DRU
DROUINOT (François-Marc), sculpteur, à Nancu, en 1773 (Ec. Lor.).
DROULIER, peintre du xtx® siècle (Ec. Fr.).
Le musée de Douai conserve de lui ; Le dépari de Pâris et d’ Hector (tableau de concours pour le prix de Rome).
DROUOT (Edouard), peintre de genre, né à Sommevoire, xx= siècle (Ec. Fr.).
Elève de Thomas et Math. Moreau. Médaille 3= classe 1892. Participa à l’Exposition Universelle en 1900 à Paris avec L’ Amateur où il obtint une mention honotable.
DROUYN (François-Joseph-Léo), peintre et graveur, né à Izon (Gironde) le 12 juillet 1816, mort à Bordeaux en 1896 (Ec. Fr.).
Elève de Louis Marvy et de M. Monvoisin, il obtint une médaille pour la gravure en 1867. 11 exposa au Salon de Paris de 1851 à 1880, la plupart du temps par des eaux-fortes. Le musée de South Kensing'ton, à Londres, possède de cet artiste comme peintures : Etang de la Canau (Gironde) et Habitation dans les Landes.
DROUYNOT (Guyot), peintre à Troijcs, entre 1533 et 1548 (Ec. Champ.).
Exécuta des travaux pour l’entrée de la reine Eléonore à Troyes.
DROYER, graveur au burin vers 1775 (Ec. Fr.).
On cite de lui le Portrait de Franz von Affrg.
Prix. — Estampes. Paris. V‘“ X..., 8 janvier 1894 : L’agréable société, d’ap. Desrais. — Le bosquet dangereux, d’ap. Pater : 25 fr.
DROZ (Antoine-Gustave), peintre de genre, né à Paris le 9 juin 1832, mort en 1895 (Ec. Fr.).
Fils de Jules-Antoine Droz, il entra à l’école des Beaux-Arts en 1851 et devint l’élève de Picot. Il exposa au Salon quelques tableaux de genre de 1857 à 1865. Plus tard il s’adonna avec succès à la littérature. DROZ (Jules-Antoine), sculpteur, né à Paris le 12 mars 1^04 ou 1807, mort dans la même ville en 1871 (Ec. Fr.).
Elève de son père, Jean-Pierre Droz, puis de Cartellier; il entra à l’école des Beaux-Arts en 1820. En 1833 il obtint une médaille de 3® classe et la croix de la Légion d’honneur lui fut décernée en 1854. Au Salon, il exposa de 1831 à 1855. De cet artiste il faut citer : Le génie du mal, statue en marbre du château de Compiègne ; — Mathieu Mole, statue en pierre à l’Hôtel de Ville de Paris;. — L'ange du martyre, statue en pierre à l’église de St-Sulpice;. — Conté, statue en bronze à Séez; — Baron Thénard, statue en bronze; — L’Hiver, l’Eté, statues allégoriques en marbre, au palais du Luxembourg; — Coysevox, statue en pierre; — P. Chambiche, statue en pierre, au palais du Louvre; — La Gravure, statue en pierre, dans la cour des écuries; — La Gloire civile et la Gloire militaire, tronton principal du château de Saverner — Camoens et D. Enrique, au palais de Lisbonne. DRUA (A.), peintre, de Matines, mort le 29 juillet 1616
Maître de Jérôme van Orley à Malines en 1612. DRUARD (Henri), peintre de genre, né à Chalon-sur- Saône, xix® siècle (Ec. Fr.).
Il exposa au Salon de Paris des sujets de genre, de 1848 à 1859.
DRUCK (Hermann), paysagiste, né à Vaihingen en 1856 (Ec. AIL).
Fit ses études à l’Académie de Stuttgart avec Ludwig et Kappis. Le roi Charles lui fournit une pension pour aller travailler en Italie. Le musée de Stuttgart possède une œuvre de lui.
DRUEFKEN, graveur sur bois (Ec. AIL).
On cite de lui des portraits et des sujets d’histoire. DRUELLE (Erasme-Melliodore), peintre, né à Douai le 6 avril 1806, mort dans la même ville le 1®"' octobre 1858 (Ec. Fr.).
Elève de M. Vallet à Douai, puis d’Hersent à Paris. Le musée de Douai conserve de lui : Un canard sur un carnier; Nature morte et des Têtes d’études.
DRUET (Antoine), peintre, né à Paris au xix® siècle
(Ec. Fr.).
Elève de M. Gérome. Sociétaire des Artistes Français depuis 1901, il figura au Salon de cette société. Le musée de Gray conserve de lui : Le. Taj par un clair de lune, souvenir d’Agra, et Le général André. Le musée d’Alger ; Les joueurs de boules, et le musée de Dieppe : Paysage de Ceylan.
Prix. — Peinture. Paris. V‘® Hading, 1894 ; Le charmeur de serpents et la favorite : 110 fr.— Les laveuses de moulons, scène de Russie : 110 fr. — Salammbô au festin des mercenaires : 101 fr.
DRUEZ (Pierre-Joseph), paysagiste à Anvers, élève de l' Académie de celte vi(le en 1794 (Ec. Flam.).
DRULIN (Antoine). peintre, dessinateur et lilhngraphA né à Compiègne le 29 juillet 1802, mort dans la mfm ville au mois de mars 1869 (Ec. Fr.).
Elève de Renoux, il figura au Salon de Paris de 183 à 1845. I
DRUMAUX (Angelina), peintre à Bruxelles, xi\| siècle (Ec. Fr.). i
Prit part à l’Exposition de Bruxelles, avec : BouquA de Chrysanthèmes et Souvenir.
DRUMMER (Johannes-Paul), peintre et graveur à I manière noire, à Augsbourg. né en 1686, cité pa Nagler (Ec. HoLl.
DRUMMOND (Arthur), peintre de genre à LondrcA au xix® siècle (Ec. Ang.).
Il débuta en 1890 à la Royal Academy.
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 18 juin 1909 : Un offre tentante : £ 16 16 s. |
DRUMMOND (James), peintre d’histoire et de genri , né à Edimbourg en 1816, mort dans la même ville e\ 1877 (Ec. Ecos.). '
Il étudia à l’académie de sa ville natale avec si William Allan et fut pendant quelque temps professen de dessin. En 1835, il fit son premier envoi àl’académi écossaise dont il devint associé en 1846 et en 1852 meii bre. En 1868, il fut nommé 'onservateur de la galérien; tionale d’Ecosse, membre de la Société des aiiticiuaire Ses œuvres sont empreintes du soin avec lequel iltra . tait tout ce qui concernait l’antiquité. On lui doit di I dessins du Vieil Edimbourg et des armes écossaisi) anciennes. j
Peinture!. — Musées de : (Blackburn) ; Portrm: de David Geddes.; — (Edimbourg) : Marie, rein!
d’Ecosse; — La Populace hostile; — L’Ancienne Moi naie; — Le Chemin du château, Edimbounr; — Le Bai! de la reine Marie;— La maison du cardinal Beaton;- Entrevue de James I d’Ecosse et de la future reine.- (Londres, Victoria and Albert) : Tête de vieil j femme. i
DRUMMOND (Julian-E.), peintre de genre et paysagisii à Londres au xix® siècle (Ec. Ang.). ‘
11 débuta en 1892 à Suffolk Street. Le musée d Cape-Town conserve de lui : Les quais de Whilby. DRUMMOND (Samuel), porîrai/isfe et peintre d’histoir né à Londres en 1765, d’ap. Siret 1763, mort en 184 (Ec. Ang.). !
Il travailla à l’académie royale dont il devir associé en 1808. Plus tard, il fut appelé à la codirectio| de l’Ecole de Peinture. i
Peintures. — Musées de : (Leeds) : Portrait ci
John N. Rhodes. — (Liverpool) : La mort de Nelson.-I (Londres) : Ellenborough. I
Prix. — Peinture. Londres. V‘® 23 avril 1910 : Po. irait de Chartes Frederik Rogers Baylay : £44 2s.-i V>® 9 mai 1910: Portrait de William Oxberry, comédier) £ 7 7 s.
Prix. — Peinture. New-York. V'® Mc CormicL
28, 29 et 30 mars 1904 : Miss Tree : 8 100. i
DRUMONT (Mme, née Honorine Duchon), peintre, n. à Bourges, xix® siècle (Ec. Fr.).
Elle n’a exposé que sous le nom de Duchon, de 18c à 1837, des portraits en miniature. i
DRUON, peintre de figure, à Li71e,xviii® siècle (Ec. Fr !
Elève de l’Ecole de dessin de Lille, il exposa d j dessins au Salon de cette ville en 1776 et 1777.
DRUON (Mme Germaine), peintre de genre, née à Dou au XIX® siécie (Ec. Fr.).
Associée au Salon de la Nationale des Beaux-Ar depuis 1905. elle figura au Salon de cette société. DRURY (Alfred), sculpteur, né à Londres au xo siècle (Ec. Ang.).
Elève de l’Ecole d’Art d’Oxford, puis de South-Ke;| sington où il fut élève de Dalou, qu’il suivit à Paris loi de l’amnistie politique qui permit à son maître de reij trer en France. Il travailla avec Dalou pour la statu de celui-ci : Le Triomphe de la République. Il expo; ■ à la Royal Academy et à Suffolk Street à partir i ; 1885. Il devint associé de la Royal Academy en 1900. obtint en France une mention honorable en 1909. 1 musée de Nottingham conserve de lui ; Lord Geor, i Gordon Byron, et la Tate Gallery de Londres : Griscld ! DRUSSEL (Wilhelm), sculpteur, né à Reromünster, lr< \ vaillail à Sursee dans la seconde moitié du xvii® siée i (Ec. Suis.). ;
Beau-fils de Oswald Krüsi, peintre et sculpteur c ; Beromünster.
DRUST (A.), peintre de paysage, xix® siècle (Ec. Fr | Le musée de Toulouse conserve de cet artiste ' Neige d’automne.
DR'ÜYF (Dirck), peintre, de Leyde, au xvii®s. (Ec. Hol.
En 1648, dans la gilde ; Un Nicolas Druyf était i Leyde la même année. Un Johannes Druyf était i Delft en 1653.
DUB
DUB
DRUYVESTEYN ou Druivesteyn (Aert-Janssen),
peintre de paysage, né en 1567 ou 1577, mort à Harlem le 5 août 1627 (Ec. Hol.).
Il épousa, à Harlem, le 6 avril 1606, Aneke de Wale; fut échevin de 1619 à 1625 et bourgmestre. DRY-DE-SENNECy (Mme Fanny), sculpteur, née à Londres au xix® siècle, de parents français (Èc. Fr.). Elève de Roufosse. Sociétaire des Artistes Français depuis 1902, elle figura au Salon de cette société. DRYANDER, peintre de portraits de la fin du xviii' siècle (Ec. Fr.).
I Cité par le D' Mireur.
Prix. — Peinture. Paris. V‘® Castanier, 1899 : Portrait du colonel du 6® chasseurs : 445 fr. — Général en chef et aide de camp : 310 fr.
DRYVEN (S. van), peintre de portraits, de la seconde I moitié du xvii® siècle (Ec. Hol.).
DRYVER (Rombout de), sculpteur, de Matines, au XVI® siècle (Ec. Flam.).
1 II travailla, de 1540 à 1547, au tabernacle en marbre Ile l’église alabatiale de Tongerloo.
'DUARTE D’’ ARMAS, dessinateur vers 1507 (Ec. Port.).
Il est l’auteur du livre qui se trouve aux archives, et Iqui renferme les dessins des forteresses du Portugal. IDamien de Gaes raconte, dans sa Chronique du toi \Enunanuel, qu'il fut envoyé par le roi à l’île de Coroo iou de Marco, pour y dessiner la célèbre statue et l’appor- !ter en Portugal.
DUAUTCHOY (C.), peintre de marine, xix® siècle
Le musée de Valence conserve de cet artiste une toile : Vue de Cherbourg.
iDUB (Hans), tailleur de pierre, sculpteur et peintre déco- I râleur, de Cleve [Allemagne), travaillait à Lucerne dans la première moitié du xvii® siècle (Ec. AIL).
! Dub devint bourgeois de Lucerne le 7 mars 1613 et imembre de la confrérie de SGLuc. Il travailla dans le Ichœur de l’église principale, et exécuta une tablette avec ,un crucifix sur l’autel de St-Henri avant l’Incendie de '863.
iDUB (Ludwig), peintre décorateur, travaillait à Lucerne I vers le milieu du xvii® siècle (Ec. Suis.).
Fils de Hans Dub et membre de la confrérie de St-Luc 1 Lucerne.
iDUBAN, aquarelliste vers 1831 (Ec. Fr.).
Figure dans la vente Victor Daunay, 28 juin 1910, jivec Palais romain à l’époque impériale : 2.250 fr., et \3ouvenir de Pompéi : 200 fr.
DUBAR (Antoine-Joseph), peintre de genre et d’histoire à Lille, XVIII® siècle (Ec. Fr.).
Elève de l’Ecole de dessin et ancien médailliste de 'Académie des Arts, il exposa au Salon de Lille de 1773 à 1788, le plus souvent des dessins à l’encre de Ihine.
)UBAR (Ed.), peintre de genre et de marines vers 1842
(Ec. Hol.).
.DUBAR (Hunric), sculpteur à Séville au xvi® siècle (Ec.
' Esp.).C
DUBAR (Louis), peintre à Gand, xx® siècle (Ec. Bel.).
; Il prit part à l’exposition de Bruxelles en 1910 avec : Vieillard.
DUBASTI (François-Pierre), peintre, né à Paris, xix® siècle (Ec. Fr.).
i Elève de David, il exposa au Salon, en 1802, plusieurs lortraits.
DUBASTY (Adolphe-Henri) , peintre de genre et de portraits, né à Paris le 19 juin 1814, mort à Paris le 29 décembre 1884 (Ec. Fr.).
En 1832, il entra à l’école des Beaux-Arts. Il fut élève le Ingres. En 1845, il obtint une médaille de 3® classe i3t un rappel en 1857. Il figura au Salon de 1842 à 1879. On cite parmi ses œuvres, en dehors de ses portraits : Le berceau-, — Halte dans une auberge-, — La paresseuse; —Le guerrier prédicateur.
I Prix. — Peinture. Paris. V*® X..., 10 avril 1884 : Italienne : 41 fr.
DUBASTY (Mme E.), peintre, xix® siècle (Ec. Fr.).
' Exposa au Salon de Paris des portraits en miniature de 1831 à 1839.
DUBASTY (Joseph), peintre miniaturiste du xix® siècle
I (^. Fr.).
Figura au Salon de Paris de 1833 à 1837.
DUBBELS (Hendrik-Jacobsz), peintre de marines, né à Amsterdam en 1620 ou 1621, enterré dans la même ville le 9 juin 1676 (Ec. Hol.).
: Doyen de la gilde en 1650; épousa, en 1651, Janetje Lomelis Clucht, et, en 1656, Annetje de Haas; il eut jour élève L. Backhuyzen. Les tableaux, mentionnés tans les vieux catalogues sous le nom de Dirk Dub-
bels, doivent être de lui. Un tableau à Vienne (Liech-
OVSSEW
tenstein) est attribué à ,Ian van Dubbels, et daté de
Œuvre peint. — 3 marines (Musée d’Amsterdam); — Mer calme (Musée de Cassel);— Marine avec bateaux (Musée de Dresde); — Mer agitée (Florence, (Coll. Pitti); — Marine (Musée de Gotha); — Marine (Musée de Copenhague) ; — Marine (Londres, Nat. Gal.); — Naufrage sur une côte rocheuse (Musée de Stockholm); — Marine (Musée de Schwerin). — (Autun) : Paysase. — (Copenhague) : Marine. — (Madrid, Prado) : Marine. — (Vienne) : Lever de la lune sur la mer.
