‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 33 sur 305 · DEY · texte numérisé non relu

DEY

OEVRIENT (Wilhelm), peintre ei graveur à Berlin, cité par BruUiot (Ec. AU.)-

On cite parmi ses gravures ; Der Kalmuch Kônig, l’ap. Zimmermann.

lEVRIES. VoirVries (de).

DEVRIESE (Louise), paysagiste, née à Audenkove- Sainle-Marie, le 31 mars 1880 (Ec. Bel.).

Elève de Van Uytterschaut, elle a débuté au Salon de Iruxelles en 1903.

JEVRITS (Charles), graveur, xix“ siècle (Ec. Pr.).

Béraldi cite de lui : Poètes normands.

iEVUEZ (Arnould). Voir Vuez (de).

ÎEIVY (Mlle Helen), peintre de portraits, née à Londres, de parents français, au xix® siècle (Ec. Pr.).

Elève de MM. B. Vautier, G. de Bochmann, de 111e Vauthier et de M. F.Willems, elle débuta au Salon le 1876 avec une étude.

JEWALSE (Godeîroyj, peinlre de paysages et de figures du milieu du xvii® siècle (Ec. AU.).

Cité par le Df Mireur.

Prix. — Peinture. Bruxelles. V‘= Simon, 1847 : Payâge : 14 fr.

)EW ANDRE (Prançois-Joseph), sculpteur, né à Liège i le 4 septembre 1758, mort le 29 juin 1835 (Ec. Plam.).

Elève de Jan Latour et à Rome, où il alla de 1778 1 1784, sur les conseils de son protecteur, l’évêque pelbruck, de Battoni et Thomas Conca. Il fut proesseur de l’Académie de Liège en 1817 et membre [le la Commission réunie pour rechercher les œuvres Part dispersées pendant la Révolution. Le musée de ..iége conserve de lui un Buste romain. lEWEIRDT (Pr. Karel), peinlre d'histoire, né à Bruges en 1799, mort le 18 février 1855 à Bruxelles (Ec. Bel.). Elève de Frans Simoneau et .los. Duck; visita la '’rance, fonda une école de dessin à Bruges en 1830 et lécut à Bruxelles depuis 1840.

Prix. — Peinture. Bruxelles. V‘® Verbeien, 1833 : V Adoration des Mages : 21 îr. — G.\nd. V'® Ballin, 1838 : Guerrier conduit devant une déesse infernale : 32 fr. OEWEY (C. M.), peintre de genre et de paysage, xix®

I Siècle (Ec. Am.).

Cité par Miss Florence Levy.

, Prix. — Peinture. In'ew-York. V*“ W.-T. Ewans, 51 janvier et 1®'' et 2 février 1900 : La Moisson : $ 230.- — ■ [Une pastorale d'automne : S 300. — Ombres du soir : 4 400.' — Au retour de la fenaison : ï 375. — V*® Thomas Kirkpatrick, 23 et 24 janvier 1901 : Le raccommodage du ilel : $ 190.- — V‘® du 3 mars 1904 ; Fin d'après-midi : ; 105.- — V‘® des 25 et 26 mars 1909 : Les charbonniers : > 70. — Crépuscule ; S 70.

OEWHURST (Wynîord), paysagiste xix® siècle (Ec. Angl.).

Le musée de Cardiff conserve de lui : Paysage en France.

Prix. — Peinture. Londres. V‘® 30 avril 1910 : Pay- \age avec rivière ; £ 5 5 s.

DEWILDE (Samuel), portraitiste, né en 1748, mort en 1832 (Ec. Ang.).

Il exécuta beaucoup de portraits d’acteurs.

DEWING (Thos W .), peintre, né à Boston au xix® ; siècle (Ec. Am.).

Il obtint une médaille d’argent à l’Exposition Uni- ■erselle de 1889.

Prix. — Peinture. New-York. V‘® W.-T. Evans, ®' et 2 février 1900 : Une dame en bleu : S 410. — V‘® des et 8 avril 1904 : La Sorcière : S 290. — V‘® Stanford Vhite, 11 et 12 avril 1907 : Etude de nu : S 120.- — Dans '.jardin : S 595. — Passe-lemps : S 1.550.

lEWlNNE (Liévin), peintre de portraits, né à Gand en 1822, mort en 1880 (Ec. Plam.).

