1910 : Miss Frances Keml 1®' état : £36 15s. — V'® 8 avril 1910 : Miss Keml d’après Downman, et Miss Farren, par Collyer : £23 — V"® 26 au 28 avril 1910 : Lord Dungarvon et son fri\ d’ap. Cosway, en bistre : £17 17s.; — Lady Hamil en « Emma », d’ap. Romney, 1®» état : £63; — M Kemble, d’ap. Downmara : £15 4s. tld.; — Serena [M Sneyd), d’ap. Romney, 1®' état : £18 18s.; — Lord Met el Lady Charlotte Spencer, d’ap. Reynolds, 1®' éta £16 16s.; — Signera Baceelli, d’ap. Gainsborour

2® état : £183 15s. — James Boswell, d’ap. Reynot' 2® état : £12 12s.; — Edmund Burke, d’ap. Romni t®' état : £388 10s ; — Mrs. Devenport, d’ap. Romne’ £609; — Mrs. Edwards, d’ap. Laurançon, I®® éfat £28 7s,; — Thomas Erskine, d’ap. Reynolds, 2® étal' £12 12s.; — Miss Kemble, d’ap. Reynolds, 2® état' £29 8s.; — Miss Kemble en robe blanche, d’ap. Reynoli 2® état : £22 Is.; — William Pill, d’ap. Romney, 1®' éta £41 2s. — V‘® 30 mai 1910 : Lady Caroline Price, d’a Reynolds, 1®® état : £173 5s.; — Mrs. Tollemache, d’a Reynolds, 1®® état publié : £42 4s. — V'« 6 juin 19K' Signora Zamperini, d’ap. Hone : £3 13s. 6d.; — Mrs. Ji dan, dans le rôle d’Hyppolyta, d’ap. Ward : £3 3s.;- Mrs. Davenport, d’ap. Romney, belle épreuve :£23I;- Miss Caroline Price, d’ap. Reynolds : £37 16s. — 1 12 juillet 1910 : Mrs. Beresford, d’ap. Romney, 1®® éta £420; — Miss Frances Kemble en robe blanche, d’a d’ap. Reynolds, 1®® état : £60 18s. — V<« 30 novemb '

1910 : î.ady Caroline Price, d’ap. Reynolds, bel’ épreuve ancienne : £57. — V‘® 13 décembre 1910 : Mi. Kemble en robe noire, d’ap. Reynolds, 1®® état : £46 4\ — V‘® 28 février 1911 ; Miss Kemble en robe blanchi Reynolds, 1®® état : £42. — V'® 21 mars 1911 Mrs. Tollemache en Mirande, d’ap. Reynolds, 2® état £24 3s.; — Mrs. Beresford, d’ap. Romney : £21. — V; 30 mai 1911 : Même estampe : £32 Ils. — V‘« 12 jui|

1911 : Robinetta et Muscipula, d’ap. Reynolds, 2® ép en couleurs : £23 2s.

JONES (John), portraitiste, inscrit en 1790 dans /' gilde de La Haye (Ec. Ang.).

JONES (John E .), sculpteur à Londres, né à Dublin e. 1806, mort dans celle ville en juillet 1862 (Ec. Ang.). Exposa à la Royal Academy, de 1842 à 1862. Il fi les bustes de la reine, du prince-consort, de Napol léon III, de Louis-Philippe, du roi de Hollande, d Wellington, etc.

Sculptures. — Musées de : (Birmingham) : Sij Robert Peel. — (Dublin) : William Dargan; — Daniel O’ConnelI. — (Versailles) ; Le lord-maire Charte' Magnay.

JONES (Miss Matilda), miniaturiste, à Londres, xix siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy, de 1825 à 1859.

JONES (M. R.), peintre de. paysages el aquarelliste, xix® XX® siècles (Ec. Ang.).

Le musée de Bradford conserve de lui : Février (1898)i Prix. — -Aquarelles. Londres. V“® 10 juin 1910 Durbane et une aquarelle, par Harley : £2 12s. 6d. JONES (Owen), dessinateur d’ornements el architecte, n. à Londres en 1809, mort à Londres en 1874 (Ec. Ang.) | Bien que la profession de cet artiste fût plutôt cellfl d’architecte, on ne saurait le passer sous silence comm' dessinateur d’ornements. Après avoir fait ses études la Royal Academy, il voyagea en Europe et en^ Orient. En 1834, il était à Grenade. L’Alhamhra fixa'i particulièrement ses études, et il reproduisit le chefd’œuvre de l’Art Hispamo-Arabe en 101 planches er. couleurs (1845). Il fut chargé de la décoration de l’exposition de 1851 à Londres et plus tard de ceUe du Cristal Palace. On lui doit plusieurs ouvrages sur l’ornementation. Le South Kensington muséum conserve une aquarelle de lui : Décoration du transept du Palais de l’exposition de 1850.

JONES (R.), peintre de sport à Reading, xix® siècle (Ec.

Ang.).

Exposa à la Royal Academy, de 1818 à 1820.

JONES (Reginald), peintre el aquarelliste, né à Old Charllon’ Kent au siècle (Ec. Ang.).

Exposa à Londres, notamment à la Royal Academy , à Sufiolk Street et à la New Water-Colours Society, à partir de 1880. Exposa au Salon des Artistes Français. , Mention honorable en 1904. Le musée de Montréal con servé de lui : Dans la forêt vierge.

Piu.x. — Peintures. Londres. Ÿ'® 5 décembre 1910 : Pécheurs et Paysage par H. Hume ; £4 4s.

JON

JON

3NES (Mrs. S.), mlnlalurisle à Londres, xvm«-xix* siècles (Ec. Ang.)

Exposa fréquemment à la Royal Academy, de 1797

ONES (S. J. E.), peindre de sporl à Londres, xix“ siècle

(Ec. Ang.).

Exposa fréquemment à Londres, notamment à la ' toyal Academy, à la British Institution et à Suffolk ' treet, de 1820 à 1845.

' ONES (Miss Sophia), minialuriste à Londres, xvui» siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy, de 1789 à 1796.

' ONES (T. Hampson), peintre de paysages et aquarelliste, à Liuerpool, xix^-xx‘ siècles (Ec. Ang.).

Cet artiste exposa très régulièrement à la Royal Lcademy à partir de 1874. Il figura aussi à la New Vater-Colours Society et à Grovenor Gallery.

; Peintures. — Musées de : (Liverpool) : L’Eté ans le Sussex. — (Norwich) : At Rye; — Marine.

Prix. — Peintures. Londres. V‘» 25 juin 1909 : Vil- [ige dans le Sussex (1883) : £11 Ils.

ONES (Thomas), paysagiste à Londres, né vers 1730 ! (Ec. Ang.).

Il fit des études à Rome à partir de 1750 et y llemeura jusque vers 1768. Il obtint un prix à la iociety of Arts en 1768. Il exposa à la Royal Academy les vues d’Italie et d’Ecosse à partir de 1784. Mortimer leignit les figures dans ses paysages. Woollett et Bartoozzi gravèrent d’après lui. D’après Graves, il exposait incore à la Royal Academy en 1815. Le musée de ’Ermitage, à Pétersbourg, conserve de lui Enée et Didon dans un paysage.

rONES (Sir Thomas Alîred), peintre porlrailisle, né Dublin en 1823, mort dans celle ville le 10 mai 1893 (Ec. Ecos.).

Elève de la Royal Dublin Society, il devint membre le la Royal Hibernian Academy en 1861, puis présilent en 1869 ; c’est à ce titre qu’il fut anobli. Le nusée de Dublin conserve de lui un Portrait de sir Magiere Brady Barl.