Prix.— Peinture. Amsterdam. V‘® X..., 28 mars 1708 : Une marine avec navires : 80 fr.— Paris. V‘® Delessert, 1869 : Marine; 1.750 fr. — V‘® Pereiro, 1872 : Marine, mer agitée ; 980 fr. — Dessins. V*® Neyman, 1776 î Une petite marine : 12 fr. — Londres. V'® 2 juillet 1909 : Scène de rivière : £ 65 2 s. — V‘® 23 juillet 1909 : Scène de rivière : £ 10 10 s. — V‘® 28 juillet 1909 ; Scène de rivière gelée, Personnages en traîneau sur la glace: £ 6 16 s. DUBBELS (Jean) peintre de marines vers 1715 (Ec.
Hol.).
11 fut maître ou élève de Backhuysen dont il imita le genre. On conserve de lui au Palais Pitti à Florence : Côtes de la mer; mer agitée.
Prix.. — Peinture. Amsterdam. V*® X..., 1765 : Marine : 94 fr. — Gand. V‘= Ballin, 1838 : Marine, vaisseaux de ligne et autres bâtiments : 36 fr. — Paris. V‘® MonR brison : Un grain en mer : 500 fr.
DUBBIjEWORST (Nicolas), peintre, du xvii® siècle
(Ec. Hol.).
Offrit, en 1636, un tableau, les Trois Mages, à l’hôpital Hiob à Utrecht.
DUBE (Mme Mathie). peintre de genre, née aux Etats-
Unis au XIX® siècle (Ec. Am.).
Elève de MM. Bouguereau et T. Robert-Fleury, elle figura au Salon des Artistes Français et obtint une médaille de 3® classe en 1896 et une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1900.
DUBERTEAU (Pierre) , sculpteur, né à Caudéran, xix®
siècle (Ec. Fr.).
Elève de Carpeaux, il débuta au Salon de Paris en 1870.
DUBERTR^D SCHIFF (Mme Jeanne), graveur sur bois, née à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1888, elle figura au Salon de cette société et obtint une mention honorable en 1888.
DUBEY (Jean), tailleur de pierre, originaire de Domdidier, dans le bailliage de Montagny au canton de Fribourg, mentionné en 1611 (Ec. Suis.).
Il fut reçu « bourgeois habitant » de Fribourg le 29 janvier 1611.
DUBIÉ, peintre d’émaux, xvii® siècle (Ec. Fr.). Elève de Tantin.
DUBIEF (Joanny), sculpteur, né à V illefranche au xi\» siècle (Éc. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1902, il figura au Salon de cette société; il obtint une mention honorable en 1901.
DÜBIEN (Prosper- Hilaire), peintre de portraits, né à Paris le 14 janvier 1822 (ÉC. Fr.).
Elève de P. Delaroche, il exposa au Salon de 1846 à 1868.
DURIEZ (Claudius), peintre et graveur, né à Trévoux, xix®-xx® s. (Ec. Fr.).
Elève d’E. Laurent et de Raphaël Collin, il a exposé à Lyon, de 1854-55 à 1902, des fruits, des fleurs, des natures mortes, des paysages et des têtes d’étude huile et surtout pastel et fusain. Il a gravé quelques eaux-fortes.
DUBLEAU (Edin), peintre, à Sillé-lc-Guillaume, xvi® s.
(Ec. Fr.).
DUBLEWORST (Nicolas), peintre d’histoire vers 1636 (Ec. Hol.).
On cite de lui une Adoration des mages.
DUBLIN (Musée de).
L’art occupe en Irlande une place trop importante et les peintres qui se formèrent à Dublin sont trop nombreux pour que l’idée de la création d’un musée dans
DÜB
DUB
cette ville ne trouvât pas le meilleur accueil. Les nombreuses peintures réunies à la grande exposition de Dublin, en 1853, fournirent l’occasion de la réalisation du projet. Un groupe d’amateurs d’art se constitua sous le titre « The Irisli Institution» pour préparer, par des expositions d’œuvres prêtées, la constitution de la Galerie permanente. La première de ces manifestations artistiques eut lieu en 1854 dans les locaux de la Royal Hibernian Academy et son succès permit de la renouveler les années suivantes. Entre temps le musée était construit, nécessitant une dépense de près de 750.000 francs, et l’inauguration en était faite le 30 janvier 1864. Depuis, les bâtimentsont été considérablementaugmentés, nécessitant une dépense nouvelle de plus de 500.000 francs (1903) et constituent, avec les œuvres remarquables qu’ils renferment, un établissement artistique de premier ordre. 11 comprend une collection d’environ 560 peùitures de toutes les écoles, pour lesquelles il est permis de citer les noms d’Aldegrever, Altdorfer, Amerighi. Fra Angelico, José Antolinez, Ludolf Bakhuyzen. Barbiéri, Giovanni Bellini, Bonington. Paris Bordone, Botticelli, A. Brouwer, les deux Canale, Vittore Carpaccio, Chardin, Constable, Gonzales Coques, Lorenzo Costa, Lucas Cranach. Cuyp, Dirck Van Dalen, A. Van Dyck, Van den Eckhout, Flinck, Gainsborough, Goya, Van Goyen, Guardi, Frans Hais, Lucas de Heere, Flerrera, Hogarth, Holbein, Pieter de Hooch, Hoppner, Wolfgang Huber, Jordaens. Ang. Kauffmann, Landseer. sir Ch. Lawrence. Peter Lely, Machiavelli, Mantegna, Le Maître de la Mort de Marie, Luis de ülorales. Moreelse, George Moriaud, Murillo, John Opie, A. Van Ostade, Palniizano, Paul Potter. Poussin. Raeburn, Raibolini, Rembrandt avec trois œuvres. Sir Joshua Reynolds. Ribera, David Roberts. Romney, Salvator Rosa, Rubens, Jacob et Salomon Ruisdael. Andréa del Sarto. SassofeiTato, Signorelli, Andrea da Solario, David Teniers, Terborch, Tiepolo, Tintoretto, Joseph M. W. Turner, Tiziano Vecellio, Paul Veronese, George Watts, David Wilkie, Richard Wilson. Domenico Zampieri. Francisco Zurbaran; 580 dessins et aquarelles et notamment jiarmi ces dernières des œuvres des meilleurs artistes anglais; 570 gravures à la manière noire, des plus belles de l’école anglaise; 30 bustes ou statues de bronze ou de marbres. A ce magnifique ensemble, il convient d’ajouter une donation im]iortante de la comtesse de Milltowu comprenant de nombreuses peintures et de remarquables œuvres d’art décoratif classées à part dans la bibliothèque du musée. E. B.
DÜBOC (Ferdinand], peintre du xix' siècle (Ec. Fr.].
Exposa au Salon de Paris, de 1833 à 1841, des vues prises pour la plupart en Afrique. Au musée de Reims on a de lui ; Vue d’une partie de la plaine d'Oran. DUBOCQ (Henri', portrailisle du xix® siècle (Ee. Fr.).
Le musée de Calais conserve de lui : Mac-Mahon et son escorte et un portrait d’homme.
DUBOIS, peintre de genre au xviiie siècle. Cité par
Sirei (Ec. Hol.).
On pense qu’il était le père de Catherine du Bois (van Cuvck).
DUBOIS (Adolphe], graveur au burin, originaire du
Locle et de La Chaux-de- Fonds, né à Berlin le 26 février 1826, mort à Montreux le 16 mars 1862 (Ee. Ail.).
Dubois étudia avec Jules Jacot père, à La Chaux-de- Fonds. Il exposa à Londres, à Paris et à New-York et peignit surtout des compositions symboliques qui furent souvent médaillées. On cite de lui ; Quatre parties du monde (symbolisées par des figures de femmes); — V Amérique et ies Quatre Saisons. Il a parfois signé Ad. DB. DUBOIS D’AISSCHE (Comte), peintre de genre à
Anvers, né en 1822, mort en 1S64 (Ee. Flam.). DUBOIS (Albert], peintre de paysages, né à St-Lô en
1835 (Ec. Fr.i).
Elève de M. Le Vavasseur, il figura au Salon de Paris de 1865 à 1881.
DUBOIS (Alexandre- Jean), portraitiste du commencement du XIX® siècle (Ee. Fr.).
Exposa au Salon en 1812 et en 1814.
DUBOIS (Ambro'se), peintre
d’histoire, né à Anvers en J\ OvutJt^.
1543, morl à Fontainebleau le 29 janvier 1614 (Ec. Fr.).
En 1601, il fut naturalisé Français. Marie de Médicis le nomma son peintre en 1606. Il fut nommé peintre ordinaire et valet de chambre du roi Henri IV. Des nombreux travaux que cet artiste exécuta au Luxembourg et à Fontainebleau, il ne reste plus que quelques [leintures dans la chapelle haute de St-Saturnin, ainsi que quelques-uns des tableaux de l’histoire de Tancrède et de Clorinde, qui avaient été faits pour les appartements de la reine. La galerie de Diane, entière-
I ment décorée par cet artiste fut détruite sous l’empire. Cependant des portions de ces panneaux, mises sur! toiles, sous Louis-Philippe, furent replacées au château en 1840. j
Peintures. — Musées de ; (Pontoise) ; Le Christ, entouré d’anges. — (St-Lô) ; La charité romaine.
Prix.— Dessin. Paris. V‘® Mariette, 1775 : L’embar-i quement d’Hélène : 12 fr.
DUBOIS (Antoine-Benoît), peintre et graveur, né ai Dijon en 1619, mort dans [a même ville le 9 janvier' 1680 (Ec. Fr.). j
En 1663, il fut reçu académicien.
Prix.— Estampes. Paris. V‘® Van den Zande, 1855 il L’Ouragan : 8 fr. 50. — V‘® Camberlyn, 1865 : Tobie ei' l’ange : 10 fr. i
DUBOIS (Arsène) peintre de paysages, né à Crésantiguett [Aube], XIX® siècle (Ec. Fr.).
En 1869, il débuta au Salon de Paris et obliul um| mention honorable en 1896.
DUBOIS d’Avesnes (Mlle Margnerite-Fanny), sculpieur , née à Paris en 1832, morte en 1900 (Ec. Fr.).
Elève de Desbœufs et de L. Cogniet. Elle exposa' au Salon à partir de 1853. On cite parmi ses œuvres: les bustes en marbre de Scribe, de l’Impératrice. Ai; musée de Semur, le buste de Béranger.
DUBOIS ou du Bois (B.), paysagiste et graveur, nr ver: 1620 (Ec. Fr.).
On croit qu’il fut élève de Claude Lorrain.
DUBOIS (Charles). peintre de paysages, né à Valen ■ ciennes, xviii® siècle (Ec. Fr.).
Le talent de cet artiste se fit surtout remarquer dam le paysage historique. Dans l’ancienne église de St-Géry à Valenciennes, il exécuta plusieurs peintures. DUBOIS (Chrétien), peintre paysagiste et aquafortisle] né à Amsterdam en 1766, mort dans la meme ville h- 30 mars 1837 (Ec. Hol.).
Elève de Jos. Marinkelle et Jurian Andriessen. Prix. — Peinture. Paris. V*® Goldschmit, 1869 Intérieur de forêt : 272 fr ■ — V‘® Marquis de la Rochebous] seau, 1873 : Le château de Bentheim : 1.100 fr.
DUBOIS (Claude), sculpteur sur bois, de Bordeaux, vivat \ au XVII® siècle (Ec. Fr.).
11 travailla au château du duc d’Epernon à Cadillai (Gironde) et fit un autel pour le couvent des Capucine; de Bordeau.x, en 1612.
DUBOIS (Mme Constance), sculpteur, née à La Fère-en' Tardenois [Aisne) le 8 janvier 1840 (Ec. Fr.).
Elève de Matabon. En 1870, elle débuta au Salon de Paris.
DUBOIS (Corneille). Voir Boys (du).
DUBOIS (Désiré), peintre de paysages et de portraits, n à Flmrbaix [Pas-de-Calais), xix® siècle (Ec. Fr.).
De 1861 à 1882, il exposa au Salon de Paris. DUBOIS (Dominicus-Franciseus) ou du Bois, peintr ■ d’histoire, né à Bruges le 8 novembre 1800, mort L 27 octobre 1840 (Ec. Bel.).
Elève de J. -F. Ducq à Bruges, de van Brie à Anvers vécut à Bois-le-I.iuc depuis 1828 et il fut directeur d. l’Académie. Il eut pour élève J. H. van Grootveld.
DUBOIS (Eduard) ou du Bois, peintre de portraits et dj paysages, baptisé à Anvers le 9 décembre 1619, mon en Angleterre en 1699 (Ec. Flam.).
Fils de Hendrick; fut, en 1648, dans la gilde d Harlem; travailla huit ans à Turin pour le ducCharlet‘ Emmanuel de Savoie, puis en Angleterre. Peut-êtri était-il élève de Pieter Anthonisz van Grœnewegen, Delft.
DUBOIS (Elie). graveur au burin, à Paris, au début d« XVII® siècle (Ec. Fr.).
On cite de lui ; L’Entrée du roi Louis XIII à Paris.- Maximilien de Béthune, duc de Sully. — [.Armes de Naibonne) Animaux. — Armes de Guill. Rueli, conseiller. ‘ Prix.- — Peinture. Londres. V‘® Mastermann-Sike; 1824 : Portrait de Sully : 82 fr. — Paris. V‘® Leroux d Lincy, 1855 ; Portrait de Sully : 55 fr.
DUBOIS (Ernest- Henri), sculpteur, né à Dieppe e\ 1863 (Ec. Fr.). !
Elève de Falguière, Chapu et Mercié. Sociétaire de| Artistes Français depuis 1893, il figura au Salon de cett^ société et obtint une mention honorable en 189S médaille de U® classe en 1894, bourse de voyage 1894| médaille d’honneur 1899, médaille d’or Expositio Universelle de 1900. Chevalier de la Légion d’honnec en 1900 j
Sculptures. — Musées de : (Dieppe) ; Portra d’Alexandre Dumas. — (Rouen) ; Le pardon. — Bust; de Lenepveu.
DUB
DUB
DUBOIS (Etienne- Jean], peintre d’histoire et de portraits, né à Paris, mort dans la même ville le 21 juin 1854 (Ec. Fr.).
1 Elève de Régnault, il obtint en 1821 le 2“ grand prix pour son tableau : Samson livré aux Philistins par Datila. A.U Salon, il exposa depuis 1819 jusqu’en 1854. Frère * de François Dubois.
Prix. — Miniature. Paris. V‘® Muhlbacher, 1899 : Portrait présumé de Bouilly : 135 fr. — Dessins. V‘® Des- I tailleur, 1896 : Face d'un des salons du prince de Hesse : 65 fr.
I DUBOIS (Eugène), sculpteur, né à Paris le 3 avril 1825, mort en 1893 (Ee. Fr.).
Elève de Duret, il exposa au Salon en 1869 et 1882. DUBOIS lEugène), lithographe, né à Paris au xix® s.
(Ec. Fri).
Il obtint une mention honorable en 1884.
