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it; — Madone et Saints; — La Vierge sur le trône avec Infant et St Jean-Baptiste; — Miracle de la Croix.
,ANA (Benito), peintre, xix® siècle (Ec. Esp.).
Il décora des monuments à Oviedo.
ANA (Christophe), peintre d’histoire, de portrait et ; graveur, né à San Vito en 1553 (Ec. Ital.).
' Elève de Pomponio Amaltéo. Siret cite parmi ses ' ivres : Jésus-Christ crucifié entouré de la Vierge et Jean, San Vito.
Prix. — Estampes. Gand. V*® Brisard, 1849 : Porlit d'Aubertus Miraas, d’ap. Van Dyck ; 2 fr. 50.
ANA (Giacinto). Voir Pozzalano.
[ANTI (Jean-François), peintre d’histoire vers 1576 (Ec. Ital.).
Elève de Garofolo.
AQUE (Ricardo), peintre en France, au xix® siècle (Ec. ?)
Cité par le D' Mireur.
Prix. — -Peinture. Paris. V‘® Borniche, 1883 : Bouetière à Venise : 500 fr. — • Une Merveilleuse : 340 fr.- — mfidence : 480 fr. — Panneau de onze sujets divers ; 300 fr. — Colin-Maillard : 760 fr. — Les Conférenciers : 700 fr. — Sous les pommiers ; 390 fr. — Dessins. Sounir de Trouville : 130 fr. — L’Attente : 100 fr. — Sur la ’age : 140 fr.
lIARD (Charles), peintre à Nantes en 1616 (Ec. Fr.).
I Travailla aux décorations de la ville, nécessitées en lié par l’entrée de Louis XIII à Nantes.
[ART (Eduardo), peintre, xix® siècle (Ec. Esp.). Exposa à Ténérife en 1862.
[ART (Jules- Edouard), peintre, né à Berry-au-Bac
(Ec. Fr.].
Exposa au Salon de Paris de 1864 à 1868 des natures ortes et des fleurs. On a de lui un tableau au musée ! Bourges ; Fruits, pêches et raisins.
lAS DE ARAGON (Joseph), peintre de genre, à Valladolid en 1661 (Ec. Esp.).
lAS de ARAGON (Pierre), peintre, vers 1681, fils de Joseph Diaz de Aragon (Ec. Esp.).
iIAS (Bartolome), peintre à Séville au xvi® siècle
I (Ec. Esp.).
! Ce peintre accepta l’héritage de ses frères, en 1553, i , demeura à San Lorenzo.
lAS (Gaspar), peintre portugais, florissail à Lisbonne, mort dans cette ville en 1571 (Ec. Por.).
II travailla à Rome comme élève de Raphaël et de [ichelangelo. Rentré dans sa patrie, il se consacra à 1 production de tableaux religieux.
iIAS (Luis), peintre, né à Rome, travailla en Espagne, XIX' siècle (Ec. Esp.).
Exposa à Madrid en 1856.
iIAZ (Ancheta), peintre à Valladolid dans la première moitié du xvi' siècle (Ec. Esp.).
j II y a de fortes raisons pour croire que Ancheta et juan Diaz sont un seul et même artiste.
|)IAZ Y BRESCA (Antonio), peintre, né à Malaga, I XIX' siècle (Ec. Esp.).
1 Elève de Emilio Ocon. Exposa à Madrid en 1881. |)IAZ Y CARRENO (Francisco), peintre d’histoire et de \ portrait, xix' siècle, né à Séville (Ec. Esp.).
Elève à Madrid de Federico Madrazo. Il fut pension- :aire à Rome en 1862 de la reine d’Espagne. 11 exposa Madrid à partir de 1856. On cite de lui un Portrait de Pie IX et des toiles d’histoire.
I Peintures. — Musées de : (Madrid) ; Ciociara; — l’aolo et Francesca di Rimini; — -Eloignement; — Le iriomphe de l’Eglise catholique. — (Rouen): La fontaine ll’amour.
)IAZ (Clemente), peintre à Séville au xviii' siècle, travailla avec Guerrero de Léon Francisco, peintre
1 (Ec. Esp.).
IMAZ Y COVENA (Julian), peintre, né à Madrid en 1842, mort dans la même ville en 1872 (Ec. Esp.). Participa aux Salons de Madrid.
)IAZ (Cristobal), peintre à Séville, était décédé en 1506
(Ec. Esp.).
ÎIAZ ( Cristobal), peinfre à Séville au xvi' siècle (Ec-
Esp.).
Cet artiste portait le même prénom que son père; liussi est-il souvent confondu avec lui.