Elève de Félix Devigne. On cite parmi ses œuvres : ,’orirait de Léopold Z®’’, Bruxelles; — Portrait de Lord "andford,

EWIT, peintre, né à la fin du xviii® siècle (Ec. Pr.).

Le musée de Douai conserve de lui : Le Portrait de \abbé Cartier.

EWREE (Jean-Baptiste), sculpteur, né en 1635, mort après le 27 avril 1714 (Ec. Plam.).

Maître de la gilde d’Anvers en 1665, marié le 9 noiimbre 1666.

CEkjVRE SCULPTÉ. — Cadre du portrait de Et. C. J. |i Hujael par P. Ykeus (Anvers, musée).

EXAROIN (Rémy-Paroy), peintre, travaillait au xvin® siècle (Ec. Pr.).

lEXTER (Walter), peintre d’animaux et de genre, XIX® siècle (Ec. Am.).

I Exposa entre 1840 et 1855 à la Royal Academy, à uffolk Street et à différentes expositions. Le musée |e Norwich conserve de lui : Un atelier.

DEYGAS (Jean-Régis-Benjamin), peintre, né à Lyon le 8 janvier 1876 (Ec. Pr.).

Elève, à Lyon, de l’Ecole des Beaux-Arts et de Tollet, puis, à Paris, de Cormon;il exposa à Lyon, depuis 1894, à Paris depuis l'Ods, des paysages, des sujets historiques, et des scènes de la vie contemporaine. A citer parmi ces œuvres exposées ; Elitzeret Rebecca (Lyon, 1900,3' méd.). Arrivée de Sigurd en Irlande {Paris, lÿ03)'. Le quartier des gitanes à Grenade (Paris, 1906); Les bugadières de Provence (Paris, 1909, mention honorable). Il signa Il Régis Deygas ».

DEYHUM (Guillaume van), peintre (Ec. Plam.).

Le musée d’Orléans conserve de lui un tableau de Fruits.

DEYMAN (Gérard), peintre à Harlem vers 1594 (Ec. Hol.).

DEYMAN (Jacob), peintre, du xvn® siècle (Ec. Plam.).

Elève de Salomon de Bray en 1643.

DEYMAN (Thierry), peintre à Harlem vers 1649 (Ec. Hol.).

DEYMANS ou Vandeymans (P.), peintre de nature morte au xvii® siècle (Ec. Hol.).

Le musée de La Fère conserve une toile de cet artiste. DEYNEN (Anton van), peintre, d'Anvers, du xvii® siècle (Ec. Plam.).

Coloria, en 1643, avec P. Schut, un exemplaire de Cl L’entrée triomphale de Ferdinand», pour la Cour. DEYNS (Jacques), peintre, né à Anvers en 1645, mort en 1704 (Ec. Plam.).

Elève d’Erasme Quellyn. Peut-être le même que Jacques Denys, d’après Siret.

DEYNUM (Jan-Baptista van) ou Duinen, peintre miniaturiste, ne à Anvers en 1620, mort le 2 mai 1668

(Ec. Plam.).

Capitaine de la garde d’Anvers en 1651, peignit des portraits et des paysages.

Prix. — Peinture. Cologne. V*® J.-P. Weber, 1862 ; La fenêtre d’une cabine de pêcheur : 154 fr.— -Paris. Wilson, 1881 : Nature morte : 1.010 fr.

DEYNUM (Willem van) ou Deynen, peintre miniatuluriste, du xvii® siècle (Ec. Plam.).

Depuis 1614, au service d’Albert et Isabelle à la cour de Bruxelles et dispensé pendant qu’il travaillait pour la Cour d’acquitter ses droits à la Gilde, il refusa de payer quand il travailla pour des particuliers. Poursuivi sévèrement, son affaire alla jusque devant le Conseil privé de Brabant, qui le délia en 1618 de ses obligations envers la Gilde .

DEYRES, dessinateur et graveur au burin et au pointillé, à Paris, vers 1815 (Ec. Pr.).

On cite parmi ses gravures Noël Lacroix. DEYRIEUX (Georges), peinlre, né à Millery {Rhône) en 1820, mort à Montagny {Rhône) en 1868 (Ec. Pr.).

