‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 266 sur 305 · JUG · texte numérisé non relu

JUG

On le croit peut-être fils du sculpteur du même nom qui vivait à Troyes au xv = siècle; il fit une Mater Dolorosa , qui est dans l’église de Saint-Pantaléon de Troyes. Il exécuta plusieurs figures pour l’église Saint-Ayoul, de Provins, et fit, en 1526, six statues pour la chapelle de la Maladrerie de Close-Barbe, à Provins, dont la principale était une Notre-Dame-de-Pitié.

JUBIEN (Antoine-François-Louis), peintre né à Tré- 1833, mort à Lyon le 10 décembre

1909 (Ec. Fr.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon (1847-52) et de Guy il exposa à Lyon depuis 1854-55, à Paris depuis 1872, des natures mortes, des figures et surtout 1 plupart au crayon ou au pastel depuis

1869). Le musée de Grenoble a de lui un Portrait d’A. Genin; le musée de Lyon, le Portrait de J. Soularij. JUBIER, graveur à la manière du crayon en 1760 (Ec. ?).

Elève de Bonnet. Il a gravé des Sujets de genre et des Sujets mythologiques^ d’après J. -B. Huet, J. Sarrasin, Siccardi. Ses œuvres sont très recherchées.

Prix.— Estampes. Londres. V‘« 30 novembre 1909 : La Confiance et son pendant, en collaboration avec Mann, d’ap. Bonnieu; — O che Suagura, d’ap. Siccardi; 4 pièces en couleurs ; £24. — Paris. V*® 22 février 1910 : Les Pêcheurs, vue d’une fontaine antique : 220 fr. — V‘® 17 et 18 mars 1910 : Vue de l’intérieur d’une ferme, d ap. Huet; 125 fr.; — La Toilette, Nécessité n’a pas de loi, 2 pièces av. lettres, gr. marges : 325 fr. — V‘« 8 et 9 avril 1910 : La Bergère récompensée, imp. en couleurs, pet. marges : 430 fr.— V‘» 23 avril 1910 : La Lettre, d ap. Bonnieu, ép. coloriée : 340 fr.

JUBIN (Mme Emestine, née Solié), peintre, travaillait à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1888, elle figura au Salon de cette Société.

JUBREAUX (Joseph), peintre de natures mortes, né à Beims te 20 mai 1834 (Ec. Fr.).

Elève de Lequien. Exposa au Salon de Paris, de 1869 a 1880, avec des fleurs et des natures mortes.

JUCKER (Hans), peintre sur verre à Berne vers 1499

(Ec. Suis.).

JUDD (John), peintre de paysages à Chelmsford, xviiis siecle (Ec. Ang.).

Exposa à Londres, de 1774 à 1793, à la Society of Artists et à la Royal Academy.

JUpE (Marin), peintre, né vers 1595, enterré à Paris le 8 décembre 1675 (Ec. Fr.).

JUDEICH (Thérèse), paysagiste à Dresde, xix® siècle

(Ec. AIL).

On cite d’elle : Le Soir à Venise. — Partie de bois. JUDKIN (Rev. Thomas James ou T. K.), paysagiste amateur et ecclésiastique à Southgate, né vers 1788, mort en octobre 1871 (Ec. Ang.).

Exposa à Londres, de 1823 à 1849, surtout à la Roya Academy, à la British Institution et à Suffolk Street. JUDKINS (Elisabeth), graveur à la manière noire, i Londres, xviii® siècle (Èc. Ang.).

On croit qu’elle était élève de J. Walton. Exposa à 1; Society of Artists en 1773 et en 1775. On cite d’elle La bonne bergère (1775), d’après J. Reynolds; — Ladt Nardale et son fils, d’ap. le même; — Harriet Powelï d ap. le même;— Lady F. Bridges (1770), d’après J. Reynolds.

Prix. — Estampes. Londres. V‘e 28 avril 1910 Mrs Abington, d’ap. Romney (1772), R' état : £71 8s, JUDLIN (Alexis), peintre miniaturiste du xyiii® sièch

(Ec. Fr.).

Figura au Salon, de 1791 à 1793, avec des portraits miniatures et des compositions allégoriques, notamment : La Liberté, L’ Egalité, La Bépublique et /es Droits de l’homme. On le trouve également exposant a la Royal Academy, à Londres, de 1773 à 1776. Le musée de Rouen conserve de lui : Portrait de Descroizilles.