Prix. — Peintures. Londres. V‘« 8 mai 1908 : Départ ies émigrants : £5 15s. 6d.

JONES (Thomas D.), peintre, né en 1808, mort en 1881

(Ec. Am.).

Associé de la National Academy of Design en 1853.

JONES (T. L.), paysagiste à Victoria (Ec. Aust.).

Le musée de Sydney conserve de lui : Une saison ièche.

lONES (T. W.), peintre d’histoire à Londres, xix« siècle (Ec. Ang.).

Exposa à Londres, notamment à la Royal Academy, à la British Isntitution et à Suffolk Street, de 1832 à 1871.

JONES (W.), sculpteur, à Londres, xix® siècle (Ec. Ang.).

Exposa à la Royal Academy, de 1843 à 1853.

JONES (Watkin D.), sculpteur à Londres, xix« siècle

(Ec. Ang.).

Exposa, de 1846 à 1861, à la Royal Academy et à la British Institution.

JONES (W. H. H.), peintre de paysages à Londres, xix^ siècle (Ec. Ang.).

Exposa, de 1845 à 1878, à la Royal Academy et à Suffolk Street.

JONES (William), peintre de fruits à Balh, xviii" siècle

(Ec. Ang.).

Exposa à Londres, de 1764 à 1771, à la Society of Artists, à la Free Society et à la Royal Academy.

JONES (William), paysagiste de la seconde moitié du XVIII® siècle, né en Irlande (Ec. Ang.).

On a gravé notamment d’après lui : Salmon Leap, 9f Wicklpw.

JONES (William), peintre de portraits à Chesler, xix» siècle (Ec. Ang.).

Exposa à Londres, de 1834 à 1836, à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street. JONES (William), graveur vers 1780 (Ec. Ang.).

Il a gravé : Le Procès des trois Rois, d’ap. John Philips.

JONES (William E.), peintre de paysages à Bristol,~xix° siècle (Ec. Ang.).

Exposa à Londres, notamment à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street, de 1849 à 1871.

JONET (Nestor), peintre paysagiste à Bruxelles au xix» siècle (Ec. Bel.).

Figura à l’exposition de Bruxelles de 1910.

JONG (Daniel de), graveur et dessinateur à Rotterdam, xviip-xix® siècles (Ec. Hol.).

Le 26 mars 1810, ses dessins et gravures turent vendus à Rotterdam.

JONG (Dirk de), graveur en taille-douce de la fin du xviu“ siècle (Ec. Hol.).

Il grava les dessins de Cornelis Pronk, J. Versteegh, etc.

JONG ou Jongh (Prans de),

peintn'

d’histoire à Haarlem, mort dans i

iniro .

celle

ville, le 15 janvier 1705 (Ec. Hol.). .y' ^

Neveu et élève d’Adriaen vau OsLade. Hoiibraken le cite comme maître de Jan de Groot. Le musée de Copenhague conserve de lui : Jason tuant le dragon, et Cadmus effrayé d’entendre la voix lui annonçant qu’il va être métamorphosé en serpent.

JONG (Gerrit-Pietersz de), peintre du xvu« siècle, mort à Alkmaar le 17 mai 1642 (Ec. Hol.).

Inscrit dans la gilde d’ Alkmaar en 1631. Il fut le maître de Jan Teunisz Blankhof.

JONG (Jurjen de), portraitiste et peintre de genre, né à Harlingen le 7 octobre 1807, mort dans cette ville le 7 mai 1890 (Ec. Hol.).

Elève d’Otto de Boer. Le musée d’Amsterdam conserve de lui le Portrait de J. D. B. Wilkens.

JONG (M. de), peintre de genre du xvii® siècle (Ec. HoL).

Le musée d’Avignon conserve de lui : Allaque d’un convoi.

JONG (Servaas de), peintre d’histoire, portraitiste . et écrivain, né à Leeuuvarden en ISOSiEc.Hol.). H Elève de W. B. van der Kooi.

JONG (T. de), graveur à l’eau-forte et dessinateur à Laren [Gooi] au xx“ siècle (Ec. Hol.).

Figura à l’exposition de Bruxelles de 1910.

JONG (W. de), peintre de paysages, xix® siècle (Ec. Hol ). Cité par le Art Prices Carrent.

Prix. — Peintures. Londres. 18 décembre 1909 :

Deux paysages : £9 9s.

JONGE (Geert Kiwiet de), paysagiste, né à Finsler Wolde, près de Groningen,en 1801 (Ec. Hol.).

JONGE (J.-K.-J. de), peintre et graveur travaillant dans la première moitié du xix® siècle (Ec. Hol.). JONGELINCX (Antoine), graveur, né en Flandres-, en Angleterre, xviii" siècle (Ec. Flam.).

On le cite graveur en Angleterre des planches d’histoire naturelle (poissons) d’après Arnout van Aken.

JONGELDÎX J. -B.), graveur au burin à Anvers au XVII® siècle (Ec. Plam.).

Il a gravé des Portraits pour la Bibliotheca Belgica (1739) d’Andréas Foppens.

JONGERS (Alphonse), peintre de portraits, né en France le 17 novembre 1872, à New-York, xx» siècle (Ec. ?).

Fit ses études à l’Ecole des Beaux-Arts avec Delaunay et Gustave Moreau. Il alla plus tard travailler en Espagne pendant deux ans. Il est associé de la National Academy depuis 1906. Ses portraits sont estimés. Exposa au Salon des Artistes Français; mention honorable en 1909. , *

JONGH (Claude de), C.D'l S paysagiste du xvii® ^ .7 w

siècle, mort à Ulrechl le 16 mars 1663 (Ec. Hol.). Inscrit dans la gilde, à Utrecht en 1626 ou 1633. Il travailla longtemps en Angletere et s’y maria. De retour à Utrecht, il se remaria, le 18 juillet 1643, avec Juliana van Pisa. Le pont de Londres a été le sujet de nombre de ses tableaux.

JONGH (Corneille de), paysagiste et peintre de portraits, né à Haarlem au xvii® siècle, mort en 1702 (Ec. Hol.). Reçu en 1618 dans la corporation de La Haye. Cité par Siret.

JONGH (Jan de), porlrailisle du xvii® siècle (Ec. Hol.).

Inscrit dans la gilde de Haarlem en 1664. A collaboré avec Jan de Bray pour Les syndics de la «Saint- Lucasgildo de Haarlem en 1675 (musée d’Amsterdam). JONGH (Joannes de ou Johann vau Jongh), graveur, probablement de Middelbourg, xvii® siècle (ËO. Hol.). Travaillait à Batavia en 1684.

JONGH (Lndolî, Len££ ou Lendertsz)ditLieve de Jongh, peintre de portraits, de genre, de batailles et de paysages, né à Overschie en 1616, mort à Hillegesberg en 1679 (Ec. Hol.).

Fils d’un cordonnier de Rotterdam qui s’opposa longtemps à sa vocation. Il fut successivement élève de Cornélius Saftleven à Rotterdam, de A. Palame de à Delft et de Jan van Bylaert à Utrecht. En 163d, il vint en France avec Bacon et y demeura jusqu’en 1642. Revenu en Hollande, il épousa, en 1646,1a fille de Pierre Montagne. Il habita tour à tour Rotterdam et Hillel-

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gesberg, où il mourut entre mai et septembre 1679. Il collabora à divers tableaux avec Joris van der Hagen. On l’a souvent confondu avec Lievens.

