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dans les écoles de l’Académie des Arts, et il y était médaillé en 1824 avec sa planche : Mercure et Argus, et en 1829 avec La mort d’Abel. La même année, il vint travailler à Paris avec Richomme. Après la Révolution de juillet, il se rendit à Londres, et se plaça sous la direction de Raimbach. En 1835, il alla à Rome et y travailla jusqu’en 1850. Durant son séjour, il grava la Transfiguration de Raphaël. Après un séjour de trois années à Pétersbourg, il passa deux années en Italie. Membre de l’Académie de Pétersbourg il fut conservateur des estampes au musée de l’Ermitage; en 1871, il fut nommé Recteur de l’Académie. Jordan a surtout gravé les oeuvres des peintres russes. On cite aussi La Sainte Famille, d’après Raphaël; Raphaël et le Pérugin, d’après le même; Une Pieia, d’après Cigoli.
JORDAN (Francisco), graveur, né à Muro en 1778, mort au couvent de Porta Cœli en 1832 (Ec. Esp.). JORDAN (Karl), paysagiste à Ballensiedt, xix® siècle (Ec. AU.).
On cite de lui : Paysage du Harz.
JORDAN (Rudolf), paysagiste, peintre de genre ei graveur, né à Berlin le 4 mai 1810, mort à Düsseldorf le 26 mars 1887 (Ec. AU.).
Très jeune, il commença à travailler sans maîtres, puis fut élève de l’Académie de Düsseldorf de 1833 à 1840. Il y eut pour maîtres Schadow et Sohn. Il voyagea ensuite en Hollande, en Belgique, en France et en Italie pour y étudier l’art des maîtres de ces divers pays. Il fut membre et professeur des Académies de Berlin, Dresde et Amsterdam. Parmi ses élèves, on cite H. Ritter, B. Vautier, A. Kindler, J. Geertz. Il débuta en exposition publique à Berlin en 1830 et exposa également à Cologne, Düsseldorf, Hambourg, Vienne et Philadelphie. Il obtint des médailles d’or à Berlin en 1866 et à Vienne en 1873. Il a gravé des scènes de genre originales, et d’après les maîtres modernes.
Peintures.- — Musées de : (Berlin) : Demande en mariage en Helgoland; — La Consolation de la veuve. — (Brême) : Le Dentiste maladroit.— (Breslau) : Le Retour de la fille.— (Christiania) : Culte domestique dans une pension de marins.— (Cologne) : L’heure de la soupe au couvent.- — (Dusseldorf) : Le nouveau-né; — L’Attente.— (Kônigsberg) : La maison des vieillards.—(Leipzig) : La première visite de noces. — (Stuttgard) : Naufrage sur les côtes de Normandie.
Prix. — Peintures. New-York. V*® l®® et 2 décembre 1904 : Méditation : $105.
JORDAN (Samuel), graveur à Séville, à la fin du xvii® siècle (Ec. Esp.).
Peut-être le même artiste que le graveur Samuel Jordan signalé à Berne vers la même époque.
JORDAN (Sauveur), porlrailisle vers 1736, cité par Sirei (Ec. Esp.).
JORDE (Lars), peintre de genre à Christiania au xix® siècle (Ec Norv.).
Médaille d’argent en 1900 (E. U.).
JORDEN (G.),^ sculpteur à Londres, xix' siècle (Ec.
Ang.).
Exposa à Londres, de 1835 à 1842, à la RoyalAcademy, et à Suffolk Street de 1835 à 1842.
JORDIC (Georges), peintre à Paris au xix® siècle (Ec.
Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1907; figura au Salon de cette société.
JORDOT (Jérôme), orfèvre et graveur, né à Lyon, xvii® siècle (Ec. Fr.).
En 1658, il était établi à Grenoble où il a gravé des marques d’imprimeurs et de libraires. Un graveur du nom de Jordot a gravé des jetons vers le milieu du XVII® siècle.
JOREL (Alfred), sculpteur à Paris au xix® siècle (Ec.
Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1896, figura au Salon de cette Société; médaille de 3» classe en 1907. JORELLE (Jules-Emile), peintre de genre, xx® siècle (Ec. Fr.).
Le musée de Pontoise conserve de cet artiste : Jeune Bretonne à la chapelle de Trescalen (Loire-Inférieure) (1907).
JORET (Louis-Justin-Prosper), peintre et miniaturiste, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Figura au Salon, de 1874 à 1880, avec des portraits en miniatures.
JORG, meister, peintre, peut-être identique à Georg Katller.
JORGES (Alexandre), sculpteur à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1892, il figura au Salon de cette Société.
JORIS (Edgard), sculpteur à Bruxelles au xix* siècle
(Ec. Belg.).
Figura à l’exposition de Bruxelles de 1910. ,
JORIS (Frans-Jozeî), sculpteur, né à Deurne en 18 (Ec. Bel.). !
