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ANNIBALI (Ferdinando], sculpteur ilalien, xix* siècle (Ec. Ital.).
Il est membre de la famille déjà nommée ci-dessus, originaire de St-Ippolito; actuellement à Velletri. ANNIBALI (Giovanni), sculpteur à Sl-lppolilo, vers
On trouve ses œuvres à Pesaro, à Fano et à Urbino ANNIELLE (Charles), sculpteur français, travaillait en Italie au xviii® siècle (Ec. Fr.).
Il se rendit en Italie, à Pérouse, où, de 1695 à 1701, il travailla à l’oratoire de la commune de S. Agostino. ANNIN (P.), graveur sur bois, américain, de la première moitié du xix' siècle (Ec. Am.).
Il a exécuté de nombreuses illustrations. Parmi ses meilleures gravures, on cite : Les murs du grand Canon, d’après Th. Moran.
ANNING (Miss), peintre de fleurs, florissail à Londres vers 1761-1776 (Ec. Ang.).
Miss Anning exposa à la Society of Artists et à la Free Society of Artists de Londres.
ANNING (Mrs F.-M.), peintre de fleurs, travaillait à Londres en 1792 (Ec. Ang.).
Elle envoya un tableau à la Royal Academy.
ANNIS (J.), peintre paysagiste, florissait à Londres vers 1796-1800 (Ec. Ang.).
J. Annis exposa à la Royal Academy.
ANNIS (W.-T.), graveur à l’aquatinte, de la fin du xvni® siècle et du commencement du xix' (Ec. Ang.).
Cet artiste sur lequel on sait fort peu de choses, eut le grand honneur de travailler au Lihei sludiorum de Turner; onlui doit les planchesn'>40 Sunsef, n“48 Chepstow Caslle. On connait également de lui Mœy Wollstonecraft Godwin, d’après Opie. Il exposa des paysages à la Royal Academy, de 1798 à 1811. Ses principales œuvres sont : Profil de jeune fille; Départ de la jeune paijsanne;Melinda; Portraits de JohnFawcoti, d’ Edward Fitzgerald; Mort de Lord Nelson à la balaille de Trafalgar; John Fawcetle, d’ap. S. de Wilde ; L’ Alphabet muet, d’ap. Northcote; La rusée Bohémienne, d’ap. Ward; La Rivière Wye, d’ap. Turner (eau-forte); Douceur de mai sur mer, d’ap. Turner, en collaboration avec Easling.
Prix. — Paris, 'Vente X..., 29 juin 1899 : Au marché, deux pièces, pendants, d’ap. Wheatley. Estampes : 62 fr. — ’V*® Ligaud, 1899; The dumb alphabet. Estampe en couleur, d’ap. Northcote : 320 fr. — I.ondres : Coll, de H. Claude Hay esq. : Mary Godwin : £3 5s. Londres. 'Vente du 22 mars 1909. — -Gravure : Mary Godwin, d’ap. Opie ; £3 5s.
ANNO, miniaturiste français, du x® siècle (Ec. Fr.).
Connu pour l’inscription d'une miniature se trouvant à la Bibliothèque Nationale à Paris. Cette miniature est très curieuse et semble d’un style plutôt méridional. ANNO, miniaturiste, de Reichenau, x" siècle (Ec. AU.).
Cet artiste, est, croit-on, l’auteur du codex Gerho, manuscrit de la bibliothèque du grand-duc, à Darmstadt.
ANNONE (Giovanni-Pietro), sculpteur, de Côme, xvi® siècle (Ec. Ital.).
Il travailla à Rome; il y cisela, en 1566, les ornements du tombeau du Pape Paul IV.
ANNOVELLO ou Armovello, Onnovello, da Imbonate minialurisle low.bard, fin du xiv® siècle (Ec. Ital.). Cet artiste est l’auteur du missel précieux « Ambrosiano ». Cette œuvre, la seule authentique d’Annovello, ne fut ornée qu’en 1395, mais elle fut écrite en
ANNUNCIACAO (Thomes-José). peintre, né à Lisbonne le 26 novembre 1818, mort le 3 avril 1879 (Ec. Port.]. Peintre animalier réputé. Cet artiste étudia à l’Académie de Lisbonne et à Paris (1867). On cite de lui parmi ses œuvres principales : En allant au travail; Retour du travail; Le battage. D’autres travaux d’Annunciacao sont dans la galerie nationale, à Lisbonne; dans les palais d’Apida et Necessidades; aux Etats- Unis; au Brésil. Il fut professeur à l’Académie de Lisbonne.
ANNUNCIO DI PUCCIO, peintre florentin, vers 1300
(Ec. Ital.).
ANON (Norimb), peintre et dessinateur, de la première moitié du xix® siècle (Ec. AU.).
Ce nom se lit sur plusieurs planches en taille-douce d’après les peintures de Sophie Beezin et de S. Loibel. Ce peintre ou dessinateur fit le portrait du médecin de Berlin F. A. Stieglitz, gravé par Boit, 1827. ANONE, graveur au burin (Ec. Ang.).
Il a gravé Henri VIII, roi d’ Angleterre, estampe très rare.
ANOT (Esprit], sculpteur, vivait au xvii® siècle (Ec. Fr.).
ANQUETIL DE PETITVILLE, sculpteur et archilecle,
XIII® siècle (Ec. Fr.).
De 1218 à 1228, il travailla à la construction de l’église de N.-D. d’Etretat, aujourd’hui détruite. ANQUETIL (Pierre), pcinlre-verrier, de Rouen, xvi®
siècle (Ec. Fr.).
En 1541, il travaillait pour l’église St-Maclou, à Rouen.
ANQUIER ou Aucquier (Antoine), sculpteur d’Amiens,
XIV® siècle (Ec. Fr.).
Il demeura à Amiens. En 1530, il fît la statue tombale du chanoine Adrien de Henecourt, dans la cathédrale.
ANQUETIN (Louis), peinlre, né à Elrépagnij {Eure)
le 26 janvier 1861 (Ec. Fr.).
Cet artiste a exposé de nombreuses toiles, d’abord à la Société Nationale des Beaux-Arts, en 1890 et 1891, et au Salon de 1910. Anquetin figura à une époque aux premiers rangs des artistes chercheurs d’expressions nouvelles, et traduisit ses impressions dans des dessins d’une réelle puissance. Depuis lors l’artiste parait chercher à atténuer ce que sa forme avait d’outrancier et ceci, peuGètre, au dépend de son originalité.
Prix. — Peinture. Paris, 27 avril 1900. V*® X...: La vieille fille : 152 fr. — Un dessin : 100 fr.- — 18 et 19 mai 1903. V‘® Arsène Alexandre : Dans la rue : 115 fr. — V‘® Eugène Blot. 14 mai 1906 : La Croix de Derny : 400 fr.. — 6 juin 1905. V‘® Baringon : Femme endormie : 82 fr.. — .V‘® 6 juin 1906 : Femme endormie : 40 fr. — La Rieuse : 82 fr.