DUBOIS (Eustache) ou Du Bois, peintre d’histoire, flamand, du xvi= siècle (Ec. Flam.).
1 Appelé par François I®"', il s’occupa des travaux Ipour l’entrée de Charles-Quint à Fontainebleau, i DUBOIS (Ferdinand], peintre de paysages, xix® siècle \ (Ec. Fr.).
I Exposa au Salon de Paris de 1839 à 1846.
Prix. — Peinture. Paris. V‘® Deussy, 1897 : Vue : prise dans le département de l’Indre : 150 fr.
DUBOIS (François), peintre, né à Amiens en 1529, mort à Genève le 24 août 1584 (Ec. Fr.).
(île peintre réfugié en Suisse lors de la St-Barthélemy, laissa deux tableaux peints à l’huile sur bois, conservés au musée Arlaud à Lausanne, une Scène de la Sl-Barthélemy etlesTriumvirs oppresseurs delà Bépublique romaine, dont le dernier aurait été peut-être exécuté entre 1561 et 1562. D’après le D^ C. Brun, on cite aussi un troisième tableau chez M. Henri Bordier.
FRANÇOIS. DVBOIS I&47
DUBOIS (François), peintre d’histoire et de portraits, né à Paris le 10 mai 1790, mort en 1868, d’ap. Siret, en 1871
(Ec. Fr.).
Entré à l’école des Beaux-Arts en 1813, il y fut élève de Régnault. Au concours pour Rome en 1817, il obtint le 2® prix et remporta le 1®' prix en 1819. 11 obtint une médaille de 1'® classe en 1831. Il exposa de 1814 à 1861. On a de cet artiste d’abord plusieurs portraits ; François i®', empereur d’ Autriche, le duc de Monlpensier enfant, le duc d’Aumale, et de nombreux tableaux.
Peintures. — Musées : (Amiens) : Le corps du jeune Clovis trouvé par un pêcheur dans la Marne en 580. — St Louis débarquant à Damiette. — (Angers) : Marguerite d’Anjou prise par des brigands. — (Nancy) : Daphnis et Chloé. — (Semur): Etude de femme. — La séparation d’Iphigénie et d’Achille. — (Versailles) : Portrait de Belliard, capitaine vendéen. — Portrait du chevalier Antoine Chrétien de Nicolaï. — Portrait de François 1®'', empereur d’Autriche. — Distribution des drapeaux à la garde nationale. — Lecture à l’Hôtel de Ville de la déclaration des députés et de la proclamation du lieutenant général du royaume. — La garde nationale célèbre, dans la cour du Palais-Royal, l’anniversaire de la naissance du roi.' — Portrait en pied du maréchal Philippe-Henri de Ségur. — (Narbonne) : Mort de Manlius.
Prix. — Peinture. Paris. V‘® Defer-Dumesnil, 1900 : Erection de l’obélisque de Louqsor : 460 fr.
DUBOIS (Frédéric), peintre de portraits, xviii® siècle
(Ec Fr.).
En 1780, il exposa, au Salon de la Correspondance, le portrait du jeune prince de Craon, puis il figura au Louvre avec des miniatures de 1795 à 1804.
DUBOIS (H.), peintre, né à Nantes au xix® siècle (Ec. Fr.).
Cet artiste figura au Salon des Artistes Français où 1 obtint une médaille en 1868 ; médaille de bronze à ’Exposition Universelle de 1889. Chevalier de la Légion d’honneur en 1904.
DUBOIS ou Du Bois ou Du Boys (Hendrik),
peintre, d'origine néerlandaise, mort vers 1628 -OE
(Ec. Hol.).
Elève de Rubens, vécut à Cologne depuis 1615. Cet ■irtiste était manchot (voir aussi Bois (du).
Œuvre peint. — Assomption de la Vierge (Cologne, 3te-Marieau Capitole); — Descente de croix(CoLOGNE, 3t-Martin); . — Adoration des mages (autrefois 'ÉGLISE Ste-Marie EN Pasculo); — V.-L. van der Venne signale chez le peintre B. Kemp, à Cologne, un jChrist couronné d’épines, et, dans l’église, un St Jé- '’ôme, d’un Hendrik du Bois, peintre qui n’avait qu’une 'nain, d’après le D® von Wurzbach.
OUBOIS (Henri-Pierre- Hippolyte], peintre de portraits
et de genre, né à Bezé [Loire-Inférieure] le 27 février 1837, mort en 1890 (Ec. Fr.).
En 1859, il entra à l’école des Beaux-Arts et fut l’élève de Gleyre. Il obtint une médaille en 1868. Il exposa au Salon de Paris, à partir de 1863, des portraits et quelques tableaux de genre parmi lesquels : Femme sortan l du bain-, — Dans la prairie-, — Femme au bord de la mer; — Conversation dans l’atelier.
Peintures. — Musées de ; (Nantes) : Erigone; — Diane. — -(Alger) ; Chanteur au café maure; — Maison rue de Thèbes; — Paysage en Provence.
DUBOIS (Henry), sculpleur et graveur en médaille, né à Borne au xix® siècle, de parents français (Ec. Fr.). Elève de Falguière, Chapu et Alphée Dubois. Sociétaire des Artistes Français depuis 1883, il figura au Salon de cette société et obtint une mention honorable en 1883, médaille de 3® classe 1888, bourse de voyage
1888, mention honorable Exposition Universelle de
1889, médaille de 2® classe 1893, médaille de 1®® classe 1898, médaille d’argent Exposition Universelle de 1900, chevalier de la Légion d’honneur en 1903.
DUBOIS (J.), graveur à Middelbourg vers 1650 (Ec.
Hol.).
Œuvre gravé. — Adriaen Baukert, d’ap, H. Berckman.
DUBOIS (Jacques), peintre de portraits au xvni' siècle (Ec. Flam.?).
Le musée d’Ypres conserve de lui: Marie-Thérèse, impératrice d’ Allemagne, et le Portrait de Joseph 11. DUBOIS (Jean), peintre et éditeur, né à Genève en 1789, mort en 1849 (Èc. Suis.).
Fils de Louis-Albert Du Bois et père de Charles Du Bois-Melly, il exécuta notamment des plans et panoramas du lac Léman, d’autres vues de la Suisse en collaboration de Briquet, et plusieurs cartes et plans de Genève, du Mont-Blanc, etc., lithographiées par Spengler et Schmid de Genève.
DUBOIS (Jean), sculpteur et architecte, né à Dijon en 1626, mort le 20 novembre 1694 (Ec. Fr.).
Mandé à Paris en 1688 par l’intendant de Bourgogne, de Harlay, pour y faire le buste du chancelier Boucherat, il revint à Dijon, malgré les instances faites pour le retenir et travailla beaucoup pour les églises. On cite de lui : dans l’église Notre-Dame de Dijon : l’ Assomption de la Vierge, groupe en pierre ; le maîtreautel et les bas-reliefs du chœur ; — dans l’église Saint- Bénigne de Dijon : les tombeaux de Marguerite de Valois et d’Elisabeth de la Mare ; saint Jean, saint Thomas, statues ; les douze apôtres, bustes ; — dans l’église Saint-Michel de Dijon : la statue de saint Yves ; les tombeaux de Fyot de la Marche, en marbre noir et blanc, et de Johannin, avocat.
DUBOIS (Jean), sculpteur, de Cambrai, vivait au xv® siècle (Ec. Fr.).
Il sculpta, en 1464, l’autel, le tabernacle et une statue de Notre-Dame, à la cathédrale de Cambrai.
DUBOIS [Jea,n), sculpteur sur bois, de Bouen, vivait au XVI® siècle (Ec. Fr.).
Il alla, en 1508, au château de Gaillonet y prit part à la décoration des stalles de la chapelle.
DUBOIS (Jean, le vieux), peintre, né à Fontainebleau en 1604, mort dans la même ville en 1679 (Ec. Fr.). Fils aîné d’Ambroise Dubois, il fut chargé par Louis XIII de l’entretien des peintures de son père. DUBOIS (Jean, le jeune), peinire, né à Fontainebleau en 1645, mort dans la même ville en 1694 (Ec. Fr.). Fils de Jean Dubois le vieux. En 1674, il fut nommé pour la survivance de la charge possédée par son père. DUBOIS (Jean-Baptiste), sculpteur et architecte, né à Arquennes, près Nivelles, le 13 novembre 1762 (Ec.
DUBOIS (Jean-Georges), peintre de portraits, né à Barle-Duc le 11 mars 1856 (Ec. Fr.).
Elève de H. Lehmann et de Maréchal, il débuta au Salon en 1879.
DUBOIS (Joseph), sculpteur, né en 1760, mort à Arquennes le 17 mai 1825 (Ec. Bel.).
« Opzigter » de la carrière d’Arquennes, fit les ornements du château Laeken et des vases dans le parc de Bruxelles.
DUBOIS (Jules-Charles), sculpteur, né à Bennes le 24 octobre 1806 (Ec. Fr.).
Entré à l’école des Beaux-Arts en 1829, il fut élève de Logerat et Chaumont. En 1842, il obtint une médaille de 3® classe. Au Salon de Paris il exposa de 1837 à 1869, sous le nom de Julien. On a de lui au musée de Rennes : Joueur.
DUBOIS (Jules-Charles-Théodore), peinfre de marines, né à Paris le 29 avril 1804, mort le 31 août 1879 (Ec. Fr.).
Elève d’Ary Scheffer et Eugène Isabey. En 1848, il
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fut nommé inspecteur des Beaux-Arts et en 1S54, décoré de la Légion d’honneur. De 1831 à 1848, il figura au Salon par des vues de villes et des marines. Dubois fut attaché à la manufacture de Sèvres. Il y peignit sur porcelaine et sur verre. On lui doit presque entièrement les vitraux de la chapelle de Dreux.
DUBOIS (Karl-Sylva), peintre paysagiste, né à Bruxelles en 1688, mort à Kôpenik le 5 juillet 1753 (Ec. Flam.).
D'abord soldat, puis maître de ballet à Berlin en 1707, peintre sous le règne de Frédéric-Guillaume D''. Ses paysages sont souvent ornés parPesne et Knobelsdorff.
Œuvre peint. — 8 tableaux (autrefois galerie de Salzdahlum); - — Paysages (Chateau de Charlottenburg),
DUBOIS de LA RUE (Alexandre), peinl/e à Paris au xix= siècle (Ec. Pr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1890, il figura aux Salons de cette société.
DUBOIS DE LESTANGr (Mme Adèle, comtesse), peintre, née à Paris, morte dans la même ville le 4 novembre 1868 (Ec. Fr.).
Elève d’Amaury-Duval et A. Boyer. Elle exposa au Salon en 1864, 1865 et 1867, deux intérieurs et une tête d’étude.
DUBOIS (Lorenzo), peintre d'histoire, xix® siècle, né à Murcie (Ec. Esp.).
Exposa à Murcie en 1875.
DUBOIS (Louis), peintre d'histoire et de portraits, né à Bruxelles en 1830, mort d Schaerbeck le 28 avril
1880 (Ec. Bel.).
Travailla d’après Fr. Hais et Rembrandt. Peintures. — Musée de : (Bruxelles) : Les
Cigognes; — Poissons; — Portrait du père de l’artiste;- — Chevreuil mort; — Les Hauteurs de Beez; — La Mare. DUBOIS (Louis), le vieux, peintre, vivait au xvu^ siècle
En 1644, il tut chargé de l’entretien des peintures de Fréminet dans la chapelle de la Trinité, à Fontainebleau. Louis Dubois était le second fils d’Ambroise Dubois.
DUBOIS (Louis), le jeune, peintre, né à Fontainebleau en 1646, mort dans la même ville en 1702 (Ec. Fr.). Peintre ordinaire du roi, il était concierge de la maison der- Fontaines.
DUBOIS (Louis-Auguste-Albert), peintre de fleurs et -îde nature morte, né à Paris le 29 octobre 1846 (Ec . Fr.). ''^Débuta au Salon en 1877.
DUBOIS (Louis-Guillaume), peintre, à Nantes en 1760 (Ec. Fr.).
DUBOIS (Ludwig), peintre de Bâle, né en 1826, mort le 6 janvier 1869 (Ec. Suis.).
Dubois peignit des sujets d’architecture de Bâle à l’aquarelle et à la gouache. On cite aussi de lui une composition représentant : La neige (février 1855). DUBOIS (Maria), peintre de fleurs et pastelliste, née à Meaux au xix= siècle (Ec. Fr.).
Le musée de Nice conserve d’elie : Fleurs de mai, et celui de La Rochelle : Corbeille de fruits et d'objets divers. Débuta au Salon en 1869.
DUBOIS (Martin), graveur au burin au xvi® siècle (Ec. Fr.).
On cite de lui le Portrait de Johannes Pompilius Scotus.
DUBOIS, Du Bois, de Montperreux (Frédéric), dessinateur et archéologue, né à Métiers ( Val de Travers) le 28 mai 1798, mort à Peseux (canton de Neuchâtel) le 7 mai 1850 (Ec. Suis.).
Ce savant est l’auteur d’un ouvrage intéressant intitulé : Voyage autour du Caucase pour lequel il
fournit, entre autres illustrations, des vues de ce pays ainsi que des monuments et des objets indigènes. Il vivait en Russie et en Suisse où il jouit d’une réputation méritée.
DUBOIS (Nicolas), peintre, né à Noyers en Bourgogne
(Ec. Fr.).
Habita Grenoble eu 1661, d’après M. Edmond Maignien.
DUBOIS (Nicolas), peintre et dessinateur, à Mirecourt entre 1715 et 1730 (Ec. Lor.).
DUBOIS (Paul), peintre et sculpteur, né à Nogent-sur- Seine leS juillet 1829, mort à Paris en 1905 (Ec. Pr.). D’abord destiné au barreau, il fit ses études dedroit, mais cédantàunevocation irrésistible, il entra, enl856, dans l’atelier de Toussaint. Deux ans après, il fut reçu à l’Ecole des Beaux-Arts. Il y travailla peu et partit pour l’Italie. Il en revint en 1863 et débuta la même année au Salon où il obtint une 3“ médaille dans la section de sculpture. Son Chanteur Florentin, exposé
en 1865, lui valut la médaille d’honneur du Salon. De 1867 à 1873, il s’abstint d’exposer et reparut au Salon pour obtenir deux médailles de 1'® classe en 1876 et 1878. En 1876, il devint membre de l’Institut. De cette j époque datent ses véritables débuts comme peintre. Ilj s’est surtout fait remarquer comme portraitiste. Depuis 1880, il a exposé assez régulièrement aux sections de| peinture et de sculpture. Nommé chevalier de la Légion i d’honneur en 1867, il fut promu officier en 1874, commandeur en 1886 et grand-croix en 1896. Artiste trèsj j intéressant et très épris de son art. Dubois restera une I des figures les plus remarquables de la lin du xix® siècle. I Administrateur de valeur, il fut successivement con-|| servateur du musée du Luxembourg et directeur dei| l’Ecole nationale des Beaux-Arts. Les travaux qu’il al j exécutés en France sont nombreux. Signalons le Monu- i ment à Lamoricière, à Nantes; la Jeanne d’ Arc de Reims: ' I Anne de Montmorency , à Chantilly. Le musée du Luxembourg conserve de lui : Chanteur florentin; St Jean enfant:'} Narcisse. M. Bouciieny de Grandval. j
Peinture. — Musées de : (Bayonne) : Buste en. ■ bronze de Bonnat. — (Bourges) : Buste en plâtre du ( général Foy. — (Chalons-sur-Marne) : La Charité; — L’Alsace et la Lorraine, bustes allégoriques. — (Mont-; J pellier) ; Buste d’Ale.xandre Cabanel. — (Roche-sur-', 4 Yon) : Buste de Paul Baudry. — (Troyes) : St .Jean-'| Baptiste adolescent; — St ,lean-Baptiste; — Chanteurflo-, i rentin au xv® siècle; — Huit médaillons; — Buste dei - Louis Pasteur; — Le connétable Anne de Montmorency: -ç — Narcisse au bain; — Fragment de la tète de Narcisse; I — Tombeau du général de Lamoricière. — (Versailles): , Buste en marbre de Duhamel du Monceau. — (Buca- i rest) : La Charité.
