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]544, il était à l’armée de Charles V devant Alger, et peu de temps après il fit une carte de la mer du Nord. Il a gravé, en quatre feuilles sur bois, le Siège de Thérouanne.
Œuvre peint. — Amsterdam, Hôtel de Ville: Repas d’rquebusiers, 1533 ; Arquebusiers dans un paysage italien ; Vue d’Amsterdam au xv“ siècle, 1536. — Musée: Dix-sept arquebusiers en tenue de guerre,
ANTHONISZ (Davidl, meniionné comme peintre à Amsterdam en 1619 (Ec. Hol.).
ANTHONISZ (Pieter), peintre, né à Amsterdam, xvii® siècle (Ec. Hol.) .
Il acheta le droit de cité à Amsterdam, le 23 mai 1663. ANTHONISZBN (Aernout), peintre, né probablement à Amsterdam vers 1632, mort à Ziericksee vers 1688
(Ec. Hol.).
Il était fils de Hendrick AnUioniszen et petit-fils de Johannes Porcellis. Travailla à Leyde, Middelbourg et Ziercksée. Le musée de Dublin possède de lui : Scène de Rivière. A signé Aernout Anthonissen, A. A. et A. V. A.
ANTHONIUS, miniaturiste du xiv® siècle (Ec. Aut.).
Auteur d’un manuscrit dans la Bibliothèque du séminaire à Brixen. Il fournit le texte et les miniatures pour cette œuvre datée de 1399.
ANTHONIUS, peintre de Hambourg, siècle {Ec. Al.)- Restaura des tableau.x à l’église Jakobi de Hambourg (1563). Cité par les Dr» Thieme et Becker. ANTHONIUS, peinlre de portraits, habitant Copenhague en 1581 (Ec. Dan.).
ANTHONY (Andrew, Varick Stout), graveur sur bois et aquarelliste, né à New-York, en 1835, mort à Wesi- Newton, près Boston fe 2 juillet 1906 (Ec. Am.). Voyagea plusieurs années; puis vint habiter à Boston, et plus tard à New- York. Il fut membre de la Société des Aquarellistes, il a gravé dans divers ouvrages, entre autres : Snow Bound-, Mabel Martin; Hanging of the crâne et Skeleion in Arnior.
ANTHONY (George-Wilfred), paysagiste et dessinateur né à Manchester au début du xix® siècle, mort dans cette ville le 14 novembre 1859 (Ec. Ang.).
Cet artiste étudia à Manchester avec Ralston, et à Birmingham sous J.-V. Barber; devint professeur de dessin dans sa ville natale. Il envoya plusieurs tableaux à l’Exposition de 1831 et à celle de 1832 (Académie royale). Exposa également à la British Institution et à Suffolk Street.
ANTHONY (Hans-Anders), sculpteur et décorateur en stuc, XVII» siècle (Ec. Suéd.).
Cet artiste exécuta, pour le comte Magnus Gabriel, les décorations du château de Jakobsdal, 1664. ANTHONY (H.-Mark), paysagiste, né en 1817 à Manchester, mort le 2 décembre 1886 (Ec. Ang.).
Fut élève de son cousin G.-W. Anthony. Cet artiste est fort intéressant, car il fut un des premiers qui importèrent en Angleterre la vision artistique des maîtres français de l’Ecole de 1830. De 1834 à 1840, Anthony vécut à Paris et à Fontainebleau, et entra en relation avec Corot et Dupré, dont il subit l’influence. Il fut très apprécié par Madox-Brown et le groupe des Préraphaélites. Parmi ses toiles, on cite : Le Lac de Killarney (1845) qu’acheta le prince Albert; Matinée de dimanche (1846); Stratford-sur-Avon (1855); Coucher de soleil (1861); La Vallée; La fête de la moisson (Galerie d’art à Salford); Le chêne coupé. Il exposa à la Royal Academy, à la British Institution et à Suffolk Street de 1837 à 1884.
Musée (Cardiff) : Tintern Abbey; — Vieux cimetière.— (Sunderland) : Coucher de soleil; — (Walker ART. GALLERY, Liverpooi.) : Chant du soir.
Prix. Peinture: — Londres. Vente du 23 mai 1910. Le Ferry. — Paysa ge, rivière avec bateau et moulin à vent : £5 15s. 6d. — V‘» du 30 novembre 1908.- — Soir : £10 10s. — V‘» du 6 février 1909. Place du marché : £1 Is. — V‘» du 13 février 1909 '.Rêverie : £0 fis.
ANTHONY (Jean-B.), peintre né le 3 janvier 1854 à Anvers (Ec. Flam.).
Cet artiste, fils d’un orfèvre, eut pour maître le peintre d’histoire L. Hendricx. A la cathédrale d’Anvers, se trouve son panneau d’autel avec Y Histoire de S.te Barbara. Dans une église de Tilbourg, se voient un Chemin de Croix et un Martyre de St Denis, dus à cet artiste. On cite encore : Sic Elisabeth de Hongrie; Le peseur d’or; V antiquaire; Les noces de Cana; Marie de Bourgogne en pèlerinage à Dadizcle, avec les femmes de Bruges, ANTHONY (R.-O.), peintre, du xix® et du xx« siècle, vivait à New-York en 1900 (Ec. Am.).
ANTICHI (Prospero), dit Prospero Bresciano, scuZpieur, né à Brescia, mort après 1591 (Ec. Ital.).
IlyCet artiste, venu très jeune à Rome, fut surnommé
('de Antiquis»; son nom de famille, Scavezzi, se trouve seulement sur une gravure faite d’après sa statue de Sixte-Quint (1589). Il fit surtout des terrescuites et des travaux en stuc; ses œuvres ne durèrent pas; quelquesunes ont été gravées. Il travailla pour St-Pierre et le Vatican à Rome et collabora avec Bordone, Flamino Vacca, R. P. Olivieri et d’autres sculpteurs. Il ne faut pas le confondre avec un peintre du même nom à Venise.
ANTICHIO (Pietro), d’après Bartoli, peintre, de Venise, vers 1715 (Ec. Ital.).
A fait un portrait de Stefano Venez, dans la collection de cette famille à Rovigo.
ANTICHO. Andrea (Antiquo), dessinateur, graveur sur bois, musicien, de Montona, en Islrie, xvi® siècle (Ec. Ital.).
Cet artiste travailla à Rome. Il fut le premier qui grava sur bois des notes de musique pour l’orgue; le pape Léon X(1517) récompensa cette innovation par un privilège qui lui servit à imprimer (1517) Frottole intabulata di sonare organi Libr. On y voit une gravure sur bois, représentant deux femmes, dont l’une tient des cymbales, et l’autre un livre de notes.
ANTICI (Giov.-Battista), peintre ilalien, de Recunali, vivait encore en 1669 (Ec. Ital.).
Cet artiste fut un dilettante ; il travailla sous la direction de Guercino da Cento.
ANTICO, Pier-Giacomo Ilario (ou Alari) Bonacolsi, appelé l’Antico, orfèvre, sculpteur médailleur, de Mantoue, né vers 1460, mort en 1528 (Ec. Ital.).
Dans les documents d’Umberti Rossi, Antico est mentionné comme copiste d’antiquités et statuaire. Bode lui attribue des statuettes qui existent encore. Ce sont : Deux copies de Y Apollon du Belvédère; deux statuettes : Amor (musée de Florence); deux figures de femmes (musée de la cour, à Vienne); Une femme assise (Berlin) et un magnifique vase avec reliefs en bronze (Modène). Umberti Rossi lui attribue également une statuette : Cybéle (Florence).
ANTICONE (Giovanni-Battista), miniaturiste, de Naples, vers 1580-1590 (Ec. Ital.).