Peintures.— Musées de ; (Amsterdam) : Jan van Nés; — Aletta van Ravensberg: — Scène de famille; — Chasse au renard. — (Dresde) : Portrait de jeune femme.^ — (Dublin) : Canal hollandais; — Partie de chasse. — (Harlem) : Portrait de femme. — (La Haye, communal) : Jacob Cats. — (Helsingfors) : Joueurs de cartes. — (Leipzig) : Société à table. — (St-Péters- BOURG, Ermitage) : Concert. — (Moscou, Roumianzeff) : L’Attaque des brigands; — Vieillards; — Paysage et troupeau; — La Vierge et l’Enfant Jésus;— jeune fille dormant sur l’herbe.

Prix. — Peintures. Londres. V“« 12 décembre 1908 : Paysage montagneux : £10 10s. — V>® 25 février 1911 : Chasse au cerf : £12 12 s.; — Portrait de gentilhomme, daté de 1650 ; £304 10s. — Paris. V‘® Eugène Féral, 22, 23 et 24 avril 1901 : Le goûter : 250 fr. — La jeune mère : 370 fr. — La sieste des deux amis : 360 fr. — V‘® 1" juin 1911 : Portrait de femme : 300 fr.

JONGHE (Clément), graveur et éditeur à Amsterdam,

XVII® siècle (Ec. Hol.).

Paraît surtout avoir été éditeur. C’était un ami de Rembrandt, qui grava son portrait. On le cite de 1640 à 1670. Parmi ses ouvrages on note un portrait équestre de Frédéric III, roi de Norvège. II convient aussi de mentionner une gravure du Port de Dieppe : Ûrbs Diepa Nobilis Galliae Portas, A® 1669, conservée au musée de cette ville, et qui paraît appartenir à une série.

JONGHE (François de), peintre qui vivait au xvi® siècle

D’après Siret, cet artiste appartenait à la religion luthérienne.

JONGHE (Gustave- /t < — s. n ! yt,

Leonhardde),pein- // , r\,y f

Ire de genre, né à iy J

Courtrai le i fé- f // éff /

vrier 1828 ou 1829 Q ^

mort à Anvers en février 1893 (Ec. Bel.).

Fils de J.-Baptiste. Elève de Gallait et de Navez, il s’établit à Paris, et y obtint une 3® médaille en 1863; médai.'dé aussi à Amsterdam, la même année, et à Bruxelles en 1864. Chevalier de l’Ordre de Léopold.

Peintures. — Musées de : (Angers) : Devant le miroir. — (Bruxelles ; La visite du bébé; — Les Pèlerins.

Prix.— Peintures. Londres. V‘® 11 avril 1908 : Mère et enfant : £4 4s. — I’aris. V*« 10 avril 1899 : Japonaise-, 127 fr. — V‘® 21 novembre 1900 : Le Fruit défendu : 1.200 fr. — V*® Princesse Mathilde, 21 mai 1904 : Dévotion : 150 fr.- — V‘® Sedelmeyer, 12 au 14 juin 1907 : Plage à l’heure du bain : 800 fr. — La Promenade sur la plage : 700 fr. — V*® 7 juin 1910 : Promenade à âne sur la plage : 380 fr.

JONGHE (Jan-Baptiste de), paysagiste et graveur, né à Courtrai le 8 janvier 1785, mort à Bruxelles le 14 octobre 1844 (Ec. Flam.).

Elève de P. van Reable et de P. Omneganclr. Voyagea en France, en Hollande et en Angleterre.

Peintures. — Musées de : (Amsterdam) : Jour de marché à Courtrai. — (Angers) : Paysage des Ardennes.— (Bruxelles) : Environs de Tournai. — (Toulon) : Paysage.

JONGHE (Lucas-François de), portraitiste, né à Matines en 1615, mort en 1660, cité par Siret (Ec. Flam.). JONGHELINCK ou Jongelincx (Jacques, appelé aussi Jaques de Jonge), sculpteur, né à Anvers le 21 octobre 1530, mort le 31 mars 1606 dans la m»me ville (Ec. Flam.).

Après un séjour à Rome, il revint à Anvers et fut nommé sculpteur de Philippe II en 1563. Le tombeau de Charles le Téméraire, érigé dans l’église Notre-Dame de Bruges, est regardé comme son chef-d’œuvre. Jonghelinck a fait aussi une statue du duc d’Albe. JONKHIND (Johan-Barthold), peintre de paysages, de marines et gra- t !/ i veur, né à Lalrop, près de Boiterdam, le 3 juin 1819, mort à la Côte- /f /I St-André (Isère) le 9 février 1891 "

(Ec. Hol.).

Ce charmant artiste travaila d’abord avec André Schelfhont, puis il vint à Paris, fort jeune, et fut élève d’Eugène Isabey. L’affranchissement du Salon, en 1848, lui permit d’exposer cette année-là, après avoir subi les rigueurs stupides du jury. Jongkind s’était fixé au n®5 de la rue de Chevreuse, mais comme son maître Isabey, il aimait à aller peindre la mer sur les côtes Normandes cl Picardes. En 1852, son envoi : St-Valéryen-Caux, — Le Tréporl, le malin, lui valut une médaille

de 3" classe. Et ce fut tout. Les délicieux paysa<res impressionnantes marines, les admirables vues’ Paris n’intéressèrent pas les jurys. L’histoire de peinture en France fournit trop d’exemples du mê genre pour qu’il y ait lieu de c’en étonner. Tous artistes vraiment personnels et orig naux ont été r vus de leurs contemporains, et comme tels tenu- 1 écart. Fort heureusement la Postérité se charge la révision des ces jugements par trop partiaux Joi kind est aujourd’hui à la place qu’il mérite, c’est-à-d parmi les meilleurs traducteurs de la nature au x !■ siècle. Après une existence de labeur, réconfortée i| la sympathie d’hommes de goût tels que Ch BauJ laire,Burty, Marmontel, l’artiste, dégoûté de la lut cessa d’exposer à partir de 1872 et s’en alla vivre de les montagnes Dauphinoises. Aussitôt après sa mo la spéculation se mit sur ses ouvrages et aujourd’l ils atteignent à des prix considérables. Jongkind 1 un des fondateurs de la Société des Aquafortistes, b 1862, il publiait : Cahier de six eaux-fortes. Vues de Hè lande (lmp. Delatre). Puis venaient Démolition de rue des Francs-Bourgeois-Si-Marcel-,-~Sorlie de maison Cochin; — Jetée en bois dans le Port de Honflei Entrée du Port de Honfleur (qui parut au Salon i 1864); — Sortie du port de Honfleur, — Vue de la ville Maashn, Hollande; — L’Escaut à Anvers, Soleil co i chant;- — Canal de Hollande près de Rotterdam, hiver-, ] Moulins en Hollande. Les belles épreuves de ces estai | pes, dédaignées lors de leur apparition, se venden aujourd’hui au poids de l’or. Jongkind fut aussi lI maître aquarelliste. Parmi ses peintures les plus est' mées,il convient de citer : Paysage du Nivernais; Sole couchant, environs de Rotterdam; Vue de l’Escaut Anvers, effet du matin (Salon de 1867); — L’ Egli Sl-Médard; — Vue de Notre-Dame prise du pont de , Tournelle (Salon de 1855); — Entrée du port à Dordrecb On trouvera encore dans la liste des prix principau a que nous donnons plus bas les titres de nombre d’oei i vres charmantes. i

Peintures. — Musées de : (Amiens) : Marine.- (Amsterdam) : Moulin au bord de l’eau; — Rotterdai au clair de lune. — (Amsterdam, municipal) : Port Rotterdam. — (Angers) : La Seine à Paris. — (Bagnh res) ; Les Tuileries et le Pont-Royal; — La Fabriqin clair de lune. — (Bayonne) : Marine; — -Vue de Maalins. — (Bruxelles) : Le Port. — (Chartres) : Paysage — (Grenoble) : Une aquarelle. — (Le Havre) : L’Aubi — (Louvre, collection Moreau-Nélaton) : Ruinej du château de Rosemont. — (Reims) : Canal en Holl lande; — Même sujet; — Village. — (Rotterdam) : Vu' d’Overschie. — (Saintes) : Effet de neige. !