Elève de Saint-Jean, il exposa au Salon de Lyon, de 1842-1843 à 1858-1859, des fleurs, des fruits, et quelques toiles représentant des oiseaux. Il était représenté à Paris à l’Exposition universelle de 1855, par Branche d’oranger et Fleurs et raisins. Il a laissé des gouaches et des aquarelles. Il signait « Georges Deyriux ». DEYROLLE (Théophile-Louis), peintre de genre, né à Paris au XIX® siècle (Ec.

Pr.) .

Elève de MM. Cabanel et Bouguereau.

Il débuta au Salon de 1876 avec : Après la pêche. Sociétaire des Artistes français depuis 1884. Il obtint une mention honorable en 1881, médaille de 3® classe 1887, 2® classe 1889, médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1900.

Peintures. — Musées de : ( Bourges) : Retour de foire; — Chemin de St-Jean à Concarneau. — -(Dieppe) : Les joueurs de boule. — (Lille) : Leçon de musette. — (Toul) ; Retour ,de pêche. — (Rochefort) : Pêcheuse.

Prix.- — Peinture. New-York. V‘® Boussod-Vaiadon, du 26 au 28 février 1902 : Les pêcheurs de moules : $ 150. — V" du 13 février 1902 : Jour de fête en Bretagne : £450. — V‘® Smith-Story, 23 et 24 janvier 1902 : Une jolie Bretonne: $ 200. — Dévotion bretonne : $125. — V*® Sheldan, 23 et 24 avril 1903 : Jour de fêle en Bretagne ■ $ 280.

DEYRÛLLES (Lucien-Prançois), peintre de fleurs, né à Paris le 25 novembre 1809 (Ec. Pr.).

En 1832 il entra à l’école des Beaux-Arts. Il exposa au Salon de 1840 à 1867. Il obtint une médaille de 3® classe en 1847 ; il fut nommé professeur de dessin du collège et des écoles communales de Beauvais.

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Citons des œuvres de cet artiste : Un aveugle donnant sa bénédiction à une jeune fille qui vient de lui faire l’aumône; — Une dernière tentative. Deyrolles, qui fut professeur de l’Ecole de tapisserie aux Gobelins, écrivit une notice sur l’art de la tapisserie dans ses rapports avec la peinture.

DEYSSELHOF (Gerrit-Willem), peintre de fleurs, né à Zwollerkerspel le 8 février 1866 (Ec. Hol.)- Elève de Van Jlir. E. Heemskerk van Beest, et de l’Académie de La Haye. Le musée municipal d’Amsterdam conserve de lui un tableau d’orchidées. DEYSTER ( Anna-Louise de), peintre de paysages et de tableaux d’église, musicienne et brodeuse d’art, née le 29 août 1690, morte le 14 septembre 1747 (Ec. Flam.). Elle copia avec une habileté telle les œuvres de son père Louis, que ses copies ne peuvent être distinguées de l’original; elle écrivit une biographie de lui. DEYSTER (louis de), peintre d’histoire, dessinateur et aquafortisle. né à Bruges avant 1656, mort le 20 décembre 1711 (Ec. Flam.).

Elève de Jan Maes, compagnon de Anton van Eeckhout à Rome et à Venise, maître dans la Gilde de Bruges le 4 mars 1688, il épousa la sœur de A. van Yeeckhout, en 1688, et eut quatre enfants. Il délaissa la peinture pour la musique et la fabrication de violons et d’orgues, tellement qu’il perdit ses élèves, dut vendre ses dessins et mourut dans la misère.

Œuvre peint. — Elévation de la Croix (Bruges, Ste-Anne) ; — Bergers luttant, esquisse (Bruges, Académie); — Vision de Ste Claire (Courtray, N.-D.]; — Martyre de Ste Barbe (Musée de Furnes); — Paysage;— Descente de croix (Vienne, Liechtenstein).

Œuvre gravé. — Agar dans le désert;— V Ange invite Agar à revenir; — L’Ange console Agar; — Madeleine dans une grotte devant un crucifix>— Madeleine repentante;— Grouge de deux Amours; — Deux jeunes gens devant la statue de Vénus; — Dieu du fleuve prés d’un vase; — Jeune homme sur un rocker prés de la mer; — Caïn tue Abel; — Sacrifice de Noé après le déluge; — Aaron fait fondre les instruments du sacrifice pour fabriquer le veau d’or; — St Jérôme; — Ste Madeleine; — Ste Madeleine au pied du crucifix.