DUBOIS (Paul), sculpteur, né à Aywaille en 1859 (Ec. Bel.).
Elève à Bruxelles de Simonis et de Van der Stappen. I - Il débuta vers 1884 avec un Hippocrate qui lui valut : le prix Godecharle. C’est un artiste très fécond et très; personnel dont les œuvres figurent dans beaucoup : de musées de grandes villes. On cite de lui : Violoniste ■ (1889); La Renommée. Médaillé aux Expositions Uni-, 1 verselles de Paris, Munich, Dresde, Cologne, etc.
Sculptures. — Musées de : (Bruxelles) : Jeune | femme assise. — (Prague) ; Buste décoratif. — Femme u au casque. — (Tervueren) : Congolaise.
DUBOIS (Paul), peintre, d' Anvers, dans la seconde\ « moitié du xvi® siècle (Ec. Flam.).
Œuvre peint. — St François tenant une croix; ; (Musée de Turin). ‘ .
Prix.- — Peinture. Paris. V‘® Bertall, 1883 : Une) étude : 55 fr.
DUBOIS ou du Bois (Pierre), graveur du xvii® siècla i (Ec. Fr.).
Il était parent de Martin du Bois.
DUBOIS (de Sainte-Marie), peintre et dessinateur, cité\ par le D’ Mireur (Ec. ?).
Prix. — Peinture. Paris. V‘® Barbedienne, 1892 : La 1 mélancolie:270 tr, — La petite Italienne: 630 fr. — Dessins.; ; V“ Baudet, 1892 : La toilette de la petite maîtresse. — Le I > premier pas à la fortune : 300 fr.
DUBOIS DE SAINT-VINCENT (Paul-Gabriel), pein.rei i d’émaux, né à Apt, xix® siècle (Ec. Fr.).
A exposé au Salon, dès 1875. des sujets d’aprèsj Benvennto Cellini, Carrache. Raphaël. f‘- DUBOIS (Simon) ou
Du Bois, peintre de ;. r, . /•
portraits et de paysa- Ou ooiS/^c ges, baptisé à Anvers le 26 juillet 1632, mort le 26 mai 1708 (Ec. Flam.).: Elève de Claes Pieterz Berchem à Harlem, de Th ■ Fonteyn à Rotterdam, de Philip. Wouverman à Har-| lem, en 1653; il était à Venise en 1657, à Rotterdam' en 1661, à Londres en 1685; après la mort de son pèr(| Edouard, il travailla pour W. van der Welde le Jeune et, à 75 ans, épousa la fille de ce dernier.
oeuvre peint. — Cinq portraits de la famille Cetteri; (Musée d’Amsterdam);- — -Lord Somers; — Archevêque! Tenison (Signalé par Virtue); — -Portrait de sa femme' (disparu).
DUBOIS (T.), peintre de marines au xix® siècle (Ec. Fr.).
DUBOIS (Th.), peintre du xix® siècle (Ec. Fr.).
Le musée d’Abbeville conserve de lui : Vaches et vachères. •
DUBOIS (Victor), peintre, xix® siècle, né à Beaune (Ec.l Fr.).
Elève de Michaud, il envoya au Salon de Pans eni 1870 : La mansarde de la Cigale, et en 1876, un portrait. DUBOIS (Vincent- Joseph), sculpteur, né à Soignies le\
6 mars 1823 (Ec. Belg.). |
Le musée de Douai conserve de lui Une Chimère modèle exécuté à l'Hôtel de ville de Douai.
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DUBOIS DRAHONET (Alexandre-Jein), peintre de portraits, mort à Versailles en 1834 (Ec. Fr.).
En 1827, il obtint une médaille. 11 exposa de 1812 à j 1834. Il s’est surtout distingué dans le portrait et dans la représentation des anciens costumes.
I Peintures. — Musées de : (Amiens) : La duchesse
de Berry. — (Bordeaux) : Duc de Bordeaux. — (La l' Haye, municipal) : Le roi Guillaume 11. — (Amster- 1 dam) : .J.-A.-D. Trip van Zondtlandl; — -Cornella Gis-
i' berla Smit. — (Harlem) : Le roi Guillaume II; — Wilhelm Huvghens; — .Jardin de l’hospice de Harlem. DUBOIS DUPERRAY (Honoré-Jean). peintre, né à ; Chartres le 17 septembre 1770, mort à Grogneul le
122 décembre 1857 (Ec. Fr.).
I II exposa au Salon do Paris en 1810 et en 1814. C’est i surtout dans la miniature que cet artiste se distingua. Le musée de Chartres a de lui un tableau : Forêt de la Grande-Chartreuse aux environs de Grenoble. DUBOIS-MENANT (Jules-Gabriel), peinire de portraits,
I né à Craon au xix' siècle (Ec. Fr.).
Elève de Vuillefroy. Sociétaire des Artistes Français depuis 1890, il figura au Salon de cette société et obtint une mention honorable en 1898.
Il DUBOIS-PILLET (Le commandant), peintre de genre i, et de fleurs, né à Paris le 28 mars 1845, mort au Puy \ en 1890 (Ec. Fr.).
' I Cet artiste fut commandant de gendarmerie dans 1 la Haute-Loire, vice-président de la société des Indé- ' pendants et chevalier de la Légion d’honneur. Le musée du Puy conserve de lui : Le quai de Bercy à Paris. — - Giroflées. — L'Enfant mort. — St Michel d' Aiguilhe, effet de neige, et une étude de fleurs.
I DUB0IS-P0N30T (Mme M. Eva), sculpteur, née à Paris au XIX' siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes F rançais depuis 1894, elle figura au Salon de cette société.
DUBOIS-TESSELIN (Frédéric-François), graveur, né I à Monlmédy [Meuse] le 3 novembre 1832 (Ec. Fr.), il En 1850, il entra à l’école des Beaux-Arts et y tut I élève de Leprince. Il exposa au Salon de Paris de 1865 . à 1879.
r DUBORDIEU (Pieter), peintre de portraits, né à Lille- 1 Bouchard au xvii' siècle (Ec. Flam.).
I Marié à Leyde en 1633, il y était dans la gilde en
I 1644; en 1676, il partit, probablement pour Amster- I dam.
I Œuvre peint. — Portrait d'homme; — Portrait de I femme (Musée de La Haye); — Prince Guillaume II;
I —Prince Guillaume III (Musée de Leyde). j DUBOS (Angèle), peintre, née à Laigle, le 22 décembre
I 1844 (Ec. Fr.).
I Elève de Chaplin. On cite d’elle : La fille du barbier j (1875); Mlle Zizi (1884). Le musée de Caen conserve d’elle: Rolande, et le musée du Havre: Le Bonnet d'âne. DUBOS (Hacquinet), peintre, vivait au xv' siècle (Ec.
Fr.).
En 1468. il travailla pour les ducs de Bourgogne.
I DUBOS (Marie-Jeanne Renard, dame), graveur, née à Paris, travaillait en 1720 (Ec. Fr.).
Elle fut élève de Dupin. Elle grava d’après Robert, Basseporte et autres peintres de son époque.
DUBOSC (Claude). Voir Bosc (du).
DUBOSC (Georges), peintre, né à Rouen le 17 août 1548 (Ec. Fr.).
DUBOSC (Gilles), peintre verrier de Normandie, xvi' s. (Ec. Fr.).
Frère de Michel Dubosc.
DUBOSC (J ), peintre de fleurs et graveur vers 17-49
'Ec. Fr.).
DUBOSC (Michel) , peintre verrier, en Normandie, xvi= s.
(Ec. Fr.).
DUBOSCQ (Albert-Eugène), graveur sur bois, né à Versailles au XIX' siècle (Ec. Fr.).
Figura au Salon des Artistes Français où il obtint , une mention honorable en 1889.
I DUBOSQ, peintre de portraits, début du xix' siècle (Ec. Fr.).
Cet artiste, élève de Régnault, envoya au Salon de Paris, en 1810 et 1812, plusieurs portraits.
DUBOST, graveur à Veau-forte, né à Lyon, xix' siècle
Le Blanc cite, de cet artiste, 10 planches représentant des fleurs et un Portrait du peintre lyonnais Berjon, d’après une peinture de Reignier (1845). DUBOST (Antoine), peintre d' histoire, de genre et de portraits, lithographe, né à Lyon le 16 juillet 1769, mort à Paris le 6 sentemhre 1825 (Ec. Fr.).
Il fut élève, à Paris, de Vincent et se lia avec Carie Vernet. Après avoir été soldat, il voyagea en Italie et en Suisse et revint à Paris, où il exposa: en 1799, Brulus
poursuivi par les soldais d'Antoine est au moment ae s'embarquer sans suite et Elude de cheval; en 1804, l'Epée de - Damoclès, Préparatifs de course. Pastorale et un Portrait (médaille d’or). De 1806 à 1813, il séjourna en Angleterre, s’occupant à la fois de peinture et de chevaux (il était riche et faisait courir); il organisa, à Londres, des expositions particulières, notamment en 1807 et 1810, expositions où figurèrent un Portrait de Mme Hoppe et La Belle et la Bêle. Revenu en France, il envoya au Salon de Paris, en 1814, Vénus et Diane, Pénélope, Vue de la promenade d' Hyde-Park, Scènes de la vie du cheval de course (12 toiles peintes à Londres en 1809), Promenade du roi à Windsor, Intérieur d'une tente et Mameluck exposé au feu d'un détachement; en 1817, Le joueur dépouillé, Vénus et Diane, Pénélope, L'Arabe au désert, La promenade d' Hyde-Park, et Préparatifs de course. En 1818, il lithographia, d’après ses tableaux, un album; Newmarket et la vie du cheval de course. Il fut tué en duel. Son tableau Vénus et Diane tut longtemps au Luxembourg. DUBOST (François), peintre, né à Mrdéach en 1810 (Ec. Fr.).
Le musée de La Fère conserve de lui : Pastorale, et le musée de Périgueux ; La porte normande à Périgueux, fusain, et La Maladrerie,
DUBOUCHÉ ( Adrien), peintre de paysages, né à Limoges, xix“ siècle (Ec. Fr.).
De 1857 à 1868, il exposa au Salon de Paris des fusains représentant des vues.
DUBOUCHE (Mlle Théodolinde), pastelliste du xi.x' siècle (Ec. Fr.).
Exposa des portraits et des études au Salon de 1841 à 1844.
DUBOUCHET (Alexandre-Louis-Jérôme), peintre de paysages, né à St-Elienne le 8 mars 1852, mort en 1882 (Ec. Fr.).
Exposait au Salon depuis 1878.
DUBOUCHET (Armand-Louis), peintre, né à Lyon,
XIX' siècle (Ec. Fr.).
Il exposa à Paris, en 1876, Souvenir de la plaine du Forez, effet de lune.
DUBOUCHET (Gastave-J.) , peintre, né à Rome, de parents français, au xix' siècle (Ec. Fr.).
Figura à l’Exposition Universelle de 1889 où il obtint une'mention honorable.
DUBOUCHET (Henri-Joseph), peintre, graveur et lithographe, né à Caluire [Rhône] le 28 mars 1833, mort en 1909 (Ec. Fr.).
Il entra, en 1847, à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, y fut élève de Vibert et obtint, en 1860,1e l" grand Prix de Rome pour la gravure. A son retour de Rome, il se fixa à Paris. Il avait débuté à Lyon, au Salon de 1855-56, avec un dessin en deux gravures, La Vierge et l'Enfant, d’ap. Sasso Ferrato, et La Délivrance de saint Pierre, d’ap. Deniers ; à ce Salon, et à celui de Paris depuis 1866, il exposa des dessins et surtout des aquarelles d’après les maîtres italiens, des gravures au burin et des peintures (figures, scènes et types d’Italie, paysages). Il obtint à Paris, comme graveur, des médailles aux Salons de 1869 et 1870, une mention honorable et une médaille d’argent aux Expositions universelles de 1889 et 1900. Il fut professeur de gravure à l’Ecole du Livre; sur la fin de sa vie, il a lithographié. Son œuvre de graveur est considérable ; on peu t citer : Histoire de Joseph (d’ap. Ghiberti, exposée en 1858), Fragment du Jugement dernier (d’ap. Michel-Ange, 1868), L'Apothéose d'Homère (d’ap. Ingres) Chanteur Florentin (d’ap. Dubois) et Mercure (d’ap. Brian, 1869), Portrait de Balthazar de Casliglione (d’ap. Raphaël, 1870), Michel- Ange (d’après lui-même, 1873), Peintures de l'Hôtel de Ville de Paris (d’ap. Lehmann, 1874), La divine Tragédie (d’ap. Chenavard, 1875), Le rêve de sainte Cécile (d’ap. Baudry, 1885), Charles VIII et Anne de Bretagne (d’ap. Perréal) et Le Christ (d’ap. Galimard, 1887), La Malaria (d’ap. Hébert, 1899), Jeune mère à la fontaine (1902), Vue générale de Cognac (1908). — Avec des planches d’après A. del Sarto, Poussin, Fragonard, Orsel, de Curzon, Puvis de Chavanne, Buland. etc., il a gravé de nombreux portraits, soit anciens [B. de Casliglione, Louise Labé, David, La Revellière-Lépeaux, Regnaul de Saini-Jean-d' Angely], soit contemporains [Boussingaull, Chenavard, les Présidents de la 3® République, Larousse, Robrrt- Fleury, P. de Musset], la plupart d’après nature. Il a gravé des illustrations, surtout pour des éditions de Ouantin et de Conquet [Monuments du Costume, pl. d’après Freudenberg et Moreau le Jeune). — Son œuvre gravé original comprend notamment des gravures pour un Télémaque, Le roman bourgeois. Fables de La Fontaine, Poésies d' A. Chénier, des portraits gravés au burin ou lithographiés. Duboucliet a donné des planches à la Gazette des Beaux-Arts et à diverses revues.
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DUBOXJCHET (Jean-François), graveur à l’eau-forte et au burin, né à Tournon le 2 juin 1823, mort à Lyon le 21 août 1880 (Ee. Fr.)-
Elève de V. Vibert à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon (1887-1845), il vécut dans cette ville, gravant sur pierre et sur cuivre, souvent pour le commerce, l’architecture et l’imagerie religieuse, et aidant son jeune frère Joseph-Henri à poursuivre ses études pour le prix de Rome. Interprète consciencieux et habile, il a longtemps exécuté, pour la Société des Amis des Arts de Lyon et d’après les tableaux du Musée, les 4 ou 5 gravures que cette société offrait chaque année à ses membres {Portrait de J. Stella, Ex-voto d’après A. Dürer, etc.). 11 a gravé des portraits et travaillé pour l’architecte A. Chenavard dont il reproduisit les dessins {Clef de l’Arc de Titus à Borne, eau-forte; planches pour Voyage en Grèce et Becueils de compositions). Il a collaboré à la Bevue du Lyonnais, à Lyon- Revue, à la Bevue du Dauphiné.