JUDSON (William Lees), peintre et écrivain, né à Manchester (Angleterre) le 1=' avril 1842, à Los Angeles (Etats-Unis), xx« siècle (Ec. Ang.).

Elève à Paris de Boulanger et J. Lefebvre et de John Beaufain Irving à New-York. On lui doit un ouvrage : • Building of a Piclure ».

JUEGEL (Johann-Friedrich), graveur au burin à Berlin aux xvuD-xixo siècles (Ec. ).

H a gravé des portraits et des Sujets d’histoire. Parmi ces derniers, il convient de citer diverses pièces relatives aux guerres du Premier Empire, notamment : Entrée des alliés à Berlin, d’ap. Wolf; Entrée de Napoléon 1^^ à Berlin, d’ap. le même; Napoléon passant la revue de lajjarde impériale dans le jardin de plaisance, à Berlin (1807); L’Entrée des Monarques alliés à Paris; L’Apo-

théose de la reine Louise de Prusse; Blucher arrivant a Champs-Elysées, d’ap. Kirchhof (1824). On lui d> aussi : L’ Infanlerie royale de Prusse, 36 figures d’; ■ Fr. Lieder. ’

JUEL (Jens), peinlre de paysages, de fleurs, de porlra et de fruits, né à Gamborg Figen le 12 mai 1745 m • le 27 décembre 1802 à Copenhague (Ec. Dan.).

Elève de Gehrman. La peinture de portraits a fait Danemark un grand pas en avant quand Juel est ve succéder à Als. Après avoir suivi les leçons de Gehrm l . a Hambourg, il vint à l’Académie de Copenhague ; il fut lauréat de la médaille d’or. L'année suivante ^ ' partit pour Rome, Paris, Genève. De retour en 17È il fut nommé peintre de la cour et devint membre, pi fesseur et plus tard directeur de l’Académie. Juel e cellait dans la tête et les mains, mais il était moi heureux pour la taille; trop souvent, dans ses ouvri ges, celle-ci est raide et inélégante. Mais, dans 1 portraits de petite dimension, il était maître abso de ses poses; ses ouvrages, aujourd’hui encore, sont i haute estime.

Peintures. — Musées de : (Çiiristiania) : Ben Anker. — (Copenhague) ; Hjelmstjerne; — Le chalc • graphe Clemens; — Harch; — A.-W’. Hauch; — La cor tesse A.-J. Dameskjold Laurvig; — L’.\miral F.-i Risbrick; — J. Juel et sa femme; — Mme Abildgaai i mère; — Paulli; — Gerner et sa femme; — Quatre po traits de femmes; — Un nain, mendiant de Rome; — Ui ferme; — Fruits; — La traversée de Snoghôi; — Mar : Ubrica Schow; — Mme Gojertrud Hage; — Paysage;- i Mme J. -S. de Conninck; — Jeune tille de Hoistein;-i. Le frère du peintre Henrick; — Julie Holm; — Les ei * fants du peintre; — Paysage à Jœgerspris; — Deu) • époux; — Deux nains; — Deux esquisses; — Mme d! ' Moltke; — Le sculpteur Nie. Dajon; — Henrik Gerne • — 6 études. — (Hambourg) : Fleurs; — Vue d’un'

ville. — (Stockholm) ; La cantatrice Karolina Muller; -i C Le sculpteur Johan Tobias Sergel.

JÜERGENS (Alfred), peintre, né à Chicago le 5 aoi\ o 1866, à Oak Park (Etals-Unis), xx® siècle (Ec. Am.U; Commença ses études artistiques à Chicago et vir.V ensuite travailler à Munich avec Robert Kochler, ll|y Professeur Gysis et Diez. Médailles d’argent à Madri S et à Munich. Cet artiste, qui s’occupe particulièremenl t de décorations murales, est membre de l’Association dei b artistes, à Munich; de l’Association des Artistes d’Ail ■< lemagne et de la Société Internationale des Beaux rt Arts. I

JUEZ SARMIENTO (Andrès), peinlre d’hisloire el por. t trailisle, né à Madrid au xix® siècle (Ec. Esp.).

