‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 57 sur 305 · DUJARDIN · texte numérisé non relu

DUJARDIN

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paysages, de

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genre et de portraits, né probablement à Amsterdam Mrs 1622, mort à Venise le 20 novembre 1678 (Ec. Hol.).

j Probablement élève de Nie. Berchem et de Paulus 'Potter; alla jeune en Italie, où il prit le nom de Bokbaarl, et en revint vers 1655. On dit que séjournant à Lyon, il épousa son hôtesse, à qui il devait une grosse 'somme, et revint avec elle. En 1656, il fut un des fondateurs de la Pictura à La Haye, y vécut jusqu’après 1657, et était, en 1659, à Amsterdam. Il partit en Itaue, en 1675, avec Jean Reyust, et mourut à Venise. Il eut pour élèves Martinus Laeckmaus en 1658, Wil-

lem Sihellings, Jan Lingelbacli, Willem Romeyn, Jacob van der Does.

Œuvre peint. — Son propre portrait; — Les régents de la maison des lépreux d’Amsterdam; — Gérard Reynst; — Portrait d’homme; — Un paysan devant sa hutte; — Un muletier; — Un trompette à cheval; — Paysage avec muletiers; — Paysage italien avec bétail (Musée d’Amsterdam); — Portrait de jeune marcliand de vin, soleil levant; — Paysage au matin; — Paysage le soir (Musée de Berlin); — Un soldat racontant des aventures à un groupe; — L’avant-garde d’un convoi; — Berger jouant de la flûte (Musée de Bruxelles);— Les charlatans; — Paysage italien avec chasseurs (Musée de C.assel); — Troupeau sous un arbre (Musée de Dessau); — -La femme trayant les chèvres;— -Le bœuf rouge; — Diogène (Musée de Dresde); — Cascade; — Pierre guérit des malades (Musée La H.aye); — Enfants jouant (Musée de Copenhague)', — Bergers et bœufs sous les arbres; — Femme et enfant traversant une rivière; — Paysage et animaux; — -Brebis et chèvres (Londres, Nat. Gal.); — Vénus accorde l’immortalité à Adonis (Musée de Mayence); — Paysans devant une auberge (Musée de Montpellier); — La chèvre malade;- — Un jeune garçon avec des chèvres et des brebis (Musée de Munich);— La crucifixion; — Charlatans italiens; — Paysan, enfant et âne traversant un ruisseau; — -Paysage et bétail; — ^Paysage et bétail; — Même sujet; — Même sujet; — Portrait d’homme (Paris, Louvre); — 7 paysages (Pétersbourg, Ermitage);— Les 4 évangélistes dans 4 paysages (Musée DE Rouen); — Vache et âne (Musée de Schwerin); — Paysage de fleuve italien; — Jeune fille trayant une vache; — Paysage avec figures près d’un saule; — Portrait de van Huteren, gouverneur de Batavia (Musée DE Stockholm); — Couple d’amoureux à une table de jardin; — Marchands de fruits et de légumes devant des ruines; — Paysage montagneux (Vienne, Liechtenstein);— Danse de paysans; — Jésus insulté (Aix); — Paysage (Anvers); — Clairon à cheval (Bale); — Scène dans un parc (Breslau); — Tobie et l’ange (Budapest); — Ecole d’équitation (Dublin); — Forge; — Halte devant l’auberge (Edimbourg): — Jeune fille trayant une vache (Genève Ariana); — A la rivière; — Le calvaire; — La halte (Genève, Rath); — L’artiste (Hanovre); — La forge; — Un gentilhomme; — Divertissement de villageois (Londres, Wallace); — Bergers et troupeaux (Lyon, Naples, Stuttgart, Vienne); — Jeune fille trayant une vache; — Honneurs rendus à Bacchus; — Joyeuse réunion; — Animaux (Vienne, Czernin); — Paysages (Bordeaux, Cologne, Constance, La Fêre, Hambourg, Leipzig, Lille).

Bœufs, vaches et moutons dans un pâturage: £ 5 15 s. 6 d. — PARis.V‘®du duc de Morny, 1®®, 2 et 3 juin 1865: Marche d'animaux : 25.000 fr.- — ^V‘® Carayon-Talpayrac, 27 mars 1893 : Paysage et animaux: 150 fr.- — V>® Duchatelard, 26 mars 1900 : Les marchands de poissons : 950 fr. — Le passage du gué : 1.080 fr. — ^V*® du 10 et 11 mai 1904 : Les marchands de poissons : 520 fr. DUJARDIN (Louis), graveur, né à Rouen, le 23 janvier

1808, mort à Paris en 1859 (Ec. Fr.).

Elève de H. Brévière, il figura au Salon de Paris de 1847 à 1855..

DUJARDIN (Mlle Louise), peintre de portraits, xix®

siècle (Ec. Fr.).

En 1848, 1849 et 1851, elle exposa au Salon de Paris, plusieurs portraits en miniature.

DUJARDIN (Mlle Victoire-Augustine), peintre de portraits, né à Carven au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de M. O. Mathieu. Elle débuta au Salon de

DTIJARDEN-BEAUMETZ (Henri-Charles-Etienne, dit

Beaumetz), peintre et homme d' Etat, ne à Paris en

1852 (Ec. Fr.).

Elève de Cabanel et de L. Roux, il débuta au Salon de 1880 et son premier tableau : Les voilà! dont le sujet évoquait le souvenir de la guerre franco-allemande de 1870, fut un succès. L’année suivante, l’artiste, qui signait Etienne Beaumetz, exposait : Bataillon quittant la frontière; puis, en 1882, La Brigade Lapasset brûlant ses drapeaux, qui fut une des toiles sensationnelles de l’exposition et que de nombreuses reproductions popularisèrent. R. Dujardin-Beaumetz affirma encore ses qualités de peintre populaire dans : Les Libérateurs, A Champignij, La garnison quittant Belfort, A la baïonnette, Dernier devoir, qui parurent au Salon de 1885. Une carrière artistique brillante paraissait réservée à M. Dujardin-Beaumetz, quand il abandonna la peinture pour la politique, terrain sur lequel nous ne le suivrons pas, constatant seulement qu’après avoir été élu député, puis sénateur, il fut sous-secrétaire d’Etat aux Beaux-Arts. E. B. C.

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DUJARDIN-BEAUMEÏZ (Mlle Rose), peintre de figures et de paysage, née à Paris. xix=-xx' siicles (Ec. Fr.). Exposa au.x Indépendants, notamment des vues de Bretagne (St-Malo, St-Servan), et des vues du département de l’Aude.

DUKE (A.), peintre de genre en Angleterre, xix'-xx® siècles (Ec. Ang.).

Cité par le Art Prises Current.

Prix. — Peinture. Londres. V'= 9 décembre 1907 : Une figure étrange : £ 4 4 s.. — 27 avril 1908 ; Laissé en garde : £ 9 9 s.

DUKES (Charles), peintre de genre.de Londres, au xix‘ siècle (Ec. Ang.).

Cet artiste exposa à Londres, notamment à la Royal .‘Vcademy, de 1829 à 1865.

Prix. — Peinture. Londres. 13 juin 1910 : Au printemps et Intérieur d’une chaumière : £ 6 6 s. DUKMAN (Zacharie), peintre du xvii® siècle, membre de la corporation de St-Luc,à La Haye, en 1631 (Ec.

DULAC (Adolphe-Edouard), sculpteur, ne à Paris au

Elève de M. Levasseur. 11 débuta au Salon de 1877 avec un : Portrait médaillon.

DULAC (Alban). peintre de paysages, né à Toulouse au XIX® siècle (^Ec Fr.).

Elève de MM. Jules Lefebvre, T. Robert-Fleury et Gagliardini. Sociétaire des Artistes Français depuis 1907. il figura régulièrement au Salon de cette société. DULAC (Charles-Marie), pcinl/e d’architecture et lithographe. né à Paris en 1S6Ô, mort dans la mime ville en 1898 (Ec. Fr.).

11 débuta très jeune aux Indépendants, puis à partir de 1891, il exposa à la Société Nationale des Beaux- Arts. Il se spécialisa d’abord dans la reproduction des vieux quartiers de Montmartre, puis se consacra dans le dessin et la litliograpliie des cathédrales. 11 voyagea longtemps en It.ilie, dans le Midi de la France et en Belgique. Ses lithographies, plus intéressantes que ses peintures, ont été réunies dans le Cantique des Créatures et Suite de paysages.

DULAC (Edmond), peintre, aquarelliste, dessinateur, en Angleterre, xix'-xx® siècles (Ec. Ang.).

On cite particuliérement l’illustration en couleurs qu’il exécuta pour les Mille et une Nuits, œuvre qui lui valut une répn tation considérable en Angleterre. DULAC (Jacques), peintre, à Nantes, en 1762 (Ec. Fr.). DULAC (Sébastien), peintre de genre, né à Paris le

12 avril 1802 (Ec. Fr.).

En 1819. il entra à l’école des Beaux-Arts et eut pour professeurs Perron, Vinchon et Langlois. De 1824 à 1851, il figura au Salon par des portraits et quelques tableaux de genre. Les plus remarquables, parmi ces derniers, sont : Contentement passe richesse; — Le modèle cuisinier; — Suite d’une léthargie.

DULAS (Mme), graveur, xviii®-xix“ siècles (Ec.Fr.).

Prix. — Estampes. Paris. V‘® Ligaud, 1899 ; Les deux amis, d’; p. Vangorp : 40 fr. — L’ Enfant chéri, d’ap. Bov'er, en couleur : 60 fr.

DXiLCKEN (Guert van), sculpteur de la seconde moitié du XVI® siècle (Ec. Hol.).

Auteur des stalles du tribunal de la chambre des échevins, à l’I-Iôtel de ville de Nimègue.

DULEX (Mlle Hélène), peintre de fleurs et de paysage, à l’aquarelle et sur porcelaine, vivait à Lausanne aux xix®-xx® siècles (Ec. Suis.).

Exposa à Vevey et à Lausanne de 1888 à 1901, enseigna le dessin à I.ausanne.

DULIGNON (Abraham), peintre d’éventails, dessinateur et modeleur de cire, né dans le Sud de la France

(Ec. Fr.).

Vint jeune à Amsterd.am.

Prix. — Aquarelle. Paris. V'® Thyssen, 1857 sage avec ruines : 9 fr. 50.

DULIN ou D’Ulin (Pierre), peintre, né à

Paris tell septembre 1669, mort dans la Ni , ‘ même ville le 28 janvier 1748 (Ec. Fr.).

Peintre ordinaire du roi, il eut le premier grand prix en 1696 et 1697. avec deux sujets empruntés à l’histoire sainte. En 1707, il fut reçu académicien et en 1726 il fut nommé adjoint é professeur. De 1737 à 1747, il envoya au Salon des tableaux d’histoire.

Peintures. — .Musées de : (M.av'ence) : Le Christ guérit un possédé. — (Montpeilier) : Jésus-Christ opérant des miracles au bord de la mer. — (Tpi.anon) : St Claude ressuscitant un enfant. — (Versaili.es) : Etablissement de 1 Hôtel royal des Invalides.

Prix. — Dessin. Paris. V‘” de la Béraudière, 188.3 : Scène du sacre de Louis X V : 120 fr.

DULIS (Pierre), sculpteur, de Rouen, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).

Sous la direction de Roullant Leroux, il travailla,

Pay-

de 1513 à 1520, aux statues du portail de la cathédral de Rouen.

DULLAERT (Heiman), peintre .

de portraits et d’histoire, né V7 "7^ j L rL\

à Rotterdam le n N J-J I^TI/LuëJCl \

6 février 1636, eC UNtxUMét mort le 6 mai 1684 (Ec. Hol.).

Elève de Rembrandt vers 1650; fut aussi poète. Sel tableaux sont extrêmement rares.

Œuvre peint.. — Mars harnaché;- — Portraits — Cu i sine; — Ermite priant; — Un homme et une jeuni femme;. — Massacre des Innocents de Bethléem (auln fois Vienne, Liechtenstein).

DULOIR, peintre du xvii® siècle, cité par de MarolUl

(Eo. Fr.).

DULONG (Alexis), peintre de paysages, xix® siècle (El

Fr.).

Figura au Salon de Paris en 1836 et 1837.

DULONG (Alphonse-Louis), peintre, né à Paris en 181

Elève de Steuben et de Ingres, il fut nommé profeil seur de dessin à l’Ecole polytechnique et figura au Salo de 1835 à 1848 par des sujets religeux et des payage;» DULONG (Jean-Louis), peintre, né à Aslafforl, le 16 aoii 1800, mort à Paris en octobre 1868 (Ec. Fr.). '

Elève de Gros et d’Abel de Piijol. En 1844, il obtir une médaille de 3® classe. Au Salon, il exposa de 1833 1868. Cet artiste a un peu touché à tous les genres. O cite de ses tableaux : Napoléon et la Champenoise;-, Ambassade du roi de France auprès du pape Sixte 11;,

Esp.l

— Marie- Antoinette à la Conciergerie, interrogée p(!| St-Just et Lebas. ,,

Peintures. — Musées de : (Havre) : La cabane dii paria. — (Sf.aiiir) : La fin de l’intrigue.

DULONGVAL (Emilia), peintre, xix® siècle (Ec Exposa à Madrid de 1845 à 1851.

DULUARD iHippolyte-François-Léon), peintre i genre et graveur, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.| Elève dé Gérome. H figura au Salon des Artiste Français et obtint une mention honorable en 190'.’ médaille de .3® classe et prix Bellin-Dollcf en 1910. : figura aussi a l’exposition de Bruxelles de 1910. ;

Prix. — Peinture. New-York. V‘® des 22, 23 et 24 mi vembre 1899 : Avant le duel : S 250. — V‘® Prinz, 26 i 27 mars 1902 : La leçon de danse ; S 490. — Le chanteurH 8 300. — V‘® Sheldon, 23 et 24 avril 1903 : Le rappoo du porte-étendard ; S 500. — V‘® du 13 janvier 1902 : /}; chanteur ;$ 375. — V‘® des 18 et 19 février 1904 : Dans '■ palais : S 210. — V‘® des 18, 19 et 20 avril 1906 : Le rai ' port du porte-élendard ; 8 250. — V‘® Fishel, Adler i Schwartz, 9 et 10 avril 1908 : Le courtier : S 120. — Paru V‘® du 17 mars 1906 : La Gavotte ; 220 fr. — V'® d| 30 mars 1904 : Le Retour ; 60 fr.

DUMAÏGE (Etienne- Henry), sculpteur, né à Paris 16 ianvier 1830. mort en 1888 ou 1889 (Ec. Fr.).

Il eut pour maître J. Feuchère et exposa au Salo: de 1862 à 1877, des bustes, des statues et un groupe i marbre: Retour des champs On a de lui au musée q Rouen une statuette de Camille Desmoulins et à celj de Tours une petite esquisse en plâtre, de la stati de Rabelais. 2® médaille en 1880.

DÜMANDRE (Joaqiiin), sculpteur, xix® siècle (Ec. Esp I DUMANDRE (Telesforc), né à San lldefonso en 177 (Ec. Esp.). j

Cet artiste fut chargé d’exécuter les statues, pour bi jardins de la Granja, parc dessiné à l’imitation de cel de Versailles. l.’Espagne lui doit en outre le beau mai solée de Philippe V à St-Ildefonse.

DUMAR (J.), graveur, de la seconde moitié du xvii siècle (Ec. Hol.]. [

Œuvre gravé. — Portraits du peintre Dionys . Nimègue, d’ap. lui-même.

DUMAREST (Antcine-Rambert), peintre, né à Pai le 13 novembre 1820 (Ec. Fr.).

Peut-être parent du graveur en médailles Ramhei Dumarest, élève de Blondel et de l’école des Beau: Arts; il exposa au Salon, de 1851 à 1868. des vues, d portraits, des tableaux de genre, des études. di dessins, etc. ■

DUMAS, peintre miniaturiste, xviii® siècle (Ec. Fr.).

Au Salon de 1793, à Paris, cet artiste exposa des n niatures.

