‹ Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays (volume 2)Chapitre 56 sur 305 · SAINT .IK W-IHI'I ISI E · texte numérisé non relu

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DUFRESNE (Charles), graveur à l'eau-forle et au burin, à Paris, fin du xviii» siècie (Ec. Fr.)- On cite de lui 8 planches représentant des Sujets reiigieux. — 3 planches pour des Sujets d’histoire. — Diverses études de vieillards. — 8 planches des monuments et figures allégoriques.

Prix. — Estampe. Paris. Comtesse d’Einsiedel, 1834: Vieitiard à grande barbe, d’ap. P.-A. Wille : 1 fr. DUFRESNE (Charles-Georges), peintre à Paris au XIX® siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire du Salon de la Nationale des Beau.x-Arts I depuis 1910, il figura au Salon de cette société. DUFRESNE (Charles-Paul), graveur au burin, né à Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Figura au Salon des Artistes Français où il obtint une mention honorable en 1908.

DUFRESNE (Claude, sieur du .Postel), peintre, né à Argentan, mort dans la même ville le lÔ février 1675 (Ec. Fr.).

DUFRESNE (G.), peintre à Alençon, xvii® siècle (Ec. Fr.).

On cite de lui : L’ Assomption et V Adoration des Bergers, en 1G99.

DUFRESNE DE POSTEL (Charles-Louis), peintre d'histoire, né à Nantes en 1640, mort à Argentan le 1 janvier 1711 (Ec. Fr.).

Fils de Claude Dufresne, il devint valet de chambre du roi et en 1663, avec Le sacrifice de Polyxène, il fut reçu académicien. Il fut nommé conseiller en 1665. DUFRESNOY (Charles-Alphonse), peintre et littérateur, né à Paris en 1611, mort à V illiers-le-Bel le 16 janvier 1668 (Ec. Fr.).

Elève de Vouot et de Perrier. En 1633, il partit à Rome où il peignit des tableaux d’architecture. Vingt ans après, il quitta P.ome pour altéré Venise où il étudia les maîtres vénitiens. En 1656, étant rentré à Paris, il lut chargé par Sanguin de la décoration du Raincy. Quelque temps après, il mourut paralytique. Le musée du Louvre conserve de lui : Sle Marguerite vierge et martyre sous le règne d'Aurélien et Les Naïades.

Prix. — Peinture. Paris. V" de la Reynière, 1792 : Armide abandonnée : 1.498 fr.— V>® X..., l3 mars 1899 : La loilette de Vénus : 350 fr. — V‘® du 11 avril 1910 : Vase de fleurs : 320 fr. — Dessin. V‘® Kaïeman, 1858 ; Un dessin : 2 fr.

DUGARDIN (Guillaume) ou Du Gardiu, sculpteur, du XIV® sféc(e (Ec. Flam.).

En 1341, fit le tombeau du duo Jean III, à Tournay. Probablement le même que le Dujardin cité à Bruxelles en 1338.

DUGARDIN(Guilliam ou Julian) ou Dujardin, peintre, né vers 1597 (Ec. Hol.).

Il épousa à Amsterdam, en 1618, Jannetjen Isbrants, et, en 1639. Annetje Vermouvv. Peut-être fut-il le père de Karel Dujardin.

Œuvre peint. — Découverte de Moïse (Musée d’Amsterdam).

DUGARDIN (Jean), sculpteur sur bois, de Lille, vivait au XV® siècle (Ec. Fr.).

Il sculpta, en 1428, un bahut richement orné, destiné à enfermer les ornements du culte de l’église Saint- Etienne, à Lille. ,ij I q i î -il i ^ ’

DUG ASSEAU (Charles], peintre de paysages et d’iiisloire, né à Fresnay-sur-Sarlhe, xix® siècle (Ec. Fr.). Elève de Ingres, il exposa au Salon de Paris, de 1835 à 1878, des vues, des paysages et quelques tableaux d’histoire et de genre.

DUGAST (Etienne), sculpteur, à Tolosa, xvii® siècle (Ec. Esp.).

DUGELAY,pem/res, élablisà Lyon, xvi®-xvii®siéc/es (Ec. Fr.).

Jean-Baptiste, peintre et verrier, fut pendant vingt ans (1575-1595) peintre de l’Aumône générale; — ^Pierre, peintre, lui succéda et fut destitué en 1603 ou 1604. DUGGAN (Peter-Paul), peintre, né en Irlande, rnorl à Paris en 1861 (Ec. Ang.).