ANQUISE, de Bologne, graveur sur bois, xvi® siècle
(Ec. Itll.).
Ce personnage, qui était « maître des réparations et fortifications de Narbonne », séjourna à Lyon enl524-25, pour visiter les remparts de la ville. Une ordonnance de paiement qui le qualifie ® engénieulx » (ingénieur), établit qu’il avait fait « ungportraict en boys sur papier» (gravure sur bois?) du boulevard Saint-Sébastien.
Monogramime d’un graveur allemand, cité par Bartsch et Bruliiot, et travaillant vers le milieu du xix® siècle.
Œuvres. — -1. Adam et Eve. — 4. La Ste Vierge et l’enfant Jésus.— -3. La Ste Famille. — 4. Jésus-Christ en croix.
ANRAADT(Pieter van), peinîre, nèà Vtrecht^—, mort en 1681 (Ec. Hol.). jLl^r
En 1663, épousa la fille du poète Jan ,
Van der Veen. Malgré le mérite de ce maître, on saît peu de chose de sa vie.
Suivant Houbraken, c’était un éminent peintre d’histoire et ce biographe mentionne une peinture exécutée par lui pour la « Huiszittenhuis », à Amsterdam. Belc ama parle de lui comme d’u peintre de genre, de portraits et d’animaux.
Peintures.. — Musées de (Glasgow) : Portrait d’un musicien.. — (Berlin) : Portrait d’une dame âgée, vêtue de noir, bonnet en dentelle. — (Amsterdam) : Les adieux au guerrier; — Six régents et un huissier de l’Onde Zyds à Amsterdam; — ^Portrait d’homme; — Portrait de femme.— (Breslau) : Portrait d’homme. — (Leyde) ; Portrait de femme. — (ITarlem) : Régentes de la maison du St-Esprit.
Prix. — Peinture. Paris, 9-10-11 avril 1902. V‘® Miniszech ; Portrait d’homme ; 1.350 fr.
ANRATHER (Karl), né le 21 mai 1861 à Margreid, mort le 17 janvier 1893 dans cette ville (Ec. Aut.). Paysagiste et portraitiste. Elève à l’Ecole polytechnique d’Innsbrück, puis de l’Académie de Munich. En 1890, parut son œuvre la plus importante, le grand tableau d’histoire : Le chancelier Bienner. On cite aussi Délaissée, représentant une jeune fille devant la porte d’un couvent, et Cartomancienne (Exposition permanente d’Innsbrück, 1891).
ANREITER (Alois von), peinlre porlrailiste, né à Bozen le 16 juin 1803, mort à Vienne en 1882 (Ec. Aut.). Cet artiste travailla à Vienne; il fit des miniatures à l’huile sur ivoire, ou en e.xposa un grand nombre aux expositions de miniatures à Vienne (1905), et à Troppau (1905). Il peignit ensuite des portraits (Aquarelles). Deux de ces portraits furent exposés à l’exposition des dentelles et des portraits (Vienne, 1906).
ANREITER (Johann), peintre, de Sleicr à St-Ruprechtsur-Rhin, mort en 1716 (Ec. Ail.).
ANRION ou Henrion (Adrien-Joseph), sculpteur, né en 1730 à Nivelles {Brabant), mort dans celle ville en 1773 (Ec. Flam.). M
Cet artiste travailla aux construclions artistiques érigées par l’architecte François-Laurent de Wez. 11 fut l’élève et le disciple médiocre du sculpteur L. Del-
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vaux; alla se perfectionner en Italie, et à son retour se fixa à Bruxelles. On cite dè lui : La Foi (terre cuite); les statues de St Jean, St Thomas et Ste Gertrude, érigées dans l’église Ste-Gertrude, à Nivelles; en 1757, dans la même église, il lit les statues de Peppin et d’ Itisberg-, en 1769, il exécuta, pour l’église St-Jacques-sur- Caudenberg, près Bruxelles, un groupe représentant La retijiion, et un St Pierre avec le coq.
ANRIOUD (Gaspard), peintre paysagiste, mort en 1866 ou 1867 (Ec. Fr.).
Ce peintre, fixé à Lyon, exposa au Salon de cette ville, depuis 1846-47, des paysages peints en Italie, à Crémieu et sur le littoral de la Méditerranée. ANRIQUE, sculpteur espagnol, florissait à Tolède au xiv“ siècle (Ec. Esp.).
Ce fut un des artistes les plus célèbres de son temps. 11 fil les statues du monument funèbre du père du roi Johann II, Menrique II (1380), dans la chapelle des nouveaux rois, à la cathédrale de Tolède.
ANRIQUEZ (Enriqusz), Juan, peintre, de Séville, au .XVI" siècle (Ec. Port.).
Cet artiste exécuta, en 1540, un grand autel pour l’église paroissiale de Gibraltar, avec le sculpteur Gômez de Morozco.
ANRROY (Anton Van), peintre aquarelliste, Iravaillanl en Hollande au xx» siècle (Ec. Hol.).
Cet artiste a pris part à l’Exposition d’Automne de Brigliton 1910 avec une aquarelle : La Dentellière. ANRUBRA (Hieronymus), peintre hongrois, mentionné en 1753, à Budapest (Ec. Aut.).
ANS (Hans) Maese, sculpteur et architecte. Allemand d'origine, xv® siècle (Ec. Ail.).
Se fixa à Saragosse, épousa une Espagnole. En 1474, il demanda au roi l’autorisation de se rendre à Perpignan, pour y inspecter des travaux, exécutés d’après ses pians; en 147’?, il acheva l’autel de la cathédrale à Saragosse. D’après les D''' Thieme et Becker. ANSALDI (Innocenzo), peintre, poète et auteur, né à Peseta en 1734, mort le 16 février 1816 (Ec. Ital.). Citons, parmi ses tableaux d’église : Martyre de deux saints, à S. Vitale, de Pistoie. 11 a fait un portrait du compositeur Vincenzo Righini (1756-1812), gravé par Ferdinand Gregori, etc.
ANSALDO (Andrea), né en 1584 à Vollri, près Gênes, mort dans la même ville le 20 août 1638 (Ec. Ital.). Elève de Orazio Cambiaso, il étudia les Vénitiens. Il fit plusieurs tableaux pour Voltri, dont un Ambroise donnant la communion cl Théodose (oratoire de St-Ambrozio). Son chef-d’œuvre est le Baptême des Trois Bois, à l’Oratoire di San Antonio Abatte et delle cuique Piaghe, à Gênes. Mentionnons encore : Une descente de croix', St Etienne lapidé, à San Stefano; Une Forlezza, au palais ducal; un buste d’un jeune guerrier au palais Rosso. Ansaldo exécuta aussi des peintures décoratives à la villa Spinola.