ÎIAZ DE LA CUEVA (Gonzalo), peintre du xvi' siècle, mort avant 1545. (Ec. Esp.).
Peut-être le même que le Diaz (Gonzalo) qui travailla l'ers la même époque à Séville.
JIAZ DE LA CUEVA (Juan), peintre à Séville au xvi' siècle, mort en 1547 (Ec. Esp.).
3IAZ (Diego), peintre à Séville, mort en 1526 (Ec. Esp.). lIAZ(Diego), sculpteur à Séville en 1570 (Ec. Esp.).
DIAZ (Diego-Valentin), peintre d’hisloire, né à Valladolid, mort dans la même ville en 1660 (Ec. Esp.).
Il était familier du Saint-Office et peignit un grand nombre de tableaux importants pour les églises et les monastères, entre autres pour l’église San Benito, et les couvents de Saint-Jérôme et de Saint-François. Ce dernier possède Le jubilé de la Portioncule, une des meilleures, peut-être la meilleure œuvre du peintre avec L’ Annonciation de la Vierge, exécutée pour l’hôpital des orphelins, que l’artiste fonda dans sa ville natale. II lui légua la plus grande partie de sa fortune et y fut enterré. On y conserve encore les portraits du bienfaiteur et de sa femme. 11 était fils de Pedro Diaz. DIAZ (Emile), peintre de paysage, au xix' siècle (Ec. Fr.).
Prix. — Peinture. Paris. V' Gérard père. 28 et 29 mars 1905: Cascade dans la forêt : 105 fr.
DIAZ FALCON Y VEGA (Juan), peintre à Séville au XVII' siècle (Ec. Esp.).
On peut voir, dans la sacristie de l’église de Santiago de Carmona, une grande toile représentant le Christ en Croix, Magdeleine à ses pieds, à ses côtés saint François et saint Paul, avec cette inscription : S. D. H. et G. Joanes Diaz Fatcon et Vega me Faciebal A. de 1680. Ce tableau semble être copié sur une œuvre beaucoup plus ancienne.
DIAZ de Ferrodas Diego, peintre à Valladolid au XVII' siècle (Ec. Esp.).
DIAZ (Francisco), sculpteur à Séville en 1571 (Ec. Esp.). DIAZ (François), peintre de genre, à Madrid, xviii' s.
Elève de l’Académie de San-Fernando. On cite de lui : L’ Enlèvement de Déjanire (1753).
DIAZ (Gabriel-Joseph de Jésus), grayeu- en taille-douce, travailla à S'ville dans la seconde partie du xviii' siècle (Ec. Esp.).
Une gravure signée de cet artiste et représentant St Joseph porte la mention suivante : L’Evêque de Gadar a concédé 40 jours d’indulgence à toute personne qui récile-a un pater et un ave devant cette image, 1751, D’autres estampes de dévotion portent sa signature. DIAZ Y GARCIA (Andres), sculpteur, xix' siècle (Ec. Esp.).
Exposa à Cadix en 1879.
DIAZ (îray Ginès), peintre d’hisloire à Villena, religieux de la Chartreuse de Parla Cœli (Ec.Esp.).
DIAZ {Goazaio), peintre à Séville aux -'-rv*
et XVI' siècles, vivait encore en 1508 ( lii cx\’ (Ec. Esp.). V ^ 1
Cet artiste fit d’importantes peintures pour le Duc Catalina de Ribera, 1501, et, de moitié avec un collègue, la peinture d’un rétable pour la confrérie de San Bartolomé de Alcalée de Guadaira, 1508. Il travailla en 1499 à la cathédrale de Séville. Il était élève de Sanchez Castro.
DIAZ (Gumersindo), peintre de paysage, né à Oviedo, XIX' siècle (Ec. Esp.).
Elève à Séville de Joaquin Dominguez Becquer. Exposa à Cadix en 1862 (médaille d’argent) et en 1870 à Barcelone.
DIAZ (Jacopo-Valentin), peintre de perspective, mort à Valladolid en 1660 (Ec. Esp.).
Cet artiste fut le fondateur de l’Hospice de la Miséricorde à Valladolid. On cite de ses ouvrages dans cette ville.
DIAZ (José-Maria), peintre, né à Séville, xix' siècle
(Ec. Esp.).
DIAZ (Juan), peintre à Valladolid vers 1567 (Ec. Esp.].
On ignore si ce peintre, qui précéda Pedro Diaz, était de la même famille; ce qu’on sait de ses œuvres ne permet pas de le juger.
DIAZ (Juan), peignait à Séville en 1503 (Ec. Esp.). DIAZ (Juan), peintre, de Séville, où on le suit de 1520 à 15'76 (Ec. Esp.).
