JUL
Sociétaire des Artistes Français depuis 1888, il fio-ura au Salon de cette Société.
JULIEN (Alfred), peintre à Paris, xix' siècle (Ee. Fr i Sociétaire des Artistes Français depuis 1893 il figura au Salon de cette Société. ®
JULIEN (Bernard-Romain), peintre, dessinateur et lithographe, né à Bayonne le 16 novembre 1802, mort dans la même ville en 1871 (Ec. Fr.).
Elève de Gros. Il figura au Salon de Paris, de 1833 à 1850, avec des peintures, des dessins et surtout des lithographies, .lulien se fit surtout connaître comme auteur de modèles de dessins : Etudes aux deux crayons d’après les maîtres de l’école classique. On lui doit aussi des^ portraits. Bellier de la Chavignerie mentionna cet artiste deux foi» : avec les prénoms de Bernard-Romain et avec l’initiale R. Son œuvre est de près de 600 pièces Prix. — Estampes. Londres. V“ 7 et 8 novembre 1910 : Napoléon Bonaparte, d’ap. Bazin: 5s.
JULIEIN (Biaise), sculpteur, né à Poissy au xvni® siècle (Ec. Fr.).
Exposa au Salon de 1795 un bas-relief et une statue. JULIEN (Mlle Elisabeth-Charlotte), peintre, née au Havre le 2 décembre 1850 {Ec. Fr.).
Figura au Salon de Paris en 1866, 1868, et 1870. JULIEN (Georges-Jules), sculpteur, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Thomas et de Larché. Sociétaire des Artistes Français depuis 1902, il figura au Salon de cette Société. JULIEN (Gustave-Marius), peintre de marines, né à Lambesc au xix® siècle (Ec. Fr.).
Figura au Salon de Paris en 1864, 1865 et 1866. JULIEN (Jean-Antoine dit Julien de Parme), peintre d’histoire et de portraits, né à Cavigliano {Suisse) le 23 avril 1736, mort à Paris le 17 juillet 1799 (Ec. Itâl. ).
Malgré la similitude de dates, cet artiste ne doit pas être confondu avec Simon Julien, dit Julien, aussi Julien de Parme et l’Apostat. Jean-Antoine vint en France, dans le Berry, en 1748. En 1756, il reçut des conseils de Carie Vanloo et de Slodtz, à Paris. Il visita la Champagne et la Bourgogne, peignant des portraits pour vivre. Il gagna ainsi l’Italie et enfin put entrer au service du duc de Parme. Jean-Antoine revint à Paris, mais contrairement à ce que dit le Bryan’s Diclionary, il ne se présenta pas à l’Académie. Ce lut Simon Julien qui, le 17 juin 1787, sollicita, sans succès, le titre d’académicien. Le musée d’Aix conserve de lui une toile, Caracalla tuant son frère Gela et le musée d’Orléans de nombreux dessins.
JULIEN (J.-Laurent), dessinateur et graveur à Paris au XVIII® siècle (Ec. ?).
Neveu, et peut-être élève de Simon Julien dont il grava le portrait d’après la peinture de S. Julien, au musée de Toulon. On cite encore de lui, entre divers sujets de genre: Sentiment religieux-, — Réflexions bachiques;— Bonjour, ma mère, d’après Simon Julien; — La Rose défendue,^’ après lemême; — L’ Etuderépand des fleurssur leTemps; — Pauvre rentier ruiné; — Merlan à frire; — Le Ri- (^e du jour; — Le Prêteur sur gage. Il demeurait rue Dauphine vis-à-vis la rue Contrescarpe.
JULIEN (Joseph), peintre de sujets rustiques, xi.x® siècle (Ec. Bel.).
Cité par Miss Florence Levy.
Prix.— -Peintures. New-York. V‘® Sundry, 1900-1903 : La Fenaison en Belgique : $210;— La Fenaison : f200.— V‘® 25 mars 1904 : Berger rentrant avec son troupeau : S195. V*® 3 février 1906 : Moutons près d’une mare :
JULIEN (Joseph-Toussaint), peintre et graveur, né à Paris, xviii®-xix® siècles (Ec. Fr.).
Il était, en 1810-1818, peintre en miniatures et graveur à Lyon. 11 a gravé à Teau-forte, d’après ses dessins, Portrait de M. A. Petit; Le chœur de Fourvière; Hommage au Sacré-Cœur (d’après Revoil); une série de types populaires lyonnais (Le musicien à la Cendrillon; Costume de garde d’honneur; Le pauvre Michel; J.-B. Julien dit Mirabeau; Le marchand d’encre; La marchande d’aiguilles); une série de portraits d’acteurs et d’actrices lyonnais. Beaucoup de ces pièces sont signées : Julien de Paris.
JULIEN (L.), peintre de marines (Ec.?).
Le musée de Nice conserve de cet artiste une peinture: Vaisseau surpris par un grain.
JULIEN (Pierre), sculpteur, né à St-Paulien près du Puy-en-Velay, le 20 juin 1731, mort à Paris le 17 décembre 1804 (Ec. Fr.).