DUMAS, dessinateur et graveur de la seconde moitié i| xviii® siècle (Ec. Fr.).

Cité par le D' Mireiir.

Prix.. — Aquarelles. Paris. V® de Concourt, 1897' La halle à la marée, au moment de la criée ; 460 fr.- Rentrée d’un régiment de gardes-françaises ; 400 fr. DUMAS (Mlle Aimée), peintre de portraits, née à Cau\ sade, xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de A. Loyer, elle exposa au Salon de Paris i 1861 à 1876.

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! I ÜMAS (Alphonse), pe/n/re de ga/u’e, xix= s/éc/e (Ec. Fr.).

' Cité par le D' Mireur.

, ' Prix.— Peinture. Paris. V‘® X..., 18 juin 18D5 : Le : ^ wdèle frileux : 440 fr. — Naïade : 165 fr.

, liUMAS (Mme Amélie, née Rœmhild), peintre de pori Irails, née à Paris en 1835. marie dans la même ville en avril 1869 (Eo. Fr.).

Elle eut pour maître Lazerges et exposa au Salon de 861 à 1869.

I (UMAS (Antoine), peintre et lithographe, né à Avignon ; I /e 19 avril 1820, mort en 1859 (Ec. Fr.).

1 Elève de Reboul.il exposa au Salon de Paris, en 1857 1 1 1859, des tableaux représentant des scènes espagnoles.

I )n a de lui au musée d’Avignon : Danseurs espagnols. \l-Faneuses endormies-, —Bazar égyptien-, — Pendaison \"un criminel à Kartoum.

I DUMAS DES COMBES (Joseph-Marie), peintre de payh sages, né à Paris le 23 juin 1813, mort en 1885 (Ec.

j I Elève de Rouille et de Lambinet, il exposa au Salon |.|ie 1864 à 1872. Il envoya des paysages. Le. musée de Ipyon conserve son portrait peint par lui-même.

I ÎUMAS (Mlle Elisabeth), peintre à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

)■ Sociétaire des Artistes Français depuis 1883, il I . igura au Salon de cette société.

I )UMAS (Hector), peintre de genre, né à Fonlenay-sous- I' Bois au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Associé au Salon de la Nationale des Beaux-.Arts lepuis 1901, il figura au Salon de cette société. IIOUMAS (Jean-Joseph), peintre, dessinateur, lithographe, I soldat, professeur et hontme de lettres, né à Romonl le i 23 juin 1838 (Ec. Suis.).

il II étudia à Romont'ét è Fribourg, et créa La Fronde. Miournal satirique qui eut une courte existence. On cite ie lui une vue (aquarelle) de Romont, exposée à Lau- ■ lianne en 1887.

I DUMAS (Michel), peintre d' histoire . né à Lyon le 19 juin 1812, mort à Laon le 26 juin ls,s5 (Eo. Fr.).

Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon (1826-33) sous Bonnefond, il entra, en 1834, à l’Ecole des Beaux- Arts de Paris, travailla pendant un an avec I igres, 'puis, avec Orsel, aux fresques de Notre-Dame de~ Lojirette. En 183s. il alla retrouver Ingres à Rome et pas.',a ■.seize ans en Italie. Il vécut ensuite à Paris et, en 1878. dut nommé directeur de l’Ecole des Beaux-Arts de ILyon où il fut professeur de la classe de Peinture, depuis 1878 jusqu’à sa mort. Il exposa à Paris et à Lyon, depuis 1838, des paysages, des portraits et surtout Ides sujets religieux, et notamment, à Paris: Agar ren- \voyée par Abraham (1838), Fra Angelico de Fiesole '(184o, au musée de Langres), Mater Dolorosa, Mater purissima. Les Saintes femmes au tombeau, Le curé d’Ousson,^ Loiret, pendant le choléra de 1854, et un Por- \lrait (1857, médaille de 3® classe), Salvalor mundi. aujourd’hui à l’église de Saint-Cloud et Le domino, carnaval de Borne (1863, médaille de D® classe), La Tentation du Christ (1872). Il est encore représenté dans les églises ou musées suivants ; Paris, Notre-Dame de Clignancourt (4 scènes de la vie de saint Denis) 1869, Saint-Louis d’Antin, Les disciples d’ Enrmaiis (1859), La Trinité, chapelle des fonts baptismaux, Consolairix affliclorum et Mater Dolorosa (1872-76), au Luxembourg, Séparation de saint Pierre et de saint Paul. Eglise de Saint-Maurice-sur-Aveyron, Loiret, La Vierge et V Enfaril (1853). Mu'ée de Lyon, Portrait de l’auteur. Son dessin est froid et correct, sa couleur celle d’un élève d’Ingres. Il a laissé des dessins à la plume et des aquarelles largement faites (scènes et types italiens).

DUMAS (Paul-Eugè.ie), peintre portraitiste, né à Paris en 1849 (Ec. Fr.).

Elève de Pils, Aumont et Lecoq de Boisbaudran, il débuta au Salon en 1875.

DUMAS (Victor), peintre de patjsages^ né à Paris, xix®

siècle (Ec. Fr.).

Elève de Couture, il exposa au Salon, de 1863 à 1876, des paysages avec animaux.

Prix. — Peinture. Paris. V‘® X..., 8 juin 1894 : Éaignade de chevaux dans la mer : 220 fr.

DUMAX (Ernest- Joachim), peintre de paysages, né à Pans en 1811 (Ec. Fr.). yj v •

A Elève de Monvoisin et de Corot, il envoya au Salon, de 1844 à 1882, des vues, dont plusieurs prises en Italie, et des paysages animés.

DU^MAY, peintre à Nancy, -xvii® siècle (Ec. Lor.).

Cité par M. A. Jacquot dans son Essai de Répertoire des Artistes Lorrains.

DUMAY (Pierre), peintre de paysages, xix” siècle (Ec,

En 1837, cet artiste envoya au Salon de Paris deux vues et un paysage de Norm.nndie.

DUMBETTI on Dombetti (Albéric), peintre et peintre verrier d' Avignon, mort dans cette ville en 1462 (Ee. Fr.).

Il travailla avec son père, Guillaume, peintre d’Avignon,au Palais archiépiscopal vers 1457. Il exécuta, en 14.a9, avec son frère .lacquos Dumbetti, le retable et les vitraux de la chapelle de la Vierge dans l'église des Carmes à Arles.

'DUMBETTI ou Dombetti (Guillaume), peintre et peintre verrier, né à Cuisery, près Châlons, mort à Avignon en 1458 (Ec. Fr.).

Il est cité à .Avignon dès 1430. Il y exécuta, en 1448, les vitraux de la chapelle de St-Pierre-de-Luxembourg. Il était père d’.Albéric, Jacques et Jean Dombetti et beau-père d’Arnold de C.atz.

DUMBETTI ou Dombetti (Jacques), peintre et peintre verrier, à Avignon, milieu du xv® siècle (Ec. Fr.).

Il fut surtout i 'aide de son père et de son frère Albéric. DUMBETTI ou Dombetti (Jean), peintre, né à Avignon, mort à Cuisery après 1462 (Eo. Fr.).

Il quitta Aviunon vers 1452 pour revenir habiter Cuisery, près Châlons, d’où sa tamille était originaire. DUME, peintre de portraits au xvii® siècle, cité par Sirel (Ec. Fr.).

DUME (Edme), peintre et décorateur, né à Tanlay { Yonne) le 15 novembre 1792, mort à Rouen le 27 janvier 1861 (Ec. Fr.).

Elève de Ciceri, devint directeur de matériel théâtral de la ville de Rouen, peignit plusieurs décors pour l’opéra et en 1831, 1833 et 1834, envoya des aquarelles au Salon de Paris, représentant des vues. Le musée de Bayonne a de lui : Elude d'arbres.

DUMEE (E -J.), peintre, dessinateur et graveur de la fin du XVIII® siècle (Eo. Ang.).

Prix. — Estampes. Londres. V‘® Sotheby, 1894 : The Discüvery and lhe Pair Seducer, en couleur : 410 fr. — Paris. V‘® Ligaud, 1899 : The Fair Seducer, d’ap. J. Morland : 200 fr. — The love leller, en couleur: 300 fr. DUMÊE (Guillaume), peintre, xvii® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Toussaint Dubreuil, il travailla au château de Fontainebleau et fut nommé peintre du roi pour la fabrique de tapisserie, en 1605. Au musée de Rouen on conserve de cet artiste un tableau représentant un paysage des environs de Rouen.

DUMÊE (Toussaint), peintre, xvii® siècle (Eo. Fr.).

Fils de Guillaume Dumée. il obtint, en 1626,1a survivance de la charge de son père.

DUMEÎfIL (Paul-Chrétien-Romain-Constant). peintre d'histoire naturelle, né à Paris en 1779 (Eo. Fr.).

Ses maîtres furent Lair et Niquevert. Au Salon de 1822, il envoya : Papillons et insectes.

DUMER (F.-V.), graveur, xviii® siècle (Ec. AIL).

Prix. — Estampes. Paris. V‘® Ligaud, 1889 : Maria- Ludovica. — Louise, grande-duchesse de Toscane. — Caroline ^ de Lobkowicz. Collaboration avec Pieffer; les trois : '66 fr.

DUMERAY (Mme, née Brinau), peintre miniaturiste, XIX® siècle (Eo. Fr.).

Elève de Augustin et Laurent, elle figura au Salon de Paris, à partir de 1806, à 1831. Elle fit un grand nombre de portraits en miniature.

Prix. — Peinture. Paris. V‘« X..., 24 mai 1894 : Portrait de femme âgée. Miniature: 50 fr.. — -Portrait de jeune femme : 135 fr. — -Dessin. V‘® X..., 18 mai 1894 : Portrait de Napoléon l®® : 15 fr.

DUMESNIL (Jules), peintre de paysages, né à Paris le 26 avril 1836 (Ec.Pr.J.

Elève de Rosier, il e.xposa au Salon en 1868 et 1869. DUMESNIL (Louis-Michel), peintre d'histoire, xvui” siècle (Ec. Fr.).

Ancien professeur adjoint à recteur de l’Acidémie de St-Luc, il figura aux expositions de cette société, de 1751 à 1762, par des tableaux d’histoire. On voit de lui au musée d’Amsterdam : Réception à la cour de Louis XV, de Corn. Hop, ambassadeur des Etals Généraux.

Prix. — Peinture. Paris. V*® Prince de Conti, 1777 l Le gâteau des rois : 150 fr.

DUMESNIL (Mlle Marie), peintre de natures mortes, née à Paris le 30 juin 1850 (Ec. Fr.).

Exposa au Salon en 1868 et 1870.

DUMESNIL (N.), peintre, à Nantes, en 1778 (Ec. Fr.). DUMESNIL (Nicolas), sculpteur, de Rouen, vivait au XVI® siècle (Ec. Fr.).

Il ornementa, en 1527, les piliers supportant la danse

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macabre, au cimetière de Saint-Maclou, à- Rouen. DUMESML (Bîme Pauline), peintre, morte à Paris en 1897 ^Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Fiançais.

DUMESNÏL jeune (Pierre-Louis), peintre, né en 1698, mort à Paris le 13 juin 1781 (Ec. Fr.).

Cet artiste fit beaucouiJ de tableaux de genre qu’il envoya, de 17.51 à 1774, aux expositions de i’Académie de St-Luc dont il était professeur et recteur. Ses oeuvres principales sont : Métamorphose de Syrinx en roseau; — Une frileuse endormie;- — Une mère regardant jouer ses enfants. Imitateur de Chardin.

Prix. — Peinture. Paris. V' Laurent Richard, 1878 : Le jeune dessinateur : 5.400 fr. — Laurent Richard. 1886 : Le jeune dessinateur : 6.700 fr. — ’V*" X..., 28 avril 1898 : Le jeune artiste peintre : 620 fr.

DUMET (Jean-Philibert), peintre de portraits et d’histoire, mort vers 1814 (Ec. Fr.).

En 1808, il envoya au Salon de Paris: Générosité du chevalier Hagard et eut une médaille de 2« classe. 11 exposa encore en 1810 des portraits et : Circé et Ulysse. Cet ouvrage se trouve au musée d’Orléans. DUMÏLATEE ( Jean- Alphonse-Edme- Achille), sculpteur, né à Bordeaux le 22 avril 1844 (Ec. Fr.).

Elève de Liumont et de Cavelier, il eut, en 1867, un 3® accessit au concours pour Rome et une médaille de l'® classe en 1878 (E. U.). Il exposa au Salon de Paris de 1866 à 1878. On lui doit le buste en marbre d’Auguste Faure, ancien professeur de mathématiques à l’école centrale. Cette œuvre appartient à la société des ingénieurs civils. Le buste en bronze de Vabbé Cordier; le buste en marbre du général Decaen, au ministère des Beaux-Arts. Au cimetière du Père-Lachaise, sur le tombeau érigé aux victimes de la catastrophe du «Zénith», on voit de cet artiste les statues de Crocé-Spinelli et cie Théodore Sivel. On lui doit en outre une statue de Montesquieu, à Bordeaux, le buste en marbre du colonel Denfert- Roebereau. le modèle du monument de la Fontaine, à Auteuil. Pour le théâtre de Bordeaux, il exécuta : La Poésie lyrique. Le musée de cette ville conserve de cet artiste : Jeune vendangeur.

DUMINI (Adolïo), peintre toscan, né le 11 mai 1863 (Ec.

Fit ses études à l’Académie de Florence sous la direction du professeur Ciaraiifi. Sa première œuvre fut : Bonne noiiue/'e ; puis il donna une série de toiles de beaucoup de valeur.

DÜMON (Jean), peintre à Grenoble, xvii'^ siècle (Ec. Fr.).

Cité comme témoin en 1616.

DUMONCEL (Théodore- Achille), lithographe, xix® siècle

(Ec. Fr.).

De 1846 à 1851, il envoya au Salon de Paris des vues de villes de Grèce, d’Italie, du Levant et des paysages. DUMONCHET (Nicolas), peintre d’histoire, à Paris, vers 1538 (Ec. Fr.).

DUMOND(Frank-T ,),peintre né à Hochester au xix«sièc(e

(Ec. Am.).

Il obtînt une médaille de 3® classe en 1896. DTJMOND (Frédérick-Eîelville), peintre d'animaux, né à Bochester au xix® siècle (Ec. Am.).

Elève de MM. Jules Lefebvre, Benjamin Constant, Cormon et .l.-P. Laurens, il exposa au Salon des Artistes Français et obtint une mention honorable en 1893, et une médaille de 3® classe en 1899.

DTJMOND (Louise-Adèle), peintre, née à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Figura au Salon des Artistes Français où elle obtint une mention honorable en 1893.

DTJMONS (Jean-Joseph), peintre d’histoire, né à Tulle le 26 mars 1687, mort à Paris le 25 mars 1779 (Ec. Fr.).

Peintre ordinaire, du roi, il fut nommé directeur des manufactures d’Aubusson en 1731, fut reçu académicien en 1735 et fut nommé directeur de la manufacture de Beauvais en 1735. De 1737 à 1753, il exposa au Salon. DTJMONSTIER ou Dumoustier (Cardin), sculpteur,

Probablement parent de Geoffroy de Moustier, il figure dans un compte des bâtiments de 1540 à 1550, comme ayant été employé au château de Fontainebleau.

DÜMONSTIEE ou Dumoustier (Cosme), peintre en miniature et au pastel, xvi® siècle (Ec. Fr.j.

Nous savons qu’en 1581, il était peintre de la reine Catherine de Médicis. Après la mort de la reine, il s’était retiré ;i Rouen. Il Uait fils de Geoffroy. DTJMONSTIER ou Dumoustier (Daniel); peintre, né à Paris en 157L mort dans la même ville le 22 juin 1646 (Ec. Fr.)

