DE
à en 1624, époque à laquelle U signa et data un taau: Ermite, qui figure au musée de Dresde. llUREN ou Durren (Olivier va,n), peintre, baptisé à \ Rotterdam le 21 décembre 1666, mort en 1714 (Ec.
IHoL).
Probablement élève de Pieter Lély, Fr. Miens et
I Netsclier, « Hoofdman » de la gilde de Rotterdam 1697, 1705, 1709, 171.3.
3URER (Ludwig), peintre d'histoire, né à Mannheim "Il 1806, mort dans la même ville le 30 décembre 1848
(Ec. Ail.).
Il est le fils du peintre d’histoire et du portraitiste ter-Ferdinand Deurer. Il fit ses études à l’Académie Nüriiberg. On cite de lui ; Partie de Tivoli.
JURER (Peter-Ferdinand), peintre d’histoire et portraitiste, né à Mannheim en 1779, mort à Munich en 1844 (Ec. AU.).
II était inspecteur de la galerie d’Augsbourg. On cite lui: Portrait de Maximilien-Joseph P‘ de Bavière.
ËÜRWAERDER (Artus), peintre, d’Anvers, du xvu® siècle (Ec. Flam.).
Dans la gilde en 1632, maître de P. Thys en 1635. 'ËURWERDERS (Martin), peintre d’histoire, mort à Anvers en 1690 (Ec. Flam.).
I Elève d’Arn. Quellyn. eu 1644-1645 et fut reçu mc-maître en 1646. Il fut doyen de la gilde.
EUSCH (Mathieui. peintre et graveur à la manière [noire, né à Augsbourg (Ec. Ail,).
: On cite de lui : Maihœus Deusch, d'ap. J. Wessel; — |ues de Dantzig.
lEÜTECHUM. Voir Doetechum.
EUTMAN (Frans), peintre, né Zwolle en 1867 (Ec. Hol.).
Elève de Karel Verlat à l'Académie d’Anvers. Le usée communal de La Haye conserve de lui : Eté. Prix. — -Peinture. New-York. V-® du 11 mars 1909 : |i jeune mère : S 260.
EUTSCH (François-Joseph), pein/re de genre et litho- I graphe, né à Niderviller {Aleurlhe) le 12 mars 1784, mort à La Flèche le 18 février 1860 (Ec. Fr.)..
Elève de Girodet, il exposa au Salon de Paris de 1822 . 1837. En septembre J.818 il fut nommé professeur de |;ssin au collège de La Flèche. Le jniisée d’Angers hnserve de lui une Marine.
EUTSCH (Ludwig), peinlr'èX dessinateur de genre et de pagsage, né à Vienne (Ec. Fr.V
II fut l’élève de l’Ecole des Beaux-Arts à Vienne et ! J.-P. Laurens à Paris. On cite de lui Le Tomau du Khalife (1884) ; La jeune favorite (1888), meiian honorable ; L’ Université au Caire (1890) ; Garde i Palais (1896) ; Le Tribut (1897). A collaboré à difrents journaux illustrés. Il obtint une mention iionojible en 1898, une mention honorable à l’Exposition niverselle de 1900 et continua à prendre part aux
kpositions parisiennes. M. Deutsch s’est fait naturaliser jrançais.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® Murietta, 1892 : j. la porte d’un café arabe : 9:705 fr.- — Danseurs nubiens : 3.360 fr. — Arabes en prières : 12.880 fr. — -Vi' D'' Medlin, 1894 : L'Heure de la prière : 3.813 fr. — V‘« Goldihniidt, 1896 ; Marchand égyptien : 6.400 fr. — V^' du 4 mai 1909 : En prière : £ 15 1.5 s. — V‘® 12 février 1910 ;
; e Musicien : £ 52 10 s. — V‘“ 23 avril 1910 : Lecture jes nouvelles ; £ 23 6 5 s. — Un Amateur : £ 94 10 s. — .quarelles. -V" 29 juin 1908 : Lecture du journal, à la [orle d'une boutique arabe, au Caire : £ 126. — La Garde . 147. — En garde : £94 10 s. — -Peinture. New-York.
du 15 mars 1907 ; La porte du palais : S 925.
•EUTSCH (Nicolas-Emmanuel), peintre effvvp, graveur, né à Berne en 1484, mort en 1530 LJ (Ec. ?).
Cité à tort sous ce nom (Voir Manuel) par le D’’ Mireur. •EUTSCH (Rudolî von), peintre d’histoire et de portraits, né à Moscou le 27 octobre 1835 (Ec. Rus.).
, Il fit des études à l'Académie à Dresde à partir de '355. Il voyagea en Italie de 1863 à 1866. Ensuite i! .'établit à Berlin. Il a traité surtout des sujets de 'histoire sacrée et de la mythologie. On le voit prendre •art aux expositions de l’Académie Royale de Berlin partir de 1860.
•EUZLER (Hans-Rudolf), graveur, né à Zurich 1801, mort dans cette ville le 24 mai 1857 (Ec. Suis.).