Prix. — Paris, Vente Kaïeman 1S5S : Etude d’homme nu. Dessin à la sanguine sur fond rougeâtre ; 3 fr. — V‘® Kaïeman 1859 : Jésus-Christ présenté au peuple. Dessin plume et au bistre : S fr. 50.
ANSALONI (Nicole), apiielé Nicolo daModena. slucaleur et sculpteur vers 15.53, à Modène (Ec. Ital.). ANSALONI (Vincenzo), peintre, né à Bologne, où il florissait vers 1615 (Ec. Bol.).
Il fut l’élève de Louis Carrache et ne tarda pas à devenir un bon peintre d’histoire. Malvasia fait un vif éloge d’un tableau d’autel de la chapelle de la famille Fioravanti.dans l’église de San Stefano, de Bologne, représentant le martyre de ce saint. Son chef-d’œuvre est une Vierge Marie et l’enfant Jésus dans les nuages, dans l’église des Célestius de Bologne.
ANSANO DI FRANCESCO, sculpteur sur bois, xvi® siècle (Ec. Ital.).
'Travailla à Sienne, en 1572, pour l’oratoire de la confrérie de St-.lean-Baptiste, appelée «délia morte». ANSANO (Pietro) (Pietro di Sano), peintre, né à Sienne en 1405, mort dans la même ville, en 1480 (Ec. Sien.). Dans son admirable catalogue du musée de Chantilly, M. F.-A. Gruyer raconte qu’Ansano fut surnommé TAngclico de Sienne, et que sa vie se résume dans ces mots tirés de son acte mortuaire : Piclor famosus et homo tolus deditus a Deo (peintre fameux onliérement consacré 6 Dieu).
Peintures. — Musées de : (Chantilly) : Mariage mysliquo de St François d’Assise avec la Chasteté, la Pauvreté et l’Humilité. — (Louvre ):Songe de StJérôme; — St Jérôme agenouillé dans le désert; — Légende de .St, .lérômc; — Mort de St Jérôme; — Apiiarition de StJérôme à doux personnages et apiuirition de St Jérôme et de St Jean à St Augustin. — (RouMiANZEFF]:La Sainte Vierge.
ANSCHUTZ (Herrmana), peintre, né le 12 octobre 1802 à Coblentz, mort le 30 août 18S0 à Munich (Ec. Ail.). Reçut sa première éducation à Coblentz; se rendit à l’Académie de Dresde; il entra dans l’atelier du peintre d’histoire et de portraits Aug. Hartmann; de là, se rendit à l’Académie de Düsseldorf, vers 1822. En 1826, il suivit Cornélius à Munich et y exécuta sa première œuvre originale : Le jugement de Midas (1827). Ses peintures dans la salle des Fêtes de la résidence du roi Louis sont dans le style des lTes(|ues pompéiennes. Une belle Assomption, de lui, se trouve dans l’église de la ville de Furth (Forêt bavaroise). Il dirigea, pendant trente-six ans, le cours de dessin à l’Académie de Munich.
ANSCHUTZ (M.-E.), portraitiste, de Berlin, première moitié du xix° siècle (Ec. AU.).
Il fit un portrait de l’aclrice Th. Dessoir; d’après cette œuvre, C. Patzschke dessina une lithographie. ANSCHUTZ (Thomas-Polloch), peintre de portraits et de genre, né le 5 octobre 1851 à Newport (Ec. Am.). Cet artiste fut élève de 'Thomas Eakins, et étudia à l’Académie de Pensylvanie, à Philadelphie et à l’Académie Julian à Paris, où il fut l’un des maîtres les plus aimés et qui eurent le plus de succès. 11 a fait ; Travailleurs’, Conte de fée (Philadelphie, 1902); Portrait (St-Louis, 1904).
ANSDELL (H.), peintre paysagisle,exposa à la Royal Academy de Londres, en 1849 (Ec. Ang.).
ANSDELL (Richard), peintre animalier et graveur, né le 11 mai 1815 à Liverpool, mort le 20 avril 1885 à Farnborough (Ec. Ang.).
Soit qu’il fût orphelin ou de famille pauvre, Ansdell fut élevé à la « Bleu coatschool », institution de charité de Liverpool. Comme il avait fait preuve d’un goût marqué pour le dessin, on le mit en apprentissage chez un peintre de portraits de Chatham, W.-C. Smith. Cette condition déplut au jeune garçon qui revint à Liverpool, s’essaya dans le commerce tout en continuant à travailler le dessin. A vingt ans, Ansdell embrassa complètement la carrière artistique. Il suivit les cours de l’Académie de Liverpool. Tout en se préparant pour la peinture d’histoire, le jeune artiste consacrait une large part de ses efforts à l’étude de la nature rustique et particulièrement des animaux. Il débuta en 1840 à la Royal Academy avec Chasse au coq de bruyère et Bidet de ferme, et continua à prendre part aux mêmes expositions jusqu’en 1847, date à laquelle il vint s’établir à Kensington, près Londres. Ansdell, devenu très populaire grâce à la reproduction de ses œuvres par la gravure, jouissait d’une situation brillante. Artiste essentiellement anglais, il traduisait à merveille la conception artistique du grand public. Ses ouvrages, aussi bien à la Royal Academy qu’à la British Institution, obtenaient un égal succès. Ansdell, dans la fin de sa vie, abusa de son extrême facilité de travail. Il s’associa même à d’autres artistes, notamment à E. Creswick et W.-P. Frith, pour augmenter sa production. En 1856, il fit un voyage en Espagne et emprunta depuis de nombreux sujets à ce pays. La chasse aux esclaves, tableau de cette époque, obtint un succès triomphal. Cet artiste chercha surtout les résultats matériels dans l’exercice de son art, et Ton estime que durant les vingt-cinq dernières années de sa vie, les cent quatre-vingts peintures qu’il produisit furent vendues plus de trois millions de francs. Il exposa 149 toiles à la Royal Academy.
Œuvre gravé.- — ^Eaux-fortes : Scènes du roi Lear. — Songes et ballades de Shakespeare. — Chanson d’hiver. — L'amour du travail perdu. — La Sentinelle. — Le Parc. — La Mère anxieuse.' — Les Compagnons.- — Habitants de notre côté. — Attendant du secours.- — La Revanche du berger.