Cet artiste, d’après Dominici, appartiendrait à la première moitié du xvii® siècle; il aurait été l’élève de SofonisbaAuguiscola.à Palerme. Les compositions d’Anticone, que cite Dominici, sont : Pierre et Paul; une Madone; des Nymphes et satyres, avec paysage. ANTIDODOS, peintre, iv» siècle av. J.-C. (Ec. Grec.).
Cet artiste fut l’élève d’Euphranor; il travailla à Athènes, et fut le maître du célèbre peintre athénien Nikias. Il peignit Guerrier avec son bouclier; Lutteur. Cité par Pline.
ANTIGNA (André), peintre vivant aux xix» et xx' siècles
(Ec. Pr.).
Membre de la Société des Artistes Français à partir de 1905. Prend part à ses expositions.
ANTIGN A (Jean-Pierre- Alexandre), peintre d’histoire, né à Orléans en 1817, A X mort en 1878 (Ec. Fr.). y/fî* iQ"***^*^
Il fit ses études au collège de sa ville û
natale et apprit le dessin avec Salmon, artiste de mérite, qui s’était résigné à la modeste condition de professeur de dessin à Orléans. Salmon, reconnaissant les dispositions de son élève, l’encouragea à suivre la carrière artistique. Antigna vint à Paris, et entra dans l’atelier de Norblin. Celui-ci, après l’avoir gardé un an auprès de lui, le plaça sous la direction de Paul Delaroche. Antigna travailla sept ans près de ce nouveau maître. En 1841, il envoya son premier salon, un sujet religieux, et continua à exposer de la peinture religieuse jusqu’en 1846, époque à laquelle il adopta la peinture de genre, sa voie véritable. Il ne cessa pas de prendre part aux salons. Il fut médaillé en 1847 et en 1851, et fut décoré de la Légion d’honneur en 1861.
Peintures. — Musées de : (Avignon) : L’orage. — (Angers) : Visite de l’empereur Napoléon III à Angers, — (Bordeaux) : Le marchand d’images; — Miroir des bois.- — '(Chartres) : Aux écoutes. — (Lille) : Dernier baiser d’une mère. — (Nantes): Intérieur breton. — (Orléans) : Jeune homme endormi; — Jeune fille; — Après le bain. — (Toulouse) : Halte forcée. — (La Rochelle) : La fille du bouquiniste. — (Bagnères): Le coq du village. — (Béziers) : Tête de femme effrayée.
Prix. — Paris, 1878. Vente Antigna. Tableaux, études : Petite bergère bretonne : 110 fr. — Vieille Bretonne mendiante : 100 fr. — Fausse liberté : 250 fr. — Rosette : 350 fr. — -Bigoudin filant : 500 fr.- — Le Sauvage à la pêche: 310 fr. — La cueillette : 410 fr. — Retour du bois ; Quimperlé : 760 fr. — La Sœur de la Providence :8ZQ fr. — La visite du curé : 1.255 fr. — Fontaine miraculeuse: 400 fr.- — Chemin de la rivière : 600 fr.— La becquée: 630 fr. — Départ pour la pêche : 570 fr. — Plage de la
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F Boche-Bouge: 500 fr. — La Source: 330 fr. — Après les ;i prix: 600 fr.. — Marée montante : 765 fr. — La leçon de ; lecture: 600 fr. — Ombres chinoises: 980 fr. — Pauvre ! femme : 1.005 fr. — Les femmes et le secret: 1.200 fr. — • Le roi des moutards: 1.420 fr. — Marine: 45 fr. — Intérieur: 175 fr. — 1899. Boston. Ladd, 7 avril; Tête de fantaisie : 2.525 fr. — Londres. V‘= 17 avril 1909 : Avant la fêle : il Ils. 6d.
>1 ANTIGNA (Marc), peintre et miniaturiste, né à Paris, travaillant à Monligmj-sur-Loing {S.-et-M.), aux XIX® et XX® siècles (Ec, Fr.).
Cet artiste prit part aux expositions des Indépendants en 1907, 1909, 1910, avec des tableau.x et des miniatures.
ANTIGNA (Marie- Hélène), peintre, née à Melun {Ec- Fr.).
Elle fut élève de Delacroix; fit des tableaux de genre, figures et scènes de campagne, et des natures mortes. Elle exposa au Salon de Paris, 1861-1880, et à Londres en 1873. Elle était la femme de .L-P.-A. Antigna. Prix. — Paris, 1885. Vente X...: Souvenir de la Vendée: 1440 fr.
ANTIGNATI (Nicole degli) sculpteur de Brescia, xvi® siècle (Ec. Ital.).
Travailla à Rome pour le pape Paul IV.
ANTIGNOTOS, sculpteur, du temps d’ Auguste.
Cité par Pline comme l’auteur de trois statues. ANTILOCHOS, sculpteur, de V antiquité grecque (Ec. Grec).
Connu seulement par une inscription qui se trouve à Magnésie.
ANTIN (Paul), peintre de paysages, de portraits et de genre, xix®-xx® siècles (Ec. Fr.).
Il travailla à Paris et à Bordeaux. Dans cette première ville, ses œuvres, pour la plupart des paysages des bords de la Meuse et des scènes de la vie des mineurs, ont été exposées plusieurs fois entre 1888 et 1905. Une toile de ce genre, L’ Industrie du charbon, figura à l’exposition décennale des Beaux-Arts en 1900 (Paris). ANTIOCHOS I, sculpteur à Antioche, naquit pendant le I®' siècle avant J.-C. (Ec. Grec.).
II était le fils d’un nommé Demetrios.
ANTIOCHOS II, sculpteur grec (Ec. Grec.).
On a cité, de cet artiste, deux statues de marbre qui étaient en possession d’Asinius Pollio, représentant Oceanus et Jupiter.
ANTIONIOLI (Fausto). peintre des xix®-xx® siècles, né à Bergame en 1814 (Ec. Ital.).
On trouve son nom sur le catalogue à l’Exposition de Bergame, en 1844; il y avait envoyé des paysages. ANTIPHANES I, sculpteur, de Demos Kerameis, du iv® siècte avant Jésus-Christ (Ec. Grec.).
Travailla à la frise de l’Erechtheion. Son nom figure aussi sur deux fragments de construction datant de l’année 407 avant J.-C.
ANTIPHANES, sculpteur du siècte avant J.-C. (Ec. Grec.).
Petit-fils et élève de Polyklet, on connaît plusieurs œuvres de lui. notamment un monument élevé pour la victoire d’Ægospotamos et des groupes qui ont été découverts lors des fouilles pratiquées par les Français à Delphes. Il travailla pendant quarante ans et son dernier ouvrage daterait de sa soixante-di.xième année. ANTIPHANES, sculpteur grec du i®® siècle avant J.-C.
Cet artiste était le fils d’un certain Thrasonides, de Paros; il est l’auteur d’une statue de marbre, représentant Hermès.
ANTIPHILOS,peinfre grec,d’oriqine égyptienne, florissail sous le règne de Ptolémée Philopaior, à la fin du m® siècle avant Jésus-Christ.
Il inventa le genre de caricatures désignées sous le nom de « Grylli », sorte de monstres grotesques, partie homme, animal et oiseau. Quintilius le prise pour sa facilité de peinture. Pline et Lucien parlent aussi de lui. Parmi ses ouvrages cités, sont: Le Satyre devant l’antre d'une panthère; Jeune garçon soufflant le feu, et les portraits de Philippe de Macédoine et d’ Alexandre le Grand. ANTIPJEPF (Peter-Antipiewitsch), graveur au burin, né à Katharinenhof vers 1744, mort à Pétersbourg vers 1785 (Ec. Rus.).