Deuzler étudia à Paris, puis retourna se fixer dans son -ays natal où il exposa des gravures et des dessins entre 829 et 1844. Parmi ses œuvres, on cite notamment ; pes Moissonneurs, d’ap. Léopold Robert, et La Prière U cimetière, d’ap. Ludwig Vogel. On mentionne égaiment des aquarelles et des dessins de l’artiste.
DEVAEKE (Mlle Lucie V.), peintre à Paris, au xix" siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1892, ell.i figura au Salon de cette société.
DEVALENCIENNES (Peirre-Henri) , peintre de genre, d'histoire et de paysages, né à Toulouse en 1750, mort en 1819 (Ec. Fr.).
Cité par le D' Mireur.
Prix. — Peinture. Paris. V‘« Livry, 1810 : Paysage : 950 fr. — V*= Godeffroy, 1813 : Deux paysages : 950 fr. — V‘® Pallii. 1863 ; Soleil couchant : 300 fr. DEVAMBEZ) An dré-Vict o r- Edouard), pein/re de genre, né à Paris en 1867 (Ec. Fr.).
Ce très intéressant artiste tut élève de lîenjamin Constant, de Guay et de.I. Lefebvre. Il obtint le prix de Rome en 1890. Sociétaire des Artistes Français depuis 1889.il a. assez régulièrement, participé aux Salons de cette société et a obtenu une deuxième médaille en 1898 avec une Conversion de Marie-Madeleine. Mais ce fut surtout avec la peinture de genre qu’il sc révéla artiste de talent. Il s’est appliqué à rendre dans des tableaux de dimension très restreinte tout le grouillement pittoresque des grandes foules. Parmisetoiles des plus remarquables en ce genre, il faut citer: La Manifestation, Guliver reçu ]>ar les Lilliputiens- Une première au théâtre Montmartre. Il a fait preuve dans ses tableaux et dans ses dessins d’illustration d'une verve caustique finement railleuse, bien servie par une technique très étudiée. Doué d’un tempérament artistique fort indépendant, Devainbez a su s’affranchir de l’enseignement de l’école et donner à ses minuscules personnages une e.xtrème intensité de réalisme. M. Boucheny de Gr.andv.al.
DEVARENNE (Jean), peintre et dessinateur, né à Lyon, vers 1743, mort le 6 octobre 1809 (Ec. Fr.). Dessinateur de fabrique à Lyon, il tut dans cette ville, de 1799 à 1806, professeur de la classe de Fleur à l’Ecole spéciale de dessin pour la Fleur, puis à l’école provisoire qui tut remplacée par l’Ecole des Beaux-Arts. DEVARENNE (Nicolas-Alexandre), sculpteur à Aanles en 1744 (Ec. Fr.j.
DEVAUCHELLE (Jean- Armand), peintre de paysages, né à Puilly (Ardennes) le 7 février 1829 (Ec. Fr.). Elève de Honoré Delaroche, il e.xposa au Salon de Paris de 1838 à 1864.
DEVAULX (Edmond-Georges-Augustin), sculpteur, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de son père et de M. Hébert, il débuta au Salon de 1880 avec : Portrait, médaillon bronze. DEVAULX (Ernest-Théophile), sculpteur, né à Paris au xix« siècle (Ec. Fr.).
Elève de son père. Il débuta au Salon de 1872 avec : Portrait de Devaulx, statuaire, buste plâtre.
DEVAULX (François-Théodore), sculpteur, né à Paris le 15 avril 1808 (Ec. Fr.).
Elève de Ramey fils à l’école des Beaux-Arts, où il entra en 1823, il eut le 2' prix au concours pour Rome en 1833. Il exposa au Salon de 1845 à 1872. En 1849, il obtint une médaille de 2= classe.
DEVAULX (Henry-Alexandre), sculpteur, né à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de M. E. Devaulx, il débuta du Salon de 1870 avec un Portrait médaillon plâtre. Sociétaire de- Artistes Français depuis 1888. Obtint une mention honorable en 1888.
DEVAULX (P.), graveur au burin à Paris au xvii®
On cite de lui : La Cène, d’ap. P. -P. Rubens, 9 pièces. DEVAUX (Eugène), portraitiste, né à Tournai, xx siècle (Ec. Fr.).
Participa à l’Exposition Universelle de Paris en 1900 avec : Portrait de jeune fille.
DEVAUX (François-Alexandre), sculpteur, né à Fécamp le 24 février 1840 (Ec. Fr.).
On cite de lui de nombreux bustes. Elève de l’école municipale de Rouen, il débuta au Salon de 1870. DEVAUX (J.), graveur à Paris (Ec. Fr.).
On cite de lui : Bossuet, d’ap. H. Rigaud; Oe’-arddelinck, d'ap. Tortebat.
Prix. — Estampes. P.aris. Lattérade, ISoS :
Mme Laruelte. 6l'-a\>. Simonet ; 10 fr. — V“®Firmin Didot. 1877 : Mme Dubus-Préville. — -Mme Laruette. Les deux : 26 fr. — V‘® de Goncourt, 1897 : Mme Préville, d’ap. Simonet : 5 fr.
DEVAUX (Jules-Ernest,) peintre, né à Melun le 8 ma; 1837 (Ec. Fr.;. .