Elève de l’Académie de San Fernando. Il expos. I b à Madrid. |

JUGE-LAURENS (Mlle Suzanne-Nanny-Adriennejl 9 peintre, née à Crés (Drôme) au xix® siècle (Ec. Fr.), i 1 Exposa au Salon de Paris en 1878 : La pelile Jean\ . netle (dessin); en 1879 : Bords du Calavon; en 1880 ] i Une rivière dans l’Ain; en 1881 : La rue du Troup-du- ' Loup à Beaufort, dessin; en 1882 : En Provence. JUGELET (Jean-Marie- Auguste), peintre de marines ej i de paysages, né à Brest le 25 août 1805, mor/ à VersaiL les en 1875 (Ec. Fr.).

Cet excellent artiste, dont les œuvres méritent d’êtri 8 recherchées par les amateurs, étudia avec Gudinhi Il obtint une médaille de troisième classe en 1836. Fut .1 décoré de la Légion d’honneur le 28 avril 1847. Expos; « au Salon de Paris, de 1831 à 1870, des vues prises er t Bretagne, en Normandie, en Italie et des marines.

Peintures. — Musées de : (Dieppe) : Entrée d^ ' Louis-Philippe à Dieppe. — (Le Puy) : Marine. — . (Reims) : Trois marines. — (Rochefort) : La vigie dt Koat Ven; — Combat entre la » Belle-Poule » et I’ « Aré thuse» (1778). — ^(St-O.mer): Deux paysages de Bretagne ' JUGLAR (Jean), sculpleur et architecte, vivait au xiv“ ] siècle (Ec. Fr.).

Il travailla au palais de Riom, en 1383, sous la con- i duite de Pierre Juglar, son parent. La ville de Mar seille lui commanda, l’année suivante, deux statues en, pierre : saint Lazare et saint Louis, évêque de Tou louse, destinées à être placées à la porte du Lauret. JUGLAR (Pierre), sculpteur et architecte, vivait au xiv''T siècle (Ec. Fr.).

Sous la direction de Guy de Dammartin, qu’il remplaçait souvent, il travailla, en 1383, à la décoration de la chapelle du duc de Berry, au palais de Riom. JUGLAR (Victor- Henri) , peintre de genre et de portraits,] î né à Châlons-sur-Marne le 25 juillel 1826, mort dans i la même ville (Ec. Fr.).

Elève de Thomas Couture. Figura au Salon de Paris < I à partir de 1857. Le musée de Châlons-sur-Marne con- i serve de cet artiste : L’Espion (1880); Le Mercredi des I Cenc/re,‘>( 1879), offerts à la ville par la veuve de l’artiste. I JUGONI (Giovanni Battiste). Voir Ingoni. ■

J UK

jur.

rUHEL, peintre d’histoire et de genre et aquarelliste du XIX» siècle (Ec. Fr.).

Exposa au Salon de Paris de 1812 à 1831. Après avoir traité les sujets sérieux comme : Le Christ au tombeau |1812) et Œdipe et Antigone (1814), U exposait en 1831 : Un vieux concierge lisant son journal et admirant 'son perroquet. On cite aussi un Juhel élève de Charlet à qui l’on doit une suite de Croquis fantastiques, suite de I six lithographies, avec les dates de 1806 et 1830. Peut- I kre parent du peintre?

'TUHLERAT, née Clotilde Gérard (Mme Paul), peintre de portraits au pastel, née à Lijon te 14 novembre 1806, morte en 1904 ou 1905 (Ec. Fr.).

Elève de P. Delaroche, elle exposa à Paris, de 1833 !à 1861 (sous son nom de jeune fille jusqu’en 1839), des portraits (peintures, dessins et surtout pastels) et quelques tableaux d’histoire ou de genre. Parmi ceux-ci : Mendiant et son enfant endormis (1836); Enfance de Sle Thérèse (1839); Ste Elisabeth, reine de Hongrie, ramenant au château un petit mendiant, et des portraits au pastel (1841); méd. de 1''® classe); La toilette d’Anne d’Autriche (1845); Le grand Condé battu à la porte ^.Sl-Anloine (1849). Le musée de Versailles conserve jd’elleles portraits suivants : Duc de Duras; — Henriette \d’ Angleterre; — François d’ Aubeterre; — François de Bourbon, prince de Conti; — Comtesse de Fiesque. ^JUILLERAT (Eugène), sculpteur et lilhographe, né à Paris au xix» siècle (Éc. Fr.).