Prix. — Peintures. Londres. V‘® 30 avril 1909 i Port de Rotterdam (1876) : £.399; — Rotterdam (1885) 1 £63. — V‘® 27 novembre 1909 : Un port (1856) : £56 10s) — Aquarelles. V>® 18 février 1911 : Honfleur (1863) I 34 13 s.' — Peinture. V‘® 29 avril 1911 : Coppet, lac d- Genève (1876) : £46 4s. — New-York. V‘® 26 au 28 fé; vrier 1902 ; Boulevard Port-Royal : $950;— Canal ei Hollande: $950; — Au bas de l’escalier : $1.250 — V‘® .S et 9 janvier 1903 : Près de Dordrecht : $2.500. — 23 janvier 1903 : L’ Ecolier paresseux : $450. — V‘® 3 février 1905 Canalen Hollande :S1,900. — V‘® Brandus 12 au 14 mar- 1906: Navires : $1.900; — Canal près de Rotterdam, clair de lune : $1.750. — V'® 2 avril 1909, même tableau $1.550. — V‘® 6 janvier 1911: Canal Hollandais j clair dlune :$2.000. — V‘® 14 au 17 mars 1911 : Le Pont Roya à Paris :$1. 000. — Paris. V‘® Burty, mars 1891 ; Entré< d’un village nivernais : 805 fr. — V‘® 6 mai 1891 : Pon sur un canal: 3.000 fr.; — Canal en Hollande : 5.200 fr.— V‘® 10 juin 1891 : Grande roule, environs de Paris : 2.600 fr. — V*® 28 janvier 1892; Village breton : 2.225 fr. — V*® 25 mars 1892 : Port de Rotterdam : 4.100 fr.— V‘> Bellino, 20 mai 1892 : Boulevard de Port-Royal, Paris : 3.300 fr. — V‘*30et31 mai 1892 : Patineurs en Hollande : 3.200 fr.; — V Hôtel-Dieu et Noire-Dame : 3.100 fr. — V*' 27 février 1893 : Un canal en Hollande : 2.500 fr. — V“ 10 juin 1893 : Un Pont sur un canal : 3.300 fr. — V“ 4 mai 1896 : Vue de Vile St-Louis : 3.450 fr. — V‘® Diot, 9 mars 1897 : Château fort dans le Nivernais: 1.730 fr.;— Rotterdam, effet de lune : 2.000 fr. — Vt® 2 avril 1897 ; Le Canal : 3.250 fr. — V‘® 7 février 1898 : Canal à Montaignac : 4.255 fr.; — Clair de lune : 4.100 fr. — V‘® Marmontel : L’Entrée du château : 1.400 fr.; — Vue de Hollande : 7.000 fr. — V‘® 30 mars 1898 : Les patineurs : 6.700 fr. — V‘® Tabourier, 20 et 21 juin 1898 : Le Chemin de halage : 3.450 fr. — V‘® Boudin, 20-21 mars 1899 : Vue de Dordrecht (aquarelle): 1.020 fr. — V‘® 11 avril 1899 : Canal en Hollande : 4.400 fr. — -V‘® Tavernier, 6 mars 1900 : Soleil couchant à Dordrecht : 4.700 fr.; — Rotterdam (aq.) : 1.680 fr. — Le Drac à Grenoble : 4.454 fr. — V*® 8 mai 1900 : Lever de lune en Hollande : 5.650 fr. — V‘® Blot : Boulevard Montparnasse : 2.000 fr. — Rue du

JON

JOR

lubour g- SI- Jacques : 2.400 fr. — V*® E. Adam : Les dineurs : 7.950 Ir.; — Ronfleur : 4.100 fr.; — Marine : )00 fr. — V'® Guasco, 11 juin 1900 : La Seine au quai Anjou : 15.000 fr.; — Coup de vent sur l’Escaut (desi) ; 500 fr. — V® 7 février 1901 : Le Moulin ; 7.900 fr.; Quai de la Tournelle: 6.125 fr.; — Rue de V Abbé-de- 'ipée : 6.000 fr. — V‘® G. Feydeau, 11 mars 1901 : \:nalen Hollande : 8.310 fr.; — Rue de V Abbé-de-l’ Epée : 1)50 fr. — V‘® Ch. Beriot, 11 mars 1901 : Patineurs en \ Mande : 19.100 fr.; — Port de Marseille : 10.000 fr.; — Aire-Dame de Paris : 7.000 fr. — V‘® D® Leoandey, '-23 mars 1901 : Le Mûrier (aqua.) : 2.100 fr. — V‘® nai 1901 : Le Canal, effet de lune : 9.500 fr. — -V'® Paul ‘ udry, 7 mai 1902 : Bateaux au repos : 3.000 fr. —

I e G. Lutz, 26 et 27 mai 1902 : La Meuse : 42.000 fr.; —

' Port de Rotterdam : 27.000 fr.; — Patineurs : 14.500 fr.; Le Printemps, canal à Dordrecht : 17.000 fr. — V*® xomalas, 8 juin 1903 : Le Canal à Dordrecht : .000 fr.; — L’Hiver sur ie canal : 14.300 fr. — V*® 27 mai 05: Nyons : 10.000 fr. — V‘® 4 mai 1906 : Port de Mar- Me : 14.100 fr. — V'® G. Viau, 4 mars 1907 : La Seine .Rouen (aqua) : 850 fr. — V‘® Tavernier, 15 avril 1907 : '.mal de l’Ourcq : 4.600 fr.; — Le Quai d’embarquemenl ' Ronfleur : 8.500 fr. — V*® Herz, 10 mai 1907 : Canal à \Merdam, effet de lune : 13.300 fr. — V‘® Jules Crosnier, et 12 mars 1908 : La Vieille femme : 6.050 fr.; — Le hnt de Bercy : 6.400 fr.; — Moulins à vent en Hollande : ■300 fr.; — Clair de lune sur un canal : 5.200 fr. — V‘® iquelin cadet : La Route (aquar.) : 705 fr. — Estampes, t» Dumont, 2 et 3 mai 1910 : Sortie du port de Hon - '•.ur, 1®' état : 415 fr. — Peintures. V‘= 30 mai 1910 ; hnal d’ Averchies : 9.000 fr. — V*® 22 mars 1911 ; L’Hiver Hollande : 8.000 fr.; — Chemin sur la côte St-André :

I OOO fr. — V‘= 31 mars 1911 : Boulevard de Port-Royal : 1500 fr. — V‘® de Beriot, 18 mai 1911 : Effet de Crépus- \ le: 15.500 fr.;— Le Moulin : 6.480 fr.— V‘® M. Masson, l[: juin 1911 : Patineurs : 6.200 fr.; — Le Moulin : ; 500 fr.