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DEV
En 1856, il entra à l’école des Beaux-Arts et y tut élève de Guillemin. En 1863 il débuta au Salon de Paris. On a de cet artiste au musée de Dunkerque : La leçon de lecture, et à celui de Tournai ; Portrait de D. Bernard-,
— En Campine- — Tête d’étude.
DEVAUX (Paul), aquafortiste el graveur au burin, né à Bruyères- Allicliamps au xix® siècle, mort en 1907
(Ec. Fr.).
Elève de MM. Jules Jacquet, L.-O. Merson et Cormon. 11 obtint une mention honorable au Salon de 1900. DEVAUX (Pierre) , sculpteur, né à Tassin. au xix' siècle
(Ec. Fr.).
Figura au Salon des .Artistes Français où il obtint une mention honorable en. 1890.
DEVAUX (Thérèse). graveur à Paris au xviii“ siècle
(Ec. Fr.).
Prix. — Estampe. Paris. D' Both, 1871 : Jeune
fille, d’ap. Grimou : 3 fr. 50.
DEVÉ (Mme Agathe), peintre de portraits, né à Paris au xix« siècle (Ec. Fr.).
Elle débuta au Salon de 1877 avec le Portrait du docteur Piermé de Forceville.
DEVË (Eugène), peintre de paysages, né à Rouen le 22 septembre 1826, mort en 1887 (Ec. Fr.).
Formé sous la conduite de Fiers, il débuta au Salon de Paris en 1861. Le musée de Rouen possède de cet artiste : Intérieur de forêt à Fontainebleau-, — -Crépuscule. Au musée d’Amiens, on a de lui : La rentrée du troupeau.
DEVEAUD-FABRE (Mlle Henriette), peintre, née à Paris au xix<^ siècle (Ec. Fr.).
Elève de Mme Cool. Sociétaire des Artistes Français à partir de 1906. Figura au Salon de cette société. DEVEAUX (Jacques-Martial), graveur au burin, né à Paris le 18 juillet 1825 (Ec. Fr.).
Il entra à l’école des Beaux-.Arts en 1846 et eut pour professeur A. Martinet. En 1848 il remporta le prix de Rome, une médaille en 1864, médaille de 2® classe en 1878, 1" classe 1889, médaille d’argent à l’Exposilion Universelle de 1889.
DEVEDEUX (Louis), peintre d'histoire et de genre, né à Ctermont- Ferrand le S juillet 1820, mort à Passij en 1875 (Ec. Fr.).
Entré à l’école des Beaux-Arts en 1836, il fut élève de P. Delaroche et de Decamps, En 1838, il débuta au Salon de Paris. On mentionne parmi ses œuvres : Une chanteuse espagnole-, — Baigneuses orientales-, — La toilette de la Favorite-, — Femmes dans les jardins du sérail. Le musée de Mulhouse conserve de lui : Femmes turques.
Prix.' — -Peinture. Paris. V® X..., 20 janvier 1858 : L’art et la nature : 1.100 fr. — Deux jeunes filles Maures : 1.200 fr. — V*' X..., 1880 : Femme au perroquet : 480 fr.
— V‘® D' Mireur, 1900 : Une fêle dans un parc : 250 fr.
DEVEL, graveur au burin, né à Paris au xix® siècle
(Ec. Fr.).
Œuvre gravé. — Cathédrale Sl-Jean à Herzogenbusch-,—Ste Gudule à Bruxelles-, — Hôtel de ville d’Oudenarde;- — Titre pour les «Délices des Pays Bas». DEVELLI ou Develly (J.), dessinateur, xviii® siècle (Ec. ?)
Cet artiste dut aller en Russie vers 1760, car il fournit des dessins de portraits au graveur Tchemesoff en 1763 et 1764.
Prix.- — -Dessins. Paris. V‘® L. Decloux, 1898 : La fête de St-Cloud : 1.600 fr. — Le bassin de la Villetle : 1.120,tr.
DEVÉMY (Louis-Joseph), peintre, né à Lille le 5 août 1808, mort à Paris le 14 décembre 1874 (Ec. Fe).
11 travailla successivement à Lille et à Paris, il avait été avocat jusqu’en 1845. Le musée de Lille conserve de lui une Nature morte.
DEVENET (Claude-Marie), sculpteur, né à Uchizy au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de A. Dumont et de l’Ecole de Lyon. Il débuta au Salon de 1879 avec Portrait, médaillon plâtre, et obtint une médaille de 3® classe en 1882 et une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1900. DEVENTER (Jan-Frederik van), peintre paysagiste et graveur, né à Bruxelles le ‘il novembre 1822, mort à La Haye le 24 novembre 1886 {selon d’autres, à Loosduinen le 24 novembre 1866) (Ec. Bel.).
Elève de son oncle Henricus van de Sande Bakhuyzen. Œuvre peint à Amsterdam, La Haye.
Peintures. — Musées de : (Amsterdam) : Kativiyksur-Mer. — (La Haye. Musée communal) : Y devant Amsterdam; — Vue sur un fleuve; — Paysage. — (Leipzig) : Paysage.
Prix. — Peinture. La Haye. V'® 9 avril 1902 : Le Moulin à Eau ; Effet de soleil : 250 fr.