Cet artiste quitta fort jeune sa terre natale pour se rendre en Amérique. De retour en Angleterre, il passa quelques années près de Londres, puis se rendit à Paris où il mourut. Il exécuta plusieurs portraits à l’huile, mais travailla surtout au crayon.

DUGGELIN (Beat-Fridolin). peintre d'histoire el de portraits, vivait à Lachen (Suisse) au xvii® siècle (Ec. Suis.).

Il exécuta, en 1680, le Portrait de l'abbé Augustin de Beding-Biberegg. On cite de lui une Naissance du Chrisl peinte pour le Prévôt Imfeld à Frauenfeld.

DUGGELIN (Joseph-Franz), peintre, né à Lachen (Suisse) le 1®' février 1797, mort vers 1817 (Ec. Suis.). On lui doit un tableau d’autel dans une chapelle à Uznach, et une tablette d’autel dans l’église paroissiale, à Lachen. . -k.

DUGHEP (Gaspard), appelé communément Gaspard Poussin ou Le Guaspre, peintre italien, né à Rome eu 1613, mort dans la même ville en 1675 (Ec. Fr.). ^

Fils de sujets français fixés à Rome, la générosité de ses parents tut la cause de l’heureuse orientation de sa vie. Nicolas Poussin se trouvant, en 1620,seul et isolé dans la ville éternelle, fut reçu dans l’intimité de la famille Dughet et préservé ainsi d’une dangereuse inaction. Le grand artiste français ne tarda pas à s’éprendre de la fille de la maison et à ia demander en mariage. Devenu le beau-frère de Gaspard, il ne négligea rien pour développer chez ce dernier les heureuses dispositions qu’il avait découvertes chez lui. N on seulement Dughet sut mettre à profit les leçons d’un tel maître, mais il se montra toujours un disciple fidèle etreconnaissant. Disons tout de suite que deux influences bien marquées orientèrent la vie du jeune peintre. La première, celle de Nicolas Poussin, qui s’affirme jusiju’à l’époque où Dughetse fixa définitivement à Rome après avoir visité plusieurs villes, époque pendant laquelle il produisit de bonnes œuvres, il est vrai, mais empreintes de froideur et d’un certain désir de liberté. Pendant la deuxième, il se trouva en contact avec Claude Lorrain, alors à l’apogée de son génie, et dont les peintures exercèrent la plus heureuse influence sur lui. C’est à l’étude de celles-ci qu'il dut la chaleur de son pinceau et les effets de lumière et de ciels obtenus dans les œuvres de sa maturité. Après avoir quitté l’atelier de Poussin, avec lequel il travailla pendant trois ans, s’adonnant surtout à l’étude de la nature en pratiquant ses passetemps favoris, la pêche et la chasse, il passa un an à Pérouse et à Castiglione, en compagnie du duc délia Cornia, qui le traita avec les plus grands égards et l’accompagna lors de son retour à Rome. Il fit ensuite un petit voyage à Milan et serait tombé dans la paresse si le même duc délia Cornia ne l’en avait sauvé en lui procurant plusieurs œuvres décoratives au Palais Pitti et à Naples avantde rentrer définitivement à Rome. Pour mieux y observer les beautés de la nature, il y loua quatre maisons, deux dans les endroits les plus élevés delà ville, une autre à Rivoli et une quatrième àFrascati. Il ne se maria jamais et, en dehors du temps qu’il réserva aux s ports ou à ses relations mondaines, il consacra le reste de sa vie à la peinture. Il travaillait avec une facilité surprenante et pouvait, dit-on, ne mettre qu’un jour à e.xécuter un tableau de grandes dimensions. Ce fut un artiste d’une fertilité étonnante. Son pinceau est harmonieux. A côté des ouvrages qui sont dispersés dans les différents pays d’Europe, il exécuta quelques fresques sur la vie du prophète Elie, dans l’église des Carmélites de San Martine di Monti. Ses chefs-d’œuvre se trouvent dans les palais Doria Colonna et Borghèse. L. Poussin, Pietro da Cortona, Philippo Lauri lut prêtèrent leur concours en peignant les figures dans ses tableaux. Il excella dans la représentation des offets de lumière au soleil levant et au soleil couchant, mais peignit les tempêtes avec un art incomparable. Aucun peintre n’a été capable de reproduire ainsi les effets du vent et de la tourmente. Ses œuvres ont une expression de grandeur et de solennité indiscutable. On cite parmi ses élèves : Cresoenzio di Üaofrio, Vicentio et Jacques de Rooster.