DUBOULAN (Mlle Jeanne). peintre portraitiste, née à Paris le 9 mars 1861 (Ec. Fr.).
Débuta au Salon en 1879.
DUBOULOIS, porlrailisle à Lille, au xni® siècle (Ec. Fr.).
Exposa au Salon de Lille, en 1774, le Portrait du prince de Lorraine.
DUBOULOZ ou Dubouleau (Jean-Auguste), peintre, né (I Paris le 20 février 1800. mort à Paris le 21 acût 1870 (Ec. Fr.).
Entré à l’école des Beaux-Arts en 1816, il tut élève de Gros. Il obtint une médaille de 3® classe en 1838 et de 2® classe en 1840. Au Salon de Paris, il exposa, de 1838 à 1870, des dessins, des esquisses, des pastels, des portraits et des tableaux de genre. Parmi ces derniers, les plus remarquables sont ; Baigneuses effrayées par un noyé', — Les saltimbanques. Il fit aussi quelques tableaux religieux.
Prix. — Peinture. Paris. V® Alexandre, 1875:L’ Amour chef de brigands : 100 fr.
DUBOULOZ (Mlle Sopliava), peintre de porlrails, xix®
Fille et élève de Jean-Auguste Dubouloz, elle exposa au Salon de Paris.de 1849 à 1866, plusieurs pastels. DUBOURCQ (Pierre-Louis), peintre de paysage et aquafortiste, né à Amsterdam le 25 avril 1815, morl dans celle ville le 5 mai 1873 (Ec.
Hol.).
Elève de J. Ravenswaay et d’Andréas Schelfhout; Le musée municipal d’Amsterdam conserve de lui un paysage : Le lac de Côme.
DUBOURG (Claude), sculpteur, de Bodez, vivait au XVI® siècle (Ec. Fr.).
Il fut chargé, en 1553, d’une statue de Notre-Dame de Pitié, pour l’église de Coussergues (Aveyron). DUBOURG (Louis-Alexandre), peintre de portraits et de genre, né à Honfleur,en 1825 (Ec. Fr.).
Elève de L. Cogniet, il exposa au Salon de Paris, de 1859 à 1880, des portraits, des vues et quelques scènes de la ville de Honfleur, telles que : Le marché au poisson;— Foire aux porcs. La galerie Rousse], à Louviers, possède de lui : l.es cueilleurs d’herbe.
DUBOURG (Louis-Fabricius), peintre et graveur, d’origine française, né à Amsterdam le 2 juillet 1093, mort dans la même ville le 16 septembre 1775 (Ec. Hol.).
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LfCTi. /Li).
Elève de Gérard de Lairesse, de Jac. van Huysum, puis de Rademaker et de Bernard Picart, sacristain de l’église d’Amstel à Amsterdam, il peignit des plafonds, des dessus de cheminées et des aquarelles. Son frère, mort avant lui, était miniaturiste.
Œuvre gravé.- — Suzanne et les deux vieillards; — Vénus, l’Amour et le Temps', -~Six paysages italiens;— Paysage avec baigneurs, ci’ap. Jan van Huysum;. — Les héros de l’Elysée; — Sacrifice à Diane;- — Paysage avec femme assise sur une pierre;- — L’arc de triomphe;- — Paysage avec voyageurs au pied d’un arbre; — Paysage avec un pont;- — Paysage avec quatre figures',- — Paysage avec un chemin tortueux;- — Eliezer et Bebecca; — Jésus refusant l’argent de César; — Vertumne et Pomone; — Didon et Enée; — Paysage.
Prix. — Miniature. Paris. V'® X..., 1862 ; Portrait de J. -B. Louvel ; 98 tr. — Estompe. V‘® Van den Zande, 1855 : Paysage arcadique, avec un homme nu et assis ; un temple et un sarcophage : 3 fr.
DUBOURG (M.). graveur au pointillé à Londres en
1814 (Ec. Ang.).
On cite de lui ; The rcvolving temple o concord illumenaled.
DUBOURG (Pierre), sculpteur à Levallois- Perret au i XIX® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1906, il figura au Salon de cette société.
DUBOURJAL (Savinien-Edme), peintre de portraits, ' né à Paris le 2 décembre 1795, d'ap. Siret 1797, morl en 1853 (Ec. Fr.).
En 1819, il entra à l’école des Beaux-Arts et fut élève i de Girodet. De 1824 jusqu’en 1853, il envoya au Salon I des portraits en miniature et des études à l’aquarelle. DUBOUT (Tranquille), peintre de portraits, né à Yvetot
Envoya au Salon de Paris, en 1878 et 1879, des por- ; traits au pastel. )
DUEOWSKOI (Nicolas). Voir Doubowskoi. '
DUBOY (Paul), sculpteur, né à Tours le 8 juillet 1850
(Ec. Fr.).
Entré à l’école des Beaux-Arts en 1849, il eut pour professeurs Geclœter et C. Elshoecht. Il figura au Salon de Paris, de 1853 à 1882, avec des médaillons en plâtre . et en bronze.
DUBOYS (Alexandre), peintre verrier vers 1507 (Ec. Fr.).
DUEOYS (Heinrich), peintre d’hisloire, mort à Cologne vers 1628 (Ec. AU.).
Il fut élève de Rubens. Il travailla pour les églises de Cologne, qui possèdent encore de lui de nombreux tableaux.
DUBOYS ou Du Boys (Jean, James et Jamet), graveur et Cartier, xv® siècle (Ec. Fr.).
II était'! tailleur de molles de cartes » à Lyon, où il vivait en 1444 et en 1481. C’est le premier graveur sur bois dont on trouve trace dans cette ville. On l’appelait James ou Jamet « le fayseur de cartes».
DUBRAS. peintre de genre italien, xviii® siècle.
Elève de l’Ecole de dessin de Lille, il exposa cinq tableaux au Salon de cette ville en 1773.
DUBRAY (Mlle Eugénie-Gio vanna), sculpteur, née à Florence, de parents français, xix® siècle (Ec. Fr.). Elle étudia avec son père G.-V. Dubray et avec L. Dieu. De 1875 à 1881, elle envoya au Salon de Paris quelques bustes en plâtre et en bronze.
DUBRAY (Mlle Séverine), peintre et miniaturiste, née à Paris le 29 février 1858 (Ec. Fr.).
Elève de Mme Isbert, débuta au Salon en 1879. DUBRAY (Vital-Gabriel), sculpteur, né à Paris le 29 février 1813, morl en 1892 (Ec. Fr.).
Elève de Ramey, il entra à l’école des Beaux-Arts en 1829. Il obtint une médaille de 3® classe en 1844. En 1857, il fut tait chevalier de la Légion d’honneur et en 1865 il tut promu officier. II débuta au Salon de 1840 et s’y fit représenter jusqu’en 1882. On cite parmi ses œuvres : Le joueur de Trottola, statue en plâtre; — Sponiini inspiré par le génie de la musique, groupe en bronze; — L’amour vainqueur, groupe en plâtre bronzé;- — Le colonel Abballucci, buste en bronze; — L’ Incorrigible, statuette en marbre; — Le pauvre aveugle, groupe en plâtre; On doit en outre à cet artiste : Le sacre de l’ Impératrice Joséphine, bas-relief en bronze, pour la ville de St-Pierre, à la Martinique; — Joseph Pothier, pour la ville d’Orléans; — Si Bernard, pour l’église de la Trinité de Paris;. — -Jeanne Hachelle, pour la ville de Beauvais; — L’élé, groupe allégorique en pierre, au palais du Louvre; —Monument du cardinal Fesch, avec statue et bas-reliefs en bronze, pour la ville d’Ajaccio; — Histoire de Jeanne d’ Arc, dix bas-reliefs en bronze au piédestal de la statue de l’héroïne, pour la ville d’Orléans; — St Benoît, statue pour l’église St-Etienne-du-Mont.
Sculptures. — Musées de : (Bourges) : Buste d’un fonctionnaire en uniforme. — (Orléans) ; Le Christ couronné d’épines. — La Ste Vierge avec une auréole sur la tête. — Jésus-Christ guérissant les infirmes. — (Rouen) : Adam, statue. — Buste du baron Ernest Leroy. — Buste du général Abbattucci.
DUBREAU (Mme Louise), peintre, xix® siècle, née à Vienne, de parents français (Ec. Fr.).
Elève de Cot, elle envoya au Salon de Paris quelques tableaux de genre en 1877, 1878 et 1879.
DUBREIL (François), peintre, à Nantes, en 1610 (Ec. Fr.)
Cité par M. Granges de Surgères dans son ouvrage sur les Artistes Nantais.
DUBRENTIE, graveur au burin, mort à Paris en 1750
(Ec. Fr.).
On cite de lui des Ornements, d’ap. M. A. Meissonnier.
DUBRET (Henri), sculpteur à Paris, au xix® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1900, il figura au Salon de cette société.
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(UBREUIL (Jean), peintre aquarelliste, né à Paris le ! 6 avril 1825 (Ec. Fr.).
Elève de Leygue. Au Salon il envoya ses aquarelles n 1867, 1869 et 1877.
;)UBREUIL (Louis), peintre d'ornements et de portraits au XVI® siècle (Ec. Fr.).
Peut-être un parent de Toussaint Dubreuil; travailla ous la direction du Primatrice.
lUBREUIL (Marie), peintre, née à Domfront, le 9 novembre 1852 (Ec. Fr.).
: Elève de Cliaplin. On cite d’elle : Espoir (1878); La \3onne histoire (1882). Le musée de Bourges conserve e cette artiste : Le Portrait d’Henri Maret.
1 lüBREÜIL (Toussaint). Voir Breuil (du).
I lUBREUIL-MYTZKTWKA (Mme Marie), peintre, née ' en Russie au xix® siècle (Ec. Rus.).
1 Figura au Salon des Artistes Français où elle obtint f;ine médaille de 2® classe. Elle participa également à Exposition Universelle de 1900 où elle obtint une inention honorable.
'JUBREUL (Jean), peintre du xvi® siècle, cité par Siret
(Ec. Fr.).
I lUBROÇA (Mme Manuel- Alise), peintre à Paris au i XIX® siècle (Ec. Fr.).
' Sociétaire des Artistes Français depuis 1904, elle ;igura au Salon de cette société.
’DUBROEUIL, peintre de marine, né en 1855 (Ec. Fr.).
Le musée de Calais conserve de lui une marine. DUBSTELL {Moiiz), peintre travaillait à Lucerne dans la première moitié du xvi® siècle Ec. Suis.).
, Membre de la confrérie de St-Luc à Lucerne au com- Inencement du xvi® siècle.
DUBUCAND (Alfred), sculpteur, né à Paris le 25 novembre 1828 (Ec. Fr.).
Elève de Lequien, il figura au Salon de 1867 à 1882. On mentionne ses œuvres : Valet retenant ses chiens; — Griffon attaquant un canard; — Retour de la chasse à •ourre; — Chasse à l’autruche dans le Sahara. 3‘ médaille !;u 1879.
DÜBUCQUOy (Mme Marguerite-Pallu), sculpteur à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1890, elle figura au Salon de cette société.
DUBUFE (Claude-Marie), peintre de portraits et d’histoire, né à Paris en 1790, mort à la Celle- St-Cloud \Seine-el-Oise) le 23 avril 1864 (Ec. Fr.).
Elève de David. En 1831, il obtint une médaille de 1” classe et en 1837 la croix de chevalier de la Légion Id’honneur. De 1810 à 1863, il exposa au Salon de Paris, jsurtout des portraits. 11 fit aussi quelques œuvres de genre ou d’histoire. De ce nombre, on cite : Achille défend Iphigénie contre Agamemnon; — Jésus-Christ [apaisant la tempête; — Une liseuse; — Petits Savoyards; — Un marchand d’eselaves; — Malvina; — Jeune personne feuilletant un missel; — Jeune femme grecque sortant du bain. C’est au Salon de 1827 que sa réputation s’affirma réellement avec ses deux toiles fameuses : Les Regrets et Les Souvenirs. A ce moment son succès tut tel que les commandes lui vinrent à flot du côté de l’aristocratie. Ce fut un artiste au talent très factice et chez lequel la correction du dessin ne compensait pas l’absence de tout sentiment.
Peinture. — Musées de;(Berne): Enfant en prière. — Petite fille revenant du marché. — (Avignon) : Apollon et Cyparisse. — (Nantes) : Portrait de la maréchale, duchesse de Feltre. — (Orléans) : Naissance du duc de Bordeaux. — (Pontoise) : Dame assise. — (Semur) ; Portrait de M. Laribe, ancien sous-préfet. — (Versailles) : Le marquis Anne-Pierre de Montesquieu. DUBUFE (Edouard-Louis), peintre de portraits et de genre, né à Paris en 1819 ou 1820, mort à Paris (certains biographes disent Versailles) le 12 août 1883 (Ec. Fr.).
Fils et élève de Claude-Marie Dubufe, il suivit aussi la direction de P. Delaroche. En 1839, il obtint une médaille de 3® classe, de 2® classe en 1840, de l®® classe en 1844. Aux expositions universelles de 1855 et de 1878, il obtint une médaille de 2® classe. En 1853, il fut fait chevalier de la Légion d’honneur et promu officier en 1869. Il exposa au Salon, de 1839 à 1879, beaucoup de portraits et quelques tableaux de genre et d’histoire.
Peintures.— Musées de : (Aix) : Le Prisonnier de Chilien. — (Metz) : Portrait du général H. Jos. Paixhans. — (Louvre) : Portrait du peintre Philippe Rousseau.— (Reims) : Portrait de Mme Louis Pommery. — (Rouen) : Etude de jeune fille; — Portrait de Mme Rampai.— (Sheffield) : Printemps en Italie. — (Sydney) : ‘Une étude. — (Versailles) : Le Congrès de Paris. — (Amsterdam, Musée Municipal) : L’Obole de la veuve. Prix. — Peinture. Amsterdam. V‘® de Ravensteyn, 1884 : Un lableau ; 4.850 fr. — Londres. V*® David
Price, 1892 : Porlrait de Posa Bonheur : 19,675 fr. — V‘® X..., 10 juillet 1897 : Le même: 6.025 fr. — New- York. V‘® Stewart, 1887 : L’enfant prodigue, triptyque : 15.200 fr. — V‘® Mc. Cormick, 28, 29 et 30 mars 1904 : Portrait: £ 100. — V‘« Mc. Cormick, du 16 au 19 novembre 1904 : La favorite du sultan : S 405.- — -Paris. V*® Van Walchren, 1876 : Le denier de la veuve : 6.000 fr. — -V‘® Bolchow, 1891 : Portrait de Rosa Bonheur : 33.000 fr. DUBUFE (Edouard-Marie-Guillaume), portraiiisle, peintre de genre et pastelliste, né à Paris le 16 mai 1853, mort en mer en allant à Buenos- Agrès le 23 mai 1909 (Ec, Fr.).