En considération de ses services, Louis XIII lui fit, en 1612, don de la terre du Plessis Bertrand. Cet acte

tut confirmé l’année suivante par lettres patentes de| la reine Marie de Médicis. Doué, outre son talent de| peintre, de remarquables qualités intellectuelles, ih s’était acquis l’estime des courtisans et celle des gens de| lettres. Félibien fait de lui un grand éloge. En effet,, Daniel est le plus connu de la famille. Il était fils de, Cosme. On a de lui un portrait d’homme en pourpoint! au musée de Lille et le portrait du duc de Danville; au: musée de Douai, on conserve également le Portrait d’uni mignon, 1

Prix. — Peinture. Paris. "V*® J Gigoux, 1882 : Por--, trait présumé du duc de Lorraine : 850 fr. — V"' Defer-'i Dumesnil, 1900 : Portrait d’ une dame de qualité ; 3.850 fr.

— Portrait d’un jeune homme : 2.950 fr. — Dessins. ’V'"' , de la Béraudière, 1883 : Le due de Danville ; 510 fr. — ,j, Le maréchal de Guébriant : 1.200 fr. — ’V'® Marmontel, |, 1898 : Portrait de Gabrielle d’ Estrées : 5.300 fr. — Por- * trait de Henriette Stuart : 910 fr.

DTJMONSTIER nu Dumoustier (Etienne), peintre en ; miniature et au pastel, ne à Paris en 1520, mort dam la même ville le 23 octobre 1003 ,Ec. Fr.).

Il fut peintre et valet de chambre ordinaire des rois Henri II, François IL Charles IX, Henri III et de Catherine de Médicis. La collection de ses œuvres fut vendue par son fils Pierre, à l’archiduchesse Isabelle, y DTJMONSTIER ou Dumoustier (Geoffroy), peintre et graveur, vivait au .<vi® siècle (Ec. Fr.).

Rosso l’occupa aux peintures du chMeau de Fontainebleau de 1537 à 1540. Cet artiste faisait aussi la miniature, la gravure et la peinture sur verre.

Prix.- — Estampes. Paris. — V'® X..., 1860 : La Na- , iiviié : 30 fr. — • Dessin. "V*® Hochon, les 11 et 12 juin : 1903; Portrait de femme âgée: 1.250fr. — ’V‘® du 28 avril 1906 : Portrait de Gabriel de Bourbon : 460 fr. • — Por-, irait de Mme de Monibazon ; 900 fr.

DTJMONSTIER (Louis), graveur au burin à Paris, à la /fn du XVII® ofrcle (Ec. Fr.).

On cite de lui le Portrait rie Roberlos de Fenovillers, DTJMONSTIER ou Dumoustier (Nicolas), peintre, né à ■ Paris en 1612, mort dans la même ville le 16 seolembre 1667 (Ec. Fr.).

Elève de son père Daniel, il fut agréé à l’Académie en 1663 et fut reçu académicien en 1665. Le roi lui accorda en 1630 la survivance du logement de son père • au Louvre. Lors du terrible incendie de la galerie, en , 1661, Nicolas du Moustier se distingua par son courage. ; DTJMONSTIER ou Dumoustier fPierre), peintre, né à ' Paris vers 1565, mort dans la même ville le 26 avril , 1656 (Ec. Fr.).

Fils et élève d’Etienne Dumoustier, il fut nommé ,1 valet de chambre du roi. Après la mort de son père, il | se rendit en Flandre, auprès de l’archiduchesse Isabelle, i Plus tard, il visita l’Italie, où il séjourna assez long- j temps. Plusieurs dessins de cet artiste se trouvent à la | bibliothèque nationale et à la bibliothèque Ste-Gene- I viève. J

D'GMONT, peintre de genre à Lille, xviii® siècle (Ec-Fr.). | Elève de l’Ecole de dessin de Lille, il exposa des ' dessins au Salon de cette ville en 1783 et 1784. «

DUMONT (Mme), peintre de genre, xviii® siècle (Ec. Fr.). ( En 1793, elle exposa au Salon de Paris. 5

DUMONT (A.-L.), peinlre, mort en 1853, cité par Siret, | secrétaire de i'Ecme des Beaux- Arts (Éc. Fr.). DUMONT (Alfred-Paul-Emile-Etienne), peinlre de genre, né à Perroy [près de Rolle.) en 1828, morl à Genève en 1894 (Ec. Suis.).

Fit ses études à l’académio de Düsseldorf avec B. 'Vautier. Travailla chez Gleyre à Paris et vécut à Genève et à l’étranger. I.e musée de Bâle conserve de lui : Le morceau de musique difficile.

DUMONT (Amédée), peinlre de portraits, xix® siècle (Ec. Fr.).

Exposa au Salon de Paris de 1834 à 1839.

DUMONT (Augustin- Alexandre), sculpteur, né à Paris le 4 août 1804, mort en février 1884 (Ec. Fr.).

En 1818, il entra à l’école des Beaux-Arts. Il fut l’élève de son père Jacques-Edme Dumont et de Cartellier. En 1821, il eut le 2® prix au concours pour Rome et en 1823 il remporta le l®' prix. Il obtint une médaille de l" classe en 1831. En 1836, U fut décoré de la Légion d’honneur. En 1838, il devint membre de l’Institut.

Il eut la grande médaille d’honneur à l’Exposition universelle de 1855. En 1852, il devint professeur à l’école des Beaux-Arts. En 1870, la croix de commandeur de la Légion d’honneur lui fut donnée. Son œuvre est considérable. Il travailla pour la décoration de nombreux monuments, notamment on lui doit : N. Poussin, • pour le palais de l’Institut;- — -Sie Cécile, statue en pierre à l’église de la Madeleine; — St Louis, à la salle des séances du Sénat; — Blanche de Caslille, au jardin du

r DUM — 167

I Luxembourg; — Le Commerce, statue pour la façade du palais de la Bourse;- — Toute la sculpture du pavillon Lesdiguières au Louvre; — Le marquis de Paslorel, au palais I I du Sénat; — Le générai Carrère, à Santiago; — ISapoléon P’

I en’i César, statue colossale en bronze, placée sur la co- I lonnede laGrande-Armée,placeVendôme,le4novembre il 1863; — Le maréchal Davoui, prince d' E'-kmühl. statue en bronze, inaugurée à Auxerre le 28 juillet 1867: — Alexandre Labrousse, buste en marbre pour le collège f de Ste-Barbe.

ScuLPTTiRES — Musées de : (Anvers) : L’amour tourmentant Tôme. — (Clamecy) : Projet d’une statue de Pascal. — (Gênes) : Statuette en marbre; — Bacehus et Leucotée, marbre. — (Havre) : François I<■^ — (Montpellier) : Jean-Pierre Collot. — (Nancy) : Jeune Ro- I maine A sa toilette. — (Semur) ; La France, la Paix et la i Guerre. — Le duc Decazes; — Mme Delaroehe; — Le géné- 1 ral Carrera; — Bacchus, entant, élevé par la nymphe Leu- I cothée; — La Prudence; — La Vérité; — Le maréchal , Buireaud; — Napoléon I"''; — Maréchal Davout;— LeCommerce; — Louis I" de Bourbon; — Blanche de Castille; — Jeune fille romaine; — Ste Cécile; — La muse de l’Harmonie, couronnant le buste de Chérubin!; — Ducis; —

La Gloire et iTmmortalité; — L'Architecture; — La Sculpture; — Alexandre Labrouste; — Le prince Eugène;

— Hippolyte Lebas; — Mahé de la Bourdonnais;— Le pape Urbain V- — Alexandre Lenoir; — -Marquis de Brignoles; — Maréchal Snchot; — L’abbé Magne; — La Justice;— La Vierge: — Jeune fille ajustant urie couronne de fleurs sur sa coiffure; — Le génie de la Liberté; — De Ü Humbodlt; — Adoration de la Croix; — Guérin; — L’abbé

> Félix Coquereau; — Le général Gourgaud; — L'amiral ! Touchard;— Tête d’homme; — St Philippe; — Pallas et I' Evandre; — Pierre Gerdi, bronze; — De Pastoret;—

'' Dumont, père; — La Ville de Mézm offrant une couronne i au général Tartas; — Le prince Charles Bonaparte; —

' L’aihour tourmentant l’âme; — Napoléon 1”. — (Nice):

► Bros et le papillon.

^ DUMONT (Edme), sculpteur, né à Paris en 1720, mort à ■ Paris le 10 novembre 1775 (Ec. Fr.).

Son maître tut Bouchardon. En 1752, il tut agréé à i| l’Académie et il fut reçu académicien en 1768. Il exposa il au Salon de 1753 à 1771. On cite de ses œuvres : Cé-

Sphale contemple le présent de Procris, statue; — Milon de Crotone, statue en marbre, au musée du Louvre; — ■ Diane et Èndymion endormi. On lui doit en outre le fronton de la manufacture de Sèvres et le fronton de THôtel de la Monnaie.

DUMONT (François), sculpteur, né à Paris en 1688, mort le 14 décembre 1726 (Ec. Fr.).

Fils et élève de Pierre Dumont, il épousa la sœur de Coypel et entra à l’Académie en 1712 avec un : Titan foudroyé, marbre, aujourd’hui au Louvre. On a de lui: à Téglise Saint-Sulpice, au dehors, deux groupes d’enfants ; à l’intérieur : saint Jean, saint Joseph, saint Pierre, saint Paul, statues ; — à Montpellier : un monument à la mémoire de Mlle Bounier ; — à Lille : le mausolée du duc de Melun, fils du prince d’Epinay. Pendant la pose de ce monument, Dumont tomba de l’échafaudage et se tua ; il fut enterré à côté de son œuvre.

! DUMONT aîné (François], peintre en miniature, né à Lunéville le 7 janvier L751, mort à Paris le 27 août 1831 (Ec. Fr.).

Il était fils de Toussaint Dumont et élève de Girardet.

En 1788, il fut agréé à l’Académie et la même année, il fut reçu académicien. Il exposa au Salon de 1789 à 1830. Outre des portraits, cet artiste peignit plusieurs toiles d’histoire de très petites dimensions : Henri IV vient annoncer son entrée à Paris à la belle Gabrielle\ — Louis XIV vient chercher Mme de la Vallière au couvent de Chaillot] — Une délibération à ta Chambre des pairs.

Au musée d’Ypres, on voit de lui un dessin représentant la façade des Halles avant la Restauration. Le musée Wallace possède de cet artiste le portrait du ■ dauphin Louis XV 11 et celui de Mme Vlgée-Lebrun, tenant une palette.

Prix. — Miniatures. Di,ion. V" X..., 12 février 1900 : Portrait présumé de Mlle de Fonianyes, xvii® siècle :

261 fr. — Londres. V*® Huth, 1895 ; Portrait de femme en robe lilas, avec un grand chapeau : 2.250 fr. — Paris. Porlrail du dauphin Louis XV 11 : 1.450 fr. — V'® Le- I bœuf de Montgermont, 1891 ; Portrait de la duchesse de • Polignac, sur boîte en ivoire : 4.200 fr. — Portrait de jeune femme : 8.000 fr. — V'' Comte de Bryas, 1898 : Jeune mère et son enfant : 3.400 fr. — V‘® de Montigny, 1899 ; Portrait d'homme en buste : 1.000 fr. — Portrait d’homme i 415 fr.

DUMONT (François-Pierre- Jean-Désiré], graveur, né à Paris le 14 mars 1831 (Ec. Fr.).

Exposa au Salon de 1870 à 1877.

DUM

DUMONT (Henri-Julien), peintre, né à Beauvais, xix* siècle (Ec. Fr.).

Peintre impressionniste, il exposa successivement aux Artistes Français, au Salon de la Nationale des Beaux-Arts et aux Indépendants. Il obtint unemédaille de bronze à l’Exposition Lni\erselle de 1900. DUMONT (Mme Henry), peintre de fleurs, née à Bourges au milieu du xix® siècle (Ec. Fr.).

Prix- — Peinture. Paris. V*® Blot, 1900 : Bases :

100 fr. — -Dessin. V*'; G .., etT 1898: Entourage d’une

page avec lettres ornées : 14 fr-

DUMONT (Hilarion-Charles-Isidore), peintre de portraits, né à Carpentras le 24 décembre 1809 (Ec. Fr.). Entré à l’école des Beaux-Arts en 1833. il envoya, de 1838 à 1849, au Salon de Paris des portraits et quelques tableaux religieux.

DUMONT (Jacques-Edme), sculpteur, né à Paris le

10 avril 1761, mort dans la même ville le 21 févri erl844 (Ec. Fr.).

Elève de Pajou. En 1783, il eut le 2® grand prix de Rome. Il remporta le premier prix en 1788 avec fa Mort de Tarquin. Aux concours nationaux de 1795, il eut trois prix. Il figura au Salon de Paris de 1791 à 1824. Voici ses œuvres les plus remarquables : Buste de Mirabeau;-— -La liberté présentant les droits de l’homme, statue;— Une femme sortant du bain, se pressant les cheveux;— Marceau, buste en marbre; — Lamoignon de Malesherbes, pour le Palais de Justice:- — -Le général MarceaUj pour le Luxembourg; — Louis d’ Outre-Mer, pour Téglise St-Denis. Cet artiste exécuta aussi, pour la chaire de St-Sulpice, un groupe en bois, et plusieurs bas-reliefs pour la colonne Vendôme.

Sculptures. — Musées de : (Chartres) : Le général Marceau. — (Rouen) : Buste de Guérin; — Christ en croix. — (Semur) : Louis d’Outre-Mer; — Le général Causse; — Lamoignon de Malesherbes; — Méléagre; ■ — - Oiseau percé d’ùne flèche; — Tète d’homme; — dWrson. — (Versailles) : Jean-Jacques Causse, chef

de brigade; — François I'"', roi de France; — Guillaume Malesherbes: — Le général Marceau.

DUMONT (Jacques-Philippe), sculpteur, né à Valenciennes le 14 août 174o, mort à Paris en 1S21 (Ec. Fr.). Elève de Duret et de Clodion, il obtint comme son grand-père Pierre Dumont le brevet de sculpteur ordinaire du duc d’Orléans. On cite de cet artiste : les statuettes en bronze de Voltaire et de J.-J. Rousseau; le buste en marbre d’André Chénier; le buste en marbre du duc d’Orléans, père du roi Louis-Philippe; le buste de Rosalie Levasseur. On lui doit encore les sculptures du château de Monceaux et la sculpture décorative des écuries de la place du Carrousel, faites pour le duc d’Orléans. En 1801, il exposa au Salon : Une fille de Niobé; — Périclès et Aspasie; — -Julie, fille d’ Auguste, et des camées représentant Napoléon Bonaparte, premier consul. Le musée de Valenciennes possède de cet artiste le buste de Pujol de Mortry ; Le Pilote du roi Mêlas.

DUMONT ou Du Mont (Jean), peintre à Lyon, au XV® siècle (Ec. Fr.).

11 vivait à Lyon en 1487 et 1489 et travailla pour la Ville en 1488.

DUMONT (Jean ou Jacques), dit le Romain, peintre et graveur, né à Paris en 1701, mort dans la nreme ville le 17 février 1781 (Ec. Fr.).

Second, fils de Pierre Dumont et frère de François, il fut élève d’Antoine Lebel. En 1728, il tut reçu académicien. Adjoint à professeur en 1733, il devint professeur en 1736. Il fut nommé recteur en 1752, chancelier en 1768, et directeur honoraire en 1763. Au Salon il exposa de 1737 à 1761. Parmi ses tableaux, on cite : Le baptême de Jésus; — Abraham prosterné devant tes anges; — Rébecca donnant à boire à Éliézer; — St Philippe baptisant l’eunuque de la reine de Candace;- — -St Mathieu écrivant son évangile; — -La publication de la paix en 1749, tableau allégorique pour la grande salle de l’Hôtel de Ville: — La mère savoyarde. Le musée du Louvre possède de cet artiste de remarquables dessins.

Peinture. — Musées de : (Besançon) ; Mucius Scævola. — (La Fère) : Moïse. — (Louvre): Mme Mercier, nourrice du duc d'Anjou, entourée de sa famille. — (Tours) : Ilercule-aux pieds d’Omphale.