Peintures. — Musées de : D’Amsterdam) : Paysage italien; — Paysage. — (.\vignon) ; 3 Paysages montagneux;— Paysage mythologique. — (Bergame, Académie Carrara)" : Paysage; — Même sujet. — (Berne) ; Fille endormie. — îBerlin, Musée royal) : Paysage aux environs de Rome. — (Bordeaux ): Paysage avec figure. — Paysage. — îBrlexelles) : Paysage. — (Chantilly): 4 paysages. — (Cherbourg): Paysage. — (Christiania) : Paysage italien. — -(Darmstadt) : Paysage. — (Douai) : Solitude. — (Dresde) : 4 paysages. — (Edimbourg) : L’Orage. — (Florence, Galerie roy.ale) ; Petit p.aysagc. — (Florence, Palais Pitti) : 4 paysages.— (Genève) : En vue des environs de Rome; — - Esquisse de paysage; — Paysage; — Environs de Tivoli — Paysage. — (Hambourg) : Paysage italien. — (Hanovre) : 2 paysages. — (La Haye) : Paysage. — (Lille) : Vue de la campagne de Rome. — (Londres, Galerie Nationale) ; Paysage, — Une tempête sur terre; — 2 paysages; — Vue de la Riccia; — Paysage italien; — • La vocation d’Abraham. — (Londres, Wallace) : Les Cascades de Tivoli. — (Louviers) : Paysage avec figures.— (Louvre) : Paysage. — -(Lyon) : Àgar abandonnée reçoit la visite d’un ange. — (Madrid) ;5 paysages. — (Mayenne) : La fuite en Egypte. — L’invention’de la

DICT. des peintres. T. II.

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peinture. — (Milan, G.alerie di Brera) : Fond avec bois. — (Montpellier) ; Apollon et Daphné. — (Nancy : Paysage. — (Nantes) ; 4 paysages. — (Reims) : Un Orage. — (Rochefort) : Soleil couchant d’Italie.— (Rome) : Vue d'une forêt; — 3 paysages; — Retour de la Ste Famille; — Mercure et Argus; — Ste Famille; — Vue de Rome. — (Roumianzeff) : Paysage avec des figures. — (St-Pétersbourg) : 2 paysages; — Site montagneux d'Italie; — Une cascade; — Une forêt. — (Stockholm) : Paysage. — (Strasbourg) : Paysage italien. — (Vienne) : Tombeau de Cæcilia Metella; — Paysage;— Paysage; — Bois.— (Vienne, Czernin) : Grand paysage; — Paysages avec figures historiques. — (Bernay) : Vision de St Paul. — (Chalons-sur-Marne) ; Maisons à Frascati et à Tivoli. — (Nice) : Vaches. — (Epinal, Glasgow, Liverpool, Montauban, Moret, Narbonne, Le Puy, Rome, Galerie Colonna, Victoria d’Australie) : Paysages.

Pr’ix. — Estampes. Bruxelles. V*' P. Wouters, 1797 : Quatre paysages de forme ronde : 42 fr. — Peinture. Ga-nd. V‘° Ballin, 1838 : Paysage avec figures ; 280 fr. — Estampes. Leipzig. V*' ’Weigel, 1843 ; Suite de six paysages. Epr. de 1®'' état ; 46 fr. 80. — Quatre paysages. Epr. de l®' état : 31 fr. 20. — Peinture. Lille. V‘® Tencé, 1881 : Paysage : 105 fr. — Londres. V‘® d’Ossary, 1842 : Quatre paysages : 14.590 fr. — Paris. V*® Wilson, 1881 : L’enfance de Bacchus : 9.000 fr. — V‘® X..., 20 mars 1894 : Temple de Vesta à Tivoli : 190 fr. — V‘® Defer- Dumesnil. 1900 ; Paysage : 100 fr. — Dessins. V‘® T..., 13-14 décembre 1897 : Offrande de noces : 49 fr. — Estampes. V‘® Van den Zande, 1855 : Suite de quatre paysages en travers : 39 fr. — -V*® Guichardot, 1875 ; Paysages, d’ap. Fouquier : 112 fr.