DIAZ Y MOLINA (José), portraitiste à Madrid au XIX' siècle (Ec. Fr.).
Il obtint une mention honorable à l’Exposition Universelle de 1900.
DIAZ Y mORANTE (Pedro), peintre de genre vers 1630 (Ec. Esp.).
Auteur d’un ouvrage intitulé : Inslruceion de los principios.
DIAZ (Olano), peintre, en Espagne, xix' siècle (Ec. Esp.).
Le musée de peintures modernes à Madrid conserve une toile de cet artiste.
DIAZ YPACHON (Vicente), sculpleur, xix' siècle (Ec. Esp.).
Exposa en 1880 une statue de Christophe Colomb.
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DIAZ DE PALACIOS (Pedro), sculpteur à SéDillle en 1589 (Ec. Esp.).
OIAZ (Pedro), peintre à Séville en 1519 (Ec. Esp-),. DIAZ (Pedro Minaya), peintre, travaillait à Valladalid à la fin du xvi® siècle et au commencement du xvii® siècle (Ec. Esp.).
A la fin du xvi' siècle, vivait à Valladolid, où il jouissait d’une certaine renommée, l’artiste dont nous parlons et dont il n’est que juste de faire revivre la mémoire. Son talent était indiscutablement au-dessus de l’ordinaire, caractérisé par la pureté du dessin et la sincérité d’interprétation. Le 5 février 1615, l’évêque de Valladolid, Juan Vigil de Guinônes, le chargea de peindre un grand retable pour la chapelle de Vetella. Il avait le titre de peintre du St-Office, la réputation d’être, un artiste consciencieux et de nombreux travaux à exécuter. Marié, en 1584, avec Juliana del Caslillo, il en eut plusieurs enfants, parmi lesquels, Diego Valentin Diaz, un des plus grands peintres de la Renaissance espagnole, avec lequel du reste il travailla souvent.
DIAZ DE LA PENA (Narcisse- Virgile), paysagiste et peintre de genre, né à Bordeaux, leHO août 1807, morl à Menton le 18 novembre 1876 (Ec. Fr.). Originaire d’une famille de prosci'its espagnols, Diaz perdit ses parents alors qu’il n’avait que dix ans. Recueilli par un pasteur de Bellevue, il montra très jeune un goût marqué pour les arts. Une vipère l’ayant mordu, il dut subir l’amputation de la jambe, et contraint de renoncer à une vie active, il se consacra d’abord à la peinture industrielle. Ainsi que Raffet, Cahat et Dupré, il débuta par la peinture sur porcelaine. Mais bientôt il résolut de s’essayer en un genre plus artistique et travailla avec Souchon et Sigalon. Il débuta en 1831 au Salon et de suite il s’affirma comme un paysagiste plein de sentiment et fervent admirateur de la beauté de la nature. Il connut de bonne heure le succès. En 1844, il obtint sa première médaille suivie d’une seconde en 1846 et enfin une médaille de D® clasae, en 1841. Après avoir songé, un instant à s’adonner à la peinture d’histoire, il en fut détourné par le peu de succès obtenu en 1835 par La bataille de Medina-Cœli et il revint aux paysages, aux sujets mythologiques et aux scènes de la vie des bohémiens. On peut dire de Diaz qu’il fut le peintre officiel des sites de la forêt de Fontainebleau. C’est dans ces toiles consacrées à ces paysages forestiers qu’il a donné toute la mesure de son talent délicat et lin. Il subit d’une façon indiscutable l’influence de Delacroix, et, d’autre part, ilne fut pas sans exercer une action très grande sur la première manière de Millet. Les dernières années de sa carrière, Diaz produisit assez peu. Son dernier Salon ; La Afars aux vipères, ciui est d’ailleurs une de ses œuvres maîtresses, date de 1859. Diaz demeurera un des paysagistes les plus remarquables de l’école de 1830 et l’on peut affirmer qu’il fut un précurseur direct de l’école de Earbizon et que Corot lui-même ne dédaigna pas de s’inspirer parfois de sa formule romantique.
M.BOUCHENY de GRANDV.4.L.