Elève de Jozef Geefs et de l’Académie d’Anvers. ' musée de cette ville conserve de lui : Petite mère. JORIS ou loris (Pio), paysagiste, peintre de genre aquarelliste, né à Rome le 6 juin 1843 (Ec. Ital. ). Elève de Vertumni à l’Académie de Rome et ^ peintre espagnol Fortuny. Débuta à Rome vers 18l! Il voyagea en France, en Espagne, en Allemagne et i Angleterre. Il a exposé à Suffolk Street en 1879, à M nich et à Berlin, très fréquemment à partir de 1873| Vienne, à Bruxelles. Il participa à l’Exposition U i verselle de Paris en 1900. Le musée de Groning conserve de lui: Cité de Rome, et l’on voit au mus| Simu, à Bucarest : le Marché de Campo Fiori. Cheval i de la Couronne d’Italie depuis 1876. Médaille à m! nich en 1869. Mention honorable en 1876, médai. d’or en 1900 (E. U.).
JORISSEN (W.), peintre, en Hollande, xix® siècle (I
Hol.).
Cité par Miss Florence Lévy.
Prix. — Peinture. New-York. V*® 11 mars 1909 L’Oiseau favori : $140. — V‘® 27 janvier 1911 : Jeu femme filant : $175.
JORISZ ou Joris (Augustin). Voir Verburcht.
JORISZ (David), peintre sur verre, pro-
bablemenl né à Bruges vers 1500, mort Jp 4
à Bâle le 25 août 1556 (Ec. Flam.). '
Il prit une pa' t active aux troubles religieux de Si temps. Sa mère fut décapitée à Deift, en 1537, comn hérétique. Lui-même dut, en 1544, s’exiler en raison i ses opinions. Il travailla sous les noms de Jean va) Brugge, Jan van Broeck, ou Jan van Burg. Comn peintre verrier, il travailla en Hollande, en France et i Angleterre. On cite de lui un vitrail exécuté en 152| à Enkhuizen dans l’église St-Gommers.
JORKO (Carl-Frederick), peintre, né à Chrisliansfel] Slesvig, le 1®’ juin 1800, mort le 2 janvier 1876 à Dijé (Ec. Dan.).
Venu très jeune en Suède, il entra dans l’armée, (j il conquit ses grades. Cornette en 1829, il devint caf taine de cavalerie en 1837. En 1838, il quitta l’arm; pour la peinture et devint peintre sportif, non sa;| succès. Il visita Berlin, puis Paris, où il obtint ui 3® médaille au Salon de 1844 et une 2® à celui de 184i Il fut décoré de la Légion d’honneur en 1860. Il peignsj des chevaux, des chiens, des renards, des scènes i chasse, avec une maëstria parfaite. Son tableau le pli célèbre est V Inondation : une chienne à la chaîne, d toit de son chenil, voit, impuissante, ses petits empo! tés par l’eau. En 1858, l’Académie suédoise lui ouvi ses portes. Il habitait cependant toujours la France resta à Paris pendant le siège de 1870. Ensuite il retira à Dijon où il vécut tranquillement jusqu’à mort.
JORLET ou Sorlet (Bastien), sculpteur, de Lyon, vival au XVI® siècle (Ec. Fr.).
Il prit part aux préparatifs des fêtes données par ville, en l’honneur de l’entrée solennelle d’Henri II de Catherine de Médicis, en 1548.
JORON (Auguste), peintre du xix® siècle (Ec. Fr.).
Figura au Salon de Paris, en 1836 et 1838, avec d dessins représentant des églises.
JORON (Maurice-Paul), peintre d’intérieurs, né à Par' au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Cormon. Sociétaire des Artistes Françf-i depuis 1908. Mention honorable en 1905, médail de 3® classe 1907, 2® classe 1909 (H. C.).
JORRAND (Antoine-M.), peintre qui travaillait à Par’ au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1891, il figui au Salon de cette Société.
JORRETOyPAî 1&.GV &[Ma,nu.él),des$inateur et écrivai. XIX® siècle (Ec. Esp.).
JORRO (José), graveur, xix® siècle (Ec. Esp.).
Il a gravé d’après Rubens, Wouvermans, Véronès' JOSE (F.-C.), peintre animalier, xix® siècle (Ec. ?).
Le musée de Cape Town conserve de lui : Grey Hu- 1er et Cheval Arabe.
JOSEPH (Frère), peintre paysagiste du xvii® siècle, ci par Siret (Ec. Fr.).
JOSEPH (Francisco), paysagiste vers 1843, cité pi Siret (Ec. Esp.).
JOSEPH (Georges Francis), peintre d’histoire et c| portraits, né en 1764, mort en 1846 (Ec. Ang.).
Il fit ses études à la Royal Academy à partir de 178- Il y débuta comme exposant en 1788 et en fut élu ass(^ cié en 1813. Joseph continua jusqu’à sa mort à prendi part aux grandes expositions londoniennes, av(|