I llNGMAN (Dirk), dessinafeur ei graoeur (Ec. Hol.). ij Contemporain d’Houbraken. 11 travailla à la Bible «|! Hoets et à d’autres ouvrages.

I JNGMAN (Wouter), graveur vers 1730 (Ec. Hol.). :>)NEER (C. de), dessinateur et graveur travaillant vers \ 1791 (Ec. ?).

1 INNAERT (Clémence), peintre de fleurs du xix® siècle I à Bruxelles (Ec. Bel.).

, Figura à l’exposition de Bruxelles de 1910.

I INNARD-PACEL (Paul), graveur, né à Paris, mori en

i 1902 (Ec. Fr.).

: Elève de Trichon. Exposa au Salon à partir de 1863 • 1866. Sociétaire des Artistes Français.

1DNNÈS(A. de), peintre d’ histoire et de genre, xix® siècle

, i(Ec. Fr.).

.{Figura au Salon de Paris de 1831 à 1834, avec des jets historiques et des portraits. On cite de lui : Scène I' l’exécution de Charles I®®. — Derniers moments de . iiarles IX. — L’eau bénite, scène du temps de Louis XIII. Blaire Varsen, Lady Jane Grey priant avant son juge- Ant.

I INQUIËRES (Victor-Philippe-Augaste de), peintre, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Eut pour maîtres Blondel et Horace Vernet. Exposa I Salon, de 1838 à 1870, des portraits et des sujets de nre.

I INQUOIT (Jean du), peintre du xvi® siècle (Ec. Flam.).

I Peintre de récoledeTournai.Ileutpourélève,enl497, lyset de Framerg.

f iNVAUX, miniaturiste, à Londres, xix® siècle (Ec.

Ang.).

Exposa trois miniatures à la Royal Academy, en 1831. INXIS (Jan Lodewyk), portraitiste et peintre de genre, né à Utrecht le 9 avril 1789, mort dans cette ville le 17 /éurier 1866 (Ec. Hol.).

Elève de Ander Puyll. Travailla encore en 1859. Fils ; ; Peter-Hendrik Jonxis. 11 a peint, avec talent, des , térieurs hollandais et lut professeur à l’Académie I Utrecht. Le musée d’ Utrecht conserve de lui: Inspiition.

iNXIS (Pierre-Etienne-Lambert), graveur, né à : I Utrecht en 1787 (Ec. Hol.).

Fils et élève de Pieter-Hendrik Jonxis.

)NXIS (Pieter-Hendrik), graveur, néà La Haye en 1757 ou 1759, mort à Utrecht le 31 mai 1843 (Ec. Hol.). Inscrit dans la gilde d’ Utrecht en 1804. 11 a gravé des {jets historiques et mythologiques d’après Giordano,

' ' Raoux, A. Pujos.

)NXIS (Pieter-Hendrik-Lodewyk), paysagiste, né à Utrecht le 5 octobre 1815, mort à Bruxelles le 17 juin 1852 (Ec. Hol.).

Elève et fils de Jan-Lodewyk Jonxis. Il s’établit à

Bruxelles. Le musée d’Utrecht conserve de lui : Rivière au clair de lune.

JOORAVLEF (F .), peinlre de genre à Sl-Pélershourg, XIX® siècle (Ec. Rus.).

Exposa à Philadelphie, puis à Paris, en 1878 (E. U.) : Le Repas après les funérailles, et La Bénédiction des fiancés.

JOORS (Eugeen), peintre de portraits, de natures mortes, de paysages, d’animaux, né à Borgerhout en 1850

(Ec. Bel.).

Elève, puis professeur à l'Académie d’Anvers. Figura à l’exposition de Bruxelles de 1910. Le musée d’Anvers conserve de lui : Gibier d’eau, et Portrait du peintre Jakob Jacobs. Médaillé ù Munich en 1889.

JOOS ou Josse van der Becke. Voir Clève.

JOOS (Henri), sculpteur à Bruxelles au xix® siècle (Ec. Bel.).

Figura à l’exposition de Bruxelles de 1910.

JOOS (Julien), peintre d’ intérieur, né à Bruges (Ec. Bel.).

Travailla depuis 1832 à Bruxelles.

JOOS (Peter), peintre de paysages et de figures, né à Niederurnen en 1857, mort à Metsal le 17 janvier 1894

(Ec. Suis.).

Fit ses études à Munich et exécuta un grand nombre de peintures décoratives, notamment pour des salles de concerts.

JOOS (Zimprecht), peintre travaillant probablement à Schaffhouse vers 1641 (Ec. Suis.).

JOOST ou Joest ou Joesten (Jan), peintre d’histoire, né en 1460, mort à Haarlein en 1519 (Ec. Hol.).

Ce peintre fut longtemps ignoré. Les travaux de Weale, du D® Eisemann et de Wolf ont les premiers révélé son existence.Son nom figure dans les archives de Calcar antérieurement à 1500. On l’y retrouve à nouveau mentionné de 1505 à 1508, époque à laquelle il peignit, pour le grand autel de l’église Saint-Nicolas de Calcar, un tableau considérable et très remarquable représentant des scènes de la vie de Jésus. James Weale fut le premier à attribuer à Jan Joost la paternité de cette œuvre. En 1515, il travaillait à Cologne pour la famille Hackeneq. Il revint à Haarlem peu après. On trouve également trace de son séjour en Italie, notamment à Gênes et à Naples. Le musée Fetis, à Bruxelles, conserve de lui une Ste Famille.

JOOSTEN (Dirk-Jan-Hendrik), peinlre de natures mortes et aquarelliste, né à Haarlem le 25 septembre ISIS, mori dans celte ville le 7 juin 1882 (Ec. Hol.).

Elève de G.-.T.-J. van Os.

JOOSTENS (A.-L.), peinlre de genre vers 1863 (Ec.

Flam.).

Il fut professeur à l’Académie de Bruges.

JOPHÈRE, sculpteur sur ivoire, né au xviii® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Berruer, il figura au Salon de Paris en 1796 et 1808. Auteur de : La Mort d’ Arria-Poetus (ivoire). — Herodias (ivoire). — Cleobes et Biton (ivoire).

JOPLING (Joseph Middleton), peintre de genre, né à Londres en 1831, mort à Chelsea en 1884 (Ec. Ang.). Employé au ministère de la guerre, il travailla la peinture sans maître. Il débuta aux expositions de la Royal Academy et de Suffolk Street en 1848. Il alla faire des voyages d’études à Rome. Elu associé de la New Society of Pointers in Water-Colours en 1859, il démissionna en 1876. Médaillé au Crystal Palace et à Philadelphie la même année. En 18'74, il épousa Mme veuve Romer, née Louise Goode, artiste peintre de talent. Le musée de Liverpool conserve de lui : Regard d’étoile.

JOPLING (Mrs. née Louise Goode, veuve en première noce de M. Frank Romer), peintre de paysages à Londres, xix®-xx® siècles, née à Manchester en 1843 (Ec. Ang.).

Femme de J. M. Jopling, élève de Chaplin et d'Alf. Stevens à Paris. Exposa à Londres, principalement à la Royal Academy, à Grosvenor Gallery et à Suffolk Street, à partir de 1874. Elle exposa aussi à Philadelphie en 1876, et à Paris en 1878 (E. U.). Membre de la Roval Society of British Artists.

Prix. — Peintures. Londres. 'V*® 30 novembre 1907 : Lorraine (Royal Academy, 1876) : £5 15s. 6d.

JOQUE (Charles); peintre du xviii® siècle (Ec. Fr.).