DEVENTER (Willem- Antoine van), peintre de payso et de marines, né à La Haye, le 30 juin 1824, mdans la même ville en 1893 (Ec. Hol.).
Elève de H. van de Sand Backhuyzen. Ses œuvij sont à Amsterdam et à La Haye. Elles sont traitc'i avec autant de sincérité que de sentiment.
Prix. — Peinture. Amsterdam. V‘® Boell-Hodesc' 1872 : Marine par un temps orageux : 567 fr. — Aqi, relie. V‘® 9-10 février 1909 : Rivière et bateau.v : fl. 62.) La Haye. V‘® 9 avril 1902: Marine-, côtes de Franc' 200 fr. — Paris. V‘® Nieuwenhuys, 1881 : Vue du Oslj Dock à Amsterdam : 230 fr. — Le coup de canon : 250 1 —Rotterdam. V‘® Ledeboer. 1891 ; Vue d'une plan'
DEVERE, peintre el graveur à Paris, au xvni® sü (Ec. Fr.).
On cite parmi ses gravures : Suite de tous les ess< aérostatiques et des endroits où on les a faits et des Ce tûmes espagnols.
Prix. — Estampes. Paris. V*® Comte Potocki, 182( Collection de costumes espagnols anciens et modem (soixante-douze planches) coloriées) ; 10 fr. DEVERELL (Walter Howell), peintre, né en .\ngterre en 1828, mort en 1854 (Ec. Aig.).
Artiste d’avenir, habile, populaire et fort bien doi arrêté en pleine carrière par la mort. Fils du secrétai des Ecoles de dessin, il faisait partie de l’Associatii ^ des Pré-Raphaelites. Grand ami de Rossetti, c’est 1 qui mit ce dernier en rapport avec Miss Siddal q posait pour lui comme Viola et qui devint Mme Ri setti. Ses œuvres principales sont : Une scène du Son de nuil d’élé, une scène de Comme il vous plaira (termi par Rossetti après la mort de l’artiste) et La demivisite du docteur qu’il eut le temps d’achever. DEVERIA (Achille-Jacques-Jean-Marie). pein/rc, ^ dessinateur. graveur et lithographe, né à Paris en 1805. mort dans la même ville en décembre 1857 (Ec. Fr.).
Frère d’Eugène Deveria. Il fut élève de Laffitte de Girodet. Il devint le gendre du lithographe .Mol dont la technique ne fut pas sans influence sur lui. I 1848 il fut nommé conservateur adjoint du Cabinet d Estampes et devint titulaire de cette fonction en nv 1857. Son œuvre comme dessinateur est assez p-, important. Le meilleur en est les cartons de vitrai qui figurent au musée de Versailles. Comme graveur , s’est surtout attaché à reproduire à l’eau-forte 1 tableau.x de son frère. Mais ce fut surtout un lith graphe de talent. Son œuvre est considérable. Lh grosse partie en est purement commerciale, mais il ta signaler comme fort remarquable la série de ses pci traits contemporains et ses sujets badins qu’il trai d’un crayon élégant et assez spirituel.
Peintures. — Musées de : (Avignon) : La fuite ' - Egypte. — (Dieppe) ; Portrait de Liszt. — (Montpe LIER) : Le Fils du garde-chasse; — L’Aumône. — (Reim: Voltaire. — (St-Brieuc) : St Michel archange. — (Tri NON) : Les nouvelles de la reine de Xavarre. — (Ve SAiLLES) : François-Ale.xandre-Frédéric, duc de I
Rochefoucauld-Liancourt.
Prix. — Dessins. Paris. V‘® .Achille-Devéria, 1858 Projets de vitraux (coloriés) : 22 fr. — Hommage à V< taire : 4 fr. — -Le Pater Noster (quatre feuilles) : 10 fr. 51 — Psyché au bain : 33 fr.- — Les amours de Psyché el Cupidon (cinquante-six pièces) : 200 fr. — V‘® Lad boyère, 1862 : Douze dessins, à la sépia pour les œuvi de Detouche : 530 fr. — V‘® X..., 19 février 1898 : Su de trente et une lithographies pour les Contes de La Fo laine : 56 fr. — V‘® du 6 février 1904 : Le goût nouveau 11 pièces : 120 fr. — V*® 4 novembre 1909 : Alexand' Dumas assis sur un canapé, 1®' état : 70 fr.
