fr. — V'® 29 juin 1905 ; Portrait de femme
41.000 fr. — V'® Brost. 15 mai 1909 : Portrait de la con, lesse du Barry : 20.100 fr. — Dessins. V‘® X..., 13 ma
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I 1893 : Têle d'enfanl : 190 tr. — V‘® X..., 19 mars 1899 :
I Portrait de filtette : 2.100 fr.
DROÜAIS (Hubert) , peintre miniaturiste et paslellisle, né à La Roque {Eure), baptisé le 3 mai 1099, mort à Paris le 9 février 1767 (Ec. Fr.), j Fils de peintre, il commença par étudier à Rouen, puis vint à Paris chez de Troy. Après la mort de ce maître, il fut employé par J.-B. van Loo, Oudry et Natier. Le 25 novembre 1730, il fut reçu memijre île l’Académie royale de peinture. Cet artiste excella dans les portraits en miniature. 11 figura au Solon de 1737 à
Peintures. — Musées de : (Louvre) : Portrait du peintre Joseph Christophe; — Portait du sculpteur Robert le Lorrain. -y-. .
DROÜAIS (Jean-G-rmain), peinfre J.J ro\iix\'s J d’histoire, né à Paris le 25 ’no- \ vembre 1763, mort à Rome le 13 fé- 1' f.f-, vrier 1788 (Ec. Fr.). ■'
Il est aujourd’hui nettement établi que Jean-Germain Drouais était fils de François-Hubert Drouais. Très jeune, il manifesta un goût marqué pour les arts et l’on possède de lui des études et des dessins fort remarquables, qu’il exécuta à peine âgé de dix ans. Après avoir travaillé avec son père, il entra d’abord à l’atelier de Brenet, puis devint élève de David qui conçut pour lui une affection profonde et qui le considérait comme une gloire future de l’école française.
I En 1783, il concourut pour le prix de Rome et, mécontent de son œuvre, la détruisit malgré les reproches de David. L’année suivante, il peignit La Cananéenne aux pieds de Jésus-Christ, qui lui valut le Prix de Rome, i Cette œuvre obtint un succès éclatant et la réputation j du jeune maître fut, du coup, établie. En 1785, il partit donc pour Rome, accompagné de David qui resta I un an avec lui. Drouais' étudia en Italie les maîtres 1 anciens et plus spécialement Raphaël. Il envoya de j Rome plusieurs tableaux, entre autres Marins à Min- '■ lûmes, dont le succès fut comparable à celui de la Cananéenne et Jésus. Il peignit ensuite : Philoclèle accusant les dieux et préparait un Gracchus lorsqu’il fut atteint d’une fièvre cérébrale, conséquence d'un ; travail exagéré, et il mourut en quelques jours, a peine âgé de 25 ans. Il fut enterré dans l’église Ste-Marie et l’Ecole française de Rome lui fit ériger un monument dû au sculpteur Michallon. Jean-Germain Drouais ' promettait d’être un maître dans toute l’acception du , mot. Il eût égalé sinon surpassé David, dont il possédait 1 les qualités techniques avec plus de sentiment.
M. BoUCHENY DE Grandval.
, Peinture. — Musées : (Aix) : La résurrection du fils
i de la veuve. — (Chartres) : Philoctète dans l’ile de ! Lemnos. — (La Fère) : Un soldat romain blessé. — (Lille) : Croquis du tableau Marius à Minturiies;. —
! Coriolan quittant sa mère qui tombe évanouie; — Jeune femme assise, esquisse. — (Louvre) ; Le Christ et la Cananéenne; — Marius à Minturnes. — (Rouen) : Gladiateur assis.
Prix. — Peinture. New-York. V‘« King, 31 mars ' 1905 : La marquise de Breteuil : $ 1.700.- — -Dessin. Paris. V‘“ Behague, 1877 ; Portrait de Mme la comtesse de Provence : 305 fr.
DROUARD (Pierre), sculpteur, à Nantes, entre 1744 et 1781 (Ec. Fr.).
DROUAT (Nicolas), sculpteur sur bois, né à Tours, vivait au XVI® siècle (Ec. Fr.).
Antoine de Créquy, évêque de Nantes, le chargea, en 1557, de faire les boiseries de la salle haute du palais épiscopal.
DROUET (Charles], sculpteur, né à Paris le 6 mai 1836 (Ec. Fr.).
Elève de Toussaint, il exposa au Salon à partir de 1861. DROUET (Gervais), sculpteur et maître architecte, né à
Toulouse, vivait en 1670 (Ec. Fr.).
On lui doit des statues et des bas-reliefs dans l’église de Sainte-Marie, à Auch ; le maître-autel de Saint- Corne, dans le couvent des Jacobins de Toulouse ; le Martyre de saint Etienne, groupe au-dessus du grand autel de la cathédrale de Toulouse ; dans le même édiuce, les tombeaux du président de Lestang et du chanoine Portes, ainsi que des statues de la Vierge et d’un apôtre, vis-à-vis de ces tombeaux.
DROUET (Jean-Guillaume), peintre, né à Dieppe en
1764, mort dans la même ville le 12 avril 1836 (Ec. Fr.).