Fils et élève d’Edouard-Louis Dubufe. Il travailla également avec Mazerolle. Il débuta au Salon de 1877 avec La Mort d’ Adonis, et obtint cette année une 3® médaille. En 1878, il eut sa 2® médaille. Il a depuis cette époque assez régulièrement exposé au Salon des Artistes Français dont il est sociétaire. Il obtint une médaille d’or en 1889 (E. U.). Décoré de la Légion d’honneur en 1889, il fut promu officier en 1900. Il a peint quelques portraits, mais surtout des sujets de genre et des allégories. Il a exécuté le plafond de la Comédie-Française et diverses décorations à l’Hôtel de Ville, à la Sorbonne et à l’Elysée. Ce fut un peintre habile, doué d’un coloris assez plaisant et assez chaud, mais sans grande vigueur. Le musée d’Amiens conserve de lui : Musique sacrée et Musique profane,et le musée de Clermont-Ferrand : Sainte Cécile.
Prix. — Peinture. Londres. V*® Mendel, 1875 : Prière pour le soldat absent : 6.825 fr. — Paris. V‘® X..., 10 avril 1884 : Les pigeons de Sl-Marc : 100 fr. — Aquarelles. V‘® Hartmann, 1899 : La naissance de la Vierge : 1.060 fr.- — La loilelle de la Vierge : 780 fr. — New- York. V‘®Thomas Kikpatrick, 23 et 24 janvier 1901: Vénus et Adonis : S 150.
DUBUFE (Mme Juliette, née Zimmermann), sculpteur (Ec. Fr.).
Elle était la femme du peintre Edouard Dubufe. En 1842, elle obtint une médaille de 3® classe, et exposa jusqu’en 1853. On lui doit le buste en marbre de Paul Delaroche.
DUBUFE (Mlle Juliette), portraitiste, née à Paris, xix®s. (Ec. Fr.).
Elève de Edouard-Marie-Guillaume Dubufe. Participa à l’Exposition Universelle de 1900 avec : Portrait de Mlle M. D. (pastel), où elle obtint une mention honorable.
DUBUFFE (Paul), peintre, mort en 1899 (Ec. Fr.).
Sociétaire des .Artistes Français, il figura au Salon de cette société.
DUBUISSON (Albert-Lucien), peintre, né à Rouen le 23 avril 1850 (Ec. Fr.).
Figura au Salon des Artistes Français où il obtint une mention honorable en 1882. On cite de lui ; Moulin de Sarei; (1880 et La Rade de V illefranchc (1884).
DUBUISSON (Alexandre), peintre et graveur, né à Lyon le 25 Juin 1805, mort à Versailles le 12 février 1875, (Ec. Fr.).
Elève de Hersent à l’Ecole des Beau.x-Arts de Paris où il entra en 1827, il débuta à Lyon en 1833, à Paris en 1835, avec des paysages et exposa, depuis 1838, des animaux, surtout des chevaux, parfois des épisodes militaires. Son œuvre, très observé, est d’un dessin vigoureux et franc; souvent il a placé ses animaux dans de bons paysages. Il habita successivement Lyon, Pontde-Claix et Versailles. Il a beaucoup produit et a laissé une grande quantité de dessins. A citer,parmi ses toiles exposées: Marchand de chevaux sur une grande roule (Lyon, 1839), Attelage de chevaux faisant la remonte des bateaux sur le Rhône entre Valence et Tournon et Intérieur d’écurie, chevaux de poste (Paris,1844, médaille de 3® classe ; ces deux tableaux au musée de Lyon), Les défricheurs. Attelage de bœuf (Paris, 1857), Convois de chevaux en Normandie (Paris, 1864), Halte de soldats républicains à Anstalt (Paris, 1866), Chenil de chiens de chasse anglais (Paris, 1869). Il est représenté au musée de Grenoble par Chevaux et âne à l’abreuvoir. Chèvres au pâturage et Foire de vitlage. Il a donné des dessins pour des illustrations et gravé son portrait à l’eau-forte. Il signait® A'"'® Du Buisson ».
Peintures. — Musées de : (Autun) : Les défricheurs et bœufs. — (Leipzig) : Chevaux de halage. — (Strasbourg) : La poste aux chevaux.
Prix. — Peinture. Paris. V'® X..., 1890 : Chevaux de labour : 487 fr. — V‘® Giacomelli, 13, 14 et 15 avril 1905 : Paysage avec personnages : 44 fr.
DUBUISSON (Edmond), peintre de vues, xix® siècle
(Ec. Fr.).
Exposa au Salon de Paris en 1837.
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DUBUISSON (Jean), peintre, né à Langres en 1764 (Ee.
Fr.).
D’abord élève de l’Académie de Dijon, il vint suivre en 1773 les cours de l’école des Beaux-Arts et fréquenta l’atelier de Suvée.Vers 1789.il devint peintre du duc Maximilien, prince des Deux-Ponts.
DUBUISSON (Jean-Baptiste), peintre de genre et paysagiste au xvni” siècle (Ec. Fr.).
Le musée de Stockholm conserve de lui : Baigneuses dans un parc et Société dans un parc.
DUBUISSON (Louis-Antoine), portraitiste, né à Dunkerque en 1795 (Ec. Fr.).
DUBUISSON (Marie-Isabelle), peintre à Paris au xix' siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1906, elle fiqura au Salon de cette société.
DUBUISSON (P.-B.), miniaturiste, travaillait vers le milieu du xvin® siècle (Ec. Fr.).
Les miniatures des deux volumes des Epttres et Evangiles des grandes fêles, copiés par Etienne Montehausse en 1751, ont été peintes par lui. Ces manuscrits avaient été exécutés pour l’église Ste-Opportune, à Paris (d’après Delisle).
DUBUISSON (Thomas), peintre du roi à Paris vers 1364 (Ec. Fr.).
Siret dit qu’il travailla au Louvre.
DUBURCK (J.), peintre de genre vers lS43, cité par Siret (Ec. Flam.).
DUBUS (Mathieu) ou Du- \ " ù -
bois, peintre, de Leyde, IMatlOLl [ï vers 1680 (Ec. Hol.).
Le musée d’Amsterdam conserve de lui: Place forte dans une lie rocheuse.
DUC (Alphonse-Louis), peintre de portraits et de genre, né à Paris en 1811 (Ec. Fr.).
Elève de Ingres, il exposa au Salon de Paris, de 1835 à 1861, des portraits et quelques tableaux de genre. On a de cet artiste au musée de Châlons-sur-Marne : Marie- Thérèse Coiisinal. Au musée de 'Vienne : Entretien de dames et de messieurs.
DUC (Anton). portraitiste et peintre de genre, du xvii® siècle (Ec. ?).
Cet artiste fut longtemps inconnu. Divers tableaux lui ont été attribués à Vienne, à Dresde, signés des monogrammes A. D. ou L. D. 11 semble avoir subi l’influence de Palamede. Les détails biographiques manquent totalement à son endroit.
DUC (Ed.-Eug.), peintre de paysages et de genre, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Roty et Jules Lefebvre. Sociétaire des Artistes Français depuis 1887, il figura au Salon de cette société.
DUC (J.), peintre, graveur à l’eau-forte et éditeur en Hollande au XVII® siècle.
Il a quelquefois signé avec ses initiales.
DUCAJU (Dominicus), peintre, né à Melsele, près Beveren en 180'2, mort en 1867, d’ap. Siret (Ee. Flam.). Elève du miniaturiste Antissier, vécut à Bruxelles. DUCAJU (Joseph- Jacques), peintre de genre et sculpteur, né à Anvers le 3 août 1823, mort dans celle ville le 5 juillet 189.1 (Ec. Bel.).
Fit, avec Ducornet, les stalles du chœur de St-Paul à Liège.
DUCART ou Dusart (Isak), peintre de fleurs, né à Amsterdam (ou Utrechl) vers 1630, mort en 1694 ou 1697
(Ec. Hol.).
Il épousa, en 1661, Catharina van Valkenburgh à Harlem, et alla en Angleterre, où il apprit à peindre 'sur satin.
DUCARUGE (Léon-Pierre), peintre, né à Lavoute- Chilhac [Il Ic-Loire) en 1843 (Ec. Fr.).
Elève de Harpignies, expose au Salon depuis l’année 1884 des paysages exécutés à l’huile ou au fusain. Le musée du Puy possède de lui deux peintures : L’ lie de la Garenne à Bas-en- Basset, le Château de Bochebaron, et un fusain : les Bords de l’Ailier.
E. Gautheron.
DUCARRE-BUSSIENNE (Mme Daisy), peintre à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1895. DUCASSE (Jean-Eugène), graveur, né à Paris, xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Chassériau et de Corot, il exposa. en 1857 une eau-forte d’après Corot : Solitude.
DUCASTEL (Michel), sculpteur, architecte et peintre, né à Laon en 1644, mort le IS mars 1686 (Ec. Fr.). Il sculpta, en 1670, pour l’église Saint-Pierre le Vieil, une table d’autel, des lambris et un confessionnal. Il fit, en 1671, pour les chartreu.x du Val-Saint-Pierre,
une chaire, aujourd’hui dans la cauiedràle de Laoi et qui est la seule de ses œuvres qui ait survécu. i DUCASTIN (Alexis-Pierre), peintre de portraits et de genre, xix® siècle (Ec. Fr.). I
De 1834 à 1849, il figura au Salon de Paris par desi portraits et quelques tableaux de genre. On cite La leçon de lecture; — La réprimande; — Les contes de U] grand’m.ère.
bUCCI (Virgiho), peintre italien, florissait vers 166(1 (Ec. Ital.).
Elève d’ Albani, il imita le style de son maître et exé cuta dans la cathédrale de Citta di Castella deutableauxsur Vhisloire de Tobic d’un style fort élé<»ant DUÇELLET (Guillaume), sculpteur cl architecte de Lyon' vivait au xvii® siècle (Ec. Fr.). i
Il prit part, en 1637, à la construction de l’église di ■ r Hôtel-Dieu.
DUCERCEAU. Voir Androuet.
DUCHALE, peintre du xvii® siècle, cité par de Marolle. ^
(Ec. Fr.).
DUCHANGE (Gaspard), graveur au burin, né à Pari, en 1662, mort dans la même ville le 6 janvier 1757 (Ec
Fr.).
En 1707, il fut reçu académicien. Cet artiste était ui élève d’Audran. On cite de lui : 27 planches pour L’Ancien et le Nouveau 7'esiamenfs. Planche pour 1recueil de 90 têtes tirées des 7 cartons de Raphaël. - 6 planches représentant des sujets d’histoire.— -4 plani elles représentant des Portraits.
Prix. — Estampes. Avignon. V‘« de Calvière, 1779 Jupiter et Léda.- — Jupiter et lo. — Jupiter et Danaé, d’aj.
Le Corrège : 35 fr. — Florence. V‘® Marquis de B
1866 : Jupiter et lo. d’ap. le Corrège : 7 fr. 50. — ^LeipzicI V‘c Winckler, 1801 : Jupiter et lo, d’ap. le Corrège L
10 fr. 20. — Paris. V‘® Drevet, 1772 : Les vendeurs c/iassëf du temple, d’ap. Jouvenet. — Le repas chez Simon D pharisien, d’ap. Jouvenet. Les deux ; 3.060 fr. DUCHASTEL, sculpteur, de Châtons, vivait au xvii
siècle (Ec. Fr.).
Il décora de ses statues, en 1655, les jardins du chài teau de Sarry (Marne). I
DUCHASTEL (Gillet ou Guillaume), sculpteur, de Bouei vivait au xv= siècle (Ec. Fr.).
Cet artiste, d’origine flamande, travailla, en 1467 sous la direction de Laurent Adam, aux sculptures d la chaire archiépiscopale de la cathédrale de Rouen
11 fit en outre, un peu plus tard, onze statues pour le
c+oiipc Hii F*)n~pnT 1
DUCHATEAU (Mme. née Destours), peintre de pai,)i sages et graveur, xviii® siècle (Ec. Fr.). ;
Elle eut pour maître Joseph Vernet. Au Salon de ! i Correspondance, sous son nom de jeune tille, elle exposaj de 1779 à 1783. des paysages, des vues et des marines! En 1791 et 1797, elle exposa au Louvre. '
DUCHATEAU (Christophe), peintre, à Nantes, en 178' (Ec. Fr.).
DUCHATEAU (Th.), peintre de portraits, né à Chau mont au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de MM. Tony Robert-Fleury. Jules Lefebvr et F. Flameng. Il figura au Salon des Artistes Françai et obtint une mention honorable en 1898 et une mé daille de 3® classe en 1902.
DUCHATEL (Mlle), peintre et miniaturiste, xvii® siècl
(Ec. Flam.).
Elle était fille de François Duchatel. Le musé' d’Amsterdam conserve d’elle le Portrait de la princess Amélie de Nassau.
DUCHATEL (Edouard), graveur à Paris au xix® siècl
(Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1893. il figur. au Salon de cette société.
DUCHATEL (François) ou Duchastel.
peintre de portraits, probablement né à Bruxelles en 1625 (ou 1616), mort en 1694 (ou 1679) (Ec. Flam.).
Elève de David 'Teniers le Jeune; peignit, en 167( un portrait de Charles II d’Espagne, pour le Conse, de Brabant, pourT50 livres d’Artois. Il travailla dan l’atelier de van der Meulen à Paris, en 1688. Ln Franj * çois Castesle fut, en 1654, maître à Anvers; on ne saij * s’il s’agit de Fr. Duchatel. Sa fille, qui épousa le peintrj r Eglon van der Neer, fut miniaturiste. I
Œuvre peint. — Réunion de chasseurs; — Panoram;! de Valenciennes en 1656 (Musée d’Anvers); — Por| trait d’un jeune noble flamand (Musée de Berlin);— Cavalcade des chevaliers de la Toison d’Or devant 1 palais de Bruxelles; — Portrait de deux jeunes fille (Musée de Bruxelles); — Le marquis de Castel Rc drigo reçoit les hommages des villes de Flandre à l’avé nement de Charles II (Musée de Gand);' — Réjouis sauces de paysans (Hadzor. Coll. M. HowardGalton)
— -Portrait de garçon (Londres, Nat. Gal.); — Portrai
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DUC
l’un cavalier et de deux autres personnes (Paris, Louvre); — -Un petit tableau sur verre; — Une toute petite contrefaçon de Du Château (Inventaire archiduc Léopold-Guillaume); — Een Vrouw die cen Kind de Borst geeft (Vente prince de Rubemprez, 1765).
Peinture. — Musées de : (Avignon) : Intérieur du corps de garde. — (Douai) : Portrait d’homme; — ^ Portrait de jeune femme.
Prix. — ^ Peinture. Bruxelles. V‘® Sachegem, 1851 : Portrait de femme : léO fr. — Cologne.V" Weyer,l862 : Femme en prière dans la chambre d’une sorcière :90 fr. —Bruxelles. V*= Chapuis, 1865 ;• — Portrait d’homme :
^ 22 fr. — Fumeurs et buueurs dans un intérieur : 52 fr.
'■ — Lille. Tencé, 1881 ; Portrait d'homme : 105 fr.
I — Paris. Dessin. V*« Kaïeman, 1859 ; Kermesse flamande. Sanguine : 8 fr.
DUCHATEL (Frederikus-Jacobus), peintre, né en Hollande au XIX' siècle (Ec. Hol.).
Il obtint une médaille de bronze à l’Exposition Uni- :/erselle de 1889. Le musée Mesdag, à La Haye, conserve de lui ; Paysage près de Preeland.
Prix. — Peinture. New-York. V*' des 11 et 12 mars 1909 : Le chemin de halage : $ 115.
DUCHE (Jean), graveur, né à Rome en 1614 (Ec. Ital.). Cité par le D' Mireur.