DEVERIA (Eugène-François-Marie-Joseph), peim d'histoire, né à Paris en 1805, mort à Pau en 18' (Ec. Fr.). :
Elève de Girodet, il débuta en 1827 par son tableau La Naissance de Henri IV qui est peut-être sa me leure toile. Le succès remporté par cet envoi put fai croire qu’une nouvelle étoile était née au firmame du groupe romantique. Mais Deveria ne réalisa jama les espérances qu’il avait fait naitre. Ses tableai suivants : La Fuite en Egypte, La Bataille de la Ma saille causèrent quelques déceptions chez ses plus fe vents admirateurs. Les critiques assez acerbes q accueillirent en 1844 : La Résurrection du Christ, et ( 1847 : La Mort de Jane Seymour, le détournèrent d Salon pendant plus de dix ans. Il n’y reparut que ve 1860 et y exposa assez peu. Parmi ses œuvres, il fai citer les quelques peintures qu’il effectua pour les pl fonds de diverses salles au musée du Louvre. Artis' correct mais peu original. Eugène Deveria n’a guè survécu que par son tableau du Louvre. M. B. de (
nr:i,\(’J\()i\. — Rcou-: française
DANTE ET VIKGIIÆ
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Peintures. — Musées de : (Angers) : Naissance de , ienri IV. — (Avignon) : La tête vue de trois quarts. — ’amille bretonne; — 2 portraits d'Espiret Calvet. — 3ernay) : Einboucliure de la Touque (Trouville). — I Béziers) : Femme lisant; — Portrait d’homme; — 'emme et enfant. — (Florence, galerie royale) • ’ortrait de l’artiste. — (Havre) : Divorce d’Henri VIII | i’Ansfleterre. — (Louvre) ; La naissance d’Henri IV. —
;» salle céramique antique, plafond : Le Piiget présenant le troupe du Milon de Crotone à Louis XIV dans es Jardins de Versailles. — Voussures : 4 épisodes du ènne de Louis XIV. — (Montpellier) : Naissance l’Henry IV. — ^Portrait de M. François Sabatier. — Neuchâtel) ; Portrait d’une dame. — (Orléans) ; ’igeon ramier. — (Rouen) : Portrait de Mme X...; leune femme. — (Valence) Mort de Jeanne Seymour, ' 'eiiie d’Angleterre. — (Versailles) : Serment du roi i le maintenir la Charte de 1830. — Bataille de la 1 ilarsaille; — Prise de Saverne; — Levée du siège de Metz. ! —Combat de Fontaine-Française; — Philippe le Bon, duc | le Bourgogne; — -Des Ouerdes, Philippe do Crèvecœur; — Irissac.
Prix. — Peinture. Paris. V‘« X..., 1891 : Sujet de I lenre : 525 tr. — V‘“ Lacroix, 1895 : Tête de femme : ' 100 fr. — Aquarelles. V*“ San-Donato, 1863 : Mort de Xionaldeschi : 560 fr. — V' de M. Fortin de Vimoutiers,
) mai 1901 : Scène d’ inondation dans le Midi : 260 tr. — deM. -A. D.... Ie26 mars 1902: La naissance d' Henri IV 115 fr. — -V'® du 20 mai 1906 : Scène de Harem : 250 fr. — V‘® du 5 avril 1909 : Femme nue au bord de l’eau : 120 fr. — -Dessins. V‘« de Chambure, 1850 ; Napoléon à Sle-Hélène, rencontrant des esclaves chargés : 63 fr. — V'‘ X..., 8 janvier 1894 ; Supplice de Jeanne d' Arc : 26 fr.^
DEVÉRIA (Henri-Victor), peintre de genre, né à Paris au XIX® siècle, mort en 1898 (Ec. Fr.).
Elève d’Eugène et d’Achille Devéria, il débuta au salon de 1859 avec ; Les joueurs d’échecs.
DEVÉRIA (Mlle Laure), peintre de fleurs, née à Paris le 9 octobre 1813, morte dans la même ville le 16 mai 1838 (Ec. Fr.).
Sœur d’Henri Devéria, elle débuta au Salon de 1836. !t obtint une 3® médaille l’année suivante. Le musée du Louvre conserve trois dessins de cette artiste et l’on /oit d’elle une aquarelle au palais de Compiègne. DÉVERIN (Mayor, Edouard, dit Tiburce), dessinateur, architecte et écrivain, originaire de Botlens, né à Lausanne le 24 septembre 1854, mort en juillet 1894 (Ec. Suis.).
Déverin tut surtout caricaturiste. On cite de lui : Faueij et Grognuz d V Exposition de 1878. Pendant trois ans, ii dirigea un journal politique satirique, dont e premier numéro parut en 1884, pour lequel il exécuta les dessins, fournissant également en grande partie le ;exte.
DEVERS (Giuseppe), peintre né à Turin le 24 août 1823 (Ec. Ital.).
Passa une partie de sa vie à l’étranger et se consacra i la peinture sur émail. Obtint cinq médailles d’or et le nombreuses médailles d’argent dans les expositions ni il présenta ses œuvres. En 1872, il exposa un Porrail de Velasquez de Silva, sur porcelaine; une Madone wec l’enfant; une porte de tabernacle, où était peint le Sauveur avec des ornements du ix® siècle. A Turin, m 1884. il exposa un buste : Italie (sculpture en imita- ,ion de celles de délia Bobbia); et des peintures telles l^ue : Une renommée; V Apocalgpse; Benedellino; Madone; ' Sle Cécile; Vénus se baignant; Ange; Jésus au jardin les Oliviers et quelques terres cuites. Elève d’Ary icheffer pour la peinture, de Rude pour la sculpture, et ie Jollivet pour la décoration émaillée.
Peintures. — • Musées de : (Avignon) : Uranie. — Limoges) : Luca délia Robbia. — (Saintes) : Buste de ^alissy (faïence). — (Toulon) : Dante et Virgile, émail, i’ap. E. Delacroix.