DUGHET (Jean), peintre et graveur italien, né à Rome

en 1614, mort en 1676 (Ec. Fr.).

Frère de Gaspard Dughet et beau-frère de Nicolas Poussin. Ce dernier l’aida de ses conseils. Après quelques essais de peinture, il grava quelques œuvres de Poussin. Il fut aussi marchand d’estampes. On cite de. lui : Le Jugement de Salomon. — 7 planches pour Les Sacrements, d’apr. N. Poussin. — Le Parnasse. — La Naissance de Bacchus, d’ap. N. Poussin.

Prix. — Estampes. Paris. V*® Busche. 1857 : Mercure confiant Bacchus aux corybantes. — Apollon et les Muses sur le Parnasse, d’ap. Nicolas Poussin. Epr. de 1®' état : 35 fr. — V’® X..., 1®' février 1864 ; L’ Assomption de la Vierge, d’ap. N. Poussin ; 9 fr. 50.

DUGOULON (Jean), sculpteur, vivait au xvii® siècle,

mort en 1687 (Ec. Fr.).

11 se chargea, en 1679, d’exécuter, avec François Claude, sculpteur de Limoges, un retable en pierre pour l’autel des Trois-Marie, dans la cathédrale d’Angoulême. Il fit, en 1684, pour Versailles, un vase en marbre qu’on voit encore près de la fontaine du Pointdu-Jour, dans le Parterre d’Eau. Il travailla aussi au château de Saint-Germain-en-Laye.

DTJGOURC (Jean-Démosthène), dessinateur, peintre, ^sculpteur et graveur, né à Versailles en 1749, mort à

Paris vers 1810 (Ec. Fr.).

Ce charmant artiste, qui dans les catalogues de ventes publiques est désigné tantôt sous son nom véritable, tantôt sous le nom de Dugoure, mérite d’ètre mieux connu. Son influence sur l’urt industriel de la fin du xviii® siècle fut considérable. Son père, au service du duc d’Orléans, possédait une fortune honorable. Dugoure partagea les études du duc de Chartres (depuis Philippe- Egalité) et à quinze ans partit pour Rome, attaché à l’ambassade du comte de Cani. Entre temps, dès son enfance.il avait travaillé le dessin, la perspective, l’architecture. La mort de sa mère, suivie peu après de la perte de la fortune paternelle, changea sa situation. D’amateur qu’il était, il devint artiste. Il fit de la peinture. de la sculpture, de la gravure. M. de Grébauval, Inspecteur de l’Artillerie à Valencienne le fit servir dans le Génie. Sur les instances de son père, Dugoure revint aux Beaux-Arts et dans un ouvrage publié en 1779, il posa les premiers fondements de la réforme totale des costumes théâtraux. En 1780, il devint dessinateur du Cabinet du Comte de Pro- ence et dirigea les fêtes données à Brunoy. En 1781 le roi de Suède le c.hargeait de fournir les dessins de six opéras joués à Stockholm. En 1782, Paul 1®' alors Grand-Duc de Russie,lui faisait des offres brillantes pour l’emmener avec lui, Dugoure n’accepta pas, mais fournit au prince les dessins d’une galerie pour le Palais de Camenoïstrof. Il fournit également à l’Impératrice Catherine les plans d’un palais. La même année, il publiait si.x planches d’arabesques gravées, décoration qu’avec les ornements Etrusques il avait été le premier à introduire non seulement en architecture, mais aussi dans les meubles, les tentures, les étoffes. Il eut une influence considérable sur l’induslrio lyonnaise et les dessins exécutés à

Lyon par Pernon furent dirigés par lui. A Paris, les bijoux, les bronzes, notamment ceux créés par Godon. l’étaient d’après ses conseils et souvent sur ses dessins. En 1783, il fut nommé directeur des décorations et des costumes de l’Opéra et l’année suivante dessinateur du Garde Meuble de la Couronne et Intendant des Bâtiments du comte de Provence. Durant la Révolution, i Dugoure se tourna vers l’industrie.

Prix.— Gouache. Londres. V‘® X..., 3 et 4 juillet 1899 : Partie de chasse au faisan. Gouache : 16.500 fr. — Paris. Aquarelle. V‘® Destailleur, 1898 : Sujet représentant un grand lit dans une alcôve : 35 fr. — V‘“ 27 janvier 1899 : Frontispice (encre de Chine) : 115 fr. DUGOURD (Henri-Nicolas), graveur et lithographe, né à ] Paris au xix® siècle (Ec. Fr.).