Prix. — Estampes. Leipzig. V‘® Weigel, 1843 : Le sacrifice de Noé après le déluge ; 148 fr. 40. — La Madeleine : 58 fr. 50. — Londres. V‘® G. Smith, 1849 ; SI- Jérôme ; 87 fr. 50.— Le déluge : 30 fr.- — Paris. V‘“ Chevalier Hauer, 1816 : La Madeleine : .8 fr. — V" Verstolck de Soelen, 1847 : Le sacrifice de Noé : 42 fr. — V*« Camberlyn, 1865 : Le sacrifice de Noé : 25 fr.- — L'ange consolant Agar : 9 fr.- — Ste Madeleine au pied de la croix : 26 fr. — Jeune homme fuyant à l’approche d’un monstre marin : 10 fr.

DEYTARD (Marie, née Duvoisin), peintre de fleurs, née à Paris en 1825. morte à Pully [Suisse] en 1891

(Ec. Fr.).

Elle fut élève de Mme Hegg, à Lausanne, et étudia aussi chez Gilbant. à Nice, et à Paris. Elle exposa des peintures sur porcelaine, des peintures à l’huile et à l’aquarelle, à la Société Suisse des Beaux-Arts. Un portrait d’elle, probablement par Morel-Fatio, est cité par le Df C. Brun.

DEZARROIS (Antoine-François), graveur au burin et à l’eau-forle, né à Mâcon en 1864 (Ec. Fr.).

Elève de Henriquel-Dupont, Gérome, Allar et Levasseur. Il a gravé d’après le Titien, André del Sarto, et Dagnan-Bouveret; obtint le Prix de Rome en 1892 Velasquez et une médaille de D= classe en 1896. DEZAUNAY (Emile), peintre de genre, né à Nantes en 1854 (Ec. Fr.).

Elève de Delaunay et de Puvis de Chavannes. Le musée de Nantes conserve de lui : Le braconnier.

Prix. — Gouache. Paris. V‘= de Jonge, 1898 : Le marché de Pont-Croix : 23 fr.

DEZIRE (Henry), portraitiste, né à Libourne au xix» siècle (Ec. Fr.).

Elève de Bouguereau et Gabriel Ferrier. Il obtint une mention honorable en 1903.

Monogramme d’un graveur allemand inconnu du XVI® siècle.

On cite de lui une gravure sur bois représentant: Un seigneur allemand, son épouse et leurs enfants. DEZOBRY (^Art-Henry-Louis), pein/re à Montmorency au XIX® siecle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1883, il figura au Salon de cette société.

Graveur amateur à Genèveauxvu'^ siècle[Ec. Suis.). r) On cite de lui des Portraits et des Vues de Genève. DHARLINGUES (Gustave), lithographe, né à Paris en 1839, mort en 1902 (Ec. Fr.).

Elève de Maurice et de Sirouy, il débuta au Salon en 1861.

DHARMENON (Eugène-Scipion), peintre de porlrai et d’animaux, né à Nîmes, xviii® siéc/e (Ec. Fr.). Elève de Delaroche et de Delacroix, il exposa a Salon, à partir de 1868, des portraits, des dessins, cli aquarelles.

DIADUMÉNUS, sculpteur grec de l’époque romaine. I Son nom figure sur un cippe, au musée du Vaticaij et sur un beau bas-relief du musée du Louvre, repr^^ sentant Jupiter, Junon et Thétis.

DIAMANTE (Fra), peintre d’histoire, de portraits religieux Carme de Florence, travaillait au xv® siée (Ec. Ital.).