ÎEVEVEY (Charles), peintre d’ intérieur, né à Demignij au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de MM. J. Lefebvre et G. Boulanger. Il débuta lu Salon de 1879 avec : Coin de cuisine.
DEVICQÜE (Julien-Hippolyte), peintre et lithographe, né à Paris en 1821 (Ec. Fr.).
Elève de François Dubois, il exposa au Salon de 1859 à 1866.
OEVIENRE (Adolphe), peintre de paysages, xix® siècle
(Ec. Fr.).
Exposa au Salon de 1840 à 1848.
ÎEVIGNON, peintre, né à Paris, xviii® siècle (Ec. Fr.).
Il exécuta, en Lorraine, en 1740, des travaux pour e duc François III.
DEVILE (J .), sculpteur du xix' siècle (Ec. ?).
La National Périrait Gallcry, à Londres, conserve de lui le buste de William Makepeare Thakerag. DEVILLARIO (René-Marie-Léon), peintre de genre, né à Saint-Didier au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de J. -P. Laurens, Henner et Robert-Fleury. Sociétaire des Artistes Français depuis 1902. il figura au Salon de cette société et obtint une mention honorable en 1901. Le musée d’Avignon conserve de lui : Eglogue.
DEVILLE (Joseph-Henri), peintre de genre et de portraits et lilhographe, né à Genève en 1803, mort dans celle ville le 20 novembre 1857 (Ec. Suis.).
Deville étudia le dessin dans l’Ecole d’art de sa ville natale et la gravure cliez Schenker. A Paris, il tut dirigé par le peintre Grosclaude. Mme Munier, puis par Gros. Ce ne fut qu’en 1S4C, qu’il visita l’Italie, étant professeur de dessin au musée Rath à Genève. De retour en Suisse, ii reprit son poste qu’il abandonna définitivement après cinq ans pour devenir le conservateur de l’Exposition permanente de la Société des Amis des Beaux-Arts. On cite de lui : Jeune fille conduisant un vieillard aveugle, et des portraits de M. et Mme Jaubert, ces deux derniers au musée Ariana à Genève. Parmi ses lithographies, on signale notamment des planches dans V Album de la Suisse romane; portraits du colonel Pinons de Charles Bonnet (d’ap. Juel); de J.-J. Rousseau (d’ap. La Tour); iV Artaud {d’ap. Largilière); de P.-L. de la Riue le peintre (d'ap. St-Ours de) ; Liolard (d’ap. luimême); — Jeune fille de Montreux; — Jeune paysanne de environs de Genève; — -Jeune chevrière; — Reproduction du retable des Macchabées. Devilie a aussi exposé des aquareiles.
DEVILLE (Maurice), graveur, né à Bayonne au xix® siècle (Ec. Fr.).
Il obtint une mention honorabie en 1889 et une médaille de 3® classe en 1892.
DEVILLE (Pierre-Gustave), peintre animalier, né à Ckinon le 13 février 1815 (Ec. Fr.).
Cet artiste étudia avec H. Scheffer. II exposa au Salon de Paris de 1851 à 1859. Deville travailla cinq années en Espagne.
DEVILLBNEUVÉ, peintre, établi à Lyon, xviii® siècle
(Ec. Fr.).
Ii alla vers 1754 peindre dans l’église de St-Trivien (Ain) un livre et des armoiries.
DEVILLERS (Georges), peintre d’histoire, xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de David, il débuta au Salon de Paris en 1804 et obtint la même année la grande médaille d’or. DEVILLEZ (Louis-Henry), sculpteur, né à Mons au XI.X® siècle.
Tl
Il exposa aux Artistes Français oùilobtint unemédailie de 3® classe en 1897, puis à la Nationale dont il fut sociétaire depuis 1893. Ii obtint encore une médaille d’or à l’Exposition de 1889.
DEVÏLLIERS (Hyacinthe-Rose), peintre d’histoire et de portraits né à Paris le 15 octobre 1808 d’après Bellier de la Chavignerie; en 1794 d’après Sirel (Ec. Fr.).
Il tut élève de Gros et de Guérin, à l’école des Beaux- Arts où il entra en 1815. II exposa de 1831 à 1846. DEVILLY (Louis-Théodore).
peintre d’histoire et de genre, né à Metz le 28 octobre 1818, mort à Nancy en 1886 (Ec. Fr.).
Il fut élève de Maréchal et de Paul Delaroche. Il débuta au Salon én 1840 avec Le Rappel. Maréchal, alors directeur de la fabrique de vitraux d’art de Metz, le choisit comme dessinateur. Il resta vingt-huit ans dans cette ville ou il fut nommé en 1864 directeur de l’Ecole de dessin. En 1871 ii opta pour la France et se fixa à Nancy. Il a obtenu une deuxième médaille au Salon de 1852. Parmi ses meiileures toiles, on cite : Mazeppa; La bataille de Ras-Salah; La fin de Solférino. Le musée de Bordeaux conserve de lui ; Le Marabout de Sidi-Brahim.
mt.
DEVIN (F.), graveur, xvii® siècle (Ec. Fr.).
A travaillé notamment d’après Louis de Silvestre.