Peintures. — Musées de : (Sheffield) : Cerf mort. — (Bristol) : Le Garde-chasse. — (Liverpool) : Un bouledogue ; — Chasse dans les montagnes, arrêt; — Les Esclaves poursuivis. — (Leeds) ; Animaux sauvages effrayés. — (Reading) : Affection mal placée. — (Salford) ; La réunion de la société royale anglaise d’agriculture ; — Ptarmigan gris. — (Hambourg) : Dîner interrompu. — (Preston) : Donnant la nourriture aux chèvres dans TAlhambra; — Les dunes de Lytham.
■ — -(Sunderland) : Un ravin en Ecosse; — Chasseur et chiens; — Retour du chasseur de cerfs; — Chasseur avec chiens; — Mort de Sir William Lambton.
Prix. — 1872. Vente A. Belmont, New-York : Moutons des H ighlands : 14.040 fr. — 1873. Londres. V"Pender:üne commère espagnole : 12.500 fr. — 1875. V'» S. Mendel : Une Visite à la chapelle dans
TAlhambra : 15.750 fr.— 1877. V‘“ Baron Grand : Moutons d’ Ecosse: 13.780 fr. — -Troupeau de chèvres : 18.900 fr. — Les favoris de Madame : 6.300 fr. — La roule de Séville : 17.325 fr.— 1879.V‘= Nielde,3 mai : La fille du jardinier :
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15.750 fr. — Caaseile au puits : 17.060 fr. — 1892. V‘® G. Leylesmore, 7 mai: Voyageurs attaqués par des loups : 8.137 fr. — ^V‘“ du 27 mars 1909 : A t'abri de l’orage me- I naçanl : £115 10s. — ■ V*® 18 juin 1909 : Un bon I coup de fusil'. Une promenade en traîneau à rennes : £30 9s. — La laitière et les veaux : £35 14s. — du 24 juin 1909: Bavardages espagnols : £89 5s. — V*= ] 2 fév. 1910: j Berger écossais : £60 18s. — -V*® du 5 mars 1910 : Le retour de la partie de chasse au Faucon : £54 12s. — Tour de la Beine-Alhambra : £60 18s. — V*« du 21 novembre 1908 : L’émoi de la brebis : £73 10s. — Retour des Collines : £75 12s. — -V‘® du 28 novembre 1908 : Labourage en Espagne, Repos de midi : £96 12s. — V*® du 6 mars 1909 : Brebis et agneaux : £21. — du 27 mars 1909 : Sauvetage : £115 10s. — Sur la roule de Séville : £47 5s. — ■ Une bonne journée de plaisir : £58 1 6s. — 20 août : £52 10s. — Le porte-carnier : £56 14s. — -V*® du 4 juin 1909. — ■ A l’abri : £38 17s. — V‘® du 10 juin 1909 : Le mouton perdu : £52 lOs.^ — V‘® du 18 juin 1909 : Voyageurs espagnols à Rondo : £58 16s. — V'® du 10 juin 1910 : Le Favorisé : £27 6s. — ^V‘® du 13 juin 1910 : Mouton dans la neige : 10s. 6d. — Le Torrent : 12s. — V‘® du 17 juin 1910 : Un épagneul : £10 10s. — V‘» du 17 juin 1910 : Malin-, Un cerf dans les montagnes : £19 19s. — -V*® du 24 juin 1910 : Chevriers', Baie de Gibraltar : £236 5s.
ANSE (Luggert van), graveur au burin, qui travaillait en Hollande vers 1712 (Ec. Hol.).
On cite de lui : Lierre desséché et une planche pour L’Histoire du vieux et du nouveau Testament, par le sieur de Royaumont.
ANSEELE (Frans), peintre, né à Gand le 20 octobre 1819
Cet artiste séjourna dans sa ville natale; il fut élève de l’Académie et de Pierre de Hanselaer. 11 exposa des portraits au Salon de Gand, en 1847, 1850, 1853, 1862, 1868, 1871, et au salon de Bruxelles, 1869. Il a fait un Chemin de Croix qui est à l’église de Bouchante.
ANSELIN (Jean-Louis), graveur au burin, né à Paris en 1754, mort en 1823 (Ec. Fr.).
Elève d’Augustin de St-Aubin: il grava des scènes historiques, tableaux de genre et illustra les poésies de Parny et de Bertin. Pendant la Révolution, il fut du « Comité d’instruction de la société populaire des arts », avec Bervic. Il était entré à l’école des élèves protégés de l’Académie le 28 septembre 1778.
Œuvre oravé. — 1. Le premier homme et la première femme, d’ap. Le Barbier l’aîné. — 2. Satyre impatient, d’ap. Ph. Caresme. — 3. Anacréon, d’ap. J.-B. Restout. — 4. Sabinus découvert, d’ap. Taillasson. — ■ 5. Molière lisant son Tartufe chez Ninon de Lenclos, d’ap. Monsiau. — 6. Siège de Calais, d’ap. J.-S. Barthélemy. — - 7. Louis XVIII. — 8. Trophime Gérard, comte et marquis de Lally-Tolendal, d’ap. C.-P. Verhulst. — 9. A.-T. Hue, marquis de Miromesnil. — -10. Mme de Pompadour, en bergère et tenant des fleurs, d’ap. C. van Loo. — -11. Enfant endormi, d’ap. Donato Creti. — -12. Parure naturelle,’ A’ &p. Gasp. Netscher. — l3.Coquelle de village, d’ap. St-Quentin. — 14. Vous avez la clef, mais il a trouvé la serrure, d’ap. Borel. — 15. La Faute est faite, permettez qu’il la répare, d’ap. Borel. — 16. Adam el Eue, d’ap. Le Barbier aîné.
Prix. — Estampes, Paris. 1808. Vente St-Aubin : Le siège de Calais, d’ap. Barthélemy. Epr. de l®® état av. lett. : 16 fr. — ■ 1858. V‘® X..., l®® décembre : La Méprise, d’après Mouchet, 2® état : 181 fr. — 1859. V‘® X..., 21 février: La même : 205 fr. — 1877. Vente Behague : La Marquise de Pompadour, av. lett. : 500 fr. — 1899. V*® Lévy Henri-Michel, 3 mai. Dessins : Tête d’enfant : 100 fr. — V‘® 28 février 1908 : La belle -Jardinière, d’ap. Vanloo : 255 fr. — V‘® 5 novembre 1909 :
' La belle jardinière : 110 fr. — ■ V‘® Alfred Aubert, 25 au 1 29 mai 1909 : Marquise de Pompadour en belle jardinière : 1.280 fr. — V*® 24au28 mai 1910; Coll. Scheikevitch.