Elève et aide de Fra Filippo Lippi, il survécut à sc maître et devint le gardien de Filippino Lippi. Il a compagna Fra Filippo à Prato.On dit qu’il l’aidai décorer le chœur de la cathédrale. Comme il aval été confiné dans son couvent de Florence par ord( de son supérieur, la commune de Prato écrivit des Ici très (qui existent encore) réclamant sa mise en liberti Il se rendit alors à Spolète où il collabora avec F Filippo aux fresques du Dôme, ouvrage qu’il termii seul après la mort du maître et pour lequel il reçut dei' cents ducats. De là il retourna à Prato et il exécut' en 1470, le portrait de Cesare Pétrucci dans le pori' que du palais, seule œuvre qu’il produisit sans aid' Comme cette peinture a été détruite, il est fort diffici de se rendre un compte exact de son art : dans les a; très ouvrages, on ignore quelle fut la partie exécut par lui. ,

DIAMANTINI (Giuseppe), il Gava- „

liere, yraueur et peintre, né à Fos- p (J iJ/AIllA sombrone en 1660, mort à Venise ‘ en 1708 (Ec. Ital.).

Il résida souvent à Venise où l’on voit de lui ii Epiphanie, dans l’église Saint-Moïse. Il travailla p| dans les églises, davantage dans les galeries. On vi; à Vérone, dans la maison Bevilaoqua, quelques têtes philosophes exécutées d’une manière originale. genre de peinture forme pour ainsi dire son caractèi' il semble l’avoir emprunté à Salvator Rosa. Plus at précié comme graveur, il exécuta une suite de plancl à l’eau-forte sur ses propres dessins dont le style c assez libre et le dessin quelquefois incorrect. Marie! dit de lui : O A sa façon de composer, je serais assez poi à croire qu’il était disciple du cavalier Liberi. Il ch chait du moins à imiter sa manière. » Le musée Dresde conserve un tableau de lui : David tenant'i tête de Golialh. On cite parmi ses gravures : 7 plancl; pour l’Ancien et le Nouveau Testaments; — L’Olympe- Saturne et Rhéa; — Saturne, Vénus et l’Amour;- — lurne, l’Amour et une femme; — Diane et Endymion Vénus et l’Amour; — Vénus et Adonis; — Flore et i) déesse qui lient le caducée; — Flore et Mercure; — JWcure enlevant une jeune femme; — Mercure endorm i Argus; — Mercure et Argus; — Vulcain; — Hercule t Omphale; — Bacchus, Cérès et Vénus; — Zéphir Ira,portant une jeune femme; — Borcas et Orithye; — C r muses près d’un fleuve; — La Nymphe assise; — i Nymphe marchant; — Danaé; — Didon au désespoir, ■ sise près d’un bûcher voulant se donner la mort; — i Nuit, allégorie; — La Nuit assise sur des nuées;— i Fortune; — La Justice et la Paix; — La Femme au le reau; — La Renommée planant sur un nuage; — La Ré\blique de Venise sous la forme d’une femme; — La Ri: blique de Venise sous la forme d’une princesse.

Prix. — Etampes. Bale. V‘® Wischer, 1852 : Lucif': 2 fr.^ — -Paris, V“® His de Lassalle, 1856 : Salw , V Amour et une femme ; 4 fr. 50. — -V‘® J. Gigoux, 18! : La République de Venise.— Saturne, l’Amour et e Muse (deux eaux-fortes) : 5 fr.

DIAMAR (H. -F.) ou Diamaer, graveur à Bruxcs ou à Anvers vers 1708 (Ec. Flam.).

Œuvre gravé. — Cornelis de Bri; — P. de Car/|;tier, d’ap. M. Balen; — Aub. Miraeus, d’ap. Van D;'.; — H. Zoesius, d’ap. une gravure de Clouwet d’ap',. van Diepenbecke. , [

Prix. — Estampes. Paris. V'® d’Argenville, 1766 repas des dieux ; 12 fr. ;

DIANA (Benedetto), peintre d’histoire et de porlr^s, vivait à Venise, aux xv® et xvi® siècles (Ec. Vén.). Compagnon de Carpaccio et de Mansuetti. Cet ctiste fit des fresques et des peintures à l’huile cis lesquelles il chercha à imiter le style de Giorgi'3. Il peignit à Venise à San Giovanni Evangelista, ;s Frères distribuant des Aumônes. Il assista Laz:'0 Bastiani dans la décoration des étendards sur la Pii|-a de San Marco. L’église de Santa Maria délia Cre, Crema, possède un tableau d’autel représentant Sh‘ Thomas recevant la ceinture miraculeuse. I

Peintures. — - Musées de : (Venise) GaliiE Royale) : La Vierge sur le trône; — La Vierge et l’>

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