DEVINA (Mlle Jeanne), peintre de portraits, née à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Bouguereau, T. Robert-Fleury et Leloir. Sociétaire des Artistes Français depuis 1892, elle figura au Salon de cette société.
DEVINAT (F.), peintre à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1888, il figura au Salon de cette société.
DEVIS (Antony), paysagiste, né en 1729 à- Albury {Surrey) en 1817 (Éc. Ang.).
Frère d’Arthur Devis, il n’exposa que quelques fois
DICT. DES PEINTRES
T. II
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DEV
à la Société des Arts et à la Royal Academy. Le Victoria and Albert Muséum possède de lui un paysage daté de 1772. Ses œuvres sont faites à la manière des premiers aquarellistes.
Peintures. — Musées de : (Dublin) : Watermouth (Devonshire). — (Londres, Water-Colour) : Paysage; — Même sujet; — Vue des environs de No1> tingham.
DEVIS (Arthur) . portraitiste, né à Preston. dans le Lancashire, uers-1711. mort à Brighton enl787 (Ec. Ang.). Elève de Peter Tillemans, il exposa à Londres en 1761. 11 s’exerça surtout au portrait.
DEVIS (Arthur-William), peintre d’histoire et portraitiste, né à Londres en 1763, mort en 1822 (Ec. Ang.). Son père fut son premier maître, Arthur David fit de si rapides progrès qu’il remporta une médaille d’argent à l’Académie royale à un âge où l’on ne l’obtient pas d’habitude et, ce qui est plus intéressant, l’approbation de Sir Joshua Reynolds. Lorsqu’il eut atteint sa|vingtième année, il partit avec le capitaine Wilson sur V Antilope pour accomplir un voyage autour du monde. Après quoi, s’étant arrêté au Bengale, il fit de la peinture et rentra en Angleterre en 1795. 11 y exécuta quelques tableaux historiques pour M. Alexandre Davison. Sa vie, pleine de vicissitudes et de difficultés, ne lui offrit ni le loisir ni les circonstances voulues pour développer ses dispositions artistiques qui furent certainement égales, si ce n’est supérieures, à celles des peintres d’histoire ses contemporains. Comme preuve de cette affirmation, il convient de rappeler qu’il concourut avec West, Northcote, Copley, Smirke, Wilkie et d’autres, tous membres éminents de l’Académie royale, et que son tableau La découverte de la conspiration de Babington fut de beaucoup le plus intéressant.
Peintures. — Musées de : (Londres, N.ational Portrait Gallery) : Sir Mathew Wood; — Portrait de John Herbert de Totnes.
Prix. — Peinture. Londres. — V*' 14 décembre 1907: Portrait d’ Isaac Osborne : £ 64. — V‘® 28 mars 1908: Portrait d’ Isaac Osborne : £ 44 2s. — V*® du 27 février 1909:Portrait d' Isaac Osborne; £ 31 10 s.^ — V''^ du 5 avril 1909 ; Portrait d’un jeune garçon; 6s. — V*® X..., 1803 : Les frères de Tipoo-Saïb sont reçus comme otages parle marquis de Cornevalis ; 10.500 fr.j DEVISSE (J.-B.), graveur du xviii® siècle (Ec. Fr.).
Il a travaillé d’après Casanova, Greuze et autres maîtres.
Prix. — Estampe. Paris. V‘® Di Roth, 1878 ; La mère sévère, d’ap. Greuze : 41 fr.
DEVITTE (Joseph), peintre à Lyon, xvii® siècle (Ec. Fr.).
Il tut, à Lyon, maître de métier pour les peintres en 1680 et 1689.
DEVOIR (Louis-Lucien-Victor), peintre décorateur, né à Paris, le 24 mars 1808, mort à Lyon, le 13 juillet 1869
(Ec. Fr.).
Il peignit des décors pour des théâtres parisiens et vint s’établir à Lyon où il fut peintre décorateur du Grand Théâtre.
DEVOIS (Ary), peintre de genre, xix' siècle (Ec. Fr.). Cité par le Di Mireur.
Prix.. — Peinture. Paris. V‘® Gheldof. 1849 : Homme richement costumé: 350 fr.- — Dame vêtue de satin blanc : 350 fr.
DEVORE-CHIRADE (Mme M.), peintre à Paris au
Sociétaire des Artistes Français depuis 1887. Elle figura au Salon de cette société.
DEVOS (Corneille), peinlre de guerre, d’histoire et de portraits (Ec. Flam.).
Cité par le Dr Mireur.
Prix. — Peinture. Anvers. V*® Baillie. 1862 : Scène de famille : 200 fr. — Paris. V‘® Leroy d’Etiolles, 1861 : Portrait d’un homme et d’un jeune garçon : 4.000 fr. — ■ Portrait d’ Abraham Grapheus : 270 fr.
DEVOS (Georges-Louis), graveur sur bois, né à Valdampierre, de parents étrangers, au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de M. Ch. Barbaut. Il débuta au Salon de 1881, avec : Pa/a/a (palais du daby d’AIama) et obtint une mention honorable en 1888.
DEVOS. Voir Vos (Martin de).