I Estampe : Mme la marquise de Pompadow en belle jar- ) dinière : 805 fr. — V‘® 8 et 9 avril 1910 : 7.a coquette du I village : 130 fr. — V‘® 3 décembre 1907 : BelP jar- ! dinière (Portraits de Mme la marquise de Pompadour),
I d’ap. Vanloo : 225 fr. — 1823.V‘® Alexandre Ber : Molière lisant son Tartufe chez Ninon de Lenclos. Est. d’ap. Monsiau. Eprve2®état;50 fr. — 1831. V*® Salmon : Même estampe: éX) fr. — 1856. V‘® X...,par Vignières,3 novembre, d’ap. Cari Van Loo : 48 fr.' — 1891. V‘® Bayard : Vous avez I la clef... mais il a trouvé la serrure. — La faute est faite,
I permettez qu’il la répare, d’ap. Borel : 83 fr. — 1897, V‘® de Concourt : Madame de Pompadour, d’ap. Van Loo ; 300 fr. — V*® 28 février 1908 : La Belle Jardinière:
. Mme de Pompadour, d’ap. C. Vanloo : 255 fr.
i ANSELIN (Louis-Julien), paysagiste ne à Amiens, xix® siècle (Ec. Fr.).
I II exposa quelques paysages de son pays, au Salon de Paris, 1846-1848
ANSELL (Miss Alice M.), peintre de paysage, connue à W imbledon (Angleterre) vers 1892 (Ec. Ang.).
Miss Andell envoya un tableau à Suffolk Street. ANSELL (Charles), peintre animalier et graveur, de la fin du XVIII® siècle, né probablement à Londres en 1752 (Ec. Ang.).
Cet artiste, qui s’était fait une grande célébrité avec ses chevaux, traita également des sujets de genre. Sa Mort d’un cheval de course, six planches publiées en 1784, est recherchée des amateurs. On ne trouve son nom qu’en 1781 et 1782 dans les catalogues des expositions de la Royal Academy. Le registre des élèves protégés de l’Académie Royale de Paris mentionne cependant, à la date du 30 mars 1778, un peintre Charles Anselt (?), né à Londres en 1752, élève de Vincent et protégé par Lepicié. Cet artiste nous paraît être le même personnage. Les nombreuses incorrections orthographiques qu’on trouve à chaque page du registre expliqueraient la différence de terminaison.
ANSELL (George), peintre paysagiste, exposaun ouvrage à Londres, en 1879 (Ec. Ang.).
ANSELL (Robert), peintre, vivait en 1834, exposa un tableau à Suffolk Street (Ec. Ang.)
ANSELL (W-H.), paysagiste, travailla à Londres (Ec. Ang.).
Il exposa à la Royal Academy en 1907 : La porte du roi; — Mont St-Michei; — Maison à Exmouth; — en 1908 : Maison près de Chipping Norton; — -en 1910 : Le portail de St-Riquier.
ANSELM, peintre, xiv® siècle (Ec. Hol.).
Cet artiste exécuta des peintures à l’hôtel de ville d’.\rnheim (1390-1391).
ANSELME, sculpteur milanais du xv® siècle (Ec. Lomb.).
Il sculpta des bas-reliefs de marbre à l’occasion delà bération de Mi lan. Il eut alors une grande popularité. ANSELMI (Antonio), sculpteur, de Carrare, né le novembre 1766, mort le 24 mars 1806 (Ec. Ital.). ANSELMI (Benedetto), sculpteur, de Parme (Ec. Ital.). ANSELMI (Carlo), peintre au xvii® siêc/e ( Ec. Ital.).
Vécut et travailla à Naples et en Italie. Il peignit pour la « Casa professa di Gesu », à Palerme, un tableau représentant ; Les quatre Pères de l’Eglise.
ANSELMI (Francesco), peintre du xvi® siècle (Ec. Ital.).
Aida son père, Michel-Ange Anselmi, dans ses travaux aux églises de Parme et de Reggio Emilia. ANSELMI, Giacomo (Giangiacomo), peintre, de Bergame, né probablement vers 1560 (Èc. Ital.).
A tait, en 1597, un tableau représentant ; La Madone et l’Enfant Jésus, entre St Joseph et St Charles agenouillés, sous un dais que supportent deux anges nus. Cette toile est conservée dans la petite église de Sudorno. ANSELMI (Giorgio), peintre, né à Vérone en 1723, mort en 1797 (Eo. Ital.).
Fut l’élève de Baletra. 11 peignit des fresques à Mantoue et à Vérone; son chef-d’œuvre fut la peinture de la coupole de St-André, à Mantoue. II représenta, sous la voûte du chœur. Le Martyre de St André et quelques petites fresques au-dessus des portes de l’église. Il peignit, dans une galerie du palais ducal à Mantoue, toutes les rivières des environs en figures allégoriques (elles sont conservées dans la galerie dei Fiumi, appelée ainsi d’après cette peinture). ANSELMI (Giov. -Maria d’Angelo degli). peintre, de Pérouse, 1693 (Ec. Ital.).
ANSELMÔ (Anselmus-Gabriel), peintre, baptisé à Bruxelles, le 8 septembre 1622 (Ec. Flam.).
Il fut élève de P. van der Borcht, puis, à Naples, de Luca Giordano, dont il copia fort habilement les œuvres. La mort le surprit au moment où il allait retourner dans son pays.
ANSELMI (Michelangelo), dit Michel- Ange deLucques,
peintre de portraits et d’histoire, né à Lacques en 1491, mort à Parme en 1554 (Ec. Ital.).
Il fut élève de Bazzi, dit il Sodoma, à Sienne. Il résida surtout à Parme où un de ses premiers ouvrages fut une œuvre remarquable, exécutée d’après un dessin, de .Iules Romain; Le Couronnement de la Vierge. Il fit plusieurs peintures, d’après ses propres compositions, dans les églises de Parme.
Œuvre. — Musée du Louvre : Vierge glorieuse.
Prix. — - Paris. 1858. Vente Kaamn : Trois dessins sur une même feuille, à la plume lavée de bistre: 21 fr. ANSELMI (Pellegrinodi Giovanni degli), sculpteur, de Bologne, xv® siècle (Ec. Ital.).
Cet artiste travailla, pour les chanoines de S. Giovanni à Monte, aux stalles du chœur, encore conservées de nos jours, dans l’église St-Vittore, près Bologne. ANSELMI (Pietro), peintre, de Parme, travailla vers 1526 (Ec. Ital.).
ANS
ANT
ANSELMO da Bergamo,- scuZp/êur sur~pierre,de Venise, XVI' siècle (Ec. Ital.)-
Travailla avec son maître Tullio Lombarde à l’église San Salvatore, de Venise, en 1511.
ANSELMO da Campione (Anselmus de Campiliono),
aïeul de la famille d’artistes de Campione, deuxième moitié du xii' siècle, architecte et sculpteur (Ec. Ital.). Travailla à la construction de la cathédrale de Modène. Le moment le plus florissant de l’artiste fut vers 1180. J, Burckhardt lui attribue (avec Campori et Borghi) un certain nombre des reliefs de la Passion, qui furent incrustés, vers la lin du xii® siècle, par Imbo, dans les murs de la chapelle du chœur, à droite de la cathédrale de Modène. Fut l’auteur de la Porta Regia, érigée en 1209, et richement ornée.