Peintre ordinaire du Roy aux Gobelins, figure dans un acte d’état civil en date du 27 juillet 1749.

JORAN (Michel), graveur en taille-douce travaillant à Paris en 1685 (Ec. Fr.).

JORAND (Jean-Baptiste-Joseph), peinlre, lithographe et

DICT. DES PEINTRES

T. II

JOR

JOR

archéologue, né à Paris en 1788, mort à Eu en avril

Elève de Fragonard fils, du baron Gros et de Finement. De 1810 à 1849, il figura au Salon avec des sujets de genre.

JORDA y CANTO (Vicente), peintre de portraits, xix' siècle (Ec. Esp.).

Mention honorable à Jerez de la Frontera en 1858. JORDAENS (Aart), tailleur d’images du xv^ siècle (Ec.

Hol.).

Travailla pour l’église St-Jean, à Bois-le-Duc, de 1478 à 1494.

JORDAENS (Abraham), peintre, né probablement à Anvers, xvi« siècle (Ec. Flam.).

Cité comme élève de Hans Jordaens le vieux. JORDAENS (Arnold), peintre, né à Anvers en 1636 (Ec.

Flam.).

Fils d’Isaac Jordaens; élève, en 1652, de son oncle Jacob Jordaens. Maître à Anvers en 1664.

JORDAENS (Hans) dit Hans le vieux, peintre d’histoire, de genre et paysagiste à Anvers, né vers 1539 {d’après Siret), mort à Delft en 1604, 1609 ou en 1613 (Ec. Flam.).

Il était fils de Simon Jordaens. En 1572, il était élève de Martin de Cleef ou de Noe de Noewiele. 11 est cité en 1581 dans la gilde des maîtres à Anvers. Le 19 juin 1582, il épousa la veuve de François Fourbus, mort en 1580. Il résida à Delft jusqu’à sa mort, sur la date de laquelle les auteurs ne sont pas d’accord. Il fut père de Simon Jordaens et maître d’Abraham Jordaens.

JORDAENS II (Hans), peintre, né à Anvers en 1581, mort dans la même ville en 1653 (Ec. Flam.).

En 1600, dans la gilde à Anvers. Peut-être le père de Hans Jordaens III. 11 mourut dans la misère.

Peintures.^ — Musées de : (Dresde) : Un repas. — (Duinkerque) : Combat d’amazones; — L’Arche de Noé.

JORDAENS ni (Hans), dit Le Jorians T

long Jordaens ou Le long Jan,

peintre d’histoire, né à Anvers vers 1595, mort dans la même ville entre le 14 juillet 1643 et le 21 mars 1644 {Le L' von Wurzbach dit en 1643) (Ec. Flam.).

Van Mander le dit élève de Cornelis Cornelissen. Mais il semble bien qu'il fut fils et élève de Hans Jordaens II, qui mourut à Anvers en 1653. Si l’on admettait cette filiation, il faudrait supposer que la date de naissance de Hans Jordaens II, 1581, n’est pas exacte. Il épousa, le 26 novembre 1617, Maria van Dyck, fille de Siger van Dyck. Sa veuve mourut à Anvers en 16.52. En 1620, il était inscrit sur les registres de la gilde de St-Luc à Anvers.

Peintures.' — Musées de : (Anvers) ; Mort de Pharaon.—(Budapest) ; Les Juifs traversant le Jourdain. — (La Haye) : Passage de la mer Bouge. — (St-Péters- BOURG, Ermitage) : Passage de la mer Rouge.- — (Vienne) : Cabinet d’art.

JORDAENS (Hans) dit Pol-

lepel, peintre d’histoire, de f lé à cJl

ftm

Jcti 1

marines et de paysages, né Delft en 1616, mort dans la même ville en 1680 ou 1681 (Ec. Hol.).

Il travailla longtemps en Italie, ce qui accrédita la supposition que le peintre Luca Giordano, né à Naples en 1632 et fils d’un peintre hollandais nommé Hans Jordaens, de Delft, était son fils. Cette supposition n’est point confirmée. En 1650, Hans Jordaens était encore à Rome. Revenu en Flollande, il travaillait, en 1654, à Leyde et, en 1657, à Delft où il était inscrit à la gilde. Houbraken lui attribue La mort de Pharaon dans la mer Bouiye, généralement considérée comme l’œuvre de Hans Jordaens le Long (1595-1643) et qui figure au nom de celui-ci au musée de La Haye.

JORDAENS* y ^ ^ r Æ M

(Jacob), pein- T / „ tre d’histoire, J J

de portraits, dessinateur, aquarelliste et graveur, né à Anvers le 19 mai 1593, mort dans la même ville le 18 octobre 1678 (Ec. Flam.).

Il était l’ainé des onze entants de Jacques Jordaens, marchand de toile à Anvers et qui possédait à Malines une fabrique de toiles murales imitant le cuir de Cordoue, fabrique dans laquelle Jacob fut employé comme le collaborateur intime de son père. Jacob y fournit peut-être des dessins. Les liens de parenté entre Jacob .lordaeiis et les différents peintres du même nom florissant à Anvers à son époque ne sont pas encore nettement établis; il est permis de croire, cependant, qu’il élail neveu de Hans Jordaens le vieux; celui-ci aurait été frère de Jacques Jordaens. Symon Jordaens, fils de Dans le vieux, était témoin, en 1616, au mariage de Jacob; Abraham, le frère cadet de Jacob, et qui plus