Le musée de Dieppe conserve de lui quatre portraits.
Prix. — Dessin. Paris. V>® Richard Lion, 1886 : Genelève- Françoise Drouet, fille de J.-J. Drouet : 50 fr. DROUET (Louis), peintre à Paris, au xix® siècle (Ec.
Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1893, il figura au Salon de cette société.
DROUET (Théodore-Toussaint), graveur d'architecture XIX" siècle (Ec. Fr.).
Elève de Lempereur.
DROUÏLLY (Jean), sculpteur, né à Vernon le 30 octobre 1641, mort en 1698 (Ec. Fr.).
On cite de lui un grand vase : Aux soleils et Le Poème héroïque, au parc de Versailles.
DROUIN (Mme, née Lemaistre), sculpteur, xviii'-xix* siècles (Ec. Fr.).
Exposa plusieurs bustes au Salon de Paris en 1799 et
DROUIN (Armand-Alexis), dessinateur et graveur, né à Deville-lés-Rouen le 26 mars 1813, mort à Rouen le 20 septembre 1882 (Ec. Fr.).
Frère de Gustave Drouin.
DROUIN (Demenge), sculpteur, à Nancy, entre 1551 et 1617 (Ec. Lor.).
DROUIN (Didier), sculpteur, à Nancy, en 1598 (Ec. Lor.).
DROUIN (Edouard-J.), peintre à Paris, au xix" siècle
(Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1906, il figura au Salon de cette société.
DROUIN (Florent), sculpteur, né à Nancy, mort en 1647 (Ec. Fr.).
Il fit ses études à Paris, où il exécuta le tombeau de la famille de Bassompierre, dans l’église des Minimes de la place Royale et, dans l’église des Cordeliers, le tombeau du cardinal Charles de Lorraine. Revenu à Nancy, il y,fit la statue équestre de saint Georges, qui surmonte la porte de ce nom, et il donna les dessins de la porte Notre-Dame, qu’il orna de bas-reliefs. Il fournit un nombre considérable de sculptures pour les églises de Nancy.
DROUIN (Florent), dit le Jeune, sculpteur et architecte, né en Lorraine, vers 1540, mort le 8 novembre 1612
(Ec. Fr.).
Il commença à travailler à Nancy en 1572, au palais de Charles III, duc de Lorraine ; il y fit successivement une statue d’Adonis et une cheminée dans la grande salle. En 1581, il tut nommé maître des œuvres du duché de Lorraine. En 1582, pour l’église des Cordeliers de Nancy, il fit une Cène (aujourd’hui au Musée Lorrain). Il donna à la même église, en 1589, le tombeau du cardinal de Vaudemont, œuvre qui a subsisté. En 1596, il fit les sculptures de la porte Notre-Dame et en 1607, il fournit le plan d’une fontaine destinée à la grande place de l’Hôtel-de-Ville. Enfin, en 1609, il fit les modèles de motifs orneraentau.x élevés pour l’entrée du duc Henri II de Lorraine.
DROUIN (Gustave), peintre et pcinlrc verrier, né à Deville-lès- Rouen le 21 août 1822, mort à Boisguillaume le 2 mars 1884 (Ec. Fr.).
Frère de Armand-Alexis Drouin. 11 obtint une médaille d’argent en 1889, et travailla dans les églises de Rouen et des environs.
Peintures. — Musées de : (Rouen) : Pêcheuse; — Marine; — Chien couché.
DROUIN (Jean), sculpteur, à Tout, xv" siècle (Ec. Lor.).
Il est cité par M. A. Jacquot comme ayant travaillé à la cathédrale de Toul.
DROUIN fjean), sculpteur, mort à Nancy le 4 septembre 1629 (Ec. Lor.).
DROUIN (Jean-Pierre), peintre de portraits, de miniatures et d'aquarelles, né à Besançon en 1782, mort dans la même ville le 4 mars 1861 (Ec. Fr.).
Le musée de Besançon possède de lui les portraits de Napoléon I"' et de Marie-Louise (miniatures). Elève du sculpteur Dejoux.
DROUIN (Jessé), sculpteur et architecte, de Nancy, vivait aux XVI" et xvii" siècles (Ec. Fr.).
Sans doute frère cadet de Florent Drouin, il travailla au palais ducal. En 1579, il fut chargé de la décoration de la grande porte des nouvelles écuries. En 160o, il exécuta le maître-autel de l’église Saint-Georges, puis il alla à Toul, où il travailla à la cathédrale, en 1624. DROUIN (Nicolas), sculpteur, né à Nancy vers 1580, mort en 1669 (Ec. Lor.).
11 fit le mausolée du duc Charles III, dans l’église des Cordeliers, en 1615.
DROUIN (Siméon ou Simon), scu/pfeur, morf à Nancy en 16-47 ou 1652 (Ec. Lor.).
11 travailla au Palais ducal en 1610. M. A. Jacquot cite de lui les statues de St Roch, de SI Charles Borromée et de St Sébastien, pour l’église Bonsecours. Siméon ou Simon et Nicolas Drouin appartenaient probablement à la même famille que Florent et Jessé.
Dicr. DES peintres. — r. ii.