ANSLEY. Mrs (née Mary-Anne Gandon), peintre qui florissait à Londres vers 1814, morte en 1840 à Naples
(Ec. Ang.).
Mme Ansley peignit de préférence les sujets mythologiques, qu’elle exposa à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street entre 1812 et 1833. Sa dernière œuvre, exposée en 1833, est un portrait du prince Napoléon.
ANSLIJN (Nikolaas-Nicolaasz), dessinateur et lithographe né à Leyde, le 12 mai Yin, mort à Alkmaar le 19 septembre 1838 (Ec. Hol.).
Professeur à Leyde en 1802, à Amsterdam en 1804, à Harlem en 1807. Sa spécialité fut l’histoire naturelle. Il imprima ses lithographies sur une presse de son invention et les coloria lui-même.
ANSELMO (Giosuè), peintre, xv' siècle (Ec. Ital.]'.
Travailla à Naples, en 1470, à la restauration d’un panneau en plusieurs parties pour Castelnuovo. ANSELMO di Giovanni d, Giacobbe, peintre d’Ombrie, mort le 14 oetobre 1491 (Ec. Ital.).
Travailla, en 1470, à .Jesi; de 1472 à 1478, à Sassoferrato; en 1475, il termina quelques peintures dans 1 hôtel de ville et, le 24 septembre 1478, la décoration de la Loggetta et de la Loggia Grande. Il a probablement séjourné, en 1477, à Matelica. A Pérouse, Anselme peignit avec Niccolo del Priore, en 1404, les armoiries du pape Innocent VIII, sur l’ordre de la ville. En 1486 et en 1489, il travailla à des pemtures dans la chambre de Capoutficio, à l’hôtel de ville. ANSELMO (PietroJ,pe('nire de fleurs, vers 1600 (Ec. Ital.)- ANSELMO di Quintio, peintre, de Mantoue, vers 1534 (Ec. Ital.).
ANSELMUS, sculpteur, xii' siècle (Ec. Ital.].
Auteur d’un relief de la Porta romana à Milan, relief conservé au musée archéologique de cette ville. ANSERAMUS von Tian ,, architecte et sculpteur, d’Apulie, XIII' siècle (Ec. Ital.).
Cet artiste bâtit, pour l’Empereur Frédéric II, le castel d’Orta,dans la capitanata.Dans quelques œuvres signées, l’auteur se montre sculpteur de talent. ANSHALM, peintre, de Balisbonne, xiv siècle (Ec. Ail.]. ANSHALM (Hans), peintre de la cour de l’archiduc Ferdinand de Tijro', xvi' siècle (Ec. Auti'.). Travailla à la collection de portraits de l’archiduc, vers 1587.
ANSIAU (Antoine-Jean), sculpteur, né à Ecaussines [Nivelles], xviii' siècle (Ec. Flam.). ir-'i
Il fut citoyen d’Anvers en 1746, et maître de a confrérie de St-Luc en 1750.
AN SIAUX (Antoine- Jean- „ ^ ^
Jos eph-Eléon ore-An- /Fy ?
toine), peintre d’histoire
et de portraits, né à Liège en 1764, morl à Paris en 1840 (Ec. Fr.).
Il fut l’élève de Vincent et ne tarda pas ù prendre une place marquante parmi les peintres d’histoire de son temps. Il décora plusieurs églises et fit des portraits. Parmi ses ouvrages, on cite : St Paul prêchant à Athènes, à St-Etienne-du-Mont ; à la cathédrale de Liège : Ascension (1812); Conversion de St Paul (1814) ; à l’Hôtel de Ville ; Retour de l’enfant prodigue (1819) ; à la cathédrale d’Angers: la Mise en Croix-, à la cathédrale d’Arras: Résurrection ; à la cathédrale du Mans : Adoration des Mages -, à la cathédrale de Metz: la Flagellation-, au musée de Bordeaux: Richelieu présentant Poussin à Louis XIII (1817) ; au musée de Lille, trois toiles : St Jean repoussant Ilérode; Moïse sauvé des eaux [Versailles). Le registre de l’Ecole de l’Académie royale mentionne son entrée à la date du 16 octobre 178.3.
Peintures. — Musées de; (VERSAiLLEs):Kléber (Jean), général de l’armée d’ Orient; — En pied : Keliermann (François-Chritophe), duc de Valmy; — En pied : Emmanuel Crétet, comte de Champmol, ministre de Tinté rieur. — (Tbianon) : Jean-Joseph, 1674, mort; — -Jésus Christ bénissant les enfants;- — Moïse sauvé des eaux. — (Lille) ; 1764-1840 : St Jean devant Hérode.- — (Bordeaux) : Nicolas Poussin présenté à Louis XIII.
Pnr.x. — Peintures. Paris. 1818. V‘® Lavallée. 9 mars ; Figure de Vénus : 59 fr. — 1822. V*“ Comte de Laforêt : Une jeune Grecque accompagnée de son amie fait boire une colombe : 180 fr. — Paris. V*' du 25 mars 1907 : Vénus el l’Amour : 150 fr.
ANSIGLIONE (Léopoldo), sculpteur, né en 1832 en Piémont, morl en 1894 à Rome (Ec. Ital.).
'l'ravailla principalement â Rome. Ses statues en marbre : La Nuit-, Flore; Galathée; Ismael, et un bronze, furent très admirés. Son chef-d’œuvre est une grande statue du Christ, au milieu di Quatroportico du Campo Verano, à Rome.
ANSLO (Pieter-Laurensz van), peintre, né vers 1623, mort en 1880 (Ec. Hol.).
ANSON (Mrs), peintre, connu pour un portrait qu'elle exposa à la Royal Academy en 1799 (Ec. Ang.). ANSON (F.-J.), peintre de portraits, exposait à Londres en 18M-1835 (Ec. Ang.).
On signale de lui des portraits, à la British Institution et à Suffolk Street.
ANSON (George), célèbre amiral anglais, 1697-1762, distingué dessinateur de marines (Ec. Ang.).
ANSOVINO da Camerino, peintre, de Noreia, xv" siècle (Ec. Ital.].
En 1487, cet artiste peignit des fresques dans la nouvelle chapelle de S. Mauro, à S. Agostino (Noreia). ANSPACH, cité par Le Blanc comme graveur au crayon, vers 1827,à Paris (Ec. ?).