Il débuta comme aide graveur au corps de la marine et put ensuite continuer ses études à l’Académie sous la direction de E.-P. Tschemessoff. Il exécuta avec habileté de nombreux portraits et des copies de G.-F. Schmidt.
ANTIQ (Charles-Claude), peintre paysagiste, né à Paris
Il fut l’élève de Desjobertet de Gustav Saltzmann. Ses œuvres parurent aux Salons de Paris, entre 1859 et 1867.
ANTIQUUS (Jean), peintre en vitraux, né à Groningue en 1702, mort en 1750 (Ec. Hol.).
Il étudia la peinture sur verre avec Gérard Van der Veen, et la pratiqua pendant quelques années, puis il se plaça sous la direction de Jan-Abel Wassenbergh, peintre honorable de portraits et d’histoire, et il resta plusieurs années auprès de lui. Antiquus vint ensuite en France et y fut surtout employé comme peintre de portraits, mais son désir de visiter l’Italie lui fit abréger son séjour à Paris. Il résida surtout à Florence où il fut employé par les grands-ducs de Toscane pendant six ans. Son œuvre principale et une importante composition représentant la chute des géants. Il revint en Hollande, où la réception la plus flatteuse lui fut faite. Le prince d’Orange l’employa à la décoration du palais de Loo. Il y peignit, notamment, un grand tableau représentant Mars désarmé par les Grâces. ANTIQUUS (Lambertus), peintre décorateur et paysagiste, né à Groningue, florissait vers te milieu du XVIII® siècle (Ec. Hol.).
Il était le plus jeune frère de Johannes Antiquus et voyagea avec lui en Italie et en France. Il travailla dans sa ville natale.
ANTLERS (Max-H.), peintre et iltustraleur, né à Berlin {Allemagne), le 2 mai 1873 (Ec. AIL).
Antiers tut élève de Jules Lefebvre et de Tony Robert-Fleury, à Paris. En 1907 et 1908, on le voit à New- York, où il exerça les fonctions de professeur. ANTOGNETTI (Francesco), peintre, originaire de Padoue, travaillait à Borne (Ec. Ital.).
Cité par Bertolotti.
ANTOINE, graveur sur bois, florissait à Francfort au comm.encement du xvi® siècle (Ec. Ali.).
Cité par Deter.
Œuvre. — -L’empereur Maximilien entendant la messe dans sa chapelle privée. On lit: Anfony Formschneider zu Frankfort. Le dessin de cette composition, qui a été attribuée à Albert Dürer, semble, selon Passavant, devoir être plutôt de Hans Burkmair. — Prise d'une redoute par des grenadiers français, d’ap. H. Vernet. — Malle-poste, stagc-coach.
ANTOINE, sculpteur d’ornements, vivait pendant la seconde moitié du xviii® siècle (Ec, Fr.).
On sait qu’il était conseiller de l’Académie de St-Luc à l’époque de sa liquidation (1776) et que, plus tard, il se fixa à Paris.
ANTOINE (maître), sculpteur à Dijon entre 1467 et 1487
(Ec. de Bourg.).
Connu d’après un document. Les D®® Thieme et Becker font remarquer qu’il faut éviter de le confondre avec le sculpteur Antoine le Moiturier qui travaillait à Dijon à la même époque.
ANTOINE I, imageur à Lyon en 1408 (Ec. Fr.).
Cité par Roudot : Les sculpteurs de Lyon.
ANTOINE II, tailleur d’images à Lyon en 1496-1499 (Ec. Fr.).
Mentionné par Rondot dans Les sculpteurs de Lyon. ANTOINE, peintre à Troyes, vers 1521-1523 (Eo. Champ.).
Un document de l’époque fait simplement mention de cet artiste. Pourrait être le même artiste que le Antoine cité à Troyes en 1536 pour avoir exécuté des peintures à l’église St-Pantaléon.
ANTOINE D’AVIGNON, peintre français, florissait au milieu du xvi® siècle (Ec. Fr.).
S’étant fixé à Rome, il y devint membre de la gilde des peintres. Il prit part à l’e.xécution des travaux de stuc et des peintures de la Loggia du Pape, en 1546, sous la direction de Perino del Vaga.
ANTOINE DE BRUXELLES, sculpteur flamand, vivait vers le milieu du xv® siècle (Ec. Flam.).
Il habita Orléans, où il sculpta, en collaboration de Jean Le Page, les armoiries et figures de l’escalier de la tour du vieil hôtel de ville (aujourd’hui le musée). ANTOINE (Ch.), peintre du xvin® siècle, élève de Vien (Ec. Fr.).
Peintures. — Musée de (Narbonne) : Hercule en fureur; — -Didon sur le bûcher; — Cléopâtre se donne la mort en se faisant piquer par un aspic; — ^Milon de Crotone meurt.
ANTOINE (Charles), statuaire, né à Consiantine le 17 janvier 1876 (Ec. Fr.).
Il tut élève de Boucher et de Barrias. Ses principales œuvres sont : Soldat blessé, plâtre (1896) (mention honorable) ; le même fut refait en marbre en 1897. AN'TOINE DE COMPÏÈGNE, enlum ineur, à Paris à la fin du XIV® siècle, mort avant 1414 (Ec. Fr.). ANTOINE (Emile-Joseph), peintre, né à Douai vers 1760 (Ec. Fr.).
Le Registre des Elèves protégés de l’Académie royale
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le mentionne entrant à cette école le 3 avril 1784 dans l’atelier de Brenet.
ANTOINE (Etienne d’), sculpteur, né à Carpenlras le 20 février 1737, mort à Marseille le 23 mars 1809
(Ec. Fr.).
Elève de l’Académie de Marseille. Vers 1759, il commença à travailler à l’ornementation de la façade de l’église St-Féréol. Ses principales œuvres sont : une Minerve assise: un Narcisse: V Enlèvement d'Hélène. En 1766, d’Antoine alla à Rome et obtint un premier prix avec un groupe remarquable : Jupiter, Junon et la nymphe lo transformée en vache. Le chef-d’œuvre de cet artiste est le mausolée en marbre de Mgr d’inguimbert, évêque de Carpentras, dans le chœur de la chapelle de l’Hôtel-Dieu de cette ville. On lui doit encore la Fontaine des trois Grâces, à Montpellier; le buste du Duc d’Orléans.
Sculpture. — Musée de ; (Avignon) : Agrinpine, voilée, à demi couchée sur un tombeau et portant l’urne cinéraire de Germanicus, son mari (bas-relief); — Berger jouant de la flûte, assis sur un rocher, accompagné de son chien et de deux chèvres (bas-relief); — Vase funèbre décoré d’une frise élégante et d’une double guirlande qui se rattache aux anses (bas-relief).
ANTOINE DE HANSY, sculpteur, à Paris, mort à Paris en février 1646 (Ee. Fr.).
C’est à lui que l’on doit le grand portail et le panneau de l’autel de la chapelle de Marie, dans l’église St-Gervais, ainsi que les grilles du chœur de l’église St-Médéric. Cité par M. Lami.
ANTOINE (Innocent), sculpteur, vivait à Paris vers 1650, mort avant 1667 (Ec. Fr.).
ANTOINE (Jean), graveur à l'eau-forte, né à Nancy en 1669, mort dans la même ville le 2 mars 1771 (Ec.
Lor.).
Il fut également orfèvre et directeur de la Monnaie de Nancv.
ANTOINE (Jean), peintre, graveur, né à Ascoli vers 1690
(Ec. Ital.).
Cité par M. Ris Paquot.
ANTOINE DE LIÈGE, peintre, florissait A Liège j n pendant la deuxième moitié du xv® siècle, mort v/" après 1502 (Ec. Flam.).