Elève comme lithographe de Lehoux et de Carolus Duran. Sociétaire des Artistes Français depuis 1888. Mention honorable en 1893, médaille 3® classe 1895, médaille 2® classe 1899, médaille d’arg. 1900 (E. U.). Chevalier de la Légion d’honneur 1909.

JUILLERAT (Jacques-Henri), peintre et aquarelliste de paysages, né à Moulier-Grandval en 1777, mort à Berne en 1860 (Ec. Suis.).

Elève de Tavanes, Holzach, Birmann et Wuest. 11 peignit avec sentiment particulièrement des paysages de la Suisse et d’Italie. Il fut nommé professeur de dessin à l’Académie de Berne en 1823. De 1828 à 1855, il séjourna en Italie, où sa santé le retenait, notamment à Nice, à Turin et à Rome.

JUHiLERAT (Marie), peintre de fleurs, de paysages et aquarelliste, née à Rolle en 1843 (Ec. Suis.).

Elève de Mme Hegg de Landerset et de B. Menn à Genève. Travailla dans cette ville et y exposa.

JUILLET, graveur au burin, né à Paris en 1739 (Ec. Fr. ).

Il a gravé des Ornements, d’après Sallembier. JUILLIOT (Louis-Laurent), sculpteur, né à Paris en 1827 (Ec. Fr.).

Elève de Langlois et de Cézanne, il figura au Salon de 1852 à 1859.

TUIVEN (E.), peintre du xix® siècle (Ec. Fr.).

Le musée de Niort conserve de lui : Pêches et raisins. TUEES (Francis), peintre et graveur à l’aquatinte, né à Marlleg, en 1746, mort en 1812 (Ec. Ang.).

Cet artiste tient une place importante dans la gravure anglaise; on le cite généralement comme graveur des Vues d’Irlande, et des Vues d’Angleterre d’après Nicholson, mais il est aussi graveur de sujets de genre et de sport. Dans cette dernière forme, certaines de ses productions sont populaires, notamment : La vie et la mort d’un cheval de course, 6 pièces d’ap, A.nsell. Il a gravé aussi beaucoup de pièces maritimes : Les Aventures du vaisseau « l’ Esrex », 4 pièces en collaboration avec Wells; l’Escadre de l’Amiral Graves éprouvant une tempête, 4 pièces (1787), d’ap. Robert Dodd. Nombre de ses ouvrages ont été tirés en couleurs; ses paysages et ses marines sont souvent coloriées et donnent l’impression de dessins. Il a gravé, notamment, d’après Collings : Un médecin assailli par une troupe de iquelelles des personnages que son ignorance a fait mou- •ir (1786); — Willams : La Galanterie (1787), Le Mariage 4787); — A. Calanders : des vues; — Clevely : des vues; — 4.mbery : 12 vues de Mysore; — R. Thew : vues des Docks; — C. Tuliv:vues d’Italie et de Tunis; — Freebain : vues l’Italie. On lui doit aussi 4 planches pour le Voyage iu Capitaine Cook.

Prix. — Estampes. Londres. V‘® 29 avril 1908 : Vauxhall, d’ap. Rowlanson, en collaboration avec Pollard, aquatinte en coulleurs:£9 19s.6d. — V“® 7 avril 1910 : Vue de Windson de la rivière, d’ap. Dayes, aquatinte coloriée; £15 15; — Vue de Baltersea et de Chelsea, 1784:2 aquatintes coloriées, et Vue de Carltonhouse, în couleurs : £14 s. 14; — Propos galants, et Mariage, l aquat. col. d’ap. Williams: £68 2s.; — Propos galants : S39 18s. — V‘« 5 décembre 1910 : Vue de l’amirauté à Rotterdam, d’ap. Hutchinson, en couleurs, et diverses épreuves, 19 s. — Paris. V‘® 7 avril 1910 : Le Courtisan, l’ap. Williams : 975 fr.

JUKES (J.), minialurisle à Londres, xviir-xi.x® sU-rlns

Exposa à Londres, de 1775 à 1802, à la .Society of Artists et surtout à la Royal Acaderny.

JULIA (Ascensio), peintre de genre, en Esimanr xix® siècle (Ec. Esp.). ’

Cité par Miss Florence f.evy.