tard entra dans les ordres, est cité comme élève de Hi| le Vieux. Les dépouillements d’archives fixeront i points quelque jour. Jacob fut mis en apprentissa: en 1607, chez Adam van Noorl. On a dit qu’il y av été condisciple de Rubens; cette affirmation ne rési: pas à l’examen : Rubens, reçu franc-maître en 15',' partait pour l’Italie le 9 mai 1600. Adam van Noi' paraît avoir eu une influence considérable non seu' ment sur le talent, mais sur le caractère de son élè'^ Ce maître occupa un moment à Anvers une situai! considérable (il eut trente-deux élèves). Il semble q vers la fin de sa vie, peut-être parce que, appartenant è religion réformée et fréquentant de nombreux cal I nistes, il était mal vu de l’aristocratie espagnole, il ait 1 1 mis au ban de la société. Certains biographes le rep I sentent comme un homme d’un caractère dépravé d’une conduite déplorable. Ces accusations nous f; raissent motivées surtout par des querelles religieu; et politiques. Jordaens puisa dans ce milieu une inc pendance d’esprit qui contraste avec la mentalité o autres membres de sa famille : Abraham fut prie d’un ordre monastique, trois de ses sœurs turent re gieuses. En 1615, il fut reçu franc-maître dans la gik comme peintre à la détrempe, et le 15 mai de l’ann suivante il épousa la fille de son ancien maître, Catari van Noort. On a dit que Jacob avait été retenu prés Van Noort par son amour pour Catarina. Les fa semblent justifier cette affirmation : Jordaens se mai peu après son admission à la maîtrise; il renonça po ce mariage à un voyage d’études en Italie; Catari fut, paraît-il, son modèle préféré; le jeune ména vécut avec le beau-père. Nous ne mentionnons i faits que pour ce qu’ils peuvent explicqiier de la conce. tion artistique de notre artiste, certainement influen; par Rubens, mais qui prend surtout à ce maître s* amour des formes puissantes. Jordaens, superbe réalis ; fut beaucoup plus hollandais que son illustre ami. ; i ne prit que ce qu’il ne put éviter des fioritures italii, i nés, et s’il fallait chercher dans son œuvre quelq' ' réminiscence d’Italie, ce serait de Venise, de Giorgione l de Titien, ces grands peintres de la vie dans toute > resplendissante beauté, qu’on retrouverait la penst J 11 serait puéril de nier l’influence que Rubens eut f » Jordaens, mais nous ne croyons pas que la fréquent • tion de Jordaens fut sans effet sur le grand Flamarr i. Parmi les beaux artistes qui l’entouraient, ce fut Je i daens qu’il choisit comme principal collaborateur, t t croit que ce fut vers 1620 que Jacob commença à ti vailler pour lui. Dans tous les cas, à partir de 1826, noC ,t peintre prit la direction de l’atelier du maître. Male J ses attaches calvinistes, Jordaens, à partir de 1617, av; beaucoup travaillé piour les églises et, tout en donna ' son concours à Rubens, il continua à exécuter des ti •» vaux personnels. A partir de 1626, il ne forme pl . d’élèves pour son compte, mais il dirige ceux de s,t illustre confrère. En 1632, Jordaens accompagna s’ i beau-père en Hollande; ou croit que ce put être cours de ce voyage qu’il adopta la religion réformi ■: mais on ne sait rien de précis quant à la date de ce fa » En 1639, notre artiste se trouvait dans une situati v de fortune assez brillante pour acheter à Anvi \ la Halle de Turnhout, alors en démolition, a d'y fahe construire une maison qui fut termiii i; en 1641. Il la décora de peintures et y réunit de noi breuses toiles de maîtres. Charles D'' d’Angleterre t commanda la décoration du Salon de la reine, à Grei » wich. Jordaens exécuta le plafond, achevé en 1641 , f qui lui fut payé 690 livres sterling. Les troubles pi i * tiques d’Angleterre ne permirent pas à l’artiste d’ac)' t ver la série des tableaux. En 1644, Rubens, chargé r ? le roi d’Espagne de la fourniture de tapisseries pour .= t palais, confia l’exécution des dessins à Jordaei 4 Celui-ci fit à l’aquarelle des modèles qui furent ensu f mis à l’échelle par ses élèves. Jordaens paraît du re f avoir eu de son temps une grande réputation comr I aquarelliste. Il recevait aussi d’importantes comm;- • des de l’étranger, notamment du roi de Suède et de I princesse Amélie d’Orange. Pour le premier, il peigi 1 un certain nombre d’ouvrages, notamment des p i fonds. Il semble, cependant, qu’on lui en ait attrit I plus qu’il n’en fournit. Parmi les œuvres non contesti | figure L’ Histoire de Psyché. Douze scènes prises dans | Vie du Christ paraissent également échapper à la d rcussion. La Princesse d’Orange lui lit peindre, en 16< f le Triomphe du prince de Nassau, considéré comme is de ses chefs-d’œuvre, et une autre décoration, pour f prix de 3.000 gulden. On cite encore, parmi ses trava ■(* importants, trente-cinq grandes compositions exécuté fc pour Silvercroon et Hondius, à La Haye, et qui ) f furent payées 28.000 livres de Flandres. Les relatio • de Jordaens avec la Hollande paraissent avoir toujoi 4 été excellentes. On le cite encore peignant pour l’Hô

JOR

JOl

e Ville d’Amsterdam, en 1661, trois sfrandes décorations, ayées 600 gulden. Il eut trois enfants de son mariage; m fils Jan Jordaens, qui mourut en Danemark; sa lie Anna-Catarina, qui épousa le fonctionnaire .lohan ÿierts, et sa fille Elisabeth qui vécut avec lui après la lort de sa femme (1659). Jordaens et sa fille siiccomèrent lors de la peste qui désola Anvers en 1678. Cerîins auteurs fixent vers 1671 son abjuration; il y a eu de croire qu’elle eut lieu à une date plus éloignée, ar on connaît du maître des œuvres, comme celle dont ; dessin est conservé au musée de Grenoble : La Vcrilr;

^ evani le temps, exécutée vers 1655, dans lesquelles il araît se placer en adversaire de l’église catholique. ;n 1708, ses petits-fils vendirent sa maison de la rue laute, à Anvers, et 111 tableaux dont 44 de lui qu’elle ontenait; ces œuvres furent revendues à La Haye le 2 mars 1734.

Peintures. — Musées de ; (Aix) : Tête d’homme; — letour d’Ulysse. — (Ajaccio) : Le Satyre et le passant. -(Amiens) : Apparition de Jésus à Madeleine; — La larchande de volailles; — Deu.x tètes de vieillards; — •ortrait d’homme. — (Amsterdam) ; Un Satyre; — Le itatère trouvé dans la bouche du poisson; — -Marsyas naltraité par les Muses. — (Angers) : St Sébastien; — ■"rançois Flamand. — (Anvers) : La Cène; — Les Sœurs lospitalières; — -Christ au tombeau; — Pégase; — Alléîorie; — La Loi humaine basée sur la loi divine; — Adoation des bergers; — Concert de famille; — St Yves; — fêtes d’étude. — (Arras) : Bacchanale. — (Bagnêres) : I bambino. — (Berlin) : Joyeuse compagnie. — (Besan- ;on) ; Têtes de vieillards. — (Breslau) : Implorant la irotection dans le palais du prince. — (Bruxelles) ; 3t Martin; — L’Abondance; — Le Satyre et le paysan; — Eiiézer et Rebecca; — Pan et Syrinx; — Suzanne au jain; — Le Roi boit! — St Yves; — Portrait de dame; — ■ Roi boit; — Triomphe de Bacchus; — Le Marchand le comestibles. — (Budapest) : Portrait d’homme; — Le paysan et le satyre. — (Caen) : Mendiant. — (Cas- ;el) : Maure présentant un étalon à son maître; — Groupe de famille; — Fête des rois;— Triomphe de Bac- :hus; — Frappement du rocher par Moïse; — ^Une Famille; — Le Satyre et le paysan; — Même sujet; — ■ Bacchus enfant; — Jupiter et la chèvre Amalthée; — Même sujet. — (Chaumont) ; Tête d'homme; — -Suzanne îu bain. — (Cherbourg) : Adoration des mages. — Christiania) : Tête d’homme; — Allégorie. — -(Cologne) : Portraits; — Prométhée enchaîné. — (Copenhague) ; Dréation de la corne d’abondance; — -Laissez venir à noi ces enfants; — Suzanne au bain; — Le Christ au nont des Oliviers. — (Darmstadt) : La Vertu tentée par le démon et soutenue par l’ange. — (Douai) : Portraits.— (Dresde) : Ariane et Bacchus; — Diogène et ia lanterne; — Le Fils prodigue gardant les pourceaux; — Présentation au temple; « Commeles vieux ontchanté, ainsi sifflent les jeunes ». — (Dublin) : Allégorie; — Le Souper d’Emmaüs. — (Edimbourg): Portraitde l’artiste. — (La Fère) : Les disciples d’Emmaüs. — ^(Florence, QALBRiE royale) : Portrait de l’artiste; — -Vénus au miroir; — Neptune. — (Francfort) : Adoration des bergers.—(Gand) : La Réconciliation; — Le Jugement de Midas. — (Glasgow) : Marchande de fruits. — (Grenoble) : Adoration des bergers; — Le Sommeil d’Antiope; — Une aquarelle. — (Hambourg) : Abraham et Isaac. — (Helsingfors) : Jupiter et Mercure chez Philémon et Baucis; — (Kônigsberg) : Le Faune. — -(LanïRES) : Christ à la colonne. — (Lille) : Christ et les Pharisiens; — Détresse de l’enfant prodigue; — Les apôtres (4 tableaux); — Le roi boit;-^uzanne au bain; — Piqueur et ses chiens; — -Isaac bénit Jacob;i^La Tentation.— (Londres, collection Wallace) ! Les Riihesses de l’automne. — (Londres, Galerie nationale) : Baron Waka de Linter. — (Louvre) : Jésus chassant les vendeurs du temple; — Les quatre évangélistes;— L’enfance de Jupiter; — Le Roi boit; — Le Concert; — L’Amiral Michel-Adrien Ruyter; — -Repas mythologique. — (Lyon) : Visitation de la Vierge; — • Adoration des bergers; — -Mercure et Argus; — Ivresse le Silène. — -(Madrid, Prado) : Jugement de Salomon;— Fiançailles de Ste Catherine; — Jésus et St Jean enfants; — Méléagre et Atalante; — Holocauste à Pomone; — Le bain de Diane; — Scène dans un jardin; — Musiciens ambulants. — (Mayence) : Jésus à 12 ans au temple; — L’Adoration des bergers. — (Milan, galerie Breba) ; Le Sacrifice d’Abraham. — (Montauban) : Silène et les quatre saisons; — Tête de faune. — (Munich) : Le Satyre à table; — « Comme chantent les vieux, ainsi sifflent les jeunes»; — Le Christ au temple, à 12 ans. — (Nancy) : Deux têtes de vieilles. — (Naples) : Jésus conduit au supplice. — (Narbonne) : L’ivresse de