En 1454 et 1458, il travailla pour l’église St-Pierre à Liège et fournit un tableau pour le conseil de Namur en 1476. On cite aussi une Assomption et une Purification h l’église de St-Martin à Liège.
ANTOINE DE MONTYON, sculpteur, vers la fin du XIV' siècle (Ec. Fr.).
Il fut employé, par le duc Jean de Berry, à l’ornementation du château de Riom (Auvergne).
ANTOINE (Otto), paysagiste et peintre de genre à Berlin ^ Wilmersdorf, né le 22 octobre 1865 à Cohlentz (Ec.All.).
Il fut élève de l’Académie de Berlin et exposa dans cette ville en 1904 et 1906. Au musée de la poste, à Berlin, on voit de lui un tableau doté de 1905. Il a aussi envoyé un tableau à l’Exposition de Berlin en 1909 et 1910.
ANTOINE (Sébastien), graveur, né à Nancy en 1687, ,5» mort après 1761 (Ec. Fr.).
On connaît de lui un grand portrait d'Auguste Calmel, daté de 1729; Promélhée, d’après le plafond de Mignard à Versailles; Les bijoux utilisés par le couronnement de Louis XV en 1722. Antoine fut surtout un buriniste.
Œuvres. — -St Louis de Gonzague, d’ap. C. Caries. — ■ Arc de triomphe fait pour l'heureuse arrivée du Boy à Versailles. — Mausolée du duc René IL — Façade de l'église primatiale de Nancy, d’ap. Thierrv. ANTOKOLSKI (Markus), sculpteur, né leül octobre 1843 à Wilna, mort le 14 juillet 1902 à Hambourg (Ec. Rus.).
Fut tout d’abord graveur et alla, en 1863, suivre les cours â l’Académie de Pétersbourg. Après un séjour à Berlin, il fit sa statue d'Ivan le Terrible, qui lui valut le titre d’académicien. Parmi ses autres œuvres, citons : Le Tailleur juif: L'avare (ivoire); Le baiser de Judas, 1867; La Statue d'Ivan le Terrible, deux fois reproduite en bronze et en marbre, dont une copie se trouve au Kensington Muséum de Londres; La Polémique du Talmud: les statues de Pierre le Grand, Jaroslaws, Dimilri, Donskoi et d'Ivan III; Le Christ devant le Peuple, bronze, de 1874; Le monument Puschkins, pour Moscou (1875). Il participa aux expositions de Nijni-Novgorod et Munich.
Sculptures. — (Alexandre III) ; Jésus-Christ; — L’empereur Nicolas Alexandrovitch; — L’impératrice Marie Fedorovna; — -L’impératrice Alexandra Fedorovna; — L’empereur Pierre 1“''; — Tête de St Jean- Baptiste (marbre); — Socrate mourant (marbre);— Mépliistophélès (marbre); — ^Jaroslaf le Sage (bronze); —
Ermack, vainqueur de la Sibérie (bronze); — L’annaliste Nestor.— ( Roumianzeff) : Buste marbre deN.-.A. Lwoff; — Le Christ; — Mépliistophélès. — (Musée Simu, Bucarest) ; Cronicarul Nestor (bronze); — Mephisiofèle. ANTOLDI (LuiTÎ), peintre, travaillait à Mantoue vers 1850-1860 (Ec- Ital.).
Il fut renommé pour ses copies des maîtres anciens et exécuta, entre autres, une fresque de la Cène, d’après Léonard de Vinci, pour une église de Mantoue. Les fresques peintes par Andrea Montegna au Castello di Mantova ont été lithographiées d’après ses dessins. ANTOLIN, seul pleur à Valladolid, mort avant 1597 (Ec. Esp.).
ANTOLÎNEZ (.José), peintre à Séville, où li mourut pauvre te 16 octobre 1646 (Ec. Esp.).
ANTOLINEZ (José), peintre, r AM'rnrriwrç'Ç né à Séville en 1639, mort à Madrid en 1676 (Ec. IvIéS-
Après avoir travaillé à Séville avec Ignazio Iriate, il vint à Madrid tort jeune pour étudier sous Francisco Rizi, un des peintres de Philippe IV. Il était remarquable par son beau coloris. Il peignit l’histoire, le portrait, et les paysages qu’il introduisait dans ses tableaux étaient fort admirés. Palnmmo fait l’éloge de deux portraits, de lui, qui se trouvent dans l’église de la Madeleine, â Madrid, représentant Ÿ Immaculée Conception et le Bon Pasteur. Antolinez mourut de blessures reçues dans un duel. Antolinez s’inspira parfois de Rubens.
Peinture. — Musées de : (Munich) : St Jérôme dans une grotte; — L’Immaculée Conception. — (N. G., Dublin, 1908) : Délivrance de St Pierre. — (Prado) : Extase de Madeleine. — (Ermitage Impérial) : Fête champêtre. — (Prado) : L’Adoration des rois; — La
fuite en Egypte. — (Amsterdam) : Couronnement de la Vierge.
Prix. — Paris, 1822. Vente Comte de Laforèt : Deur pausages:‘ni fr. — 1887. V*' X...: Paysage : 285 fr. ANTOLINEZ y Sarabia (Francisco), peintre, né à Séville en 1644, mort à Madrid en 1700 (Ec. Esp ).
Neveu de José Antolinez. Après avoir fait son droit, il étudia avec Murillo et devint peintre d’histoire et de paysage. 11 adopta le style et la couleur de son maître. II se rendit auprès de son oncle en 1772, et bien qu’il se fût fait déjà un nom comme peintre, il abandonna son art pour ia littérature et le barreau. Il échoua dans ces voies nouvelles et revint à ses pinceaux pour gagner sa vie. Ce fut alors qu’il produisit nombre de petites peintures d’après des sujets bibliques et de la vie de la Vierge.
Peintures. — Musées de : (Prado) : Portrait de là Vierge; — L’Annonciation, pendant du précédent; — Les fiançailles de la Vierge et de St .Joseph; — Naissance du Christ. — L’Adoration des rois ; — La Fuite en Egypte. — (Ermitage impérial) : Un enfant dormant.
Prix. — Paris, 1832. Vente X..., 20 août, par Henri : Loth et ses filles ; 153 fr. — 1852. Vf' Soult ; La Vierge et l' Enfant Jésus : 2)065 fr. — 1895. V*' Musée espagnol, Londres : Jésus baptisé par Si Jean : 250 fr. — Assomption de la Vierge : 250 fr.
ANTOLUCCIO DA lESI. peintre, du xvi' siècle, né en 1530, mort en 1572 (Ec. Ital.).
Fils d’Andrea, et élève de Lorenzo Lotto de 1553 à 1555.
ANTOMMARCHI (C.-François), né en Corse en 1780 (Ec. Ital.).
Médecin de Napoléon I" à Sainte-Hélène ; on luidoit le moulage du masque de l’empereur pris sur le lit de mort de celui-ci en 1821. Le Musée de Rouen possède un exemplaire de ce moulage.
ANTON (îrater Anton a Sto Joanne), peintre, né à Lemberg en 1593, mort à Cracouie (Ec. Pol.l.
Il étudia avec son père, peintre de la ville de Leniberg. En compagnie d’un carmélite, le père Cyrille, il entreprit ensuite un voyage à Rome pour s’y perfectionner. En 1617, il entra lui-même dans l’ordre du Carmel, pour lequel il peignit de nombreux tableaux d’autel qui existent encore dans plusieurs églises de Pologne, surtout dans celles de Cracovie.
ANTON (Ulrich), duc de Brunswick et de Luneburg, graveur, né en 1633, mort en 1714 (Ec. AU.).