Sociétaire des Artistes Français depuis 1890, il figura ' au Salon de cette société et obtint une mention honorable en 1889, médaille de 3® classe 1890 et une bourse de vovage en 1893. ;

DUGOURD-MARTINET (Mme Marie-Elisabeth), pein- , tre de genre, née à Paris, xix® siècle (Ec. Fr.). j

Elève de son mari et de Mlle Chevalier. Participa j à l’Exposition Universelle de 1900 avec ; Un graveur, DUGRIP. peintre et dessinateur, né en 1832, mort en 1896 (Ec. Fr.). !

Le musée de Cette conserve de lui deux dessins. 1 DUGUÉ (Nicolas), peintre à Troyes entre 1544 et 1577 , (Ec. Champ.). i

DÙGUERNIER. Voir Guernier (du).

DUGUET (Mme), peintre de portraits, xix® siècle (Ec. | Fr.).

Exposa au Salon de Paris, en 1836 et 1839, des por- 1 traits à l’aquarelle.

DUGY, graveur à Paris vers 1760 (Ec. Fr.).

Il a gravé surtout d’après Boucher. j

DUHAMEL, peintre d'histoire à Lille, xviii® siècle

(Ec. Fr.).

Elève de l’Ecole de dessin de Lille, il exposa au! Salon de cette ville en 1779.

DUHAMEL (A.-B.), graveur au burin et peintre, né à' Paris en 1736 (Ec. Fr.). |

Elève de Saint-Aubin. Cet artiste travailla beaucoup | pour les libraires. Ses œuvres sont fort recherchées. | On cite parmi ses gravures : 4 Portraits, d’ap. Greuze,; Nie. Cochin, etc. 1

Prix. — Peinture. V*® Le Chevallier Chevignard, le 31 avril 1902 : Costumes et coiffures de Louis XVI,

6 sujets : 905 fr.

DUHAMEL (Edouard), graveur, né à Paris, (Ec. Fr.).;

Elève de Coste, il figura au Salon en 1870. DUHAMEL (Jean-François), sculpteur, né à Vire en 1708, mort en 1780 (Ec. Fr.). I

Le musée de Vire conserve de lui un SI Joseph (sta-, tue en bois).

DUHAMEL (Pierre), sculpteur, de Tulle, vivait au xvii® siècle, mort en 1704 (Ec. Fr.l. )

Il fit le retable du maître-autel de l’église de Navesi (canton de Tulle) qui mesure 14 mètres sur 12. Il sculpta iaussi, en 1681, des tabernacles dans les églises de Peyre-I levade, Saint-Augustin et Ladignac; en 1683, un retable pour la confrérie des Pénitents gris de Tulle, et en 1684 une chaire dans l’église de Meymac. !

DUHAMEL (Tristan), enlumineur, né à Amiens, xv® s.i

(Ec. Fr.). --14. -wl

On ne connaît aucune de ses œuvres, mais il est ciUi comme enlumineur sur les registres de la ville d’Amiens.)

DUHAY (Richard), peintre d'histoire, né à Rouen, xv® s (Ec. Fr.). • .

DUHEM (Henri-Aimé), pem- U rtlDi X'iilHFM tre de paysage, né à Douai W M UU H C.' L.

le 7 avril 1860 (Ec. Fr.). .

A obtenu une médaille de bronze a l’Exposition Universelle de 1900. Chevalier de la Légion d’honneur en 1910. Le musée de Calais conserve de lui : Roule de Flandre, et le musée de Lille : Paix de la nuit.

DUHEM (Louise), peintre du xix® siècle (Ec. ?).

Le musée d'Ypres conserve d’elle : Pêches et raisinsv Poissons et cuivres-. Le Sacristain.

DUHEM (Mme Marie-G.),pem/re de genre,née àGuimps^ (Pas-de-Calais), xix® siècle (Ec. Fr.) ;

A obtenu une médaille de 3® classe en 189o et une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1900.|: Le musée d’Amiens conserve d’elle : La Promenade des sœurs, et le musée de Calais : Soir de Pâques DUHEN (Jacques-Joseph), peintre de paysages, arnaleur, né à Douai le 3 mai 1748, mort dans la meme, ville le 17 novembre 1840 (Ec. Fr.).