Prix. — -Peinture. Paris. V‘® Baron Héron de Villefosse, 1888: Mme Mercier, monlranl à sa famille le portrait de Louis X V ; 8.550 fr. — V" T. du Chatelard, 1900 : L’avare surpris par la mort : 165 fr. — Dessins. V‘® de Balliencourt, 1893 : Femme en prière : 32 fr.— V‘® Destailleur, 1896 : Plan général d’une place pour une salle d’opéra : 300 fr.

DUMONT (Jean-Claude), peintre de fleurs et de nature morte, né à Lyon, mort en 1874 ou 1875 (Ec. Fr.).

Il était élève de Berjon à l’Ecole des Beaux-Arts de

DUM

DUN

Lyon, en 1820. Il exposa à Lyon (1844-45 à 1875) et à Paris (en 1865 et 1870) des natures mortes (fleurs et fruits, le plus souvent des raisins).

DUMONT (Juliette-Henriette), peintre d'émaux, née à Paris, XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Coblentz et de Mme Thoret, elle débuta au Salon en 1879.

DUMONT (Louis-Paul-Pierre), peintre et graveur, né à Paris le 17 décembre 1822 (Ec. Fr.).

Elève de l’école de dessin des Gobelins, il exposa au Salon de 1850 à 1882.

DUMONT (Mme Louise-Adèle), peintre, née à Paris, au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elle obtint une mention honorable en 1894. DUMONT (Mlle Marie-Madeleine-Améliel, peintre de genre et de portraits, née à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Mme L. Lanulois et de M. Pierre Dupuis. Elle débuta au Salon de 1880 avec un Portrait. DUMONT le jeune (Nicolas- Antoine), peintre de portraits. de genre et d'histoire, né à Lunéville en 1752

(Ec. Fr.).

Frère et élève de François Dumont, il exposa au Salon de Paris de 1798 à 1810.

DUMONT (Pierre), peintre, à Pont-à-Mousson. xvii® siècle (Ec. Lor.).

Il peignit deux St Kico'as.

DUMONT (Pierre), sculpteur, né à Valenciennes en 1660 mort en 1737 (Ec. Fr.).

Il se fixa dans différentes villes ; à Paris en 1687, à Rennes en 1697, à Compiègne en 1713 et à Nancy en 1719. Il travailla à la décoration du palais ducal de Nancy, tut sculpteur de la chapelle du roi et sculpteur ordinaire du duc de Lorraine.

DUMONT (Thomas), sculpteur sur bois, à Nancg, xviii® siècle (Ec. Lor.).

Cité dans les Archives municipales de Nancy. DUMONTHEIL (Jérôme), graveur, né au Puy-en- Velay où il vivait à la fin du xvii® siècle (Ec. Fr.).

Le musée du Puy possède une planche gravée sur cuivre. Sainte Anne et la Vierge-, le Musée religieux du Puy possède une planche du portrait de Mgr de Béthune, et M. le marquis de Polignac, la planche du portrait du cardinal Melchior de Polignac. E. G. DUMORTIER, paysagiste à Lille, xvni® siècle (Ec. Fr.).

Elève de l’Ecole de dessin de Lille, exposa au Salon de cette ville en 1780.

DUMORTIER (Félix), peintre d’histoire vers 1852 (Ec. Flam.).

DUMORTIER (Paul), sculpteur et marchand d’objets d’art, né à Tournay en 1763, mort en décembre 1838

(Ec. Flam.).

Elève de Moitte à Paris.

DUMORTIER (Philippe), graveur, né à Metz en 1789

Elève de Tardieu aîné, il figura au Salon de Paris en

DUMORTIER (Prosper). peintre de genre, à Tournai, né en 1805, mort en 1879 (Ec. Flam.).

DUMOULIN, peintre de batailles, vivait à Paris au xviii® siècle (Ec. Fr.).

En 1793, cet artiste envoya au Salon trois sujets de batailles.

DUMOULIN (Albert), peintre de genre, né à Maeslricht te 21 février 1871 (Ec. Hol.).

Elève de Van de Laar à Maestricht, puis à Anvers de Rosier. En 1895, entra à l’Ecole des Beaux-Arts à Paris, dans l'atelier de Donnât. 11 séjourna ensuite à Munich de 1896 à 1899, puis vint s’établir à Bruxelles. On cite de cet artiste, très moderne comme facture : La Tireuse de cartes-, La leçon de tambourin-. Le premier cadeau-. Avant le ballet.

DUMOULIN (Chrysostome- Eugène), peintre de portraits et d’histoire, né à Paris le l®' décembre 1816 (Ec. Fr.). En 1835, il entra à l’école de Beaux-Arts et fut élève de Blondel et de Ingres. Au Salon il exposa de 1837 à

DUMOULIN (Denis-Ignace), peintre de paysages, xix® siècle (Ec. Fr.).

De 1844 à 1849, il envoya au Salon des vues prises dans les environs de Paris.

DUMOULIN (Emile), peintre de genre, né à Blaisy-Bas le 25 avril 1850 (Ec. Fr.l.

Elève de MM. Donnai et Jeanniot, il débuta au Salon de 1879 avec : Le Réveil.

DUMOULIN (Franc ois- Aimé-Louis), peintre, dessinateur et graveur, ne à Vevey le 11 août 1753 (Ec. Suis.}.

Professeur de dessin dans sa ville natale ei peintre ' de portrait et de marine. Visita l'Ansleterre, et habita 1 neuf ans l’île de Grenade (Antilles). On cite égale- J ment des dessins de scènes navales, des gouaches et des ‘ illustrations, notamment pour une édition de Robinson ' Crusoé, une suite de 150 gravures. Le musée de Vevey | conserve des aquarelles de Dumoulin.

DUMOULIN (Lambert), peintre paysagiste, né à Liège \ vers 1665, mort le 16 août 1752 (Ec. Flam.).

Travailla à Liège pour l’église St-Paul (4 paysages], ; et, de 1727 à 1728, pour l’Hôtel de ville. Il imita Gaspar ! Dughet; ses œuvres sont à Liège dans les collections ' particulières.

DUMOULIN (Léonce), sculpteur, né à Limoges au xix' , i siècle (Ec. Fr.).

Elève de M. Verlet. Sociétaire des Artistes Français depuis 1907, il figura au Salon de cette société où il obtint une mention honorable en 1906.

DUMOULIN (Louis-Jules) , peintre de genre et de paysage, ' . né à Paris le 12 octobre 1860 (Ec. Fr.). i

Elève de M. Gcrvex. Il débuta au Salon de 1879 ' • avec : Environs de Fontainebleau. Sociétaire dos Artistes Français depuis 1883. Il obtint une mention honorable . en 1887. Of licier de la Légion d’honneur en 1906.

Peintures. — Musées de : (Bourges) : A l’ombre de ’ l’olivier. — (Troyes) : Un jardin de Bonzerie.

Prix. — Peinture. Paris. V‘® Payen, 1895 : La mer à ' Osonku : 190 fr. — V'« X..., 27 avril 1900 : Le carnaval à Rome ; 125 fr.

DUMOULIN (Paul- Antoine-Gustave), peintre de pag- j sages, né à Paris, xix® siècle (Ec. Fr.).

Il eut pour maître Lazerges et exposa au Salon de I 1848 à 1859. .

DUMOULIN (Robert), .sculpteur sur bois, de Bernay, 1 vivait au xvii® siècle (Ec. Fr.).

Il sculpta, en 1618, avec son fils Michel, la clôture et les stalles du chœur de l’églie de la Couture, à Bernay i (Eure).

DUMOUSTIER. Voir Dumonstier.

DUMOUSTIER, peintre d’histoire à Lille, xviii' siècle : (Ec. Fr.). !

Elève de l’Ecole de dessin de Lille, il exposa au Salon de cette ville en 1781.

DUMOUTET (Jules), sculpteur et dessinateur, né à ‘ Bourges au xix® siècle (Ec. Fr.). |

Formé par Dan tan aîné, il figura au Salon de Paris de i 1841 à 1857. On cite parmi ses sculptures: Le buste de ■ Bourdaloue; — Le Christ en croix, statue en plâtre pour la cathédrale de Bourges.

Sculptures. — Musées de : (Bourges) : Alexandre | Boucher, m.édaillon; — Jeune Berrichonne. — Vierge sur un support. — Don Carlos, statuette. — Schiller, statuette.

— Le colonel Marnier, statuette. — Le même, buste. — C.-D. Mater, président de la cour d’appel, buste. — La Vierge assise avec l’enfant Jésus, groupe. — Jacques Cœur, projet du monument avec piédestal. — Vierge assise, statuette. — Le Père Franc, statuette. — Buste en marbre de Bourdaloue. — Monseigneur Phélippeaux d’Herbault, archevêque deBourges. — Vierge couronnée, statuette.-— La tille de .Jephté, statuette. — Charles VII, i médaillon marbre. — Jean Boucher, buste marbre. — Mavet-Genetry, statuette. i

DÜMOUTIER (Adrien), peintre miniaturiste, xviii* ! siècle (Ec. Fr.).

En 1791, il envoya au Salon de Paris un cadre contenant des miniatures.

DUMOUZA (Paul) peintre et aquarelliste, né à Paris le 7 novembre 1812 (Ec. Fr.).

Il figura au Salon en 1870 et 1879.

DUMOUZA (Mlle Pauline), graveur, née à Fourchambault {Nièvre) le 19 avril 1850 (Ec. Fr.).

Elève de Trichon, elle exposa au Salon en 1868,1869 et 1870.

DUN (J.), portraitiste et miniaturiste,, à Edimbourg, ' XIX® siècle (Ec. Flam.).

Travailla â Naples. Le musée Wallace, à Londres, conserve de lui : Portrait de jeune femme. 11 exposa entre 1872 et 1884 à la Royal Academy.

Prix. — Peinture. Londres. V*® 2 décembre 1907 : La Séparation : £ 13 13 s. — Miniature. Paris. V‘® du , 18 au 22 avril 1910 : Portrait de jeune femme : 2.100 fr. i DUNANT (Jacques), peintre, né à Genève le 22 août ■ 1825, mort dans celle ville le 29 août 1870 (Ec Suis.).

11 fut élève de François Diday et a souvent exposé à Genève. On cite de lui (Musée Rath) : La Moisson. — Musée Ariana: Vue du Salève et Paysage alpestre (1845). — Musée de Bale : Paysage avec paysans travaillant à la charrue. — Musée de Genève : Le ' Reichenbach au-dessus de la chute. Il a laissé un grand nombre d’études, surtout des paysages suisses.

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OUNANT (Jean-François), peintre, né à Lyon, f) xvni'-xix® siècles (Èc. Fr.)- ^

Elève de Régnault et fixé à Paris, il exposa au Salon Ile cette ville, de 1806 à 1827, des tableaux d’histoire lit de genre et des intérieurs, notamment '.Trait de géné- •osilé de l’armée française (1806), Le petit Chaperon ■ouge (1814), Henri IV faisant entrer des vivres dans Paris assiégé (1817), Intérieur d’une boutique de mcnuiiier, La main chaude (1822), Un corsaire africain vendant les femmes à un T urc( 1827). Le musée de Douai a de lui; ta laitière.

Prix. — Peinture. Paris. V‘° Hartmann, 1899 : Vaches à V illeneuve. — Sur le lac de Genève. Ensemble : 300 fr.

DUNANT (Pierre), peintre, né à La Boche en Savoie, mort à Genève le 27 avril 1552 (Ec. Suis.).

DUN ANT-V ALLIER (Jean-Marc), peintre paysagiste, né à Genève le 28 avril 1818, mort le 20 juin 1888 (Ec.

I Suis.).

I Elève de Guignon et d’Alexandre Calame en Suisse, l|travailla à Rome et visita Venise, la Riviera, la France, f A exposé à Genève. On conserve au musée Rath deux ► 'toiles : Bue à Sion et Lac de Lucerne. Au musée Ariana figure un paysage de lui: Lac de Lugano.

DUNBAR (D.), sculpteur à Londres, au xix® siècle (Ec. Ang.).

Il exposa entre 1815 et 1823 la Royal Academy. Le musée de Montréal conserve de lui le Busle du marquis ie Lorne.

DUNCAN (Andréas J.), peintre de paysages el de vues de villes et poète, né à Amsterdam, mort à Gand le 13 août 1834 (Ec. Hol.].

iiDUNCAN (Edward), aquarelliste, né à Londres en 1803,

' mort dans la même ville le 21 avril 1882 (Ec. Ang.). j II montra de bonne heure de grandes dispositions artistiques. Comme il était attaché à Robert Havell, 'l’aquafortiste, il eut l’occasion de donner libre cours là son penchant en copiantles œuvres de William Havell. Ce dernier développa son goût pour le dessin et l’emploi des couleurs. Duncan abandonna peu à peu la gravure pour s’adonner à l’aquarelle. De 1830 à 1882, il exposa iréquemment aux Société d’aquarellistes et de temps en temps à la Royal Academy, entre 1846 et 1873. En I833,il devint membre de la nouvelle société des aquarellistes, mais donna sa démission en 1847. Elu associé de Il’ancienne société en 1848, il en devint membre en 1849. Ses marines, admirables de fraîcheur, constituent ses œuvres les plus remarquables.

Peintures. — Musées de : (Birmingham) : Spithead. — (Blackburn) : Le Naufrage. — (Bristol) : Aquarelle. — (Dublin) : Fenaison. — (Leicester) : Por Madoc.— - (Londres, Victoria and Albert) : La flotte de la Manche; — La récolte du varech à Guernesey; — Sur la iJare Norfolk; — Le château de Kenilworth; — La lune; — j3asrochers; — Wrechers at work; — Rhosilly bay; — Soeil couchant; — Etude, environs d’Hasbugs; — Liglitship ((service des phares) sur le Goodwins; — Paysage à 'Guernesey. — (Manchester) : Falaise de Guy. —

I(Reading) : Rives de la Mersey; — Matin d’hiver. — (Scheffield) : Le naufrage.

Prix. — Peinture. Londres. V*= 21 novembre 1908 : Bateaux de pêche en vue de la côte : £ 818 s. 6 d. — V“> 28 novembre 1908 : Paysage : £ 8 8 s. — V'® 27 mars 1909 ; Cueillette d’algues à Jersey : £ 28 7 s. — V'® 3 mai

1909 : Scène ie rivière : £ 4 15 s.— Dessin. V‘® 9 avril

1910 : Charriant le foin : £ 8 18 s. 6 d.— Roule allant à l’église : £ 8 18 s. 6 d. — Aquarelles. V’® Betts et Graham, 1894 : Baleaux de pêche du port de Calais: 1.050 fr. — V' Sir John Pender, 1897 : Whitby Sands-, débarquement de poissons : 5.375 fr. — Paris. V‘® William Lee, 1883 : Surpris par la marée : 8.135 fr.

DUNCAN (John), peintre d'histoire, à Edimbourg, XIX® siècle (Ec. Ang.).

H exposa à partir de 1893 à la Royal Academy. LalGalerie d’Art Victoria conserve de lui: Pluton el Proserpine.

duncan (Thomas), peintre, né en 1807 à Kinclaven, mort à Edimbourg en 1845 (Ec. Ecos.).

Sur les bancs de l’école, il exécuta une série de dessins destinés à iliustrer «Rob Roy ». Ses parents, jugeant qu’il perdait un temps précieux, le placèrent chez un juge. Duncan supplia sa famille de lui permettre de visiter Edimbourg. Là, il lut confié à William Allan et fit de rapides progrès. Remarqué comme peintre de portraits, ;I fut choisi comme professeur de peinture. Le premier tableau qui le fit remarquer fut La Laitière. En 1840,

1 débuta à l’académie royale avec Le prince Charles- Edouard et les Montagnards entrent à Edimbourg après la bataille de Preston Pans. Elu à l’académie royale écossaise en 1830, et associé de l’.Académie royale

I de Londres en 1843, il n’eut guère le temps de profiter de sa gloire : il mourut en 1845 à Edimbourg. Peu de coloristes l’ont surpassé.

Peintures.- — Musées de : (Edimbourg) : Portrait de l’artiste; — Catherine Lady Stuart d’Alianbouk. — (Glasgow) : Martyre de John Brown; — Etudes pour tableau précédent.’ — (Londres, South-Kensington) ; The Waefer’ Heart.