Ce prince fut tour à tour romancier de valeur, poète et grand collectionneur d’œuvres d’art. Régent en 1685, il s’occupa beaucoup d’enrichir la galerie de peinture de Brunswick et lui fit prendre une réelle valeur.On cite de lui : deux eaux-fortes et trois estampes à la mamère noire. Son maître fut le prince Ruprecht du Palatinat. ANTONAROLI (Filippo), sculpteur à Borne, au commencement du xix' siècle (Ec. Ital.).
Il s’occupa, en 1800, sous la direction de Valadier,
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de la restauration des fonts baptismaux du dôme d’Orvieto.
ANTONELLI, dessinateur el graveur sur bois, vivait à Aquila vers 1590 (Ec. Ital.)i ANTONELLI (Cesare), peintre, né à Bari, xix« siècle
(Ec. Ital.j.
Il fit ses études à Rome, où il reçut une médaille pour l’une de ses premières œuvres : Trasmonto d’inverno sut Tevere.
ANTONELLI (DemetriusTwanowitsh), peintre russené en 1791, mort le 29 mars 1842 à St-Péiersbourg (Ec- Bus.).
I II travailla à l’Académie de St-Pétersbourg, vers 1812, î et en fut nommé membre après l’exécution de son por- I trait du sculpteur Martas. Il est l’auteur de 1’ « Iko- Inastasis», dans l’église du Sl-Esprit, au couvent Ale- ! xandre-Neroski; d’un Crucifiement-, d’un Ecce Homo ' et des fibres des quatre évangélistes dans l’église de I la manufacture d’Alexandre. On cite aussi des porj traits de l’empereur Nicolas I", l’impératrice Catherine II.
ANTONELLI (Franz-Iwanowitch), peintre, né vers 1786, mort en 1838 (Ec. Rus.).
Il étudia à l’Académie de St-Pétersbourg et fut plus tard nommé professeur à l’école publique Matwejeff, dans la même ville.
ANTONELLI (Giovanni), graveur au burin, à Venise et à Ferrare au xviiR siècle (Ec. Ital.).
On cite de lui : un Portrait du doge Al. Pisani et une toile intitulée ; Pompée se fait acclamer empereur.
I ANTONELLI (Salvadore), peintre napolitain, vers l’an I 1770 (Ec. Ital.).
I ANTONELLI (Vincenzo . graveur au burin, travaillait à Borne vers 1775 (Ec. Ital.).
I On cite de lui : Repos pendant la fuite en Eggple,
' d’ap. Maratta; le Christ au mont des Oliviers, d’ap.
le Corrège; une Madone et l’enfant Jésus, d’ap. Fr. Trei visiani, et des reproductions de plusieurs statues de l’église St-Pierre.
ANTONELLO, peintre à Ferrare, vers 1.545 (Ec. Ital.)- ANTONELLO, peintre ombrien, de la fin du xv“ siècle
(Ec. Ital.).
On lit sa signature et la date 14SG sur une fresque représentant St Boch, dans l’église de la Madone vel Latti, à Coldimancio.
I ANTONELLO di Capua, peintre et brodeur à Naples, vers le milieu du xv« siècle (Eo- 'tal.).
Exécuta, en 1472, des peintures dans une chambre du roi Alphonse P'', et l’année suivante, d'autres travaux i pour la duchesse de Termoli.
ANTONELLO (Antonio di Salvadore d’] ou Antonello di Giovanni degli Antoni, dit Antonello da Messina, peintre, né ^C5AM£Sl.g à Messine, vers 1414 (d’après Brgan) ou vers 1430 (d’après Becker et Thieme), mort en 1493, à Venise, bien que certains biographes aient dit en 1479 (Ec. Vén.). Des diverses dates de naissance proposées par les biographes pour Antonello de Messine, la plus vraisemblable paratl être 1414. Celle de 1430 ne concorde en effet nullement avec le séjour que le peintre fit à la cour de Naples vers 1438. En tous cas le Musée de Berlin possède une œuvre d’Antonello, signée et datée de 1445, en laquelle se révèle déjà l’influence de Van Eyck et qui rend inacceptable la date de 1430. Antonello de Messine était fils du peintre Salvatore d’Antonio qui lui donna ses premières leçons. Tout jeune encore il partit pour Rome, où il acheva ses études, puis revint à Palerme et enfin se rendit à Naples, où il fil la connaissance d’Antonio Solario dit le Zingaro, dont il fut le condisciple à l’atelier de Colantonio del Fiore. Dès cette époque, Antonello et le Zingaro, grands admirateurs des maîtres ! flamands et hollandais, s’appliquaient à copier leur mai nière, mais nS ignoraient leurs procédés de peinture et I n’obtenaient que des résultats peu satisfaisants. La I vue d’une toile de Van Eyck, appartenant au prince Alphonse d’Aragon, décida le jeune maître sicilien. Laissant là tous les tableaux commencés et bien que le voyage fût long et coûteux, il partit sur-le-champ pour la Flandre et vint trouver le maître brugeois, lui dit son admiration passionnée pourson œuvre. tut enthousiaste, convaincant, si bien que Van Eyck d’abord assez froid, sourit bientôt à cette fougue de jeunesse méridionale et accepta Antonello comme disciple. La respectueuse tendresse de celui-ci et sa bonne volonté artistique, servie par des moyens exceptionnels, en firent vite l’élève de prédilection du maître et Van Eyck se prit d’une affection paternelle pour ce jeune Italien venu lui demander le secret d’un art qu’il se sentait incapable d’égaler. Il lui révéla donc les procédés de la peinture à
l’huile, ou plutôt les moyens pratiques de l’utiliser. Antonello sous cette haute direction devint un tel artiste que Van Eyck ne tarda pas à le dire son égal. Après la mort de son maître, le peintre sicilien regagna l’Italie, séjourna quelques mois à Messine, puis vint se fixer à Venise dont il demeura, à partir de cette date, l’hôtehabituel. Son arrivée y lit sensation. Tous les grands seigneurs voulurent avoir leur portrait peint par lui et sa réputation devint si considérable que celle des autres peintres vénitiens de cette époque en pâlit. On sait que Giovanni Bellini, entre autres, usa d’un stratagème pour pénétrer jusqu’à lui et étudier à son insu ses procédés de peinture. Mais Antonello de Messine chez qui l’artiste se doublait d’un homme de cœur ne chercha pas au surplus à s’isoler dans sa gloire. Il ouvrit bientôt les portes de son atelier à tous ceux qui voulurent venir y apprendre les secrets de l’art flamand. Les deux Bellini y fréquentèrent et une étroite amitié les attacha bientôt au maître sicilien. Après un voyage assez long (1465-1470) dans son pays natal, où il forma de nombreux élèves, notamment Solvo d’Antonio, Giovanni Borghèse, Pino da Messina, il revint à Venise vers 1471 et y resta jusqu’à sa mort. Ces quinze dernières années durant, il exécuta un nombre considérable de tableaux et de décorations pour l’Etat et pour es particuliers, entouré de l’admiration de tous et aimé même de ses rivaux. Lorsqu’il mourut, en 1493, les artistes vénitiens lui firent des funérailles solennelles. Antonello de Messine est une ligure si intéressante, si curieuse au double point de vue de sa peinture et de son inlhience, qu’on peut le considérer comme un des meilleurs artistes de cette époque. Il fit preuve d’une conscience extraordinaire, d’un désir fort louable eu allant en Flandre apprendre sur place un art qui lui paraissait supérieur à l’art italien et après son retour à Venise, il montra une intelligence artistique extrême en adoucissant la lechnique un peu dure,acquise à l’école de Van Eyck,par la grâce élégante et distinguée des Rellini. On peut dire de lui qu’il passa les vingt dernières années de sa vie à chercher la combinaison heureuse de l’art flamand et de l’art italien et qu’il se perfectionna jusqu’à ses dernières œuvres. Ses productions sont assez rares. Ses chefsd’œuvre semblent être le St Jérôme de la collection Baring, à Londres, uniquement composé sous l’influence de Van Eyck, tableau dans lequel on peut admirer une e.xtrême délicatesse de toucher, une science toute flamande de l’éclairage et des lointains, un désir de finir les moindres détails et, vers la tin de sa carrière, cet admirable Portrait de jeune patricien qui est une des plus belles pages des débuts de l’école vénitienne, à laquelle Antonello de Messine doit légitimement être rattaché. C’estàtortquel’on ena tait un peintre de Messine. Dès sa vingt-cinquième année, il avait rompu avec les traditions de cette école. C’est aussi à tort, nous semble-t-il, que le D’’ Wurzbach le classe parmi les peintres flamands. Van Eyck eut sur lui une influence indiscutable, mais elle fut, somme toute, passagère, ou du moins elle ne constitua qu’un des éléments de sa technique. Celle-ci atteignit son plein développement à Venise même et s’il donna à la manière de cette école une force plus grande en lui communiquant un peu de la vigueur flamande, il resta encore et surtout vénitien par la grâce, par la finesse du modelé, par le souci de la composition élégante et par la douceur éclatante du coloris.