Peintures. — Musées de : (Amsterdam) : Idylle; — Fleurs. — (Bayonne) : Paysage. — (Berlin) : Intérieur de forêt. — (Béziers) : Paysage. — -(Bordeaux) : Forêt de Fontainebleau. — (Chantilly) : Plafond de la chambre de Mme la duchesse d’.Vumale. — (Clamecy) : Etude de forêt. — (Glasgow)' : Dans la forêt; — Fleurs; — Fleurs; — (Grenoble) : Baigneuses et amours. — (HelsiNGFORS) : Jeune fille. — (Collection Learmont) : Le cœur de la forêt. — (Liège) : Paysage. — (Lille) : L’amour désarmé. — (Londres, Wallace) ; Vénus désarmant Cupidon; — L’éducation de l’amour; — Une fontaine à Constantinople. — (Londres, G.alerie Nationale); Soleil dans la forêt. — (Louviers) : Enfants dans: les bois. — (Louvre) : Les. Pyrénéesi^ — Sous bois;;^ — A la reine Blanche; — Les, bohémiens; — La fée aux perles; — N’entrez pas; — Chiens dans la forêt; — Nymphes sous bois; — Baigneuses; — Le valet de chiens; — La clairière;—Vénus et Adonis; — Vénus désarmant l’amour; — Les deux rivales; — Sous bois;, — Sous bois; — La Charité;— L’Eplorée. — (Montpellier) : Les rendez-vous d’amour;. — Le Moine; — Jeune fille;: — Fleurs; — Même sujet. — (Montréal) : Derniers rayons; — Allée de
forêt. — (Mulhouse) : Idylle. — (Nancy) : La Clairière. — (Nantes) : Déroute de cavaliers turcs. — (Le Puy) : La lecture du roman; — Scène d’enfants turcs. — (Reims) : Sous bois; — Paysage; — Mare dans une lande ; — Femme orientale; — Forêt de Fontainebleau; — Ciel d’orage;— Petite mare en forêt; — Mauvais conseil; — La femme perruche; — La consolation de l’amour. — (La Rochelle) : Narcisse; — Virgile: — Enfants égarés.— (Rouen) : Enfants turcs. — (Roumianzeff) :
Vénus avec l’Amour; — Jeune fille pensive. — (Stock-
holm) : Vénus et Amour. — (Toulouse) : Nymphes et amours. — (Tretiakoff) : L’Automne à Fontainebleau;— Vénus avec l’Amour. — (Amsterdam. Mus Mun.) : Fleurs; — Le Bois;— Eurydice blessée. — (L/ Haye, Mus. Mesdag) ; La mare;' — Forêt de Fontai nebleau; — Nu; — Tempête; — Passage des Pyrénées:— i Nudité.
Prix. — Peinture. Amsterdam. V'“ Raveynsteyn
1884 : Un tableau sans désignation de sujet : S. 085 fr. — : La cueillette des pommes : 11.080 fr. — Anverss. V" du| Musée Kums, 1898 : L’ Horoscope : 14.000 fr. — Le maléfice : 14.000 fr.. — Les gorges d’ Apremoni : 12.500 fr. — I Berlin. V*' X..., 1895 : Orage : 4.506 fr. — BostoN. V'*; Zadd, 1899 : Bohémiennes : 4.325 fr. — ^Bruxelles. V'' Wolff, 1877 : La forêt : 6.800 fr. — Assomption; la Viergà et six figures d’anges : 5.650 fr. — V'° X..., 23 décembre) ! 1882 i Femmes turques : 4.600 fr.- — -V" Willems, 1897 ; ! Paysage : 42.000 fr.- — La Haye. V‘' Goldschmidt, 1868 : Enfant jouant avec des chiens : 1.500 fr. — ^V‘« Van Gogh,
1899 : Sous bois : 3.937 fr. — Londres. V“* Everard, 1873 : Orientales : 15.505 fr. — Enfants turcs péchant à \ la ligne : 14.910 fr. — V“> Everard, 1872 : Assomption de la Vierge ; 4.705 fr.- — Les deux amis : 4.400 fr. — V» Perkins, 1895 : Vénus et Cupidon : 13.939 fr. — V' Baron; de Reuter, 1899 : Vénus et les Amours : 10.750 l'r. — V‘'
29 juin 1908 : Les Baigneurs ; £ 3.907 10 s. — Paysagt boisé : £ 682 10 s. — V‘® 10 juillet 1908 : Clairière dans une forêt : £ 325 10 s. — V‘® E.-H. Euthberston. 21 mai 1909 : Dans la forêt : £ 1.890. — La forêt de Fontaine- 1 bleau : £ 1.627 10 s. — Paysage avec trois dames en costume oriental : £ 1.732 10 s. — Lyon. V‘® Clemenceau, j 1888 : Le déjeuner en forêt : 1.300 fr. — M.\rseille. V*' Raybaud. 1900 : Le halTier apres l’orage : 4.250 fr. — Munich. V" Reifferscheid, 1888 : Le repos de la Nymphe : 6.375 fr. — New-York. V>« Albert Spencer, 1879 : L( chien de l'aveugle : 24.500 fr. — V‘® Runlcle, 1883 : Cupidon : 12.750 fr.. — -Les fagots ! 10.000 fr. — V® Seney,