Prix.- — Peinture. New-Youk. V‘® Fischof 2'î et 24 février 1906 : La Lel/re ; $750. ’

JULIA Y CABRERA {EmiUo), sculpteur, au xix- siVe/e (Ec. Esp.). ■' '

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Valence 11 débuta vers 1869.

JULIA y CARRERE (Luis), poinlre animalier né à Madrid au XIX® sièc/e (Ec. Esp.). ,

Il débuta vers 1864. Il s’est spécialisé dans la reproduction des scènes de courses lie taureaux. Le musée île Murcie conserve de lui : Groupe de taureaux Ce fut un peintre très remarquable et très estimé en Esfi.agne. JULIA (Rafael), peintre de genre, né à Madrid au XIX® siècle (Ec. Esp.).

Elève de C. Ribera. Il débuta vers 1873.

JULIAN (Rodolphe), peintre, né à La Palud le 13 iuin 1839, mort en f: urier 1908 (Ec. Fr.).

Elève de L. Cogniet et de Cabanel. A partir de 186.5 il figura au Salon de Paris avec des sujets de genre et des portraits. Julian occuperait une place modeste parmi les peintres français sans la fondation de son Académie. En s’entourant des professeurs les plus en vue, il y attira un nombre considérable d’élèves, peintres, sculpteurs et dessinateurs. L’Académie .lulian devint une puissance artistique possédant une réputation mondiale. Julian dut renoncer à peu près complètement à la peinture pour se consacrer à ses fonctions directoriales. Il se montra excellent administrateur et amassa, grâce à son école, une fortune assez importante; mais il fut aussi un maître bienveillant et bien des artistes peu fortunés purent continuer gratis des études que sans sa générosité ils eussent dû interrompre Julian jouit jusqu’à la fin de sa vie d’une grande popim larité parmi ses élèves. Il fut décoré de la Légion d’honneur en 1881.

JULIAN;DAMAZY (WiUiam), graveur au burin leà Paris au XYi’ siècle CEc. ?).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1907; mention honorable en 1891, médaille de 2® classe 1905 JULIANA y ALBERT (José), peintre de genre, né à Sabadell au xix® siècle (Ec. Esp.).

Elève de José Sevra à Barcelone. Il termina ses études à Rome. li débuta à Barcelone en 1866.

Prix. — Peintures. Paris. V‘® 17 mai 1897 : La Fenêtre fleurie : 85 fr.

JULIANI (Felice), graveur au burin du xix® siècle (Ec

Ital.).

JULIARD (Alexandre), portraitiste, né à Orléans le 3 mars 1817 (Ec. Fr.).

Elève de Drolling et Picot, il obtint une médaille de 3® classe en 1846. Figura au Salon de Paris de 1844 à 1874.11appartenait à une famille de militaires et cela paraît lui avoir valu de nombreux portraits d’officiers. On lui doit aussi quelques tableaux de genre: Pifferari, Brigands napolitains en embuscade.

JULIARD (Mlle Germaine), peintre, travaillait à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1907, elle figura au Salon de cette Société.

JULIARD ou JuUiard ou Juliart ou Julliar (Nicolas- Jacques), peintre paysagiste, né à Paris en 1715, mort dans cette ville le 19 avril 1790 (Ec. Fr.).

Elève de François Boucher. Agréé de l’Académie le 31 août 1754. Académicien en 1759. Figura au Salon de 1755 à 1785. Il signait Jq N. Julliar fecite. Il nous paraît probable que .luliard fit partie des artistes employés par F. Boucher dans son atelier pour l’aider dans l’exécution de ses nombreux travaux. Dans tous les cas, il travailla pour la manufacture d’Aiibusson, en 1757. On le voit aussi employé par M. de la Ferte, intendant des menus plaisirs du roi; il lui fournit deux petits paysages, en 1865. Bien qu’il ait surtout fait le paysage on trouve dans son œuvre des fêtes de village.

Peintures. — Musées de ; (L.\ Fêre) : Paysage. — (Montpellier) : Paysage. — (Stockholm) : Vue de Frascati; — Environs de Tivoli. — (Tours) : Paysage.

Prix. — Peintures. P.vris. V® 4 mars 1905 : Paysage avec moulin : 3.200 fr.; — Le Moulin : 3.200 fr.

JULIEN (Mme A. J.-F.), peintre à Paris, xix® siècle (Ec.

Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1892, elle figura au Salon de cette Société.

JULIEN (Albert), peintre et architecte à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

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