M. Boucheny de Grandval.
Œuvre peint d’après le D' von Wurzp.acii. — Anvers : Christ sur la croix; Tête d’homme. — Bergame : Tête d’homme. — Berlin : La Vierge et l’enfant .Jésus dans un paysage; St Sébastian, buste; Buste d’homme; Tête de jeune homme sans barbe et portant de longs cheveux; Tête d’homme en robe rouge.- — Cefalu : Tête d’homme vêtu de noir. — Dresde ; St Sébastien. — Florence, Galerie des offices : Portrait d’homme; Tête d’homme coiffé. — Francfort-sur-le-Mein, St.adel ; St Sébastien, buste. — Gênes, palais Giac. Spinola : Ecce Homo, buste.- — Londres, national g.allery ; Le Christ bénissant, buste; Le Christ sur la croix; St Jérôme en habit de cardinal dans son cabinet; Tête d’homme coiffé de rouge.- — Lonigo, casa Pierboni ; Le Christ couronné d’épinès, portant la croix, buste dans un pansage. — Milan, galerie : Buste d’un homme couronné de fleurs. — CasaTrivulsi ; Tête d’homme sans barbe. — Casa Marbio : Le Christ au tombeau; deux anges le soutiennent; le Golgotha dans le fond. — Montpellier : Le Christ pleuré. — Naples: Portrait d’homme. — Coll. Gaet. Zier : Ecce Homo. — Padoue, casa Feret Ca valli : Portrait d’homme en habit en pourpre. — Casa M.ALDURAiSaint Sébastien, buste. — Casa Chiari: Ecce Homo. — Paris, Louvre : Tête d’homme, dit le condottière ; Petit buste d’un jeune homme tête nue. — Pavie, Gal. Malaspina : Portrait d’homme
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vêtu de rouge. — Richmond : Ecce Homo, buste. — Rome, Palais Borghèse: Portrait d’iiomme en barrette noire et habit rouge. — Venise, Académie des Beaux- Arts : Le Christ à la colonne, buste ; La Vierge lisant sur un pupitre. — Musée municipal Correr : Trois portraits d’hommes. — Casa Giovanelli : Portrait d’un jeune Patricien, — Vicence, Musée : Ecce Homo. — • Vienne, Musée Impérial ; Le corps du Christ tenu par trois anges, dans un paysage. — Munich, vieille Pinacothèque : Vierge Marie; Corpus Christi.
Prix. — Peintures. Paris, 1807. Vente Celotti ; Un antiquaire: 162 tr. — V‘® Comte de Pourtalès-Gorgier, 1865: Portrait en buste d’un homme imberbe: 113.500 fr. — V‘® Beurnonville, 1881 : Portrait d’homme : 33.000 tr. — Dessins. V“^ Mourian, 1858 ; Le Christ et ses apôtres: 51 fr. — V“= Kaïeman, 1858 : Sujet de la Passion de Jésus- Christ : 24 fr. — V‘® Celotti, 1807 : Portrait d’un savant : 100 fr. — V‘® Denon, 1826 : Portrait d’un antiquaire : 162 fr.
ANTONELLO da Napoli, peintre, vivait pendant la première moitié du xv® siècle (Ec. Ital.).
D’après un document des archives d’Udine, on sait qu’il travailla dans cette ville en 1430-1431, en collaboration de Marco di Venezia. Cité par Crowe et Cavalcaselle.
ANTONELLO di Nicola da Teramo, peintre et écrivain, florissait vers 1456 (Ec. Ital.).
Auteur d’un Jugement dernier à San Giovanni à Teramo.
ANTONELLO da Palermo, peintre sicilien, florissait entre 1497 et 1528 (Ec. Ital.).
On a de lui deux tableaux datés et signés; l’un, au musée de Syracuse, représente une Madone avec l’enfant entre Sle Marguerite et Ste Barbe: l’autre, à l’église Sta Maria degli Angeli, à Païenne, une Madone entre Ste Agathe et Ste Catherine. Di Marzo et Cavalcaselle identifient Antonello da Palermo à A. Crescenzio, de qui on a conservé, au musée national de Païenne et au couvent di Fazello, à Sciacca, deux copies de Spasimo Raffael.
ANTONELLO de Saliba {Antonellus Messanensis),
peintre, néà Messine vers 1466, mor/ en 1535(Ec.Ital). Son père était sculpteur sur bois. Il tut élève de Jacobello di Antonio, peintre à Messine, puis alla se perfectionner à Venise. De retour en Sicile, il y travailla de 1497 à 153o. Son chef-d’œuvre au musée de Catania représente Une Madone, assise sur 'un trône et tenant entre ses bras l’Enfant Jésus (datée du 2 juillet 1497). On trouve encore des œuvre? d’ Antonello de Saliba dans quelques églises et musées de Calabre et de Sicile. Antonello subit l’influence de Cima da Conegliano à Venise où il travailla avant 1497. Parmi ses œuvres on cite : La Discussion de St Thomas, à la pinacothèque de Palerme; une Madone et un St Sébastien, au Kaiser Friedrich Muséum de Berlin, et une Madone à la pinacothèque de Spolito.
ANTONELLO da Serravalle, peintre, du Frioul, vers 1485
(Ec. Ital.).
D’après Crowe et Cavalcaselle, auteur de deux fresques à Serravalle, l’une à l’église St-André, l’autre à la casa Tedesco.
ANTONELLO de Trévise, peintre, de la fin du xv® siècle (Ec. Ital.).
ANTONGINA (Rafîaele), peintre lombard, du commencement du XIX® siècle (Ec. Ital.).
&N']!ONÎ{M?LiiTe),sculpleur lijrolien, du xv'siéde (Ec. Aut.).
En collaboration de Christoffl et de Pernhard, il restaura, en 1498, le vieux portail romain, dit « du lion », à l’église Notre-Dame, de Bozen.
ANTONI (Andrea d’), peinlre italien, mor> à Palerme le 23 décembre 1868 (Ec. Ital.).
Il jouit à Palerme d’une grande réputation.
ANTONI (Giovanni di Michèle degli), sculpteur à Messine vers 1430, vivait encore en 1479 (Ec. Ital.).
Il était le père du célèbre peintre Antonello da Messina.
ANTONI (Guilliem), peinlre, du milieu du xv::” siècle (Ec. Ital.).