DUNCAN (Walter), peintre de marine et d’histoire, à London, au xix® siècle (Ec- Ang.).

Membre de la Old Water-Colour Society, il exposa à partir de 1869 à la Royal Academy, à Sutfolk Street, à la Old Water-Colour Society et à diverses expositions à Londres. Le musée de Liverpool possède de lui : Navires au large.

DUNCKER (Charles), peintre d’histoire, à Kœnigsberg, sourd-muet, né en 1808, élève de Wach (Ec. AIL). DUNEPART (Pierre-Nicolas), sculpteur, né le 10 septembre 1851 (Ec. Fr.).

Son mérite et les soins donnés par son père dans le procès contre les éventaillistes, le firent recevoir à l’Académie à titre gracieux.

DUNET (Philippe), sculpleUr-ivoirier, marié à Dieppe (1699) (Ec. Ff.L

DUNKARTON (Robert), graveur anglais à la manière noire, né à Londres en 1744 (Ec. Ang.).

Elève de Pether, il exécuta quelques portraits qui furent exposés à l’académie royale et à Spring Gardens jusqu’en 1777. 11 obtint son plus grand succès en gravant, dans un style clair et fini, plusieurs portraits et sujets historiques. Ses planches portent des dates comprises entre 1770 et 1811. Après cette dernière année, on n’a plus aucune trace de l’artiste. On cite de lui : 6 planches pour : l’Ancien et le Nouveau Testaments', — • St Etienne', — 2 planches pour des Sujets d’histoire: — •

10 planches pour des Portraits-, — Sisters conlemplating an rnorality, d’ap. G. Romney; — -The soldier’s Widow, d’ap. Wil Bigg.

Prix. — Estampes. Leipzig. V‘« Brandes, 1793 : Suite de quatre pièces de l’Histoire de Joseph, d’ap. F. Barbiéri. Epr. de l®® état : 98 fr. — Jésus-Christ à Emmaüs, d’ap. F. Barbier. Epr. de 1®® état : 20 fr. 50. — Londres. V*® L. J..., 1892; James Billington. d’ap. Dowman, en couleur : 230 fr. — V'® 15 mars 1910 : Belinda, d’ap. Peters ; £ 8 8 s.— Mrs Jordan, d’ap Romney, 2® état : £ 9 9 s.' — -V‘® 27 avril 1910 ; Mrs Billington, d’ap. Dowman : £ 13 13 s. — Miss Catley, d’ap. Lawrenson : £ 6 6 s. — Miss Mary Horneck : £ 99 15 s. — Lord Lifford : £ 54 12 s. — Munich. V‘® du 29 novembre 1904 : Penn, John : 437 fr. — Paris. V‘® Behague, 1877 ; Miss Stornick Harry, d’ap. Reynolds ; 205 fr. — V‘® X..., 20-27 mai 1898 ; Miss Horneck, assise en costume oriental : 1.600 fr. — V‘® Ligaud, 1899 : Billington, d’ap. Dowman, en couleur ; 495 fr. — Belinda, d’ap. W. Pether : 305 fr. — Vienne. V‘® Franck, 1836 : Miss Horneck, d’ap. J. Reynolds. Epr. de 1®® état : 14 fr. 70.

DUNEER (Balthasar-Anton), paysagiste p

graveur, né à Saat, près de Stratsund, en '

1746, mort à Berne en 1807 (Ec. AIL). /

Elève de Jakob-Philipp Hackert et de Vien, cet artiste se fit plus connaître comme graveur que comme peintre. A part quelques paysages gravés comme : Les environs de Berne et des vues de Leghorn, il reproduisit surtout les costumes et traita les habitudes des Français d’avant la Révolution, d’après Roos, Van der Does, Hackert et Schutz.

Prix. — Dessins. Paris. V‘® Grunling, 1823 : Pays montagneux avec ruines et chutes d’eau : 13 fr. — Peinture. V‘® de M. Thevenin, 28 avril 1906 : Paysage avec cours d’eau el figure : 510 fr.

DUNEER (PhUip-Heinrich), peintre el graveur, né à Berne, mort en 1836 (Eo. AIL).

Fils de Balthazar, il travailla l’aquarelle et la gravure et semble avoir été surtout un copiste dans les deux genres. Ses dessins sont d’après Kôbell, Roos, Weenix, De Maane et d’autres.

D’UNEER-HENNING-LUTEOW (Earl-Hindrick), peintre de genre, né à Stockholm en 1829, .morf à Düsseldorf en 1866 (Ec. Suéd.).

Jusqu’en 1851, il fut officier des gardes suédois.

11 travailla à l’académie de Düsseldorf sous K. Sohn, puis visita Paris et Amsterdam. Un accident l’ayant privé de son bras droit, il apprit rapidement à peindre avec la main gauche, mais, peu de temps après, il fut emporté par une maladie de poitrine. Peintre de la cour de Suède, il occupait aussi les fonctions de professeur à l’Académie royale de Stockholm, dont il était membre honoraire. Le musée de Brème conserve de lui : Mendiant devant le juge de paix.

DUNEERQUE (Musée de) [Nord).

C’est à la suite du piilage des églises et des commu-

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nautés religieuses sous la Révolution que fut fondé le mu^ée de Dunkerque. Longtemps les collections municipales de cette ville n’eurent pour abri qu’une salle d’un vieux couvent, et ce ne fut qu’en 1877, qu’eut lieu l’installation des collections artistiques dans le local de la rue Benjamin-Morel. Bien vite le musée de Dunkerque prit une extension sérieuse, soit par les dons de particuliers, comme M. Coffyn qui légua une collection de tableaux anciens, soit par les envois de l’Etat, ou par la translation des tableaux qui se trouvaient à la Sous- Préfecture et qui provenaient de l’Abbaye de St-Winoc. Aujourd’hui ce musée contient plus de 350 peintures, parmi lesquelles mentionnons de superbes Rubens provenant de l’Abbaye de St-Winoc et des toiles d’Holbein, Teniers, Van der Meulen, Van Goyen. Breughel, Brauwer, Vaii de Velde, Fyt, Jordaens, Ostade, Sneyders, Wouwermans, pour les écoles flamande, hollandaise et allemande. De l’école française, on remarque des paysages de Corot et de Cogniet, des œuvres de Jouvenet, Mignard, Détaillé et un beau portrait par Rigaud. Enfin l’école italienne et l’école espagnole sont représentées par des œuvres signées Carrache, Guido Reni, Ribéra, Salvator Rosa, Le Parmesan. Dans le musée de sculpture, se trouvent des œuvres de Buonarroti, Bosio, Barye.

DUNKI (Louis), peintre el dessinateur, né à Genève le 5 avril 1856 (Ec. Suis.).

Suivant le Dr C. Brun, Dunki étudia dans sa ville natale, surtout avec B. Menn. A Paris, travailla dans l’atelier de Lix. puis fournit des dessins pour le Monde Illustré, L' Illustration, etc., ainsi que pour des éditeurs parisiens, notammentpour la maison Pelletan : Conlesà ma sœur, d’Hégésippe Moreau, et Servitude el grandeur militaires, d’Alfred de Vigny. Pour Conquet, dessins pour La Maison du Chat qui Pelote, de Balzac. Pour Firmin- Didot : de Bagionamenli de l’Aretin. Il travailla aussi pour des éditeurs suisses, illustra : Jean-Louis, de Bachelin, et les Petites Chroniques genevoises. Parmi ses peintures à l’huile et à l’aquarelle, on cite des sujets d’animaux et des scènes algériennes, exposés à Paris et à Genève, notamment au Salon des Champs-Elysées en 1892. En 1902, Dunki présida la section de Genève dans la commission fédérale des Beaux-Arts. DUNLAP (William), peintre américain, né à Perth Amboy.dans le New-Jersey, en 1766, mort à New-York en 1839 (Ec. Am.).

A peine âgé de dix-sept ans, il peignit le portrait de Washington. La collection de la société historique de New-York possède de cet artiste un groupe de sa famille exécuté en 1788. En 1834, il publia son Histoire de l'art du dessin aux Etats-Unis.

DTJNOD (Charles-René), graveur, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Figura au Salon des Artistes Français où il obtint une mention honorable en 1891. //r\

DUNOUY (Alexandre- Hyacinthe), peintre jyj

de paysages el graveur, né à Paris en 1757, mort en 1843 (Ec. Fr.).

Cet artiste étudia sous la direction de Briand et obtint des médailles en 1819 et 1827. Il exposa au Salon, de 1791 à 1833, des vues, des études et un grand nombre de paysages. Dunouy grava è l’eau-forte environ trente paysages, d’après ses dessins et ses peintures.

Peintures. — Musées de ; (Ciiateau-Tiiierry) : Paysage composé. — (Cherbourg) : Vue d’une prairie. — (Lyon) : Vue du château de’Pierre-Scize. — (Orléans) : Paysage. — (Vosges) ; Deux vues de Venise. — (Stockholm) : L’entrée du Bois de Boulogne. — (Palais de Compïègne) : Paysage.

Prix. — Peinture. Lyon. V‘® X.... 1860 : Vue prise aux environs de Borne : 401 fr.' — Dessins. Paris. V'= Guichardot, 1875 : Paysages, vue d'Italie. Deux cent cinquante estampes ; 32 fr. — Peinture. Poitiers. V*® Pallu, 1863 ; Un paysage : 495 fr. — Un autre paysage : 87 fr. DUNSMORE (John Ward), peintre de genre, à Blackhealh, au XIX® siècle (Ec. Ang.).

Il exposa de 1884 è 1888 à Suffolk Street.

Prix.- — Peinture. New-York. La dénonciation de Hancock : $ 2.50.

DUNSTALL (John), graveur et dessinateur anglais, vivait à Londres vers 1660 (Ec. Ang.).

11 grava quelques portraits dans le style de Hollar, et, en 1662, publia un recueil d’oiseaux, d’animaux, de fleurs, de fruits, etc., d’après ses propres dessins. Parmi les portraits gravés par cet artiste, on cite ceux de Marie, femme de Jacques II, et de James Ussher, archevêque d’Armagh.

DUNSTAN, peintre, bénédictin, cité par de Marolles, XVII® siècle (Ec. Fr.).

DUNTHORNE (John, le père), peintre anglais, de la seconde moiié du xviii' siècle (Ec. Ang.)’

II travaillait à Colchester et exécuta surtout des portraits.

DUNTHORNE (John, le fils), peintre anglais de la se-' conde moitié du xviii® siècle (Ec. Ang.).

Comme son père, il travaillait à Colchester, mais i s’adonna plutôt aux sujets de genre et fit quelques envois à l’académie royale, entre 1783 et 1794. DUNTZE (Johannes-Bertholomaus), peintre paysagiste né à Bablinghausen, près Brème, le 6 mai 1823, mor en 1895 (Ec. Ail.).

Etudia à Munich, chez Krause à Berlin et de 1851 1855 avec Calame à Genève. Entreprit de nombreu> voyages d’études, visita Paris, la Norvège, la Suisse le Tyrol, la Hollande, la Belgique. Il exposa en Suisse en Allemagne et en Angleterre et se fixa à Düsseldorf ; partir de 1876. I.e musée Ariana à Genève possède ur paysage alpestre de Dunize ; Impression d'Hiver. A Berne, on conserve un Paysage d’hiver de V Allemagm du Nord.

Peintures. — Musées de : (Hanovre) : Paysage d’hiver. — (Mayence); Paysage d'hiver. — (Stuttgard): Paysage norvégien.

DIJNWEGE ou Dumwegge (Heinrich et Victor)

peintres d’histoire, à Dortmund vers l.j’23 (Ec. AU.) Elèves de l’ancienne Ecole de Cologne.

Peintures. — Musées de ; (Anvers) : La Ste Famille.—(Munich) : Crucifixion; — Le corps du Christ — (Nuremberg) : Christ pleuré.

DUNZ (Hans-Jakob I®'), peintre verrier,' probablemen, de Brugg {Suisse), vivait à Berne aux xvi®-.xvn® siècles mort après 1649 (Ec. Suis.).

Dünz fournit des vitraux pour la ville de Berne. D’après le D® C. Brun, quelques-uns sont conservés ainsi qu’une série de 30 dessins de lui. Il vint à Berne de Brugg en 1599. Son fils Hans-Jakob devint portraitiste.

DUNZ (Hans-Jakob II), peintre de portrait, baptisé à Berne le 25 février 1603 (Ec. Suis.).

Ce peintre étudia chez Bartlome Saarbruch dans sa ville natale et compléta probablement son éducation artistique à Zurich. Il habita et se maria à Brugg où naquit son fils le peintre Johannes Dünz. Dünz, d’aprèi le Dr Brun, fit don é la bibliothèque de Zurich de la « table d’Holbein » aujourd’hui au musée national de Zurich.

DUNZ (Ida), peinlre, de Thun. née le 9 Janvier 1864, viuai. aux xix®-xx® siècles à Oerlikon (Ec. Suis.).

Elle étudia chez G. Dietrich à Thun et avec Georges à Genève.

HmaZ {Johannes), portraitiste, né à Brugg X-i-/~)

el baptisé le 17 janvier 1645, moW à JH~D ^ j ^ Berne le 10 octobre 1736 (Ec. Suis.).

Johannes Dünz aurait travaillé presque entièremenl pour des magistrats et des particuliers de Berne, el s’essaya à la peinture de paysage et de nature morti aussi bien qu’au portrait. Le musée de Berne renfermr dix portraits, quatre toiles de fruits et fleurs, et un tableau de fantaisie : Pan poursuit Syrinx. Il peignit auss son portrait avec sa femme en 1695.

DUPAIGNE-DOMERGUE (Jeanne), peintre de minia tares, née à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Mme Debillemont-Chardon. Sociétaire de. Artistes Français depuis 1906. Elle figura au Salon d cette société.

DUPAIN (Mlle E.), peintre de paysages du xix® sièch

(Ec. Fr.).

Exposa au Salon de Paris de 1841 à 1844.

DUPAIN (Edmond-Louis), peintre de genre et dessina leur, né à Bordeaux le l3 janvier 1847 (Ec. Fr.). Elève de MM. Cabanel et Gué. Il débuta au Saloi de 1870 avec : Mort de la nymphe Hesperie, et continu: d’exposer régulièrement au Salon des Artistes Français Sociétaire des Artistes Français depuis 1883, et obtin une médaille de 3® classe en 1875, l®® classe 1877, men tion honorable à l’Exposition Universelle de 1878 médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1889 chevalier de la Légion d’honneur en 1894. On cite d lui : Le Centenaire de l’Ecole Polytechnique. 11 a pein un plafond pour l’Observatoire de Paris. C’est un colo riste très délicat et qui possède de belles qualités di composition.

Prix. — Peinture. Paris. V‘® X..., 1894 : A la dérive 210 fr. — V‘® du 20 mai 1905 : Avant le bal ; 135 fr.— Dessins. V‘® Blanchard, 1880 : Dessins : 18 fr.

DUPAN (Mlle Marie), peintre de paysages, xix® siècl

Elle exposa au Salon de Paris de 1835 à 1846. DUPARC (Albert), sculpteur et architecte, vivait ai XVII® siècle (Ec. Fr.).

Il fit la chaire de l’église des Dominicains de Mar

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seille et se chargea, en 1696, avec Antoine Fleury, de la construction et de la décoration de la façade de la cathédrale Sainte-Marie, à Toulon.

DUPARC (Antoine), sculpteur, né à Marseille, xix® siècle (Ec. Fr.). . . ^

Dans l’église de la Madeleine à Aix, on voit de cet artiste le mausolée du marquis de Villeneuve. DUPARC (Antoine), sculpteur, peintre et architecte, né à Marseille en 1675, mort le 19 avril 1755 (Ec. Fr.). Fils et élève d’Albert Duparc, il fit, à Marseille, sur la façade de l’église des Récollets, les statues en pierre de saint Louis, évêque de Toulouse, et de saint Louis, roi de France, ainsi que le maîtrè-autel et la chaire de El l’église paroissiale Saint-Martin. 11 commença le maîtrer autel de la cathédrale de Coutances, que son fils Raphaël acheva après sa mort.