Il grava quatre feuilles d’après Ch. Reverdin. Œuvres. — 1. Antinous, d’ap. G. Reverdin. — 2. Apollon, d’ap. G. Reverdin. — 3. A' Carracci, d’ap. G. Reverdin. — -4. Raphaël, d’ap. G. Reverdin. ANSPACH (Henri), peintre des xix'-xx' siècles, travaillant à Liège (Ec. Bel.).
Cet artiste prit part en 1910 à l’Exposition universelle et internationale de Bruxelles, avec : L’Heure sereine (Huile); — Wanne [Ardennes] (aquarelle).
ANSPACH (Johannes), peintre, né en 1752, à Niedernigelheim [Palalinat], mort le 25 janvier 1823 à Rotterdam (Ec. Hol.).
Se rendit, en décembre 1792, à Rotterdam, où il devint membre de la corporation des peintres le 8 janvier 1793. Vécut célibataire chez son frere, Ph. Anspach, et voyagea beaucoup en Hollande. Il dessina des portraits au- pastel. Quelques-uns ont été gravés, celui du Curé Willem, de Vos, par R. Vinkeles; et celui de V Ingénieur F.-W. Conrad, par L. Portman.
Musée de (Leyde) : Portrait de Johannes Luchtmans; — Portrait de U. Schotsman, pasteur.
ANSPACH (Rudolph), peintre, xvii' siècle (Ec. AH.).
Vécut en France, en 1619; il fit, à Saumur, une liste de la collection de ses tableaux.
ANSPIRGER (Jakob- Anton), peintre d’histoire, vers 1740 (Ec. ).
ANSTATT (Wilhelm), peintre portraitiste, xix' siècle
(Ec. AU).
Travailla à Berlin en 1824, envoya des portraits à l’exposition de l’Académie Royale; il perfectionna l’imprimerie en couleur. Il fit paraître le Ehrentemple allemand (Temple de l’honneur).
ANSTED (William- Alexander), graveur, vivait à Chiswick, près Londres, vers la fin du xix' siècle (Ec. Ang.). Ilexposa à la Royal Academy entre 1888 et 1893. Le mus ée Victoria and Albert à Londres conserve de lui : Vue de Dartmoulh; — Vue de Bideford el le Porridge et Vue sur le Easl Lynn (2 gravures sur la même pl.). ANSTIE (S.), peintre de paysage, connu pour trois ta bleaux exposés à la Royal Academy entre 1803 et 1810-
ANSUENO da Forli, peintre ilalien duxy^ siècle (Ec. Vén.).
Une fresque de la chapelle S. Agostino de l’église des Ermites à Padoue, représentant le sermon de S. Christophe, porte la signature de l’artiste. On attribue à Ansuino deux autres fresques : S. Christophe devant le roi et La Guérison d’un paralytique par St Christophe.
Œuvres.— Musée de (Venise, correr) ; Portrait d’un gentilhomme.
ANSUISIO (Francesco), peintre à Ferrare, x-vi' siècle (Ec. Ital.).
Mentionné dans un document notarié de Ferrare, 1530. ANSUISIO (Roberto), fils de Francesco Ansuisio, peintre à Ferrare. xvi' siècle (Ec. Ital.). ANTEAUME, peintre sur porcelaine, nommé parmi les artistes de la manufacture royale de Sèvres, entre 1753 et 1800 (Ec. Fr.}.
S’adonna au paysage. Son signe fut une maisonnette avec des bâtons.
ANT
ANT
ANTEGNATI (Giovanni-Pietro), peintre, XVI* siècle (Ec. Ital.)
de
Mentionné dans un document de 1525; il était ori- S| ginaire des environs de Brescia.
ill ANTEGNATI (Matteo ou Ma££eo), sculpteur, de Brescia, J vers te milieu du xvi® siècle, probablement originaire de Anlegnate (Ec. Ital.).
I Travailla avec Fostinelli et Bissone, à l’ornementation plastique de la façade Sta Maria dclMiracoli, à
I Brescia, attribuée à Prospero Brescia et à Raffaello da Brescia. Travailla à l’IIôlel de Ville de Brescia, ver^ (1566).
ANTELAMI (Benedetto), sculpteur italien, xii® siècle (Ec. Ital.).
Travailla de 1177 à 1233. Fut un des maîtres de la plastique du Nord de l’Italie au moyen âge. On citi de lui un relief en marbre : Descente de Croix, à la cathédrale de Parme.
ANTEM (Henri van) peintre du xvii* siècle (Ec. Hol.).
Le musée d’Orléans possède de lui une Marine. ANTEUOR, sculpteur el fondeur d'airain, deuxième moitié du vi® siècle au. J.-C. (Ec. Grec.).
Fils d’un Eumares, probablement le peintre athénien que cite Pline; il travailla à Athènes. Il fut chargé d’élever des statues à Harmodios et Aristogeiton, les meurtriers des tyrans qui opprimaient Athènes vers 510. La forme de ce groupe est parvenue jusqu’à nous grâce à une copie conservée à Naples. On possède du même artiste une figure de femme retrouvée dans les ruines de l’Acropole.
AUTENORE, peintre, d' Urb ino, mort avant le 21 juin
1579 (Ec. Ital.).
Fils du peintre Fortunato de San Angelo à Vado, travailla à Rome.
ANTENORIDES, peintre, du iv' siècle (Ec. Grec.).
Il fut élève de Éuphranor.
ANTHEAUME (Baptiste), graveur d'ornements, vers
'Travailla à Paris ; a fait une série de meubles, destinés aux brodeurs et tapissiers.
ANTHELMIS (Matlieus de), peintre, né à Venise, florissait à Raguse en 1402 (Ec. Ital.).
ANTHING (Friedrich)^ adjudant de Souwarow, el lithographe, mort en 1805 à Pétersbourg (Ec. Rus.).
Publia un volume de cent portraits-silhouettes, sous ce titre: Collection de cent silhouettes de personnes illustres ei célèbres, dessinées d'après les originaux ,1793).
II a fait L’ Empe'’ew Joseph II dans une salle, gravé par Bolmis ; Impératrice Catherine II de Russie, avec sa famille, gravée par Dan. Berger, 1789. Plusieurs de ces silhouettes appartiennent à l’Académie de Pétersbourg.
ANTHOINE, peintre à Montpellier au xv® siècle (Ec. Fr.)- Cet artiste travailla à Montpellier en 1484. ANTHOINE, peintre né à Limoges vers 1530 (Ec. Fr.).
Exécuta, vers 1572, un grand tableau pour la corpotation des orfèvres de Limoges. Peut-être le même artiste, ou très probablement le parent du sculpteur orfèvre, cité à Limoges, vers 1750.
ANTHOINE (Jean), appelé Jean de Majorcy, probablement peintre de fresques italien, xvi® siècle (Ec.Ital.). Cet artiste travailla sous la direction de Rosso, en 1536, à Fontainebleau, et fut payé comme aide. Déjà cité en 1532 comme peintre de Guillaume du Belloy de Langey, il décora aussi l’abbaye Notre-Dame, à Boulogne, à l’occasion de la rencontre de François I®® et d’Henri VIII d’Angleterre.