Faisait partie de la gilde de St-Luc, à Anvers, en
AN’IONI (Jacobello d’ Antonello degli), peinlre à Messine vers 1479-1482 (Ec. Ital.).
Quelques auteurs lui attribuent \’ Annonciation du Palazzolo Acreide, longtemps considérée comme l’œuvre d’Antonello.
ANTONI (Jan-Baptist), peinlre, florissait à Anvers en 1645 (Ec. Flam.).
ANTONI (Louis-Ferdinand), peinlre, né à Alger (Ec.Fr.). A exposé au Salon de Paiis en 1910.
Peintures. — Musées de : (Alger) : Cour mau-
resque;— Portrait .d’après Rembrandt; — Cavaliers marocains;— L’Incendiaire.
ANTONI von Hein, peintre verrier, florissait à la fin du XV® siècle (Ec. Aut.).
Il est mentionné en 1490 et 1498 et travailla aux fondations Maria Stiegen et Maria Otto, dans la chapelle du Sauveur, à Vienne.
AN'IONIA-MARIA, duchesse de Bavière, princesse de Saxe, sculpteur, née le 18 juillet 1724 (Ec. Aut.). Elle était la fille du prince Charles-Albrecht et la fejnme du prince Frédéric-Cliarles-Léopold de Saxe, mort le 23 avril 1780. Elle est l’auteur d’une figure de Ste Madeleine, conservée dans la galerie de Schleissheim.
ANTONIACCI (Paolo), peinlre piémonlais de paijsage cl 1 de marine, de la fin du xviii® siècle (Ec. Ital.).
Il travaillait à Turin et y exécuta, en 17'75, trois tableaux de batailles pour le château Moncalieri. ANTONIADI (A.), porlrailisle, né en Grèce, delà fin du XIX® siècle (Ec. Grec.).
Ses ouvrages furent exposés au Salon de Paris, en 1887, 1893 et 1896.
ANTONIANI (Antonio), peinlre, florissait à Rome vers 1527 (Ec. Ital.).
ANTONIANI (Pietro), peinlre de marine, vivait à Milan, 1 mourut en 1805 (Ec. Ital.).
ANTONIANO ( Allessandro), peinlre à Milan vers 1735 (Ec. Ital.).
Le musée municipal de Milan possède son tableau du siège de la ville par les troupes franco-sardes, en 1733. ANTONIANO (Antonio), peinlre à Urbino durant la 1 seconde moitié da xvi® siècle (Ec. Ital.).
Il fut l’un des élèves de Fed. Barocci, de qui on retrouve l’influence dans ses ouvrages. Lanzi le croit identique avec Antonio Viviani dit II Sordo d’Urbino. ANTONIANO (Silvio), ou Antonianus (Sil- vanus), graveur sur bois, travaillait vers 1566 (Ec. Ital.).
Mentionné par Zani. Suivant Papillon, cet artiste exécuta une suite d’illustrations pour un livie de fables publié à Anvers en 1567, intitulé : Centum fabulae ex antiquis auctoribus delectae, et à Gabriele Faerno Creminensi carminus explicata. Il signait d’un monogramme fait d’un A et d’un S..
ANTONI AZZO (Romano) Antonazzo di Benedetto Aqui-
lio, peintre d’origine romaine, vivait en Italie, xv'- XVI® siècles (Ec. Ital.).
Quoiqu’on ne puisse citer le maître de cet artiste, on trouve dans ses œuvres l’influence et la collaboration de Perugino. de Domenico Ghirlandajo et de Melozzo da Forli. Antoniazzo sut pourtant conserver une certaine originalité de sentiment et de composition. D’après certains documents, il exécuta nombre de tableaux d’autel, de fresques, de bannières et des travaux de décoration. Ses principaux ouvrages sont : La décoration de la chambre mortuaire de Ste Catherine de Sienne, à Santa Maria sopra Minerva ; les fresques du tabernacle au-dessus de l’autel principal, à San Giovanni Evangelista, à Tivoli, près Rome; Une madone avec sainPs, au Museo municipale, à Rieti (datée 1464) et une autre Madone eniouxée de saints, au musée nationafde Rome. Dans la galerie du Vatican, on conserve aussi une Madonna delta Rota, avec le portrait de l’ Udilore (Auditeur) P,ola.
ANTONIBI (Bernardino), sculpteur sur bois, vivait à | Pérouse pendant la première moitié du xvi® siècle {'Ec. i Ital.). I
En 1516, il sculpta les stalles de la salle des séances. On le cite encore, en 1522, restaurant un panneau d’au- ] tel pour la chapelle de la famille Cantagallina, à S. ; Agostino.
ANTONIBI (Lodovico), architecte et sculpteur sur bois, vivait à Pérouse vers le milieu du xv® siècle (Ec. Ital.). ANTONIBON (Francesco), peintre d’histoire, né à Bassano le 2 avril 1809, mort à Nove le 2 novembre 1883
(Ec. Ital.).
Il s’instruisit à Venise et à Rome. Un de ses tableaux d’histoire se trouve au musée civique de Venise; d’autres au musée de Bassano ; plusieurs dans des églises ou dans des collections privées.
ANTONIE May (Henri), peinlre français, né à New- York (Ec. Fr.).
A e.xposé au Salon de 1906.
ANTONII (Antonio-Maria degli, dit Rizzino), peintre de décors à Bologne au xvii® siècle (Ec. Ital.).
Les peintures qu’il exécuta pour le théâtre délia Fiera à Bologne furent gravées par Giuseppe Maria Mitelli. ANTONII (Cristoîoro- Cesare), graveur i7a/ien lEc. Ital.). Plusieurs paysages, d’après Gandellini, ont été gravés
ANT
ANT
ar lui. Cité dans le Diclionnaire des D''" Thieme et ecker.
ANTONIN, dessinalcur, au xvii® siècle (Ec. Fr.).
Il appartenait à l’ordre des Capucins. C’est d’après lui que R. Nanteuil grava le Portrait de Leonor Goyon de Matignon, évêque de Coutances et de Lisieux. ANTONIN (Jean-Baptiste), peintre né à Commercy ou à Forcy (Lorraine), vers 1740'(Ec. Fr.).
Les archives de l’Académie Royale de peinture et de , sculpture mentionnent cet artiste comme élève protégé } par Carie Vanloo en 1765, puis par Cocliin, l’année suifl vante. Il entra plus tôt à l’école de l’Académie, car on i: le trouve sur le même registre élève de F. Boucher entre 1758 et 1762.
ANTONINI (Carlo), dessinateur, graveur au burin et architecte des xviii® et xix® siècles (Ec. Ital.).
Cet artiste travailla à Rome et à Modène. On a un Manuale di vari ornamenti tratli dalle fabriche e frammenli aniichi (quatre vol. Rome, 1781-1790) gravé et dessiné par lui; un Manuale de varj ornamenti componenii ta séria de Vasi aniichi (trois vol. datant de 1821); une Pianla...d nuovo Teatro d' Imola (Rome, 1780). Antonini a aussi gravé 85 dessins de Salvator Rosa, le Portrait du Pape Pie VI et de Tiraboschi pour la Storia aella Badia di Nonantola et ceux de quelques cardinaux.
ANTONINI (Domenico), peintre, vivait à Plaisance pendant ta seconde moitié du xviii® siècle (Ec. Ital.).
Il fut nommé membre honoraire de l’Académie Clémentina, à Bologne, en 1790. Travailla aussi à Plaisance. ANTONINI (Giovanni-Battista), sculpteur à Borne, vers 1700 (Ec. Ital.).
Cet artiste travailla pour le pape Clément XI. ANTONINI (Giuseppe), peintre à Milan, né vers 1581, vivait encore en 1657 (Ec. Ital.).