DUPARC (Charles), peintre, entra à l’Académie en 1663

(Ec. Fr.).

DUPARC (Marie-Alexandre), graveur nu burin, à Paris, aux XVIII” et xix® siècles (Ec. Fr.).

* On cite parmi ses gravures des Portraits et des Paysages. On cite encore : Les Blanchisseuses au lac, d’ap. Van der Neer; — Le Chansonnier , d’ap. Adr. van Ostade; — Choc de cavalerie, d’ap. Ph. Wouwermann; — La Danse de village.

DUPARCQ (Mlle Marie-Madeleine), peintre, née à Troyes le 17 avril 1849 (Ec. Fr.).

Elève de Schitz, elle envoya au Salon de Paris, en 1869, 1870 et 1872, deux pastels et un fusain. DUPARQ, raveur du xix' siècle (Ec. Fr.).

En 1822, il envoya au Salon de Paris: La chasse de Diane, d’ap. Paul Bril.

DUPAS (Jean-Théodore), peintre, né à Bordeaux au XIX® siècle (Ec. Fr.).

11 obtint une mention honorable en 1909, médaille de 3® classe en 1910 et Prix de Rome en 1910.

DUPAS (Rob), graveur de la fin du xviii® siècle (Ec.

Ang.).

Cité par le D' Mireur.

Prix. — Estampe. Paris. V*® Comtesse d’Einsiedel, 1833 ; Psyché, d’ap. le Guide : 11 fr. 80.

DUPASQUIER (Mme Chloé), peintre, xix® siècle

(Ec. Fr.).

Fixée à Lyon, elle exposa au Salon de cette ville, de 1841-42 à 1868, des portraits, des figures, des tableaux religieux et de genre et des natures mortes (peintures et pastels); parmi lesquels : Dernier adieu au pays (1841-42), Christ à la colonne (1843-44), Christ au tombeau, copie d’après le Titien donnée par l’Etat à l’église de la Croix-Rousse, etc.

DUPASQUIER (Joseph-Auguste), peintre, né à Lyon le 16 juin 1817 (Ec. Fr.).

Elève de Bonnefond et de Thierriat à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, dont il suivit les cours de 1834 à 1838, il exposa à Lyon (de 1848-49 à 1874) des natures mortes (surtout des fleurs), des motifs de décoration et des panneaux décoratifs {Les perroquets, en 1860; Perdrix, en 1861). Le musée de St-Etienne conserve de lui : Fleurs et nature morte.

DUP ATI (Léon), eintre de genre, né à Paris, xix® siècle

(Ec. Fr.).

Elève de Pils.Au Salon il envoya, de 1869 à 1879, des tableaux représentant des sujets de genre et d’histoire. Sociétaire des Artistes Français depuis 1893 et obtint une mention en 1880.

DUPATY (Louis-Marie-Charles-Henri Mercier), sculpteur et peintre, né à Bordeaux le 29 septembre 1771, mort à Paris le 12 novembre 1825 (Ec. Fr.).

D’abord destiné à la magistrature, il s’adonna assez tard à la culture des arts. 11 commença par faire du paysage sous la direction de Valenciennes, puis s’essaya dans le genre historique; ne réussissant pas à son gré, il abandonna ses pinceaux pour se consacrer à la sculpture. 11 devint dans ce genre un artiste de grand talent. En 1799, il remporta le prix de Rome, mais il ne put profiter de suite de son succès à cause des événements politiques. Ce ne fut qu’en 1803 qu’il put partir pour l’Italie où il resta huit ans. Lors de la création du huitième fauteuil de sculpture en 1816, il lut nommé membre de l’Institut. La croix de chevalier de la Légion d’honneur lui fut donnée en 1814. 11 fut nommé officier en 1819. Professeur à l’école des Beaux-Arts en 1823, 1 devint plus tard conservateur adjoint de la galerie du Luxembourg. Au Salon, il figura de 1793 à 1822. j Mentionnons ses œuvres principales comme sculpteur.

Vénus Génitrix, statue en marbre, dans la galerie du I Jardin des Plantes; — Madame, mère de V Empereur,

I statue en marbre; — Mlle de la Bue, buste en marbre; — Oreste tourmenté par une Euménide au moment où il vient |i de frapper Clytemnestre; — Cadmus combattant le serpent

de la fontaine de Dircé, statue en marbre, au jardin des Tuileries; — V Amour cachant des chaînes et montrant des fleurs-, ■ — Un jeune berger et son chevreau. On lui doit un grand nombre de bustes, entre autres ceux de Napoléon, de Lucien Bonaparte et de sa femme; de M. Vaublanc; de Mlle de Montholon; de Mme Pasta; de M. Lethière, du générai Lemarrois. En 1816, Dupaty tut chargé de taire la statue équestre de Louis Xlll pour la place Royale. Le plâtre en tut achevé en 1821. D’après ce modèle elle lut exécutée en marbre par Cortot, alors que l’artiste n’existait plus. Cortot termina également le groupe de la France et la ville de Paris, pleurant sur l’urne du duc de Berry, que Dupaty laissa inachevé. Dupaty est regardé comme le dernier représentant de l’école classique.

Sculpture. — Musées de : (Bordeaux) : Cadmus tuant le Dragon;- — Ajax bravant les dieux. — La Pasta. — (Versailles) ; Vénus devant Pâris. — Le général Leclerc, statue. — (Palais de Compïègne) : Philoctète. DUPAVILLON, peintre de portraits et d’histoire, né à Paris, mort en 1856 (Ec. Fr.).

Elève de David.

Peintures. — Musées de : (Bagnères) ; Lays (rôle d’Anacréon); — Jeune fille. — (Douai) ; La colère d'Achille.

DUPAYAGE (Guillaume), sculpteur de Cambrai, vivait au XIV® siècle (Ec. Fr.).

11 travailla à l’ornementation de la flèche de la cathédrale de Cambrai, en 1393 et 1394.

DUPAYS (Eioi), peintre de portraits, né à Séranville en 1841, m.ort à Nancy le 10 février 1884 (Ec. Fr.).

Il débuta au Salon de 1880 avec Fillette, pastel. DUPÈCHEZ (Charles), graveur au burin, né à Paris

Figura au Salon des Artistes Français où il obtint une mention honorable en 1908.

DUPERAC (Etienne), peintre, architecte et graveur, né à Bordeaux vers 1525, mort à ParisS A ï en 1601 ou d’ap.Bryan, en 1604 (Ec. Fr.).

Il étudia en Italie, puis de retour enFrance.il publia un recueil intitulé : Vues perspectives des jardins de Tivoli, dédié à Marie de Médicis. Henri IV le nomma son architecte et le chargea des travaux à exécuter au palais de Fontainebleau. Sans négliger ses occupations d’architecte, il peignit dans la salle du bain cinq sujets de Dieux marins et les Amours de Jupiter et de Calislo. Dupérac grava plusieurs tableaux du Titien.

Prix. — Estampes. P.aris. V‘® Robert-Dumesnil, 1856 : Le jugement de Paris. Epr. de 1®® état : 14 fr. — V‘® Defer. 1859 : Le plan de Borne antique : 4 fr. 75. — • Vestiges de l’ antiquité. Epr. de 1®' état : 24 fr. DUPÉRIÉ-PELLOU (Philippe-Louis), peintre de paysages, né à Paris, xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de C. Fiers, il exposa au Salon de 1838 à 1869. DUPERRÉ (Gabriel), peintre de vues duxix® siècle (Ec. Fr.).

De 1836 à 1845, il exposa au Salon de Paris des vues généralement prises dans l’Amérique du Sud. DUPERREUX (Alexandre-Louis-Robert Millin], peintre de paysages, né à Paris en 1764, mort dans la même ville en avril 1843 (Ec. Fr.).

Elève de Huet et de Valenciennes, il excella dans la représentation des vues et des paysages animés. Il exposa au Salon de 1793 à 1822. En 1806, il fut décoré de la Légion d’honneur.

Prix. — Peinture. Paris. V‘® X..., 28 avril 1900 : Paysage avec figures : 125 fr.

DUPERRON, peintre à Metz, xviii® siècle (Ec. Lor.).

M. A. .lacquot, dans son Essai de Bépcrloire des Artistes Lorrains, cite de lui, en collaboration avec un peintre nommé Giiyon : Jésus dans le désert, en 1719, qui se trouve actuellement au musée Lorrain. DUPERRON (J.), peintre du xix® siècle, né à Lyon (Ec. Fr.).

Le musée de Nice conserve de lui : Lagunes à Venise. DUPEUX (Pierre), peintre de panoramas, né à Paris en 1825 (Ec. Fr.).

Pendant longtemps il coopéra aux panoramas de Prévost, dont il fut l’élève. Il exécuta un grand nombre d’intérieurs, dont quelques-uns furent très appréciés. Le Cosmorama de Londres possède diverses grandes toiles de cet artiste. C’est à tort que Siret dans son dictionnaire écrit le nom de cet artiste Dupeur. DUPEYRON (Bonnet), graveur, né à Bordeaux (Ec. Fr.î.

En 1861, il exposa une gravure d’après Gustave Dore. DUPIN (C.), graveur au burin, cité par le D® Mireur (Ec. Fr.).

Le musée du Puy conserve de cet artiste une gravure. Prix. — Estampés. Paris. V® Camberlyn, 1865 : Armide prêle à poignarder Benaud désarmée par l’Amour, d’ap. Coypel : 6 fr.

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DUP

DUPIN (Mme Etiennette-Octavie), porlrailisla, née à \ Lijon, au xix^ siècle (Eo. Fr.)-

Elève de M. Lazerges. Elle débuta au Salon de 1868 avec : Tête de Christ.

DUPIN (Pierre), graveur au burin, né en ni?,, travaillait à Paris (Ec. Fr.).

On cite de lui : 11 planches de portraits;— Le Bain, d’ap. Dumonchel; — La femme commode, d’ap. iN. Lancret;- — La Ménagère, d’ap. Chardin; — Le Nourrisson, d’ap. Dumonchel; — Le Pardon, d'ap. Chardin; — La Savoyarde et ses deux enfants, d’ap. N. Halle.

Prix. — Estampes. Paris. V‘= X..., 11 avril 1859 ; Le comte d’Artois, d’ap. Hall : 25 fr. — V" Decloux, 1889 : Mlle Comiat,de la Comédie-Française, d’ap. Desrais : 40 fr. • — • X..., 21 décembre 1857 : Les enfants

de Silène et ceux de Bacchus, d’ap. Watteau : 24 fr. DUPIRRE (Baltazin), peintre, vivait au xv® siècle (Ec. Fr.).

Nous savons qu’en 1468 il travailla pour les ducs de Bourgogne

DUPLAIN (Mlle Agathe), peintre de portraits, née à Mulhouse, au xix= siècle (Ec. Fr.).

Elève de Mlle Mikulska. Elledébuta au Salonde 1879 avec un Portrait.

DUPLAIS-DESTANCHES (Antoine), peintre et graveur, né à Aurillac, au xix« siècle (Ec. Fr.).

Le musée de Saintes conserve de lui de nombreux dessins et gravures.

DUPLAN (Pierre), peinfre à Avignon vers 1576 (Ec. Fr.)

11 décora plusieurs églises de la ville.

DUPLAT (Jean-Louis), graveur, né à Orange le 28 janvier 1757, mort à Paris le 20 mai 1833 (Ec. Fr.).

Cet artiste est l’inventeur de la gravure sur pierre en tailles de relief.

DUPLAT (Pierre-Louis), peintre de paysages, né le

12 juin 1795, mort à Auteuil à la fin de 1870 (Ec. Fr.). Elève de Berlin et Bourgeois. De 1824 à 1848, il

exposa au Salon de Paris des paysages et quelques tableaux de genre. Le musée de Besançon possède de lui ; Château de Clisson.

Prix.- — Peinture. Paris. V*® X..., 1889 : Paysage avec figures : 150 fr.

DUPLAY (Mathieu-Philippe), peintre de fleurs, né à Sl-Elienne le 1®' mai 1844 mort à Pantin le 11 février 1908 (Ec. Fr.).

Elève de Reignier, Bruyas, de l’Ecole Impériale des Beaux-Arts à Lyon et de Muller à Paris, cet artiste exposa aux Beaux-Arts .à Lyon. La plupart de ses tableaux sont la propriété du musée des Beaux-Arts de Lyon. Diiplay abandonna l’art pour l’Industrie après la guerre de 1870.

DUPLESSIS, peintre portraitiste vers 1708 (Ec. Fl. ?'.

Selon Siret, cet artiste, d’origine française, aurait fait partie de la gikle de St-Luc à Bruxelles, en 1717, à titre d'étranger,

DUPLESSIS (C, Michel-H.), peintre de paysages, né à Versailles au xviii® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Descamps, il exposa au Salon de Paris, de 1791 à 1799, des paysages animés. On a de lui au musée de Besançon : Les abords d’un camp, et à celui de Bayeux : Au bord d’un canal de Flandre.

DUPLESSIS (Edmond), graveur sur bois, né à Paris au xi.x® siècle (Ec. Fr.).

Elève d’ Albert Bellanger. Sociétaire des Artistes Français depuis 1898, il figura régulièrement, au Salon de cette société et obtint une mention honorable en 1889, médaille de 3® classe 1895, médaille de 2® classe 1900. médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1900 et une médaille de 1'® classe en 1905. DUPLESSIS (Georges), peintre de portraits, né à Fontainebleau en 1852 (Ec. Fr.).

Elève de MM. Baron et Comte. Il débuta au Salon

DUPLESSIS (Jacques), peintre, vivait au xviii® siècle

(Ec. Fr.).

Par décret du 22 juin 1721, il fut chargé de tout ce qui avait trait à l’art dans la manufacture de tapisseries de Beauvais.

DUPLESSIS (Joseph-Guillaume, dit le vieux), peintre, vivait en 1700 (Ec. Fr.).

Il abandonna la chirurgie où il occupait un rang distingué pour suivre son goût pour la peinture. Son fils, .Joseph Silfrède l.Uiplessis, fut son élève. DUPLESSIS (Joseph-Silîrède), peintre de portraits, né à Carpenlras le 22 septembre 1725, mort à Versailles le l®® avril 1802 (Ec. Fr.).

Son père Duplessis le Vieux fut son premier maître. Il se perfectionna ensuite avec le frère Imbert et Subleyras. En 1769, il fut agréé à l’Académie et en 1747,

après les portraits d’Allegrain et de Vien, il fut reçu I académicien. En 1780, il fut nommé directeur des gale- , ries de Versailles. Il était peintre du roi. Au Louvre il ' exposa ses ouvrages de 1769 à 1801. Presque tout ■ l’œuvre de cet artiste consiste en portraits. Il fit quel- | ques paysages, mais toujours avec figures.

Peintures. — Musées de : (Amiens) : Portrait d’un abbé. — (Avionon) : Portrait de M.-J.-F. de Lassone; — Portrait de Joseph Peru; — Portrait de l’abbé Claude Silfrein Duplessis. — IBayeux) : Portrait de Mgr de i. Cheylus. — (Berlin) ; Gluck, compositeur; — Le ministre i Necker. — (Besançon) : Eclaireur militaire. — (Chantilly) ; La duchesse de Chartres voit s’éloigner le vaisseau du St-Espnt; — Portrait du comte de Provence; — • Portrait de Louis XVI; — Portrait du comte d’Angiviller. ; — (Lou\ re) : Portrait du sculpteur C.-G. Allegrain; — |

Portrait du peintre J.-M. Vien; — Portrait de femme.

— (Metz) : Portrait de la comtesse de Lamhalle; — , 1 (Montauban) : Louis XVI. — (Orléans) : Portrait de M. P. Guillaume Chahnnon. — (Rennes) : Scène de ■ l’enfance de Duguesclin; — Portrait du pape Pie VIL — • (Versailles) ; Comte d’Angiviller de la Billardie; — Louis XVI; — Portrait du compositeur Gluck.