En 1810, il exposa au Salon de Paris un paysage. Lt; musée de Douai conserve de lui ; Une mère prodiguant des soins à son enfant.

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lUHESME (Guillaume-Jean-Marie-Gaston), peintre, né à Paris, xix” siècle (Ec. Fr.).

Cassagne fut son maître. De 1869 à 1877, il exposa ,es aquarelles au Salon.

)UHKIE (Ch.), peintre de portraits, né à Paris en 1779 (Ec. Fr.).

On sait qu’il fut l’élève de Pauquet et de Greuze. JÜHORT (Louis), peintre de genre à Lille, xviii® siècle (Ec. Fr.).

Elève de l’Ecole de dessin au Salon de cette ville, hn 1774.

Duifhuis ou Duyfhuy- t> bsz) dit Colinckhovius. avfftv/j'o/

3UIFHUIZEN ou

zen (Pieter-Jacobsz) dit Colinckhovius

portraitiste, né à Rotterdam en 1608, mort dans cette aille fin septembre 1677 (Ec. Hol.).

Probablement élève de J. Simonsz Torrentius. Selon 1. van Spaan, il peignit aussi des paysages avec ruines ;t bétail.

Œuvre peint. — Loth et ses filles abandonnant sodome (Musée Rotterdam).

3ÜIKER (Simon), peintre, xix® siècle (Ec. HoL).

Prix. — Peinture. Amsterdam. V‘“ 15-16 octobre 1907 : Vieille femmechezelle:Ü. 100. — Jeune femme assise Heuanl une table et pelant des pommes de terrre : fl. 62. — V'® 9-10 février 1909 : Le petit bateau : fl. 370.

OUINEIN ouDuive, ou Duiven ou Duyve (Jan), peintre. i né à Gouda en 1600, mort en 1649 (Ec. Hol.).

En sortant de la maison des orphelins où il avait été tUevé, il fut élève de Vautliier Crabeth. Compagnon d’études d’Arthur Van Woes, on croit qu’il voyagea m Italie avec lui. Il acquit la réputation de peintre labile avec ses portraits des Régents de l'Orphelinat lu Saint-Esprit et celui du moine Simpernel.

DÜISART (Christian), peintre de paysage et miniaturiste à La Haye, vers 1655, mort dans cette ville à un âge avancé (Ec. Hol.).

11 fit partie de la gilde des peintres.

DUIVELAND (Jacob) ou Duyvelant, peintre et por- ! traitislc, peut-être mort en 1660 (Ec. Hol.).

I Peut-être est-il le même que le Jacomo Dualand qui létait à Rome en 163^. Il travailla à La Haye, de 1650 là 1660, et fut un des 'fondateurs de la Pictura, en 1656. Houbraken mentionne un peintre Dirk van Duivelant, tout à fait inconnu.

DUJARDIN, peintre de figure à Lille, xviii® siècle

! (Ec. Fr.).

Elève de l’Ecole de dessin de Lille, il exposa au Salon le cette ville en 1785.

DUJARDIN (Auguste), sculpteur, né à Paris le 4 juin 1847 (Ec. Fr.).

Elève de Dumont, il eut, en 1667, au concours pour Rome, un second accessit. Il avait, en 1866, exposé au Salon un médaillon en marbre.

DUJARDIN (Davidt), ou Jardyn ou Gardyn, peintre, né en 1637 (Ec. Hol.).

Probablement frère de Karel; vécut à Amsterdam. DUJARDIN (Dominique), peintre d'histoire, né à Lyon en 1489 (Ec. Fr.).

iDUJARDIN( Edouard)

I peintre d'histoire, né f i I

' à Anvers /e 19 no- L>-ul'tVdS/ra JJvembrelSll .mort en , ,, z

1889 (Ec. Flam.). / J ^

Elève de Wappers; professeur à l’Académie d’An- Ivers depuis 1841. Le musée d’Anvers conserve de lui Ion triptyque représentant La mort d'Abel.

DUJARDIN (Guillaume), sculpteur flamand, Iravaillail au XIV® siècle (Ec. Flam.).

Fit, aux Frères mineurs de Bruxelles, les statues de Henri de Louvain, de son fils et de son petit-fils (1338). DUJARDIN (Jules), portraitiste à Bruxelles, xix® s.

Il exposa à Bruxelles en 1910 : Portrait d'enfant et Portrait de Mme J. D. J.

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