Ce peintre se fixa à Rome et s’y maria.
ANTONINI (Giuseppe), sculpteur des xix®-xx® siècles, habitant Varallo-Sesia (Ec. Ital.).
Ses œuvres parurent dans plusieurs expositions italiennes depuis 1881, notamment à Venise, Milan et Turin.
ANTONINI (J.), sculpteur, du xix® siècle (Ec. Fr.).
A exposé un buste de Victor Hugo, terre cuite, au Salon de Paris, 1888.
ANTONINI (Léo), graveur en taille-douce, vivait probablement au commencement du xix® siècle (Ec. Itxl.).
On cite de lui un Portrait d’ Antonio Scarpa.
ANTONINI (Luigi), graveur au burin, du xix® siècle
(Ec. Ital.).
On a de lui une Sie Madeleine, gravée d’après Bart. Exposa à 'Turin (1880).
ANTONINO de Ferrari de Papia, peintre à Crémone, vers 1419 (Ec. Ital,).
ANTONIO, peintre de miniatures à Borne vers 1493 (Ec. Ital.).
ANTONIO, peintre à Venise au xvi® siècle (Ec. Vén.).
Il travailla, avec Paolo Véronèse, à la peinture du plafond de l’église S. Sébastiano.
ANTONIO, peintre à Venise, dans le dernier tiers du xv' siècle (Ec. Vén.).
Entre 1474 et 1489, il travailla pour les églises San Salvatore, San Giorgio Maggiore et S. Zaccaria, à Venise.
ANTONIO, peintre à Modène, au xv® siècle (Ec. Ital.).
En 1446, il exécuta les peintures décoratives de l’Oratoire délia Morte, à Modène, ainsi que plusieurs autres travaux pour la sacristie, dont quelques compositions pour couvertures de livres (1463).
ANTONIO, peintre de miniatures à Venise, vivait vers 1458 (Ec. Ital.).
ANTONIO, peintre, à Venise en 1370 (Ec. Ital.). ANTONIO, scuZpieur sur bois, vivait encore en 1542 (Ec.
Vén.).
En 1505, il sculpta la frise et l’architrave de l’antichambre de la salle des audiences, au palais ducal de Venise.
ANTONIO, sculpteur à Venise, vers le milieu du xv' siècle (Ec. Ital.).
Il fut l’élève de Bartolomeo dl Domenico et travailla, en 1444, pour l’église S. Giovanni et S. Paolo. ANTONIO, sculpteur, de Carrara, vivait pendant la seconde moitié du xvi® siècle (Ec. Ital.).
Entre 1560 et 1562, il fut rétribué p^ur avoir sculpté des armoiries et travaillé à la restauration des antiques du jardin du Belvédère, à Rome, d’après Bertolotti. ANTONIO, sculpteur, vivait à Venise, mourut à St-Agostino en 1517 (Ec. Ital.).
Il exécuta des frises et différents travaux dans les
églises : S. Zacharia, S. Salvatore, S. Giovanni Evangelista et pour la Scuola Grande. Ce sculpteur pourrait être le même artiste que Antonio di Michelino da Rovigno.
ANTONIO, sculpteur lombard (?), travaillait à Pérouse vers le milieu du xv® siècle (Ec. Ital.).
Il fut occupé à la construction du « Cambio », de Pérouse, en 1454.
ANTONIO, sculpteur à Séville vers 1534 (Ec. Esp.). ANTONIO (Fra), peintre à Borne, au xv'^ siècle (Ec.Ital.).
En 1450, il travailla au Vatican.
ANTONIO del Maestro, peintre de miniatures, vivait à Pérouse à la fin du xiv“ siècle (Ec. Ital.).
Cet artiste semble être le même qu’ Antonio (di Eglio Egidio).
ANTONIO di Agostino, peintre à Pérouse vers 1483 (Ec, Ital.).
ANTONIO da Alatri, peintre au commencement du xv® siècle (Ec. Ital.).
La signature suivante «Antonio de Alatro me fecit « se trouve sur un petit' triptyque conservé à la galerie nationale d’art antique, à Rome.
ANTONIO del Albertino, peintre à Padoue vers 1361
Mentionné sur un document de l’époque. D’après les D'® Thieme et Becker, on ne doit pas le confondre avec un autre peintre de Padoue, nommé Albertino mentionné pour la première fois en 1398.
ANTONIO de Alemania, sculpteur lombard, du commencement du XV® siècle (Ec. Ital.).
Il sculpta, en 1403. le groupe de V Annonciation, à Ste-Marie Maggiore, à Bergame.
ANTONIO d’Alessandro da Verona, peintre à Ferrare en 1583 (Ec. Ital.).
ANTONIO d’Ambrogio de Laynate, peintre à Milan vers 1481 (Ec. Ital.).
ANTONIO' d’Ambrosino (ou d’Ambrogio), sculpteur italien, da XVI® siècle (Ec. Ital.).
Il a sculpté quatre portes signées de son nom, entre 1516 et 1519, à Gascogne, Salata di Festà.
ANTONIO di Andrea, sculpteur à Venise entre 1531 et 1552 (Ec. Vén.).
Dans une des maisons de la famille Barbarigo, on peut voir une cheminée dont il est l’auteur.
ANTONIO d’Andrea da Como, peintre lombard, de la première moitié du xvi® siècle (Ec. Ital.).
Il était élève de Lorenzo Fasolo, travailla à Gênes et en Ligurie. Alizeri fait mention du tableau d’autel peint par lui, en 1528, pour l’église de la Consolation. ANTONIO di Andrea del Monte, sculpteur, de la fin du XV® siècle (Ec. Ital.).
Il travailla à Orvieto, en 1499, à la décoration de la cathédrale.
ANTONIO di Andrea Tafi, peintre du milieu du xiv®
Il était le fils et l’élève d’Andrea Tafi et appartient à la corporation des peintres de Florence en 1348. ANTONIO di Andreuccio, sculpteur à Orvieto vers 1350 (Ec. Ital.).
D’après Zani, cet. artiste ne doit pas être confondu avec le peintre du même nom. Dans ce cas, les deux artistes auraient peut-être été le père et le fils.
ANTONIO di Andreuccio (d’après document Antonius Andrentii de Urbiveteri, regione Sancti Constantini), peintre et mosaïste de la seconde moitié du xiv® siècle) (Ec. Ital.).
Il exécuta, au dôme .d’Orvieto, entre 1360 et 1386, sous la direction d’Ugolino d’ilario, de nombreuses peintures murales de différentes dimensions.
ANTONIO di Angelo di Ser Lorenzo, peintre à Pérouse vers 1529 (Ec. Ital.).
ANTONIO di Angelo délia Macinaria, miniaturiste de Pérouse, vers 1465 (Ec. Ital.)
ANTONIO di Angeluceio, peintre de Pérouse entre 1378 et 1413 (Ec. Ital.).
ANTONIO di Angiolo, peintre de la cour ducale de Ferrure vers 1489 (Ec. Ital.).
Suivant Barotti, cet artiste peignit un plafond dans l’église Ste-Catherine, à Sienne.
ANTONIO (Antonio d’), peintre, né à Alilan, travaillait dans cette ville pendant la première moitié du xix® siècle (Ec. Ital.).
Il reçut une médaille de l’Académie Brera(de Milan), pour son tableau : La catastrophe du Laocoonte. ANTONIO d’Antonio dal Borgo, sculpteur sur bois pendant la seconde moitié du ,xv® siècle (Ec. Ital.).
Il exécuta, à Rome, entre 1468 et 1470, plusieurs sculptures sur bois au plafond du palais de St-Marc.