ANTHOINE (Lambert), peintre verrier à Bourges, xvi® siècle (Ec. Fr.).
Cet artiste exécuta, sur vitraux, de 1500 à 1505, différentes armoiries du maire et du juge, puis un vitrail représentant Le Miracle de SI Antoine de Padoue, pour la salle du bas de Thôtel de ville, à Bourges.
ANTHOINE (Louis d’), peintre de genre el de portraits, ne à Beaucaire [Gard], le 3 avril 1814, mort en 1852 (Ec. Fr.).
Elève d’Eugène Delacroix. Exposa plusieurs fois au Salon de Paris, spécialement des portraits. Le musée de Nantes conserve sa Confession du Giaour (1843), d après lord Byron, avec personnages grandeur naturelle. ANTHONE (Armand), pagsagisle, né à Paris, travaillant aux Sables, Blanc-Mesnil {S.-el-O.) (Ec. Fr.).
Cet artiste prit part aux expositions des Indépendante en 1907-08-09-10 avec plusieurs toiles dont i Bord de V Hudson', L' Ile de la Jatte', Fleurs d'automne. ANTHONE (Julius), sculpteur, né à Bruges le 21 /anmer 1858 (Ec. Eelg.).
Cet artiste fut Télève de H. Pickery de 1874 à 1882.
II entra ensuite à l’Académie d’Anvers et, en 1885,
Brescia, , obtint le prix de Rome. Prit part au Salon de Paris ) en 1888 avec une statue plâtre : Charmeur de serpent. Le
musée d’Anvers conserve de lui Le Lgs. statuette de marbre qui a figuré à ia Triennale de 1904. ANTHONIS ( Adriaensz), pein/re mentionné par K. van Mander, à Alkmaar, xvii® siècle, mort en juin 1648
(Ec. Hol.).
Cet artiste fut le fils de l’architecte et maire d’ Alkmaar. A. Anthonis prit plus tard le nom de Metins. ANTHONIS (Jan, fils de François), peintre, de Matines, XVI® siècle (Ec. Flam.).
Il fut maître libre à Anvers (1580); citoyen de cette ville le 21 avril 1581.
ANTHONIS, fils de Pawel, peintre d’ Oudenarde, xvi® siècle (Ec. Flam.).
Il représenta la légende de Ste Ursule, en 1549. ANTHONIS (Willem Anthonissone) peintre né en Bourgogne, xvii® siècle CEc. Fl.).
Cet artiste fut citoyen d’Anvers en 1619, et prit comme apprenti, en 1627, Abraham Willemsens, plus tard célèbre peintre.
ANTHONISSEN (Arnoldus van), peintre, xvii® siècle
(Ec. Hol.).
Cet artiste,^ élève de Hendrik van Anthonissen, fut, en 1662 et 1663, « Hoofdman » de la corporation St-Luc, à Leyde. Il habita Middelbourg de 1667 à 1669. Peintre de marine, sans talent. Ses œuvres, rares, sont signées d’un monogramme que composent les initiales A. A. Le musée de Leyde possède deux Marines de Anthon issen .
ANTHONISSEN (Hendrik van ou van de), peintre, né à Anvers vers 1606, mort à Amsterdam entre 1654 el 1660 (Ec- Hol.).
Epousa à La Haye, JudpitFIessiers, fille de Balthasar Flessiers, et tut le beau-rère du peintre de marine Jan Porcelli. Il habita Leideldorp en 1635, et Amsterdam après 1636; en 1645, i se rendit à Rotterdam, venant d’Anvers, où il avait exécuté son tableau : Coup d'œil sur Anvers, qui est au musée d’Oldenbourg. En 1647, il quitta secrètement sa demeure de la Rosengracht, à Amsterdam.
Peintures. — -Musées de : (Anvers) : Une rade. — (Amsterdam) ; Surprise de trois galions portugais dans la baie de Goa; — 17 Arquebusiers d’Amsterdam. — . (Liège): Paysage avec animaux. — (Stockholm): Combat naval entre Anglais et Hollandais.
Prix. — Paris, 1897. Vente Alexandre K..., 10 mars : Paijsage el animaux : 215 fr. — 1898. V‘® C. Soyeux : Paijsage et animaux : 100 fr. — 11 octobre 1909. V‘« D® Azan : Marine à l'entrée d'un port : 410 fr. — Mer agitée : 170 fr.
ANTHONISSEN (Louis-Joseph), peintre, né à Sanlollel, près d'Anvers, le 11 février 1849 (Ec. Flam.).
Etudia à l’Académie d’Anvers et à l’école des Beau.x- Arts, à Paris. Réussit dans tous les genres de peinture : paysages, genre, portraits, mais se distingua principalement par des scènes et paysages de l’Orient, du Sud de l’Algérie et du Sahara. On cite parmi ses œuvres : La leçon du grand-père (Salon de Paris 1881). — Bonne femme raccommodant son filet; L'Intrus (Salon 1888). — Aux Champs; La lessive; Atelier de Repasseuses; Vieux matelot de Trouville, à la Société Nationale des Beaux- Arts en 1890. — Berger el son troupeau (Oasis de Gabès); Place du Djarra à Gabès (1901); Un douar dans le Sahara; Soir d’hiver autour d’une ville saharienne; Une rue à Figuig (1908). — Forêt d’oliviers aux environs de Menton et Montagne des Alpes-Maritimes (1910}, Prix. — Londres. Dessin. Vente du 19 avril 1909 : Paysage montagneux : £2 (aquarelle).
ANTHONISZ (Aert), peintre, né à Anvers, 1579-1580, mort en septembre 1620, dans le Houtstraal, à Amsterdam (Ec. Flam.).
Cet artiste se maria à Amsterdam, en 1603, à Tâge de vingt-trois ans, et acheta, dans cette ville,le droit de citoyen (6 avril 1604). Il est peut-être le même que Aert van Autum. Il fut enterré dans l’église Zuider. ANTHONISZ (Cornélis), peintre, graveur sur bois, aquafortiste, né à Amsterdam, vers 1499, mort peu après le siège de I Thérouanne, 1553 (Ec. Hol.).
Cet artiste se maria en 1527. En 1533, il peignit Repas d’arquebusiers, qui est à présent à l’hôtel de ville d’Amsterdam; il le signa d’un monogramme (une clochette entre les lettres C et T). Il fit des eaux-fortes importantes et tut un excellent graveur sur bois. En 1544.il fit un plan d’Amsterdam (douze feuilles) et fut employé par cette ville comme graveur de cartes. En