Prix. — Peinture. Paris. V‘® Dromon, 1871 ; Portrait de Gluck : 200 fr. — -V‘® de la Béraudière, 1885 : Portrait de femme : 400 fr. — V‘® Alexandre Dumas fils, 1892 : Portrait de Gluck : 500 fr.

DUPLESSIS-BERTAUX (Jean), graveur et peintre, né il à Paris en 1747, mort dans la mime ville en 1813 ou 1818 (Ec. Fr.).

Elève de Vien, on lui doit une grande partie des j planches des voyages en Grèce et en Italie et de l’ou- ’ vrage sur l’Egypte de M. de Choiseul. Il figura au Salon en 1795 et 1805. Duplessis-Bertaux exécuta plusieurs ; gravures sur les événements de la Révolution; ce lutun | graveur irôs remarquable dont les œuvres sont aujour- | d’hui en grande vogue. Le musée de La Fère conserve de ^ lui un tableau représentant un pays.age, |

Prix. — Peinture, .\uxerre. V'® Poncelet, 1873 : , L’ Arracheur de dents : 110 fr. — Paris. V‘® I..., 1890 ; i Halte de cavalerie : 1.700 fr. — V*® X..., 17 mai 1895 : Le j< camp : 145 fr.' — La halte : 142 fr. — Militaires en voyage : | 240 fr. — V‘® Duchesse de Mailli, 1900 : Portrait présumé \ du comte d’ Artois : 1.820 fr. — V‘® Miniszech, les 9, 10 et 11 avril 1902 : Portrait de Necker : 13.220 fr. — -V*® Neur- |i ville, 20, 27 et 28 mai 1904 : Portrait d’homme : 610 fr. ;l — V*® du 8 février 1905 ; Jeune femme dans un fauteuil : 1.500 fr. — V‘® du 29 juin 1905 : Portrait présumé du !' comte de Provence : 105 fr. — V‘“ des 4,5 et 6 avril 1910 : fl Une réquisition : 375 fr. — Dessins. V‘® Kaïeman, 1859 : 1 Choc de cavalerie : 13 fr. — V-® de Concourt, 1897 : La I foire de St-Ovide : 1.050 fr.' — Vue d’une fêle sous la Ré- \ I volution : 400 fr. — V‘® Muhlbacher, 1899 : Le charlatan J français : 1.000 fr. — Le charlatan allemand : 1.000 fr. — Estampes. V‘® Wasset, 1890 : Vue intérieure des galeries j de bois au Palais Royal : 280 fr. — Ellevion aux Champs- Elysées ; 75 fr. '

DÙPLESSY (Jean-Alphonse), peintre de natures mortes, , ( né à Paris en 1817 (Ec. Fr.).

Elève de Dubouloy. Au Salon il exposa de 1865 à 1872 i des natures' mortes et quelques tableaux de genre. De ce nombre, citons : Le déjeuner du vieux savant-,- — Le dé- l i jeûner de M. le curé-, — Le prêteur sur gages. •

DUPLONICH (Vedastus), graaeur vers 1660 (Ec. AIL). | i Il a sravé des vues de Hollande. i

DUPON (Josué), sculpteur et ivoirier d’Anvers, né à i Ic/i/egem en 1864 (Ec. Bel.). <

H obtint une médaille de bronze à l’Exposition . : Universelle de 1900. Elève de Vincotte et de l'Académie i d’Anvers, le musée de cette ville conserve de lui ; Diane-, -, Vautour défendant sa proie; Antoine van Dyck. On voit I ■ aussi de lui, au musée Simu, à Bucharest : Le premier | chasseur. ■ \

DUPONCHEL. sculpteur du xix® siècle (Ec. Fr.). |

Le musée de Douai conserve de lui le buste du général i j Lahure. '

DUPONCHEL (Charles-Eugène), graveur, né à Abbeville I en 1 748 (Ec. Fr.). i

Elève de Tardieu. La Galerie des Ollices à Florence conserA'e de lui deux estampes : La Sainte Famille et La Vierge à la Chaise, d’ap. Raphaël. On cite encore de lui le portrait de Marie Leezinska et celui de Marie- ' Antoinette, d’ap. Ducreux.

Prix. — Estampes. Paris. V'® X..., 12 avril 1859 : Portrait de Marie Leezinska, d’ap. Nattier : 12 fr. 50. DUPONT, sculpteur, travaillait au xviii® siècle (Ec. Fr.).

Professeur à l’Académie de St-Luc. il figura aux expositions de cette société de 1751 à 1753.

DUPONT dit Pointie, peintre de perspective à Bruxelles vers 1700 (Ec. Flam.).

Ses tableaux furent ornés par F. Bout et par Boudewyns.

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DUPONT, peintre, né à Saillans {Drôme), xix“ siècle

(Ec. Fr.).

Le musée de Valence conserve de lui : St Pierre(1840); — Ruines d’un château; — Ruines du château de Pierrefonds; — Enlèvement d’Orylhie.

DUPONT (Alphonse), pe,inlre de vues du xix® siècle (Ec. Fr.). '

Elève de Gros et de Bertin, il exposa au Salon de Paris de 1824 à 1833, notamment des vues prises aux environs P de Rome. On a de lui au musée de Nantes ; Clair de lune.

DUPONT ( Charles-Carle-Henri), praueur et aquafortiste, né à Grenoble au xix® siècle (Ec. Fr.).

I Elève de Gérome et de M. J. Jacquet. Sociétaire des

!■' Artistes Français depuis 1904, il figura régulièrement au Salon de cette société et obtint une mention honorable en 1889, médaille de 3® classe 1900, médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1900, médaille de 2® classe en ' 1904.

I DUPONT (Emile', paysagiste, né à Troyes, xix^ siècle

\ (Eo. Fr.).

! Le musée de Clamecy conserve de lui un Paysage.

' DUPONT (Ernest), peintre de portraits, né à Paris en 1825 (Ec. Fr.).

Elève de Paul Delaroche. De 1845 à 1870, il envoya au Salon des portraits et des tableaux avec figures.

Prix. — Peinture. Paris. V'® G. P..., 3 mai 1898 : La petite villageoise : 150 fr. — V‘® de M. D..., de Lille 23 et 24 avril 1909 : Nature morte : 400 fr.

DUPONT dit Dupont- Watteau (François-Léonard),

, peintre, né à Moorsel {Belgique) en 1756, de parents français, mort à Lille le 7 février 1821 (Ec. Fr.). Arrivé à Lille à l’époque où Louis Watteau était professeur à l’Académie, il subit complètement l’influence de ce maître. En 1782, Watteau lui donna sa fille en mariage. Dupont a touché à tous les genres. On a de lui des portraits à l’huile et en miniature, des natures mortes, des tableaux de toutes sortes. Vers 1799, il ' renonça à la peinture pour se livrer à la mécanique, pour laquelle il avait une prédilection marquée.

Peintures. — Musées de : (Lille) : Nature morte. — (Glasgow) : La vendange.

Prix. — Peinture. Paris. V'® de Ganay, 1809 : Le I peintre Lantara dans sa chambre : 172 fr. — V‘= X..., 24 décembre 1894 : Tête de femme ; 310 fr. i DUPONT (François-Louis-Félix), peintre d’histoire, né ij à Bordeaux, xix® siècle, mort en 1897 (Ec. Fr.).

'I Ses maîtres furent Gué, Gibert et Cabanel. 11 exposa

ij au Salon, de Paris, de 1873 à 1882, quelques tableaux.

DUPONT (Frarçois-Féiix), praueur, né à Bordeaux aux 1 1 xix'-xx= siècles (Ec. Fr.).

Figura au Salon des Artistes Françaisoù il obtint une mention honorable en 1882 et une médaille de3® classe

DUPONT (Gainshorough), peintre et graveur, né en 1767, mort à Londres en 1767.

Neveu et élève de Thomas Gainsborough, il exécuta I des portraits et des paysages dans le style de son oncle,

il et des paysages avec ruines, dans lesquels on sent l’in-

I fluence de Nicolas Poussin. Son ouvrage le plus impor-

■ tant setrouve dans la chambre de la cour, à Tower Hill,

, et représente les portraits des maîtres de la Trinité.

I Bien qu’il ait quelque valeur comme peintre, cet artiste

1 fut surtout un bon graveur à la manière noire, surtout

lorsqu’il travailla d’après Gainsborough, dont il sut I admirablement rendre l’expression. On cite parmi ses

1 meilleures planches ; Georges 111 (en pied, d’après le

1 maître) ;Za reine Charlotte, en pied, d’après le même;

I Le général Conway, d’après le même.

' Prix. — Peinture. New-York. V^® Blakeslee, 6 et

7 avril 1905 : Sir Henry Dudley et sa femme : S 200. — ‘ Les filles d’ Alexandre, quatrième duc de Gordon : S 850. —

V‘® Blakeslee, 9 et 10 avril 1908 ; Les enfants de sir

Charles Ashley ; 550 fr. V‘® du 12 mars 1908 : Sir

John Reade et son frère ; S 500. — Jeune femme dans un paysage : S 250.

DUPONT (Mlle Geneviève) , peintre de portraits cl m.inialurisle, née à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Mme D. Cool et MM. Carmino et Feycn. Elle débuta au Salon de 1876 avec : Bruun-Neergaard, d’ap. Prud’hon.

DUPONT (Jean), sculpteur, de Rouen, vivait au xvi® siècle (Ec. Fr.).

11 refit, en 1562, les boiseries du chœur de l'église Saint-Jean, à Rouen, que les réformistes avaient saccagées.

DUPONT (Jean-François-Victo r), peintre sur porcelaine et sur émail, né à Genève en 1785, mort en 1863

(Ec. Suis.).

Il a exposé à Paris (1855) et dans sa ville natale. On ite de lui deux émaux au musée Pœth de Génève, Por-

traits de Henri IV et du roi George IV d’ Angleterre, ainsi que ceux du syndic Rigaud, d’H.-B. de Saussure, d’ap. St-Ours. On mentionne encore son portrait par lui-même et d’autres d’après Hornung, St-Ours, etc. DUPONT (Jules-Féhx-Maximilien), peintre de paysages, né à Rochefort, xix® siècle (Ec. Fr.).

En 1878 et 1897, il exposa au Salon quelques paysages dont les motifs étaient pris dans le Gard et dans les Vosges.

DUPONT (Justin), peintre de portrait sur émail, travaillait à Genève, mort dans celle ville en 1891 (Ec. Suis.). Fils de Jean-François-Victor Dupont, il remplit le poste de professeur de dessin au collège de Genève, exposa dans cette ville. A surtout copié les grands maîtres.

DUPONT (Louis), portraitiste et dessinateur, né à Barcelonnette au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de M. Richard. Il débuta au Salon de 1879. DUPONT (Louis-G.), peinZre de paysage, né à Monlfiquei, mort à Rouen le 15 septembre Ÿll'ô (Ec. Fr.).

Prix. — ^Peinture. Paris. V‘® Collet, 1887 : Paysage î

DUPONT (Mlle Louise), peintre, née à Samer {Pas-de- Calais) le 11 septembre 1849 (Ec. Fr.).

Elève de M. A. Delacroix et de E. Girard, elle exposa au Salon de Paris des aquarelles en 1869 et 1870. DUPONT (N.), peintre, né à Baueux, mort à Rouen. 1765 (Ec. Fr.)- Elève de Nattier.

DUPONT (P.), graveur en Hollande au xix® siècle, né à Amsterdam (Ec. HoL).

Figura à l’Exposition Universelle de 1900 oùil obtint une médaille d’or. Participa à l'Exposition deBnixelles en 1910 avec : Dirk Tulp; Les bœufs.

DUPONT (Paul), peintre de paysages, né à Paris, au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de M. P. Delaroche II débuta au Salon de 1869. DUPONT (Pierre), graveur à la manière noire, né en 1730, vivailn Londres, mort à la fin du xviii® siècle, cité par Nagler (Ec. Fr.).

DUPONT (Pierre), miniaturiste à Paris, vers 1535 (Ec. Fr.).

DUPONT (Pierre), peintre, xv® siècle (Ec. Fr.).

Il travaillait à Lyon, en 1499, pour l’entrée de Louis XII.

DUPONT-BINARD'lMlle G.), peintre de genre et graveur à Versailles, au xix® siècle (Éc. Fr.).

Elève de MM. Donnât et Jules Lciebvre. Sociétaire des .Artistes Français depuis 1881, elle figura au Salon d? cette société.

DUPONT-PINGENET (Jean-Marie), peintre miniaturiste, XIX® siècle (Ec. Fr.).

Elève de David, il exposa au Salon de Paris en 1830 des portraits en miniature.

DUPONT- ZIPCY (Emile), peintre, né à Douai le 14 mars

Il se forma à l’Académie de Lille et tut élève de Souchon. Cet artiste a laissé un grand nombre de portraits, de paysages, de marines et de panneaux décoratifs. II exposa au Salon de Paris de 1869 à 1879. Dupont- Zipey publia des articles sur les arts dans la Revue du Nord. V Artiste e't le Musée Universel. Au musée de La Rochelle, on a de cet artiste ; Jeune fille grecque. DUPORT (Mme Adrienne], peintre, née à Paris, xix® siècle (Ec. Fr.).

Elle exposa au Salon des portraits et des tableaux de genre de 1831 à 1839. Elle obtint une médaille en

DUPPA (Richard', copiste anglais, florissait à la fin du xviii® et au commencement du xi.x«siécie(Ec. Ang.). Artiste surtout connu par ies ouvrages sur Michel- Ange et Raphaël, qu’il publia en 1807 et 1816. Ses livres contiennent les portraits des artistes dont il relata la vie. Il travailla d’abord quelque temps à Rome.

Prix. — Estampe. Paris. V‘® Comtesse d’Einsiedel, 1833 : Psyché en buste, d’ap. le Guide : 43 fr.

DUPRAS (Henri-Théodore- Auguste), peintre de fleurs, né à Domfronl au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de M. Levasseur. Il débuta au Salon de 1880 avec : Roses.

DUPRAT, peintre du xvin® siècle (Ec. Fr.).

Le musée de Madrid consirve de lui le Portrait de la princesse des Asturies , femme de Ferdinand VI. DUPRAT (Albert), peintre de paysage, xix® siècle

(Ec. Fr.).

On cite de lui d’intéressantes vues de Venise.

Prix. — Peinture. New-York. V>® du 12 février 1909 :

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Rio Santa Sophia, Venise : î 97. — Bio Santa Sophia, Venise : $ 250.

DUPE AT (Mlle Sophie], miniaturiste, xix“ siècle (Ec.

Fr.).

De 1833 à 1851, elle envoya au Salon de Paris des miniatures dont quelques-unes représentant des sujets religieux d’après les grands maîtres italiens.

Prix. — Peinture. Paris. V“ X..., 4 avril 1894 : Raisins et pivoines. Deux pendants : 145 fr.

DUPRAY (Henry-Louis), peintre de portraits, né à Sedan le 3 novembre 1841 (Ec. Fr.).

Elève de L. Cogniet et de Pils, il obtint une médaille de 3® classe en 1872 et de 2® classe en 1874. 11 fut décoré de la Légion d’honneur en 1878. Au Salon de Paris, il exposa à partir de 1863, des portraits et des sujets militaires.

Peintures. — Musées : (Rociiefort) ; Artilleurs. — (Setcuinos, Kensington) : Brigadier, vous avez raison; — Ecole des tambours. — La patrouille. — (Lucerne) ; Attaque de cavalerie.