Prix.- — -Estampes. Leipzig. Winckler, 1801 : Les
\sept sacrements, d’ap. Nicolas Poussin, sept pièces ; 26 fr. IDUCHÉ (Michel), sculpteur du xix' siècle, né à Herson
(Ec. Fr.).
Elève dé Lequien.il débuta au Salon en 1876. DUCHÉ DE NANCY, dessinateur au xviii' s. (Ec- Fr.).
1 Prix. — Dessins. Paris. V" L. T..., 13-14 décembre. 11897 ; Femme assise et dormant : 26 fr. — V" Marquis de Chennevières, 1898 : La promenade, sanguine et plume :
DUCHEMIN, graveur de la première moitié du xix« s.
i (Ec. Fr.).
Cité par le D' Mireur.
' Prix. — Estampes. Paris.V‘® Dubois, 1866: Louis XVI,
I au fond la démolition de la Bastille, d’ap. Caresme :
I 18 fr. 50.
I DUCHEMIN (Mme Catherine], peintre de fleurs, née à ' Paris le 12 novembre 1630. morte dans la même ville '■ le 21 septembre 1698 (Ec. Fr.).
I En 1657, elle épousa l’artiste Girardon. Elle fut reçue l-lacadémicienne en 1663. Ce fut, dit-on. la première hjlemme qui, en France, eut l’honneur de faire partie jle l’Académie royale des Beaux-Arts.
rDUCHEMIN (Daniel), peintre, né à Segré au xix' siècle (Ec. Fr.).
Elève de A. Beauvais. Sociétaire des Artistes Français depuis 1897, il figura au Salon de cette société et ibtint une mention honorable en 1908.
1 DUCHEMIN (François-Alexandre-A.), graveur, né à Paris au xix' siècle (Ec. Fr.), i Elève de M. H. Lefort. Il figura au Salon des Artistes Français et obtint une mention honorable en 1902. MDUCHEMIN (Isaak), peintre et graveur de Bruxelles, vers lo90 (Ec. Flam.). n)
Œuvre gravé. — Résurrection de Lazare, d’ap. ' Ad. de Werdt; — Portrait du poète Van der Noot, proba blement d’ap. A. de Werdt.
DUCHEMIN (Mme Victoire), peintre de portraits et de natures mortes, xix' siècle, née à Paris (Ec. Fr.). Elève de Hugot, elle exposa au Salon de 1864 à 1879. DUCHEN DEL PRINCI (Salvador), graveur, mort janvier 1853 (Ec. Esp.).
11 tut graveur du roi Fernand VII.
DUCHÈNE (Charles van den Eyken), peintre, né à Bruxelles au xi.x' siècle (Ec. Belg.).
Figura au Salon des Artistes Français où il obtint une mention honorable en 1895.
DUCHENE (Guillaume), sculpteur sur bois, né à Paris, vivait au xvi' siècle (Éc. Fr.).
. Venu à Oloron (Basses-Pyrénées), il fut chargé, en 11520, d’exécuter un grand retable en bois pour l’église de Monein et paraît s’être fixé définitivement en Béarn. DUCHENNE (Jean-Edmond), peintre de vues, né à Paris en 1817 (Ec. Fr.).
Elève de Potier, il exposa au Salon de 1844 à 1868. DUCHERT (J.-M.), sculpteur (Ec. AIL).
Le musée de Heidelberg conserve de cet artiste une illégorie, relief pour le Jubilé de l’Université de Heilelbera.
I DUCHESNE, peintre d’histoire, mort en 1627 (Ec. Fr.). Peintre de la cour, cité par Siret.
DUCHESNE (Alexandre- Adolphe), peintre paysagiste, né à Paris en 1797 (Ec. Fr.).
Figura au Salon de 1827 à 1838. Eut une mention lionorable en 1833.
DJÇHESNE (Catherine), graveur au burin à la manière noire, a Paris, au xv!!!' siècle (Ec. Fr.).
On cite d’elle le Portrait de Mlle Blancheau, d’après J. -B. Santerre.
Prix. — Estampes. Paris. V‘® Firmin Didot, 1877 Mlle Blancheau, d’ap. Santerre : 9 fr.
DUCHESNE (Charles), peintre de portraits, né à Paris, mort dans la même ville vers la fin de 1823 (Ec. Fr.). Au Salon, il débuta en 1819 et fut médaillé la même année. Sa spécialité était les portraits.
DUCHESNE (Emery), peintre de portraits, né à Paris le 1®'' juin 1847 (Ec. Fr.).
Elève de Cabanel et de Bonnat. il e.xposa au Salon, de 1870 à 1882, des portraits et quelques tableaux de genre. Sociétaire des Artistes Français depuis 1883. DUCHESNE DE GISORS ou Duchesne des Argil- 1ères (Jean-Baptiste-Joseph), peintre miniaturiste et sculpteur, né à Gisors le 8 décembre 1770, mort à Paris en décembre 1856 (Ec. Fr.).
Cet artiste exposa au Salon de 1802 à 1842. En 1814, il fut nommé chevalier de la Légion d’honneur. Elève de Vincent, il se distingua par des portraits en miniature et des peintures sur émail. Son chef-d’œuvre en miniature est le portrait de la duchesse de Berry. On cite aussi comme remarquables, ceux de Louis-Philippe, de la reine Marie-Amélie, de Léopold I", roi des Belges. Les émaux de Duchesne se distinguent par l’éclat de la carnation et l’harmonie de composition.
DUCHESNE (Louis-Charles), peintre de portraits et de nature morte, né à Vailly en 1824 (Ec. Fr.).
Elève de Barrias, il exposa au Salon de 1863 et 1878. Le musée de Louviers conserve de lui : Ananas.
DUCHESNE (Martin- Archimède), peintre, né à Gisors, le 23 janvier 1796 (Ec. Fr.).
Elève de Girodet. En 1814, il envoya au Salon de Paris un portrait en miniature.
DUCHESNOIS (Roch), sculpteur, vivait au xvii' siècle
(Ec. Fr.).
Il travailla à l’église du Val-de-Grâce, en 1666, puis aux châteaux de Versailles, Salnt-Germain-en-Laye et Fontainebleau. Il fut chargé de l’entretien des marbr6s d6 Vôrsâillss.
DUCHYSARSKA (Mare-Hélène), peintre à Paris au XIX' sièce (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1883, elle fiaura au Salon de cette société.
DUCIS (Louis), peintre d’histoire ^ ,
et de portraits, né à Paris le / ^ ,
1" novembre 177 3, mort le ^ marscL Lt- C L j •
1847 (Ec. Fr.). ^
Elève de David, il obtint une médaille de l" classe en 1808. En 1832, il fut décoré de la Légion d’honneur. De 1804 à 1838, il exposa au Salon des tableaux de genre et d’histoire et des portraits. Parmi ses œuvres, on cite notamment : Portrait de la princesse d’ Arenberg; — Napoléon sur la terrasse de St-Cloud\ — Le Tasse et sa sœur-, — Mlle de la Vallière ; — François 1", armé chevalier par Bayard-, — Van Dyck; — Corrine et Oswald à Naples. Les tableaux de Ducis se distinguent par la correction du dessin et la richesse du coloris.
Peintures. — Musées de : (Aix) ; Portrait du docteur J. -A. -Henri Arnaud; — Portrait de Mme Gravel; — Marie Stuart et David Rizzio. — (Cambrai) : Portrait de Charles X, roi de France. — (Limoges) : Van Dyck et sa maîtresse Maria van Ophem; — Le Tasse et Léonore d’Este; — Marie Stuart et Rizzio; — Propezzia de Rossi. — (Lvon) : Mort du Tasse.— (Palais de Compïègne) : François I" armé chevalier par Bayard.
Prix. — Peinture. Paris. V‘® Saint, 1846 : Intérieur
de cuisine, deux figures : 20 fr. — V*' Marquise du Plessis- Bellière, 1897 : Portrait de Louise- Alexandre de Neufermeil, enfant : 500 fr.
DUCK ou Dueq ou Duc (Jacob), peintre de tableaux f y /O * de sodé- , P
vers 1600, mort à La Haye après 1660 (Ec. Hol.). « Conterfeiten junge » dans la gilde d’Utrecht en 1621, maître entre 1630 et 1632, il vécut à La Haye de 1656 à 1660. Il a été longtemps confondu avec Jan le Ducq, peintre animalier.
Œuvre peint.- — -Ecurie avec soldats; — Scène dans une cave (Musée d’Amsterdam); — Soldats fourrageant (Musée de Berlin); — Divertissement musical;— Deux portraits d’homme (Musée de Dresde) ; — Femme en robe de salin blanc devant un cavalier;
-Quatre autres tableaux (Musée de Gotha); — Prisonniers conduits devant un capitaine (Musée db Hambourg); — Réunion musicale et dansante; — Une femme endormie et un couple;— Scène de camp;—
DUC
DUC
Soldats jouant aux cartes dans une écurie (Musée de Munich); — Intérieur d’un corps de garde; — Soldats maraudeurs (Paris, Louvre); — Soldats dans une grange;^ — Corps de garde; — Réunion de buveurs; — Joueurs de cartes;- — -Soldats montrant à des filles leur butin (PÉTERSBOURG, Ermitage);- — -Soldats et une fille dans une taverne (Musée de Rouen); — Officiers dans une cave (Musée de Stockholm);- — Corps de garde (Musée de Stuttgart); — Scène de pillage (Vienne, mus. imp.); — Cavalier près d’une dame endormie (Vienne, Académie); — Officiers jouant; — Une fille tirant une bourse de la poche d’un cavalier endormi (Vienne, Liechtenstein). — (Budapest) ; Corps de garde. — (Dublin) : Femme endormie. — (Weimar) ; Bohémienne disant la bonne aventure.
Œuvre gravé. — Quatre études de figures pour une adoration des Mages-, — Homme en manteau et bonnet de fourrure; — Un officier vu de dos; — Un officier avec son chapeau; — Paysage avec un homme à cheval.
Prix. — Peinture. Amsterdam. V‘° Wermer Dabi, 17 novembre 1905 : Les joueurs de trictrac : 980 fr. — Londres. V‘® 28 juillet 1909 : Un Intérieur: £ 38 17 s. — V*®9 mai 1910 ; Une paysanne avec un enfant: £ 33 12 s. DUCKER (Eugène-G-), paysagiste, né à Arensburg le 10 février 1841 (Ee. AU.).
Elève de l’Académie de St-Pétersbourg, de laquelle il obtint une bourse de voyage. Il prit une place importante parmi les peintres. En 1873,11 exécuta, à Moscou, une importante décoration pour le grand-duc Wladimir Alexandrowicli. Il voyagea beaucoup et tut professeur à l’Académie de Düsseldorf. Membre de l’Académie de Pétersbourg, Stockholm, Düsseldorf. Figura avec grand succès dans les grandes expositions européennes.
Peintures. — Musées de : (Berlin) ; Paysage de Rugen. — (Breslau) ; Côtes de la mer du Nord. — (Dusseldorf) : lie d’Osel, 1891; — Ile de Rügen; — Crépuscule; — Tourbière; — Océan. — (Kônigsberg): Paysage;— Coucher du soleil. — Musée (Alexandre III) : Après l’orage.
Prix. — Peinture. Berlin. V‘® 19 avril 1909 : Femmes de pêcheurs au bord de la mer : 300 fl. — ^ Londres. V‘® 6 évrier : Scène de rivière ; £ 4 14 s. 6 d.
DUCKETT (Mlle Mathilde], peintre, née à Paris le 20 novembre 1844 (Ec. Fr.).
Elève de J. Couture, elle exposa au Salon de 1861 à 1879.
DUCLAIN, peinlre de genre cl de paysages, à Lyon, au xixe siècle (Ec. Fr.).
DUCLAIRE aîné, peintre, vers 1691 (Ec. Fr.).
Siret le cite comme professeur fondateur de l’Académie de Bordeaux.
DUCLAUX (Gabriel), peintre ordinaire du roi, né à Grenoble, seconde partie du xvii® siècle (Ec. Fr.).
I.e -1 janvier 1683, il peignit un tableau pour la chapelle de la confrérie de St-Joseph, Eln 1685, on le nomme peinlre ordinaire de la ville, et se maria le 3 novembre
DTJCLAUX ( Jean- Antoine), peinfre ei graveur, né à Lyon le 26 juillet l'783, mort à Lyon le 21 mars 1868 (Ec. Fr.). Elève. à Lyon, de Grognard qui lui apprit le dessin, et d’abord employé de commerce, il partit pour Naples en 1805 ou 1806, comme secrétaire du général Compère, dessina beaucoup en Italie et revint à Lyon où il travailla d’après nature, conseillé par Revoil et Richard. Il débuta à Paris, en 1812, avec Une diligence et Intérieur de manège, et obtint, au même Salon, une médaille de 1'® classe en 1817, avec Chaise de poste attaquée par des voleurs, La malle au relai, La remise des routiers provençaux, Portail d’église gothique. Eglise de village, Intérieur d’écurie. Il exposa ensuite, à Paris et à Lyon, des paysages, des animaux, quelques scènes de genre et (depuis 1835) des eaux-fortes. Ingres disait qu’il était parmi les modernes celui « qui dessine le mieux les animaux » ; son dessin est parfois un peu sec, sa couleur toujours froide et grise. Ses eaux-fortes représentant des animaux (une quarantaine de pièces) sont, avec quelques paysages, le meilleur de son œuvre. Il a laissé un très grand nombre de dessins. Il est représenté dans plusieurs musées : à Lyon [Deux taureaux jouant, Halte d’artistes lyonnais à Saint-Ramberl en 1824, Intérieur d’une écurie. Course de Chevaux à Perrache en 1844, Taureaux échappés), 8 dessins et 24 eauxfortes à la Bibliothèque du Palais des Arts : Bourg {Cour de ferme), Dijon {Les moutons). Grand Trianon {Intérieur d’étable). Il signait Duclaux et, plus souvent A. Duclaux ou A. D. en monogramme.
Œuvre gravé, d’après Béraldi. — 1 à 12. Divers animaux. — -13 à 28. Planches diverses. — 29-30. Planches détruites par Duclaux.
Prix. — Estampes. Paris. V‘“ J. Gigoux, 1873 : Les vaches passant le gué : 4 fr. 50.
DUCLER (Louis-Fortuné), peinlre, xix® siècle, n \ I Paris (Ec. Fr.). | I
A l’école des Beaux-Arts, il eut pour maîtres Picot et Yvon. Au Salon de 1879 il exposa un projet de retable i| . Sle Elisabeth de Hongrie, faisant l’aumône. \
DUÇLOS (Adolphe), peinlre à Gaillon (Eure), au xix' siècle (Ec. Fr.).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1890, ill 1 figura au Salon de cette société. '
DUCLOS (Antoine-Jean), graveur, né à Paris en 1742,' morf le 3 octobre 1795 (Ec, Fr,), I
Elève de Augustin de St-Aubin, il ne figura au Salon! ■ qu’en 1795. On cite de lui : Un évêque, d’ap. Saint-Aubin;; — 27 vignettes pour V Anacréon, d’ap. Ch. Eisen; — , Télémaque arrivant chez Calypso, d’ap. Fr. Boucher:' — La reine annonçant à Madame de Bellegarde la liberIC de son mari, d’ap. M. Desfossés;— Les suites de la guerre. ' d’ap. P. -P. Rubens; — Le Bal paré, d’ap. A. de Saint-) ’ Aubin; — Le concert, de Aug. de Saint-Aubin; — Le Con- : cerl, d’ap. Aug. de Saint-Aubin; — Festin de noces d( \ ■ deux jeunes mariés russes, d’ap. J.-B. Le Prince. !