Silène; — La Famille de Darius devant Alexandre; — Triomphe de Silène; — Bacchanale. — -(Rennes) : Christ. —(Rouen) : Tête de vieillard; — Jésus chez Marthe et

Marie. — (Saint-Brieuc) : Commis-loi Loi-même. —

Moscou, Houmiantzeff) : Le .logement de Pilrls; — St Paul; — .Vmours et guirlande de fleni-s. — (S r-l!nii-;uc); Connais-toi toi-même. — (Si-Pétersboukg, Erviitaoe) : Trois tètes d’enfants; — Hepos de Diane; — Le .S.ityre et le iiaysan; — Portrait de f.unille; — Repas de famille; — Trois portraits d’hommes; — Tètes de vieill.inl et de vieille femme. — (Stockholm) : Candaule montrant son épouse à Gygès; — Adoration des bergers; — Vieux satyre. — (Stuttgart) : Dédale et Icare; — B.acidius et Cérès; — Sacrifice d’Isaac. — (Strasbourg) ; Bacchanale de paysans. — (Toulouse) : Fleuve et Naïade. — ■ (Tournai) : 'l'ète d’enfant. — -(Valenciennes) : Le roi boit; — ^Knfants au berceau;— .fugement de Midas. — (Vienne) ; Fètedes rois. — (Vienne, galerie IlAunAcn); St Christophe elle Christ enfant.— (Vienne, galerie SchOnborn-Buchheim) : Divinités du fiouve. — -

(Ypres) : Bacchus. — ^(Wariungto.n) : Une abbesse,

Prlx. — Peintures. Bruxelles. 26 mars 1996 : IJijlle Flamande : 4.000 fr. — Londres. V‘® 27 janvier 1908 : L’ Homme el le satyre •. £10 10s. — -Dessins. V‘®27 mai 1908 : Intérieur (rehaussé d’aquarelle) : £38; — Etude pour te tableau Leda et le cygne : £5 10s. — V‘® 12 décembre 1908 : Portraitde yeniilkomme: £.09 ISs. — V‘“ 7 février 1910 : Le Christ dans la maison de Marthe : £48 6s. — Paris. V‘” Wilson, 1881 : Le Fou : 1.075 fr.— V‘=26 février 1892 : Musiciens ambulants : 2.350 fr. ; — Satyre (d’après Rubens) ; 2.350 fr. — -V" 10 juin 1893 : Ün Concert de famille : 11.500 fr. — V'“ 2 décembre 1896 : Portrait présumé de Catarina Van Noort : 4.550 fr. — Vi® 30 avril 1900 : Entrée triomphale du prince Henri d'Orange Nassau : 2.400 fr. — V*® Pommersfelden, du 18 au 24 mai 1903 : La Fête des rois : 800 fr. — V" Weber, 12 et 13 mars 1906 : Satyre et bacchante : 4.000 fr.-^V*® de Louvencourt, 24 et 25 avril 1907 : L’ Heureuse Famille : 14.000 fr. — Zurich. V*® D' Hommel : Le gUean des rois : 1.400 fr.

JORDAENS (Jacobus ou Jan le jeune), peintre, né le 2 juillet 1625 à Anuers, mort probablement en Danemark (Ec. Flam.).

Fils et élève du célèbre peintre Jacob Jordaens. JORDAENS (L.), dessinateur inconnu, travaillant dans les Pays-Bas vers 1650 (Ec. Hol.).

JORDAENS (Symon), peintre d’Anvers, né vers 1590 à Anvers, mort à Delfl avant le 17 février 1650 (Ec. Flam.).

Il était fils de Hans Jordaens le vieux. En 1612, il était citoyen de Delft. Il fut témoin, le 15 mai 1616, du mariage du peintre Jacob Jordaens à Anvers. Sa sœur était mariée avec un peintre nommé Goetkint. On trouve un autre peintre du nom de Symon Jordaens, maitre à Leyde en 1648.

JORDAN (Cari), peintre portraitiste, né à Bozen le 19 mai 1863 (Ec. Tyr.).

Elève de Detregger à Munich, professeur à l’Ecole des Beaux-Arts de Strasbourg depuis 1891. Le musée de Cologne conserve de lui : L’ Empereur Sigismond à Strasbourg, et celui de Strasbourg : Walthari. Il exposa à Munich à partir de 1890.

JORDAN (David Wilson), peintre de paysages, né à Harrisburg le 2 juin 1859, à Fort Washington, x.x® siècle

Fit ses études à l’Académie des Beaux-Arts de Philadelphie avec Schussele et Eakins. Apoartient aux principaux groupements artistiques de Philadelphie. JORDAN (Edouard), peintre

d’histoire vers 1830, né à Ber- r ~j

lin(Ec. Ail.). L JorÜL^AX,. I

Elève de Wach.

JORDAN (Esteban), sculpteur et peintre à Valladolid au xvi® siècle ( Ec. Esp.).

Il avait épousé une nièce de Berruguete et travailla à Valladolid, y fit un retable et termina celui de Sainte Eulalie commencé par Berruguete. Il collabora aussi avec les grands maîtres de l’époque, tels que Berruguete. Une des plus belles œuvres de Jordan est le -etable qu’il fit pour l’église du Monastère du Pardo, en 1567. A Médina del Rioseco,il e.xécuta denombreuses et magnifiques sculptures et acheva un retable commencé par Juni. On cite encore le retable de Santa Maria Magdalena. Le monument funèbre de D. P. Gasca dans la même église, le retable de Montserrate, et sans nul doute beaucoup de ses œuvres sont perdues ou encore ignorées. Parvenu par son travail à une certaine fortune, il acquit quelques immeubles à Valladolid ou à Léon. C’est un des meilleurs sculpteurs castillans de la deuxième moitié du xvi' siècle.

JORDAN (Fedor Ivanovich), graveur au burin, né à Pavlovsk en 1800, rnorl à Pétersbourg en 1883 (Ec. Rus.).

Sa marraine, l’Impératrice Fedorovna.le fit instruire

JOR

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