DEVOSGE (Anatole), peintre,, né à Dijon le 13 janvier 1770, mort dans la même ville le S décembre 1850
(Ec. Fr.).
Fils de François Devosge. Elève de son père et de David. Il obtint une médaille d’or de D® classe avec le Dévouement de Cimon. Le musée de Semur consei’ve de
lui Deux études académiques. Anat. Devosge succéda son père comme directeur de l’Ecole des Beaux-Ai de Dijon. Chevalier de la Légion d’honneur.
Prix. — Esquisse. Dijon. V'® Baudot, 1894 ; Al, gorie ; 10 fr. — Hercule et Phillo : 20 fr. — St Jean pi chant : 9 fr.
DEVOSGE (Mlle Eugénie), peinlre de paysages q
Elle débuta au Salon de 1837 avec : Vue de la poi du hameau à Trianon, effet du matin.
DEVOSGE (François), peinlre d’his-
loire, de portraits et dessinateur,^ -J
né à Gray en 1732, mort en 1811 (Ec. Fr.). Elève de Perrache de G. Coustou et de Deshayi Devosge fut un portraitiste de talent et un peint d’histoire aux compositions un peu sévères mais n( exemptes de grandeur. Mais son rôle de protecteur d, arts est plus intéressant encore que sa carrière artistiqii personnelle. En 1765, il fonda à Dijon une école de dii sin qu’il soutint longtemps de ses propres deniers. S' ressources financières et le revenu de ses tableau étaient à peu près uniquement employés à améliora le fonctionnement de cette école. Ce dévouement à ; cause artistique fut récompensé. Les Etats de BoUi gogne dotèrent assez richement la fondation de Devosij et le prince de Coudé, gouverneur de la province, s’i déclara officiellement le protecteur. En 1770, il f décidé que chaque année l’Ecole de Dijon, imitant r cela l’Ecole des Beau.x-Arts de Paris, enverrait à Roiù et entretiendrait à ses frais deux élèves choisis p voie de concours. Cette initiative généreuse qui pern ; notamment à Prud’hon, en 1784, d’aller étudier Ij chefs-d’œuvre de l’art classique, dura de 1770 à 179; Un instant désorganisée sous la Révolution, l’école fi rétablie vers 1800 par Devosge qui obtint du gouvei nement impérial qu’elle fût classée parmi les écol spéciales. Artiste consciencieux et sincère, épris d toutes les idées de beauté et de justice, Devosge fr aussi un homme de grand cœur, généreux et bo; ainsi que l’attestent les lettres de Prud’hon à son sujil M. Boucheny de Grandval. î Prix. — Dessins. Dijon. V‘® Baudot, 1894: i
Pierre en prière; 1 fr. ■ — L’ Assomption de la Viergt 32 fr. — Frontispice-, La Justice ; 32 fr.- — Oudot en pr son: 143 fr. — Oudot en prison faisant des miracle: 105 fr.
DEVOSGES (Denis), sculpteur à Besançon entre 174 et 1754 (Ec. Fr.).
Exécuta le buste de Belon en 1758.
DEVOUGES (Louis-Benjamin-Marie). peintre, né Paris en 1770, mort dans la même ville le 19 juill. 1842 (Ec. Fr.). I
Il fut élève de Régnault, de David et de De Mariii Il exposa au Salon de 1793 à 1839 et se plut à repr^ senter des sujets pastoraux. On lui doit plusieurs po traits. Durant un séjour qu’il fit en Russie, il peigi] un grand nombre de tableaux pour la galerie du prinr Narischkine. Le musée de Stockholm conserve de lui Satyre ci Bacchante dans une grotte et Nymphe nourr par une chèvre.
DEVREESE (Godeîroid), sculpteur, né à Courtrai 19 août 1861 (Ec. Bel.).
Elève à Bruxelles de Simonis et de Van der Stappe Débuta à Paris en 1895 à la Nationale des Beaux-Ar'| et a participé régulièrement, depuis cette date, ai Salons de cette société.
Sculptures. — Musées de : (Courtrai) : Pci philosophe. — (Paris, Luxembourg) : Le pêcheur.
DE VRIENDT. Voir Floris (Frais de).
DEVRÏENDT (Albrecht)', peintre d’histoire, né à Ga.! en 1843, mort à Anvers en 1900 (Ec. Bel.).
Ses œuvres sont à Bruxelles.
DEVRÏENDT (Clémentine), peintre de fleurs et , fruits, née à Gand en 1840 (Ec. Flam.).
Fille et élève de Jaii Devriendt. '
DEVRÏENDT (Jan-Bernard), peintre de fleurs et paysages, né à Gand le 21 septembre 1309, mort i 1868 (Ec. Bel.).
Elève du paysagiste Engel vers 1830; visita . France et les .Ardennes. I
DEVRIENDT (Julien), peintre d’histoire, né à Ga, en 1842 (Ec. Bel.). !
Ses œuvres sont à Bruxelles. Figura à l’Expositicj Universelle de cette ville en 1910 avec deux pc| traits. i
DEVRIENDT (Samuel), peintre de fleurs à Anvel
XX® siècle (Ec. Belg.). '
Participa à l’Exposition Universelle de Bruxell|
en 1910 avec : Azalée. i