Prix. — -Dessins. Paris. V‘® Muhlbacher, 1899 : Por-; trait d’enfant : 400 fr. — V‘® X..., 26 février 1900 : Scène d’opéra-comique : 215 fr. — Estampes. V‘® X..., 25 ma | 1857 ; Trait de bienfaisance de la reine Marie- Anloi-' nette : 15 fr. — V‘® Letellier, 1867 : Le bal paré. — Le concert, d’ap. A. de St-Aubin : 192 fr. — V‘® Muhlbacher ' 1881 : Le concerf. Eau-forte : 2.905 fr. — V" X..., 11 jan-' vier 1894 ; La reine Marie-Antoinette et Mme Belle ■ garde : 96 fr. — V‘® Mène, 1899 : Le bal paré. — Le con-; cert : 500 fr. — V‘® X..., 7 juin 1900 : Marié- Antoineth\ et Mme de Bellegarde : 135 fr. — V‘® Beurdeley, les 13 , 14, 15 mars 1904 : Portrait d’enfant : 480 fr.- — Le jar , . dinier et son seigneur : 160 fr. — V‘® du 4 mai 1910 I Perrette (2 pièces) : 215 fr. '
DUCLOS (Claude), sculpteur, de Laon, mort le 25 aoû 1695 (Ec. Fr.).
On lui doit les lambris du chœur de l’église Saint’ Martin de Laon.
DUCLOS-ÇAHON (Mme), peinlre ei graveur, née à Pari -, le 3 avril 1845 (Ec. Fr.). '
Exposa au Salon, de 1867 à 1879, plusieurs eaux! fortes et quelques paysages.
DUCLOZ (Pierre), peintre, Iravaillail à Grenoble au xvij siècle (Ec. Fr.).
En 1547, il exécuta des écussons decoralifs à l’occa’ sion de l’entrée du lieutenant-général Guillaume d, Poitiers et de Henri II; en 1548, il peignit des écusson i et des devises en papier.
DUCLUSEAU (Mlle Zodalie-Michel), peinlre de portraits, XIX® siècle (Ec. Fr.). I
De 1836 à 1848, elle exposa au Salon de Paris, la plu; part du temps des portraits. Au musée de' Reims, o' voit d’elle : Pauvre fille. ^
DUCLUZEAU (Mme Marie-Adélaïde, née uÆ Durand), peinlre, née à Paris le 16 mars 1787, morte dans la même ville le 2 aoû/ 1849 (Ec. Fr. i Elle obtint une médaille de 3® classe en 1831 et d| D® classe en 1843. A travaillé â la manufacture cl Sèvres. On voit d’elle au musée de Versailles ; Por Irait de Louis de Bevol.
DUCLUZEAUD (Marcel), sculpteur, né à Paris, ai XIX® siècle (Ec. Fr.).
Elève de MM. A. Mercié, Peter et Larroux. Il figui i au Salon des Artistes Français et obtint une mentio honorable en 1910.
DUCOMMUN DU LOCLE (David-Henri-Joseph) d, Daniel, sculpteur, or iginaire du Locle, né à Nanln en 1804, mort à Beihel {Ardennes) le 19 septembre IS-^'-
(Ec. Fr.).
Elève de Bosio et de Cortot, il exposa entre 1839 r 1846, fut médaillé et nommé chevalier de la Légiol d’honneur. Parmi ses œuvres, on cite notamment d‘ statues dont -.Musique pour le nouveau Louvre : Clé'\ pâtre aux Tuileries; — Raimbaud 111, destiné pour il ville d’Orange. etc. Ducommun. renonça à la carrièr d’artiste en 1865. !
DUCOQ, peintre de portraits, cité par le Mirei\ (Ec. Flam.). . ...
Prix.- — Peinture. Paris. V‘“ Van Huerne, 1844 Porlrail de M. Coquelaer, curé de l’église Si-Sauveur Bruges : 64:0 ÎT. , n,./-,»T,iirT
DUCORNET (Louis-Joseph-César), DUfnRNLTi
peintre, né à Lille, le 10 janvier ,
1806, mort à Paris le 27 avril f,. (amc, R)?AS’ 1856 (Ec. Fr.). /ï E ^
Ce qu’il y a de merveilleux chez cet artiste, c’est qu’étant né sans bras, il sut | bien se servir de ses pieds qu’il parvint à manier I crayon et le pinceau avec une dextérité étonnant Surpris par les premières ébauches de l’artiste, Wa
DUC
DUC
teau n’hésita pas à le mettre au nombre des élèves de l’école de Lille dont il était le directeur. Cette admission eut lieu en 1819. Pensionné par la ville de Lille et par Louis XVIII, il put se rendre à Paris. 11 entra alors dans l’atelier de Lethière et acheva de se perfectionner. Les ouvrages de Ducornet ont une certaine richesse de coloris toute particulière. On voit de lui dans l’église St-Louis-en-l’lle, à Paris : Apparition du Christ à Ste Madeleine-, — -Le Repos de la Ste Famille en Egypte;- — St Denis prêchant dans les Gaules. Dans l’église d’Auxy-le-Château (Pas-de-Calais) : Gloria in altissimis Deo. Au château de Compiègne : La Belle Edilh.
Peinture . ■ — Musées de : (Amiens) : Edith retrouve I le corps du roi Harold sur le champ de bataille. — (Ba- ! GNÈRES) : La France, peinture allégorique. — (Lille) :
■ Adieux d’Hector et d’Andromaque; — St Louis rendant , I la justice, dans le bois de Vincennes; — Portrait de la mère de l’artiste; — Portrait du père de l’artiste; —
> Autre portrait de sa mère; — Son portrait. — (Montpellier) : Portrait d’Ossian Bonnet; — Portrait de Mme Ossian Bonnet. — (Reims) : Portrait d'une dame; — La leçon de danse. — (St-Omer) : Baigneuse; — Portrait de l’artiste, à l’aquarelle, peint par lui-mème.
; DUCORRON (J .), paysagiste, né à Alh en 1770, mort dans la même ville en 1848 ou 1850 (Ec. Flam.). Elève de Balth-Paul Ommeganck. Les musées d’Amsterdam et de Cambrai conservenf des paysages de lui.
Prix.- — Peinture. Paris. Audenarde, 1821 : Une
cascade : 55 fr.
I DUCORRON (Nicolaus), peintre paysagiste, né à Alh en Henegau le 15 nov. 1770, mort en celle ville en 1848
, i (Ec. Hoi.).
I Elève de B. P. Ommeganck. Ses œuvres sont à Ams- 1 j terdam, Haarlem.
I ' DÜCOS (Mme Bathilde), peintre de portraits, xix” siècle, née à Paris (Ec. Fr.).
Elève de Mme Lecran, elle envoya des portraits au : : Salon en 1877 et 1878.
î DÜCOUDRAY (Barnabé), sculpleur, à Besançon, en I 1785 (Ec. Fr.).
‘ DÜCOUDRAY (Henri). peintre dans la Loire- Inférieure au XIX® siècte (Ec. Fr ).
Sociétaire des Artistes Français depuis 1888, il figura i|au Salon de cette société.
.DUCOÜDRAY (Mlle Marie),^ sculpteur, née à Romo- I ranlin, au xix® siècle (Ec. Fr.).
Elève de Francheschi et Astruc. Sociétaire des [Artistes Français depuis 1890, elle figura au Salon ide cette société et obtint une mention honorable en |l89S et une autre à l’Exposition Universelle de 1900.
. DUCOURET (Francisque), peintre, né à Paris, xix® siècle (Ec. Fr.).
Envoya des fusains au Salon en 1869 et 1870.
: DUCOURTIL ou Du Courtil, peintres et verriers, XVI® siècle (Ec. Fr.).
Deux peintres de ce nom ont vécu à Lyon : Jean, 'en 1568; il mourut en 1571 ou 1752. Il était maître peintre et verrier. — Jean, en 1574 et 1590; il travailla, en 1574, pour l’entrée d’Henri III. Son nom est aussi iécrit Du Curtil ou Du Curty. n ^
DUCQ (Jan ou Jean) ou Le Ducq / I /> ou Duck, peinfre paysagiste et ani- . ’l'K}- 1/
malier à La Haye enl629 ou 1630. ^
fl’ap. Siret 1636, mort en cette ville en 1676 (Ec. Hol.). Probablement élève de Potter et de Carel Dujardin qu’il imita; il fut fondateur de la Confrérie de La Haye; acquit, en 1662, de la gilde, le droit de vendre les plaques de ses gravures. Il abandonna bientôt la peinture, fut sous-officier au service des Etats généraux et mourut des suites d’une blessure. Th. Johann Ducq épousa, le 2 janvier 1659, à La Haye, Geertruyt Sybille Kerckhoff, et un Jean le Ducq était, en 1663, marié avec Ida van Persyn; on ne sait lequel de ces deux renseignements concerne le peintre.
Œuvre peint. — Paysage avec bergers et bétail (Musée de Bale); — Berger et troupeau (Cassel, Habisch) ; — Réunion de cavaliers devant une auberge (Musée de La Haye); — La fileuse (Musée de La Haye); — Figures dans un paysage présumé de J. van d’Hagen (Musée de Copenhague); — Paysage avec vaches et brebis (Vienne, Liechtenstein).— Chateau-Thierry) : Paysage avec animaux. — (Edimbourg) : Partie de Cartes. — (Genève) ; Episode de la guerre de Trente ans. — (Mayence) : Le fumeur. — (Montpellier) ; Paysage et animaux. — I(Reims) : Homme au petit chien. — (Rome) : Dépouilles d’un champ de bataille. — (Rouen) : Estaminet hollan- ,dais. — (Toui.on) : Intérieur d’un corps de. garde.
Œuvre gravé. — Suite de 8 feuilles, chiens; — Le
loup poursuivi; — La chienne télanl; — Deux brebis couchées;— Le paysage au gros bourdon; — Le chien et la chienne couranl
Prix. — Estampes Londres. V" du 5 décembre 1908 : Une dame dans un appariement : £24 3s. — V'® du 26 février 1910 ; La réunion du baptême : £68 3s.
DUCQ (Joseph-François), pci'n/re de porirails et d'histoire, né à Ledeghem le 10 septembre 1762, mort le 9 avril 1829 (Ec. Fr.).
II eut pour maître Siivée. En 1800, il eut le 2® grand prix de Rome. Au Salon il obtint une médaille en 1810. De 1799 à 1814, il exposa au Salon de Paris des tableaux de genre, des vues et des portraits. On a de lui au musée de Dunkerque) : Joueurs de trictrac et au musée de Bruges: Scipion retrouvant son fils; Porirails de Van Gierdegom et de Guillaume 1°'.
Prix. — Peinture. Paris. V“® Rottier, 1834 : St Jean l’évangéliste : 100 fr.— -V‘® du 23 mars 1908 : La Haye; les prisonniers : 750 fr.
DUCRÉ (Jean-Salomon), peintre sur émail, né vers 1731, mort à Genève le 14 août 1771 (Ec. Suis.).
Ducré, cité par le D' Brun, s’associa avec Maurice Dunant.
DUCRET (Jean-Joseph-Daniel), sculpteur' de Vernex (paroisse de Montreux], travaillait aux xvii'-xviii® siècles à Fribourg (Ec. Suis.).
Ducret étudia son métier à Soleure, et devint bourgeois de Fribourg le 4 mars 1738. Il reconstruisit le portail latéral de gauche de la collégiale.
DUCREUX (Charles), peintre, à ' Nancy, 1735 (Ec. Lor.).
DUCREUX (Jean-Nicolas), peintre à Nancy, xviii® siècle (Ec. Lor.).
Cité par M. A. Jacquot dans son Essai de Répertoire des .Artistes Lorrains,
DUCREUX (Joseph), peintre et graveur,
né à Nancy le 26 Juin 1737, mort à /J tu Paris le 24 juillet 1802 (Ec. Fr.).
Unique élève de Latour, il fut choisi, en 1769, par M. de Choiseul, pour aller taire à Vienne le portrait de l’archiduchesse Marie-Antoinette. Cet honneur lui valut plus tard le titre de premier peintre de la reine et celui du baron. Il fut membre de l’Académie impériale de Vienne et de celle de St-Luc, à Paris. Aux expositions du Louvre, il figura de 1791 à 1801. Déjà il avait pris part au Salon de la Correspondance de 1781 à 1785. Il fit beaucoup de portraits. Pendant la Révolution, il exécuta ceu,x de Mirabeau, de Barnave, de Robespierre, de Couthon, de St-Just et de bien d’autres. Il reproduisit les traits de Bailly aux trois crayons, à la veille de son exécution. Ducreux put en outre pénétrer à la prison du Temple, où se trouvait Louis XVI sur le point de monter à l’échafaud,
Peinture. — Musées de : (Nice) : Portrait d’une jeune femme sous Louis XVI. — (Rouen) : Portrait de l’artiste en uniforme d’officier de marine. — (Versailles) : Le Français de Lalande, astronome. Prix.. — Peinture. Paris. V‘® Paul-Casimir Périer,
1898 : Portrait de femme âgée : 4.200 fr. — V‘® Sichel,
1899 : Tête d’homme ; 2.850 fr. — V‘® de M. L. T..., 15 et 16 décembre 1906 : Portrait de dame assise sur un canapé : 1.000 fr. — Miniatures. V‘® X..., 12 mai 1898 : Portrait présumé de Marie- Adélaïde de France.— Mme Clotilde, reine de Sardaigne (1802). Miniature sur boîte : 670 fr. — Portrait présumé de Mme Boucher d’Angis. Miniature sur boîte ; 600 fr. — Dessins. V‘® Denain. 1893 : Portrait, pastel : 800 fr. — V‘® Mallet, 1898: Portrait d’enfant en gros bonnet ; 260 fr. — -V*® Muhlbacher. 1899 : Portrait de fillette. Pastel : 6.100 fr.. — .V‘® du Comte de C.... 17 décembre 1900 : Portrait de femme. Pastel : 230 fr. — New-York. V‘® Brandus, 29 et 30 mars 1905 : Portrait de Marie- Antoinette ; $ 650. DUCREUX (Mlle Rose), peintre, morte à Sl-Domingue
le 26 juillet 1802 (Ec. Fr.).
Fille de Joseph Ducreux, elle épousa M. de Montgiraud, préfet maritime de St-Domingue. Elle envoya au Louvre des portraits et des études, de 1791 à 1799. DUCROS ou Ducroz ( Abraham -Louis- Rodolphe) , peintre graveur et aquarelliste, né à Yverdon (Suisse) au mois d’avril 1748, mort à Lausanne le 10 février 1810 (Ec. Suis.).
Ducros.qui semble s’être formé lui-même, passa la majeure partie de sa vie d’artiste en Italie. Plus tard, il fonda une école de dessin à Lausanne. Il travailla aussi parfois avec Volpato et P. de Montagnani. Le musée Arlaud renferme une collection d’aquarelles de cet artiste, et une vue : Environs de Rome, est conservée au musée de Berne. Ses œuvres ont été souvent gravées. DUCROS (Eléonore-Françoise, comtesse), portraitiste du XIX® siècle, née à Yebles (Ec. Fr.).
Elève de H. Soheffer, elle débuta au Salon en 1869.