1885 : La diseuse de bonne aventure : 17.250 fr. — Forêi de Fontainebleau : 30.500 fr.. — -V“’ Spencer, 1888 : Après l'orage : 20.500 fr.. — Une clairière dans la forêt de Fontainebleau : 23.500 fr. — V" X..., 1899 : Automne dans la.forêt de Fontainebleau: 38.000 fr.- — -V*' Fred. Bonner,
1900 : La mare aux grenouilles : 84.500 fr. — Aquarelles. V'« Reichard, 1895 : Etude de fleurs : 2.375 fr. — Peinture. New-York. V'« Fuller-Dana, 25 février 1898 : Mare à Fontainebleau : S 4.100.- — -V*® Bonner, 10 avril 1900 : La mare aux grenouilles : S 16.900. — V*' Austin H. King. 5 février 1900 : Femme persane : S 1.150. — Dans la forêt de Fontainebleau : S 3.825. — •V*® G.-N. Tyiier, D*' février 1901 : La Vierge et l’Enfant : S 700. — Les gorges d’ Apremoni : $ 2.500.- — V‘« Hanford, 30 janvier 1902 : Dans le harem : S 4.400. — V‘= Boussod-Valadon, du 26 au 28 février 1902 : Jeune fille et amours :
S 1.750. — Dans la forêt de Fontainebleau : S 950. — Coupeurs de fougères' : S 1.750.- — La roule sablonneuse :
S 7.800. — Vénus et Cupidon : S 3.000. — V*® des l®"' et 2 avril 1902 : Le réveil de- l’amour : S 10.000. — La foré de Fontainebleau : S 4.500. — V“ des 8- et 9 janvier
1903 ; Le favori : S 1.525. — Chiens de chasse : S 2.100 — ■ Bohémiens : S 2.250. - — Descente de bohémiens ; 12.700. — V‘® du 10 février 1903 : Forêt de Fontainebleau S 1.300. — La fête de Cupidon : S 3.300. — -V® Colman 25 mars 1903 : Une nymphe : S 1.025.- — V‘® Hoagland 22 janvier 1903 : Enfants turcs au jeu : S 650.— Foré. de Fontainebleau : S 1.700. — Forêt de Fontainebleau : S 3.700. — V“ Turber, 12 et 13 mars 1903 : Idylle d’été : 1.150. — V>® Brandus. 9, 10 et 11 mar;
1904 : Forêt de Fontainebleau :£ 1.400. — Idylle : S 2.150 - — Femme et enfants turcs : S 4.450. — Scène turque
S 1.600. — Forêt de Fontainebleau : $ 8..400. — V‘® Bran dus, 29 et 30 mars 1905 : Forêt de Fontainebleau: S 1.500 - — Paysage, avec figures ; S 1.000.- — La mare dans li forêt : S 1.075. — Sieste orientale : S 1.450. — V‘® Mauff man, 3 février 1905 : Le petit chien : S 1.000. — Le marécage : $ 1.000.- — ^V‘® King,. 31 mars 1905 ; Le cœur d< ■ la forêt : S 2.050. — V‘® du 13 mai 1904 : Forêt de Fontainebleau : S 106. — V‘® Fischhof. 12 et 13 janvier 1905 Forêt de Fontainebleau : S 575. — V‘® Green, 82 et 29 avri 1904; Forêt de Fontainebleau: .S 110. — V‘« Henry-Field 19 et 20 janvier 1905 : Forêt de Fontainebleau : 8 5.750 — V‘® Preyer, 14 et 15 avril 1904 : Sous bois l S 1.100.— Enfants turcs : S 180. — V‘® Heber Bishop, 19 janvier 1906 : Flora : S 3.400.— V^® Blumenstiel, 15 et 16 février 1906 ; Fleurs : S 325. — Dans la forêt : S 7.600.— V'® Henry S. Henry, 25 .janvier 1907 : La forêt de Fontainebleau : 8 5.200. — Murmures d’amour : 8 5.500.— V‘® du 7 février 1907 : Fontainebleau i 8 1.300. — V‘® di 8 février 1907 : Sous bois : S 1.525.— Forêt de Fontainebleau : S 1.300. — V‘® FLschhof, 22 et 23 février 1907 I Visite aux gypsies : S 9.400. — La fée des fleurs : 8 3.900'
- — -V‘® Sears, 10 et 11 janvier 1907 : Forêt de Fontainebleau : 8 3.800. — V'® Cottier, 11 et 12 mars 1909 :
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