Prix. — Peinture. New-York. V‘® William Hood Stewart, 3 février 1898 : Waterloo : $ 1.050.— V'® du 7 février 1901 : Napoléon à Wagram : S 155. — V‘® Gibbs, 24, 25 et 26 février 1904 : Un maréchal de France : $ 150. — V‘® Heber Bishop, 19 janvier 1905 : Grandes manœuvres : $ 300.- — Un accident aux manœuvres : $ 350. — V'® Stewart, 1898 : Waterloo : 5.250 fr. — Paris. V‘® Lallemand, 1894 ; Les grandes manœuvres : 920 fr. — V‘® X..., 20-21 décembre 1897 : Général passant une revue : 300 fr. — V‘® Hartmann, 1899 : Les grandes manœuvres : 350 fr.— V‘® X..., 27 avril 1900 : Chasseurs d’Afrique chargeant : 130 fr — V‘® du 4 mai 1901 ; Un hussard : 135 fr. — V*® de Mme X..., 5 mai 1902 : Lanciers de la garde sous le second empire : 360 fr. — V‘® du 6 mai 1902 : Hussards à cheval : 230 fr. — V‘® de M. B..., 20 novembre 1904 : Les attachés d’ ambassades : 300 fr. — V*® du 14 février 1907 : La charge : 150 fr. — Dessins. V‘® Baron de Menasce, 1894 : Bataille de Langson : 80 fr. — V‘® X..., 14 novembre 1894 : Un cavalier. Gouache : 25 fr.

DUPRAZ (Louis), pein/rc, né n Pans en 1865 (Ec. Fr.).

Le musée de Limoges conserve de lui : Poignard et sa gaine.

DUPRÉ, peintre du xvii® siècle, cité par de Marolles

(Ec. Fr.).

DUPRÉ (Daniel), dessinateur, peintre de paysages et aquafortiste, né à Amsterdam en 1752, mort dans cette ville le 4 juin 1817 (Ec. Hol.).

Elève de J. van Dregt et de J. Andriessen.

Prix. — Dessin et aquarelles. Paris. V‘® X..., 29 avril 1857 : Village, avec figures, pont, etc. : 2 fr. 50. — Vienne : 2 fr.

DUPRÉ (Mlle Félicie], peintre, née à Paris, xix® siècle

(Ec. Fr.).

Elève de L. Cogniet et Mlle R. Thévenin. Elle exposa ses pastels, en 1872, 1873 et 1874.

DUPRE (François-Xavier), peintre, né à Paris le 25 juillet 1803 (Éc. Fr.).

Entré à l’école des Beaux-Arts en 1819, il eut pour professeurs Guérin et Letliière. Au concours pour Rome, en 1826, il eut le 2® prix, et l’année suivante il remporta le l®' prix sur le sujet : Coriolan chez Tullus, roi des Volsques. Ses meilleurs ouvrages parus aux Salons sont les suivants : Episode du tremblement de terre de Pompéi-, — La Saltarello, dame romaine-, — Paysannes napolitaines;— La Speranza, costumes du royaume de Naples; — La prière. On a de cet artiste au musée de Versailles : les portraits de Richemond comte de Bretagne, de Louis- Philippe d’Orléans, de Gilbert de Montpensier, de Louis de Bourbon et de Parizot de la Valétle.

DUPRE (Georges), peintre, né à Lyon le 27 janvier 1807, mort à Lyon le 25 mai 1853 (Ec. Fr.).

Elève de Revoil à l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, il exposa, à Lyon depuis 1828, à Paris depuis 1833, des portraits, des figures, des tableaux religieux, d’histoire et de genre, parmi lesquels ; One scène de famille (Paris, 1833), Sainte Madeleine (Lyon, 1839), Le Chevalier Bayard (Lyon, 1841-42), Portrait du cardinal de Bonald et L’Assomption (Lyon, 1844-45), Repos de baigneuses (Paris, 1848), Sainte Famille (Lyon,1853-54). DUPRE (Georges), sculpteur, né à St-Ètienne, au xix® siècle (Ec. Fr.).

Elève de Roty et Thomas. Sociétaire des Artistes Français depuis 1902, il figura régulièrement au Salon de cette société et obtint une mention honorable en 1893, Prix de Rome 1896, médaille de 3® classe 1899, médaille de 2® classe 1901, médaille de 1'® classe 1904. DUPRE (Guillaume), sculpteur et graveur en médaille, né à Sissonne {Aisne) en 1574, mort en 1642 ou 1647 (Ec.Fr.).

Il épousa, en 1600, la fille du sculpteur Barthélemy

Prieur, protestante comme lui. Nommé sculpteur du roi, Henri IV lui concéda, en 1603, le privilège de fondre ses médailles en or et en argent dans une galerie du Louvre, où il fut logé. L’année suivante, il fut nommé contrôleur général des effigies des monnaies et commissaire général des fontes de l’artillerie de France, charge qu’il transmit à son fils Abraham, aussi graveur en i médailles et mort le 8 juin 1647. On a de Guillaume Dupré : à la Bibliothèque Nationale, un grand médaillon représentant Henri IV et Catherine de Médicis ; — au Louvre : Brulart de Sillery, chancelier de France, médaillon en bronze; — Dominique de Vie, vicomte d’Er- , menonville, buste marbre ; — au musée du château de ! Chantilly : Henri IV, buste en cire ; — à Turin, dans le ! vestibule du palais royal ; la statue en bronze de Victor- ■ Amédée I®® de Savoie.

DUPRÉ (Gustave), peintre de paysages, né à Paris en i ! 1827 (Ec. Fr.).

Elève de Corot et Léon Cogniet. De 1848 à 1879, il (• envoya des paysages au Salon. •

DUPRÉ (Jacques), sculpteur, de Poitiers, vivait au xiv® j siècle (Éc. Fr.). !

Il travailla, de 1383 à 1387, au palais et à la grosse j horloge de Poitiers. Un Robert Dupré, qui était comme lui du nombre des artistes à la solde du duc Jean de Berry, et qui travailla, sous la direction de Pierre Ju- r glar, à la décoration du château de Riom, en 1384, était f probablement son frère.

DUPRÉ (Jean), sculpteur, né à Sienne le l®® mars 1817, ’

de parents français, mort en 1881 (Ec. Fr ).

On cite parmi ses oeuvres une Piéta, Le Triomphe de [ la Croix; il obtint une médaille de 1'® classe en 1855. i. Chevalier de la Légion d’honneur en 1867. Il était membre associé de l’Institut de France. Il a exécuté le monument érigé en 1.873 à Turin à la mémoire de Cavour. Dupré est un des sculpteurs les plus intéres- . sants de l’Ecole toscane au x x® siècle.

DUPRÉ( Jean-Baptiste-Pierre) , peintre de portraits, né à tj Cossé-le-V ivien (Mayenne) le 25 juin 1843 (Ec.Fr.). Elève de T. Abraham et de R. Touzé, il exposa au Salon de Paris des portraits et quelques tableaux de i genre de 1870 à 1882.

DUPRÉ (Jules), peintre et graveur, m- ti Nantes le 5 avril 1811 , mort a l' Isle- Adam le 6 octobre 1889 (Ec.Fr.).

Jules Dupré peut être considéré comme le type de 1'. l’artiste de talent, profondément épris de la nature et | n’ayant d’autre souci que de traduire cet amour en ses | toiles. Il était fils d’un peintre devenu industriel et i directeur, aux environs de Creil, d’une fabriquede porce- I laine. Jules Dupré dut, pour lui plaire, faire chez lui * son apprentissage et commença sa carrière artistique | en décorant des assiettes; mais ses ambitions étaient autres et de très bonne heure il se mit à travailler la i peinture à scs moments de loisir. Il partit pour le 1 Limousin avec son père, appelé à la direction d’une ' importante manufacture de porcelaine, mais dès qu’il put obtenir enfin le droit de se consacrer exclusivement à l’art, il revint à Paris où il se ha avec tous les maîtres ‘ de l'école de 1830, notamment avec Troyon, Daubigny, | Rousseau, Millet, Cabat, P. Fluet. Il débuta au Salon de i 1831, avec un Intérieur de forêt dans la Haute-Vienne ( qui fut très remarqué en raison de la consciencieuse ) observation de la nature dont cette toile témoignait.

Ses envois aux Salons suivants ; L’Heure de la soupe, |î La Vallée de Montmorency accrurent sa réputation. !; Travailleur infatigable, n’ayant d’autre atelier que les i coins de campagne où il plantait son chevalet, il partait avec certains de ses amis les moins fortunés, Jules André, Troyon, ou Cabat, auxquels il offrait l'occasion de quel ques études d’a,nrès nature, pour aller s’installer, une i semaine ou deux, dans l'Indre ou le Berry. Ce fut 11 ainsi qu’il peignit, en 1834, un de ses tableaux les plus It connus : Intérieur de ferme. Invité en Angleterre, vers cette époque, par un amateur anglais. Lord Graves, ii , : profita de son séjour à Londres pour étudier Constable et conserva toujours une admiration passionnée pour le grand paysagiste anglais. Il rapporta de ce voyage ]■ son tableau : Une vue de Soulhnmplrm qui obtint un ' gros succès au Salon de 1835. Dès lors, Jules Dupré était lancé. Mais il eut ce mérite de ne point sacrifier au souci ! de faire de l’argent, ses belles qualités de conscience et de sincérité. Au surplus, toujours assez gêné, il passait son temps â chercher des acquéreurs, non pour ses toiles, I mais pour celles de ses amis dans le besoin, entre autres pour Rousseau et Millet. En 18.FJ, il obtint la croix de la Légion d’Honneur. A partir de 1852, il se désintéressa ^ des Salons annuels et n’y participa plus qu’en 1867.

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^es difficultés qu’il eut avec le Dry le décidèrent è 'abstenir de toute exposition officielle jusqu’en 1887. dais la vogue qui, dès ce moment et surtout après 1870, ;e manifesta en faveur de l’école de 1830, lui permit ■ l’avoir une vieillesse plus heureuse. En 1872, il acheta ine maison à l’Isle-Adam et ce fut l.è qu’il passa les I lernières années de sa vie, travaillant toujours, de plus ;n plus épris de la beauté de la nature, heureux delà /isite des quelques amis que la mort avait encore épargnés... La technique de Jules Dupré n’est peut-être pas i l’abri de toute critique, mais ce fut un peintre d’une .elle loyauté artistique, un si fervent admirateur et un i nterprète si délicat dos beaux ciels, que l’on doit le I lonsidérer comme un des militants les plus remar- I juables de l’école de 1830.

M. BonCHENY DE Grandval.

Peintures. — Musées de : (Stockholm) : Bestiaux au 3ord d’une rivière en forêt. — Paysage; — La Mer. — (Breslau) : Intérieur de paysans. — (Louvre) : L’étang;

' —La petite charrette; — L’automne; — La Mare;— Pâtujrage de Normandie; — Paysage avec rivière; — Vaches i3u bord de l’eau; — Les Landes; — Bords de la rivière; — Le grand Chêne; — Soleil couchant sur un mar.ais; — Soleil couchant après l’orage; — Le Matin; — Le Soir; — Etude de paysage; — Son portrait. — ( Amsterdam, municipal) : Symphonie; — La mer. — (La Haye, Mesdag) : 7 paysages.

Prix. — Peinture. Amsterdam. V‘® Ravensteyne, 1884 : Paysage : 4.620 fr. — Anvers. V‘® du musée Kums, 1898 : Crépuscule : 43.500 fr. — Boston. V‘® Ladd, 1899 : Hutte de pêcheurs : 2.000 fr. — La mare : |5.250 fr. — Bruxelles. V‘“ Everard, 1874 : Les cabanes : Î6.600 fr.— ’Wolff, 1877 ; Le soir : 2.300 fr.— de |M. Hèle, 11 mai 1901 : La Rivière : 19.200 fr. — Vaches là l’abreuvoir : 20.500 fr. — Le pêcheur : 7,100 fr. — {Londres. V‘® J. Price, 1895 : Paysage: 15.4'78 fr. — V*® iCornelius Hertz, 1899 : Tempête sur une côte rocheuse : i9.130fr.—V‘® Louis Mieville,1899 : La rivière : 6.890 fr. — 30 janvier 1909 ; La Ferme : £ 7 7 s. — V“ 30 avril 1909 : La Symphonie : £ 480. — V‘® 21 mai 1909 : Pâluragé au bord de la mare : £ 2.835. — Scène de rivière, paysage boisé : £ 735. — V“ 10 juin 1909 : Le soir : £ 304 10 s. — Les Baigneuses : £ 378.— V‘® 24 juin 1909 : Paysage avec trois vaches : £ 340 10s. — -V‘®23avril 1910: Paysage avec un berger et des moutons : Coucher de soleil : £ 42. — Munich. V‘® Reifferscheid, 1888 : La mare : 10.750 fr. — New-York. V‘® Runkle, 1883 : Marine: 4.300 fr. — Après l'orage : 7.500 fr. — V‘“ Sency, 1885 : Paysage : 18.750 fr. — VIO H. Garnier, 1894 : Pont de bois : 4.000 fr. — Le pêcheur : 20.000 fr.— V*® Société d’Art Américain, Il895 : Le chêne de la Mare-aux-Fées; forêt de Fontaine- 6/eau : 10.000 fr. — Marine : 5.750 fr. — V‘® Reichard, 1895: Coucher de soleil: 3.625 fr. — ^Peinture. New-York. ;V‘o Fuiler-Dana,25 février 1898 : Lecoursd’eau: $ 3.850. —Bétail à l’abreuvoir : S 6.700. — En pleine mer : $7.600. — -V‘o Hilton, 13 et 14 février 1900 : Paysage avec troupeau: $ 9.000. — -V'® 30 janvier 1902: La mare, \coucher de soleil : S 1.500. — Les vaches à l'abreuvoir : S 1.500. — La mare aux grenouilles : $ 6.850.- — -Temps \uenleux : $ 1.900.— Matinée à la ferme : $ 3.800. — V‘« des l®® et 2 avril 1902 : Coucher de soleil : $ 3.000. — Village, près de la mer : S 7.200. — V‘® des 8 et 9 janvier 1903 : Coucher de soleil : $ 3.000. — Sur la falaise : S 7.600. — -Crépuscule sur la Seine : S 3.200.— Paysage 1 d'automne : $ 1.800. — V'® du 28 mars 1901 : Bords de I rivière : $ 1.025. — La cour de la ferme : $ 1.800. — V‘® I Avery, 20 mars 1902 : Le moulin à vent : $ 1.450. — V‘® I Hoagland, 22 janvier 1909: Rochers à Cayeux-sur-Mer : S 1.700. — Cabane de pêcheur : $ 1.300. — -Coucher de soleil : -S 4.150. — V‘® Hoag, 7 mars 1902 : L'Aurore: S 800.- — -Coucher de soleil : $ 4.225. — V‘® King, 31 mars 1905 : Coucher de soleil : $ 7.400. — V‘® Crosby, 9 et 10 février 1905 : Bords de l’Oise : $ 1.475. — La cour de la ferme : S 3.100. — V*® Heber Bishop, 19 janvier 1906 : Paysage : S 5.100. — -V*® Blumenstiel, 15 et 16 février 1906: Moisson : $ 1.075. — V‘® Henry S. Henry, 25 janvier 1907 : Effet de soleil: $ 8.300. — Crépuscule: $ 13.300. — V‘® Brandus, 12, 13 et 14 mars 1906 : Le cottage : S 2.600. — Coucher de soleil : $ 3.750. — V‘® Brandus, 17 et 18 avril 1907 : Paysage : $ 11.500. — V‘® Frost, 10 et 11 janvier 1907 : Paysage : $ 2.500. — V‘® Garland, 19 mars 1909 : Matin d’automne : S 4.200. — Paysage avec bétail près d’une mare : $ 9.000. — V‘® Graves, 26 février 1909 : Un rayon de soleil : $ 2.600. — Le soir, paysage : % 2.000.— Lever de lune : $ 1.300. — La route du village : $ 2.550. — Le vieux chêne : $ 7.900. — Crépuscule : $ 8.700. — Le petit jour : $ 2.900. — Le retour du troupeau : $9.100. — V*® du 11 mars 1909 : Bétail près de la mare : 2.500. — V‘® Martin, 15 et 16 avril 1903 : Coucher de soleil et moulin à vent : $ 1.200. — Paysage avec bétail : $ 3.100. — -Boston. V‘® de janvier Ï905 : Scène campagnarde : $ 575. Paysage : 14.000 fr. —

V‘® Powers, 1899 : Le repos des moissonneurs : 3.400 fr .

- — ^V‘® William-Schauss, 8 février 1896 : Paysage d'été :

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