Il fut élève au Puy de G. Samuel, puis à Lyon de Antoine Michel Perrache. En 1753, il obtient la médaille de sculpture et va à Paris en 1758 chez Guillaume Coustou. Le 31 décembre 1760, obtient la pre-
mière médaille de quartier à l’Académie Royale i 7 .1765 le grand prix de Rome avec un bad
• Albinus offrant son char aux vestales. De 1765 ! 1768, reste à l’école des élèves protégés dirigée m "'^anloo, part à Rome le décembii 1768 et revient à Paris en 1773. Reçu à l’Académi ro^le le 25 avril 1778. Son morceau de réception e= le Gladiateur mourant, au Louvre. En 1790, il est loè au Louvre, puis en 1801 à l’Institut. Julien est un de meilleurs sculpteurs de son époque. Il ne se laisse na entraîner par l’exagération du style antique. Ses œu vres principales sont les suivantes : Buste d’Albinu, / partie du Mausolée du Dauphi ,
(ca^édrale de Sens), 1777; Ganyméde (coll. Rothschil an arrières), 1776; Gladiateur mourant (Louvre), 177^ 70; Nymphe coupant les ailes à l’amour et Tête de femii. (Salon de 1779); Atalanle (château de St-Bonnet-le- Erigone; Tête de Vestale (Salo de 1781); La Fontaine (plâtre, â Château-Thierry Berger tuant un serpent; Jeune Camille; Nymphe, coupant les ailes à l’Amour, Salon de 1783; Esquisf d un monumenf joour l’aérostation, 1784; La Fontain (marbr®, à l’Institut); Ganyméde (marbre, au Louvre L Amour silencieux, terre cuite. Salon de 1784; Déco ration de la laiterie de Rambouillet dont il reste 1 Baigneuse du Louvre, et travaux au Panthéon, 1791 expose au Salon de 1788: Le Poussin, marbre (Institut Léda, marlire (coll. Rothschild à Ferrières); UElud plâtre, exécutée en marbre en 1789 (coll. Cramai! Rueil); en 1796, il exécute au Puy : Hygie; Nymph Echo, La Matrone d’ Ephése; on voit au musée du Puv Portrait de l’artiste, bas-relief; Nymphe Amalthée cv baigneuse; Albinus offrant son char aux vestales; Hygi (messe de la santé; Diverses maquettes et projets de sla lues; au Salon de 1791 : Pendule en marbre (probable, ment le sujet de l’Etude); en 1795, quatre esquisses Tendresse maternelle; Narcisse; Amour adolescent et h Charité;^ en 1802, Demoslhènes. Il exécuta en 1804 ui buste d’après nature de Napoléon envoyé au Puy el disparu en 1816. Le Catalogue du Puy dit qu’il fui chevalier de la Légion d’honneur peu avant de mourir JULIEN (Rémy-Eugène), dit Emile, peintre, né à Laoi lç27 juillet 1797, mort à Caen le 17 novembre 186' (Ec. Fr.).
Embrassa tout d’abord la carrière militaire, pui 1 abandonna en 1830 etvintse fixer à Caen où ils’adonn. entièrement â son goût pour la peinture et à l’ensei gnement du dessin. Il figura au Salon de Paris de 183â 1839.
Peintures. — Musées de : (Bagnères) : Bataille di Formigny. — (Caen) : Entants jouant.
JULIEN (Simon) dit Julien de Parme, peintre el graveur né à Toulon le 28 octobre 1735, mort à Paris le 30 juii 1798 ou le 23 ou 24 février 1800 (Ec. Fr.).
Elève de Dandré Bardon à Marseille et- de Carie vaij Loo à Paris, remporta le premier prix de Rome en 1766 avec Le Sacrifice de Mazuré père de Samson (musée di Mans). Il demeura en Italie jusqu’en 1776. Lorsqu. Simon Julien se rendit à Paris pour continuer ses étu des, son père, qui avait toujours combattu ses goût; artistiques, refusa de lui envoyer de l’argent, Simon sans abandonner la peinture, dut, pour vivre, se livre, au commerce des gravures. Agréé à l’Académie 1 29 mars 1783; exposa au Salon en 1783, 1785, 178i et 1800 (envoi posthume). Prosper de Baudicour décrit de lui 8 gravures. Le 27 juin 1789, il présenta, pour êtr. reçu académicien, son tableau : L’Aurore et Titai (musée de Caen), mais il ne fut pas élu. Le très remar quable catalogue du musée de Toulon dit qu’il fu' nommé professeur à l’Académie Royale en 1790; le faii nous paraît douteux, attendu qu’il ne figure pas en; cette qualité sur les registres de l’Académie.
JULIENNE (Eugène), peintre sur porcelaine de la • manufacture de Sèvres, travaillant entre 1800 et II 1874 (Ec. Fr.).
Il a peint deux vases donnés par Napoléon III au ro de Portugal en 1856. On lui doit des lithographies notamment une couverture romantique pour le Traite du Coloris des lithographies, gravure, par Meilhac (1836 et diverses planches d’ornement et de décoration industrielle.
JULIN (Johan-Fredrik) aquarelliste, né en 1798, mon en 1843 (Ec. Suéd.).
Le musée de Stockholm conserve une œuvre de lui. JULIOT (Antoine), sculpteur, né à Troyes, vivait au] xvB siècle (Ec. Fr.).
Membre de la famille des Juliot. Il travailla, comme] ses parents, à la décoration du château de Fontainebleau, de 1540 à 1550.
JULIOT (François), sculpteur, né à Troyes, vivait au. XVI® siècle (Ec. Fr.).
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